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La sidérante histoire d'amour entre un proche d'Amédy Coulibaly et un gendarme chargé du... renseignement

La sidérante histoire d’amour entre un proche d’Amédy Coulibaly et un gendarme chargé du… renseignement

04/02/2015 – ROSNY-SOUS-BOIS (NOVOpress)
Ce n’est ni un scénario de cinéma ni un article de sites parodiques tel Le Gorafi, mais une nouvelle plus qu’inquiétante quant à la gestion du renseignement par les autorités françaises. En effet, un certain Amar R., un individu recherché pour trafic d’armes et qui avait été suivi par les enquêteurs de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) dès le lendemain de l’assassinat par Amédy Coulibaly de la policière municipale à Montrouge – quelques heures avant la prise d’otages de l’Hyper Cacher, Amar R. est vu en compagnie de du terroriste islamiste – entretient une liaison amoureuse avec un élément féminin de la gendarmerie.

Elément féminin qui n’occupe pas n’importe quelle fonction. Selon le Canard enchaîné (via Le Point), ce militaire « est sous-officier du renseignement dans ce centre d’élite de la gendarmerie [à Rosny-sous-Bois, note de Novopress] ». Plus qu’un centre d’élite, cette caserne de Rosny abrite le service central des réseaux et technologies avancées, le service de recherches judiciaires et le système des opérations et du renseignement. Un lieu indispensable à la sécurité de nos compatriotes, et qui de ce fait devrait faire l’objet de mesures de sécurité très particulières.

Or, non seulement cet Amar R. entretient donc cette liaison avec ce sous-officier- qui s’est convertie à l’islam et porte le voile en dehors des heures de service ! – mais surtout entrait à sa guise dans ce lieu alors qu’il faisait l’objet… d’un mandat d’arrêt européen. Certes, Amar R. a été interpellé le 23 janvier dernier mais sa compagne n’a pas été inquiétée.

En effet, comme l’indique Le Point :

Contacté par Le Point, le général Denis Favier, directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN), a tenu à tempérer l’information : « Certes, il y a bien eu un contact entre les deux personnes, mais à ce stade de l’enquête, confiée à la police judiciaire de la préfecture de police, il n’y a rien à reprocher à la sous-officier de la gendarmerie. Nous n’avons pas constaté de faute professionnelle. Il existe une stricte séparation entre enquête de police et de gendarmerie. Nous ne pourrons tirer des conclusions qu’à la fin de l’enquête de la PJ. »

Une légèreté qui fait froid dans le dos lorsque l’on apprend, là encore via Le Point, que :

En 2014, deux jeunes gendarmes du fort de Rosny avaient été détectés comme des éléments radicaux. Ils avaient programmé un voyage en Syrie. Ils ont depuis quitté la gendarmerie. Ce sont les rares cas qu’avaient pu déceler les services de renseignement après que Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, a réclamé à ses services une enquête sur la radicalisation au sein des forces de l’ordre