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AFD Affiche hommes femmes

Allemagne : pourquoi les agressions sexuelles de Cologne vont se reproduire

24/04/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Les agressions sexuelles du Nouvel An à Cologne risquent de se reproduire. Tel est le message de cette affiche d’Alternative für Deutschland, qui alerte les Allemands – et particulièrement les Allemandes – sur le profond déséquilibre démographique qui est en train de toucher l’Allemagne.

Les images le montraient, les chiffres le confirment : plus de sept migrants sur dix sont des hommes adultes, pour la plupart jeunes. Femmes et enfants des deux sexes ne représentent que 28 % du contingent. Dans la classe d’âge des 18-35 ans, le pourcentage de migrant de sexe masculin s’élève même à 80 % ! Au total, sur le 1,1 million de migrants arrivés en Allemagne en 2015, ce sont environ 800 000 hommes qui se sont installés dans le pays.

Conséquence immédiate : sur l’ensemble de la population résidant en Allemagne (les Allemands augmentés des étrangers résidant dans le pays), il y a désormais 20 % d’hommes de plus que de femmes dans la classe d’âge des 18-35 ans. Or, explique l’AFD, « la majorité des hommes viennent nous viennent de pays et de cultures dans lesquelles ils grandissent avec une image masculine patriarcale ». Le message est clair : Mesdames, la folle politique d’accueil d’Angela Merkel vous met en danger…

Beatrix von Storch

L’islam est incompatible avec la République… allemande

Non, « l’islam ne fait pas partie de l’Allemagne ». C’est la réponse du parti conservateur Alternative pour l’Allemagne (AfD) à la déclaration en sens contraire de la chancelière Angela Merkel, en juillet 2015. La vice-présidente de l’AfD, Beatrix von Storch, a ajouté : « L’islam est une idéologie politique qui n’est pas compatible avec la Constitution allemande. » Aleksander Gauland, deuxième vice-président de l’AfD et chef du parti dans le Brandebourg, en a remis une couche dans une interview pour le Frankfurter Allgmeine Zeitung de dimanche, en soulignant que l’islam est un « corps étranger » et qu’il sera « toujours associé intellectuellement à une volonté de prendre le contrôle de l’État » car « l’islam n’est pas une religion comparable au christianisme catholique ou protestant ».

Uwe Junge, le président de l’AfD dans le land de Rhénanie-Palatinat où les conservateurs anti-immigration ont obtenu pour la première fois près de 13 % des voix aux élections régionales de mars, a lui aussi rappelé dans une interview à la radio publique DLF, que « l’islam est une religion politique ». Junge a aussi rappelé que dire cela n’est pas être contre tous les musulmans, car cela ne s’adresse pas à ceux « qui ont gagné leur place dans notre société en s’adaptant et en s’intégrant ».

L’AfD discute en ce moment de la rédaction de son programme politique qui fera l’objet d’un vote à la convention du parti à Stuttgart, à la fin du mois. Le parti de Frauke Petry continue de grimper dans les sondages où il est désormais donné à 14 % des voix au niveau national.

Malgré les cris outrés en provenance des autres partis et des organisations musulmanes, qui prétendent voir dans les inquiétudes, pourtant légitimes, exprimées par l’AfD l’ombre du nazisme, le mouvement anti-immigration vient de recevoir le soutien indirect de l’ancien chancelier Helmut Kohl, de la CDU, dans la préface à la traduction hongroise de son livre Par souci de l’Europe. Dans cette préface, l’ancien mentor d’Angela Merkel explique, lui aussi, que la religion des nouveaux arrivants est une menace pour notre civilisation judéo-chrétienne.

Selon les données compilées par le Pew Research Center, il y avait environ 5,95 millions de musulmans en Allemagne à la fin 2015 contre 5,07 millions un an plus tôt.

Olivier Bault

Article paru dans Présent n° 8591 daté du 20 avril 2016

ogilvy mein kampf

Le Mein Kampf d’Adolf Hitler détourné par la propagande antiraciste

14/04/2016 – BERLIN (NOVOpress) : La réédition de Mein Kampf, d’Adolf Hitler a donné des idées à la branche berlinoise de l’agence de publicité new-yorkaise Ogilvy. Utilisant le même graphisme que la réédition qui s’est déjà vendue à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires en Allemagne, avec la couverture barrée d’un bandeau rouge avec le titre en lettres gothiques, elle vient de lancer ses propres Mein Kampf ! Mais des Mein Kampf bien particuliers puisque ce sont des « Mein Kampf against racism ».

ogilvy-mein-kampf-2Onze ouvrages ont été mis en vente, tirés à chacun à mille exemplaires, écrits – ou du moins signés – par onze auteurs différents, parmi lesquels un survivant d’un camp de concentration, Mosche Dagan, une ancienne réfugiée afghane, Wana Limar, devenue présentatrice de télévision, ou Irmela Mensah-Schramm, « chasseuse de tags néo-nazis » : lorsqu’elle croise un de ces infâmes graffitis, « elle extrait alors de sa besace un chiffon imbibé de dissolvant, un grattoir ou une bombe de peinture noire. Et systématiquement elle efface, désintègre ou recouvre l’objet de son indignation. Avec pour seule récompense la sensation du devoir accompli »…

Mais tout cela, c’est pour la galerie. Car le vrai but de l’opération est de stopper la route aux idées nationales et identitaires, qui n’ont strictement rien à voir avec le national-socialisme. A commencer par celles portées par l’Alliance pour l’Allemagne (AFD), comme le reconnaît à mots à peine couverts Tim Stuebane, directeur de la création à Ogilvy Berlin : « En raison d’une constante augmentation du nombre de réfugiés et d’immigrés, nous sommes confrontés en Allemagne à une montée de l’extrémisme et du racisme. Lors des dernières élections, un parti d’extrême droite a récupéré 24 % des voix. Tout cela est dangereux pour l’avenir du pays. »

Ich bin MuslimaCette opération de publicitaires militants (« En tant que communicants, il est de notre devoir de prendre part à la lutte contre la montée de l’extrême droite en Allemagne » dit encore Stuebane) se prolonge par le versement de 1 euro sur chaque exemplaire vendu au mouvement Gesicht Zeigen, présenté comme une organisation non gouvernementale « qui combat pour la justice sociale » et qui est en fait un mouvement militant d’extrême gauche « Für ein weltoffenes Deutschland » : « Pour une Allemagne ouverte sur le monde », ou, comme dirait Google traduction, qui est plus abrupt : « Pour une Allemagne cosmopolite ». Gesicht Zeigen milite « gegen Rechts » (« contre le droit ») dans le soutien complet aux migrants et autres clandestins.

Le financement permet à Gesicht Zeigen (« Montre votre visage ») de mener de vastes campagnes de propagande en faveur d’une Allemagne multiculturelle et multiethnique, comme celle qui, jouant elle aussi sur la persécution des juifs, associe en différents visuels de célébrités outre-Rhin le « Ich bin Jude » aux « Ich bin migrant », « Ich bin Türke » et autres « Ich bin Muslima »…

Pour mesurer la force de frappe de cette opération de propagande, il suffit de savoir qu’Ogilvy, de son nom complet Ogilvy & Mather Worldwide, est la propriété de WWP, entreprise dont le siège social est à Jersey et qui est « le plus important réseau d’agences de publicité et de communication mondial », employant « environ 179 000 personnes dans 3 000 bureaux à travers 111 pays »…

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I-Média : hallali médiatique contre le cardinal Barbarin

19/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Séquence de décryptage des médias dont le dossier central est consacré à l’affaire Barbarin. Jean-Yves Le Gallou pointe du doigt le paradoxe des médias criant à l’hallali contre celui qui aurait couvert des prêtres supposément pédophiles tandis qu’ils font un pont d’or à Daniel Cohn-Bendit, pédophile avéré.

1:29 Hallali médiatique contre le cardinal Barbarin
Montage politico-judiciaire et informations à sens unique contre le Cardinal Barbarin, accusé d’avoir manqué de vigilance sur la pédophilie. I-média décrypte et ré-informe
15 h 32 Zapping d’I-média
22:42 Point Godwin pour la victoire du parti anti-immigration en Allemagne
Élections régionales dans 3 länders allemand, retour du point Godwin pour la percée du parti anti immigration.
27:11 Les tweets d’I-média
32:21 Identitaires à Calais les médias porte-voix de la préfecture
Les communiqués de la préfecture : information unique dans les médias pour la manifestation des identitaires à Calais.
36:16 Le bobard d’I-Média

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Que signifie le terme de parti ou mouvement populiste ?

Source : Pour une Europe intelligente
Dans le langage de la vie politique courante, qualifier un parti ou un mouvement de populiste représente une critique extrêmement grave, voire une disqualification définitive. […]

Tous ceux qui à droite et même à gauche s’opposent aux décisions des majorités politiques, sur quelque sujet que ce soit, sont à un moment ou un autre accusés de populisme. Il ne s’agit pas d’un compliment. Au sens d’un langage politique encore très répandu, l’adjectif n’est pas en effet flatteur. Il désigne celui qui pour se rendre populaire, flatte les tendances présentées comme les plus basses de l’opinion, les plus incompatibles avec une pratique démocratique consensuelle, respectueuse des différences. Le populisme est confondu alors avec la démagogie.
[…]
Est alors condamnée comme populiste toute position venant en contradiction avec les choix politiques « officiels », qu’ils inspirent les programmes gouvernementaux ou ceux des multiples intérêts, financiers, économiques ou médiatiques s’exprimant par l’intermédiaire de ces programmes. […]
Les exemples de ce mépris véritable de la discussion démocratique sont nombreux. Ainsi sont généralement qualifiés de populistes les partis dits d’extrême-droite ou d’extrême gauche. Ceci permet d’éviter toute analyse de ce que leurs programmes peuvent présenter de recevable. […]

Ainsi aujourd’hui sont dits populistes ceux qu’exaspèrent l’enfermement des États européens dans une Union qui a toujours été et se révèle de plus en plus manipulée par la superpuissance américaine. Sont dits populistes, d’un bout à l’autre de l’Union européenne, ceux qui demandent plus de protection face à une concurrence dite « libre et sans contraintes » imposée en fait par un grand capital dominé par les États-Unis. Sont dits populistes ceux qui veulent défendre les identités nationales ou régionales, à l’encontre d’une culture uniformisante imposée par les objectifs de la consommation de masse.

Migrations

Plus récemment, les États ou les groupes sociaux qui veulent résister à des migrations alimentées par les intérêts qui veulent détruire la civilisation européenne sont également qualifiés de populistes, nationalistes et xénophobes. Plutôt que reconnaître la légitimité de leur désir de survie, on les présente alors comme des résurgences de ce que l’Europe avait connu de pire, notamment le nazisme. […]
Il en est de même en France. Beaucoup d’électeurs n’ont pas de sympathie particulière pour le Front National, mais ce ne sera pas en traitant de populistes des revendications aussi légitimes qu’une prise de distance à l’égard de Bruxelles et qu’un rapprochement avec Moscou que l’on déconsidérera les candidats FN lors de futures élections. Ainsi en ce qui concerne Jean-Luc Mélanchon. Pour le déconsidérer, les hommes politiques de la majorité actuelle qualifient de populistes des propositions qui sont au contraire empreintes d’intelligence et de pertinence. À cette aune, ce sera bientôt tout ce que la France compte encore d’esprits libres et constructifs qui voudront s’affirmer populistes. Nous serons pour notre part fiers d’en être.

Jean Paul Baquiast

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Belle percée du parti anti-immigration allemand

14/03/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Trois Länder allemands étaient appelés aux urnes hier, le Bade-Würtemberg, la Rhénanie-Palatinat et la Saxe-Anhalt. Les Allemands devaient renouveler les parlements régionaux. Dans ces trois régions, le succès le plus important a été enregistré par la jeune formation Alternative für Deutschland, Alternative pour l’Allemagne, un parti anti-immigration et qui a seulement trois ans.

La CDU et le SPD enregistrent des résultats décevants
Les deux partis traditionnels de la scène politique allemande payent le prix de leur position sur l’immigration. Ça a été en effet le thème principal de cette campagne et Angela Merkel a payé sa politique laxiste. Dans le Bade-Würtemberg d’abord la CDU perd 12 points à 27 % et se fait distancer par les Verts à 32 %. L’AfD se retrouve en 3e position à 14,5 %. En Rhénanie-Palatinat, ce sont les socialistes du SPD qui sont en tête à 36 %. Les chrétiens-démocrates sont à 32 % et l’AfD en troisième position à 10 %. Enfin, c’est en Saxe-Anhalt que l’Alternative pour l’Allemagne fait le meilleur résultat en arrivant deuxième à 24 %, devant la CDU à 30 %. Ces résultats sont particulièrement significatifs, alors que la participation a été importante.

Les différents partis élus doivent désormais organiser des gouvernements de coalition
La tâche risque d’être difficile. Ostracisé par les autres partis, l’AfD n’a pas l’intention de participer à ces coalitions. Il ne sera pas facile pour les partis traditionnels d’arriver à une majorité. Ces élections marquent un premier désaveu dans les urnes de la part des Allemands contre la politique migratoire.


Crise migratoire : « le temps de toutes les factures est venu pour Angela Merkel »

11/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Un accord est intervenu entre l’Europe et la Turquie pour que cette dernière reprenne les migrants sur son territoire. Un accord paraphé et négocié par Angela Merkel. D’où vient son revirement ?

« C’était il y a un mois, c’était il y a un an, c’était il y a un siècle« , lance Éric Zemmour en introduction. « Les ‘on va y arriver », les leçons de morale de fille de pasteur luthérien, la bonne conscience, Les unes du monde entier à sa gloire, La promesse d’un prix Nobel de la paix : pour Angela Merkel aussi, c’était mieux avant« , poursuit le journaliste. Selon lui, le temps de toutes les factures est venu » pour la chancelière allemande.

Éric Zemmour rappelle ensuite que les frontières se rappellent au bon souvenir des dirigeants européens :

Tous les pays de l’Est, que Merkel croyait avoir achetés, se sont rebiffés. Les Italiens et les Français l’ont ensuite lâchée sur la crise des migrants. On revenait aux fondamentaux, loin des illusions universalistes des bien-pensants et de la commission de Bruxelles : les frontières servaient à quelque chose !


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Accord UE-Turquie : le couple franco-allemand à l’épreuve de la crise migratoire

11/03/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le 7 mars dernier a eu lieu le sommet entre la Turquie et l’Union européenne destiné à trouver un accord – et éventuellement un début de solution — à la crise migratoire que traverse l’Europe
Ce sommet aurait pu être qualifié de « germano-turc » tant l’Union européenne et la France en particulier, en ont été tenues à l’écart. Turcs et Allemands s’étaient déjà mis d’accord, avant même le début du sommet ! Le représentant de la France à Bruxelles n’a en effet été informé d’un accord que le dimanche 6 mars à 19 h, alors même qu’Angela Merkel présentait un plan, déjà accepté par les Turcs. Où est donc l’excellence de la « coopération franco-allemande », vantée par le président Hollande ?

Pourquoi le cavalier seul de Mme Merkel ?
Angela Merkel jouait son bilan politique lors de ces négociations. Il lui fallait éviter d’apparaître en situation délicate sur sa scène politique intérieure, et d’empêcher une nouvelle percée sur sa droite de l’AfD (Alternative für Deutschland). Elle devait donc arracher aux Turcs la promesse d’un retour en Turquie des clandestins arrivés en Grèce.

Quand on est à la tête de la première puissance économique du continent, ça aide à avoir les coudées franches
« On a tiré un trait sur la France depuis des mois », a affirmé une source à la chancellerie, à Berlin. Ce n’est plus Paris, mais Ankara, qui est le partenaire privilégié de Berlin dans le dossier de la crise migratoire. L’accord UE-Turquie, mené en sous-main de bout en bout par Berlin, renforce l’hégémonie allemande sur l’Europe. Une nouvelle alliance germano-turque qui rappellera de bien mauvais souvenirs à certains…

Percée en Allemagne du parti anti-invasion migratoire AfD

10/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Les Allemands sont appelés aux urnes ce week-end dans trois länder pour des élections régionales. Un scrutin-test pour le parti d’Angela Merkel et sa politique d’accueil massif des réfugiés. La CDU est en effet menacée sur sa droite par l’AfD, l’Alternative pour l’Allemagne, un parti eurosceptique qui prend des positions anti-invasion migratoire.

Les élections qui se succèdent en Allemagne confirment la montée du parti nationaliste Alternativ für Deutschland. Pas plus tard que dimanche dernier, dans le land de Hesse, ce parti a effectué une nouvelle percée en franchissant dans plusieurs grandes villes, et notamment à Francfort, la barre des 10 %. Cette progression, qui fait écho aux fortes mobilisations autour du mouvement Pegida et à l’arrivée massive d’immigrés clandestins, n’a pas été entamée par les attaques directes d’Angela Merkel et la mobilisation de toute la classe politique. Après la France, l’Italie, l’Autriche, le Danemark, la Slovaquie, la tendance au réveil des peuples en Europe se confirme et redonne de l’espoir en ces temps troubles.

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