Tag Archives: alimentation

Les cinq plaies de l’abattage halal

Les cinq plaies de l’abattage halal

Christophe Pichery, secrétaire général du CARED

« Le halal est un combat identitaire fort qui témoigne de façon très explicite de l’avancée de l’islamisation dans notre pays. »

Souffrance animale, insécurité et régression sanitaire, financement du culte musulman à l’insu du consommateur, tromperie sur la marchandise lors de sa vente, instrument de réislamisation et de radicalisation des immigrés de culture musulmane : telles sont les cinq plaies du halal. Le docteur Alain de Peretti fait le point.
Polémia


Vétérinaire de profession, président de l’association Vigilance Halal qui fédère plus de 5000 membres, le Dr Alain de Peretti a exposé les cinq plaies de la filière Halal, le 1er octobre 2014, au CARED à Troyes.

Alain de Peretti commence son exposé en resituant son intervention : « Le halal est un combat identitaire fort qui témoigne de façon très explicite de l’avancée de l’islamisation dans notre pays. Or le halal pose toute une série de problèmes, à commencer par les problèmes sanitaires… ».

Alain de Peretti définit préalablement ce terme : halal signifie ce qui est licite pour l’islam, donc autorisé par la charia (loi islamique). Cela recouvre tous les aspects de la vie musulmane ; ce terme n’est donc pas propre aux questions d’abattage (par exemple on parle également de mariage halal, c’est-à-dire effectué conformément à la loi coranique).

Le principe de l’abattage halal est le suivant : l’animal n’est pas du tout étourdi préalablement à la saignée, alors que la pratique de l’étourdissement existe chez nous depuis toujours. On pratique directement un égorgement large jusqu’aux vertèbres sectionnant toutes les structures anatomiques, et notamment l’œsophage et la trachée. L’animal est tourné vers la Mecque et sont prononcés les mots « Bismilla wa allaou akbar ». Enfin, le sacrificateur musulman doit être en « état de pureté rituelle ».

Alain de Peretti cite l’ensemble des problèmes qui découlent de l’abattage halal et sur lesquels il va revenir plus en détails :

– la souffrance et le stress des animaux, dénoncés par les associations de protection de la dignité animale ;
– la négation de tous les principes de sécurité sanitaire ;
– le financement du culte musulman à l’insu du consommateur ;
– la tromperie sur la marchandise ;
– l’instrument de l’islamisation et re-islamisation des immigrés de culture musulmane en les enfermant dans un ghetto alimentaire (cf. concept de Malika Sorel).

1/ – Souffrance animale

Les cinq plaies de l’abattage halal

Fondation Brigitte Bardot

La Fondation Brigitte Bardot et l’OABA (Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs, association de vétérinaires) travaillent depuis longtemps à de meilleures conditions d’abattage en France. Depuis les années 1960, le matador [instrument pour l’étourdissement] est systématiquement utilisé pour l’étourdissement en France. Il est clair pour le conférencier que l’augmentation de la demande halal entraîne une régression évidente sur la question de la souffrance animale.

2/ – Insécurité et régression sanitaire

Alain de Peretti explique que ce point a tendance à être occulté devant les questions d’émotion provoquée par la souffrance animale. Or, le vétérinaire assène : « La question de la régression sanitaire est pourtant la preuve de la lâcheté des autorités devant la pression de l’argent et d’une population que l’on caresse dans le sens du poil. »

Lire la suite

« Manger français » : certaines cantines ont déjà fait le choix du localisme

Source : france3-regions.francetvinfo.fr Mercredi les agriculteurs ont manifesté à l’appel de la FNSEA. Parmi leurs revendications : le manger français. Ils veulent entre autres inciter la restauration collective à privilégier les producteurs locaux. A Saint Côme en Gironde, la cantine scolaire s’est déjà lancée dans l’aventure.

Produire français pour manger français. Les agriculteurs pointent l’absence de patriotisme, jusque dans les collectivités. C’est une des raisons pour les quelles ils ont manifesté mercredi. (…)

Pour autant certaines collectivités ont déjà décidé de favoriser les productions locales. C’est le cas à Saint Come en Gironde où la cantine est approvisionnée par les producteurs de la zone qui livrent eux-même la petite cantine scolaire. La marchandise (viande, lait etc.) est ensuite cuisinée sur place.

Les enfants s’alimentent ainsi sainement et participent une une philosophie de vie, même si ce sont leur parents qui ont eux-même choisi les producteurs. Au final, le repas leur coûte 2,50 euros. Le reste étant pris en charge par le syndicat à vocation scolaire.

Cette filière courte a évidemment de réels avantages. Et de nombreux producteurs girondins seraient à la recherche de débouchés dans les cantines scolaires.

Publié le
La tomate cœur de bœuf, une supercherie qu'il faut dénoncer

La tomate cœur de bœuf, une supercherie qu’il faut dénoncer

À lire sur Challenges.fr – C’est la star des tomates mais 90% de celles que vous achetez sont des contrefaçons, issues de croisements avec des variétés industrielles sans saveur.

Ce n’est pas, fort heureusement, un nouveau scandale sanitaire. Mais, presque aussi grave, une gigantesque supercherie qui risque de longtemps prolonger la défiance des consommateurs envers ce qu’on leur donne à manger. Cela fait une quinzaine d’années maintenant que la tomate, deuxième produit le plus consommé du rayon primeurs, derrière la pomme de terre, est devenue l’enjeu d’une bataille commerciale acharnée. Jamais on n’a vu sur le marché des fruits et légumes un produit aussi « marketé ».

Lire la suite : Challenges.fr

Crédit photo : rgarciasuarez74 via Flickr (cc)

Idiocratie : oubliez l’araignée, vous achèterez bientôt du « steak trois étoiles »

Idiocratie : oubliez l’araignée, vous achèterez bientôt du « steak trois étoiles »

(…) Les professionnels de la viande œuvrent en coulisses depuis 2006 pour une réforme qu’ils qualifient « d’historique » : faire évoluer la dénomination des morceaux de viande en grande distribution. – « Arrêtons d’abêtir nos concitoyens » – Christian Le Lann, président de la Confédération française de la boucherie charcuterie traiteur (CFBCT), n’est pas fan de cette réforme. Il a un peu de mal à entendre qu’on veuille « changer des choses qui existent depuis des décennies » :

« La simplicité pour des buts mercantiles, c’est pas notre truc. Ce n’est pas plus mal d’appeler une araignée une araignée, plutôt qu’un steak deux étoiles… Il faudrait oublier la fausse-araignée, la poire, le merlan, l’aiguillette baronne ? On ne doit pas se laisser imposer notre bouffe par l’industrie agroalimentaire. Arrêtons d’abêtir nos concitoyens. »

Source : rue89.nouvelobs.com
Crédit photo : parfonium via Flickr (cc)

Vu sur Twitter

Le plus gros hamburger du monde pèse 84 kg

Publié le
Gastronomie : cuisinez comme un chef avec votre smartphone

Gastronomie : cuisinez comme un chef avec votre smartphone

19/12/2013 – 13h30
PARIS (NOVOpress) – Avec une tablette ou un smartphone, on peut décidément tout faire, même cuisiner comme un chef. Plusieurs grands noms de la gastronomie française ont lancé de toutes nouvelles applis permettant, grâce à des pas à pas illustrés, de réaliser des mets sucrés et salés de haute volée.

La collection « Best of » d’Alain Ducasse regroupe les meilleures recettes du chef multi-étoilé, mais aussi de Paul Bocuse, Guy Savoy, Pierre Hermé et Christophe Michalak.

De son côté, Cyril Lignac propose avec « Mes Desserts » un choix de tartes, millefeuilles, fraisiers et autres douceurs affriolantes. De quoi donner des idées à l’approche des fêtes…

« Best Of » d’Alain Ducasse et « Mes Desserts » de Cyril Lignac, téléchargeables sur itunes.apple.com et bientôt disponibles sur Android.

Crédit photo : DR. Captures d’écran iTunes Store

Danone et Nestlé font le dos rond pour garder leurs positions sur le juteux marché chinois des laits infantiles

Danone et Nestlé font le dos rond pour garder leurs positions sur le juteux marché chinois des laits infantiles

08/07/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –
Après l’ouverture par Pékin d’une enquête pour entente sur les prix entre les fournisseurs étrangers de lait infantile, il n’aura fallu que quelques jours pour que les géants Danone et Nestlé s’engagent à baisser leurs prix. Est‑ce l’aveu de l’entente suspectée par les autorités chinoises, ou une simple manœuvre pour se maintenir sur le lucratif marché de l’Empire du milieu ?

Lire la suite

Viande de cheval : comment le système se sert d’un scandale pour continuer à en occulter un autre…

Viande de cheval : comment le système se sert d’un scandale pour continuer à en occulter un autre…

02/03/2013 – 15h30
PARIS (NOVOpress/Kiosque courtois) – En visite au salon de l’agriculture samedi dernier, le président de la République a annoncé qu’il allait défendre l’obligation d’inscription de l’origine des viandes utilisées dans les plats cuisinés. Le pouvoir entend ainsi réagir à l’affaire des lasagnes à la viande de cheval. En fin de semaine dernière, Findus, Carrefour et Intermarché avaient pris les devants en annonçant que leurs plats cuisinés seraient désormais réalisés avec de la viande exclusivement française.

Un véritable bal des tartuffes, aussi bien de la part des groupes agroalimentaires que du gouvernement. La précision du mode d’abattage des animaux de boucherie n’est en effet toujours pas à l’ordre du jour. Or l’abattage rituel, halal ou casher, présente un risque sanitaire majeur avec la bactérie Escherichia Coli qui provoque une centaine de morts chaque année, alors que la viande de cheval, lorsque naturellement elle est de bonne qualité, est quant à elle parfaitement saine.

La plus grande partie de la viande halal est vendue en dehors du circuit halal et sans étiquetage portant la mention de l’abattage rituel, ceci à l’insu des consommateurs.

Lire la suite

Après le scandale de la viande en Europe, voici celui du poisson aux Etats-Unis

Après le scandale de la viande en Europe, voici celui du poisson aux Etats-Unis

25/02/2013 – 12h00
WASHINGTON (NOVOpress) — D’après une enquête de la fondation Oceana, citée par le New York Times, le poisson consommé aux Etats-Unis n’est souvent pas le même que celui inscrit sur l’étiquette !

Ainsi parmi les 1 215 échantillons de poissons achetés et testés dans 674 points de vente de 21 États du pays, l’ONG a déterminé que près d’un tiers des poissons achetés et mangés aux Etats-Unis ne sont tout simplement pas ce qu’ils sont sensés être.

Lire la suite