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Poing noir

Afrique du Sud : 400 000 Blancs vivent dans des bidonvilles

28/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Selon un récent article du Daily Mail, 10 % de la population blanche vit aujourd’hui dans la pauvreté, dans 80 bidonvilles, souvent sans eau courante, électricité, ni accès aux soins. Beaucoup sont sans emploi. Leur nombre a énormément augmenté depuis l’abolition de l’apartheid, où « politique de développement séparé », en 1994. C’est le résultat de la politique gouvernementale de « discrimination positive » en défaveur des Blancs des classes populaires. Les entreprises qui n’engagent pas assez de non‑Blancs sont pénalisées.

Manifestement, l’Afrique du Sud n’en a pas fini avec la « discrimination ». Le ministre sud‑africain des Sports a menacé, lundi, d’annuler la candidature de la Fédération de rugby à l’organisation de la Coupe du monde 2023. La raison ? L’équipe n’a pas atteint l’objectif de « mixité » raciale. Peu importe donc la qualité des sportifs. Sous la pression du gouvernement, l’équipe devra donc inclure au moins sept joueurs « non blancs » parmi les 31 sélectionnés pour le Mondial 2015, avec objectif de 50 % de joueurs non-blancs d’ici à 2019.

Les chefs d'Etat des BRICS en 2014

Ratification d’un fonds de 100 milliards de dollars pour les BRICS

05/05/2015 -MONDE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)
Un outil financier au service d’un monde multipolaire, c’est ce que viennent de mettre en place la Russie, l’Inde, le Brésil, L’Afrique du Sud et la Chine.

Vladimir Poutine a ratifié en fin de semaine dernière un accord sur la création d’un fonds commun de réserves de change des pays des BRICS. Ce fonds s’élèverait à 89 milliards d’euros, soit 100 milliards de dollars. La Russie, l’Inde et le Brésil y participeront à hauteur de 18 milliards d’euros. L’Afrique du Sud y mettra cinq milliards, loin derrière la Chine qui promet 41 milliards.

Pourquoi cet accord a-t-il eu lieu et que signifie-t-il ?
Il s’inscrit dans la déclaration signée le 15 juillet 2014, à Fortaleza au Brésil, portant sur la création d’un fonds commun de réserve pour ces pays. Ce fonds commun a été signé pour éviter, je cite : « Les pressions à court terme sur les liquidités ». Fin de citation. Cette déclaration implique aussi la création d’une banque, qui se veut la base d’une nouvelle structure dont la vocation est de contrebalancer le poids des économies occidentales. Cette nouvelle banque sera basée à Shanghai. Elle représentera un capital initial de 50 milliards de dollars dont l’objectif est de financer de grands travaux d’infrastructure. Cette nouvelle institution apparaît comme une nouvelle donne dans le paysage financier mondial, et repose sur des bases solides. Rappelons que malgré une intense campagne financière et médiatique ces derniers mois, le rouble russe a réussi à se maintenir.

Il s’agit d’un pas de plus vers un monde multipolaire ?
Parfaitement. Cet accord entre les BRICS ouvre une solution alternative aux principales institutions financières internationales telles que le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale. Institutions traditionnellement dominées par les États-Unis, de par leur forte contribution. Si ces 5 pays émergents se détachent du FMI, l’hégémonie américaine en prendrait un coup. Le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud représentent 40 % de la population et un cinquième du PIB de la planète.

Crédit photo : Roberto Stuckert Filho via WikiCommons (CC) les chefs d’État des BRICS en 2014, Poutine, Modi, Rousseff, Xi et Zuma.


 

 

Afrique du Sud : boule de feu dans l'arc-en-ciel. Par Bernard Lugan

Afrique du Sud : boule de feu dans l’arc-en-ciel – Par Bernard Lugan

En Afrique du Sud, les dernières violences « xénophobes » ont pris une telle ampleur que le Malawi a décidé d’évacuer ses ressortissants et que le Mozambique a demandé fermement aux autorités sud-africaines d’assurer la protection de ses nationaux. Quant au président Zuma, il vient d’annuler une visite officielle à l’étranger afin de suivre l’évolution de la situation.

Un peu partout dans le pays, notamment au Natal et dans la région de Johannesburg, les immigrés africains qu’ils soient Malawites, Mozambicains, Somaliens, Zimbabwéens, Soudanais ou encore Nigérians sont en effet pris pour cible, lynchés ou forcés à se réfugier dans les camps militaires cependant que leurs biens sont systématiquement pillés. Au Natal, les pogroms ont été encouragés par le roi des Zulu et ailleurs dans le pays par le propre fils du président Zuma… Dans la « nation arc-en-ciel-« , au pays de Nelson Mandela, des Noirs massacrent donc d’autres Noirs, et qui plus est, des Noirs immigrés… Voilà de quoi déstabiliser les bonnes âmes qui pensaient, la main sur le cœur et abreuvées de certitudes morales, qu’une fois le régime blanc d’apartheid balayé, les fontaines sud africaines allaient laisser couler le lait et le miel de la société post-raciale…

Un peu plus d’un an après la mort de Nelson Mandela, le culte planétaire quasi religieux rendu à sa personne apparaît donc en total décalage avec les évènements. Le réel est en effet de retour -une fois de plus et comme toujours-, balayant au passage le mythe-guimauve de la « nation arc-en-ciel » fraternelle et ouverte au monde (en Une le drapeau de l’Afrique du Sud ».

Dans un pays où le chômage touche environ 40% des actifs et où le revenu de la tranche la plus démunie de la population noire est inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994, dans un pays où 18 millions de Noirs sur une population de 53 millions d’habitants, ne survivent que grâce aux aides sociales, le Social Grant, quoi d’étonnant à ce qu’éclatent des violences xénophobes, les étrangers étant accusés de prendre le travail des plus pauvres ?

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Nelson Mandela, héros de Patrick Ollier, député-maire UMP de Rueil-Malmaison - par Bernard Lugan

Afrique du Sud : les populations noires locales s’en prennent aux immigrés africains

19/04/2015 – AFRIQUE DU SUD (NOVOpress)
Le président sud-africain Jacob Zuma a annulé samedi un voyage à l’étranger après une nouvelle nuit de violences perpétrées par des casseurs et pilleurs, qui ont contraint la police à muscler sa présence sur le terrain.

En trois semaines, les violences, qui ont éclaté avant Pâques à Durban dans la province natale du chef de l’Etat, ont fait au moins six morts et 5.000 déplacés.

Terrorisés, des Éthiopiens préfèrent se cacher. Ils dénoncent les populations noires locales qui s’en prennent à eux de manière très violentes :

Ils nous tuent avec de l’essence et du feu. Je ne sais pas d’où vient cette barbarie.

5 000 immigrés africains auraient déjà décidé de prendre la fuite sur les 2 millions établis en Afrique du sud. Embauchés à bas coût, ils sont accusés de voler le travail de la population locale.

Un manifestant déclare :

Ils nous fatiguent. Ils doivent partir. Et on leur montre qu’on ne veut pas d’eux !

Mais que font les héritiers de Mandela ? Nous sommes bien loin des bienfaits de la société multiculturelle vantée par les dirigeants du monde…



Afrique du Sud

Afrique du Sud : 3389 blancs doivent prendre la porte de la compagnie d’électricité Eskom

10/03/2015 – JOHANNESBURG (NOVOpress)
Eskom, première compagnie sud-africaine d’électricité et dixième fournisseur au monde a reçu un ultimatum pour réduire son nombre d’employés blancs de 44,3 % au cours des cinq prochaines années. Cela signifie que 3 389 blancs devront prendre la porte. Cette demande fait partie du programme fédéral « Black Empowerment ».

Pendant des années Eskom a été poussée à n’engager que des non-blancs. La firme déclare d’ailleurs que c’est un souci majeur que de trouver des candidats non blancs assez qualifiés. Actuellement les cadres intermédiaires chez Eskom sont à 30 % blancs et à 21% pour sa main-d’œuvre qualifiée.

Parmi les 3 389 employés qualifiés de race blanche dont va se séparer Eskom, 1 081 sont des ingénieurs et des administratifs, afin d’améliorer sa politique de discrimination positive vers les hauts postes.

Ces détails proviennent du syndicat Solidarity  –  principale représentation des salariés en Afrique du Sud – qui précise que service public d’électricité reflétera alors la démographie nationale au 31 mars 2020.

« Selon ces objectifs, il y a environ 3 400, soit 44 %, d’employés de race blanche en trop chez Eskom. Les niveaux d’emploi qui seront les plus durement touchés sont ceux de spécialistes expérimentés et de cadres intermédiaires. Les syndicats doivent maintenant être consultés sur les nouveaux plans d’Eskom » a ajouté Dirk Hermann le directeur général de Solidarity.

« Nous sommes complètement abasourdis par ces nouvelles demandes. Eskom connaît actuellement une crise et nous, ainsi que d’autres syndicats, devons maintenant travailler avec eux sur ces mesures très agressives. On devait plutôt parler avec eux sur des solutions à trouver pour faire face à la crise actuelle. »

Solidarity a déclaré que les postes visés sont d’une importance cruciale pour Eskom qui doit déjà faire face à des plans sociaux en série.

« Sur les 3 400 blancs environ qui doivent partie, 3 200 occupent des postes critiques aux niveaux techniques et managériaux, » précise Hermann.

Eskom étalera son objectif de 2020 sur cinq ans, selon des objectifs annuels par type de d’emploi, ajoute Solidarity.

Citant la documentation d’Eskom, le syndicat a déclaré que la démographie provinciale pourrait également rentrer en compte lors de la détermination des postes.

« Dans le cas d’Eskom cela peut aggraver la perte de compétences techniques. La majorité des centrales électriques du groupe est située dans le Mpumalanga. Dans cette province les Africains noirs constituent 90,8 % de la population totale, » dit-il.

En supposant que 1 000 personnes travaillant dans une centrale électrique, cela signifierait que seuls d’entre eux 92 peuvent être Blancs ou Indiens.

Dans le Limpopo, où se trouvent de nouvelles centrales telles que celle de Medupi, 95,4 % des habitants sont des noirs africains. Dans ce cas seulement 46 employés pourraient être blancs ou Indiens par tranche de 1 000 salariés.

« La priorité absolue d’Eskom est que les lumières s’allument, » a déclaré le parti de la DA (Democratic Alliance – parti anti apartheid) dans un communiqué ce dimanche (9 mars).

« Jouer la carte de la victimisation raciale ne servira à rien pour justifier des dysfonctionnements qui au final, pénaliseront les sud-africains pauvres et pour la plupart noirs. Les plans sociaux sont désormais une réalité quotidienne et touchent durement les plus défavorisés et la DA demande à Eskom d’utiliser les compétences de tous ses ingénieurs pour trouver une solution aux difficultés actuelles au lieu d’aggraver le problème.  »

Le parti politique a cependant noté que l’Afrique du sud est confrontée à une grave pénurie d’ingénieurs. Le ministre des Sciences technologiques, Naledi Pandor, a récemment déclaré que malgré le nombre élevé d’étudiants inscrits chaque année en ingénierie, l’Afrique du Sud ne produit environ que 1 500 ingénieurs diplômés par an – dont seulement la moitié va travailler sur le terrain.

Le ministre a ajouté que la pénurie de professionnels en ingénierie signifie que nous n’avons pas assez professionnels disponibles pour les travaux en cours. Et cela ne tient pas compte des dernières instructions de ce gouvernement décidément très populiste.


 

Nelson Mandela, héros de Patrick Ollier, député-maire UMP de Rueil-Malmaison - par Bernard Lugan

Nelson Mandela, héros de Patrick Ollier, député-maire UMP de Rueil-Malmaison – par Bernard Lugan

16/12/2014 – RUEIL-MALMAISON (via le blog officiel de Bernard Lugan)
Jadis, dans la « banlieue rouge », les maires communistes donnaient aux rues le nom de Gagarine, de Karl Marx, de Robespierre ou encore de Maurice Thorez. Aujourd’hui, dans la banlieue chic, les maires UMP baptisent des places du nom de Nelson Mandela. Les premiers avaient l’excuse de la croyance dans des lendemains qui allaient chanter quand les seconds sont simplement en génuflexion devant le conformisme médiatico-idéologique le plus niais.

Le 8 novembre 2014, Monsieur Patrick Ollier, député-maire UMP de la bourgeoise Rueil-Malmaison a ainsi bien mérité de la pensée unique. En ce jour anniversaire du débarquement allié en Afrique du Nord, ceint de tricolore et entouré de son conseil municipal, marchant avec une grande originalité dans les traces de nombreux maires socialistes, écologistes et communistes, il baptisa en effet une place de sa cité du nom de Nelson Mandela.

Au delà du minuscule calcul visant à grappiller quelques voix d’électeurs issus du « grand remplacement », une telle décision prise par un conseil municipal de « droite » en dit long sur le naufrage intellectuel d’un courant politique sans colonne vertébrale, sans points de repère et peut-être encore plus affligeant, sans mémoire.

Aussi, afin de « rafraîchir » celle de Monsieur le député-maire, je reproduis ici le communiqué que j’ai publié le 21 décembre 2013 sur le blog de l’Afrique réelle:

« Un communiqué du SACP (South African Communist Party) en date du 6 décembre 2013 nous apprend officiellement ce dont l’on se doutait, mais qui n’avait jamais été réellement établi, à savoir que selon les propres termes du document, le « camarade Nelson Mandela » était un haut dirigeant communiste puisqu’il « (…) ne faisait pas seulement partie du SACP, mais également de son Comité central ».

Pourquoi Nelson Mandela a-t-il toujours démenti, tant oralement que par écrit, avoir été membre du SACP ? Pourquoi donc a-t-il menti ?

Un retour en arrière s’impose. En 1960, quand Nelson Mandela fut nommé-coopté au Comité central du SACP, le monde était en pleine « guerre froide » et les soviétiques avaient décidé de menacer la route du Cap, vitale pour ce qui était alors l’ « Occident », en déstabilisant le pays qui en était le gardien, à savoir l’Afrique du Sud. Pour l’URSS, la lutte contre l’apartheid fut le moyen de populariser cette stratégie en lui donnant un « habillage » moral. La mission que le KGB confia alors à Nelson Mandela, fut de prendre le contrôle de l’ANC au profit du SACP en évinçant la vieille garde réformiste et non-violente qui le contrôlait, afin de lui faire adopter la lutte armée.

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L'Afrique face à plusieurs grands problèmes - L’Afrique Réelle N°55, Juillet 2014

L’Afrique face à plusieurs grands problèmes – L’Afrique Réelle N°55, Juillet 2014

Editorial et Sommaire

En ce début du mois de juillet 2014, l’Afrique est face à plusieurs grands problèmes – Editorial de Bernard Lugan

En Afrique du Nord, la Libye n’en finit pas de sombrer et de se morceler. A l’Est, en Cyrénaïque, l’offensive menée contre les jihadistes par le général Haftar semble piétiner cependant qu’en Tripolitaine, constamment approvisionnées par la Turquie et le Qatar, les milices de Misrata affiliées aux Frères musulmans ont conservé tout leur pouvoir de nuisance. Quant au grand sud saharien qui a échappé à toute autorité, il « intéresse » de plus en plus les forces algériennes à l’Ouest et les éléments franco-tchadiens au Sud.

En Tunisie, les autorités font désormais face à une véritable implantation jihadiste dans les monts Chaambi, cependant que les partis islamistes refont leurs forces en vue des prochaines élections.

 

Au sud du Sahara, la question malienne n’a pas été réglée. Les autorités de Bamako refusent de reconnaître qu’elles ne sont pas en mesure de détruire la revendication des Touareg et qu’elles doivent donc composer sur la base d’une nouvelle organisation étatique quasi-confédérale.

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Afrique du Sud 1994-2014 : le naufrage - L'Afrique Réelle N°54, Juin 2014

Afrique du Sud 1994-2014 : le naufrage – L’Afrique Réelle N°54, Juin 2014

Editorial et Sommaire

Afrique du Sud 1994-2014 : le naufrage – Editorial de Bernard Lugan

Vingt ans après que Frederik De Klerk ait hissé Nelson Mandela au pouvoir, la question raciale se pose avec d’autant plus de force qu’il s’agit d’un tabou empoisonnant et conditionnant tout à la fois la vie politique et les rapports sociaux. Contrairement à ce que croyaient les gogos, la pluie démocratique n’a donc pas effacé les rayures du zèbre sud-africain. Quant à l’arc-en-ciel multi-racial, il s’est dissipé sous les orages.

Les élections du mois de mai 2014 – le dossier qui leur est consacré le montre d’une manière éloquente -, furent d’abord raciales. Les Noirs ont en effet massivement voté pour des partis noirs, cependant que les Blancs, les Métis et les Indiens, ont non moins massivement donné leurs suffrages à l’Alliance démocratique.

Or, la fracture raciale qui est au cœur de toutes les problématiques sud-africaines va encore s’accentuer au fur et à mesure de la déliquescence de ce qui fut un pays prospère. Sans une croissance pérenne de 5 à 7% par an, l’Afrique du Sud ne pourra en effet pas freiner un chômage qui touche désormais au moins 40% de la population active. En 2013, cette croissance ne fut que de 1,6% [1] et au premier trimestre 2014, le PIB a perdu 0,6%, notamment en raison des mouvements sociaux qui paralysent les mines.

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Saint Nelson Mandela et la nation Arc en Ciel, la réalité est là

Saint Nelson Mandela et la nation Arc en Ciel, la réalité est là

16/12/2013 – 11h00
PARIS (NOVOpress) – Saint Nelson Mandela et la nation Arc en Ciel, la réalité est là – Tribune de Guy Montag pour Novopress – Barack Obama a comparé Nelson Mandela à Georges Washington, la presse parle de lui comme du « plus grand homme du XXème siècle » ou du « sauveur » de l’Afrique du Sud. Mais qu’a-t-il fait pour mériter ce statut mythique ?

Crédit photo en Une : Ian is here (via Flickr (cc)

Nelson Mandela avait de la prestance, une attitude de vieux sage, il a su très habilement se montrer humble et rassurant au contraire de son voisin du Zimbabwe Robert Mugabe et fait le plus iconique il est resté 27 ans en prison. Mais il n’a pas été emprisonné à cause de l’apartheid sévissant dans l’Afrique du Sud d’alors mais à cause de ses activités terroristes.

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Desmond Tutu cambriolé pendant son discours aux funérailles de Nelson Mandela

Desmond Tutu cambriolé pendant son discours aux funérailles de Nelson Mandela

13/12/2013 – 17h00
JOHANNESBURG (NOVOpress) –
L’autre icône de l’anti-apartheid, l’archevêque sud-africain Desmond Tutu, s’est fait cambriolé alors qu’il assistait à la cérémonie d’hommage à Nelson Mandela.

Les voleurs ont visiblement ciblé sa maison dans les faubourgs de Capetown sachant qu’il se trouvait à 1000 km de là, à Johannesburg.

C’est la seconde fois en quatre mois que l’ancien archevêque de Capetown est victime d’une effraction.

Source : Daily Mail UK

Crédit photo : wa-j via Flickr (cc)

Nelson Mandela : l’icône et le néant. Par Bernard Lugan

Nelson Mandela : l’icône et le néant, par Bernard Lugan

Ci-dessus : statue de Nelson Mandela à Parliament Square, Londres. Crédit photo : [Duncan] via Flickr (cc)

Né le 18 juillet 1918 dans l’ancien Transkei, mort le 5 décembre 2013, Nelson Mandela [1] ne ressemblait pas à la pieuse image que le politiquement correct planétaire donne aujourd’hui de lui. Par delà les émois lénifiants et les hommages hypocrites, il importe de ne jamais perdre de vue les éléments suivants :

1) Aristocrate xhosa issu de la lignée royale des Thembu, Nelson Mandela n’était pas un « pauvre noir opprimé ». Éduqué à l’européenne par des missionnaires méthodistes, il commença ses études supérieures à Fort Hare, université destinée aux enfants des élites noires, avant de les achever à Witwatersrand, au Transvaal, au cœur de ce qui était alors le « pays boer ». Il s’installa ensuite comme avocat à Johannesburg.

2) Il n’était pas non plus ce gentil réformiste que la mièvrerie médiatique se plait à dépeindre en « archange de la paix » luttant pour les droits de l’homme, tel un nouveau Gandhi ou un nouveau Martin Luther King. Nelson Mandela fut en effet et avant tout un révolutionnaire, un combattant, un militant qui mit « sa peau au bout de ses idées », n’hésitant pas à faire couler le sang des autres et à risquer le sien.

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Bernard Lugan : « Mandela n’a rien fait du tout, il a tout raté ! »



06/12/2013 – 14h30
PARIS (NOVOpress) –
Reçu par Robert Ménard dans l’émission « Menard sans interdit » en juin 2010, l’historien et spécialiste de l’Afrique Bernard Lugan avait porté un jugement sévère sur l’héritage et l’action politique de Nelson Mandela.

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Nelson Mandela : quel bilan pour l’Afrique du Sud ?

06/12/2013 – 13h30
PARIS (NOVOpress) – Le 12 octobre dernier sur France Culture, Alain Finkielkraut consacrait son émission hebdomadaire à la question de l’Afrique du Sud aujourd’hui. Il recevait Bernard Lugan, qui enseigne l’histoire de l’Afrique à l’université de Lyon III. Expert auprès du TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda). Bernard Lugan est aussi conférencier au Centre des hautes études militaires, à l’Institut des hautes études de défense nationale ; et Achille Mbembe, professeur d’histoire et de science politique à l’Université du Witwatersrand (Johannesbourg, Afrique du Sud), chercheur au Witwatersrand Institute for Social and Economic Research (WISER). Achille Mbembe enseigne également au département de français à Duke University (États-Unis).

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Décès de Nelson Mandela : débauches d’hommages du système… mais triste héritage

Décès de Nelson Mandela : débauche d’hommages du système et triste héritage

06/12/2013 – 11h30 [Mis à jour à 12h45]
PARIS (NOVOpress/Bulletin de Réinformation) – Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU salue « une source d’inspiration pour le monde », Laurent Fabius : « un géant charismatique qui s’en va », Obama : « un homme courageux, profondément bon », David Cameron : « une grande lumière [qui] s’est éteinte »…

Pour la célébration du quatre-vingt dixième anniversaire de Mandela, il y a cinq ans, l’hebdomadaire sud-africain Mail and Guardian jetait le trouble, regrettant que « la célébration d’un leader dévoué et généreux se mêle au goût amer d’un héritage pollué ». Pour le journal son héritage est « menacé par l’apparition d’une classe de vampires politiques ». Selon l’indicateur du développement humain du Programme des Nations unies pour le développement (le PNUD), l’Afrique du Sud a reculé de 35 places depuis la fin de l’apartheid. L’espérance de vie, qui était de 60 ans en 1994, est maintenant de 43 ans. La criminalité – qui se nourrit d’une pauvreté galopante : 43 % de la population vit à présent avec moins de deux dollars par jour – est l’une des plus élevées du monde.

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Retour médiatique de Winnie Mandela, la sulfureuse icône de la lutte anti-apartheid

Retour médiatique de Winnie Mandela, la sulfureuse icône de la lutte anti-apartheid

09/08/2013 – 17h00
PRETORIA (NOVOpress)« Les docteurs ont réussi à contenir la situation et il respire normalement maintenant », a déclaré jeudi Winnie Madikizela-Mandela (ci-dessus), l’ex-femme de Nelson Mandela. Comme pour son ex-époux, le passé de Winnie, icône de la lutte anti-apartheid, pendant les 27 ans de détention de son mari, n’est guère reluisant. En 1997, elle a été accusée d’avoir ordonné quatre meurtres de jeunes militants, dont celui de l’adolescent Stompie Sepei, dans les années 1980. La « pasionaria » de la lutte contre l’apartheid y est décrite comme une femme dominatrice, violente et avide de pouvoir.

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Une mise au point à propos de Nelson Mandela

Une mise au point à propos de Nelson Mandela

Ci-dessus : timbre postal de l’URSS à l’effigie de Nelson Mandela.

Un fidèle lecteur de Polémia, citoyen italien francophone, a écrit à son journal régional, la « Gazetta di Parma », comme il le fait régulièrement pour s’étonner et même s’insurger contre certains événements politiquement choquants, pour rappeler qui a véritablement été Nelson Mandela, dans sa lutte contre l’apartheid. Nous ignorons si sa lettre a été publiée, mais le félicitons pour son courage sinon son audace.
Polémia

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