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Alain Juppé permet à son adjoint Marik Fetouh de rallier Emmanuel Macron

Marik Fetouh Juppé Macron12/02/2017 – BORDEAUX (NOVOpress avec Infos-Bordeaux: Alain Juppé ne s’en est pas formalisé… bien au contraire ? Sur son blog, Marik Fetouh, un des proches collaborateurs d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, voit une continuité dans son nouvel engagement présidentiel : les idées d’Emmanuel Macron, explique-t-il, « sont en total accord avec mes convictions. Sur les questions sociétales, il se situe à mon sens dans la droite lignée d’Alain Juppé, qui a été le premier à être informé de ma démarche ».

Marik Fetouh est adjoint à la mairie de Bordeaux « en charge de l’égalité et de la citoyenneté », ce qu’il traduit lui-même par cette liste à la Prévert : « droit des femmes, relations avec les cultes, lutte contre le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie, dialogue inter-culturel, et questions mémorielles notamment ».

Fondateur du premier centre LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et Trans) à Bordeaux, il pourrait même rejoindre l’organigramme de campagne du patron d’En Marche !

Il a expliqué dans un entretien au Figaro qu’il comptait apporter son « expertise sur la laïcité, la lutte contre les discriminations et la lutte contre la radicalisation ». Selon cet activiste, Alain Juppé  « comprend parfaitement » sa décision. Il faut dire que depuis plusieurs semaines, de nombreux juppéistes ne cachent pas se sentir plus proches d’Emmanuel Macron que de François Fillon.

Si la nomination dans l’équipe de campagne se confirme, il est clair que le projet d’Emmanuel Macron sera très libéral sur les questions sociétales, à l’image des différentes actions, comme la Quinzaine de l’égalité, mises en place dans le fief d’Alain Juppé.

Marik Fetouh en profite d’ailleurs pour attaquer François Fillon sur un registre inattendu :

« Je ne pense pas que la France est un pays catholique et de race blanche. La culture française est diverse » déclare-t-il dans le même entretien au Figaro.

Un autre façon de dire ce qu’a affirmé son nouveau grand homme le week-end dernier à Lyon : «Il n’y a pas de culture française. Il y a une culture en France. »

Benoit Hamon

« Ben Hamon » est-il le candidat des Frères musulmans ?

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: La tactique qui, dans le camp LR, a contribué à éliminer « Ali Juppé » face à Fillon reprend-elle du service, au PS et contre « Ben Hamon » cette fois ? Toujours est-il que les bons « amis » que ce dernier compte au Parti socialiste ne le ratent pas. Libération rapportait ainsi mardi dernier les propos d’un ministre proche du candidat Valls, qui, « sous couvert d’anonymat », déclarait ex abrupto : « Hamon est le candidat des Frères musulmans. » Après Stéphane Gros ou encore Malek Boutih, c’était au tour de Valls soi-même de sonner la charge, déclarant : « Oui, il y a des ambiguïtés, il y a des risques d’accommodement de la part de Benoît Hamon avec l’islamisme radical. »

C’est une allusion au commentaire de Benoît Hamon suite à un reportage de France 2 – entre autres – qui montrait les interdits dont sont victimes les femmes dans l’espace public des banlieues de l’immigration. « Historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes », a soutenu, contre l’évidence, celui que les réseaux sociaux ont rebaptisé « Ben » Hamon. « Arrêtons de faire de l’islam un problème de la République, a-t-il martelé, affirmant souhaiter « des accommodements, qui, dans le respect de la laïcité et des principes de la République, permettront à l’islam en France de trouver une place semblable à celle des autres religions ».

Hamon a fait de Trappes sa vitrine, une ville appelée le Molenbeek français par Valeurs actuelles, au grand dam de « Ben Hamon », et dont les marqueurs de radicalisation sont frappants. En juillet 2013, la ville avait été la proie de violentes émeutes ethnico-confessionnelles après le contrôle policier d’une femme entièrement voilée. Depuis, entre soixante et quatre-vingt « jeunes » sont partis faire le jihad en Syrie. Des faits inquiétants que « Ben Hamon » s’emploie à banaliser. Pour un membre de l’opposition LR au conseil municipal de Trappes : « Hamon est dans une logique boutiquière. Il traite la communauté musulmane comme une clientèle électorale. »

Infos-Bordeaux

Le rédacteur en chef du site Infos-Bordeaux répond à Europe 1

13/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Bertrand Lescure, le rédacteur en chef du site de réinformation Infos-Bordeaux, était l’invité de Radio Libertés (à partir de 28:30), pendant la matinale animée par Floriane Jeannin et Arnaud Menu. Il répond à une journaliste d’Europe 1 qui l’avait accusé de diffuser de fausses informations et s’explque sur son travail.

Lancée en juin 2016, Radio Libertés, qui fait partie du même groupe que TV Libertés, a un objectif clair « la réinformation au service de l’esprit français et de la civilisation européenne ». Si Radio Libertés n’émet pour l’instant que sur Internet, elle est également disponible via l’application TV Libertés pour Android et Apple.

francois-fillon

Sans les trolls de gauche, François Fillon l’emportait avec 80 % des voix !

14/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une longue interview au journal Monde & Vie, Bruno Larebière explique que la victoire de François Fillon à la primaire de la droite face à Alain Juppé est encore plus large qu’on ne le croit, car, sans les électeurs de gauche, il l’aurait emporté avec près de 80 % des voix. Extrait :

monde-et-vie-fillon« Au premier tour, Fillon a clairement bénéficié d’un vote de rejet de la personne de Nicolas Sarkozy, élu en 2007 sur son énergie et sa promesse de rupture avec Mai 68, battu en 2012 et éliminé de la primaire avec un score chiraquien sur son agitation permanente, son inconstance, sa dévalorisation de la fonction présidentielle et son implication dans les “affaires“.

Le second tour de la primaire, en revanche, est venu établir que si l’électorat de droite avait voulu se défaire de Nicolas Sarkozy une semaine plus tôt, François Fillon lui étant apparu, sur la base des sondages, comme le meilleur instrument pour s’en débarrasser, il ne rejetait pas l’ensemble de son œuvre, sinon son premier ministre aurait à son tour subi ses foudres. Or non seulement Fillon l’a emporté 66,5 % des suffrages face à Alain Juppé dans un climat digne de l’entre deux tours de la présidentielle de 2002, la reductio ad hitlerum de Jean-Marie Le Pen étant juste remplacée par une reductio ad petainum de Fillon, mais je me suis livré à un petit calcul assez éclairant.

Si l’on retranche des résultats de ce scrutin les 15 % d’électeurs de gauche qui sont venus voter, soit 600 000 personnes dont on voit mal comment elles auraient pu apporter ne serait-ce qu’une part marginale de leurs suffrages à François Fillon, le triomphe tourne au plébiscite. Sur les seuls électeurs de droite – et même du centre –, François Fillon l’a emporté face à Alain Juppé avec près de 80 % des voix !

Dire, en citant Paul Claudel, que François Fillon “sorti premier d’un concours de circonstances“ est fort drôle mais je pense que cette appréciation minimise grandement que ce second tour vit s’opérer un véritable choix politique en faveur de celui qui avait déclaré entre les deux tours, sous les ovations de la foule, porter un projet “qui ne cherche ni à imiter la gauche ni à lui plaire“, “un projet qui assume sa radicalité“. C’est bien celui qui a été perçu comme le “candidat de droite, porté par un peuple de droite, avec un programme pour la France“, qui a triomphé de celui qui, au même moment, se flattait de pouvoir “rassembler la droite et les centres“, dans une méconnaissance totale de la sociologie électorale du pays.

Je rappellerai également que, des mois durant, il nous fut expliqué que plus le corps électoral de la primaire serait large – au-delà de 3 millions de participants nous disait-on –, plus la victoire d’Alain Juppé serait assurée, tandis qu’un corps électoral restreint à noyau dur assurerait le succès de Nicolas Sarkozy. Or il y a eu au moins 4,4 millions d’électeurs – sans doute plus si l’on comptabilise ceux qui n’ont voté qu’à un seul des deux tours – et Alain Juppé, le candidat chéri des médias, l’homme qui donnait à la “droite“ l’assurance d’accéder à la présidence de la République quel que soit le candidat, PS ou FN, qui lui serait opposé, l’homme de la pensée consensuelle, a été laminé. Traduction : le “peuple de droite“ s’est mobilisé et a voté à droite. Je ne sais pas si cette poussée de la droite est “irrésistible“, elle est en revanche manifeste, et massive, dans la victoire de François Fillon. »

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Sept ans de prison pour le Marocain qui frappait sa femme à coups de marteau

02/12/2016 – Bordeaux (NOVOpress avec Infos Bordeaux) : Le tribunal correctionnel de Bordeaux, la bonne ville du théoricien de l’« identité heureuse », a condamné à sept ans de prison ferme le Marocain Jamale Zamine, suite à des faits de « violences aggravées ». En mai 2015, Jamale Zamine avait drogué son épouse et l’avait frappée à coups de marteau arrache-clous ! Ce dernier n’encourait que dix ans de prison car le parquet avait considéré qu’il n’avait pas frappé avec une intention homicide…

Comme le raconte le journal Sud-Ouest, l’épouse martyrisée « n’a toujours aucun souvenir. Tout ce qu’elle sait c’est que le 1er mai 2015, elle s’est réveillée dans son lit en sang avec de graves blessures au visage et au corps. Son mari était déjà levé, habillé et fumait tranquillement. Conduite à l’hôpital, cette jeune Marocaine n’a pu cacher ses lésions céphaliques et cervicales, sa fracture du crâne, ses nombreuses ecchymoses, ses multiples plaies et hématomes et ce qui ressemblait à une morsure sur le nez ».

L’avocate de la jeune femme, Me Gaëlle Chevreau, raconte que l’épouse n’a découvert qu’en France le « vrai visage » de Jamale Zamine, à savoir « ses affaires louches, son casier judiciaire déjà bien rempli, sa dépendance à la drogue, à l’alcool, son caractère asocial, violent, oisif ». 

imam-noureddine-aoussat-pour-juppe

Un imam extrémiste appelle à faire barrage à François Fillon !

27/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une vidéo diffusée depuis hier (ci-dessous), l’imam Noureddine Aoussat appelle à faire barrage à François Fillon, et donc à voter pour Alain Juppé, à la primaire de la droite ! « J’appelle tous mes frères, tous mes concitoyens – même les chrétiens ! – [à] aller voter […]. » « Votez contre Fillon ! » clame l’excité, brandissant le récent ouvrage de François Fillon, Vaincre le totalitarisme islamique, car « pour la première fois de l’histoire de France, un candidat à la présidentielle [a sorti] un livre de campagne axé sur l’islam et la stigmatisation des musulmans ouvertement et délibérément amalgamés avec les terroristes. Un sursaut citoyen de tous les Français était attendu, mais en vain. Une indignation totale et sans précèdent, s’exprimant par un vote massif contre Fillon, est la moindre des choses. » Pour en savoir plus sur cet imam, c’est ici.

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Eric Zemmour : « C’est Ali Juppé qui a perdu la primaire »

26/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Eric Zemmour l’a affirmé jeudi matin sur RTL : « C’est Ali Juppé qui a perdu la primaire : l’homme de l’identité heureuse, d’un multiculturalisme qu’il voulait croire pacifié, des accommodements raisonnables avec l’islam. » « Avec un instinct très sûr, a-t-il enchaîné, Nicolas Sarkzozy lui a collé l’étiquette sur le front, mais c’est François Fillon qui a tiré les marrons du feu. » « Alain Juppé était à contretemps. Son optimisme, sa foi dans un islam modéré sonnent faux aujourd’hui à l’oreille d’une majorité de la population, et le rejet est encore plus massif chez les électeurs de droite. En politique, les fautes de temps sont mortelles. »

« Fillon a coché habilement toutes les cases de son élection, mais l’avenir pourrait lui jouer des tours, et des mauvais tours », a ensuite expliqué Zemmour, car « lui aussi est à contretemps, un contretemps historique » puisque « sa révolution thatchérienne a trente ans de retard ». Les Anglo-Saxons sont désormais passés à autre chose : « Theresa May en Angleterre défend désormais la préférence nationale, et Donald Trump s’apprête à relancer l’investissement public par une politique de grands travaux. Le programme économique de Fillon va vite apparaître anachronique. »

Les « erreurs de pilotage, a-t-il conclu, ont été payées durement par les vaincus de la mondialisation, ouvriers, employés, chômeurs, jeunes non diplômés, tous ceux qui ne sont pas venus à la primaire, qui votaient jadis pour la gauche et l’ont désertée pour le Front national ou l’abstention, cette France périphérique qui ne vit pas dans les grands métropoles, tous ceux qui font souvent basculer la présidentielle, la seule élection pour laquelle ils se déplacent. François Fillon ferait bien de s’en souvenir, pour ne pas à son tour se tromper d’élection. »

Fillon-Juppé : Le débat des compères

Juppé a affirmé, il y a peu de temps, à propos de ses relations avec François Fillon qu’ils étaient « des amis de longue date qui ne se sont jamais véritablement disputés ». On en a eu confirmation lors de la campagne du premier tour où ils n’ont bataillé l’un contre l’autre qu’à fleurets mouchetés et comme la mort dans l’âme. Il faut donc saluer l’effort qu’ils ont dû accomplir jeudi soir pour trouver des terrains de mésentente. Certes, il y en a eu quelques-uns, mais ce sont ceux de boutiquiers. 35 heures, 37, 39, 48 ? Payées combien ? Pour les salariés du privé et les fonctionnaires ? Faut-il en supprimer 600 000, 500 000, 250 000 et comment ? Et les policiers ? Redéployer les effectifs ou en recruter ? On attendait des visionnaires et on a eu des experts-comptables ! L’électeur de la droite et du centre est prié de déterminer à quel endroit mettre le curseur afin de choisir entre ces deux vieux compagnons pour aller voter dimanche.

Mais sur l’essentiel, hélas, ils sont d’accord ! Sur la loi naturelle, qui touche aux fondements de notre civilisation, ils s’entendent pour entériner ce qui la bafoue. Ils sont déterminés à conserver le « mariage pour tous » après avoir voté contre, comme la droite libérale l’a toujours fait, acceptant, sans barguigner, les lois socialistes qu’elle avait combattues : l’abrogation de la peine de mort, le Pacs et maintenant le « mariage » gay. C’est cette abdication que Juppé et Fillon appellent « rupture » et cette continuité qu’ils nomment « alternance ». L’un, certes, ne veut que l’adoption simple pour les « couples » de même sexe, l’autre l’accepte plénière, la belle affaire ! Ils ont protesté avec véhémence de leur volonté de pas toucher si peu que ce soit, au prétendu « droit à l’avortement ».

Pour l’un, Juppé, il s’agit d’un droit « fondamental », pour l’autre, Fillon, c’est un droit « essentiel ». Cherchez la différence dans votre dictionnaire des synonymes… Le député de Paris a tenu à dissiper un « affreux » soupçon, développé par son compère, à savoir qu’il pourrait être hostile à l’avortement. Il l’a rassuré : certes, il y est opposé dans le tabernacle de sa conscience, mais qu’on ne s’alarme point, cela ne peut avoir aucune incidence sur sa gouvernance, l’homme public qui est pour ignorant l’homme privé qui est contre.

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Primaires de la droite et du centre : ce qui sépare Fillon et Juppé

25/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

Quelles sont les impressions d’après le débat

Un Fillon tranquille, fin, malin faisait face à un Juppé, connaisseur, technocrate, écumant. Débat impitoyable, ils l’ont tous deux dit, celui qui gagnera les élections de la primaire aura de grandes chances pour les présidentielles. Débat où il semble que Fillon prenne vite l’avantage, en attaquant finement les antécédents judiciaires de Juppé, afin de le mettre mal à l’aise et de le pousser dans ses retranchements.

Juppé ne fut il pas la hauteur ?

Il ne semble pas que l’on puisse exprimer les choses ainsi, Juppé s’est montré très professionnel, trop peut être. En effet, nous eûmes droit de sa part à des prises de paroles qui montraient sa maitrise, sa connaissance chiffrée de la situation, mais qui cependant ennuyaient facilement les auditeurs.

Et qu’en fut il de Fillon ?

Fin, rapide, perspicace, Fillon attendait toujours Juppé au détour. Pas une imprécision ne passait, pas une divergence d’opinion n’était laissée de côté. Fillon s’est montré peut être plus plaisant, plus intéressant. Fort de son score de dimanche, il n’a pas hésité à prendre de haut son adversaire.

Mis à part la forme peut on noter des points de divergences ?

Il y avait des points de divergences hier soir lors du débat. On note en priorité, une politique internationale plus ou moins en faveur des Etats Unis et de la Russie.
L’adoption par les couples homosexuels, la question de la réduction du nombre de fonctionnaires et du temps de travail. Intervenaient aussi des questions culturelles comme l’éducation et la culture.

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Marion Maréchal-Le Pen au sujet de Fillon : ” L’un des rares à l’Assemblée qui refuse encore de me serrer la main”

24/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le 22 novembre 2016 à 19h30 sur LCI, Yves Calvi recevait Marion Maréchal-Le Pen.

La Présidente du groupe FN en PACA a ainsi pu donner son avis sur le 2nd Tour de la Primaire Les Républicains qui opposera François Fillon à Alain Juppé.

Marion Maréchal-Le Pen explique pourquoi François Fillon ne peut pas incarner le renouveau :

Je ne vois pas dans ces candidats le renouveau annoncé. Concernant François Fillon, il a été député 8 ans avant ma naissance et il est ministre depuis 1993. C’est un adversaire du Front National depuis maintenant 30 ans. C’est l’un d’ailleurs des rares à l’Assemblée qui refuse encore de me serrer la main. Il est pour moi, l’un des acteurs de la décomposition française.


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GayLib appelle à la mobilisation pour Alain Juppé !

22/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un communiqué intitulé « GayLib appelle à voter pour Alain Juppé », le mouvement LGBT « de centre droit » (sic) appelle à la mobilisation générale contre François Fillon. Nous ne résistons pas au plaisir de vous le livrer en intégralité.

« Lors de ce premier tour de la primaire de la droite et du centre les Français ont choisi de qualifier François Fillon et Alain Juppé au second tour. Le vainqueur aura le devoir de rassembler les Français autour de sa candidature, de son projet, de ses valeurs et ainsi battre le Front National et l’empêcher d’accéder à l’Elysée.

Nous sommes donc à la croisée des chemins. Quelle France voulons-nous pour demain ? La vision de François Fillon de la France est dépassée, dogmatique, influencée, et clairement hostile aux personnes LGBT. Après avoir voté contre la dépénalisation de l’homosexualité, contre le PACS, contre le mariage pour tous, il veut maintenant réécrire la loi Taubira, sortir la France de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, et limiter l’accès à l’IVG pour les femmes.

Nous voulons une France unie, rassemblée, fraternelle. Alain Juppé saura garantir le respect des Français dans leur diversité. GayLib appelle à voter et faire voter massivement pour Alain Juppé ce dimanche 27 novembre, qui saura porter les valeurs libérales et humanistes du centre droit, réaliser l’alternance et faire battre l’extrême droite en 2017. »

eric-zemmour

Le réquisitoire d’Eric Zemmour contre la primaire de la droite

17/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Eric Zemmour s’est livré à un véritable réquisitoire contre la primaire « de la droite et du centre », dont le dernier débat aura lieu ce soir sur France 2, et dont le premier tour aura lieu dimanche. « La primaire, explique-t-il, c’est une course de chevaux où les montures se prennent pour les jockeys sous des commentaires de journalistes qui ne distinguent pas les casaques et arbitrée par des juges sondeurs qui croient que c’est une compétition automobile. »

Eric Zemmour enchaîne :

« Le général De Gaulle voulait arracher l’élection présidentielle aux partis pour la donner au peuple. Les primaires ont rendu la présidentielle aux partis qui la confient aux médias et aux sondeurs, qui ne savent pas quoi en faire. »

Pour l’éditorialiste, « l’électeur de droite est un anarchiste qui aime l’ordre : il n’en fait qu’à sa tête », d’autant que « personne ne sait quel électeur de droite viendra voter ». Tout juste les sondeurs affirment-ils que l’électeur-type sera « un cadre retraité » et qu’il y aura peu de jeunes et peu d’ouvriers, ce qui fait dire à Zemmour que « la primaire est éminemment moderne » en ce qu’elle « réinvente de suffrage censitaire » : « Louis-Philippe, nous voilà ! »

Et Zemmour d’ironiser :

« Quand les ouvriers et les hommes non diplômés se déplacent, cela ne donne que des catastrophes : le Brexit et Trump ! »

A gauche, explique-t-il encore, la primaire fut un « accélérateur de carrière » puisque Manuel Valls devint premier ministre et Arnaud Montebourg ministre, malgré ou grâce aux scores qu’ils avaient obtenus. Pour la droite, elle tend à devenir « une machine d’ingratitude », et le phénomène va bientôt toucher la gauche.

Conclusion : « La présidentielle était un sacre, la primaire est une guillotine. »

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Primaire : le lobby LGBT GayLib apporte son soutien à Alain Juppé

16/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’organisation GayLib, « mouvement associé à l’UDI, regroupant les LGBT de droite et de centre droit », a fait son choix pour la primaire de la droite : ce sera Alain Juppé ! Dans un mail adressé ce jour à ses adhérents et sympathisants, GayLib les appelle à « participer à ce moment de démocratie », en suivant l’orientation donnée par le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, qui, « avec plus de 600 grands élus UDI », à choisi Juppé.

« Nous avons au cours de ces derniers mois rencontré pour vous Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire » et « nous avons échangé sur leurs positions sur les droits et libertés des personnes LGBT », pour l’association, qui ajoute : « Nous n’avons pas souhaité rencontrer les autres candidats. »

Et l’organisation de publier le tableau ci-dessous, qui montre en effet que Juppé, Kosciusko-Morizet et Le Maire, tous trois favorables à l’adoption par les couples homosexuels, sont ses meilleurs alliés, NKM défendant même « la PMA pour toutes » : pourquoi ce sexisme ? pas pour tous ?

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L’ancien bras droit d’Alain Juppé appelle à voter pour François Fillon !

15/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Hugues Martin, l’ancien bras droit d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, appelle à voter à la primaire de la droite pour François Fillon. Il s’en est expliqué en ces termes sur France Bleu Gironde :

« J’ai toujours été d’une loyauté absolue à Bordeaux et à Alain Juppé qui reste bien évidemment un ami et pour qui j’ai beaucoup d’affection ; mais l’enjeu, ce n’est plus Bordeaux mais la France. J’ai le sentiment que le programme de François Fillon est celui qui convient le mieux dans l’état actuel de notre pays […] avec un programme qui pour moi est gaullien et je suis convaincu que son expérience d’homme d’Etat fera qu’il réalisera son programme. »

Ancien du 2e REP, gaulliste depuis son plus jeune âge, Hugues Martin, en tant que premier adjoint, est celui qui a tenu Bordeaux pour le compte d’Alain Juppé lorsque celui-ci était pris par d’autres occupations, et lui évitant parfois de commettre de sérieux impairs. Ainsi, sur la Grande Mosquée de Bordeaux, toujours en projet, c’est Hugues Martin qui a fait en sorte que les conditions posées à l’imam Tareq Oubrou pour l’édification de son projet soient telles que la construction en soit sans cesse différée – elle n’existe toujours pas – alors qu’Alain Juppé aurait volontiers laissé son ami Tareq Oubrou construire ce symbole de l’« identité heureuse ».

Et lorsqu’Alain Juppé, condamné dans l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris, avait abandonné les Bordelais pour partir en exil au Canada, c’est Hugues Martin qui s’était assis durant deux ans dans le fauteuil de maire, le temps qu’il revienne. C’est dire si la fidélité – qui ne fut d’ailleurs pas récompensée – est dans les gènes d’Hugues Martin, qui fait donc pour la France un autre choix, celui de François Fillon. Un coup dur pour le maire de Bordeaux à cinq jours du premier tout de la primaire.

Jean-Frédéric Poisson

Jean-Frédéric Poisson : « Le vrai problème de fond est celui de l’islam »

Président du Parti chrétien démocrate (PCD) et candidat à la primaire de la droite, Jean-Frédéric Poisson a accordé un entretien au journal Présent, proche du Front natinal, qui le fait précéder de cet avertissement : « Ses convictions sont proches des nôtres. […] Reste que le règlement de son parti l’oblige à soutenir le vainqueur de la primaire. Nous l’attendons donc dans six mois entre les deux tours de la présidentielle où se jouera la survie de la France : affranchi de sa famille d’idées largement responsable du sort que nous subissons ou bien définitivement boutinisé. Il mérite mieux. »

Présent : Votre avis concernant la polémique autour du burkini a surpris. N’est-ce pourtant pas une atteinte à la laïcité ?

Jean-Frédéric Poisson : Ce n’est justement pas une question de laïcité. Si elle est bien comprise, c’est un cadre qui se contente de ne reconnaître aucune religion d’Etat, certainement pas une règle de conduite imposée et encore moins un code vestimentaire. Il est dangereux d’en faire une question de laïcité car alors l’Etat deviendrait tout-puissant contre les particularités de telle ou telle religion. Lorsque je vois des femmes arpenter les plages en burkini, je n’y reconnais pas la France mais je refuse que mon pays accumule des lois à partir de faits divers qui ne sont que la conséquence de problèmes non traités. Le vrai problème de fond est celui de l’islam – et non simplement de l’islamisme – qui engendre un certain nombre de craintes aux Français dont je fais partie. Interdire le burkini ne réglera certainement pas le problème.

Comment expliquez-vous le fait d’être le seul candidat aux primaires LR à souhaiter l’abrogation de la loi Taubira ?

Ce n’est malheureusement pas très compliqué à comprendre : je suis le seul à avoir une ligne claire et cohérente que je refuse de faire varier en fonction des sondages ou des affinités médiatiques. Je continue à vouloir l’abrogation de cette loi alors que certains de mes concurrents s’acharnent sur ses conséquences désastreuses que sont la PMA ou la GPA. Si je le fais, c’est que sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres, notre pays s’effondre en raison de mesures politiques qui se prennent justement sur des conséquences sans ne jamais renoncer aux causes. Résultat, rien n’est traité en profondeur, on recule le problème et les « solutions » sont décevantes. Oui, il faut abroger le mariage pour tous.

Votre position antilibérale vis-à-vis des syndicats et de la loi Travail vous a attiré la sympathie d’une certaine presse de gauche. Quelle est votre vision sur ces sujets ?

C’est parce que j’ai le souci de protéger les plus fragiles que je défends des mesures sociales bien différentes des autres. Le PCD propose par exemple depuis 2006 un revenu de base universel. Cette mesure – application concrète de la pensée catholique sociale – se fonde sur une vision non-marchande de la société et sur la reconnaissance de la dignité de chaque personne. Notre société est traversée par une crise du sens de l’existence individuelle, une crise de reconnaissance des personnes et de leur rôle social, une crise de la complexification des relations institutionnelles et une crise d’appartenance à un projet commun. Le revenu de base universel est évidemment une sécurité, mais également une reconnaissance de la participation de chacun à la richesse nationale. C’est la question d’un peuple en réalité : tous sont héritiers des richesses produites par les savoir-faire des générations précédentes. Il y a également une reconnaissance d’activités non-rémunérées dont la société profite pourtant : l’engagement associatif, le choix de rester auprès de ses enfants, d’aider ses parents dans leur fin de vie…

Sentez-vous que votre volonté d’en finir avec le cordon sanitaire autour du FN entraîne l’adhésion de la base militante de la droite classique ?

Ce cordon sanitaire n’existe pas, je crois, chez une partie significative de l’électorat qui aimerait enfin que les hommes politiques se soucient de problèmes concrets plutôt que de leurs guerres partisanes. Il est absolument ridicule de refuser de parler à tel ou tel élu alors que ces derniers font leur travail et respectent les règles. C’est aussi simple que ça, et c’est d’autant plus légitime à l’heure où nombre de Français choisissent ce parti, que cela plaise ou non.

Que répondez-vous à ceux qui vous accusent d’entretenir la logique de parti lorsque vous avez annoncé votre ralliement au vainqueur des primaires, au risque donc d’appeler à voter Alain Juppé ?

Les primaires comportent des règles dont l’engagement de soutenir le vainqueur et de ne pas lui faire obstacle avec une candidature concurrente. J’ai signé en connaissance de cause et je n’ai qu’une parole. Je ne pense pas qu’on puisse m’en tenir rigueur. Ma famille politique comporte dans son ADN les principes politiques qui peuvent nous aider à redresser la France. Je regrette en revanche qu’ils soient trop souvent trahis.

Deux remarques dès lors. D’abord, voter pour moi, c’est me donner les moyens de peser dans ma famille politique. Plus mes soutiens seront nombreux, plus les idées que je porte devront être entendues. Pour ce qui est d’Alain Juppé, aujourd’hui favori, il est vrai que nous sommes très différents. J’aviserai évidemment en fonction de son comportement vis-à-vis de mes exigences. Mais s’il reste sur la ligne qui est la sienne aujourd’hui sans fléchir sur le moindre point, le « soutien » peut se faire particulièrement discret !

Vous êtes accusé d’antisémitisme pour avoir dénoncé la soumission d’Hillary Clinton aux « lobbies sionistes ». Certains de vos concurrents ont même réclamé votre exclusion des primaires. Que vous inspire cette polémique quant à la liberté d’expression en France ?

Il s’agissait d’un procès en sorcellerie de plus dans cette classe politique dans laquelle certains multiplient les faux scandales pour masquer leur incompétence. La commission de contrôle de la primaire a considéré, après m’avoir entendu, que l’affaire était close. Ces mots ont peut-être choqué et j’en suis désolé, mon propos ne visait en aucun cas la communauté juive de France, tous les gens honnêtes l’auront immédiatement compris.

Le soutien des géants de la finance à Madame Clinton n’est un secret pour personne, celui de groupes de pression sionistes non plus. C’est un fait que l’AIPAC [American Israel Public Affairs Committee] – par exemple – revendique fièrement sur son site internet ! C’est très officiel et cela m’inquiète, parce que les choix de ces groupes de pression empêchent toute politique équilibrée au Proche-Orient. Les centaines de milliers de morts que se partagent l’Irak et la Syrie méritent peut-être autre chose qu’une bataille de mots, et je crois que la politique menée, et que promet d’accentuer Madame Clinton, a montré ses dramatiques limites.

Propos recueillis par Louis Lorphelin

Entretien paru dans Présent daté du 29 octobre 2016

 

Marine Le Pen

Sondage présidentielle 2017 : Juppé et Marine Le Pen gagnants, Hollande humilié

21/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Alain Juppé et Marine Le Pen seraient les deux grands vainqueurs du sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange sur les intentions de vote pour la présidentielle de 2017.

Marine Le Pen oscillerait entre 25% et 29% des intentions de vote (contre 33% à 39% pour le maire de Bordeaux). Jean-Luc Mélenchon apparait parfois comme le 3e homme – selon les scénarios – avec un résultant évoluant entre 12% et 15%

François Hollande est complètement décroché. Il ferait 13% dans le meilleur des cas et 9% dans le pire scénario pour lui.



Sondage présidentielle 2017 : Juppé et Le Pen… par Lopinionfr

Robert Ménard rappelle la réalité du Grand Remplacement à Alain Juppé

08/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Retour sur le débat tendu entre Robert Ménard et Alain Juppé sur l’immigration dans l’Emission Politique – sur France 2 – le 6 octobre dernier.



Renaud

Renaud traite Hollande, Valls et Macron de « grands incapables » voire de « criminels »

06/04/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Dans une interview au quotidien belge Le Soir, Renaud est interrogé sur François Hollande, Manuel Valls et Emmanuel Macron. Réponse du chanteur en forme de tir groupé :

« Ce sont de grands naïfs, de grands imbéciles ou de grands criminels. Je ne le sais pas encore mais de grands incapables en tout cas. Sous le couvert de libéralisme économique et de lois du marché, ils nous imposent des lois que même la droite n’aurait pas osé voter. Hollande, il a une tête et un discours de parfait honnête homme mais il se trompe de politique.

 Dans ce même entretien, Renaud confesse des erreurs politiques. Comme celle « d’être allé à Moscou et à Cuba où je pensais voir des gens libres » et où il a vu « un pays de flics, une dictature ».

Renaud est-il encore de gauche ? Assurément et c’est même pour cela qu’il est désabusé. « Si, au deuxième tour, on a le choix entre Marine et Juppé, j’irai voter Juppé car c’est un honnête homme, un homme droit dans ses bottes comme il a dit lui-même. Mais si c’est Sarkozy et Marine, j’irai à la pêche à la ligne. Je ferai partie de ces désespérants abstentionnistes. »

Il ajoute :

« Où est notre Jean Jaurès ? Notre Mitterrand ? Les écolos me déçoivent. Il n’y a pas de relève… Ce qui me fascinait chez Mitterrand, c’était sa culture, plus que sa politique. J’étais admiratif et amoureux de cet homme qui était un puits de culture, qui avait lu Chateaubriand, Voltaire… »