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Fusillade à Bruxelles dans le cadre de l’enquête sur les attentats islamistes de Paris

16/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Une enquête liée aux attentats du 13 novembre à Paris a provoqué une fusillade au fusil à pompe et à la kalachnikov et l’assaut d’un appartement, mardi, dans la capitale belge. Quatre policiers, dont une Française, ont été blessés. L’homme abattu a été identifié ce matin comme étant Mohamed Belkaid, un Algérien en séjour illégal, condamné pour des faits mineurs en 2014, et qui ne figurait pas dans les fichiers des services antiterroristes. Il ne s’agit donc ni de Salah Abdeslam ni de trois autres hommes recherchés dans le cadre des enquêtes sur les attentats de Paris. Deux complices seraient en fuite, selon les médias belges.

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Scènes de guerre à Bruxelles

16/03/2016 – EUROPE (Présent 8568)

Une perquisition qui tourne mal, des policiers blessés, un quartier en état de siège, un individu tué, un autre en fuite… La scène s’est déroulée mardi à Bruxelles dans la commune de Forest, un nid d’islamistes radicalisés et de terroristes en puissance comme il en existe un peu partout, notamment en Belgique, du fait d’une immigration massive subie par l’Europe et du laxisme des politiques.
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À l’origine de cette scène de guerre en plein jour : une opération antiterroriste menée conjointement en début d’après-midi par la police belge et des policiers français dans une « planque », dans le cadre du volet belge de l’enquête sur les attentats de Paris qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés le 13 novembre dernier.

En perquisitionnant dans cette maison (qu’ils pensaient vide) située rue du Dries et louée par un suspect qualifié de « très intéressant », les policiers franco-belges ont été accueillis par des coups de feu. Selon le parquet belge, un ou plusieurs hommes ont tiré à l’arme lourde sur les forces de l’ordre. Dans la fusillade imprévue, trois policiers, dont une Française, ont été blessés.

Quelques minutes après, deux hommes se sont enfuis par les toits, tandis qu’un ou deux autres se sont retranchés dans la maison. D’où branle-bas de combat, déploiement d’un vaste dispositif policier et quartier entièrement bouclé. Peu après, alors que le périmètre de sécurité avait été élargi, une nouvelle fusillade a éclaté, durant laquelle un quatrième policier a été blessé.

En début de soirée, l’assaut final a été donné par les forces de l’ordre. « Un corps a été retrouvé » dans la maison, a annoncé Éric Van der Sypt, porte-parole du parquet fédéral belge. L’identification de l’homme est en cours.

Si l’assaut lui-même s’est achevé mardi soir, les opérations antiterroristes se poursuivent. D’autant plus qu’un ou deux individus étaient toujours en fuite mercredi matin. La traque se poursuit.

Pierre Malpouge

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90 terroristes seraient arrivés en France avec Abaaoud : crédible ?

07/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Sonia qui a rencontré Abdelhamid Abaaoud affirme que le terroriste lui aurait déclaré être rentré en France avec 90 autres terroristes dans le but de perpétrer des attentats. Fanfaronnade ou vraie menace ?

90 terroristes infiltrés parmi les migrants, dans le sillage d’Abdelhamid Abaaoud ? Le témoignage de Sonia, fait froid dans le dos. Le coordinateur des attentats de novembre lui a ainsi laissé entendre qu’il était accompagné de 90 autres djihadistes, répartis « un peu partout en Ile-de-France ». Des Français, des Syriens, des Irakiens, mais aussi des Allemands et des Anglais, lui aurait-il confié.


Attentats de Paris : 90 terroristes seraient arrivés en France avec Abaaoud

La réaction des officiels de la DGSI a été de rapidement minimiser, voire démentir ces propos.

Les policiers n’y croient pas. Pour eux, Abaaoud a voulu impressionner sa jeune cousine ainsi que cette jeune femme.

explique Frédéric Crotta, en duplex depuis le siège de la DGSI. « Tout remonte à la Belgique. C’est là-bas qu’ont été conçus et préparer les attentats, dans une certaine improvisation puisque le terroriste n’avait aucune planque, aucun point de chute », poursuit le journaliste, oubliant au passage que les terroristes avaient prévu de mourir « en martyr », rendant par là inutile les points de chute.

Pour autant, de nombreux policiers trouvent crédibles, sous couvert d’anonymat, les déclarations du djihadiste.

La cellule d’Abaaoud, une vingtaine d’individus, n’est qu’une infime partie de ceux qui sont entrés en Europe avec comme projet de commettre des attentats. Il y a d’autres cellules dormantes. Ce chiffre de 90 voudrait dire qu’il y aurait trois autres groupes dans la région. Le renseignement est malheureusement crédible.

explique, auprès de Metronews, un policier en poste dans un service antiterroriste.

Mais qu’il s’agisse en réalité de 25 ou 120 terroristes, le problème reste entier pour les forces de l’ordre : quand, par qui et où se produiront les prochaines attaques en France, s’interrogent les spécialistes. « On travaille à l’aveugle », commente une autre source policière. « La principale faute a été de ne pas imposer un protocole au niveau européen permettant de mieux suivre les mouvements d’entrée et de sortie. Aujourd’hui, on le paye », conclut-il, profitant de son anonymat pour tacler les manques flagrants de l’espace Schengen en termes de sécurité.

La priorité est aujourd’hui de protéger les frontières des pays européens, comme le réclame notamment Victor Orban et de développer une vraie coopération entre forces de l’ordre afin d’identifier les possibles fauteurs de trouble :
Ainsi, les directeurs des services de police de cinq pays (l’Autriche, la Croatie, la Slovénie, la Macédoine et la Serbie) ont-ils décidé d’un formulaire d’enregistrement commun. Un premier pas, mais ni l’Allemagne, principal pays de destination, ni la Grèce, principal point d’entrée des demandeurs d’asile n‘étaient à la table des discussions.


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Une vidéo de l’État islamique met en scène les auteurs des attentats de Paris

25/01/2016 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Les auteurs des attentats de Paris réapparaissent dans une vidéo publiée par l’État islamique, le dimanche 24 janvier.

Ce document propose une mise en scène macabre avec des djihadistes en train de commettre des décapitations et des exécutions de personnes présentées comme des otages, mais passe sous silence le sort de Salah Abdeslam, le principal suspect des attaques qui est toujours en fuite.



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Jawad ne veut pas devenir le « bouquet missaire » des attentats du 13 novembre

24/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
« Si j’aurai su, j’aurai pas venu » explique en substance Jawad Bendaoud au juge dans une lettre qui plonge internet dans une hilarité mêlée d’agacement. Celui qui a logé les rescapés des attentats suicide du 13/11 refuse donc de devenir le « bouquet missaire » (bouc émissaire) des attentats ; expliquant que, marchande de sommeil « à ses heures perdues », il ne savait pas qui il accueillait, que s’il avait su qu’en parlant devant un micro et une caméra de BFMTV, ses propos seraient diffusés à la télé, télé que d’ailleurs il n’avait pas regardée de la semaine. Ben oui, forcément, quand il a des heures perdues, il les occupe à loger des types armés dont il ne peur se douter qu’ils fussent suspects

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Ils osent tout : « Hasna Aït Boulahcen est une victime du terrorisme »

21/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
La famille de la jeune femme, complice avérée des terroristes du 13 novembre, morte dans l’assaut de Saint-Denis le 18 novembre a déposé plainte contre X pour terrorisme.

« Hasna n’est pas complice, Hasna n’est pas terroriste, elle n’est pas non plus kamikaze comme on l’avait présentée », explique Fabien Ndoumou au micro d’Itélé. L’avocat de la famille d’Hasna Aït Boulahcen, morte dans l’assaut donné par le Raid dans un appartement de Saint-Denis, cinq jours après les attentats du 13 novembre, s’interroge sur le « statut juridique » de la jeune femme de 26 ans. Et confirme que sa famille a déposé plainte contre X pour terrorisme et s’est constituée partie civile il y a quelques jours. « Le seul statut qui lui reste est qu’elle est victime du terrorisme », ajoute l’avocat.

Le seul si naturellement on exclut celui de complice. Pas besoin d’avoir été en lien direct avec la Syrie pour acquérir ce statut, M ° Ndoumou ! La police a établi avec certitude que la jeune femme, qui affichait sur sa page Facebook son soutien à l’État islamique, savait que son cousin, Abdelhamid Abaaoud, était l’auteur des attentats du 13, et qu’il en préparait d’autres visant un centre commercial de la Défense et dans un commissariat.

À plusieurs reprises, Hasna Aït Boulahcen a également fourni une aide matérielle au djihadiste de l’État islamique. Elle a notamment reçu une somme d’argent pour lui acheter des vêtements dans sa cavale. C’est également elle qui lui a trouvé un logement à Saint-Denis, par l’intermédiaire du logeur Jawad Bendaoud, et qui est allée le chercher en voiture à Aubervilliers pour le ramener dans sa nouvelle planque, rue du Corbillon. C’est là que tous deux ont été tués dans l’assaut donné par le RAID le 18 novembre. Hasna Boulahcen est morte asphyxiée, sans doute à cause de l’explosion de la ceinture du kamikaze Chakib Akrouh, un Belgo-Marocain de 25 ans, qui se trouvait avec les deux cousins dans l’appartement.

S’il est vrai qu’elle ne souhaitait pas mourir en « martyr » (selon des sons amateurs consultés par Le Monde, elle a demandé à deux reprises à pouvoir sortir du bâtiment), cela ne l’exonère pas de ses responsabilités.



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Attentats du 13 novembre : la Belgique accusée d’inaction

20/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Madame Ribert-Reinhart, mère d’un jeune homme assassiné au Bataclan le 13 novembre a accusé ce lundi la Belgique d’« inaction » dans la surveillance de leurs auteurs.
L’enquête ayant établi de nombreuses connexions des auteurs des attentats avec la Belgique, cette femme a annoncé son intention de porter plainte contre l’Etat belge.
Elle annonce « Qu’on aurait pu et dû éviter la présence sur le territoire national de dix terroristes ce soir-là en toute impunité, qui ont circulé comme ils voulaient en métro, en voiture avec leurs portables. »


La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

09/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Daesh et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les « attentats » et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur

Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Corans, en guise de représailles. Jusqu’à présent, les « autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.

Tout d’abord, c’est la première fois que les « jeunes » des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1 600 pompiers (!) ont été agressés en 2015. C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas.

Et c’est là le marqueur de toute guerre civile : quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la bellum civile est initialisé. En sociologie politique, le signal très concret du passage de l’émeute classique à la guerre civile est le fait que l’affrontement n’a plus lieu entre une population émeutière A et les forces de l’ordre, mais entre une population A et une population B, « par-dessus » les forces de l’ordre. L’État est désapproprié de sa fonction de pacification.
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