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Montez le son : nouveau live de New Order

Montez le son : nouveau live de New Order

11/07/2013 – 20h45
LONDRES (NOVOpress) – « Hello, we are New Order… », c’est par ces quelques mots du leader du groupe mancunien, Bernard Sumner, que le nouvel album live de New Order démarre. Ce « Live at Bestival 2012 » vaut vraiment le coup. Car les concerts enregistrés de New Order n’encombrent pas les bacs. Il faut dire que Bernard Sumner et ses acolytes n’ont jamais été très à l’aise sur scène. Voir Sumner chanter à l’aide d’un prompteur a de quoi refroidir les fans les plus extrêmes. Les années ecstasy sont passées par là… Il est donc préférable d’entendre le son lourd et puissant du « Live at Bestival 2012 ». Y retrouver les « must » de ce groupe né des cendres de Joy Division en 1980 avec les incontournables « Blue Monday » (vidéo ci-dessous), « True Faith », « The Perfect Kiss ». Entendre également aujourd’hui les classiques de Joy Division tels que « Transmission », « Isolation » et « Love will tear us apart », portés par un tel son, donne une nouvelle vie à ces morceaux.

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Dix enseignements sur le premier tour de l'élection présidentielle de 2012

Dix enseignements sur le premier tour de l’élection présidentielle de 2012 – Par Andrea Massari

[box class= »info »] Une fois de plus, les électeurs ont été trompés par les médias et par les sondages.
Une fois de plus, la bipolarisation remet en scène les éternels duettistes de l’UMP et du PS.
Une fois de plus, la campagne met en scène les oppositions verbales et camoufle les convergences de fond.
Andrea Massari décrypte pour Polémia les résultats du premier tour de l’élection présidentielle de 2012. [/box]

1-Un nouveau désaveu de la classe médiatico-sondagière

Depuis plusieurs semaines les médias et les sondages scénarisaient deux duels : Hollande/Sarkozy pour la première place, Mélenchon/Le Pen pour la seconde. Au final, il y sept points d’écart entre le candidat du Front de gauche et la candidate du Front national : l’un était surestimé de 3,5 points, l’autre sous-estimé d’autant. Il est vrai que Mélenchon (11,11%) bénéficiait à la fois de la sympathie de nombreux journalistes trotskystes et de la bienveillance intéressée des stratèges sarkozystes… En novlangue, quand les médias et les sondeurs ont bobardé on dit que les résultats sont une « surprise ».

2-Le vrai échec de Mélenchon

Mélenchon a réussi à polariser sur son nom les voix de l’extrême gauche ; mais celles-ci, malgré la crise économique et la contestation du capitalisme financier plafonnent à moins de 13% (Mélenchon + Poutou + Artaud). C’est un peu mieux qu’en 2007, mais moins bien qu’en 2002.

3-L’incontestable succès de Marine Le Pen

Avec plus de 17,90% des suffrages exprimés, Marine Le Pen dépasse les meilleurs résultats de son père. Certes, elle n’atteint pas, en pourcentage, le total Le Pen + Mégret de 2002 (19,20%), mais en nombre de suffrages (plus de 6,3 millions) et en pourcentage des inscrits (près de 15%), c’est un record absolu !

Le couplage stratégie de « dédiabolisation » puis retour sur les « fondamentaux » (immigration et sécurité) dans la dernière ligne droite a plutôt bien fonctionné.

4-Le niveau du « bloc patriotique » est élevé

Si l’on regroupe les électeurs par rapport au discours qui leur a été adressé, on peut parler d’un « bloc patriotique », au moins par le verbe, avec Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et Nicolas Sarkozy et ses paroliers (Buisson et Peltier, Guaino et Emmanuelle Mignon). Ce « bloc patriotique » se situe à un niveau élevé et le tricolore fait recette avec 47% des suffrages.

C’est plus qu’en 2007 où le score s’établissait à 45% (Le Pen père + Sarkozy + Villiers + Nihous). C’est plus aussi que le bloc de gauche en 2012 qui se situe à 43%.

Mais s’ils sont importants par ce qu’ils révèlent de l’état de l’opinion, ces résultats ne permettent en rien de prédire un succès sarkozyste au deuxième tour.

5-L’équation impossible de Nicolas Sarkozy

A 20h15 dimanche, la gauche était déjà rassemblée. Et il est raisonnable de croire que 85% des électeurs de Mélenchon, des petits candidats trotskystes et d’Eva Joly se reporteront sur Hollande (28, 63%). A contrario, les électeurs de Bayrou et de Le Pen se partageront plus ou moins également entre Sarkozy, Hollande et l’abstention.

Ainsi, pour gagner, Sarkozy (27,18%) devrait récupérer au moins les trois quarts de l’électorat lepéniste : un pari difficile, jamais réussi dans le passé ; et un pari qui sera d’autant moins facile à gagner cette année que Marine Le Pen appellera probablement à l’abstention dimanche 1er mai, Place de l’Opéra.

6-Le grand écart sarkozyste

Dans l’entre-deux tours, Sarkozy va poursuivre la stratégie Buisson : les oreilles des électeurs de Marine Le Pen vont être saturées de petite musique nationale et de flonflons patriotiques. Et le projet socialiste de droit de vote des étrangers aux élections municipales va être brandi devant leurs yeux comme un épouvantail.

Pourtant, comme l’a rappelé le directeur stratégique de Marine Le Pen, Florian Philippot, lors de la soirée électorale, il y a un fossé entre Sarkozy et Le Pen : l’un défend le système mondialiste, l’autre le combat, l’un accepte l’abandon de la souveraineté française, l’autre le refuse, l’un s’oppose à la préférence nationale (ou la priorité nationale), l’autre la promeut.

Comme en 2007, Sarkozy peut tout promettre en paroles à condition de n’en rien faire dans les actes (pour ne pas perdre l’appui des oligarchies qui le soutiennent). En 2007, il a été cru sur ses seules paroles. Mais après cinq ans d’expérience présidentielle son discours ne peut que se heurter à un certain scepticisme des électeurs. Chat échaudé craint l’eau froide ! Ce qui rend incertaine en 2012 la réussite du renouvellement de la manœuvre électorale de 2007 : tous les électeurs n’ont pas la mémoire-tampon du poisson rouge…

7-Front national : les ambiguïtés de la « dédiabolisation »

Marine Le Pen a déclaré quelques jours avant le premier tour que, dans l’esprit des électeurs en tout cas, la bataille de la dédiabolisation était gagnée. C’est en partie vrai, encore qu’incomplètement, car manifestement une partie des sondés ont continué de cacher leur vote.

Et surtout les mécanismes de diabolisation et d’intimidation du Système sont toujours en place. L’écrivain Renaud Camus a apporté son soutien à Marine Le Pen : mais malgré les prudences de langage et les précautions historiques qu’il a prises dans la tribune libre qu’il a adressée au Monde, il a, dans la foulée, perdu son éditeur. Le DRH du groupe Marie-Claire, Marc Desgorces, a, lui, rejoint le comité de soutien à Marine Le Pen, il a immédiatement été frappé d’interdits professionnels.

Cela s’explique. Certes, Marine Le Pen s’est démarquée des positions les plus « sulfureuses » de son père. Mais, en continuant à défendre la préférence (ou priorité) nationale, en refusant le droit du sol, en combattant les abandons de souveraineté à l’Union européenne, à l’OMC, à l’OTAN, en préconisant un protectionnisme raisonnable, elle reste profondément politiquement incorrecte.

C’est ce qui fait son intérêt pour ses électeurs. Mais c’est aussi ce qui la désigne comme une ennemie pour l’oligarchie financière et médiatique. D’où la persistance des mécanismes de diabolisation : ainsi Marine Le Pen, qui qualifie le nazisme de « pire abomination », reste diabolisée pendant que Mélenchon, qui fait l’apologie de la terreur et assume sans complexe le goulag (100 millions de morts), est toujours présenté comme un gentil garçon… A la mode anglo-saxonne, il y a les « good guys » d’un côté, les « bad guys » de l’autre.

8-Marine Le Pen : le défi de l’après-présidentielle

Bref, Marine Le Pen a encore du chemin à faire pour renverser la table… D’autant que jusqu’ici chaque période post-présidentielle a été une épreuve pour le Front national. Car au soir du premier tour les lampions médiatiques s’éteignent. Les caméras se braquent sur les deux seuls candidats restés en lice pour le second tour. Puis sur les cérémonies d’investiture du nouveau président et la constitution du nouveau gouvernement. Après un mois de diète médiatique les législatives arrivent avec un mode de scrutin particulièrement défavorable, d’autant que l’enracinement local du Front national est aujourd’hui très faible.

Certes, Marine Le Pen va tenter de changer la donne. Elle vise, pour le Rassemblement bleu marine qu’elle va constituer, un score important, de nombreuses triangulaires comme en 1997 et des élus au deuxième tour. Elle entend pour cela se présenter comme la nouvelle opposition : ce qui suppose évidemment l’élection de François Hollande, au demeurant arithmétiquement très probable.

9-La crise en embuscade pour le nouveau président

Quel que soit le vainqueur, l’état de grâce du nouveau président sera bref. La crise financière, l’ampleur de la dette et du déficit extérieur (80 milliards) reviendront très vite au premier rang de l’actualité. Les promesses électorales seront intenables. Et l’opinion sera d’autant plus déçue qu’à part venant de Bayrou elle n’a guère entendu de discours de rigueur. Or Bayrou, qui avait eu le courage de parler de la dette en 2007, n’en a guère été récompensé en 2012 où il n’a rassemblé que 9,13% des suffrages. Reconnaissons d’ailleurs que les deux tiers des électeurs (Hollande, Sarkozy, Bayrou) ont implicitement choisi la poursuite des politiques de mondialisation (comme ceux de l’internationaliste Mélenchon d’ailleurs). Cela ne peut que déboucher sur une amplification de la crise et un nouveau bond du chômage.

10-Les ambiguïtés du « vote utile »

« Au premier tour on choisit, au deuxième on élimine », la vieille formule va à nouveau s’appliquer. Hollande va s’efforcer de rassembler tous ceux qui veulent le départ de Sarkozy. A contrario, Sarkozy va faire une campagne du type « Au secours la gauche revient ! » La peur va à nouveau servir à mobiliser les électeurs de droite.

Reste à savoir si, à tout prendre, il ne serait pas plus démonstratif et moins dangereux d’avoir Hollande aux commandes pour faire face au rebond de la crise. Reste aussi à savoir si une présidence Hollande ne permettrait pas un profond renouvellement des majorités municipales en 2014.

Or il y a aujourd’hui moins de différences entre la droite et la gauche en politique nationale (parce que celle-ci se fait dans les instances internationales) que dans les politiques locales (où les élus sont plus libres, y compris vis-à-vis du politiquement correct).

Bref, pour avoir des maires de « droite » en 2014, ne vaudrait-il pas mieux voter Hollande en 2012 ? Alors, que le meilleur perde ? Que nos lecteurs se rassurent : ces propos provocateurs visent simplement à montrer la complexité des jeux stratégiques et des votes tactiques…

Andrea Massari
23/04/2012

Voir aussi :

Vers un big-bang politique ?
Marine Le Pen entre diabolisation, normalisation et banalisation

[box class= »info »] Source : Polémia. [/box]

Présidentielles 2012 : le décryptage de Polémia

Présidentielles 2012 : le décryptage de Polémia

[box] Article reproduit avec l’aimable autorisation de la fondation Polémia. [/box]

[box class= »info »] L’élection présidentielle du 22 avril 2012 se joue désormais à quatre : Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon proposent des alternatives aux politiques actuelles ; Nicolas Sarkozy et François Hollande s’inscrivent clairement dans la continuité du mondialisme libre-échangiste mais, avec l’aide des médias, ils simulent une opposition frontale.

Voici le décryptage de Polémia.[/box]

Sarkozy : Clivons, clivons !

Le président sortant fait campagne sur « La France forte », un slogan audacieux après un quinquennat marqué par 600 milliards d’endettement supplémentaire, la perte du triple A, l’abandon du terme identité nationale, la perte du leadership en Europe, la rentrée dans l’OTAN et l’alignement de la politique étrangère sur les Etats-Unis, Israël et le Qatar. L’objectif électoral est clair : rééditer l’exploit de 2007 en siphonnant les voix du Front national au premier tour et en mobilisant la « majorité silencieuse » au deuxième tour. Le pari est risqué puisque fondé sur l’idée que les électeurs ont la mémoire-tampon du poisson rouge. Mais la stratégie est claire : accentuer les clivages et, avec l’aide des médias, scénariser avant le premier tour un duel final avec le candidat socialiste.

Le vrai bilan de Sarkozy : fausse rupture avec le politiquement correct, vraie rupture avec le modèle français (1re partie)
« The Artist ! » : la nouvelle superproduction électorale
Au secours ! Sarkozy prétend « réinventer » la France !

Marine Le Pen: la révolution bleu marine

Marine Le Pen a, elle aussi, suivi une ligne stratégique claire : la dédiabolisation. Elle a adouci son discours sur l’immigration et multiplié les propositions sur le champ économique et social, dans le cadre d’une critique globale de la mondialisation et de l’euro. Son objectif : élargir son électorat, notamment sur la gauche, sans perdre sur ses « fondamentaux ». Devra-t-elle se contenter d’un score comparable à ceux de son père ou va-t-elle capitaliser sur la situation et réussir son pari stratégique en se qualifiant pour le deuxième tour ?

Madame Le Pen expliquée par un conservateur américain
Marine Le Pen entre diabolisation, normalisation et banalisation
Mohamed Merah n’aurait pas dû avoir la nationalité française !

Hollande : « Le changement, c’est maintenant »

Le changement : un slogan que s’échangent depuis quarante ans le PS et l’UMP dans le cadre d’une « alternance » qui a de moins en moins de contenu. Hollande parviendra-t-il à convaincre l’électorat de gauche sans affoler les adversaires de droite de Sarkozy ? Et sans endormir ses partisans ? Son atout ? Tenter de rassembler les adversaires et les déçus de Sarkozy. Bref gagner le match moins par adhésion que par rejet de l’adversaire.

Meeting du Bourget : beaucoup de bruit pour une simple page de publicité
Supprimer le mot « race » de la Constitution : une démarche parfaitement orwellienne
Sarkozy et Hollande, candidats officiels du CRIF
François Hollande, en clip sauce rap américain

Mélenchon : le trotskyste gouailleur

Le trotskyste lambertiste Mélenchon assume avec gouaille la terreur révolutionnaire et le goulag (100 millions de morts, excusez du peu !). Mélenchon s’apprête à faire le plein des voix de l’extrême gauche (13% en 2002). Sur fond de contestation anticapitaliste, à grands coups de menton et avec la bienveillance des médias, Mélenchon va-t-il dépasser ce score, voire parvenir à rattraper Marine Le Pen ou bien se dégonfler le jour du vote ? En tout cas il fournira l’un des axes de campagne du deuxième tour : « Au secours le communisme revient ! »

Présidentielles 2012 : Cliver ou pasteuriser ?
La politique en noir et blanc ou Pour qui roule Jean-Luc Mélenchon ?
Cher Jean-Luc Mélenchon, et si on parlait des travailleurs?
Les trotskystes : anatomie d’un phénomène

L’abstention : en embuscade

Les abstentionnistes seront peut-être les arbitres du scrutin. Car un nombre croissant d’électeurs nourrit des doutes sur la capacité des candidats à changer le réel, en dehors de sujets anecdotiques. Reste à savoir qui en sera la principale victime : Nicolas Sarkozy, qui a beaucoup déçu ses électeurs, François Hollande, qui n’enthousiasme guère les siens, voire Marine Le Pen, qui les perturbe parfois.

Les 3 facteurs clés de notre décadence ne sont pas clairement abordés par les candidats à la présidentielle
Présidentielles 2012 : élections, piège à cons ? (édito 04/2012)
Présidentielle 2012 : le vrai débat sur l’éducation n’a pas eu lieu
Elections présidentielles 2012 : on nous propose d’élire un directeur des impôts !
« L’inquiétant oubli du monde » — « Reconstruire notre politique étrangère »

[box class= »info »] Source : Polémia.
13/04/2012 [/box]

Image : Elections présidentielles 2012

Plus de 700 personnes aux assises "la France en danger"

Plus de 700 personnes aux assises « la France en danger »

13/03/2012 – 16h00
PARIS (NOVOpress) –Belle réussite pour les Assises de la Nationalité et de la Citoyenneté, organisées, sous la férule de sa Présidente Catherine Blein, par la toute jeune association Nationalité, Citoyenneté, Identité à l’Espace Charenton à Paris samedi 10 mars 2012.

750 personnes étaient présentes dans la salle pour ovationner le défilé d’une quinzaine d’orateurs. Javier Portella, Philippe Conrad, Pierre Cassen, Marc Rousset, Yvan Blot, Filip Dewinter, Yves-Marie Laulan, Guy Rachet, Jean-Yves Le Gallou, Guillaume de Thieulloy, Jean Paul Gourevitch, Henri de Lesquen, Gérard Dussouy, Jared Taylor et Fabrice Robert ont animé ces assises tout au long de la journée. Oskar Freyssinger est intervenu en dupleix.

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire

Retour sur l’histoire tout d’abord avec la façon dont la nationalité et la citoyenneté étaient envisagées dans l’Antiquité grecque et romaine, sous l’Ancien Régime ensuite puis sous la révolution et l’Empire, jusqu’aux différentes étapes qui amenèrent à l’acceptation juridique actuelle. Les orateurs ont ensuite donné leur avis sur le droit de vote des étrangers non-européens, analysant pourquoi celui-ci constituait un danger immense pour notre pays, en amenant, s’il était définitivement voté, à une confiscation de notre souveraineté nationale.Le droit de vote et d’éligibilité donné aux étrangers n’est pas, comme certains l’écrivent, un simple droit de regard et de participation à la vie locale.
En effet, s’il accorde aux étrangers le droit d’être élus aux conseils municipaux, puis, inévitablement, par une dérive qui semble écrite à l’avance, le droit d’être élus maires, il leur accordera en même temps le droit d’élire nos sénateurs, donc de peser sur la vie politique de notre pays au plus haut niveau, ce qui est un abandon suicidaire de notre souveraineté nationale.

Il semble que F.Hollande et la gauche en général, se soucient bien peu de notre souveraineté, à partir du moment où leurs espoirs d’hégémonie électorale sont en balance.
Les Assises ont étés clôturées par la Présidente de N.C.I, Catherine Blein, qui souhaite lancer le débat sur la refonte du Code de la Nationalité dans la campagne électorale.
En effet N.C.I a fait ses propres propositions en la matière, demandant que la notion de nationalité soit distinguée de celle de citoyenneté, la nationalité relevant de l’appartenance identitaire et de la filiation, (ou étant attribuée sur dossier au cas par cas mais en fonction de critères très stricts) la citoyenneté relevant exclusivement de l’appartenance administrative (les français de papiers) et tous les avantages n’étant attribués qu’aux nationaux (sécurité sociale, chômage, allocations etc…). On pourrait ainsi être de nationalité mahoraise et citoyen français, ou de nationalité marocaine, ou ivoirienne et citoyen français.

L’application de ces nouveaux principes constitutionnels permettrait aux Français de rester prééminents sur leur propre sol, les simples citoyens n’ayant ni les avantages ni l’assurance de rester à vie chez nous, comme c’est le cas aujourd’hui parmi la population immigrée et étrangère.

Enfin la Présidente a demandé au Président de la République de « revoir tous les pactes et accords européens avec les pays de migrants, qui sont suicidaires pour notre peuple, car ils nous lient pieds et poings et nous interdisent toute ingérence dans la maitrise des flux migratoires… puis de soumettre des amendements significatifs par referendum au peuple français, et qu’il en soit fait de même chez tous les autres peuples d’Europe ».

Les Assises de la nationalité se sont terminées à 18h30, dans une atmosphère chaleureuse et bon-enfant, nombre de personnes désirant adhérer à N.C.I et proposant leur engagement, tandis qu’à l’extérieur une très petite bande de gauchistes, qui semblent n’avoir pas grand chose d’autre à faire dans l’existence que le saccage et le coup de poing, avaient obligé à un déploiement de forces de gendarmerie afin que les participants aux Assises puissent entrer et sortir sans risque. Vive la démocratie et la liberté d’expression …

Bobards d'Or 2012 - Le vote est ouvert sur Internet

Bobards d’Or 2012 – Le vote est ouvert sur Internet

Polémia organise la troisième édition des BOBARDS D’OR le 20 mars 2012. Cette cérémonie distingue et honore les journalistes les plus habiles ou les plus audacieux, ces désinformateurs d’un totalitarisme « doux » dont les mensonges répétés finissent par s’imposer dans les esprits et dictent les politiques de « droite » comme de « gauche ».

Le jury de Polémia et de nombreux contributeurs ont réuni un florilège des plus beaux mensonges. Vous pouvez retrouver l’intégralité du cru 2012 sur www.bobards-dor.fr.


bobards-teaser-russie par bobards-dor

En lice cette année, quelques-uns des plus beaux exemples de désinformation

Quitte à mentir à ses lecteurs, la presse n’hésite pas à légender les images dans le sens du politiquement correct. Le Parisien présente ainsi les clichés d’une manifestation pro-Poutine comme ceux d’opposants au candidat à la présidence russe.

Et puis, il y a les chiffres… notamment ceux de sondages « arrangés » dans le sens voulu. Les Echos affirment ainsi que les salariés s’opposent au protectionnisme, alors que, selon le sondage publié par ce quotidien, 61 % des personnes interrogées préconisent des mesures protectionnistes. Certains « experts » inventent et bidouillent les chiffres, comme Nicolas Dozé quand il parle de l’immigration sur BFM-TV. D’autres déguisent les chiffres : l’équipe de « C’est dans l’air » s’est ainsi illustrée en affirmant que si le FN avait été présent dans plus de circonscriptions aux cantonales de mars 2011, il aurait obtenu moins de voix.

Ce qui est possible avec les chiffres l’est aussi avec les mots. Les journalistes mentent en manipulant les mots. Trichant, par exemple, sur les appartenances nationales, ils enferment les Serbes dans un rôle de méchants et donnent aux Albanais celui de gentils. Les médias mentent également par omission : lorsque Le Monde évoque des réseaux ayant compté dans l’affaire DSK/Carlton de Lille, l’infographie « oublie » les francs-maçons.

Alors, qui mérite de recevoir le Bobard d’Or 2012 ? Rendez-vous sur le site www.bobards-dor.fr pour élire les bobards les plus édifiants. Ce n’est pas le choix qui manque ! Polémia compte sur votre vote.

Pour aller directement à la description des candidats, cliquer ici. Pour aller directement au vote cliquer ici.

C’est une élection à deux tours :

  • les internautes votent en ligne pour élire les trois meilleurs dans chacune des quatre catégories (presse écrite, radio, télévision, bobard de guerre) ;
  • le public vote lors de la grande cérémonie du 20 mars à Paris pour désigner le vainqueur de chaque catégorie.

[box class= »info »]Cérémonie le 20 mars à 20 heures
Salle Athènes-Services, 8 rue d’Athènes, 75009 Paris

Inscription obligatoire contact@bobards-dor.fr Contact presse et web rp@bobards-dor.fr – 06 02 50 93 79
http://www.facebook.com/bobards.dor

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Rappel : Bobards d’or 2011.

*** Les résultats des Bobards d’or 2011 sont ici.
*** La vidéo intégrale (1h45) de la cérémonie des Bobards d’Or 2011 est visible ici (la vidéo ci-dessous ne comporte que quelques extraits).[/box]

Présidentielle : Nicolas Hulot sort de son silence, mais ne soutient pas Eva Joly

Présidentielle : Nicolas Hulot sort de son silence, mais ne soutient pas Eva Joly

10/02/2012 – 10h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinfo) —
L’ancien animateur de télévision était resté bien discret depuis sa lourde défaite aux primaires écologistes de l’été dernier. Mais, dans le quotidien Le Monde d’hier, il s’est exprimé pour la première fois à ce sujet, déclarant « qu’il était parti loin pour remettre les choses à leur juste place, puis pour m’extraire du bruit médiatique », mais qu’il était désormais « sans amertume ».

Que pense-t-il de la campagne présidentielle ?

Nicolas Hulot s’est abstenu de prendre parti, même pas pour « Europe Écologie les Verts ». « Je trouve qu’il n’est pas sain que l’écologie politique soit à ce point marginalisée, surtout en regard de l’indigence des autres formations politiques sur le sujet » a t il déclaré. S’il avoue des convergences avec Jean-Luc Mélenchon, l’animateur est en revanche très sévère pour François Hollande : selon lui, « les socialistes occultent comme les autres les enjeux centraux. » Interrogé pour savoir s’il soutiendrait Eva Joly, il a écarté cette option : « J’ai pris une autre voie, ce qui n’empêchera peut être pas de se retrouver sur le chemin des idées. Par ailleurs, être président de ma fondation m’interdit tout soutien politique. »

Un nouveau coup dur pour Eva Joly

En effet, à trois jours de la présentation de son programme, c’est encore une mauvaise nouvelle pour la candidate écologiste, qui ne décolle pas dans les sondages. Après Daniel Cohn-Bendit, qui avait marqué en janvier sa préférence pour François Hollande, c’est presque un coup de pied de l’âne que Nicolas Hulot vient d’infliger à Eva Joly.

[box class=info]Article reproduit avec l’aimable autorisation du Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie[/box]
Photo : Nicolas Hulot aux Primaires de l’écologie à Toulouse, en 2011. Crédit : N4than!el via Flickr (cc)

Les Bobards d’Or 2012 – Les prix de la désinformation médiatique – Envoyez vos Bobards d’Or

Les Bobards d’Or 2012, les prix de la désinformation médiatique – Envoyez vos Bobards d’Or !

APPEL A CONTRIBUTION : ENVOYEZ VOS BOBARDS D’OR

La troisième édition des BOBARDS D’OR sera organisée le 20 mars 2012 par Polémia. Cette cérémonie distingue et honore les journalistes les plus habiles ou les plus audacieux, ces désinformateurs du totalitarisme « doux » dans lequel nous baignons, ce système où les mensonges répétés à l’infini finissent par s’imposer dans les esprits et dictent les politiques de « droite » comme de « gauche ».

Polémia a ouvert une brèche, dans laquelle certains acteurs de la vie publique commencent à s’engouffrer. Certains osent, à sa suite, dénoncer la tyrannie médiatique, que ce soit Jean Quatremer avec son ouvrage à paraître sur les mensonges des médias dans l’affaire DSK, Francis Puyalte, un ancien du Figaro qui vient de publier L’Inquisition médiatique ou encore le film Les nouveaux chiens de garde. La désinformation et le mensonge médiatique imposent le politiquement correct, et c’est le rôle de Polémia de lutter contre cette tyrannie médiatique.

Pour récompenser les champions de la désinformation, les héros de l’idéologie dominante, les pourfendeurs de l’esprit critique, Polémia a besoin de vous ! Vous êtes au fait de l’actualité nationale ou internationale ? Vous avez jusqu’au 1er mars pour nous envoyer vos suggestions.

En plus des trois catégories traditionnelles (presse écrite, radio et télévision), Polémia remettra cette année un « Bobard de guerre ». Car, en temps de guerre, les médias se surpassent pour bombarder l’opinion publique d’énormes mensonges. Diabolisation, manipulation, désinformation, les médias se font complices du Système.

Parmi vos propositions, Polémia retiendra les cinq meilleurs mensonges des journalistes au service de la désinformation pour les soumettre à un vote sur Internet. Les trois premiers de chaque catégorie seront annoncés quelques jours avant la cérémonie du 20 mars, où le public les départagera. Réservez d’ores et déjà cette date !

Pour que votre Bobard puisse être validé, n’oubliez pas d’envoyer des références contrôlables. Il  faut des faits : date, lieu et circonstances, présentation de ces faits avec le nom du journaliste et celui du média concerné, sa date de parution ainsi que les distorsions relevées entre les faits et l’information donnée.

Envoyez vos propositions à: contact@bobards-dor.com

Ils seront bientôt en ligne sur le site officiel des Bobards d’Or –  http://www.bobards-dor.fr

*** Les résultats des Bobards d’or 2011 sont ici.
*** La vidéo intégrale (1h45) de la cérémonie des Bobards d’Or 2011 est visible ici (la vidéo ci-dessous ne comporte que quelques extraits).

Les voeux de Dominique Venner pour 2012

Les voeux de Dominique Venner pour 2012

Le 1er janvier de cette année 2012 rappelle d’abord que, dans tous les pays d’Europe nous avons fêté Noël, autre nom pour le Solstice d’Hiver qui fut célébré en Europe des millénaires avant l’ère chrétienne. Cette fête nous fait souvenir que nous, Européens, fils des Hyperboréens de la légende apollinienne, venons de loin et que nous sommes indestructibles, en dépit des périls qui se dessinent à l’horizon et en dépit de la perversion des oligarchies dominantes.

N’ayant pas de civilisation de rechange, c’est à la mienne et à sa tradition que je m’attache. Elle m’a fait ce que je suis. Elle a façonné mon être, une certaine façon d’exister, de sentir, de penser, de me comporter devant la vie et devant la mort, l’amour et le destin.

Intimement conscient de ce que je dois d’essentiel à mes origines, je justifie et soutiendrai toujours le droit fondamental de tous les autres humains à posséder leur propre patrie, leur culture, un enracinement qui permet d’être soi, chez soi, et de ne pas être rien.

C’est aussi pourquoi je m’insurge contre ce qui me nie. Je m’insurge contre l’invasion silencieuses de nos villes, je m’insurge contre la négation de la mémoire européenne. Je dois à celle-ci de m’avoir transmis des exemples de tenue, de vaillance et de raffinement venus du plus lointain passé, celui d’Hector et d’Andromaque, d’Ulysse et de Pénélope. Menacé comme tous mes frères européens de périr spirituellement, cette mémoire est mon bien le plus précieux.

Il est nécessaire aussi, à l’aube de cette année 2012 de rappeler les fondamentaux de toute vie humaine au-delà des croyances de chacun. Dans leur diversité, les hommes n’existent que par ce qui les distingue, clans, peuples, nations, cultures, civilisations, et non par ce qu’ils ont en commun. Seule leur animalité est universelle. La sexualité est commune à toute l’humanité autant que la nécessité de se nourrir. En revanche, l’amour comme la gastronomie ou l’art du thé sont le propre d’une civilisation, c’est-à-dire d’un effort millénaire de création dans le mystère de la continuité de soi. L’amour entre deux personnes de sexe opposé, tel que le conçoivent les Européens, et qu’a magnifié l’amour courtois à partir du XIIe siècle, est déjà présent de façon implicite dans les poèmes homériques à travers les personnages contrastés d’Hélène, Hector, Andromaque, Ulysse et Pénélope. De même, la perception forte de ce qu’est une personne, l’existence politique de cités libres et en armes, l’idée fondamentale aussi que les hommes ne sont pas étrangers à la nature, qu’ils en épousent le cycle de renouvellement perpétuel incluant la naissances et la mort, qu’enfin du pire peut surgir le meilleur, ce sont là un ensemble de particularités constitutives qui s’affirment déjà dans les deux poèmes d’Homère qui nous offrent nos modèles.

Même quand ils ne le savent pas, les individus et les peuples ont un besoin vital de tradition et de civilisation propres, c’est-à-dire de continuités apaisantes, de rites, d’ordre intériorisé, et de spiritualité. Nous, Européens, avons tous besoin de beauté, notamment dans les petites choses. C’est le sens des fêtes familiales ou amicales que nous avons tous célébrées. Mais la perception que nous en avons change selon les civilisations, tissées elles-mêmes d’hérédités spécifiques aux sources mystérieuses.

Ayant ces réalités à l’esprit, on peut poser comme principe qu’il n’y a pas de réponse universelle aux questions de l’existence et du comportement. Chaque peuple, chaque civilisation a sa vérité et ses dieux également respectables. Chacun apporte ses réponses, sans lesquelles les individus, hommes ou femmes, privés d’identité, donc de substance et de profondeur, sont précipités dans un trouble sans fond. Comme les plantes, les hommes ne peuvent se passer de racines. Mais leurs racines ne sont pas seulement celles de l’hérédité, auxquelles on peut être infidèle, ce sont également celles de l’esprit, c’est-à-dire de la tradition qu’il appartient à chacun de retrouver.

 Dominique Vennner

 Notes

Pour orner la carte de vœux 2012 de La Nouvelle Revue d’Histoire, j’ai choisi l’autoportrait de Mme Vigée-Lebrun.
Le visage solaire de cette jeune femme de notre peuple nous accompagnera toute l’année. Il nous rappellera les raisons profondes pour lesquels nous vivons et parfois combattons.

flyer reveillon 2012

La première de 2012 de Méridien Zéro

Dimanche soir, une grande partie de l’équipe de Méridien Zéro vous servira un complet diner de scandales, d’insolites et de rigolades et arrosera à l’antenne la fin de l’année 2011 et l’ouverture de l’année 2012 qui s’annonce d’ores et déjà riche en évènements politiques.
2012, le meilleur pour vous et le pire pour nos ennemis !!
Avec Méridien Zéro, Tous à l’ABORDAGE !

[box]Méridien Zéro diffusera en direct de 23h à 0h30 via les sites Méridien Zéro, Radio Bandiera Nera et Europa Radio.[/box]

voeux-2012

« Rien que de bon voeux » par Michel Geffroy

Source : Polemia

Bonne Année à Goldman Sachs qui a gentiment fourni des dirigeants à la Grèce, à l’Italie, à l’Espagne et à la Banque centrale européenne, pour nous aider à mieux prendre en considération les intérêts des banques et des marchés.

Bonne Année à M. Trichet, aux directoires de la Banque centrale européenne et des banques centrales de la zone euro, qui ont bien mérité du Deutsche Mark.

Bonne Année à l’euro surévalué « qui nous rend plus forts », mais que les gouvernements européens nous disent qu’il faut maintenant secourir d’urgence.

Bonne Année à N. Sarkozy et A. Merkel qui décident de nouveaux traités limitant encore plus la souveraineté budgétaire des citoyens européens, mais sans les soumettre à référendum.

Bonne Année à tous les gouvernants européens qui veulent nous protéger des démons du protectionnisme : les travailleurs chinois et indiens les remercient chaleureusement.

Bonne Année à Liliane Bettencourt, à Maurice Lévy, à Louis Schweitzer, à Jean-Cyril Spinetta, à Frank Riboud et à tous les dirigeants qui ont souhaité au mois d’août dernier « l’instauration d’une contribution exceptionnelle qui toucherait les contribuables français les plus favorisés ». Leurs vœux seront exaucés au-delà de leurs espoirs puisqu’en 2012 nous paierons tous plus d’impôts, plus de taxes, ainsi que des tarifs et des péages plus élevés.

Bonne Année à tous les chômeurs, en particulier les jeunes : l’embellie est en vue car N. Sarkozy a convoqué un sommet sur l’emploi dans trois semaines.

Bonne Année aux inégalités sociales : elles vont continuer de prospérer avec la récession que nos gouvernants font tout pour écarter en réduisant les dépenses publiques et en augmentant les impôts et les taxes.

Bonne Année aux syndicats de cheminots, de la RATP, des contrôleurs aériens, des pilotes de ligne, des postiers, des gaziers et d’EDF et d’une façon générale à tous les « partenaires sociaux » : vous aurez certainement l’occasion en 2012 de « lutter » pour vos revendications catégorielles en prenant en otages comme d’habitude les salariés, les usagers et les banlieusards impuissants.

Bonne Année aux fabricants de caméras de vidéosurveillance, de radars et d’alcootests : le gouvernement a décidé d’en implanter de nouveaux et de rendre obligatoires ces derniers pour « améliorer notre sécurité », bien entendu.

Bonne Année à tous les délinquants et criminels récidivistes : les 5 millions de victimes annuelles de crimes et délits recensées en France par l’Observatoire de la délinquance et de la réponse pénale leur assureront une activité soutenue en 2012.

Bonne Année à ceux dont on ne parle jamais dans les médias : ceux qui profanent les églises, les tombes chrétiennes ou les cimetières militaires.

Bonne Année aux forces de police et de gendarmerie qui continuent d’arrêter – en évitant les « bavures » – ceux que les juges libèrent peu de temps après.

Bonne Année à tous ceux qui veulent venir en France nous faire profiter de leur extraordinaire savoir-faire ou nous enrichir de leurs magnifiques différences culturelles ou religieuses. Ils nous rejoindront bientôt puisque les syndicats, le patronat et les présidents d’université le réclament de concert aux pouvoirs publics, pour notre bien. Et bonne année à tous les « sans-papiers » : ils seront régularisés par circulaires une fois de plus, n’en doutons pas, en 2012.

Bonne Année à tous les Mohammed car ce serait le prénom le plus fréquemment inscrit à l’état civil à Oslo, à Bruxelles ou à Marseille.

Bonne Année à toutes les associations communautaires et « antiracistes » qui sont financées par le contribuable pour aider les étrangers qui contournent les lois de la République, pour promouvoir la discrimination à l’encontre des Français de souche ou pour réduire toujours plus notre liberté d’expression.

Bonne Année au Parlement qui vote toujours plus de lois mémorielles qui confient aux juges le pouvoir de dire ce qui doit être « historiquement correct » pour nous.

Bonne Année au Conseil constitutionnel et à la Cour européenne des droits de l’homme, qui mettent en tutelle le pouvoir législatif, c’est-à-dire notre souveraineté.

Bonne Année aux médias et aux agences de publicité : ils continueront en 2012 de nous fournir régulièrement en bobards et ils veilleront à ce que nos informations et nos pensées restent bien « politiquement correctes ».

Bonne Année aux Egyptiens, aux Tunisiens, aux Libyens, aux Afghans, aux Irakiens, aux Syriens, aux coptes et aux chrétiens du Nigéria : vous aurez bientôt le choix entre le chaos, la valise ou l’islamisme, mais avec les compliments des « libérateurs » occidentaux. Car, dieu merci, vous n’êtes pas protectionnistes !

Bonne Année à nos militaires morts aux ordres de l’OTAN et à leurs familles : vous serez honorés le 11 novembre à la place de vos grands-parents qui sont morts pour la France.

Bonne Année à Laurence Parisot qui nous souhaite une France métissée et qui se dévoue pour nous éviter de tomber dans un « piège bleu Marine ».

Mais surtout bonne année à tous les Français qui finiront par ouvrir les yeux et qui en tireront enfin les conséquences politiques en 2012 !

Michel Geoffroy
27/12/2011