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Moirans : 3 mois après, 14 interpellations

18/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Trois mois après les vioences qui ont embrasé Moirans, une opération de police aboutit à 14 interpellation parmi les vandales Roms.

Quatorze personnes ont été interpellées lors d’une vaste opération menée lundi matin par 300 gendarmes autour d’un camp de « gens du voyage » à Moirans (Isère). Il y a trois mois, ces Roms avaient saccagé la ville pour obtenir une permission de sortie pour qu’un détenu de 24 ans puisse assister aux obsèques de son frère de 17 ans, tué dans un accident de la route le week-end précédant les faits, à bord d’une voiture volée après avoir commis un cambriolage.
L’absence de réaction des autorités, après une série d’incidents du même ordre, notamment le blocage de l’autoroute A1 par des Roms à Roye (Somme), fin août, avait été vertement critiqué de toutes parts.
Ce matin, Valls, s’est félicité sur twitter de la «fermeté républicaine» : ce gouvernement semble tellement peu habitué à faire respecter les lois que quand cela lui arrive, il lui monte des bouffées d’orgueil.



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Roms sur l’A1 : l’État n’a toujours pas porté plainte…

23/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Les violences à Moirans par des Roms rappellent celles de fin août dernier sur l’autoroute A1. Presque deux mois plus tard, l’État n’a toujours pas porté plainte. Seule la société d’autoroute Sanef a saisi la Justice.

Claude Bartolone avait pourtant affirmé sur BFMTV que l’État devait le faire. « Il ne peut pas y avoir le moindre message de laxisme. L’État républicain, c’est un certain nombre de règles. Le jour où l’on donne l’impression que l’on cède simplement à la violence et à la manifestation, c’est un mauvais signal », avait jugé le président de l’Assemblée nationale.


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Moirans, le jour d’après…

22/10/2015 – FRANCE (Présent 8467)

Après la « tempête » et les dégradations multiples et variées – sans aucune interpellation – le calme, encore précaire, semble être revenu à Moirans, petite commune de l’Isère encore sous le choc après les scènes d’émeute et de saccage provoquées par les « gens du voyage » « sédentarisés ». Des « gens du voyage » qui, mardi, ont semé la terreur pour réclamer la sortie de prison de deux des leurs afin qu’ils puissent assister aux obsèques d’un de leurs frères (Présent d’hier).
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Et après les maux, des « incidents », comme ils disent, encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots proférés par les autorités dites compétentes et un gouvernement socialiste incompétent qui, comme les écrevisses, marche à reculons lorsqu’il est confronté aux mœurs de communautés venues d’ailleurs.
Comme trop souvent, chacun y est allé de son roulement d’épaules, de ses gros yeux et de son appel à la « fermeté républicaine ». À commencer par le gouvernement qui se refuse à toute « complaisance » comme l’a déclaré le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

De son côté, le Premier ministre Manuel Valls a assuré que les auteurs de ces violences « inexcusables » seront « implacablement recherchés » tandis que le mollasson chef de l’État en remettait un coup sur la meule en déclarant que des sanctions « à la hauteur » des violences commises seront appliquées auxdits auteurs de ces violences.

Une « fermeté républicaine » qui, comme on a pu le voir en août dernier lors du précédent de Roye où, pour les mêmes raisons, des « gens du voyage » avaient bloqué l’autoroute A1, a toutes les chances de tourner court (aucune arrestation à ce jour). D’autant plus que, comme l’a déclaré le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, l’enquête, menée par le groupement de gendarmerie de l’Isère et par la section de recherche de Grenoble, va être « difficile », car la plupart des casseurs étaient encagoulés et portaient des gants.
Néanmoins, assure le procureur, mais y croit-il vraiment, certaines personnes pourraient être identifiées dans les semaines à venir, grâce à l’ADN recueilli sur les lieux ou aux photographies et vidéos en cours d’analyse.

Par ailleurs, Jean-Yves Coquillat a insisté sur le fait que ces interpellations à venir (on est en pleine science-fiction) seront faites dans le cadre de l’enquête sans « pression » ni… « précipitation ». Comme dit l’autre, y’a pas l’feu au lac ! Et tant pis pour les propriétaires des véhicules partis en flammes, dont la voiture toute neuve d’une jeune femme en recherche d’emploi qui n’a plus que ses yeux pour pleurer.
Qu’elle se console et mette son mouchoir par-dessus : le trio de la farce tranquille, Hollande, Valls, Cazeneuve – et consorts – a promis des interpellations imminentes, de la fermeté et des sanctions d’une sévérité rare pour les fauteurs de troubles.
Comme pour ceux du mois d’août ?

Pierre Malpouge

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Violences à Moirans : quand l’autorité de l’Etat est à géométrie variable

22/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que les CRS n’ont procédé à aucune interpellation après les violences des « gens du voyage » à Moirans, Hugues Moutouh – qui était conseiller spécial du ministre de l’Intérieur au moment de l’affaire Merah – estime que l’autorité de l’Etat est à géométrie variable.

Ce n’est pas la première fois que l’on remarque une différence de traitement de la part des pouvoirs publics dans la réponse apportée à des problèmes d’ordre public. Souvenons-nous de la dureté avec laquelle la police parisienne a traité les personnes qui manifestaient contre la loi sur le mariage pour tous. C’était totalement disproportionné, notamment au regard de l’extrême indulgence dont avaient fait preuve les force de l’ordre face aux casseurs d’extrême-gauche à Nantes à peu près au même moment.


 

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Suivant l’exemple de Roye, des «gens du voyage» ravagent Moirans

21/10/2015 – FRANCE (Présent 8466)

Bâtiments publics saccagés, voitures incendiées par dizaines, voies SNCF coupées… Forts du précédent de Roye en août dernier, des dizaines de « gens du voyage », autrement dit des gitans, ont semé la terreur des heures durant, mardi, à Moirans (Isère), pour réclamer la sortie de prison de deux de leurs congénères, dans une impunité quasi totale.
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Aucune interpellation
À l’origine de ces violences, la mort accidentelle, dans la nuit de vendredi à samedi, de trois cambrioleurs « de la communauté » à bord d’une voiture volée. Ceux-ci devant être inhumés ce mercredi, leurs familles avaient exigé une permission de sortie de deux individus, actuellement détenus, afin que ces derniers puissent assister aux obsèques. Mais, les autorités pénitentiaires ayant refusé, les « gens du voyage » ont alors décidé d’employer la manière forte.
Une initiative qui a donné lieu à de véritables scènes de guerres dans et aux abords de Moirans, où des dizaines de voitures et une cantine scolaire ont été incendiées par des gitans qui s’en sont pris aux policiers et aux pompiers, et ont semé la terreur dans la ville. Au point que tous les bâtiments publics ont été évacués et le personnel renvoyé chez lui en urgence. La RD 1085 a été coupée à la circulation, et le trafic SNCF totalement interrompu dans le secteur.
En même temps, une mutinerie éclatait à la prison d’Aiton, en Savoie, où le frère d’un des défunts est incarcéré. Refusant de regagner leurs cellules à l’issue de la promenade, les détenus ont ensuite mis le feu à tout ce qu’ils ont trouvé. Une rébellion qui devait durer plusieurs heures, avant que les Équipes régionales d’intervention ne rétablissent l’ordre vers 19 h. À Moirans, il faudra mobiliser pas moins de 120 gendarmes pour reprendre le contrôle de la situation, sans qu’aucune interpellation n’ait lieu.

« Fermeté républicaine »
Tandis que Cazeneuve assurait que « tous les individus impliqués (…) devront rendre compte de leurs actes devant la justice », Valls appelait de son côté à la « fermeté républicaine ».
Une « fermeté républicaine » que l’on a pu voir à l’œuvre en août dernier lors du précédent de Roye, au cours duquel des « gens du voyage », qui avaient bloqué l’autoroute A1 pendant plus de 24 heures pour réclamer la sortie de prison d’un des leurs, ont obtenu gain de cause.
Faisant preuve de « fermeté républicaine », la cour d’appel d’Amiens devait en effet infirmer la décision prise la veille par le juge d’application des peines, et autoriser la sortie sous escorte du détenu ainsi que de son cousin…

Franck Delétraz

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Moirans, Aiton : les Roms veulent à nouveau faire plier l’État par la force

21/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Ils auraient tort de se priver. Même motif — accorder une autorisation de sortie à un détenu pour assister à des obsèques —, même punition : émeutes et vandalisme à grande échelle pour faire plier l’État. Après le blocage de l’autoroute A1 le 28 août dernier, les Roms ont remis ça à Moirans, avec en prime une émeute à la prison d’Aiton.

Scène de guerre civile Moirans. Barrages de voitures en feu, magasins saccagés, épaves brûlants sur les voies de chemin de fer, émeutiers armés de barres de fer… la petite commune d’Isère a vécu hier des scènes de violence inouïe.
Une centaine Roms sédentarisées à Moirans ont ainsi réclamé une permission de sortie pour que l’un des leurs puisse assister aux obsèques de son frère.

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Dans la nuit de vendredi à samedi, trois personnes gantées et cagoulées avaient trouvé la mort dans un accident. Ils avaient percuté un arbre à bord d’une voiture volée, juste après un cambriolage, à proximité de Saint-Joseph-de-Rivière.
C’est le quatrième individu présent au moment du crash et seul survivant qui est à l’origine du soulèvement. Incarcéré depuis samedi, il est le frère de l’un des tués.
Simultanément et pour le même motif, une quarantaine de détenus ont initié une émeute, mis le feu à leur coursive et détruit les serrures de leurs cellules de la prison d’Aiton, qui héberge un frère et un cousin du cambrioleur mort ce week-end.

Dans les deux cas, l’intervention des forces de l’ordre a permis un retour au calme précaire, en attendant la décision du juge d’application des peines quant à la permission de sortie du détenu. Celle-ci a été refusée une première fois, déclenchant les violences d’hier. Interrogés dans la nuit, plusieurs membres de la communauté des « gens du voyage » ont menacé de reprendre leurs violences si le jeune prisonnier ne bénéficiait pas d’une permission de sortie. Une position confirmée par la mère du détenu, qui prévient que les violences continueront si elle n’obtient pas gain de cause.
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