"Névrose psy" d'Alain Valterio

“Névrose psy” d’Alain Valterio

24/07/2014 – PARIS (via Métapos Infos)
Les éditons Favre viennent de publier Névrose psy, un essai d’Alain Valterio. Psychologue et analyste suisse d’obédience jungienne, l’auteur déclare chercher à faire avancer ses patients et récuser toute forme d’aide qui maintient l’individu dans un état de dépendance et exacerbe son ego dans la plainte, au lieu de lui fournir les outils pour s’en sortir.

On peut écouter un entretien avec l’auteur sur LFM, une radio de Lausanne : “Et si la psychanalyse nous rendait malade ?

La thérapie est partout, dans la boîte de médicaments qui est sur notre table de nuit, dans le vocabulaire que nous employons, dans le séminaire sur la motivation dispensé dans le cadre de notre entreprise, dans nos lectures, dans les jugements que nous émettons sur les autres, dans notre manière d’analyser les situations, dans le regard que nous portons sur la vie…, en un mot elle est dans notre tête. Tout le monde est plus ou moins thérapeute ! Il semble bien que cette névrose psy (baptisée psyrose pour dénoncer son caractère angélique et complaisant), soit le fait d’une catégorie d’adultes qui ont peur de grandir et se font un devoir absolu d’écouter avant tout “l’Enfant” : à la fois celui qu’ils sont censés éduquer mais aussi leur propre “Enfant Intérieur”. Avec la psyrose, le plus faible a toujours raison, avec pour conséquence qu’il est définitivement victimisé et privé de l’énergie d’apprendre à se défendre. Le problème, c’est que maintenant tout le monde veut en croquer de cette bienveillance en toute circonstance ! Il n’y a donc plus grand-chose que les jeunes gens sont prêts à accepter de leurs supérieurs, parents, enseignants car on leur a trop bien appris qu’ils devaient “s’affirmer”, “savoir dire non”, et “se faire respecter”. On a fait que de gonfler leur susceptibilité et ils en payeront le prix en futures désillusions, car on ne construit rien sans cadre et sans effort

"Névrose psy" d'Alain Valterio

Photo Une : Carl Gustav Jung, fondateur de l’école “jungienne” de psychanalyse. Crédit : DR

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Beaucoup aujourd’hui s’en mordent probablement les doigts

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Chrétiens d’Irak : La valise ou le cercueil (Présent n° 8150)

Chrétiens d’Irak : La valise ou le cercueil (Présent n° 8150)

23/07/2014 – BAGDAD (NOVOpress) – Dans un silence médiatique impressionnant, la vie des 3.000 derniers chrétiens de Mossoul tourne au calvaire.
Chassés de leurs maisons ou forcés à se convertir à l’islam, sinon c’est la mort : des milliers de chrétiens, laissant tout derrière eux, ont fui avec leur famille sous la menace de l’ultimatum des djihadistes prononcé vendredi, qui ont instauré un califat après s’être emparés de la ville le 10 juin dernier. Tous leurs biens et possessions seront bien sûr pillés. Ceux qui n’ont pas eu les moyens de partir sont parfois réfugiés chez des amis musulmans qui les cachent pour leur éviter d’être tués.

Chrétiens d’Irak : La valise ou le cercueil (Présent n° 8150)Mardi dernier les maisons des chrétiens ont été taguées de la lettre «N», comme nassarah (chrétiens) en forme d’ultime avertissement. Les notables ont été convoqués par les djihadistes à l’archevêché syriaque catholique pour leur expliquer les « nouvelles règles de vie ». Le soir même, des haut-parleurs, hissés sur des véhicules circulant dans les quartiers chrétiens, expliquaient ces « nouvelles règles de vie » :

«Devenez musulmans et sujets du califat, ou alors payez la jyziah (l’impôt que les mécréants doivent payer aux musulmans), ce qui n’empêchera pas les hommes de devoir combattre avec nous. Sinon, partez, sans emporter quoi que ce soit. Et si vous ne respectez aucune de ces conditions, entre vous et nous, il n’y aura que l’épée. »

Crime contre l’humanité

Le site Salon Beige rapporte que d’après le site chaldéen Ankawa (en arabe) le Dr Mahmoud al-Asali, professeur à l’université de Mossoul, a été assassiné par les jihadistes de l’E.I.I.L (drapeau en Une) pour avoir protesté contre l’exil forcé des chrétiens.

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Pogrome, Intifada, une vraie guerre en plein Paris ! (Présent n° 8150)

Pogrome, Intifada, une vraie guerre sur notre territoire ! (Présent n° 8150)

22/07/2014 – PARIS (NOVOpress) – C’est une vraie guerre qui s’installe sur notre territoire

Il y a quelques jours, revenant ici même sur les “débordements” (manière lénifiante de dire les choses) provoqués en France (en Algérie, chacals et fennecs font oreille basse…) par les supporters ou supposés tels des Fennecs, j’écrivais qu’ils annonçaient, à terme, une sorte de nouvelle guerre d’Algérie. Sur notre sol.

Pogrome, Intifada, une vraie guerre en plein Paris ! (Présent n° 8150)Un lecteur, qui m’avait alors écrit que j’allais peut-être « un peu loin », m’a envoyé un courriel après les tentatives de pogrome du 13 juillet et les scènes d’Intifada du 19 en plein Paris : « Des milliers de musulmans occupant le pavé de nos villes, des assauts avortés de justesse contre deux synagogues, des scènes de guérilla, des cris de haine, une police débordée… Je crois que vous avez raison. » (1)

Après ces deux (premières) démonstrations de force – et écoutez-moi bien : ce n’est qu’un pâle début –, nous vivons les prémisses de soulèvements islamistes de plus en plus violents. Et qui ne concerneront pas la seule communauté israélite, bien sûr.

Un échantillonnage des slogans lancés place de la République et place de la Bastille le 13 juillet résume bien l’état des lieux : “Mort aux juifs !” ; “Mort aux ashkénazes !” ; “Sales Blancs (sic) ! ” ; “Hitler avait raison ! ” ; “ On va vous cramer ! ” ; “Nique la France !” ; “Jihad ! Jihad ! Jihad !” ; “La Palestine doit finir le boulot (commencé par Hitler) ! ” ; etc.

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Les patent trolls pèsent de plus en plus lourd dans les plaintes

Les trolls des brevets pèsent de plus en plus lourd dans les plaintes

22/07/2014 – via NumeramaEn 2012, l’Américaine Colleen Chien, professeure de droit officiant à l’université de Santa Clara, s’était penchée sur l’importance qu’ont pris au fil du temps les “trolls des brevets” (patent trolls, en anglais) dans les actions en justice impliquant des titres de propriété industrielle. Dans son étude, celle-ci avait mis en lumière la part croissante des plaintes générées par ces entreprises.

Si en 2007, les trolls des brevets (aussi appelés “personnes morales sans activité”) ne représentaient “que” 23 % des plaintes liés à des titres de propriété industrielle, ce taux a grimpé à 45 % en 2011 puis 61 % en 2012. À l’époque, Colleen Chien avait jugé la situation “assez dramatique“, puisque “une part croissante des poursuites est engagée par des entités qui ne font rien, au contraire d’autres“.

Amasser des brevets

Comme l’explique en effet la page Wikipédia qui est consacrée à cette pratique, le patent troll désigne une société ou une personne physique, qui utilise la concession de licence et le litige de brevets comme principale activité économique.

En résumé, les trolls des brevets ne fabriquent ni n’inventent rien. Ils se contentent d’amasser des titres, en les achetant ou en les déposant auprès des organismes en charge de leur gestion, pour pouvoir ensuite se retourner contre d’autres sociétés, au motif que les produits ou les procédés de ces dernières violent d’une façon ou d’une autre leur propriété intellectuelle.

Un effet néfaste sur l’économie et l’innovation

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Ain : un retraité placé en garde à vue après avoir tué un cambrioleur

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Le défilé du 14 Juillet, une histoire du lien national - par Thierry Bouzard

Le défilé du 14 Juillet, une histoire du lien national – par Thierry Bouzard

21/07/2014 – PARIS (via Polémia)
Le défilé du 14 Juillet sur les Champs-Elysées a une histoire retraçant celle de l’expression du lien collectif qui entretient la cohésion de notre peuple. Son évolution plonge dans sa longue mémoire, celle qu’on raconte rarement.


Aller « fêter, voir et complimenter l’armée française »(1) appartient à une tradition immémoriale qui veut que l’on acclame les troupes victorieuses, les garantes de l’indépendance d’un peuple. Les Romains organisaient des triomphes, les rois des défilés et des carrousels, les révolutionnaires vont innover en créant de grandes fêtes patriotiques sur le Champ-de-Mars en commençant par la fête de la Fédération. 300.000 spectateurs, suivant les estimations de l’époque, jamais autant de personnes n’avaient été réunies en un même lieu. Les monarques se gardaient bien de rassembler des foules difficiles à contrôler. Les seules grandes masses d’individus sont les armées, mais le soldat doit obéir aux signaux d’ordres transmis au tambour ou à la trompette, avec la peine capitale en cas de refus. La fête de la Fédération marque l’entrée dans une nouvelle ère, celle de la nécessité de gouverner en se conciliant l’opinion publique, une sorte de retour à l’évergétisme antique.

Au-delà du calcul politique, il y a la nécessité d’exprimer le lien sociétal où, dans la festivité comme dans le cérémonial, la musique joue un rôle sacralisateur essentiel(2). Les individus existent au sein de communautés qui ont besoin de règles pour fonctionner. Ces règles subissent une double contrainte, d’abord leur concurrence avec la volonté individuelle, ensuite leur rigidité face aux transformations constantes des sociétés. La survie des collectivités impose l’observation de ces règles. Pour garantir cette observation, les sociétés traditionnelles les ont enracinées dans le surnaturel, dans une croyance collective dépassant la condition limitée des individus et les élevant en les transcendant vers l’intérêt collectif. L’observation des règles par tous est une chose, mais elle a régulièrement besoin d’être confortée par des festivités publiques. Jusqu’à la Révolution, l’Eglise est en charge de l’expression de ce lien collectif à travers la liturgie sacrée et les manifestations publiques de foi que sont les processions et les pèlerinages, les sonneries des cloches marquant le temps collectif.

En retirant à l’Eglise la charge de la liturgie collective par le décret sur la liberté des cultes, les révolutionnaires ne sont pas capables de proposer de solution alternative fonctionnelle, leurs cultes ridicules à la déesse Raison ou l’Etre suprême mènent le peuple à la révolte. Pour éviter la guerre civile avec la remise en cause des « acquis » de la Révolution, tout particulièrement la confiscation des biens nationaux, les révolutionnaires font appel à un militaire qui va prendre en charge la nouvelle liturgie collective, et jeter les bases de celle qui existe toujours aujourd’hui, notamment pour le défilé du 14 Juillet.

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L’UMP, un mort vivant : après, le Front national ? Un Mai 68 « de droite » ? Par Guillaume Faye

L’UMP, un mort vivant : après, le Front national ? Un Mai 68 « de droite » ? Par Guillaume Faye

Inutile de revenir sur l’autodestruction de l’UMP et ses détails sans intérêt, qui allient magouilles financières, détournements de fonds, combats des vieux chefs, avidité des jeunes chefs, opacité, programme politique invisible et déficient, qui part dans tous les sens. Une comédie digne de Feydeau.

Pourtant, face au pouvoir socialiste dévalué, l’UMP avait un boulevard. Mais, quand on ne possède ni talent ni idées claires, et surtout ni honnêteté civique, rien n’est possible. La plupart des dirigeants de l’UMP ne sont pas au niveau de ce que devrait être un parti de gouvernement, surtout face à la situation catastrophique de la France. Ce sont des politiciens (et non pas des politiques), au niveau de ceux des IIIe et IVe républiques moribondes ; ceux que De Gaulle avait voulu balayer. Et dire, paradoxe tragi-comique, que bien des caciques de l’UMP se réclament du ”gaullisme” …

La chance extraordinaire de la gauche au pouvoir est d’avoir en face d’elle des pieds nickelés dans un panier de crabe. Jamais on n’avait vu cette configuration : un gouvernement et une majorité au pouvoir en plein naufrage face à un parti d’opposition lui aussi en train de sombrer. Évidemment, tout le monde se demande : est-ce que le FN va tirer les marrons du feu ?

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En images, la manifestation pro-région Bretagne historique dégénère à La Baule

Pour l’intégration de la Loire-Atlantique dans la Bretagne.

 

 

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Manifestation pro-Palestine : après Barbès, émeutes à Sarcelles

Manifestation pro-Palestine : après Barbès, émeutes à Sarcelles

20/07/2014 – SARCELLES (NOVOpress)
La France va-t-elle connaître un climat de violences pour un conflit qui ne la concerne pas ? On peut se le demander au vu des émeutes qui ont eu lieu aujourd’hui à Sarcelles dans le Val d’Oise.

En effet, bien que là encore interdit, un rassemblement en faveur de la Palestine a dégénéré et s’est transformé en actions violentes. Avec des manifestants « pacfiques »… armés.

Et là la violence est monté d’un cran avec des cocktails molotov lancés contre las synagogue, des commerces pillés, et même le commissariat de Garges-les-Gonesses attaqué.

Preuve que les discours virils de Manuel Valls et de Bernard Cazeneuve ne sont que du vent que les sociétés multiculturelles ne sont in fine que des sociétés violentes…

Ci-dessous florilège de tweets édifiants.

Crédit photo : DR


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Manifestation pro-Palestine : retour sur les émeutes à Barbès (vidéos)

Manifestation pro-Palestine : retour sur les émeutes à Barbès (vidéos)

20/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
Malgré ses belles promesses de 2012, la France de François Hollande est bien loin d’être apaisée. D’autant que cette France multiculturelle montre son vrai visage, celui de la violence, violence communautaire dont la France, pourtant non concernée, se trouve être le théâtre.

Dernier exemple particulièrement édifiant, hier samedi 19 juillet, avec les émeutes qui ont marqué la manifestation pro-palestinienne en plein cœur du quartier parisien – symbole du Grand Remplacement – Barbès.

De plus, l’on peut s’interroger sur l’attitude du gouvernement, qui en public bande les muscles pour nous faire croire au maintien de l’ordre, mais qui en réalité laisse faire une manifestation pourtant interdite, comme le rappelle dans l’un de ses tweets un journaliste de Libération.

Gouvernement passablement incompétent, puis qu’en ce moment à Sarcelles, une manifestation toujours en faveur de la Palestine, dégénère en incidents violents…

 

Violences communautaires donc, qui servent de Gaza comme d’un prétexte mais en fait imposent une vision du monde « religieuse ». Pour preuve la vidéo ci-dessous, où à partir de 10 minutes, l’on voit des émeutiers s’en prendre violemment aux policiers en criant « Allah Akbar » !

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L’OMS recommande un traitement préventif à 530 € par mois pour les gays. Qui va payer ?

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Immigration, islam : vers la guerre civile ? Analyse polémologique - Par Guillaume Faye

Immigration, islam : vers la guerre civile ? Analyse polémologique – Par Guillaume Faye

Dans un précédent article (« La Troisième guerre mondiale : prédictions ») j‘avais évoqué, dans un scénario d’embrasement global, une possible guerre civile ethnique en France : « L’immigration massive en Europe (surtout de l’Ouest) sous la bannière de l’islam va progressivement dériver vers une guerre civile ethnique. L’incapacité de l’Europe à endiguer l’immigration invasive en provenance du Maghreb et de l’Afrique continentale en explosion démographique débouchera inévitablement sur un conflit majeur. La présence en Europe de très fortes masses de manœuvres jeunes, d’origine arabo-musulmane, de plus en plus islamisées, avec une minorité formée militairement et voulant en découdre dans un djihad d’émeutes insurrectionnelles et de terrorisme, sera le facteur déclencheur d’une spirale incontrôlable. » Penchons-nous sur la probabilité de ce scénario.

Le meilleur allié de la polémologie (science et études des conflits armés collectifs), c’est l’histoire. Or, la longue histoire de Rome, par exemple, nous enseigne que les guerres civiles (avec légions romaines contre légions romaines) furent aussi fréquentes  que les guerres de conquête et/ou de défense menées contre des peuples extérieurs. Relisant l’histoire de la France, de l’Allemagne, de la Grande Bretagne, des Etats-Unis, de la Chine, on s’aperçoit que les guerres intestines égalent les conflits extériorisés. De plus en France, il existe une forte tradition de conflits internes de forte ou de basse intensité, de la guerre de religions des XVIe et XVIIe siècles jusqu’aux XIXe et XXe siècles. La Révolution française, on l’oublie trop souvent, ne fut ni plus ni moins qu’une guerre civile. Tout comme, lors de l’opposition résistants/ collaborateurs et vichyssois au cours de la Seconde guerre mondiale, la France, était réellement partagée en deux camps qui se haïssaient (avec, comme toujours, la majorité de la population attentiste).

La montée de l’opposition conflictuelle entre l’islam, de plus en plus présent et en expansion numérique (nouveauté radicale et tonitruante dans l’histoire de France, minimisée par une oligarchie politico-médiatique à la fois apeurée et aveuglée) et la société française ”de souche” est beaucoup plus explosive et intense potentiellement que, par exemple, les guerres de religions entre catholiques ou protestants ou que les conflits idéologiques et politiques qui ont émaillé l’histoire récente depuis la Révolution (1). Vient s’ajouter à cela la dimension ethnique, très aggravante, du fait de l’immigration massive africaine et maghrébine. Au conflit spécifiquement religieux, sociologique et idéologique, vient s’ajouter, même si elle n’est pas formulée comme telle, la dimension ethno-biologique, qui a un énorme impact dans les mentalités collectives, même si elle est niée et refoulée par la censure (le surmoi) de l’idéologie dominante.

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