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Cluzel Adieu Simone

Le livre de Gabrielle Cluzel va, lui aussi, faire hurler les féministes

1/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Hasard du calendrier éditorial ou offensive concertée ? Le 8 avril 2016 sera un jour noir pour les féministes avec la parution simultanée de deux ouvrages prometteurs dans la déconstruction du discours féministe : celui d’Eugénie Bastié, Adieu Mademoiselle (éd. du Cerf), dont Novopress s’est déjà fait l’écho, mais aussi celui de Gabrielle Cluzel, au titre proche et encore plus explicite : Adieu Simone ! (Le Centurion), en référence bien sûr à la papesse de la « libération de la femme », Simone de Beauvoir.

Gabrielle Cluzel, connue pour ses chroniques dans les journaux Famille chrétienne et Monde et Vie, ou sur le site Boulevard Voltaire, signe là un ouvrage qu’on imagine à l’image de ses écrits habituels, vif et féroce. Sur le site de son éditeur, elle présente ainsi Adieu Simone !, sous-titré : Les Dernières Heures du féminisme :

« Je n’ai pas la prétention de faire une analyse du féminisme depuis des siècles à travers le monde. De remonter à l’âge de pierre pour étudier la condition de la femme dans les grottes préhistoriques. Je veux seulement évoquer ce que je connais. Ce féminisme en mini-jupe, mutin comme une parisienne de Kiraz, que l’on trouvait sur les barricades de Mai 68, devenu ce féminisme imposant et tyrannique, aux allures de rombière de Faisant, que l’on trouve à présent sur les ruines de Mai 68. Une rombière acariâtre et autoritaire avec sa moitié, l’homme occidental, faible et maigrelet, qu’elle morigène toute la sainte journée et fait avancer tête baissée… mais une rombière laxiste, aveugle et masochiste avec les enfants qu’en couchant avec l’amant de toujours, la gauche, elle a engendrés et réchauffés dans son sein : libération sexuelle, laxisme judiciaire et islam impérieux. »

 

Eugenie Bastie

Le livre d’Eugénie Bastié va faire hurler les féministes

29/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Adieu Mademoiselle, d’Eugénie Bastié, qui sera en librairies le 8 avril, va faire hurler les féministes. Journaliste au Figaro et rédactrice en chef politique de Limite, la « revue d’écologie intégrale », elle avait accédé à la notoriété en crevant l’écran, en septembre dernier, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), lançant à Jacques Attali : « Le vieux monde est de retour Monsieur Attali ! ».

Avec ce premier livre, qui a justement failli s’appeler La Défaite des femmes, la jeune et talentueuse journaliste s’en prend à la « misère du néoféminisme contemporain » et accuse « l’idéologie postmoderne » de travailler « à la défaite des femmes ». La thèse : alors que l’égalité des droits est actée, que le contrôle de la fécondité est acquis, que la parité a été rendue obligatoire, « les nouvelles ayatollettes entendent poursuivre sans fin le combat, et lutter sans relâche pour un monde déjà advenu. Quitte, pour exister, à promouvoir les pires cauchemars d’Orwell ».

Selon Eugénie Bastié, les véritables menaces qui pèsent sur les femmes et, plus largement, sur l’humanité tout entière, sont à rechercher du côté des laboratoires de la Silicon Valley, dans le « tapage des Femen », dans le « déni de Cologne », dans les colloques « queer et trans », bref, dans ce mélange de postmodernité politiquement correcte et d’idéologie « transhumaniste » contre lequel s’étaient déjà dressés Eric Letty et Guillaume de Prémare dans leur ouvrage Résistance au meilleur des mondes.

Cours toujours, Attali, le « vieux monde » retrouve de la vigueur et tu ne le rattraperas plus !

Adieu Mademoiselle