kouchner-bernard

Immigrés clandestins : pour Kouchner, l’Europe est « dégueulasse »

Source : Boulevard Voltaire – « Migrants : pour Kouchner, l’Europe est « dégueulasse »

Bernard Kouchner n’ignore pas qu’une écrasante majorité de Français est saturée par l’immigration de masse, mais “c’est pas grave”. Selon lui, on écoute trop “l’opinion publique à cause de la montée des partis d’extrême droite”.

Il a la larme à l’œil et des trémolos dans la voix. Vendredi matin, face à Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, il y est allé de son petit couplet moralisateur, conspuant l’inertie de l’Union européenne face à l’hécatombe des migrants. Deux jours plus tôt, il avait déjà rodé sa tirade chez Jean-Michel Aphatie sur RTL. Les mêmes mots, les mêmes envolées : il faut « jeter une bouée aux boat-people de la misère ! », scande-t-il avec ferveur. Bernard Kouchner est dans son rôle, celui qu’il tient dans les médias depuis cinquante ans. Et il le joue avec une virtuosité roublarde que les décennies n’ont pas réussi à émousser. Ou presque. Une grosse bourde vite rattrapée vient semer le désordre dans ce discours riche en émotions : « Comment peut-on repêcher des gens qui se baignent… pardon de cette expression effrayante… qui meurent ? »

« L’Europe est décevante ! », « C’est plus que décevant, c’est dégueulasse ! », « L’Europe me fait honte ! » On l’aura compris, Bernard Kouchner est terriblement indigné. Dans l’absolu, il n’a pas tort. Comment se réjouir de voir se noyer des centaines de voyageurs clandestins prêts à tout pour fuir leur pays en plein chaos ? Mais nous ne sommes pas comptables de toutes les tragédies de ce monde. De là à nous accuser de voyeurisme devant « cette contemplation des êtres humains qui meurent en mer, voir les petites têtes s’enfoncer […] dans notre mer la Méditerranée, berceau de la civilisation », il y a un abysse de malhonnêteté intellectuelle et de pathos poisseux auxquels on ne saurait souscrire.

Bernard Kouchner souhaiterait « une flottille européenne » afin de secourir tous les naufragés au large des côtes libyennes. Car l’opération Triton, dont le budget vient d’être triplé à neuf millions d’euros par mois, restera cantonnée aux eaux territoriales de l’Union européenne. « Ne pas confondre sauvetage et accueil des migrants ! », s’empresse-t-il de préciser. « Je ne dis pas du tout qu’il faut les prendre tous mais il faut les sauver tous. » OK, Doc, mais alors, que fait-on des rescapés ? C’est là que notre Robin des Bois de l’humanitaire se fait plus alambiqué. « Vous pouvez les ramener en Libye, si vous voulez… », tente-t-il. Pas sûr que ce soit si simple. « …Les mettre dans des endroits où ils seraient mieux traités que dans des camps infâmes ! », essaie-t-il encore. Bon, mais où ? Combien de temps ? Avec quel statut, quelles procédures, quelles infrastructures, financées par qui ? Le mystère reste entier. « Y a en tout 500.000 personnes à prendre, c’est pas tragique ! », lâche-t-il enfin, « dès lors que nous serions vingt-huit et pas cinq ! ». Tout s’éclaircit soudain. L’Europe se doit de les accueillir, sinon ce serait de la « non-assistance à personne en danger », donc « il faudrait élargir le nombre de visas », et en plus « nous aussi, on a besoin de main-d’œuvre ! » Quelqu’un lui a parlé des 6,2 millions de chômeurs en France ?

Bernard Kouchner n’ignore pas qu’une écrasante majorité de Français est saturée par l’immigration de masse, mais « c’est pas grave ». Selon lui, on écoute trop « l’opinion publique à cause de la montée des partis d’extrême droite ». En résumé, ne pas tenir compte des désirs ni du vote du peuple souverain, occulter la crise économique, les problèmes d’insécurité et de communautarisme que nous subissons déjà, persister dans une idéologie irresponsable qui favorisera les appels d’air. Avec de tels remèdes, Doc, c’est l’Europe qui sera, à terme, condamnée.

Eloïse Gloria

Que nous reste-t-il ? Tribune par Vincent Revel

Que nous reste-t-il ? Tribune par Vincent Revel

Comme l’expliquait l’auteur Jean Hurtado dans sa biographie consacrée à Zénon, celui-ci ainsi que son contemporain Epicure (image en Une) vécurent « une période troublée de l’histoire de la Grèce ». Confrontés à une phase de déclin, ces deux sages proposèrent « une philosophie adaptée aux hommes désorientés de ce temps ». Alors bien sûr, en parlant de Zénon et d’Epicure, je n’ai pas l’intention de vouloir faire revivre le passé. Ceci n’aurait aucun sens du fait que rien ne peut être comme avant. Par contre, à l’image de cette « période troublée » qu’ils ont vécu, nous pouvons nous aussi, dans notre époque dite moderne, nous définir et nous reconnaître comme des « hommes désorientés ».

Face à cette triste réalité, que nos politiques nient, car incapables de se remettre en question comme étant l’une des causes de notre décadence, nous devons dès à présent nous servir de notre passé, comme l’ont fait en leur temps Zénon et Epicure avec Homère, Pythagore, Hésiode, Socrate, Platon, Aristote, Diogène… pour enfin trouver une issue favorable et porteuse d’espoir.

Prioritairement, nous devons dresser un constat rigoureux de notre situation actuelle pour savoir ce que nous avons perdu et ce sur quoi nous pouvons nous reposer.

Lire la suite

Surtout, pas de « contrôle au faciès » !

Surtout, pas de « contrôle au faciès » !

24/04/2015 – (NOVOpress via Présent)
Trente-quatre députés socialistes « se mobilisent ». Ils se mobilisent pour quoi ? Pour mettre fin au « contrôle au faciès » ! C’est bienvenu non ? C’est le moment.

Surtout, pas de « contrôle au faciès » !Au moment où l’on arrête l’Algérien Sid Ahmed Ghlam, assassin d’Aurélie Châtelain, avec un arsenal de guerre destiné à perpétrer un carnage dans une église, alors que ses complices courent toujours les rues, alors que la menace terroriste islamiste n’a jamais été aussi élevée sur notre sol et que le nombre de djihadistes français a triplé en un an, la priorité de ces députés c’est de lutter contre des critères de contrôle déplacés… Déplacés, amalgamants et racistes. Merci pour les policiers ! Ces parlementaires vont demander à leurs groupes « d’engager dans les plus brefs délais, une démarche en ce sens ».

La première préoccupation de ces élus (payés par nous à ne rien foutre à part ce genre de provocation) a été de répondre positivement à un courrier du Collectif « Stop le contrôle au faciès » leur rappelant qu’il ne leur restait plus que deux ans pour mettre en œuvre la promesse de François Hollande sur le récépissé de contrôle d’identité, « nécessaire à la lutte contre les discriminations ».

Lire la suite

cameras de surveillance

Attentat avorté : la loi Renseignement aurait-elle changé quelque chose ?

24/04/2014 – Source : Atlantico.fr
François-Bernard Huyghe, directeur de recherches à l’IRIS, explique pourquoi le projet de loi sur le renseignement n’est pas taillé pour lutter contre les loups solitaires comme Sid Ahmed Ghlam

Manuel Valls profite de l’attentat « déjoué » pour défendre son projet de loi sur le renseignement, affirmant qu’elle « aurait donné plus de moyens aux services de renseignement pour effectuer un certain nombre de surveillances » dans le cadre de l’enquête sur Sid Ahmed Ghlam, le suspect arrêté dimanche.

Qu’en est-il vraiment ? C’est la question que nos confrères d’Atlantico ont posé à François-Bernard Huyghe. Dans ce salutaire exercice de réinformation, le directeur de recherche à l’IRIS tord le cou aux rodomontades du Premier ministre. À lire.

Manuel Valls

Valls veut de l’improvisation à l’école, l’opposition en voudrait moins au gouvernement

24/04/2014 – FRANCE (NOVOpress)
Manuel Valls propose d’intégrer des fours d’improvisation, façon Jamel Debbouze, à l’école. NKM appuie la proposition, l’opposition monte au créneau. est-ce vraiment la priorité ?

L’un des derniers soutiens de François Hollande n’est autre que Jamel Debbouze, cela vaut bien un petit renvoi d’ascenseur. C’est Manuel Valls qui s’y est collé il y a deux jours dans une interview accordée au magazine culturel L’Œil. Le chef du gouvernement y affirmait en effet qu’il se verrait bien « intégrer, dans nos écoles, l’art de l’improvisation que porte Jamel Debbouze ».
Bonne élève, la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem a appuyé l’idée de son patron et renchéri de compliments sur le comédien : « C’est quelqu’un pour qui j’ai beaucoup d’admiration [...] L’improvisation qu’il a beaucoup portée [...] est une façon d’apprendre à vivre ensemble. »

Alors que les « fondamentaux » (lecture, écriture, calcul…) ne sont plus maîtrisés, que l’école devient un lieu du « grand effacement » de l’histoire française et européenne et que les racines de notre culture sont extirpées des programmes (notamment le grec et le latin), la proposition de Manuel Valls fait réagir l’opposition.

Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Source : Boulevard Voltaire – « Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement »
Najat Vallaud-Belkacem a annoncé une énième réforme des collèges. Au programme, la baisse des heures consacrées à l’enseignement des disciplines fondamentales au profit du temps attribué à « l’interdisciplinaire », c’est-à-dire au conditionnement idéologique. En clair : moins d’heures pour le français, l’histoire et la géographie, davantage de temps pour les parlottes politiquement correctes sur « la communication », « la citoyenneté » et « le développement durable ». Au passage, ce qui restait de l’enseignement du latin et du grec disparaît dans un magma « interdisciplinaire ». Et l’enseignement possible d’une deuxième langue dès la sixième passe à la trappe.

Certains en ont conclu que Vallaud-Belkacem était « le pire ministre de l’Éducation nationale de la Ve République ». C’est très injuste. Elle ne mérite ni cet excès d’honneur, ni cette indignité. Car elle se contente de mettre ses pas dans ceux de ces prédécesseurs. D’Edgar Faure (1968) à Vallaud-Belkacem (2015), en passant par Haby, Savary, Chevènement, Monory, Jospin, Bayrou, Allègre, Lang, Chatel et quelques autres bravaches, la logique a toujours été la même : s’écarter de l’école lieu de transmission pour en faire un « lieu de vie » (sic) ; délaisser l’instruction au profit d’une hypothétique éducation ; sacrifier l’enseignement du contenu des matières au bénéfice du conditionnement pédagogique (et idéologique).

Au demeurant, cette évolution n’est pas particulière à la France, elle concerne tous les pays européens. Dans un but manifeste de rupture avec le passé et de déracinement des enfants. Pour mieux en faire des consommateurs dociles et des citoyens serviles. Le but ? Supprimer tout ce qui pourrait permettre la construction d’un esprit critique pour disposer d’éponges aptes à se gorger des messages de la publicité commerciale et de la propagande « antiraciste ».

De ce point de vue, le grand effacement de la mémoire collective est l’indispensable préalable du Grand Remplacement démographique. Le message est clair : oubliez qui vous êtes, ignorez d’où et de qui vous venez, et laissez d’autres prendre votre place !

C’est précisément contre cela qu’a été voulu, avant son suicide-avertissement, par Dominique Venner, l’ILIADE, l’Institut pour la longue mémoire européenne : il s’agit de promouvoir le grand ressourcement comme riposte au grand effacement. Reprendre conscience de notre héritage d’Européens d’expression française. Réaffirmer notre identité dans la longue histoire. Réécoutez Renan affirmant : « Le chant spartiate “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie. »

C’est dans cet esprit que l’ILIADE offre des sessions de formation pour jeunes hommes et jeunes femmes à haut potentiel. C’est dans le même esprit que l’Institut invite, pour le samedi 25 avril prochain, à la Maison de la Chimie, à son deuxième colloque consacré à « L’univers esthétique des Européens ». Un univers esthétique aujourd’hui bouleversé par les interdits sur la représentation (l’islam), l’enlaidissement des paysages (l’appropriation technicienne et marchande de la nature) et la dictature du non-sens (le non-art contemporain). Face à la tyrannie du vide, de grands intellectuels dissidents apporteront leurs réponses en puisant dans la longue histoire.

Jean-Yves Le Gallou


Crédit photo : COD Newsroom via Flickr (cc)

gb_ecole-islam

Australie : une école islamique interdit aux filles de courir

24/04/2015 – AUSTRALIE (NOVOpress)
En Australie, une enquête a été ouverte cette semaine sur une école islamique qui a interdit aux filles de participer à des courses à pied de peur qu’elles ne « perdent leur virginité ».

Le directeur estime qu’il existe des preuves scientifiques qui montrent que si les filles se blessent, par exemple si elles se cassent une jambe en jouant au football, elles peuvent devenir stériles.


 

 

Sid Ahmed Ghlam : La menace se précise

Sid Ahmed Ghlam : La menace se précise

24/04/2015 – (NOVOpress via Présent)
Comme les Kouachi, Coulibaly et autres Merah, Sid Ahmed Ghlam, interpellé dimanche alors qu’il préparait un attentat contre des églises de Villejuif, a bénéficié du laxisme français en matière d’immigration. Comme eux, il a un passé de petit délinquant ayant basculé dans le djihadisme. Comme eux encore, il était bien connu de la DGSI. Mais comme eux, hélas, il aura fallu attendre qu’il passe à l’acte pour que la police l’interpelle. Bref, loin de démontrer l’efficacité du dispositif antiterroriste français, cette nouvelle affaire nous prouve que les leçons des attentats de janvier n’ont pas été tirées et qu’il faut craindre le pire pour l’avenir.

Sid Ahmed Ghlam : La menace se préciseUn « dossier très lourd »

Interpellé fortuitement après avoir appelé le SAMU pour une blessure à la jambe, Ghlam, étudiant algérien arrivé en France en 2001 par le biais du regroupement familial, pourrait bien voir sa garde à vue prolongée jusqu’à six jours. C’est que, indiquait une source judiciaire, « le dossier serait très lourd » et l’« on relève d’inquiétantes similitudes avec le dossier Kouachi-Coulibaly ». Un « dossier très lourd » qui ne l’a pas empêché de préparer ses attentats, d’assassiner Aurélie Châtelain et, s’il n’avait pas lui-même alerté les secours, ne l’aurait pas empêché de fusiller les fidèles de deux églises.

Lire la suite

L'incendie de l’église de Saint-Martin-le-Beau

Pendant ce temps, les profanations se poursuivent

23/04/2014 – FRANCE (NOVOpress)
Une douzaine de tombes vandalisées dans le cimetière de Caudebec-lès-Elbeuf (Seine-Maritime), l’église de Saint-Martin-le-Beau (Indre-et-Loire) incendiée

Après le saccage du cimetière de Saint-Roch de Castres (Tarn) et celui de Wizernes, dans le Pas-de-Calais, c’est au tour de celui de Caudebec-lès-Elbeuf (Seine-Maritime) d’être victime de profanation. Trois en une semaine, auxquelles s’ajoute l’incendie de l’église de Saint-Martin-le-Beau (Indre-et-Loire), dont il reste à déterminer si elle était la cible des vandales ou seulement le dégât collatéral de l’incendie des voitures stationnées à proximité de l’édifice.
Pour anecdotiques que puissent être ces événements au regard du génocide de chrétiens commis au Moyen-Orient, leur répétition ne fait qu’accentuer le climat délétère déjà causé par les attentats islamiques sur notre sol.


VIDEO. Incendie et dégradations à Saint-Martin… par lanouvellerepublique


Sid Ahmed Ghlam

Attentat “déjoué”: Sid Ahmed Ghlam avait prévu de tuer des catholiques pendant la messe

Source : Boulevard Voltaire – « Sid Ahmed Ghlam avait prévu de tuer des catholiques pendant la messe »

Bernard Cazeneuve a pris son air sérieux pour annoncer la nouvelle : un attentat a été « déjoué » dimanche dans le 13ème arrondissement de Paris. Un Algérien de 24 ans, également soupçonné d’avoir tué Aurélie Châtelain, jeune mère de 32 ans, à Villejuif dimanche matin, est en garde à vue. Les médias relaient la bonne nouvelle toute la journée. Mais l’histoire est moins glorieuse, en réalité, que sur le papier pour le ministre de l’Intérieur.

Dimanche matin, le SAMU reçoit un appel de ce jeune homme blessé par balle à la jambe. Comme il est de coutume lorsqu’il y a blessure par arme à feu, le SAMU prévient la police. Cette dernière débarque et découvre un arsenal de guerre dans la voiture du blessé en suivant ses traces de sang. Intrigués, les policiers se rendent dans la chambre de l’étudiant et y découvrent les plans d’un attentat prévu ce dimanche dans une ou deux églises de Villejuif. Alors, remettons les choses à leur place : un attentat qui n’a pas lieu parce que le terroriste se tire une balle dans la jambe, ça s’appelle un gros coup de bol et non un « attentat déjoué ».

Difficile d’applaudir les forces de l’ordre ou de se sentir rassurés. Le terroriste visait, par ailleurs, « une ou deux églises ». Là encore, soyons précis : ce n’est pas une « église » que ce terroriste visait : il prévoyait d’entrer dans ces églises un dimanche matin et de tirer sur les fidèles avec les armes lourdes qu’il possédait. En clair, son but était de tuer des catholiques. Selon le procureur en charge du dossier, Sid Ahmed Ghlam avait organisé « minutieusement » cet attentat avec une personne « pouvant se trouver en Syrie », qui lui avait demandé « explicitement de cibler une église ». Il serait peut-être temps de prendre au sérieux la haine antichrétienne, au lieu de dépenser des millions contre le « racisme ».

La réalité est têtue ; encore raté pour les adorateurs du vivre ensemble. Il va être difficile de verser dans l’angélisme avec le cas Sid Ahmed Ghlam.
 « Français comme vous et moi ? » Non, Sid Ahmed Ghlam était arrivé d’Algérie en 2009 dans le cadre du regroupement familial. Depuis, il avait été fiché pour terrorisme, entendu deux fois par les services de renseignement à cause de son désir de partir rejoindre l’État islamique… Mais personne n’avait eu le bon sens d’exiger son expulsion.

Lire la suite

Naufrages de clandestins : les immigrationnistes falsifient (aussi) la géographie

Naufrages de clandestins : les immigrationnistes falsifient (aussi) la géographie

22/04/2014 – EUROPE (NOVOpress)
Les immigrationnistes mentent, on le sait bien. On est habitué à les voir falsifier impudemment l’actualité comme l’histoire, avec un seul objectif : hébéter et culpabiliser les autochtones d’Europe pour qu’ils acceptent de faire rentrer chez eux toujours plus d’Africains. Jusqu’à extinction (celle des Européens bien entendu).

Le site italien Voxnews a relevé une autre forme de falsification, cette fois contre la géographie. Après le dernier naufrage de clandestins, tous les médias italiens ont évoqué à l’unisson « un massacre dans le canal de Sicile ». La presse française a fait de même. « Le décompte macabre des morts dans le canal de Sicile se poursuit », c’est ainsi que Le Monde a commencé son article à faire pleurer dans les lofts. « Naufrage meurtrier dans le Canal de Sicile », ont titré Les Échos. « Canal de Sicile » encore dans Le Parisien et dans Libération. Le Figaro a remporté la palme en expliquant avec assurance que le bateau avait fait naufrage « en plein milieu du canal de Sicile ».

Or il suffit de regarder une carte pour constater que le naufrage a eu lieu à 60 milles nautiques des côtes libyennes, 100 milles de la Tunisie (qui n’a pas levé le petit doigt) et … 250 milles du canal de Sicile, lequel sépare la Sicile de la Tunisie.

On veut bien faire la part de l’ignorance des journaleux. Mais, comme le souligne Voxnews, la distorsion est tout sauf innocente. Le message qu’il s’agit de faire passer est clair. « C’est arrivé dans le canal de Sicile, donc ça doit être de notre faute. Parce que “ça doit l’être”. Parce que vous devez vous sentir coupables : ceux qui commandent comptent là dessus ». Et de fait, les mêmes médias qui redessinent allègrement la géographie titrent aussi sur « l’Europe démunie », « l’Europe sommée d’agir », « l’Europe au pied du mur », etc. etc.

Si les médias se contentaient de parler, conformément à la vérité, de « naufrage au large de la Libye », l’effet serait tout autre.

Crédit image : NormanEinstein, via Wikipédia, (cc). Une légende ajoutée.

Ecole

L’école, lieu de discriminations contre la France populaire

23/04/2014 – FRANCE (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Claude Meunier‑Berthelot a fait toute sa carrière dans l’Education nationale. Elle publie aujourd’hui un livre sans concessions intitulé C’est l’identité française qu’on assassine, dont Jean‑Yves Le Gallou a rédigé la préface.

Tout l’intérêt du livre est de mettre en lumière le fait que le « Grand remplacement » évoqué par Renaud Camus a pour condition de possibilité un « grand effacement », celui de l’histoire française et européenne. Et le lieu de cette opération est précisément l’école. Ainsi, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, toutes les réformes éducatives ont peu à peu conduit à oblitérer les éléments centraux de la culture française. L’allègement des programmes, invoqué au nom du bien‑être des élèves, a conduit à négliger des pans entiers d’histoire de France.

L’école, lieu de discriminations contre la France populaire

Le livre évoque aussi la panne de l’ascenseur social et la mise en place de l’éducation prioritaire
La notion de reproduction forgée par Pierre Bourdieu sert d’arme de combat politique à la gauche pour condamner la culture française associée à une culture dominante illégitime. Au nom d’un idéal égalitaire abstrait, les dirigeants français ont mis en place le collège unique, qui a rompu la dynamique de sélection des meilleurs éléments, indépendamment de leur origine sociale.

Pour compenser cet échec, les mêmes gouvernements ont alloué plus de moyens aux zones d’éducation prioritaire
On a vu de multiples filières parallèles d’accès à de grandes écoles se mettre en place exclusivement au profit de certaines minorités. Il apparaît en définitive que les classes populaires non issues de l’immigration ne jouissent pas des moyens offerts désormais aux populations issues de l’immigration. En somme, la discrimination positive repose sur une discrimination négative envers les populations de souche. Comme le disait fort justement Jean Macé “qui tient les écoles tient la France” ; le projet de nos gouvernants semble être de modifier en profondeur le visage de la France.

Vu sur Twitter

Un attentat islamiste “déjoué” – La novlangue au secours du vivre-ensemble

Publié le
Réforme du collège : la novlangue obligatoire

Réforme du collège : la novlangue obligatoire

Source : Le Figaro – « Réforme du collège : la novlangue obligatoire ! » – « Aller de soi et de l’ici vers l’autre et l’ailleurs ». Non, ce n’est pas le titre de la brochure d’une secte post-Raélienne mais bien celui des nouveaux programmes de collège pour les langues étrangères et régionales (cycle 4, page 17). Ce jargon « pédagogiste » fait son grand retour dans les nouveaux programmes scolaires pour l’école primaire et le collège.

Ainsi, dans la section consacrée à l’éducation physique et sportive le lecteur apprend avec bonheur que l’élève ne nage pas, non, il « traverse l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête ».

Pas question non plus de s’adonner à de vulgaires jeux de raquettes, l’objectif c’est de « rechercher le gain d’un duel médié par une balle ou un volant » (page 23). Toujours dans cette section l’élève est invité lors des activités de combat à «vaincre un adversaire en lui imposant une domination corporelle symbolique et codifée». Une prose digne des plus belles pages de Cinquante nuances de Grey.

Au-delà de ces citations absconses qui amusent et inquiètent les réseaux sociaux, ces programmes sont le révélateur d’une réalité bien plus inquiétante: la déconnexion consommée entre ceux qui les rédigent et les autres, qui les subissent au quotidien. En effet, comment ne pas s’inquiéter du fait que personne, au sein du conseil supérieur des programmes, n’ait perçu le caractère risible des intitulés et la vacuité du vocabulaire employé ?

Choix conscient ou non, l’emploi d’une telle novlangue est par essence le produit d’une idéologie déréalisante, c’est également un moyen de tenir à l’écart les parents en rendant, par l’utilisation d’un charabia scientiste, extrêmement compliqué ce qui pourrait être simple et clair. Au fond, les programmes sont réalisés non pas pour les élèves et les enseignants, mais bien au nom d’une certaine conception du système éducatif, d’une certaine idée de l’enfant.

Lire la suite

Daniel Cohn-Bendit : « il faut ouvrir les portes européennes »

Pour régler le problème de l’immigration clandestine, Daniel Cohn-Bendit a sa solution : « Ouvrons les portes de l’immigration ! »

22/04/2015 – Paris (NOVOpress)
Régulièrement Daniel Cohn-Bendit livre son humeur à la radio comme d’autres livrent des pizzas : souvent, rapidement et à chaud. Il a ainsi donné son avis sur les drames qu’engendre le rêve d’eldorado européen chez les Africains, en premier lieu les noyades qui se multiplient à cause des embarcations surchargées des passeurs peu scrupuleux.

Selon Daniel Cohn-Bendit, les responsables sont les gouvernements qui ferment les frontières, pas les passeurs. Pour lui, il faut donc ouvrir grandes les portes de l’Europe et accepter l’invasion migratoire pour éviter des morts en Méditerranée…

Crédit photo : European Parliament via Flickr (cc)


Echec du CPF

Compte Personnel de Formation (CPF) : le bide de l’usine à gaz

22/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Lancé à grand renfort de tambour et trompettes technocratiques (« renforcement de l’employabilité », « portabilité des droits » ou « latéralisation des potentialités salariales »), le compte personnel de formation (CPF) connaît un échec retentissant : sur 23 millions de bénéficiaires potentiel, une seule formation a été dispensée depuis la création du dispositif il y a trois mois.
Dispositif lancé à la hâte, coordination interministérielle et inter-organismes défaillantes, problèmes informatiques ou d’ergonomie du site, mais aussi de contenu des formations éligibles, tout a concouru à ce bide retentissant. Lequel est bien sûr financé avec nos impôts et a pour conséquence la plus directe une baisse de 15 à 20 % du chiffre d’affaires du secteur de la formation.

Crédit photo : Behrooz Nobakht via Flickr cc