Tag Archives: 17 octobre 1961

Bertrand Delanoë fait repentance à Alger

Bertrand Delanoë fait repentance à Alger

27/11/2013 – 08h45
ALGER (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Le maire de Paris a déclaré lundi à Alger que la capitale française se devait d’avoir « le courage de regarder la vérité » sur la répression sanglante, le 17 octobre 1961, d’une manifestation pour l’indépendance des Algériens à Paris. Il n’y a cependant pas eu en écho de repentances sur les massacres du FLN.

Bertrand Delanoë visitant en compagnie du préfet d’Alger le jardin d’Essai, un des plus beaux jardins au monde, construit par des Français, en 1832 et réhabilité depuis 2003 avec le concours de la ville de Paris a déclaré que la « coopération concrète », comme celle relative au jardin ou à l’urbanisme devait s’accompagner de valeurs. Sinon « on passe à côté d’une chance de réunir les jeunesses de nos pays qui n’ont qu’une envie, c’est de vivre en paix ».

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Ce soir sur Méridien Zéro, émission n°121 "Les Moussaillons à la barre"

Ce soir sur Méridien Zéro, émission n°121 « Les Moussaillons à la barre »

02/12/2102 — 12h00
PARIS (NOVOpress) —
Ce dimanche, les jeunes émules du lieutenant Stourm prennent la barre et vous proposent d’entamer un nouveau cycle d’émissions qui ne devrait pas démériter. Aldo au gouvernail sera accompagné d’Ulysse et d’Argael. Monseigneur Igor assure la technique. Au menu de cette émission : le traité européen, le 17 octobre 1961 et l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers.

Rendez-vous ce dimanche à 23 heures sur :

http://meridienzero.hautetfort.com/
http://www.radiobandieranera.org/
http://europaradio.hautetfort.com/

« La coupe de la repentance déborde » par Bernard Lugan

30/10/2012 — 12h00
PARIS (NOVOpress) — Dans une intervention audiovisuelle, Bernard Lugan explique pourquoi, en tant qu’historien, il s’insurge contre les deux derniers actes de repentances de François Hollande : l’île de Gorée et la répression de la manifestation du 17 octobre 1961.

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Après l'esclavage, le 17 octobre 1961. La coupe de la repentance déborde ! par Bernard Lugan

Après l’esclavage, le 17 octobre 1961. La coupe de la repentance déborde ! par Bernard Lugan

En reconnaissant la responsabilité de l’État et en rendant hommage aux « victimes » de la manifestation interdite du 17 octobre 1961 [1], François Hollande s’est comporté en militant sectaire, non en président de tous les Français. D’autant plus que, pour les historiens de métier, les prétendus « massacres » du 17 octobre 1961 constituent un tel exemple de manipulation qu’ils sont étudiés comme un cas exemplaire de fabrication d’un mythe ; comme Timisoara en Roumanie, comme les « couveuses » au Koweït ou encore comme les « armes de destruction massive » en Irak !!!

Monsieur Hollande pouvait-il ignorer tout cela ? Si oui, la nullité ou l’aveuglement militant de ses conseillers laisse pantois.

Tout repose en effet sur des chiffres gonflés ou manipulés et sur des cadavres inventés. Dans une inflation du nombre des morts, les amis du FLN algérien et les porteurs de valises communistes ont ainsi joué sur les dates, additionnant aux 3 morts avérés du 17 octobre ceux des jours précédents ainsi que les décès postérieurs. Pour eux, tout Nord Africain mort de mort violente durant le mois d’octobre 1961 est forcément une victime de la répression policière… même les victimes des accidents de la circulation.

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François Hollande : la repentance, c'est maintenant

François Hollande : la repentance, c’est maintenant

18/10/2012 — 10h00
PARIS (NOVOpress) — Pour François Hollande, être un président « normal » semble signifier être le président de le repentance. Dernier acte en date, la reconnaissance hier par le président de la République de la « faute » de la République et de l’Etat lors de la répression brutale de la manifestation interdite organisée par le FLN algérien, le 17 octobre 1961.

« Le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient pour le droit à l’indépendance ont été tués lors d’une sanglante répression », peut-on lire dans un communiqué de la présidence de la République. « Cinquante et un ans après cette tragédie, je rends hommage à la mémoire des victimes », écrit François Hollande, qui ajoute : « La République reconnaît avec lucidité ces faits. »

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