Tag Archives: administration fiscale

alain_escada

L’État veut étrangler financièrement l’association catholique Civitas

04/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

L’administration fiscale a décidé que les dons à Civitas ne seraient plus déductibles des impôts, avec effet rétroactif. Ce qui représente un redressement fiscal de 55 000 € pour l’association…
Le motif ? Les activités organisées par Civitas ne seraient pas d’intérêt général.
Cette mesure intervient après une pétition en ce sens lancée par l’Union des familles laïques…

Son président Alain Escada dénonce une volonté de l’État d’étrangler l’association. Il a déclaré à l’AFP

Ce qui est utilisé comme argument, c’est la contestation de l’objet d’intérêt général. Être une association LGBT, une association laïciste ou pour l’euthanasie, c’est considéré comme de l’intérêt général et être une association catholique, c’est pas d’intérêt général.

Par contre, le Collectif contre l’islamophobie en France, le CRIF et la LICRA demeurent déductibles. Et les associations homosexualistes, laïcistes ou communautaristes bénéficient par ailleurs de larges subventions publiques…
En régime socialiste, c’est donc le deux poids deux mesures systématique…

super_calculateur

Offensive américaine sur les données françaises

10/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La firme américaine Palantir technologies a été créée en 2004 avec le soutien de In-Q-tel, le fonds d’investissement de la CIA, d’après Faits & Documents.
Cette société est en passe de remporter deux marchés en France. Le premier, proposé par la direction générale des finances publiques, concerne le traitement des données propres à l’administration fiscale.
Le second, émanant du secrétariat général pour la modernisation de l’action publique, touche l’exploitation « des données publiques, ouvertes ou non ».
De quoi être inquiet pour la souveraineté numérique de la France. On ne voit pas bien, comment la maintenir si des données essentielles sont traitées par des entreprises liées à ce point au gouvernement et aux services de renseignement américain.
Cette interrogation était déjà valable, il y a vingt ans quand déjà, les entreprises du CAC 40 confiaient aux grands cabinets de consultants anglo-saxons leurs audits financiers et stratégiques…