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Jacques Myard

La CIA fait ses emplettes sur la technologie, la recherche et le savoir faire français

23/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le Cegid est le premier éditeur français de logiciels de gestion. C’est un acteur majeur de l’informatique en nuage. Les fonds d’investissements étatsuniens et britanniques Silver Lake et AlphaOne Capital Partners viennent de lancer une offre publique d’achat.

D’autres domaines sont aussi concernés par ce type d’opération. C’est le cas notamment des secteurs de la sécurité et de l’énergie. Ainsi, le rachat d’Alstom par General Electrics a placé entre les mains étatsuniennes une partie de la technologie nucléaire française.

D’autres secteurs stratégiques ont ou vont subir le même sort. C’est le cas notamment d’Airbus qui a vendu son département d’électronique de défense au fonds étasunien KKR. Ce même fonds prévoit de racheter la société Morpho à Safran. Morpho domine le marché de la sécurité et de la biométrie et vient de signer un contrat avec l’Inde pour la création de pièces d’identité biométriques.

Le patron de ce fonds n’est autre que David Petraeus, ancien directeur de la CIA. Qu’en pense le gouvernement français ? Interrogé par Jacques Myard, député (LR) des Yvelines, à l’Assemblée nationale, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a botté en touche. Les Etats‑Unis ont très bien compris les rapports de force de la guerre économique, qu’ils utilisent aux dépens de leurs alliés. Mais il existe un manque de stratégie flagrant de la part du gouvernement français.

Poutine aux terroristes de l’EI : « Nous les chercherons partout et nous les punirons »

18/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
La Russie a finalement accrédité la thèse de l’attentat contre l’Airbus A321 qui a été pulvérisé au-dessus du Sinaï le 31 octobre dernier, qui a fait 221 victimes. Poutine promet aux responsable de les traquer et de les punir où qu’ils se trouvent. Il réitère son appel à une grande coalition internationale contre le terrorisme.
Poutine a par ailleurs ordonné à ses navires de guerre déployés en mer Méditerranée d’entrer en « contact direct » avec le porte-avions Charles-de-Gaulle et de « coopérer avec les alliés » français.

Publié le
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Crash de l’Airbus A321: la piste de la bombe, mais pas que…

06/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Toujours aucune certitude quant aux raisons du crash du charter russe Metrojet dans le désert du Sinaï. Si la piste de la bombe à bord reste la plus probable, elle n’est pas la seule évoquée, chaque hypothèse charriant son lot d’arrière-pensées. Passage en revue.

Comprendre les raisons d’un crash aérien est extrêmement complexe en l’absence de cause évidente ou quand se disputent plusieurs hypothèses. À ce jour, l’analyse des enregistreurs de données en vol, les fameuses « boîtes noires » n’ont donné aucun résultat définitif ; de plus, celle chargée des enregistrements du cockpit, très endommagée, n’est pas complètement exploitable. Les experts ont étendu les zones de recherche de débris à 28 km2 afin de reconstituer le « puzzle » de l’avion et tenter de comprendre ainsi ce qui s’est réellement passé.
Aussi, les déclarations des différents protagonistes sont sujettes à caution et non dénuées d’arrière-pensées politiques. Plusieurs scénarios se disputent les faveurs des experts et commentateurs.

L'une des "boîtes noires" récupérées dans la carcasse de l'A321. L'analyse des données en vol est indispensable pour comprendre ce qui s'est passé.

L’une des « boîtes noires » récupérées dans la carcasse de l’A321. L’analyse des données en vol est indispensable pour comprendre ce qui s’est passé.

1/ La bombe à bord
C’est bien sûr l’hypothèse la plus probable, celle en tout cas qui explique le mieux la subite désintégration de l’avion en vol, sans que les pilotes aient eu le temps de donner l’alerte.
Elle est corroborée par plusieurs éléments :
• Les conditions du crash, donc, l’avion se disloquant à près de 9 000 mètres d’altitude sans que les pilotes ne puissent réagir ou même lancer un SOS.
• La double revendication de l’État Islamique. Peu connue pour ses revendications fantaisistes, Daesh a affirmé par deux fois être à l’origine de la catastrophe. Si la première, très floue, laissait « sur leur faim » les observateurs, la seconde, émise par un djihadiste de type slave, donne du poids au message. Il serait en effet plus aisé à un djihadiste « caucasien » de se glisser parmi les passagers russes du charter avec des explosifs dans ses bagages, quitte à « mourir en martyr ».
• La porosité des services de sécurité de Charm-el-Check. L’aéroport est peu connu pour la rigueur de ses contrôles de sécurité. Les Britanniques ont d’ailleurs dépêché des équipes d’experts pour aider les autorités égyptiennes à « analyser le dispositif de sécurité à l’aéroport et de vérifier si des mesures supplémentaires sont nécessaires », selon un porte-parole du gouvernement anglais.
« L’aéroport a des lacunes en sécurité. Il est connu pour cela. Mais il y a des éléments du renseignement qui laissent penser que quelqu’un ait pu aider depuis l’aéroport », a souligné une source militaire américaine auprès de CNN.
• Le flash de chaleur, qui aurait été détecté par un satellite américain, selon les révélations de CNN mardi dernier, qui « suggère qu’un événement catastrophique — y compris peut-être une bombe — s’est produit en vol », indique CNN, tout en soulignant que les experts examinent d’autres possibilités.

La seconde revendication par l'EI de l'attentat met en scène un djihadiste "caucasien", donnant une certaine crédibilité à la thèse de la bombe placée à bord.

La seconde revendication par l’EI de l’attentat met en scène un djihadiste « caucasien », donnant une certaine crédibilité à la thèse de la bombe placée à bord.

Qui appuie cette thèse et pourquoi ?
Principalement les Américains et les Britanniques, ces derniers probablement plus par suivisme de leurs « cousins » yankees. Côté américain, c’est Obama en personne qui a évoqué cette thèse comme « sérieuse », Cameron la considérant de son côté comme « plus que probable ».

Alors que la Russie joue les empêcheurs de manipuler en rond des djihadistes « modérés » en Syrie, tout ce qui peut affaiblir la position de Poutine dans ce dossier est donc bienvenu. L’insistance depuis le début de l’affaire des diverses sources militaires, de renseignement ou politiques yankees à appuyer l’hypothèse terroriste finit d’ailleurs par être vaguement suspect.
[édité à 21h30] Pour autant, les tous derniers éléments extraits de la boîte noire de l’Airbus de Metrojet viennent encore appuyer cette thèse. Une source anonyme précise que le Flight Data Recorder (FDR) a brutalement cess

Infographie rassemblant les différents indice tendant vers la thèse de la bombe.  ©lefigaro.fr

Infographie rassemblant les différents indice tendant vers la thèse de la bombe.
©lefigaro.fr

é de fonctionner, un comportement symptomatique d’une «très soudaine décompression explosive».

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Crash de l’Airbus 9268 : l’attentat improbable ?

02/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Attentat, le crash de l’Airbus A321 dans le désert égyptien ? Revendiqué par l’État Islamique, les conditions de la catastrophe plaident plutôt contre cette hypothèse.

Samedi, un charter de la compagnie russe Kogalymavia — dite Kolavia ou Metrojet – s’est disloqué en vol au-dessus du désert du Sinaï, faisant 224 morts, dont 17 enfants – l’un d’eux âgé de seulement 10 mois.
Wilayat Sinaï, la branche de l’État islamique au Sinaï, clame samedi après-midi avoir réussi à provoquer le « crash de l’avion russe en Égypte », en représailles aux opérations menées par Moscou en Syrie. S’il n’est pas dans les habitudes de l’État islamique de lancer des revendications fantaisistes, celle-ci laisse toutefois perplexes la plupart des observateurs.
À ce stade, naturellement, les experts interrogés refusent d’exclure, avant que les boîtes noires ne parlent, qu’une bombe ait pu exploser à bord ou que l’avion ait pu être touché alors qu’il était descendu plus bas pour une raison technique ou autre, par un missile ou une roquette tirée du sol.
Pour autant, les conditions du crash ne plaident pas en faveur de l’attentat islamiste.
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Airbus : un contrat peut en cacher un autre

Airbus : un contrat peut en cacher un autre

08/04/2013 – 16h20
PARIS (via Chez Spoutnik) – Souvenez vous il y a deux semaines. Grâce à Flan-Flan Ier, Airbus signait le « contrat du siècle » : pas moins de 234 airbus A320 commandés par la compagnie indonésienne Lion Air. Le redressement productif enfin en marche ! La France en route vers l’horizon radieux de la croissance ! On allait voir ce qu’on allait voir !

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[Tribune libre] Airbus : Il faudrait un contrat du siècle toutes les semaines ! - par Georges Gourdin

[Tribune libre] Airbus : Il faudrait un contrat du siècle toutes les semaines ! – par Georges Gourdin

Aibus A320-200 D-AIPS de la Lufthansa. Crédit photo : Quentin Douchet via Wikipédia (cc)

22/03/2013 – 18h00
PARIS (NOVOpress) – La presse unanime s’enflamme pour annoncer le contrat de vente de 234 avions A320 à la compagnie aérienne indonésienne low cost Lion Air :
« Les leçons du mégacontrat » dans Les Échos, « Contrat Airbus : une signature qui tombe à pic pour Hollande » dans Le Monde, « Airbus remporte le plus gros contrat de son histoire » toujours dans Les Échos, « Airbus : pourquoi le contrat a été signé à l’Élysée » dans L’Express. La presse toujours aussi unanime nous annonce que ce contrat « sécurise » 5.000 emplois : « Airbus: 5.000 emplois sur 10 ans grâce au ‘contrat du siècle' » dans L’Humanité, « Airbus ‘5.000 emplois sécurisés’ avec ce nouveau contrat » dans La Dépêche. Le site du Parti socialiste omet de préciser que toutes les négociations sur ce contrat furent menées sous la présidence de Nicolas Sarkozy, et triche en annonçant : « 5.000 emplois créés pour 10 ans », tandis qu’Airbus, plus réaliste, précise que 5.000 emplois sont sécurisés et non pas créés.

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L’envol des commandes pour Airbus

L’envol des commandes pour Airbus

08/01/2013 – 13h00
TOULOUSE (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – La série de succès industriels se poursuit pour Airbus. La première firme aérospatiale européenne, a en effet remporté un nouvel appel d’offre lancé par l’Inde.

Il s’agit de livrer près de six avions ravitailleurs militaire A 330 pour un montant supérieur à un milliard de dollars. L’Inde va ainsi suivre plusieurs pays déjà client de cet appareil, à l’image de l’Australie, la Grande‑Bretagne, l’Arabie saoudite et les Emirats Arabes unis.

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