Tag Archives: alimentaire

Menaces sur la souveraineté alimentaire des Européens ?

Menaces sur la souveraineté alimentaire des Européens ?

20/04/2013 – 12h00
PARIS (NOVOpress Breizh) –
Soutenu activement par Barack Obama et Angela Merkel, le projet de marché transatlantique, outre qu’il porterait atteinte à la qualité de notre alimentation et à notre souveraineté alimentaire, accélérerait le processus d’américanisation culturelle, économique et sociale des sociétés européennes. Libéral-mondialisme oblige, un sujet que la classe politique française se garde bien d’aborder ouvertement.

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50% de la nourriture mondiale terminent à la poubelle

50% de la nourriture mondiale terminent à la poubelle

15/01/13 – 15h00
PARIS (NOVOpress)
– Alors que les famines se multiplient et que le matlhusianisme reprend de la vigueur dans certains milieux, une étude menée réalisée par l’Institution des ingénieurs en mécanique (Institution of Mechanical Engineers) révèle que près de la moitié de la nourriture mondiale est actuellement gaspillée.

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Les vitamines sont-elles bonnes contre les cancers ?

Les vitamines sont-elles bonnes contre les cancers ?

25/10/2012 –  16h00
PARIS (NOVOpress) –
Il y a quelques mois, le magazine Sciences et Avenir titrait : « Compléments alimentaires : danger ». Patatras ! Une étude américaine, publiée le 17 octobre sur le site du Journal of the American Medical Association, affirme maintenant que consommer des compléments alimentaires de vitamines tous les jours permettrait de protéger l’organisme contre les risques de cancer chez l’homme d’âge mûr.

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L’UE favorise les grands groupes au détriment des petits producteurs, sur fond de conflits d’intérêts avérés

L’UE favorise les grands groupes au détriment des petits producteurs, sur fond de conflits d’intérêts avérés

26/07/2012 – 08h00
BRUXELLES (NOVOpress) — Depuis une dizaine d’années, l’Union européenne encadre de manière de plus en plus stricte par des directives, la vente et la distribution de médicaments, de plantes et d’aliments. Officiellement, l’objectif est de protéger le consommateur. Code communautaire sur les médicaments, directive sur les médicaments à base de plantes, les normes à respecter sont de plus en plus complexes. Résultat : les « petits » n’ont plus les moyens de répondre à toutes ces normes en restant rentables. Seuls les « gros » survivent, c’est-à-dire les grands groupes industriels pharmaceutiques ou agro-alimentaires (Nestlé, Danone, Bayer, Pfizer, etc).
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Autriche : le FPÖ demande à la Commission européenne de cesser le financement de l'agriculture génétiquement modifiée

Autriche : le FPÖ demande à la Commission européenne de cesser le financement de l’agriculture génétiquement modifiée

20/03/2012 – 09h30
VIENNE (NOVOpress via ots.at) —
Malgré les efforts des lobbies œuvrant en faveur des biotechnologies, les populations européennes restent majoritairement hostiles aux OGM, pourtant présentés par leurs producteurs comme la solution miracle tant aux problèmes écologiques que même à la faim dans le monde.

Norbert Hofer, porte-parole chargé de l'environnement au FPÖ

Norbert Hofer, porte-parole chargé de l'environnement au FPÖ

Las ! Il s’avère maintenant, selon Norbert Hofer (photo ci-contre), porte-parole chargé de l’environnement au FPÖ (Freiheitliche Partei Österreichs, Parti autrichien de la Liberté), que le maïs génétiquement modifié qui revient nettement plus cher à l’achat que les semences traditionnelles, nécessite en plus – dépense non négligeable – l’usage d’une plus grande quantité de pesticides.

Pire, mais cela ne devrait au fond guère étonner les spécialistes de la question, la requête présentée à Monsanto, pourtant navire amiral de la recherche en biotechnologies, de mettre au point un insecticide pour combattre la résistante chrysomèle, semble avoir mis l’entreprise au pied du mur. Toutes les belles promesse faites par les supporters de la technologie génétique en seraient d’un coup devenues obsolètes. Plus grave encore, comme le confirment des études de chercheurs renommés qui ont alerté sur ce point les organismes sanitaires américains, le rendement global des 160 millions d’hectares de plantes génétiquement modifiées de par le monde serait en baisse.

« Ce qui devait être selon Monsanto et Cie une solution à la faim dans le monde, se mue en une aggravation de ce problème. Si l’on y rajoute les risques de dissémination et les risques sanitaires qu’entraînent l’usage de semences génétiquement modifiées et également les aliments qui en sont issus, on peut clairement affirmer que la faillite de cette technologie est démontrée. Je demande donc en conséquences à la Commission européenne de cesser de financer la recherche en agriculture génétiquement modifiée, et de réaffecter ces fonds en faveur d’une agriculture plus écologique et relocalisée », insiste Norbert Hofer.

Photo en une : champ de maïs au Liechtenstein. Crédit : Paranoid via Wikimedia (cc)

Le gouvernement interdit temporairement le maïs OGM

Le gouvernement interdit temporairement le maïs OGM

19/03/11 – 08h00
PARIS (NOVOpress)
— À quelques semaines des premiers semis, les associations écologistes et environnementalistes attendaient avec impatience cette décision, craignant la catastrophe d’une dissémination du maïs OGM Monsanto sur l’ensemble du territoire.

Le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire a annoncé vendredi « une mesure conservatoire visant à interdire temporairement » la culture du maïs transgénique Monsanto (MON810) afin de « protéger l’environnement ».

Paris avait demandé le 20 février à la Commission européenne de suspendre l’autorisation de mise en culture, en s’appuyant sur des nouvelles études scientifiques. Mais la réponse attendue pouvant prendre des mois, le gouvernement, par mesure de précaution et sous la pression des associations, a décidé de pendre cette mesure temporaire d’interdiction.

Crédit photo : UMP Photos via Flickr (cc)

Les producteurs de légumes victimes du grand froid

Les producteurs de légumes victimes du grand froid

24/02/12 – 18h50
PARIS(NOVOpress)
– Alors que la vague de grand froid qui a sévi sur la France s’efface doucement, le temps est désormais au bilan pour l’agriculture française. Premiers touchés, les producteurs de légumes qui ont souffert du gel et dont les pertes sont importantes et définitives, grevant un peu plus des revenus déjà fragilisés.

Prenant exemple des artichauts du Roussillon et des salades de tout le Sud de la France dont la production a été anéantie ou fortement abîmée, le syndicat agricole indépendant la Coordination Rurale demande que ces pertes figurent dans la procédure des calamités agricoles.

Cette démarche parait d’autant plus légitime que les équipements et les infrastructures ont également été endommagés.

Comme le souligne le syndicat « des agriculteurs, déjà durement touchés par la crise de l’été 2011, ne pourront pas relancer de nouvelles cultures sans cette mesure ».

Crédit photo : Myri_bonnie/Myriam via Flickr (cc)

Viande halal : les Français doivent être informés !

Viande halal : les Français doivent être informés !

21/02/2012 – 11h45
PARIS (NOVOpress) — Lors d’un déplacement à Lille samedi, Marine Le Pen, s’appuyant sur le dernier numéro d’Envoyé spécial a affirmé : « Il s’avère que l’ensemble de la viande qui est distribuée en Ile-de-France, à l’insu du consommateur, est exclusivement de la viande halal. Tous les abattoirs d’Ile-de-France vendent du halal, sans exception. Que du halal ». L’Ile-de-France compte quatre grands abattoirs ovins et bovins. Sur ces quatre abattoirs, trois pratiquent un abattage exclusivement rituel : Ezanville, dans le Val-d’Oise, et Jossigny et Meaux, en Seine-et-Marne. Le quatrième est un abattoir de porcs. La totalité de la viande ovine et bovine produite en Ile-de-France est donc halal.

« Pour des raisons économiques, tous les animaux abattus en Ile-de-France le sont selon les techniques halal. Et le phénomène est en train de gagner toute la France…». On estime que la viande ovine et bovine consommée en Ile-de-France est halal à 80%

Sur les 200.000 tonnes consommées annuellement en Ile-de-France, 5.000 tonnes, soit 2,5%, sortent de ces trois abattoirs. Certains en ont conclu un peu rapidement que seuls 2,5% de la viande consommée dans la région-capitale serait halal. Ce qui est évidemment faux. Les 195.000 tonnes complémentaires viennent des grands bassins de production français, Normandie, Bourgogne, Pays-de-Loire, Bretagne, auxquels s’ajoutent la viande d’importation. Or, selon Gilbert Mouthon, professeur à l’École Vétérinaire de Maison Alfort (94) et expert auprès des tribunaux : « pour des raisons économiques, tous les animaux abattus en Ile-de-France le sont selon les techniques halal. Et le phénomène est en train de gagner toute la France, où on estime que 80% des moutons sont abattus selon les méthodes halal ». Quant aux viandes d’importation, on peut estimer qu’elles sont en majeure partie halal si l’on en croit ce document de 2004 (la situation a largement empiré !) sur le halal-business qui précise entre autre : « Il est remarquable que les principaux exportateurs de viandes et produits halal soient essentiellement les pays sans tradition musulmane comme l’Australie, la Nouvelle Zélande, le Brésil, l’Argentine, les États-Unis, le Canada et également quelques pays européens comme l’Irlande, le Danemark (…) ». (p 15)

« Le consommateur est en droit de savoir. »

Pour le Dr Jean-Louis Thillier, auteur de nombreux rapports officiels sur la sécurité sanitaire, le scandale du halal « c’est celui du non-respect des normes d’hygiène, conduisant à une augmentation des contaminations à l’Echerichia Colli, ces terribles bactéries qui provoquent tant d’insuffisances rénales chez les enfants. Au cours de ce type d’abattages rituels, le contenu de l’œsophage et des intestins des animaux risque de souiller la viande, particulièrement les quartiers avant qui finissent dans les steaks hachés. Voilà pourquoi l’étiquetage indiquant comment les animaux ont été abattus est si important. Le consommateur est en droit de savoir. »

Le consommateur a en effet le droit de refuser d’être malade, le droit de refuser d’acheter de la viande provenant d’un animal condamné à souffrir de longues minutes après égorgement, et le droit de refuser de subventionner l’implantation sur notre sol d’une volonté politique et cultuelle exogène, puisque les bêtes estampillées halal le sont moyennant une redevance aux mosquées !

Henri Dubost pour Novopress France

Crédit photo : BrotherMagneto via Flickr

efso

L’EFSA, une agence au service des multinationales alimentaires ?

CEO (Corporate Europe Observatory) publie un nouvel outil de vulgarisation expliquant quelques-uns des principaux problèmes de l’EFSA (European Food Safety Authority, Autorité européenne de sécurité des aliments), l’agence chargée de délivrer des recommandations scientifiques en matière de sécurité alimentaire aux autorités européennes.

Ce film d’animation de trois minutes vous permet d’en apprendre davantage sur le fonctionnement de l’EFSA et dans quelle mesure celui-ci bénéficie à l’industrie agro-alimentaire et à des multinationales des pesticides et des biotech telles que Monsanto, Syngenta, Unilever, Nestlé…

Les experts et les responsables de l’EFSA sont-ils indépendants de l’industrie ? Quel rôle l’industrie joue-t-elle dans les tests sanitaires effectués par l’EFSA? L’EFSA n’utilise-t-elle pas d’autres recherches indépendantes sur ces produits ?

EFSA animation (fr) from Corporate Europe on Vimeo.

223 fois moins de résidus de pesticides dans les produits "bio" que dans les conventionnels

223 fois moins de résidus de pesticides dans les produits « bio » que dans les conventionnels

22/12/11 – 18h00
PARIS (NOVOpress)
– En 2010, l’association Générations Futures avait fait grand bruit en révélant les résultats d’une étude analysant le taux de substances chimiques et résidus de pesticides contenus dans les aliments non bios et composant « 4 repas type ainsi qu’un encas ».

Ces résultats particulièrement inquiétants montraient qu’en 24 heures un enfant était exposé au travers de son alimentation à plus de 128 résidus chimiques dont 17 cancérigènes et perturbateurs endocriniens.

Pour prolonger cette enquête, l’association s’est penchée sur les produits labellisées « bio » pour voir s’il existait une différence conséquente et profonde avec les produits conventionnels, afin notamment de répondre aux sceptiques arguant que les cultures bio n’étant pas « sous cloches », elles sont potentiellement exposées aux pesticides et produits chimiques massivement utilisés par leurs voisins.

Les résultats, publiés hier, pour une sélection de fruits, légumes et céréales de repas bio ou non bio d’une seule journée sont les suivants

• 0 résidu de pesticides dans les fruits et légumes bios analysés contre 37 dans les conventionnels.

• 1 molécule en résidu de synergisant dans 2 échantillons de pain à des doses très faibles en bio.

• 223 fois moins de résidus de pesticides en moyenne dans les aliments bios analysés que dans les aliments conventionnels

• 17 résidus de pesticides suspectés d’être cancérigènes ou perturbateurs endocriniens dans les produits non bio analysés contre 1 seul détecté en bio.

Crédit photo : C.G.P Grey/Flickr sous licence CC

Les produits locaux plébiscités par les Français

Les produits locaux plébiscités par les Français

18/11/2011 – 09h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) —
Selon une étude près de 50% des Français achètent ou consomment régulièrement des produits alimentaires fabriqués localement. Face aux dérives de l’industrie agro-alimentaire qui selon Axel Khan Axel Khan « crée un monde d’obèses et de victimes d’athérosclérose qui, avec leurs pathologies, viennent alimenter l’industrie du médicament », les Français prônent la consommation de produits locaux.

Ainsi, pour 45% des sondés, consommer local permet la préservation du goût des produits, la création d’emplois dans la région d’appartenance pour 42%, la sécurité alimentaire pour 38% des personnes interrogées, ou encore la sauvegarde d’un patrimoine régional pour 33% des sondés. Bien que plus chers pour certaines gammes de produit, les Français préfèrent mettre le prix pour bien se nourrir.

L’achat local est également une aubaine pour les commerçants indépendants puisque 55% des Français estiment que l’offre de produits locaux est plus importante que chez un commerçant franchisé. Le locavorisme constitue donc une alternative identitaire permettant aux gens de se démarquer un peu plus de la moyenne et de la grande distribution.

[box class=info]Dépêche publiée en partenariat avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie.[/box]
Crédits photo : Michael Cannon via Flickr (cc)

L’autorité européenne de contrôle des aliments à la botte de l’industrie agro-alimentaire

L’autorité européenne de contrôle des aliments à la botte de l’industrie agro-alimentaire

16/11/11 – 15h00
PARIS (NOVOpress)
– Sale temps pour les autorités sanitaires européennes, secouées par plusieurs scandales (comme celui du Médiator pour l’agence de contrôle des médicaments) et de plus en plus mises en causes pour leurs collusions avec les intérêts financiers des grands groupes multinationaux.
Ainsi, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), qui décide de ce qui est autorisé dans les assiettes des consommateurs de l’Union européenne, est aujourd’hui fortement contestée en raison des liens étroits qu’elle entretient avec l’industrie agro-alimentaire.

Sensée protéger les consommateurs, l’agence semble en effet bien plus au service des intérêts commerciaux des industriels de l’agro-alimentaire.

Les exemples de collusions et de conflits d’intérêts sont si nombreux et choquants qu’on ne peut que s’étonner qu’ils soient si longtemps passés inaperçus.

Ainsi, le président du groupe scientifique de l’EFSA, Albert Flynn, est personnellement employé par le géant américain de l’agro-alimentaire Kraft, tandis que Jiri Ruprich, membre du conseil d’administration de l’EFSA, a travaillé jusqu’en mars 2011 pour Danone et que Carlo Agostini, membre du groupe de travail de l’EFSA, est très régulièrement, et grassement, rémunéré pour des conférences commandées par Nestlé, Danone, Heinz, Hipp, Humana et Mead Johnson à titre de conférencier.

Avec ce genre de personnel et de fonctionnement, il n’est pas étonnant que les scandales alimentaires se multiplient et que la santé des européens se détériore (multiplication des allergies, des cancers, baisse de la fécondité, développement des névroses, des troubles psychologiques…) parallèlement à la hausse des bénéfices des entreprises de l’agro-alimentaire.

Crédit photo : Magharebia via Flickr, licence CC.

bientôt des yaourts halal fabriqués en Bretagne

Bientôt des yaourts halal fabriqués en Bretagne

18/10/2011 – 12h30
RENNES (NOVOpress Breizh) – Après la viande halal, le cidre halal, un groupe laitier devrait bientôt produire des yaourts « certifiés halal » en Ille-et-Vilaine. Un choix économique qui est aussi un choix de collaboration économique avec l’Islam.

C’est le Télégramme qui donne l’information. Selon le quotidien breton un « grand groupe laitier de la région Ouest » serait sur le point de se lancer dans la production de yaourts halal. Bien sûr les regards se dirigent vers le géant de l’agroalimentaire Lactalis, basé à Laval, qui possède plusieurs usines en Ille-et-Vilaine et qui produit déjà des fromages halal. Pour l’heure, la direction du groupe n’a pas confirmé la nouvelle.

bientôt des yaourts halal fabriqués en Bretagne

Sultine, le yaourt halal belge

Lors de sa visite à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lorient en février dernier, Bruno Bernard, un consultant extérieur de la Chambre de commerce de Bruxelles, avait insisté auprès de ses interlocuteurs bretons sur les grandes opportunités qu’offre en effet le marché du halal en Europe (60 millions de musulmans) et dans le reste du monde (1,2 milliard de fidèles). Incitant les producteurs bretons à se lancer dans un marché selon lui très porteur : « Et pourquoi pas les crêpes, les biscuits ou le cidre sans alcool halal ? » déclarait, toujours selon le Télégramme, l’expert bruxellois qui fait observer que « la Bretagneest l’une des grandes régions agroalimentaires européennes. Des concurrents européens se sont déjà lancés sur le vaste marché du halal, il ne faut pas se laisser distancer».

En Belgique, la société Pure Nature-MIK SA, une PME employant 90 salariés, vient de mettre sur le marché un yaourt maigre baptisé (si l’on ose dire) Sultine. « Nous nous sommes rendus compte qu’il y a une demande pour ce type de produits sur le marché et fort de notre expérience dans la production de yaourt de qualité, nous nous sommes lancés dans la recherche d’un produit qui réponde aux attentes des consommateurs de produits halal. Sultine est un yaourt sans gélatine, produit par notre entreprise qui a été certifiée par un Imam », a déclaré à l’Echo Annick Goeminne, responsable marketing de Pure Nature.

Excellent lobbyiste du halal, Bruno Bernard multiplie les contacts avec les entreprises agro-alimentaires de Bretagne. «Je leur explique que les contraintes techniques sont minimes, c’est bien moins compliqué qu’avec l’abattage des viandes» (sic) précise-t-il au quotidien de Brest. Pour le Belge, la procédure de certification halal ne pose aucune difficulté : un expert réalise un audit industriel, un imam vient sur place pour vérifier que le procédé de fabrication est aux normes, et le tour est joué.

« Il n’est pas question de prière dans l’usine, comme on l’entend souvent», rassure Bruno Bertrand, qui se garde bien d’évoquer la redevance payée aux organismes certificateurs. Car les entreprises qui font le choix économique de produire halal font aussi le choix de financer le culte musulman et les communautés musulmanes qui s’implantent en Europe. Une collaboration économique, en quelque sorte.

In proximitas et bio veritas

In proximitas et bio veritas

[box class= »info »] Article reproduit avec l’aimable autorisation du webzine féminin « Belle et Rebelle ». Mais la politique d’achat concerne aussi les hommes. [/box]

Vous êtes belle et rebelle. Mais pour y arriver, pas de secrets ! Il faut bien manger –pour être belle – mais pour cela il faut acheter d’une certaine manière – pour être rebelle. Et puis de toute façon, quel bonheur de se faire plaisir en se mitonnant de bons petits plats !

Direction le supermarché ? Pourquoi pas, mais les produits viennent souvent de l’autre bout du monde, donc n’ont pas été coupés à maturité et n’auront que peu de goût, tout en ne vous apportant pratiquement aucune vitamine. D’autant plus qu’ils sont irradiés pour se conserver plus longtemps. Et vous engraissez des tas d’intermédiaires en passant à la caisse.

Le primeur du coin ? Lui aussi se fournit souvent dans des centrales, type Rungis, sauf qu’il prend une marge encore plus importante.

Mais pas d’inquiétude, il existe d’autres moyens de se procurer d’excellents produits à un prix raisonnable. Si vous avez la chance d’habiter à la campagne, rendez-donc visite aux agriculteurs du coin, beaucoup vendent une fois par semaine leur production fraichement coupée directement aux particuliers. Et les prix sont intéressants, car sans intermédiaires.

Mais peut-être faites-vous partie de la cohorte de celles qui ont élu domicile au domaine du goudron, des néons et du métro, avec un rythme de vie si trépidant, qu’il vous empêche de faire 50 kilomètres pour aller chercher votre kilo de tomate chez votre producteur bio pour la pizza de ce soir. Pas de panique. Il y a les AMAP. Késako ? Ce sont des Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne. Le concept est simple : le localisme. Vous, enfin un groupe de personnes dans votre cas, achetez des fruits et légumes à un agriculteur du coin. L’avantage pour vous, c’est le prix et la fraicheur des produits. Pour lui, un revenu assuré. Pour tous, faire en sorte que des réseaux de proximité existent, loin des circuits de distribution mondialisés sans âme. Et manger sain. Eh oui ! « Tu es ce que tu manges » !

Relocalisation de l’économie et vie saine.

Plus concrètement, ces AMAP sont en rapport avec un agriculteur, qui leur livre périodiquement un panier de légumes à prix et poids fixe. Les consommateurs, pardon, les consom’acteurs, paient à l’avance leurs paniers pour quelques mois et viennent ensuite les chercher une fois par semaine par exemple. Concernant le prix, il est fixe et équitable : il permet à l’agriculteur de vivre décemment de sa production, tout en étant abordable pour vous. Quant au contenu du panier, c’est la surprise à chaque fois ! Puisque ce sont des produits de saison, choisis en fonction de la production de l’agriculteur. Certaines AMAP diversifient leur offre en proposant de la viande et de la petite épicerie, du lait, des œufs… Tout dépend de l’agriculteur avec qui l’AMAP est en partenariat.

Il existe d’autres systèmes, proches des AMAP, avec la même philosophie : relocalisation de l’économie, agriculture de proximité, manger sain… Ce sont les paniers bios. Ils fonctionnent avec plusieurs agriculteurs mis en relation par une association. Celle-ci rassemble la production puis la redistribue à des particuliers ou à des groupements de particuliers. Cela permet une plus grande diversité de produits et plus de flexibilité pour l’usager. Et permet à des agriculteurs qui ne produisent qu’un ou deux produits d’exister et de se développer.

Fouinez-donc un peu sur internet, rendez visite aux agriculteurs ou aux amapiens du coin et vous mettrez bien moins les pieds au supermarché. Pour le plus grand plaisir de vos papilles et de votre santé.

Pratique :

Plus d’infos et un annuaire des amap sur : www.reseau-amap.org

Retrouvez les paniers bio autour de chez vous : www.mon-panier-bio.com

Mathilde Parsimperi

[box class= »info »] Source : Belle et Rebelle. [/box]

Nourriture toxique : l’encre des emballages empoisonne les aliments

Nourriture toxique : l’encre des emballages empoisonne les aliments

28/09/11 – 15h00
PARIS (NOVOpress)
– Alors qu’après des années de tergiversations, les autorités ont finit par reconnaître la dangerosité et la nocivité du Bisphenol A, un nouveau scandale sanitaire pourrait voir le jour.

En effet, d’après une étude menée conjointement par des chercheurs suisses et allemands, de nombreux aliments pourraient être contaminés par l’encre des boîtes en carton qui les emballent.

C’est l’association de consommateurs UFC-Que choisir qui a rendu public ces inquiétantes informations.

Selon l’étude scientifique réalisée sur une vingtaine de produits de consommation courante comme le riz et les pâtes, des dérivés pétroliers présents dans les encres et les cartons d’emballage contiendraient des huiles minérales susceptibles d’être dangereuses pour la santé humaine. Ces huiles sont en tout cas gravement nocives pour les animaux sur lesquels elles ont été testées.

Plusieurs des produits testés ont révélé des teneurs en produits chimiques supérieurs aux normes sanitaires notamment le couscous Tipiak et la chapelure Leader Price, qui seraient au-dessus de la norme internationale des doses maximales recommandées.

L’association UFC-Que Choisir tire donc le signal d’alarme et demande aux pouvoirs publics français et européens une réglementation garantissant l’interdiction de l’encre alimentaire sur les emballages de l’industrie alimentaire.

[box class= »info »]Crédit photo : Luc Legay via Flickr. Image sous licence creative commons[/box]

Alimentation : 1/3 de la production mondiale gaspillée

Alimentation : 1/3 de la production mondiale gaspillée

21/08/11 – 13h30
PARIS (NOVOpress)
– Alors que les prix des denrées alimentaires ne cessent de flamber et que se multiplient les famines meurtrières, 1 un sondage de la FAO (Food and Agriculture Organization) révèle que jamais le gaspillage alimentaire n’a été si important.

Selon l’organisme international, ce gaspillage fait perdre 1,3 milliard de tonnes de produits alimentaires, soit 1/3 de la production alimentaire mondiale.

Face à ce terrible constat et contrairement aux multinationales de l’agro-alimentaire qui militent en faveur d’une agriculture toujours plus intensive et plus chimique avec un recours croissant aux OGM pour augmenter la productivité, la conclusion de la FAO est sans appel : « Il est aujourd’hui plus rentable de réduire le gaspillage de nourriture que d’accroître la production agricole pour nourrir une population mondiale croissante. »

La Coordination rurale exige une véritable traçabilité des produits alimentaires

La Coordination rurale exige une véritable traçabilité des produits alimentaires

16/08/11 – 11h45
PARIS (NOVOpress)
– Le syndicat agricole indépendant la Coordination rurale a adressé une lettre ouverte à l’Ania (Association nationale des industries alimentaires) pour réclamer que le pays de production et le pays de transformation soient distinctement écrits sur l’emballage des produits vendus en magasin.

Cette demande rejoint celle de nombreux consommateurs qui se trouvent démunis face aux étiquettes des produits alimentaires, ne parvenant pas à déterminer l’origine exacte de ceux-ci.

La Coordination rurale met également en avant l’actualité récente qui a démontré une nouvelle fois l’importance de la traçabilité dans la sécurité de la consommation alimentaire.

Se portant garants de la sécurité alimentaire des produits issus des exploitations françaises, le syndicat affirme que le client est en droit de connaître l’origine des produits transformés et mis en vente en magasins. Afin de rassurer et de faciliter ses choix, il demande donc que le pays de production et le pays de transformation soient distinctement écrits sur l’emballage des produits fabriqués par vos soins.

Un tel étiquetage permettrait aux consommateurs qui le souhaitent d’acheter « éthique » et « local » en favorisant les produits d’origine française, répondant à des critères sanitaires et sociaux satisfaisants.

Un maire de la Ligue du Nord part en guerre contre les kebabs

Italie : Un maire de la Ligue du Nord part en guerre contre les kebabs

05/08/2011 – 21h20
VENISE (NOVOpress) –
Le maire de la Ligue du Nord de la ville italienne de Cittadella n’y va pas 4 chemins et ne mâche pas ses mots : il vient tout bonnement d’interdire la vente de kebabs dans le centre historique de sa commune !

Pour l’édile transalpin Massimo Bitocci, « si quelqu’un veut manger du kebab, qu’il le fasse chez lui ou hors du centre historique de Cittadella » car ces types de sandwichs « ne font pas partie de notre tradition ».