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France Télé et les hommes blancs: quand l’antiracisme mène à la racialisation

Source : FIGAROVOX
Delphine Ernotte a estimé ce matin que la télévision était occupée par les « hommes blancs de plus de 50 ans ». Extraits de la réaction d’Ivan Rioufol.

LE FIGARO. — La nouvelle présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte a déclaré ce matin sur Europe 1 : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change ». Ce constat est-il exact ?
Ivan RIOUFOL — Cela me paraît relever davantage du cliché, de la pensée paresseuse. On est là dans le slogan ou la propagande, plus que dans la réalité ou l’analyse. […]

LE FIGARO. Vous avez réagi en dénonçant « le racisme officiel de la télévision d’État ». N’est-ce pas un peu exagéré ?
Ivan RIOUFOL – Qu’auriez-vous dit si Mme Ernotte avait déclaré qu’il y a avait trop de noirs à la télé et qu’il fallait que ça change ? Sa phrase est le produit de trente ans d’idéologie antiraciste qui ont conduit paradoxalement à racialiser les rapports sociaux et à promouvoir le métis comme l’homme supérieur. Cette dialectique est d’autant plus dangereuse qu’elle dissimule un mépris pour cet homme blanc et judéo-chrétien qui n’aurait plus sa place. Je peux me sentir visé…

LE FIGARO.Que changerait pour le téléspectateur le fait d’avoir davantage de « diversité » sur le petit écran ? La proposition de Mme Ernotte relève-t-elle d’un message marketing ou d’une réelle orientation du groupe ?
Ivan RIOUFOL – On ne construit pas une politique originale sur une pensée automatique et des flatteries au politiquement correct. La télévision manque de diversité d’opinions. Que celles-ci soient représentées par des personnalités noires, blanches ou jaunes n’est pas un problème. Ce qui importe est qu’elles soient compétentes.
[…]
Quand j’entends également Mme Ernotte assurer que « la télévision doit changer le monde », je mets en garde contre la tentation propagandiste. Le totalitarisme n’est jamais loin de ce type de propos. Qui veut faire l’ange fait la bête…


Le décryptage médias : Jean-Yves Le Gallou s’attaque à la campagne anti-raciste de France TV

21/07/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Toujours pertinente, l’émission de décryptage des médias de Jean-Yves Le Gallou revient sur les voitures brûlées du 14 juillet et sur la campagne de propagande anti-raciste de France TV.

00:57 – Voitures brûlées du 14 juillet : Le grand enfumage
10:05 – Le zapping d’I-Media
17:58 – La campagne de rééducation de France Télévisions

Crédit photo : Capture d’écran de l’émission

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Politiquement correct : et maintenant, les fausses pubs !

08/07/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Toujours plus fort… dans la bêtise, les promoteurs du politiquement correct de France Télévisions ne reculent devant rien, même pas devant de ridicules fausses pubs.

Chers amis de France Télévisions, nous allons vous donner deux indices :
1/ L’humour, c’est quand c’est drôle.
2/ Le second degré, ça ne consiste pas à être deux fois plus lourd que le premier degré (en fait, c’est exactement le contraire).

Donc, comment vous dire sans vous faire de la peine, votre de propagande politiquement correct à base de fausses pubs pour des produits du quotidien qui combattent aussi le racisme… sans vous faire de peine, on va pas trouver ; sinon, « pathétique » vient à l’esprit assez spontanément.

Qu’on en juge : Avec un purificateur d’ambiance, on chasse les petites mauvaises pensées ; avec un shampooing, on rince racisme et antisémitisme ; avec des céréales et une ceinture abdominale, on est plus fort pour lutter contre l’obscurantisme!

Il est vrai qu’entre le slogan raciste quand il est lu à l’envers, ou le nom du quartier de la Négresse qui choque les belles âmes, nous nous sommes déjà faits l’écho de la grande connivence entre politiquement correct et ridicule. Nous franchissons ici une étape, puisqu’ils s’y sont mis à plusieurs, avec des gros moyens. D’ailleurs, il y avait tout. « L’idée vient d’un jeune auteur qui travaille souvent pour Canal+, et la réalisation a été confiée à un spécialiste du ton décalé, François Goetghebeur, » selon un article qui ressemble d’assez près à un copier-coller de dossier de presse (que nous n’avons pas reçu, la remarque est donc totalement gratuite). Bref que des experts labellisés ISO 9002 de la déconne !
En même temps, n’est pas « les Nuls » qui veut. Qu’est-ce qui pouvait bien vous manquer à France Télévision ? le talent ?

Vu sur Twitter

Politiquement correct : débaptisons le Cap Nègre !

13/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Dans la série « politiquement correct et ridicule », nous évoquions hier l’affaire du slogan raciste quand il est lu à l’envers, et il y a peu de temps celle du quartier de la Négresse. André Bercoff revient avec humour et mordant sur l’hystérie antiraciste.

 

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États-Unis : Interdiction d’un slogan « raciste quand il est lu à l’envers »

12/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Politiquement correct et ridicule font très bon ménage, comme le prouve l’histoire de ce slogan « raciste quand il est lu à l’envers »

Aux États-Unis, plus encore qu’en Europe, l’antiracisme est une industrie. Quantité d’individus et de groupes passent leurs journées à guetter des propos racistes, ou susceptibles d’être interprétés comme tels. Ils sont d’autant plus vigilants que le vrai racisme, s’il existe encore, trouve de moins en moins à s’exprimer : il faut le chercher et, au besoin, l’inventer. Les pleurs des bébés peuvent ainsi être transformés en déclaration raciste.

Une autre possibilité, pour rendre un propos raciste, est de le lire, littéralement, à l’envers. À Pittsburgh, en Pennsylvanie, la compagnie des transports publics, la Port Authority, affiche depuis 2003 sur ses bus des slogans comme « Rockin’ Rollin’  », « Movin’ Groovin’  » (« en bougeant et en vibrant ») et aussi « Ziggin’ Zaggin’ » (pour zigging and zagging, c’est-à-dire, tout simplement, « en faisant des zigzags »). Pendant douze ans, personne ne s’en est ému.

Mais une conductrice vient de découvrir que, lu à l’envers dans son rétroviseur, « ziggin’ zaggin’  » devenait « niggaz niggiz  », une des variantes du mot terrible (niggers, « nègres ») qu’on entend sans arrêt à la radio dans la bouche des rappeurs, mais qui, pour les Blancs, est aujourd’hui le terme le plus tabou de la société américaine. Les journaux n’osent même plus l’écrire en toutes lettres et le désignent comme le n-word. Comme l’explique très sérieusement le Huffington Post, « lu de cette manière, le slogan pourrait être perçu comme racialement blessant, alors que plus de la moitié des conducteurs de bus du comté sont des Afro-Américains ».

La conductrice a donc porté plainte. La compagnie s’est immédiatement excusée pour ce « message très sérieux, blessant et choquant » et a annoncé qu’elle allait le retirer sans tarder. Une difficulté est que le slogan était collé sur les fenêtres des bus et que, même une fois arrachées, les lettres pourraient laisser une marque. La Port Authority pourrait donc avoir à remplacer toutes les fenêtres. Elle considère également d’autres options : « nous pourrions avoir à poser une sorte de revêtement en vinyle pour être sûr que les traces sont complètement recouvertes ». Aucune précaution n’est bien sûr de trop, quand il s’agit d’une question de cette importance.

Crédit photo : SA 3.0 via WikiMedias (CC) = Port Authority bus Pittsburgh

quartier la negresse

Fête de la Négresse à Biarritz, malaise des bien-pensants

09/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Il faut croire que la bien-pensance et l’intelligence ne font pas bon ménage. Quand les fêtes de la Négresse, un quartier de Biarritz, donne la nausée aux anti-racistes et autres bobos politiquement corrects… on hésite entre le rire et la consternation, d’autant que certains persistent et signent.
M. Jakubowicz, détendez-vous, prenez un verre de Patxaran, un bon axoa au piment d’espelette, vos responsabilités à la tête de la LICRA vous épuisent.

 

 

 

Crédit photo : Sud-Ouest (©) = Le concours gastronomique de morue pil pil revient au tandem de la Négresse

Abulkasim al-Jaberi

Petite leçon de sidération par les musulmans

Source : boulevard Voltaire
Nous savons l’Europe en métastase multiculturelle, ce qu’illustre par exemple l’étrange passion manifestée brusquement par des milliers de jeunes musulmans européens pour la décapitation au couteau de boucher…

Nous savons l’Europe en métastase multiculturelle, ce qu’illustre par exemple l’étrange passion manifestée brusquement par des milliers de jeunes musulmans européens pour la décapitation au couteau de boucher… Un militant antiraciste néerlandais, un certain Abulkasim Al-Jaberi, a cru bon, au cours d’une énième manifestation anti-père fouettard en novembre dernier, d’éructer « Fuck the King », puis a refusé de payer l’amende relative aux insultes faites à la famille royale, suite à quoi des poursuites provoquant moult débats sont maintenant engagées contre lui. Beaucoup dénoncent en effet « une loi d’un autre temps » (Le Figaro). Loi d’un autre temps ? Soit. Plus clairement « de notre temps ».

Par contre, l’accusation de racisme proférée par ces pisse-insultes à l’encontre de populations et d’une tradition locale bon enfant, n’engageant précisément plus que ces derniers, pourvu que « salir » le blanc au nom de l’antiracisme se puisse… Ce que le Figaro ne précise pas, en effet, est le lien établi par Al-Jaberi – il n’est certes pas le premier – entre la Saint-Nicolas, l’esclavage et la famille royale, à laquelle il reproche « de se balader tous les ans dans un carrosse en or volé au tiers monde, et sur lequel figurent des esclaves »… Certes, Al-Jaberi, cher farceur, la traite atlantique ne peut plus nous échapper puisqu’elle nous gicle désormais des trous de nez : mais par quel sortilège le millénaire crime castrateur arabo-musulman commis par tes ancêtres t’échappe-t-il, et nous empêche de te rembarrer aussi sec par retour de courrier ?

Sur le blog CVP (contre la violence psychologique), nous pouvons lire ceci : « La sidération est un état de stupeur émotive dans lequel […] la culpabilité est irrationnelle. » Ainsi, notre sidération joue pour toi, Al-Jaberi… Autre exemple (je le répète et le répéterai encore) : l’islam reproche les croisades de l’an mil (1re croisade 1095) à l’Occident chrétien, alors que les soldats musulmans se pressaient aux portes de Poitiers, en plein centre de l’Europe, trois siècles et demi auparavant (dès 732) : il y a antériorité de l’agression musulmane ou, pour le dire clairement, Al-Jaberi, tes ancêtres musulmans sont les agresseurs.

« La victime (…] souffre d’une culpabilité omniprésente avec une impression de souillure pas toujours spontanée mais conséquente, et un sentiment de honte », précise encore le site CVP… La passivité intellectuelle des populations occidentales, face à ces évidences de bon sens, semble donc refléter un état de sidération… Certes, elles ne sont pas aidées par leurs élites, laborieusement occupées à l’entretenir, l’arroser, le cultiver, le nourrir, pour préserver le job, par exemple : « Il existe, en France, un apartheid territorial, social, ethnique » (Manuel Valls, 2015). « La France est de plus en plus raciste et xénophobe » (Conseil de l’Europe, 2012).

Rajoutez les savantes confusions, entretenues par les mêmes, et aux mêmes motifs, autour de l’idée démocratique : pluralité, diversité des opinions, liberté d’expression etc. Mais évoquant le moindre adversaire, c’est-à-dire quelqu’un dont l’opinion diffère de la sienne, le politique l’accusera de vouloir diviser. En d’autres termes, la diversité d’opinion (démocratie) devient atteinte à l’unité de la nation lorsqu’elle diffère de la sienne. Puis, immédiatement après avoir vanté l’impératif « d’unité de la nation », il rajoute : « La nation ? Un truc entouré de frontières nauséabondes qu’il faut d’urgence abattre ! »

Silvio Molenaar

Crédit photo : Guido van Nispen via FLickr (CC)


Business antiraciste : 10.000 euros pour un contrôle

02/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Pour la première fois en France, 13 hommes soutenus par le Défenseur des droits Jacques Toubon étaient en appel contre l’État mercredi 25 février. Ils étaient là pour faire condamner l’État français, s’estimant victimes de contrôle au faciès.

Ils entendent réclamer la coquette somme de 10 000 euros chacun pour faute lourde. Bien qu’aucun propos raciste ne fut tenu, qu’aucune violence ne soit à déplorer, ils s’estiment humiliés parce que parfois des palpations ou du tutoiement furent pratiqués devant des amis ou de la famille. Ils disent également avoir profondément eu peur, sans préciser de quoi et pourquoi. Selon Me Ben Achour, leur avocat, ils veulent démontrer ainsi que « non, nous ne vivons pas dans un régime d’apartheid » reprenant les termes employés par le Premier ministre Manuel Valls.

Nous saurons s’ils sont déboutés une seconde fois le 24 juin.


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« Vos enfants seront les esclaves des musulmans » : un évêque grec dénonce les lois antiracistes

« Vos enfants seront les esclaves des musulmans » : un évêque grec dénonce les lois antiracistes

29/09/2014 – ATHÈNES (NOVOpress) – Le Très Vénérable Amvrosios Lenis (photo), métropolite de Kalavrita et Aigialeia, a vivement dénoncé la nouvelle loi récemment adoptée par le Parlement grec, qui durcit les peines contre « l’incitation à la haine raciale ».

L’évêque s’adressait aux nombreux fidèles du diocèse rassemblés pour le centième anniversaire de la dédicace de la cathédrale de l’Assomption de la Très Sainte Vierge. « À partir de demain matin, a-t-il averti, avec la loi antiraciste, quiconque parle pour défendre notre patrie risque d’aller en prison. Bientôt, nous serons des étrangers dans notre propre pays. Je ne sais pas si je vivrai pour le voir, mais vos enfants seront les esclaves des musulmans ».

Crédit photo : DR.

Jeune rom lynché dans une cité du 93 : le MRAP accuse l'extrême-droite

Jeune rom lynché dans une cité du 93 : le MRAP accuse l’extrême-droite

Les habitants de la cité des Poètes, à Pierrefitte-sur-Seine, auraient été aperçus habillés en blanc avec des torches le soir où Darius a été lynché.

21/06/2014 – PARIS (NOVOpress) – Mensonge ou aveuglement ? Suite au lynchage d’un jeune rom, Darius, dans la bien nommée cité des poètes à Pierrefitte-sur-Seine, le MRAP (Mouvement contre le Racisme et l’Amitié entre les Peuples) a mis en ligne un communiqué hallucinant, dans lequel ils accusent « des jeunes fascistes » de s’être livré à une « barbarie raciste ». Les mots « Front national », « fasciste », « Ku Klux Klan » sont bien sûr associés. Alors que toutes les pistes convergent vers une même origine de ce fait divers (revanche d’un gang de « racailles » cambriolé par des roms), le lobby antiraciste, dans un déni de réalité sublime, en est encore à accuser l’extrême droite.


UNE EXPEDITION PUNITIVE FASCISTE

Capture d’écran

UNE EXPEDITION PUNITIVE FASCISTE A Pierrefitte-sur-Seine une douzaine de personnes revêtues de cagoules ont kidnappé un jeune garçon de 16 ans sous le prétexte même pas avéré, qu’il aurait été à l’origine d’une tentative de cambriolage dans l’après-midi près du bidonville où il réside.

Ils l’ont battu, le laissant pour mort dans un chariot de supermarché

Ce qui s’est passé à Pierrefitte nous rappelle les méthodes fascistes utilisées un temps contre les juifs, un autre temps contre les arabes, aujourd’hui contre les Roms, accusés d’être responsables de tous les maux de la société.

Comment en est-on arrivé là ? Comment sous le prétexte de faire justice, est on arrivé à tenter d’assassiner de la pire façon, un jeune Rom de 16 ans ? A l’instar de manifestants du Front National qui avaient assassiné Brahim BOUARRAM, un jeune arabe qui se promenait sur les berges de la Seine, des jeunes fascistes ont lynché un Rom qui était chez lui.

Face à ce lynchage qui rappelle les expéditions punitives du Ku Klux Klan, le MRAP ne peut que répéter:

NE LAISSONS PAS FAIRE !

Le MRAP 93 demande que tout soit mis en œuvre pour retrouver les auteurs de cette barbarie raciste.

Source : mrap.fr

Zemmour : « Jean-Marie Le Pen a commis une faute de temps »

10/06/2014 – PARIS (NOVOpress) – Pour Eric Zemmour les propos de Jean-Marie Le Pen sur la « fournée » ont déclenché « aussitôt des cris d’orfraie du chœur des fausses vierges antiracistes ». Mais « c’est un vieux mot français » et « les réactions indignées manquaient de brio ».

La surprise est venue de Marine Le Pen. « Du coup nos antiracistes patentés s’affolent ».

« Aujourd’hui les juifs sont les premières victimes des exactions islamistes, les solidarités ont change de camp ». « Certains esprits israélites iconoclastes commencent à regarder la présidente du FN comme un ultime, quoique paradoxal, rempart. »

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Voyage au centre du malaise français – L’antiracisme et le roman national

Voyage au centre du malaise français – L’antiracisme et le roman national

Le sociologue Paul Yonnet est décédé en août 2011. Insuffisamment connu du grand public, il était un collaborateur régulier de la revue Le Débat. Paul Yonnet s’est intéressé à de nombreux sujets : des loisirs à la famille, en passant par l’idéologie antiraciste. C’est à ce dernier aspect qu’il a consacré son essai le plus pénétrant, que Polémia a décidé d’éclairer.

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Éducation civique : propagande politique dans les collèges

01/10/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – La rédaction de Novopress a reçu, il y a quelques jours, un mail de l’un de ses lecteurs, écœuré par le « lavage de cerveau » que doit subir sa petite-fille au collège. En cause, les cours d’éducation civique ou plutôt, une « formation politique » des jeunes, souligne notre témoin. Cette propagande apprend aux enfants, dès les premiers cours, que les « discriminations » mènent au « racisme ». Un cas qui n’est pas isolé. Le manuel Hatier de 5ème consacre son chapitre 2 au « refus des discriminations ». On peut y lire que « la lutte contre les discriminations nécessite l’engagement de chacun, la vigilance de tous les instants. Le combat contre certaines grandes injustices, comme le racisme, continue. Mais de nouvelles discriminations apparaissent dans notre vie quotidienne ».

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« Pour en finir avec l'idéologie antiraciste » de Paul François Paoli

« Pour en finir avec l’idéologie antiraciste » de Paul François Paoli

Le 10 septembre à Aix-en-Provence, lors de l’inauguration du Mémorial du camp des Milles, seul grand camp d’internement et de déportation sous commandement français encore intact (et ayant abrité ensuite des collaborateurs ou supposés tels à la Libération), le premier ministre annonçait que « la lutte contre le racisme et l’antisémitisme étant une priorité de [s]on gouvernement » et qu’il convoquerait en urgence un « comité interministériel sur ce sujet », sujet d’une actualité brûlante, on en conviendra, en ces temps de crise. Le 12 septembre, Harlem Désir, cofondateur et ancien président de SOS-Racisme, était désigné à la tête du Parti socialiste et, le lendemain, on apprenait le départ – en fait, la démission forcée – de Richard Millet, pourfendeur d’un multiculturalisme fossoyeur, selon lui, de notre civilisation comme de notre nation, du comité de lecture des éditions Gallimard, dont plusieurs vedettes exigeaient depuis un mois l’éviction (1). Comment illustrer plus clairement la dictature de l’antiracisme ?
CL
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Les charbons, les perles et l’Inquisition antiraciste

Les charbons, les perles et l’Inquisition antiraciste

Tandis que toutes les belles âmes d’Occident dénoncent en chœur, avec des trémolos dans la voix, « le retour à l’Inquisition» dont sont censées avoir été victimes les Pussy Riot à Moscou, l’horrible violence, comme a dit notre dame ministre de la culture, exercée contre « la liberté d’expression de ces jeunes femmes et la liberté artistique – qui passe par le droit de chacun d’exercer une dose de provocation », l’antiracisme anglo-saxon vient de prononcer une nouvelle mise à l’Index.
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[MàJ] Mouloud Aounit, ancien président du Mrap, est décédé (vidéos)

11/08/2012 — 16h00
PARIS (NOVOpress) — Suite au décès de Moloud Aounit, plusieurs personnalités lui ont rendu hommage. De gauche bien entendu, y compris François Hollande, mais également des responsables musulmans et des dirigeants d’associations juives.

Ainsi, pour Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Mouloud Aounit « a été un des premiers à dénoncer, avec courage, bravant certaines critiques, l’islamophobie montante, exacerbée par l’extrême droite et une partie de la droite ». François Hollande précise : « Acteur essentiel de la marche pour l’Égalité de 1983, il aura fortement contribué au dialogue entre les cultures, au sein de la communauté nationale » (sic !). Et Martine Aubry a fait part de sa tristesse.

Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris a présenté ses « plus vives condoléances et un soutien spirituel dans cette épreuve survenue le 22ème jour de jeûne du mois sacré de Ramadhan ». De son côté, le site communautariste Oumma.com rappelle qu’« en 2006, Mouloud Aounit n’a pas craint d’aller à contre-courant de l’élite du parisianisme, qui s’enflammait alors pour la défense de Robert Redecker, ce professeur de philosophie, auteur d’une violente tribune contre l’islam, en condamnant, au nom du MRAP, les intimidations dont il était victime, tout en critiquant vertement ses propos qui renforçaient les amalgames du type “musulman-fanatique-violent-terroriste” ». Rappelons que Mouloud Aounit avait voulu faire interdire les Assises contre l’islamisation.
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Dieudonné 2 -500p

Philémon Lequeux de la Licra du Bas-Rhin : Dieudonné est un primitif de 4000 ans qui n’a évolué dans aucune civilisation

[box class= »info »] Article reproduit avec l’aimable autorisation des « Hussards de la droite strasbourgeoise ». [/box]

A mesure que la date du spectacle de Dieudonné à Strasbourg approche (le 12 juin prochain au Zénith), c’est la foire d’empoigne entre antiracistes, associations juives (Union des Etudiants Juifs de France [voir Novopress ici]), partisans de la liberté d’expression et auto-proclamés experts.

Les politiques s’en mêlent puisque les candidats aux législatives PS et UMP se pressent du coude pour écrire, tempêter et demander l’interdiction de ce spectacle, ce qui en dit long sur la collusion d’intérêts de ces partis et le clientélisme électoral.

Tout cela est bien beau et nous fait doucement rire. Car Dieudonné est le Golem de l’antiracisme mais cela, il ne faudra pas trop l’évoquer, surtout quand on regarde de plus près la sociologie de son public, composé majoritairement de jeunes, d’immigrés de toutes sortes, notamment maghrébins et Africains.

Nous aurions pu observer de loin tout ce beau monde s’écharper mais le hasard a voulu que l’on tombe sur l’interview faite par la chaine Alsace 20, du président de la Licra du Bas-Rhin, Philémon Lequeux (vidéo ci-dessous)

Il se prononce pour l’interdiction du spectacle. Censure quand tu nous tiens. Il faudra un jour parler du rôle de ces associations subventionnées qui jouent les procureurs publics.

Mais le pire n’est pas là ; le pire c’est ce que dit M. Lequeux car il intervient pour « dénoncer les propos surtout antisémites de ce monsieur qui a 4000 ans, c’est un vieillard de 4000 ans, qui n’a pas évolué dans aucune civilisation et qui prétend partager les hommes pour en faire on ne sait quoi ».

Dans le gloubi-boulga de cette interview, qui ressemble à du français, on comprend pourtant l’essentiel. Que M. Lequeux indique tout simplement que Dieudonné M’bala M’bala, métis noir, est resté un primitif et qu’il n’est pas civilisé.

Chacun jugera de la gravité de ces propos assurément racistes et méprisants. Chacun jugera à quelles extrémités l’antiracisme professionnel mène.

[box class= »info »] Source : Hussards de la droite strasbourgeoise [/box]

Plan national d'action contre le racisme et l'antisémitisme : un totalitarisme poisseux

Plan national d’action contre le racisme et l’antisémitisme : un totalitarisme poisseux

[box] Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia. [/box]

[box class= »info »] Les tueries (islamistes) de Toulouse et Montauban ont débouché sur un festival de bobards et d’intoxication « antiraciste », dans l’esprit de ce qui s’était passé à la suite des attentats contre la synagogue de la rue Copernic et de la rue des Rosiers : un phénomène sans surprise, quelques jours après la publication par le gouvernement de son plan d’action contre le racisme et l’antisémitisme pour les années 2012-2014.
Pierre Milloz analyse ce plan pour Polémia. [/box]

Le gouvernement vient de publier son Plan d’action contre le racisme et l’antisémitisme pour les années 2012-2014.

Comme on pouvait s’y attendre, il expose l’idéologie dominante, celle dans laquelle baignent les médias de l’oligarchie, celle des gouvernements et de la plupart des partis politiques.

Limiter la liberté d’expression au nom de l’antiracisme

Alors que l’opinion publique conteste de plus en plus la passivité des gouvernements face à un courant migratoire qui menace de submerger la nation, le Plan a pour objet de combattre cette contestation en invoquant les principes universalistes et en la qualifiant de « raciste ». Pour autant, il prétend en l’espèce n’avoir nulle intention de limiter la liberté d’expression. Il fait seulement valoir que celle-ci n’est garantie par la loi de 1881 que dans le respect de l’ordre public. Or, dit-il (page 9), l’extériorisation du racisme est attentatoire à l’ordre public, donc la liberté d’expression n’est pas menacée. (Il suffisait d’y penser.) Merci Orwell !

Orienter la répression vers la population majoritaire

Le Plan porte donc évidemment un jugement extrêmement favorable sur cette immigration : « L’apport des populations étrangères a constitué une chance pour la France », dit-il (p. 91), et, comme dans tous les régimes totalitaires à pensée unique, il entend en persuader les enfants : « Les programmes d’histoire doivent permettre aux enfants de le comprendre. » Cette chance pour la France se manifeste de diverses manières.

D’abord, les immigrés ne sont pas racistes (ce qui implicitement oriente la répression vers ce que le Plan appelle la population majoritaire – 76% du total) : « Il faut noter l’émergence récente de quelques cas de racisme dirigés contre des Blancs, mais cela reste pour l’instant relativement rare » (p. 53). Apparemment le ministre de l’Intérieur n’a pas eu connaissance de cet incident que son collègue chargé de l’immigration dénonçait en mars 2011 : « Quand, après le match de football Algérie-Egypte où la France n’est même pas concernée, 20.000 jeunes Marseillais, étrangers, français d’origine étrangère vont sur la Canebière brûler les drapeaux français, n’est-ce pas l’indice d’une difficulté ? » Mais le ministre de l’Intérieur est pardonnable, tant il est vrai que cet incident est passé relativement inaperçu, les médias n’ayant pas jugé bon de s’appesantir sur lui. Mais rien n’interdit d’imaginer le retentissement qu’aurait eu un incident au cours duquel 20.000 jeunes Français, d’origine française, seraient allés sur les Champs-Elysées brûler les drapeaux algériens…

Promouvoir la diversité à l’école : une démarche totalitaire ?

Echappant donc au reproche éventuel de racisme, les immigrés confirment qu’ils sont une chance culturelle pour la France. Cet atout offert à notre pays résulte aussi de leur effort incessant et inlassable pour la France : « les artistes, les écrivains, mais aussi les citoyens venus d’ailleurs ne cessent d’enrichir le patrimoine culturel de la France » (p. 99). N’est-il pas indiqué dès lors que l’on se tourne à nouveau vers les enfants pour les en persuader et seuls les esprits pervers feront à nouveau le rapprochement avec la propagande des régimes totalitaires dans les établissements scolaires : « la diversité à l’école » figure au programme national de pilotage qui « permettra de mieux prendre en compte la diversité » (p. 28).

Aider les étrangers même en situation irrégulière

En conséquence, les immigrés doivent être accueillis et aidés et, indépendamment des mesures nationales en leur faveur, on peut noter que le Plan rappelle (p. 85) que les étrangers même en situation irrégulière ont un droit à l’hébergement, qu’apparemment ils peuvent faire valoir en saisissant une commission de médiation (mais dans ce cas on distingue mal les conséquences sur leur présence en France. Peut-être l’obtention d’un hébergement vaut-elle titre de séjour ?).

La « diversité » contre l’assimilation

Les notations qui précèdent ont présenté l’attitude générale de bienveillance du ministre de l’Intérieur dans ce Plan. Cette attitude conduit à un paradoxe évident : d’une part, conformément à la doctrine officielle, le document insiste sur l’unicité du peuple français et le refus des communautés intermédiaires et, d’autre part, ne préconisant pas l’assimilation des étrangers, il entend « promouvoir la diversité ». Et de fait la défense et la promotion des diversités au sein de la nation française forment le leitmotiv du Plan, en réponse aux contempteurs de celles-ci, accusés de racisme.

Les caractéristiques de la population autochtone n’intéressent personne

En contrepoint on ne trouvera pas dans tout le document les mots : traditions françaises, population française, ethnie française, Français d’origine ou de souche. Bien sûr, on peut objecter que là n’est pas le sujet du Plan : pourtant, puisqu’il s’agit de populations étrangères dont il faut protéger les caractéristiques, ne serait-il pas normal que le document se préoccupât en même temps des caractéristiques des populations autochtones, celles qui reçoivent ? Il n’en fait rien, bien sûr.

Le défenseur des droits : des pouvoirs accrus par rapport à la HALDE

Telle est la tonalité du Plan. Si on en vient maintenant aux mesures, on notera que le document fait un rappel de toutes les décisions déjà prises dans le passé et propose pour les trois années à venir diverses mesures nouvelles dont la principale est la nomination d’un défenseur des droits. Ce haut fonctionnaire aura la charge d’ensemble du dossier et sera donc appelé, d’une part, à revigorer certaines des mesures existantes et, d’autre part, à mettre en œuvre quelques autres, qui intéressent surtout les domaines de l’interdiction et de la répression, sujets auxquels on va venir maintenant.

En la matière, les pouvoirs publics s’autorisent toutes sortes de facilités et d’approximations, dont la description suscitera nombre d’observations critiques.

La Constitution en son article 1 est invoquée à l’appui de l’idée selon laquelle les habitants du territoire français ne peuvent faire l’objet que d’un traitement uniforme. C’est à tort : il est exact que la Constitution « assure l’égalité devant la loi sans distinction d’origine, de race ou de religion », mais elle réserve cette prescription aux seuls citoyens, c’est-à-dire aux nationaux, et, contrairement à ce que prétend abusivement le Plan (p. 7), elle n’interdit nullement un traitement différencié des étrangers. Elle l’autorise même par sa rédaction.

Les pouvoirs exorbitants et liberticides du… défenseur des droits

Des pouvoirs exorbitants sont conférés à une nouvelle institution : le défenseur des droits. Ce haut fonctionnaire peut procéder à des vérifications sur place (le document ne prononce pas le mot de perquisition…) et à des visites inopinées, sous le contrôle du juge des libertés, il est vrai (p. 32). Il a le pouvoir d’enjoindre à une administration ou à « l’organisme en cause » (sa compétence s’étend donc au-delà de la sphère publique, tout comme celle d’un service de police) de réformer une décision (mais aucun service de police ne dispose d’un tel pouvoir !) (p. 33).

Si le cas dont le défenseur des droits saisit « l’organisme en cause » est de nature à justifier des poursuites disciplinaires et si celles-ci ne sont pas engagées, ledit organisme doit justifier son abstention auprès du défenseur. Là encore on rencontre une disposition extraordinaire qui limite de fait la liberté d’une autorité privée d’exercer ou de ne pas exercer son pouvoir disciplinaire (p. 33).

Une nouvelle dialectique de la preuve : à l’innocent de prouver qu’il l’est !

D’autres règles juridiques habituelles sont « adaptées » à la matière. Sauf en matière pénale, lorsque des faits laissent supposer qu’un acte discriminatoire (et pas seulement de nature raciste) a été commis, l’autorité qui s’en inquiète n’a pas à faire la preuve de l’infraction : c’est au suspect qu’il appartient de prouver son innocence ! Le Plan qualifie pudiquement cette innovation de « nouvelle dialectique de la preuve » (p. 8) !!!

La répression de ce genre de délit mérite une attention toute spéciale. Elle doit s’exercer dans la presse, les films, les objets et insignes. Les préfets doivent renforcer leur collaboration avec les « associations engagées », avec les directeurs d’école (« pour prévenir et sanctionner dans les établissements et leurs abords »). Des magistrats « référents » en la matière sont institués au sein du parquet, comme une centaine de « référents sûreté » sont formés au sein de la police et de la gendarmerie.

Favoriser la dénonciation : « La République récompense les dénonciateurs » (1793)

Le Plan, en effet, regrette la « difficulté récurrente de faire émerger des plaintes » et en conséquence il consacre un paragraphe entier (4.2.2) à « Favoriser l’émergence des plaintes ». Dans cet esprit, des conventions ont été passées (on n’en connaît pas le coût) avec des associations comme la LICRA et SOS-Racisme dont le rôle est notamment de « contribuer à la dénonciation des faits les plus graves ». Par ailleurs, « des cellules de veille ont été mises en place destinées à trouver les moyens de permettre aux victimes de discrimination de porter plainte ». Autrement dit, la dénonciation devient l’un des moteurs de la répression et l’appel aux associations engagées et à la délation pourrait ouvrir une période la plus sombre de notre histoire.

LICRA, SOS-Racisme : un soutien financier justifié !

De façon générale, la contribution des associations « justifie », selon le Plan, « le soutien financier qui leur est apporté par l’Etat et les collectivités territoriales ». Le contribuable, toujours inquiet, aimerait connaître le coût de ce soutien, et il est d’autant plus inquiet que le Plan parle du « foisonnement des initiatives associatives »… (p. 36). Mais on ne le lui dira point.

Il s’inquiétera aussi, mais cette fois en tant que citoyen, de voir ces associations, de droit purement privé, chargées de mission de service public qu’à première vue on verrait plutôt assurées par l’administration. Il n’est pas normal, par exemple, que la LICRA soit chargée de contribuer à la formation des gendarmes et des policiers (!) (p. 38) ou qu’un établissement public comme l’ACSE (Agence pour la cohésion sociale et l’égalité des chances) « soutienne les services juridiques des associations LICRA, SOS-Racisme, MRAP, LDH » (p. 35) dont le plan donne une liste impressionnante des activités, y incluse la « capitalisation » (?).

La lutte dite « antiraciste » n’a pas à souffrir des restrictions budgétaires

La lutte dite antiraciste n’a pas à souffrir des restrictions budgétaires. Y participent, pour le seul échelon central, sept comités, un haut conseil, un défenseur des droits, deux délégués interministériels, un délégué ministériel, un secrétariat général, une agence, deux offices et quatre observatoires. Cette énumération à la Prévert pourrait passer pour bouffonne. Pourtant elle ne fait que récapituler l’effort du gouvernement pour résoudre ce qu’il semble considérer comme le problème majeur de la France dans la compétition internationale actuelle : dans un tel cas, pour lui l’argent ne compte pas.

Il faut ajouter à l’énumération ci-dessus un nombre indéterminé d’observatoires régionaux de la jeunesse et des sports et les COPEC. Les COPEC sont des commissions départementales pour la promotion de l’égalité des chances et la citoyenneté. Elles bénéficient de soins particuliers puisqu’elles ont non pas un mais trois présidents : le préfet, l’inspecteur d’académie et le procureur. Dans chaque département elles coordonnent l’action de la lutte antiraciste. Il convient aussi de mentionner que l’un des offices cités plus haut dispose de 29 directions territoriales et de 12 délégations (p. 25).

Les statistiques sur le racisme mobilisent 800 policiers

Enfin, il n’est pas possible de passer sous silence l’effort financier qu’a consenti l’administration de la police pour avoir une connaissance statistique précise des discriminations. Il est apparu en effet que dans de nombreuses affaires pénales le motif raciste pouvait exister et n’avoir pas été pris en compte. Aussi a-t-il paru nécessaire de reprendre toutes ces procédures une à une par un traitement manuel, pour mieux qualifier les faits : à cette tâche, ce sont « environ 800 fonctionnaires de police qui ont été formés dans les services statistiques de terrain » (p. 40). Il y aura comme toujours (mais comment l’éviter ?) des malveillants pour avancer que tous ces policiers auraient mieux été utilisés pour le maintien de l’ordre dans certaines banlieues.

Toutes ces notations auront à plusieurs reprises inquiété le lecteur, curieux de connaître le coût de toutes les opérations dont le présent compte rendu n’évoque que les parties les plus caractéristiques. Sa curiosité malheureusement ne sera pas satisfaite car, arrivé à la dernière page du Plan, il apprend – hélas ! – que « l’Etat ne dispose pas des outils lui permettant d’évaluer l’ampleur de son engagement financier dans la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ».

Une vision totalitaire

C’est là une constatation extrêmement regrettable dans les circonstances actuelles. Pourtant, l’impression générale qu’on tire de la lecture du document conduit à une conclusion encore plus regrettable : celle qu’on a affaire à une vision totalitaire : une vision où la surveillance de la population par une multitude d’organes et l’érection de la délation comme un moyen de gouvernement sont caractéristiques d’un totalitarisme poisseux.

Pierre Milloz

 

L’intégralité du Plan en PDF cliquer ici
et
http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_la_une/toute_l_actualite/ministere/plan-national-d-action-contre-racisme

Voir aussi les articles de Polémia :

« Le cosmopolitisme ou la France » de Pierre Milloz
Silence ! En France on étouffe les libertés (édito 02/2012)
Evolution des libertés en France : Cent restrictions en quarante ans (reprise de l’article paru le 01/12/07)
Rompre avec l’antiracisme, « communisme du XXIe siècle

[box class= »info »] Source : Polémia – 28/03/2012[/box]

Image : placard du Plan