Tag Archives: 11 novembre

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Il a osé ! Valls « Face à la menace terroriste, notre main ne tremblera jamais !  »

12/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
À l’occasion des commémorations du 11 novembre, Manuel Valls a déclaré que « Face à la menace terroriste, notre main ne tremblera jamais ! » Venant de lui, le propos ne manque pas de saveur.

« Les comémos, c’est bath » comme disait Coluche… tellement bath que certains s’y croient, comme Manuel Valls qui prend sa posture virile N° 4, sa préférée, avec le menton en avant et tout, pour déclarer lors de celles du 11 novembre que « Face à la menace terroriste, notre main ne tremblera jamais ! » ». Venant de lui, atteint de convulsions incontrôlables de la mimine gauche, face à Marion Maréchal Le Pen à l’Assemblée nationale, le propos ne manque pas de sel. Il y a des communicants qui devraient se faire taper sur les doigts pour laisser passer des « éléments de langage » aussi malheureux pour l’image du Premier « ministre ».

Accessoirement, comment croire encore à ces postures quand le gouvernement plie devant deux douzaines de malfrats tziganes qui bloquent en toute impunité une autoroute ? Comment prendre au sérieux un type qui place comme seule priorité la lutte contre le FN alors que les mosquées salafistes prolifèrent en France ? Comment donner crédit à un gouvernement qui ne fait rien contre les zones de non-droit où l’islamo-délinquance finance et abrite les Kouachi, les Coulibaly et les Merah ? Face à eux, à grands coups de PADAMALGAM, de « déséquilibrés » et de « loups solitaires », la main du maintien de l’ordre et de la justice ont singulièrement tremblé…



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Prix "Press Club, Humour et Politique"

Prix « Press Club, Humour et Politique » : Hollande est en tête

09/12/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Pour sa treizième édition, le jury du Prix « Press Club, Humour et Politique » a procédé à sa première sélection de « petites phrases » de nos hommes politiques. Arrivée en tête, cette pensée sublime : « Il n’y a rien de plus terrible pour un soldat déjà anonyme que de mourir inconnu ».

Vous hésitez entre Desproges et Devos ? Raté, elle est de François Hollande, dans son discours du 11 novembre dernier, et elle figure sur le site officiel de l’Elysée…

Crédit photo : Parti socialiste, via Flickr, (cc).

Interview exclusive de Philippe Marchand interpellé le 11 novembre sur les Champs Elysées

Interview exclusive de Philippe Marchand interpellé le 11 novembre sur les Champs Elysées

15/11/2013 – 12h00
PARIS (NOVOpress) –
Novopress a rencontré Philippe Marchand, membre du Collectif « Pas Mon Président » qui a manifesté et a été interpellé le 11 novembre sur le parcours de François Hollande aux Champs Élysées. Il a bien voulu nous accorder une interview exclusive.

Bonjour Philippe, pourquoi êtes-vous venu manifester ce 11 novembre ?

L’incompétence du gouvernement socialiste est aujourd’hui manifeste et exaspère de plus en plus les Français. François Hollande, en tant que chef de l’état, est directement responsable de cette situation. Ses prises de positions vont systématiquement à l’encontre des valeurs françaises, comme l’ont montré ses discours de commémoration, qui ont été pour lui l’occasion de nous resservir le sempiternel discours antiraciste ! Cette situation a assez duré, c’est pourquoi je suis venu manifester pour exiger sa démission.

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Le Figaro illustre le procès des interpellés du 11 novembre avec une photo de rouges ?

Le Figaro illustre le procès des interpellés du 11 novembre avec une photo d’antifas

14/11/2013 – 18h40
PARIS (NOVOpress) –
Alors que le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls a déclaré (et que la grande presse lui a emboité le pas) que les sifflets et les huées que l’on a entendus à Paris aux Champs-Élysées sur le trajet de François Hollande le 11 novembre sont le fait de « quelques dizaines d’individus liés à l’extrême droite », Le Figaro a illustré son article d’hier, sur le procès des interpellés, par une photo où l’on voit plutôt des antifas que des membres de tendances opposées ?

Crédit image en Une : copie d’écran du Figaro.

Que s’est-il vraiment passé sur les Champs-Élysées lors du défilé du 11 novembre ? (vidéo)

12/11/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress) – Selon les médias de masse, des manifestants « d’extrême-droite » auraient provoqué et agressé les forces de l’ordre le 11 novembre sur les Champs-Élysées. L’équipe d’info-libre.fr était sur place, et la réalité est bien loin de ce qui vous a été présenté. L’un des jeunes arrêté, Antoine D. paraît aujourd’hui le 12 novembre au Palais de Justice de Paris, pour le coup de pied porté à un CRS (VIDÉO INFO-LIBRE.FR).

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11 novembre : échantillons des leçons de morale de la gauche

11 novembre : échantillons des leçons de morale de la gauche

12/11/2013 – 12h00
PARIS (NOVOpress) –
Les incidents qui ont émaillé la cérémonie du 11 novembre à Paris, par essence « jour de la patrie » et d’hommage aux 1.400.000 Poilus mort pour la France, ont été en apparence l’occasion d’un grand bouleversement dans des camps politiques : bouleversement où l’on voit des « conservateurs » (mais pas que) sortant de leur habituelle réserve et n’hésitant plus à perturber une cérémonie officielle ; bouleversement où l’on voit des membres du Parti socialiste en appeler au « respect de la patrie », ou à la « République » quand le terme de patrie leur écorche un peu trop la bouche.

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Paris : un 11 novembre sous tension, François Hollande sifflé sur les Champs Élysées

11/11/2013 – 13h20
PARIS (NOVOpress) –
Une première pour un Président de la République : le Chef de l’État a été sifflé sur l’ensemble du parcours le menant des Champs Élysées à la place de l’Étoile pour la cérémonie du 11 novembre. Les médias évoquent 70 personnes arrêtées.

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François Hollande hué lors de la commémoration du 11 novembre

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C’était à Quimper il y a une semaine. Un avant-goût de 11 novembre à Paris ?

Avant-goût de 11 novembre sur les Champs-Élysées ? La manifestation contre l’éco-taxe organisée le 2 novembre 2013 à Quimper en Bretagne a regroupé plusieurs dizaines de milliers de personnes. De violents affrontements ont opposé manifestants et forces de l’ordre. Une vidéo de Line Press, qui est décidément partout où ça chauffe.

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Jean-Marie Le Pen enlevé de la photo diffusée par la préfecture des Alpes-Martimes sur les réseaux sociaux

15/11/2012 — 15h20
NICE (NOVOpress) — Les grandes heures du stalinisme, où on enlevait ceux qui étaient tombés en disgrâce des photos officielles, sont-elles de retour ? En tout cas, la préfecture des Alpes-Maritimes ne fait pas dans la dentelle.

C’est un journaliste de l’édition niçoise du quotidien Métro qui nous l’indique. En effet, il fait remarquer que sur la photo de la cérémonie officielle pour le 11 novembre (ci-dessus), diffusée par la dite préfecture sur les réseaux sociaux, Jean-Marie Le Pen, pourtant présent, a disparu.

La censure c’est maintenant ?

11 novembre, un drapeau français brûlé

11 novembre, un drapeau français brûlé

13/11/2012 — 21h00
PERPIGNAN (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) — Ce dimanche 11 novembre, les ornements bleu‑blanc‑rouge du monument aux morts de la commune d’Ille‑sur‑Têt, dans les Pyrénées‑Orientales, ont été saccagés. Un drapeau a été brûlé, les autres jetés dans une poubelle. Les décorations ont pu être remises en état à temps pour la cérémonie.

Le maire, socialiste, de la commune a porté plainte pour « dégradation d’un symbole de la République », et la gendarmerie a effectué un prélèvement ADN pour retrouver les auteurs de ces faits.

Crédit photo : DR

Extrait : L'infanterie attaque, d'Erwin Rommel

Extrait : « L’infanterie attaque », d’Erwin Rommel

« L’infanterie attaque », extrait : Le lendemain, très tôt, nous effectuons la relève avec des sentinelles mélangés. Conformément à nos habitudes antérieures, nous commençons à approfondir la position prise en compte et aménageons des abris. De violents tirs d’artillerie français, de courte durée, mais déclenchés de façon brutale, les tirs de mortiers et les duels à la grenade à main qui se produisent un peu partout, rendent le travail difficile. (…)

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La grande guerre patriotique française [extrait]

La grande guerre patriotique française [extrait]

[box class= »warning »]Novopress reproduit le premier tiers du dernier éditorial de Realpolitik.tv, écrit par Xavier Moreau. Ce texte est disponible en intégralité sur le site www.realpolitik.tv[/box]

Les célébrations du 11 novembre 1918 perdent d’année en année de leur importance. La première guerre mondiale fut pourtant pour la France une grande épopée diplomatique et guerrière. Diplomatique, car elle a su compenser son infériorité démographique par un vaste réseau d’alliances. Guerrière parce qu’en 1918, l’armée française, par l’emploi massif de blindés et d’avions, est la première armée moderne de l’Histoire. Cette grande guerre patriotique française n’est pas sans rappeler sous bien des aspects, la grande guerre patriotique russe de 1941 à 1945, y compris dans certains de ses aspects les plus dramatiques.

Jusqu’en 1916 en France, comme en Union Soviétique jusqu’en 1943, l’aveuglement des chefs militaires et politiques est compensé par le sang des soldats. En France, Joffre, Foch et Nivelle ne réalisent pas les changements profonds que l’augmentation massive de la puissance de feu, imposent à la guerre moderne. En URSS, les commissaires politiques, à qui Staline a confié la conduite de la guerre, sont plus occupés à pourchasser les soi-disant traitres, qu’à manœuvrer contre les armées allemandes. Ils s’obstinent à lancer des vagues d’assaut sans perspectives et interdisent à leurs courageuses unités de se replier, permettant ainsi à la Wehrmacht de réussir de magnifiques encerclements et de capturer des centaines de milliers de prisonniers. Un Russe sur cinq reviendra vivant des camps de prisonniers allemands, et l’armée rouge manquera cruellement d’infanterie jusqu’à la fin de la guerre.

Pour la France, comme pour l’URSS, ce sont les échecs successifs et l’épuisement du réservoir humain qui obligent les dirigeants à faire monter de nouveaux chefs aux idées révolutionnaires. Ces nouveaux chefs apportent avec eux une nouvelle manière de faire la guerre et infligent aux armées allemandes leurs revers les plus cruels depuis Iéna. En France c’est à Villers-Cotterêts, en juillet 1918, que les Français inaugurent une série d’offensives appuyées par les blindés et l’aviation, que l’industrie française a réussi à produire en masse à partir de 1917. Renforcée par l’armée américaine du général Pershing, qu’elle a équipée et formée depuis le début de l’année 1918, l’armée française fait reculer l’armée allemande sur tous les fronts jusqu’en novembre de la même année. Seul l’armistice sauve l’armée allemande du gigantesque « Sedan » que les généraux Pétain et Castelnau lui préparent. En pleine guerre, la France s’est dotée, de la première armée moderne, motorisée, blindée et aérienne. L’État-major allemand, de son côté n’a rien vu. La supériorité stratégique et tactique française est totale. Les meilleurs généraux allemands et américains de la seconde guerre mondiale, dont Gudérian, Manstein, Rommel et Patton, ont été à l’école française en 1918.

En URSS, à partir de 1943, Staline a compris qu’il vaut mieux laisser la conduite de la guerre à ses généraux, quitte à s’attribuer par la suite, la gloire de leur succès. Vassilievski, Joukov, Koniev et Vatoutine mettent à profit la doctrine de l’emploi des blindés, mise au point en Union Soviétique dans les années 20. Les Japonais ont été les premiers en août 1939 à éprouver la supériorité des blindés de Joukov à Khalkin Gol. Pourtant, en 1941, les premiers combats contre l’armée allemande s’avèrent catastrophiques. La purge de 36000 membres de l’armée rouge par Staline en 1938, la prive de ses cadres expérimentés, que les commissaires politiques sont incapables de remplacer. Cette purge et le refus par Staline d’admettre la réalité de l’offensive allemande en juin 1941, font sans doute du dictateur géorgien, le meilleur allié d’Hitler pendant l’opération Barbarossa. Mais la Russie éternelle, comme la France en 14-18, possède en son sein, la ressource nécessaire à la victoire. A partir de la bataille de Koursk, en juillet 1943, c’est l’avènement de « l’art opératif » et de la frappe dans la profondeur. L’armée soviétique, commandée par Joukov, Koniev et Rokossovski, réalise des modèles d’offensives, comme en Biélorussie en 1944, ou entre la Vistule et l’Oder en 1945. Cette dernière offensive permet à l’armée rouge de progresser de 600 km en 17 jours, ce qui en fait la progression la plus profonde et la plus rapide de la seconde guerre mondiale.

[box class= »info »]Lire la suite : http://www.realpolitik.tv/2011/11/la-grande-guerre-patriotique-francaise/[/box]

Photo en Une : Douaumont. Crédits : Wikipedia Commons (cc)

11 novembre : La mémoire de la France est davantage à Verdun qu'à Auschwitz

11 novembre : La mémoire de la France est davantage à Verdun qu’à Auschwitz – Par Jean-Yves Le Gallou

[box class= »info »] L’évocation d’Auschwitz est omniprésente : dans les programmes de l’Education nationale comme dans les séries télévisées et les films de fiction. Mais l’hypermnésie de certains événements peut conduire à la négation du souvenir des autres. Or le souvenir français, tel qu’il a été charnellement vécu par les familles françaises, se trouve plus souvent sur les champs de bataille que dans les camps de concentration. A Verdun ou à Saumur plutôt qu’à Auschwitz. [/box]

Explications :

Le ministre de l’Education nationale a choisi symboliquement le jour de la rentrée scolaire, le 1er septembre 2011, pour recevoir Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), et le cinéaste Claude Lanzmann, auteur du film Shoah. Luc Chatel leur a redit solennellement l’importance primordiale qu’il accordait à l’enseignement de la « Shoah », une importance telle qu’elle justifie d’ailleurs l’existence d’un site officiel dédié sur le portail de l’Education nationale.

La persécution dont les juifs ont été victimes durant la seconde guerre mondiale est naturellement un élément central de la mémoire juive. Et les souffrances des juifs français sont bien évidemment un élément important de la mémoire française. Nul ne peut oublier le souvenir de nos 25.000 compatriotes juifs français (et des 50.000 juifs étrangers présents en France) déportés dans les camps de concentration dont bien peu eurent, comme Simone Veil, la chance de revenir en France.

Hypermnésie de certaines souffrances, amnésie des autres

Mais ces souffrances-là ne doivent pas conduire à nier ou à minimiser les autres drames français. Or, l’hypermnésie de la souffrance des uns conduit souvent à l’amnésie de la souffrance des autres. A-t-on le droit d’oublier (chiffres donnés par Jacques Dupâquier dans Histoire de la population française) :

  • – les 123.000 militaires tués en 1939/1940 ; dans la bataille de France, en ce printemps 1940, c’est 3.000 hommes qui sont tombés chaque jour, le plus souvent en combattant, à l’instar des Cadets de Saumur ; – les 45.000 prisonniers de guerre qui ne revinrent jamais ;
  • – les 20.000 tués des FFI et des FFL ;
  • – les 27.000 résistants morts en déportation ;
  • – les 43.000 morts de l’armée de la Libération ;
  • – les 40.000 requis morts en Allemagne ;
  • – les 125.000 victimes des bombardements aériens (pas toujours justifiés militairement) et terrestres.

Oublier ces victimes, ce n’est pas seulement un déni de compassion, c’est les tuer une deuxième fois ; c’est aussi trahir la vérité historique.

Ce qui compte dans la mémoire d’un peuple c’est ce que ses ancêtres ont charnellement vécu

Et pourtant ces victimes furent honorées dans l’immédiat après–guerre : par les timbres-postes, les noms de rue, les livres, les films, les disques, et ce jusqu’au début des années 1970, avant de disparaître dans l’obligation de repentance et l’oubli officiel. Pourtant ces victimes-là sont encore très présentes dans la mémoire française : parce que, les événements qui ont provoqué leur mort, ceux qui ont survécu les ont aussi connus et pas seulement au… cinéma. Or ce qui se transmet dans la mémoire des familles et des lignées, c’est ce que les ancêtres ont vécu. La patrie, c’est la terre des pères.

Français de souche ? Avoir son patronyme inscrit sur un monument aux morts

11 novembre : La mémoire de la France est davantage à Verdun qu'à Auschwitz

Monument aux morts d’un village en Charente limousine, 540 habitants, 23 noms « Morts pour la France ».

C’est pourquoi dans chaque famille française la mémoire de 1914 est si vive. Chaque famille conserve le souvenir des 1.400.000 morts de la Grande Ordalie : 1.000 morts par jour pendant quatre longues années. Et les Français vivants ont tous un père, un grand-père, un arrière-grand-père ou un trisaïeul qui a combattu à Verdun. Dans cette guerre civile européenne, c’est le sang gaulois qui a coulé. La présence dans nos villes et nos villages des monuments aux morts est infiniment poignante.

Réfléchissons un instant à ce qu’est un Français de souche : un Français de souche, c’est un Français dont le patronyme est inscrit sur l’un de nos monuments aux morts.

Un Français de souche, c’est un Français qui a dans ses archives familiales les lettres ou les carnets d’un ancêtre qui raconte avec des mots simples le quotidien de la Grande Guerre. Alors qu’approche le centenaire du 2 août 1914, ces écrits simples, précis et sans emphase, trouvent le chemin de l’édition : pieuses autoéditions familiales ou publication chez de grands éditeurs comme le carnet de route du sous-lieutenant Porchon (1). N’oublions pas non plus le succès du Monument, livre de Claude Duneton, qui raconte la vie des hommes dont les noms sont inscrits sur le monument aux morts d’un village du Limousin. Comme le dit un lecteur sur le site d’Amazon : « Vous ne traverserez plus jamais un petit village de France sans chercher des yeux son monument aux morts et avoir une pensée émue pour ces hommes dont le nom est gravé. Quels auraient été leurs destins et celui de leurs villages sans cette guerre ? Un livre à lire et à faire lire pour ne pas oublier. »

Reprendre le fil du temps dans la fidélité à la longue mémoire

Le siècle de 1914 s’achève : après avoir vu disparaître le fascisme, le national-socialisme, le communisme, c’est le libre-échangisme mondialiste qui s’effondre sous nos yeux. Le centenaire de 1914 approche, et il sera, n’en doutons pas, profondément commémoré. Pour la France et l’Europe le moment est venu de reprendre le fil du temps et de la tradition. Un fil du temps interrompu il y a un siècle. Un fil du temps à reprendre dans la fidélité à la longue mémoire.

Jean-Yves Le Gallou
7/11/2011

(1) La précision de ces textes est admirable. J’ai eu la surprise de lire la narration des mêmes événements – attaques et contre-attaques aux Eparges en janvier/février 1915 – dans trois textes différents :
Carnet de route du sous-lieutenant Porchon, saint-cyrien, chef de section, tué au combat, commandant la section voisine de celle du sous-lieutenant Genevoix ;
Ceux de 14, admirable somme de Maurice Genevoix, blessé au combat ;
Mémoires d’Auguste Finet, mon grand-père, simple soldat, sorti de l’école à onze ans et écrivant bien le français, blessé au combat.
Ce sont les mêmes faits qui sont précisément décrits, presque avec les mêmes mots. A cet égard la belle reconstruction littéraire de Maurice Genevoix est d’une fidélité parfaite aux événements.

[box class= »info »] Source : Polémia. [/box]

Voir aussi :

Austerlitz : de la repentance à l’autoflagellation
Mémoire de la « Shoah », mémoire française et politique d’immigration
Contre l’historiquement correct
Entretien avec Dominique Venner, « Le Choc de l’Histoire. Religion, mémoire,identité » Propos recueillis par Laure d’Estrée
« Le Siècle de 1914 / Utopies, guerres et révolutions en Europe au XXe siècle » par Dominique Venner