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Concurrence entre pauvres français et étrangers, c’est maintenant !

Source : Boulevard Voltaire
Depuis quelques semaines, le gouvernement prône l’accueil de centaines de milliers de clandestins.

Le 19 septembre, Le Monde se faisait l’écho de la crainte grandissante d’une « concurrence » entre pauvres. Depuis quelques semaines, le gouvernement prône l’accueil de centaines de milliers de clandestins alors que cela fait des années que l’arrivée de l’hiver inquiète, que les bouches de métro s’emplissent la nuit venue et que les centres d’accueil ne peuvent satisfaire la demande.

Et, soudain, miracle : les logements se multiplient comme des petits pains. « 20.000 places trouvées en deux semaines ! Pourquoi ne l’ont-­elles pas été avant ? », s’interroge le directeur de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale dans le quotidien. Le Monde précise que l’incompréhension est la même dans les centres d’hébergement et de réinsertion sociale parisiens :

Nos salariés ne s’expliquent pas pourquoi cette énergie, cette solidarité n’étaient pas là pour répondre à la montée du nombre de sans-abri

témoigne Christine Laconde, directrice du SAMU social de Paris.
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L’exposition de l’anti-France du 17 au19 octobre 2014 sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris

L’exposition de l’anti-France a trouvé sa place du 17 au 19 octobre 2014 sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris

17/10/2014 – PARIS (NOVOpress) – “Médecins du Monde” a imaginé une exposition qui se déroule en ce moment du 16 au 19 octobre sur le parvis de l’Hôtel de ville à Paris sur le thème « Regardons la précarité en face ».

Parmi les images exposées, on y trouve :

– Youssouf, 40 ans, un clandestin, arrivé en France pour y trouver une vie meilleure,

L’exposition de l’anti-France a trouvé sa place du 17 au 19 octobre 2014 sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris

– Najat, 50 ans, venue près de sa sœur et en attente de régularisation,

L’exposition de l’anti-France a trouvé sa place du 17 au 19 octobre 2014 sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris

– Diego, 15 ans, un autre clandestin venu du Congo sans ses parents, pour avoir un avenir meilleur en France,

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La Garantie Jeunes, c’est d’abord pour les « djeunes » !

La Garantie Jeunes, c’est d’abord pour les « djeunes » ! Par Yves Theurin

Casier judiciaire recommandé.

Le gouvernement Ayrault lance en cette rentrée la « Garantie Jeunes » : 483 euros versés aux moins de vingt-cinq ans sans travail. En d’autres termes, le RSA étendu à toute une classe d’âge. Pour l’instant, à titre « expérimental ». A défaut d’être triés sur le volet, les cobayes seront, pour beaucoup, choisis sur casier. Une prime à la « probation » chère à Taubira ? Même pas. Ordre de Bruxelles.

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Contre l’immigration, une solution : la faillite !

Contre l’immigration, une solution : la faillite !

Ils n’étaient donc pas venus par amour de la paëlla, des courses de taureau ou de Cervantes… Et ils ne se sentaient aucune solidarité avec le peuple qui leur avait offert l’hospitalité.

« Minute » l’avait annoncé dans son édition du 16 mai 2012: avec une crise ravageant autant son industrie que son système social – à quelque chose, malheur est bon – l’Espagne tenait apparemment le bon bout pour régler ses problèmes d’immigration.

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[Kiosque étranger] Le choc de l'immigration de masse

[Kiosque étranger] Le choc de l’immigration de masse

18/09/2011 – 12h00
LONDRES (NOVOpress) –
Peter Hitchens, le célèbre commentateur conservateur, à la liberté de ton reconnue, s’est rendu dans une petite ville du nord de l’Angleterre, Boston (Lincolnshire), pour observer l’impact de l’immigration de masse sur une communauté rurale. L’article est d’autant plus intéressant que cette immigration est d’origine européenne. Si les effets sont moins destructeurs que dans le cas d’autres vagues migratoires, l’observation de ses conséquences ici sert grandement le propos de l’auteur.

Peter Hitchens rappelle notamment comment Andrew Neather avait révélé en 2009 que l’ouverture des frontières à une immigration de peuplement avait été décidée par le gouvernement de gauche afin de changer le paysage électoral du pays et de confronter la droite à la « diversité ».

Toutefois, l’auteur insiste sur le fait qu’une des spécificités de cette immigration des Européens de l’Est est le manque de volonté des chômeurs anglais de prendre des emplois disponibles. Les Polonais, les Baltes ou les Russes qui arrivent dans ce coin perdu de l’Angleterre rurale sont certains de trouver très rapidement des emplois dans l’agriculture ou dans les usines de transformation. Certes, ce sont des emplois peu valorisants, sales et pénibles; en revanche, ils sont bien mieux payés que des emplois convenables dans leurs pays.

Pour Peter Hitchens, la principale raison dans la démobilisation des Anglais de souche, l’explication de leur apathie et leur inclinaison à rester au chômage réside dans l’étendue de l’«Etat de bien-être», qui considère que chaque faiblesse humaine, chaque erreur, chaque mauvaise habitude se corrige à l’aide de fonds publics dispensés généreusement.

Dans ce cas, comment s’étonner que des jeunes anglais puissent naître dans des familles où personne n’a travaillé depuis trois générations ?

Le contraste ne peut pas être plus frappant avec les jeunes qui débarquent de l’Est. Ils y ont appris la vie à la dure. S’ils ne travaillent pas bien à l’école, ils ne décrochent pas leurs examens, s’ils ne travaillent pas, ils n’ont rien à manger, s’ils se conduisent mal dans la rue, ils sont sévèrement punis.

[box]Image : Une rue de la ville. Photo de Kelly Horry, licence CC.[/box]

La Catalogne souhaite réduire les prestations sociales pour les immigrés arrivés récemment

La Catalogne souhaite réduire les prestations sociales pour les immigrés arrivés récemment

20/08/2011 08h30
BARCELONE (NOVOpress) – Même si l’on ne parle pas encore de préférence « nationale », le gouvernement régional catalan (dirigé par la CiU [Convergència i Unió], coalition de deux partis catalans de centre-droit) a décidé de réduire fortement l’accès aux prestations sociales pour les immigrés arrivés récemment.

Ainsi, le ministère catalan de la Santé envisage de donner une carte de santé à ceux prouvant au minimum six mois de résidence, le ministère de l’Economie et du Travail veut faire passer de un à deux ans le temps de séjour pour avoir accès au revenu minimum (420 euros par mois) afin de lutter contre les fraudes, et le ministère des Affaires sociales entend exiger cinq ans de résidence légale des parents pour recevoir une aide de 638 euros par enfant de 0 à 3 ans.

Pour justifier de telles mesures, Josep Lluís Cleries, chef de la protection sociale, explique : “Nous voulons éviter le tourisme social, ce n’est pas de la xénophobie.”

De même, Le maire de Badalona, Xavier Garcia Albiol (Parti populaire, parti espagnol de droite), veut exiger jusqu’à sept ans de résidence légale dans la municipalité pour bénéficier de certaines prestations sociales.

À noter qu’un  sondage sur l’immigration auprès des Catalans en mars dernier est sans équivoque : près de 62% d’entre eux pensent que “les Catalans devraient avoir la préférence au moment de choisir une école pour leurs enfants.” 48% pensent la même chose au sujet de la  santé.

Ces décisions montrent que la droite catalane prend peur de l’influence grandissante des mouvements populistes. À tel point que certains élus veulent « acheter » les sufrages de ces mouvements. Ainsi, le maire de Salt a ni plus ni moins acheté deux conseillers municipaux membres de Plataforma per Catalunya (PxC). Ce qui n’empêche pas le président de PxC, Josep Anglada i Rius, d’appeler à manifester le 27 août prochain contre la construction d’une mosquée à Salt.

« Aux étrangers ils donnent tout » : une famille italienne forcée de vivre dans sa voiture

« Aux étrangers ils donnent tout » : une famille italienne forcée de vivre dans sa voiture

13/08/2011 – 16h00
TURIN (NOVOpress) — Deux édredons, des oreillers, un rouleau géant de papier toilette, une cagette de pêches. Les vêtements sont pliés dans des sacs en plastic épais, du genre qui sert pour les achats importants. Le coffre de la Fiat Multipla bleue est plein à craquer, mais Antonio, Angela et leurs trois enfants ne s’apprêtent pas à partir en vacances. Tous les soirs, vers 21h, ils s’arrêtent à l’entrée de l’autoroute, devant Auchan, à l’extérieur de la barrière d’accès au parking. Et ils restent là pour la nuit.

La Multipla leur tient lieu de maison depuis le 20 juillet, jour où ils ont été expulsés de leur logement de la via Strambino, et Auchan est l’endroit qu’ils ont choisi : c’est leur quartier, ils ne veulent pas s’éloigner.

L’édition locale de La Repubblica a révélé vendredi l’histoire de cette famille d’Italiens de souche. Leur plus jeune enfant, Gianluca a trois ans. Il joue avec le bouchon d’essence, il rit, il veut qu’on le prenne dans ses bras. Les deux autres enfants s’appellent Monica et Antonio, 15 et 11 ans. Leur père a abandonné Angela quand ils étaient tout petits, et Antonio est depuis longtemps leur papa à eux aussi. Ils ne pleurent pas, ne se lamentent pas, mais ils te regardent attentivement : « Nous voulons retourner à la maison, dormir en voiture n’est pas beau ». Ils vont régulièrement à l’école : Antonio va au collège, Monica a hâte de commencer le lycée.

Antonio, 55 ans, électricien sans emploi stable, raconte comment il est apparemment devenu l’obstacle qui empêche Angela et les enfants d’avoir une aide sociale ou une maison : « En 2007, j’ai hérité trente mille euros de ma mère, qui a vendu sa maison et est venue vivre avec nous dans un logement en location, parce qu’elle avait la maladie d’Alzheimer. Avec cet argent, j’ai payé les arriérés que je devais au fisc, et j’ai acheté des meubles pour la maison. À ce que j’ai compris, c’est à cause de cet argent que je n’ai pas eu de logement social, et c’est encore à cause de cet argent qu’on ne nous a pas donné la possibilité de vivre pour quelque temps dans un hôtel, comme on nous l’avait promis avant de nous expulser. Après quelques jours, ils nous ont expliqué que ce n’était pas possible, que le fait que nous vivions ensemble faisait de nous un noyau familial avec un niveau de revenus qui rendait impossible de nous aider. Alors qu’est-ce que je fais? Est-ce que je dois m’en aller, est-ce que je dois les laisser pour qu’ils puissent avoir une aide? »

Angela a 31 ans, un travail occasionnel. « Ils m’ont dit », explique-t-elle « de rentrer dans ma famille en Sicile, mais je ne veux pas m’en aller. Je reste à Turin avec les enfants et Antonio ». Elle ajoute : « Mille euros par mois et trois enfants ne sont même pas suffisants pour avoir une maison, manger et survivre ». Et elle conclut désabusée : « Aux étrangers ils donnent tout ».

Quand on pense que le gouvernement italien dépense au minimum 30 à 40 euros par jour et par personne pour loger les clandestins en centre d’accueil, qu’il a récemment débloqué 200 millions d’euros « pour faire face à l’urgence migratoire », et qu’il a chiffré à 728 millions d’euros son budget pour l’immigration clandestine jusqu’à la fin de l’année, on ne peut pas donner tort à Angela.

[box class= »info »]Source : torino.repubblica.it[/box]