Tag Archives: algues vertes

Pollutions dues aux nitrates : la France risque de payer très cher son laxisme en matière de prévention

Pollutions dues aux nitrates : la France risque de payer très cher son laxisme en matière de prévention

15/06/2013 – 08h00
SAINT-BRIEUC (NOVOPress Breizh) – Dans un arrêt rendu avant-hier, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a condamné la France pour ses « manquements » répétés concernant sa politique de prévention des pollutions dues aux nitrates. L’Etat pourrait donc se voir infliger une amende de plusieurs dizaines de millions d’euros, sans parler d’éventuelles mesures d’astreintes journalières.

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Algues vertes : jugé responsable, l’Etat devra indemniser plusieurs communes bretonnes

Algues vertes : jugé responsable, l’Etat devra indemniser plusieurs communes bretonnes

03/04/2013 – 17h00
NANTES (NOVOpress Breizh) –
Dans une série d’arrêts rendus le 22 mars dernier, la cour d’appel administrative de Nantes a condamné l’Etat à rembourser à quatre communes des Côtes-d’Armor les frais que celles-ci avaient dû engager en 2010 pour le ramassage des algues vertes qui avaient envahi leurs plages. Des décisions fondées sur les carences de l’Etat dans la prévention et le traitement de ces pollutions qui affectent chaque année les côtes bretonnes.

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« L’enfer vert des Bretons », sur FR3 Bretagne

« L’enfer vert des Bretons »

21/02/2012 – 18H15
RENNES (NOVOpress Breizh) – « L’enfer vert des Bretons », le tout récent film documentaire que Mathurin Peschet a réalisé sur le fléau des algues vertes qui envahissent chaque été depuis trente ans les côtes bretonnes, sera diffusé demain à minuit sur FR3 Bretagne. Ce documentaire devrait être ensuite disponible sur le site Internet de France 3 Bretagne et rediffusé le 19 mars à 8h50.

«La Bretagne doit se considérer comme un immense élevage de viande et de lait !», déclarait solennellement dans les années 1960 le ministre de l’Agriculture Edgar Pisani. Il aura été entendu. Avec les conséquences que l’on connait aujourd’hui.

Alors que le phénomène s’est considérablement aggravé ces dernières années – la mort d’une harde de sangliers sur une plage de Morieux (Côtes d’Armor) avait défrayé la chronique l’été dernier – et que les traitements mis en place s’avèrent aussi coûteux qu’inefficaces, Mathurin Peschet, un jeune réalisateur breton, a décidé d’enquêter sur les causes de cette catastrophe écologique.

Qui sont les responsables de cette pollution ? L’agriculture hyper-productiviste et les élevages intensifs sont-ils les seuls responsables de celle-ci ? Mathurin Peschet est convaincu que c’est bien dans le monde agricole que se trouve la solution, par l’adoption d’un nouveau modèle de production respectueux de l’environnement.

Un documentaire intelligent, clair et nuancé, qui expose en 52 minutes tous les aspects de ce problème environnemental majeur de la Bretagne d’aujourd’hui.

«L’enfer vert des Bretons», une coproduction Mille et Une.Films/France Télévision. Réalisation Mathurin Peschet. Mercredi 22 février 2012 à minuit et le 19 mars à 8H50 sur FR3 Bretagne. Le film sera également diffusé dans plusieurs salles de cinéma en Bretagne par l’association Daoulagad Breizh en présence du réalisateur.

Crédit photo : Thesupermat, licence CC.

Algues vertes : le sulfure d’hydrogène est bien à l’origine de la mort des sangliers

Algues vertes : le sulfure d’hydrogène est bien à l’origine de la mort des sangliers

08/09/2011 – 11h00
MORIEUX (NOVOpress Breizh) – Le (très léger) doute qui subsistait sur la mort de 36 sangliers survenue cet été sur la plage de Morieux (Côtes-d’Armor) vient d’être levé : celle-ci est bien due au sulfure d’hydrogène (H2S) dégagé par les algues vertes en décomposition. C’est ce qui résulte des rapports rendus par l’Anses (Agence de sécurité sanitaire de l’environnement) et par l’Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques). Deux agences gouvernementales qu’on ne peut soupçonner « d’intégrisme ».

Dans son rapport publié mardi, l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) juge en effet « hautement probable » que la mort des sangliers soit due au gaz dégagé par les algues vertes en décomposition. Ce qui, en langage administratif, peut se traduire par « certain ». Prudente, l’Anses – qui arrive aux mêmes conclusions – prend soin de préciser « qu’on ne peut affirmer qu’il s’agit du seul facteur contributif de la mortalité massive ». Mais à ce jour aucune autre cause n’a pu être établie.

Dans son rapport l’Ineris rappelle que le sulfure d’hydrogène « est un gaz très toxique », « un irritant des voies respiratoires et un neurotoxique par asphyxie ». L’institut souligne que « son odeur caractéristique d’œuf pourri se détecte dès 0,2 à 0,3 ppm (0,28 à 0,42 mg/m3) ; elle est nette pour 20 à 30 ppm (28 à 42 mg/m3), mais vers 100 ppm (140 mg/m3) l’odorat est anesthésié ». Or, à des doses chroniques, les perturbations de l’odorat « sont un handicap pour la vie animale », affirme le rapport.

L’Ineris, qui a évalué les concentrations en H2S, au sol et dans l’air, auxquelles les populations riveraines, ou fréquentant la plage de Morieux et la zone de l’estuaire, sont susceptibles d’être exposées, conclut que pour les expositions de courte durée à des concentrations élevées, qui concernent essentiellement les promeneurs, randonneurs ou chasseurs, des valeurs de 15 à plus de 140 mg/m3 ont été relevées. Des concentrations pouvant entraîner l’anesthésie de l’odorat chez l’homme « au-delà d’une heure d’exposition en continu sur des zones de dépôts d’algues », explique le rapport tout en rappelant que les probabilités d’exposition de longue durée dans les zones les plus toxiques sont faibles, en dehors de cas de chute accidentelle. Cependant, même s’il est peu probable qu’une personne soit exposée aux concentrations maximales, « les concentrations mesurées peuvent atteindre les seuils mortels (2.408 mg/m3 pour une exposition d’une minute)», précise l’institut du ministère de l’Écologie.

Algues vertes : le sulfure d’hydrogène est bien à l’origine de la mort des sangliers

Algues vertes à Kervel (Finistère sud). Crédit photo : Cristina Barroca (cc via Flickr)

L’Anses comme l’Ineris affirment toutefois que les habitants des zones touchées par les algues vertes ne seraient pas en danger : résider à proximité de celles-ci « ne semble pas présenter de risque préoccupant pour la santé ». Les deux instituts recommandent cependant de poursuivre le ramassage des algues pour « limiter les émissions et donc les concentrations dans l’air ainsi que les expositions potentielles. »

L’Anses rappelle enfin que la prolifération des algues vertes est due à « des concentrations élevées de nitrates dans les eaux, apportés par les activités humaines, en particulier l’agriculture, et une configuration physique du littoral ». Selon Gilles Salvat, directeur de la Santé animale à l’Anses, pour limiter cette prolifération, il faudrait « limiter les déchets d’origine animale et les engrais inorganiques pour les cultures, choisir des cultures qui demandent plus ou moins d’azote ou encore instaurer une rotation des cultures. » On ne saurait mieux dire. Reste à savoir si le gouvernement a réellement l’intention de s’attaquer sérieusement au problème. Pour l’instant il en est encore au stade du ramassage. Envisager d’aller plus loin semble manifestement excéder ses capacités d’imagination et surtout de volonté. Sauf changement radical de politique, le mauvais feuilleton des algues vertes a malheureusement encore de beaux jours devant lui.

Algues vertes : Nathalie Kosciusko-Morizet sombrerait-t-elle dans l’intégrisme ?

Algues vertes : Nathalie Kosciusko-Morizet sombrerait-t-elle dans l’intégrisme ?

11/08/2011 – 08h00
SAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) — «Toutes les plages où les algues ne pourront être intégralement ramassées au quotidien devront être fermées pour des raisons de sécurité sanitaires. »

En visite sur les plages normandes mardi la ministre de l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, est revenue sur la question des algues vertes qui empoisonnent chaque été certaines côtes bretonnes. Une prise de conscience du problème qui contraste avec la légèreté des propos présidentiels sur la question.

Les résultats des analyses opérées sur les 36 sangliers morts en juillet sur la plage de Morieux dans les Côtes d’Armor ont semble-t-il convaincu la ministre de l’Ecologie de la dangerosité des algues vertes. NKM reconnait que ceux-ci « tendent à montrer que c’est vraiment l’hydrogène sulfuré issu de la décomposition des algues qui est la cause majeure » de la mort des animaux.

« Un jour il faut que ça s’arrête. Ca fait 20 ou 30 ans que ça dure », a martelé la ministre qui a rappelé que « l’urgence, c’est la mise en oeuvre du plan algues vertes ». Ce plan, qui doit être signé en septembre pour ce qui concerne la baie de Saint-Brieuc – la plus touchée – doit conduire « des centaines d’exploitations à se transformer ». NKM reconnait l’évidence, à savoir que « l’agriculture a une part importante dans les nitrates qui sont produits en Bretagne et se retrouve dans les rivières », admettant qu’il faudra du temps pour modifier un système hyper-productiviste qui existe « depuis des dizaines d’années ». La ministre estime qu’il faut « trouver un équilibre » notamment avec le tourisme, dont on connait l’importance pour la région.

Algues vertes : Nathalie Kosciusko-Morizet sombrerait-t-elle dans l’intégrisme ?Des propos qui contrastent avec ceux tenus le 7 juillet dernier par Nicolas Sarkozy à Crozon. Evoquant le problème des algues vertes, ce dernier avait en effet qualifié les défenseurs de l’environnement d’« intégristes » (sic), et ne voulant pas froisser, pour des raisons électorales évidentes, le lobby de l’agriculture productiviste, il avait confirmé que l’Etat soutiendrait des mesures palliatives comme les actions de ramassage, mesures que François Fillon avait déjà annoncées l’année dernière.

Reste à voir si la volonté affichée mardi par madame Kosciusko-Morizet de régler cette question, qui remet en cause tout un système de production – ce qui prendra nécessairement du temps – sera suivie d’effets. L’urgence est bien de fermer le robinet à nitrates. Ce sera effectivement plus difficile que de fermer les plages, mais c’est pourtant la seule solution.

Environnement : après les algues vertes en Bretagne, voici les algues brunes en Guadeloupe

Environnement : après les algues vertes en Bretagne, voici les algues brunes en Guadeloupe

09/08/2011 – 07h00
MARIE-GALANTE (NOVOpress) — Alors que la Bretagne est victime d’une importante pollution de ses rivages causée par la prolifération d’algues vertes, l’archipel guadeloupéen est quant à lui submergé depuis plusieurs semaines par d’exceptionnels dépôts d’algues brunes (principalement Côte aux Vents, Grande Terre, Marie-Galante, la Désirade et les Saintes) qui sont venues s’échouer sur ses plages.

A noter que les algues brunes, à la différence des algues vertes, ne sont pas des algues invasives et ne « présentent pas de risques sanitaires » selon les termes d’un communiqué de l’agence régionale de santé (ARS) publié lundi.

Ce sont toutefois des tonnes d’algues en décomposition qui occupent des kilomètres de plages devenues impraticables et qui dégagent une très forte odeur de pourriture. Aussi appelées « algues des Sargasses », leur échouage massif serait causé par la tempête tropicale Emily, qui a balayé dernièrement Haïti et la Martinique.

À Morieux (Côtes-d'Armor), nouveaux cas de sangliers décédés sur la plage©photos-passion

À Morieux (Côtes-d’Armor), nouveaux cas de sangliers décédés sur la plage

27/07/2011  14h00
MORIEUX (NOVOpress Breizh)
– Près de trente sangliers sont morts depuis le début du mois de juillet sur la plage de Morieux (Côtes-d’Armor) envahie par les algues vertes. L’endroit abonde en cochons, mais il est clair que ces bêtes ne sont pas toutes mortes à cause de la vase, comme l’avait d’abord déclaré la préfecture des Côtes-d’Armor.

Deux cadavres le 7, huit le 24, dix-huit le 26… L’anse de Morieux, à quelques kilomètres de Saint-Brieuc, est devenue le lieu de tous les dangers pour les sangliers des environs. La préfecture des Côtes-d’Armor, on s’en souvient, s’était empressée d’attribuer la mort des deux premiers animaux à un étouffement par la vase.

Mais depuis le temps que les sangliers fouissent pour trouver leur nourriture, on a peine à croire à un hasard aussi massivement fatal. Beaucoup soupçonnent donc que l’hécatombe a d’autres causes : les algues vertes, ou peut-être un empoisonnement de l’eau du Gouessant, le fleuve côtier qui traverse l’anse. Dans un cas comme dans l’autre, une pollution d’origine humaine serait à incriminer.

“Si ça n’est pas bon pour les cochons, ça n’est sûrement pas bon pour l’homme”, note un chasseur de la région. En fait, le sangliers courent plus de risques que les humains car ils fouissent pour trouver leur nourriture. Fourrer sa hure dans des algues en décomposition n’est sans doute pas une bonne idée…

La photo aérienne ci-dessous permet de mieux comprendre pourquoi les sangliers abondent sur la plage de Morieux. L’estuaire du Gouessant, au Sud, est une zone de protection renforcée au sein de la réserve naturelle de la baie de Saint-Brieuc. Dans cette zone boisée, les sangliers prolifèrent depuis quelques années. Il n’est pas rare de voir adultes et marcassins arpenter la plage de Saint-Maurice, à l’Est de l’embouchure.

Des analyses sont en cours. On imagine que la préfecture des Côtes-d’Armor tournera sept fois sa plume dans l’encrier avant de déclarer, comme au début du mois, que les sangliers sont morts de mort naturelle.

Anse de Morieux

Anse de Morieux

Les algues vertes à l'origine de la mort de sangliers ?©CristinaBarroca

Les algues vertes à l’origine de la mort de sangliers ?

25/07/2011
13h30 MORIEUX (NOVOpress Breizh)
– Quand deux marcassins étaient morts sur une plage de Morieux début juillet, la préfecture avait affirmé que les algues vertes n’y étaient pour rien. La mort de huit sangliers supplémentaires au même endroit ce dimanche impose des contre-analyses, et une remise en cause du projet de décret autorisant un accroissement des épandages de lisier.

Encore huit cadavres de sangliers retrouvés sur la plage de Morieux ! On s’en souvient, deux marcassins étaient déjà morts au même endroit le 7 juillet. Dès le lendemain, le maire de Morieux avait fermé la plage pour cause d’émanations d’hydrogène sulfureux dues aux algues vertes en décomposition.

Le préfet des Côtes-d’Armor s’était alors empressé d’affirmer que les deux jeunes sangliers étaient morts étouffés par de la vase. Quand un cheval était mort à Saint-Michel-en-grève, l’an dernier, la préfecture avait pareillement soutenu que c’était à cause de la vase. L’autopsie de l’animal réclamée par le cavalier – qui avait aussi failli laisser la vie sur la plage – avait révélé la cause réelle de sa mort : l’hydrogène sulfureux.

Beaucoup de commentateurs avaient fait un rapport entre la position de la préfecture des Côtes-d’Armor et la visite de Nicolas Sarkozy en presqu’île de Crozon, où il devait relativiser les dangers des algues vertes, quelques jours plus tard. De plus, un projet de décret dénoncé par Eaux et rivières de Bretagne prévoit de relever d’environ 25 % en moyenne les quantités d’azote autorisées sur les champs d’épandage !

Les trois laies et les cinq marcassins morts hier sur la plage Saint-Maurice rappellent brutalement l’État aux réalités.

La préfecture indique que les huit cadavres seront autopsiés par le laboratoire de développement et d’analyses des Côtes-d’Armor, celui-là même qui avait conclu que les deux précédents marcassins s’étaient étouffés dans la vase. Pour lever les doutes, une contre-analyse effectuée par un second laboratoire paraît indispensable.

Algues vertes - 2 - 500p

La plage de Morieux (Côtes d’Armor) fermée pour cause d’algues vertes

[box]14/07/2011 – 08h00
MORIEUX (NOVOpress Breizh) – Depuis vendredi dernier, un arrêté municipal interdit l’accès à la plage Saint-Maurice, située à Morieux (Côtes d’Armor). Pour cause d’algues vertes. Une question récurrente en Bretagne, que manifestement le gouvernement n’entend pas traiter sérieusement.
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« Des agents chargés du ramassage sur cette plage ont détecté des poches de gaz, potentiellement dangereuses pour les marcheurs, dans un mélange stagnant de vase et d’algues vertes », a déclaré le maire de la commune, Jean-Pierre Briens, pour justifier sa décision. La plage sera fermée pour une durée indéterminée.

Depuis le 1er juillet, des agents de Lamballe communauté ramassent les algues vertes qui sont arrivées en masse sur la plage Saint-Maurice. Par endroits, entre les bancs de sable, les algues vertes peuvent atteindre une hauteur d’un mètre. La chaleur précoce que la région a connue cette année a favorisé la prolifération des algues vertes.

Selon la préfecture de Rennes les volumes collectés en juin ont doublé par rapport à l’an passé : près de 25.000 m3 d’algues vertes ont été ramassés dans la région Bretagne (15.175 dans les Côtes-d’Armor et 9.792 dans le Finistère), contre 13.045 m3 l’année dernière à la même époque (11.947 pour les Côtes-d’Armor, 1.098 pour le Finistère).

L’Agence de sécurité sanitaire de l’environnement (Anses) recommande de procéder au ramassage des algues vertes dans les 48 heures après leur échouage, afin d’éviter que leur putréfaction ne provoque la formation de poches de gaz, dangereuses pour la santé et qui peuvent s’avérer mortelles. Une mesure difficile à réaliser cette année compte tenu de l’importance des volumes échoués.

En visite à Crozon le 7 juillet, Nicolas Sarkozy avait évoqué le problème des algues vertes. Après avoir qualifié les défenseurs de l’environnement d’« intégristes » (sic), et ne voulant pas froisser, pour des raisons électorales évidentes, le lobby de l’agriculture productiviste, il a confirmé que l’Etat soutiendrait des mesures palliatives comme les actions de ramassage, mesures que François Fillon avait déjà annoncées l’an passé. Le Président de la République a également plaidé pour le développement de la méthanisation qui pourrait aider les agriculteurs à dégager de nouveaux revenus.

Il est toutefois permis de douter de la volonté du gouvernement de résoudre cette question .Il y a quelques jours, l’association UFC-Que choisir dénonçait en effet « un projet de décret et d’arrêtés ministériels qui autoriseraient l’épandage d’une quantité d’azote organique ( principalement le lisier) augmentée de plus de 20% par rapport à la quantité maximale actuellement autorisée. Et ce sur les zones les plus dangereuses ». Un point de vue d’ « intégriste », probablement.