Jean-Yves Le Gallou République des juges

Voyage dans la République des juges avec Jean-Yves Le Gallou

22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Sur TV Libertés, Jean-Yves Le Gallou nous emmène en visite dans les vrais lieux de pouvoir de Paris. En effet, pour le président de la Fondation Polémia, les centres décisionnaires ne sont plus à l’Elysée, à Matignon ou au ministère de l’Intérieur mais dans les palais de Justice, puisqu’aujourd’hui, « l’autorité judiciaire est en train d’accaparer le pouvoir », comme il le confiait récemment à l’hebdomadaire Minute, de sorte que nous vivons dans une véritable « République des juges ».

En fonction du politiquement correct, les juges décident des lois, des décisions administratives ou encore de qui peut être candidat. Tout cela, bien souvent, au mépris de la démocratie. Un phénomène assez ancien et qui ne concerne pas que la France. Ainsi, aux Etats-Unis, le président Donald Trump s’est vu empêché par deux juges de mettre en œuvre sa politique migratoire.

ENA

Le niveau d’exigence baisse aussi au concours d’entrée à l’ENA

ENA Thierry Bert22/03/2017 – STRASBOURG (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le rapport du jury du concours 2016 de l’Ecole nationale d’administration vient d’être rendu public. Le président du jury, l’inspecteur général des finances Thierry Bert (ci-contre), y indique avoir donné des consignes pour ne pas trop pénaliser l’orthographe défaillante.

Les pénalités pour fautes d’orthographe ont été limitées à deux points au maximum. Selon Thierry Bert, l’orthographe a évolué et serait « souvent un « marqueur social » ! Par conséquent, il faut « relativiser son importance si l’on veut pratiquer des recrutements innovants ». Il concède néanmoins « qu’une orthographe trop défaillante (ou une syntaxe trop inappropriée) » peut indisposer.

Ce n’est pas le seul coup de pouce aux candidats qui ne maîtrisent pas la langue et la culture française. Lors d’un séminaire, les membres du jury s’étaient vus inculquer les règles de non‑discrimination. Des conseils pratiques leur ont été donnés pour que la notation ne souffre pas « de biais subjectifs […] pouvant naître au sein du jury du fait, par exemple, des origines sociales ou culturelles des candidats ».

Thierry Bert confie que cette quasi‑thérapie de groupe du jury a porté ses fruits : les membres du jury ont ainsi évité de privilégier des candidats avec lesquels ils se verraient bien travailler… Ils se sont également interdits de « s’agacer de tel ou tel tic de langage qui peut provenir de l’origine sociale ou géographique ».

On apprend encore que…

« la lecture et la compréhension du sujet posent encore problème à de trop nombreux candidats »

et que

« certains candidats ne [savent] tirer aucune leçon, ni aucune idée, de leurs expériences – pourtant réelles et qui pourraient donner lieu à de riches développements ».

Le président du jury salue toutefois la richesse des profils des candidats reçus…

Nash maladie du soda

Nash ou la « maladie du soda » importée des Etats-Unis

21/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Après les cancers du foie dus à une alimentation trop grasse ou à l’alcoolisme, voilà que les médecins alertent sur la stéatohépatite non‑alcoolique, surnommée « Nash » ou « maladie du soda », qui découle d’une trop grande consommation de boissons trop sucrées. C’est elle qui a failli emporter le chroniqueur sportif Pierre Ménès, c’est elle qui aurait entraîné la mort du chanteur George Michael.

Ainsi, outre leur goût atroce, les boissons américaines, alliées à un manque d’activité, engendrent les mêmes effets que l’alcool sur le foie et peut aboutir à une cirrhose ou à un cancer.

Selon les spécialistes, la maladie des boissons gazeuses touche principalement « les pays occidentaux », soit les pays accoutumés au mode vie américain. Cette maladie toucherait près de 10 % de la population française, soit près de 6 millions de personnes.

La pornographie progresse à toute vitesse chez les jeunes

Pornographie jeunes21/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Les études liées à la pornographie sont d’ordinaires peu attrayantes, mais lorsqu’elles concernent les jeunes, elles font à tout le moins froid dans le dos. Ainsi, selon un sondage Ipsos réalisé pour l’Observatoire de la parentalité et de l’éducation numérique (Open), un enfant sur sept visionne son premier film pornographique avant ses 12 ans et un mineur sur trois a fait cette expérience à l’âge de 13 ou 14 ans.

Ce sondage révèle aussi la croissance particulièrement importante de la pornographie juvénile ces dernières années. Ainsi, dans cette enquête réalisée directement auprès des jeunes, « la moitié des adolescents âgés de 15 à 17 ans ont déjà surfé sur un site pornographique (51%), soit une proportion en nette hausse (+ 14 points) en 4 ans (37% en septembre 2013) ».

Autre phénomène, le nombre de jeunes filles ayant accédé à ce type de vidéos a explosé en trois ans. 37 % des adolescentes de 15 à 17 ans indique avoir visité un site pornographique, contre 18 % fin 2013.

Outre la multiplication des écrans dans les foyers et la possession de plus en plus précoce de téléphones connectés, c’est l’hypersexualisation de la société qui est en cause. Et ce n’est certainement pas les cours d’éducation sexuelle dispensés par l’Education nationale qui y changeront quelque chose. « A 15 ans, la moitié des adolescents interrogés ont déjà vu un film X, que ce soit sur un support télévisuel (46% avant 15 ans) ou sur le web (47% avant 15 ans). »

De son côté, l’Etat proclame ne rien pouvoir faire contre l’hébergement des sites à l’étranger, et du leur, bon nombre de parents ont démissionné face à ce problème. En outre, les acteurs qui tentent de réagir sont ignorés ou raillés, à l’image de Marion Sigaut, François Billot de Lochner ou du site écoleetsexe.com. Or « près d’un ado sur deux (45%) estime que les vidéos pornographiques qu’il a vues au cours de sa vie ont participé à l’apprentissage de sa sexualité, soit une proportion largement supérieure à celle observée dans la population adulte ayant déjà vu un film X (35% en 2009) ».

Comme l’avait dit Alexandre Soljenitsyne :

« On asservit plus facilement les peuples avec la pornographie qu’avec des miradors. »

Erdogan Turquie

La Turquie déclare la guerre démographique à l’Europe

« J’en appelle à mes citoyens, mes frères et sœurs en Europe. […] Allez vivre dans de meilleurs quartiers. Conduisez les meilleures voitures. Vivez dans les meilleures maisons. Ne faites pas trois, mais cinq enfants. Car vous êtes l’avenir de l’Europe. Ce sera la meilleure réponse aux injustices contre vous. » Tels sont les propos tenus par le président turc Recep Erdogan lors d’un meeting pour la campagne référendaire à Eskisehir, en Anatolie centrale.

Le sultan a donc dévoilé ses cartes, il appelle ses concitoyens installés en Europe à œuvrer au Grand Remplacement. Et ce n’est pas juste un accès de colère, mais bien un plan d’islamisation de notre continent qui ne date pas d’hier. Encore seulement maire d’Istanbul, le même Erdogan avait dit dans un discours en 1998, citant un poète turc :

« Les minarets seront nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées seront nos casernes et les croyants nos soldats. »

Car, pour le sultan Erdogan, l’Europe est aujourd’hui le théâtre d’une « confrontation entre la croix et le croissant ». C’est ce qu’il a affirmé après le jugement de la Cour de Justice de l’UE qui est venu confirmer la semaine dernière qu’au regard du droit européen, les entreprises pouvaient interdire le port du voile islamique par leurs salariées.

Défiant ouvertement l’Europe, le ministre de l’Intérieur ottoman Süleyman Soylu a prévenu, selon ses propos rapportés jeudi dernier par l’agence de presse turque Anadolu :

« Je le dis à l’Europe, êtes-vous à la hauteur ? Si vous le voulez, nous pouvons ouvrir la voie aux 15 000 réfugiés que nous ne vous envoyons pas chaque mois et vous couper le souffle. »

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 21 mars 2017

Slobodan Despot

La Panne, par Slobodan Despot

Tomberais-je dans le plagiat ? La Panne, c’est un roman de Dürrenmatt, sardonique et profond, dont Ettore Scola a tiré un film mémorable.

Panne Crevé Slobodan DespotMais la panne (en minuscules), c’est aussi ce qui m’est arrivé dimanche dernier sur une paisible route des bords du lac Léman. Alors que je roulais à faible allure, mon pneu avant droit a éclaté. Il y a quelques années encore, une banale crevaison ne m’eût pas fourni matière à récit. Mais nous sommes en 2017 et je possède une voiture moderne.

Une voiture moderne, c’est un véhicule bourré d’électronique et pourvu de toutes les assistances, excepté la seule dont on ait besoin : une roue de secours. C’est d’origine et c’est voulu. It’s not a bug, it’s a feature, comme disent les bonimenteurs d’outre-Atlantique. Toute la gamme, chez ce constructeur pourtant connu pour son sens pratique, est désormais affranchie de roue de secours, cet accessoire ringard et macho.

Ringard, parce que c’est sale, que ça prend de la place et que ça pèse. C’est 15 kg de poids mort et quelques millilitres de consommation en plus, m’a expliqué très sérieusement le garagiste écolo-conscient qui me l’a vendue. Macho, parce que seuls des camionneurs en marcel, n’est-ce pas ?, ont la force et le coup de main pour changer une roue. Mais comment feront les petites secrétaires, les mémés, les nains ou les débiles ? La discrimination est flagrante. Ça aussi, je l’ai vu proclamé quelque part, avec le plus grand sérieux.

Bref, si le constructeur de ma voiture avait persisté dans le machisme ringard, je n’aurais eu qu’à vider mon coffre, sortir la roue et le cric, investir un peu d’huile de coude et repartir jusqu’au premier bistrot pour me laver les mains et me désaltérer d’une bière. Temps total : 30 minutes, bière comprise. Mais mon constructeur, étant européen, est plus politiquement correct qu’une ONG néerlandaise.

En lieu et place de la roue dormante et de son outillage potentiellement exploitable à des fins d’agression, il m’a fourni une bonbonne de mousse «miracle» à colmater les crevaisons et un compresseur électrique pour l’injecter dans le pneu.

Euh… Rien comprisJe ne suis pas particulièrement rétif à la technologie. Bien au contraire : on me sollicite de tous côtés pour dépanner toutes sortes de bidules et de vistemboirs. Mais il m’a fallu plus de temps pour comprendre la procédure de regonflage qu’il n’en eût fallu, avec une voiture du siècle dernier, pour effectuer la réparation complète. Traduit du langage à la fois infantile et ésotérique des pictogrammes style «Ikea» collés sur le compresseur, il fallait déballer ce dernier, le connecter à l’allume-cigares, brancher sa durite sortante sur le port entrant de la bonbonne de mousse, brancher la durite de la bonbonne de mousse sur le pneu, allumer le moteur pour donner du jus au compresseur, gonfler 15 minutes (donc griller un bon litre d’essence à l’arrêt!) jusqu’à ce que le manomètre indique 2 à 3 bars, débrancher le dispositif, attendre une minute, rouler 2-3 kilomètres à moins de 50 km/h, revérifier la pression au manomètre puis, si la pression était a) de moins de 1,8 bar, se rendre au service le plus proche, b) de 1,8 bar ou plus, rentrer chez soi à < 80 km/h et changer le pneu par après…

Simple comme bonjour, non? Les petites secrétaires, les mémés, les nains et les débiles interprètent les manomètres aussi aisément qu’ils consultent leur bracelet-montre, c’est bien connu. Pour ma part, je n’ai même pas eu à le faire : le pneu étant déchiré, la pression est désespérément restée nulle. Je n’a plus eu qu’à ramper jusqu’au premier dégagement, à trente mètres de là, en laissant une traînée suspecte de colle blanche. Puis à appeler le TCS.

TCS Slobodan DespotLe TCS, pour les malchanceux qui vivent hors de la parfaite Helvétie, c’est le sigle du Touring Club Suisse, le Saint-Bernard des routes. Pour une cotisation modique, ses dépanneuses jaunes vous tirent d’affaire où que vous soyez en Suisse, et au-delà si affinités. Certes, il faut les attendre un peu. En l’occurrence, j’ai eu de la chance: moins de trois quarts d’heure. Puis une dizaine de minutes pour hisser la voiture sur le pont de remorquage — car il n’y avait rien d’autre à faire pour elle. Puis un quart d’heure jusqu’à la première gare, parce que le mécano de service ne pouvait ramener le véhicule à mon adresse: il ne serait livré que le lendemain. Puis une heure et demie jusqu’à ma gare d’attache, où je pouvais — par chance! — emprunter un véhicule d’entreprise pour rentrer dans mon bled perdu. Soit seulement 40 minutes de plus.

Tirons un trait et résumons : la crevaison avait eu lieu à 17 h 30 et à 40 minutes de trajet de chez moi. Avec une roue de secours, j’aurais été à la maison à 18 h 40, 19 heures au plus tard. Avec mon système sophistiqué de regonflage, je suis rentré à 22 h 30, et ma voiture le lendemain à 14 heures. Pour une crevaison, on a mobilisé deux techniciens pendant plus d’une heure chacun et un pont de remorquage sur une centaine de kilomètres.

Au tarif horaire suisse, cela fait au bas mot 500 francs / 450 €. Étant assuré, je n’ai pas eu à le payer, sinon à travers ma cotisation qui enfle discrètement d’année en année. Et dans le fond, j’ai eu une chance énorme : qu’aurais-je fait si ce pneu avait éclaté au fin fond de l’Italie ou de la Macédoine?

L’avantage de l’incident, c’est que j’ai pu parler à mon sauveteur. « Cela vous arrive souvent, des idioties de ce genre? — Bah, on ne fait bientôt plus que ça… »

Bientôt plus que ça : éponger les conséquences de la colossale idiotie des constructeurs. Qui n’en est pas une. Leur décision de ne plus équiper les voitures de roues de secours est réfléchie. Elle a des motifs à la fois publicitaires — greenwashing — et cyniques — parce qu’ils considèrent leurs clients comme des débiles à la fois physiques et mentaux.

Il est vrai, d’un autre côté, qu’il faut bien donner du blé à moudre aux bonshommes en jaune. Parce que, comme me l’ont assuré les deux derniers à qui j’ai eu affaire, la belle époque des magiciens qui plongent sous le capot et font repartir n’importe quel engin est bien finie. De plus en plus de paramètres sont informatisés et ne peuvent être traités qu’avec les logiciels correspondants chez des concessionnaires formés par la marque.

La marque dispose d’ailleurs d’un droit de vie et de mort sur les véhicules dont vous vous croyez naïvement les détenteurs. Certains constructeurs font suivre leurs modèles via GPS et utilisent de facto leurs clients comme béta-testeurs. Epiant d’en haut leurs moindres faits et gestes, ils ont la possibilité (et l’obligation) de les dénoncer à la police pour des infractions qui sans cela seraient passés inaperçues, à des milliers de kilomètres de là (cas connu de la rédaction). Ils peuvent aussi désactiver l’allumage en cas de non paiement du leasing (pratique attestée par un ancien employé d’une de ces marques).

Et ne parlons pas des «failles de sécurité» identifiées dans certaines applications qui ajoutent à la conduite des voitures connectées un facteur risque que personne n’aurait pu imaginer il y a quelques années seulement. La faille de sécurité première étant le fait de la «connexion» elle-même et de la multitude d’informations que le conducteur doit désormais engloutir en marge de sa conduite. Engloutir mais non digérer, puisque la navigation intégrée le dispense désormais de planifier et mémoriser ses itinéraires. Il lui suffit de suivre le schéma aveuglément, sans réfléchir. Pour la plus grande joie des youtubeurs, qui réalisent des millions de vues avec des vidéos de malheureux égarés par leur GPS dans les lieux les plus improbables […]

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Attaque islamiste d’Orly : Mourir pour Allah

« Un Français né à Paris ». C’est « l’information » que les télés ont donnée toute la journée de samedi sur le terroriste d’Orly. Qui espèrent-ils encore duper, convaincre ou ménager à un mois d’une présidentielle qui se jouera d’abord sur la question islamiste ?

La menace est toujours-là, omniprésente. Samedi matin tôt, en banlieue parisienne, Ziyed Ben Belgacem, 39 ans, commence son djihad. Il ouvre le feu sur des policiers, en blessant un à la tête, lors d’un contrôle de police à Stains. Il roule ensuite jusqu’à un bar de Vitry-sur-Seine, profère des menaces contre les clients qui s’y trouvent, les met en joue et tire sans faire de blessé. Il vole une autre voiture pour se rendre à Orly.

Peu avant 8 h 30, au premier étage du hall A d’Orly-Sud, le terroriste jette au sol un sac contenant un bidon d’essence avant d’agresser une patrouille de trois soldats – deux hommes et une femme – de la force Sentinelle. Il attrape la femme militaire qui résiste, tente de lui arracher son fusil d’assaut, la traîne sur quelques mètres et la menace avec son revolver ainsi que ses deux collègues : « Posez vos armes. Mains sur la tête. Je suis là pour mourir, par Allah. De toute façon il va y avoir des morts. »

A deux reprises les militaires tentent de tirer mais l’assaillant se sert de la jeune femme comme d’un bouclier. Ils parviennent à faire feu à trois reprises et à l’abattre. Sur le terroriste, les enquêteurs retrouvent 750 euros, un bidon d’essence, un paquet de cigarettes, un briquet et un Coran.

Pendant toute une partie de la journée, les avions vont être détournés, les passagers confinés dans les avions déjà au sol, 3 000 personnes évacuées, le trafic routier complètement bloqué, les forces de sécurité craignant que Ziyed Ben Belgacem ait des complices sur place ou qu’il ait déposé des explosifs.

A Orly, le choix de la cible, des militaires de l’opération Sentinelle, correspond « aux mots d’ordre diffusés par les organisations terroristes djihadistes », a rappelé le procureur François Molins.

Le terroriste islamiste venu de Garges-lès-Gonesse, était une fois de plus « bien connu », avec un casier judiciaire comportant neuf mentions pour des faits de droit commun et 44 signalements ! Il avait été repéré comme « radicalisé » lors de l’un de ses passages en prison en 2011 pour braquages et trafic de stupéfiants. Il était fiché J au Fichier des personnes recherchées (FPR) et faisait l’objet d’un contrôle judiciaire pour vol à main armée.

Le Premier ministre Bernard Cazeneuve n’a pas mis longtemps le soir même pour désigner l’ennemi par son nom : Marine Le Pen et son « outrance ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 21 mars 2017

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L’indésirable “Français de souche” prié de laisser la place aux minorités militantes

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La transmission à l’honneur du colloque annuel de l’Iliade

20/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
1 200 personnes ont assisté au colloque annuel de l’institut de la longue mémoire européenne. Un colloque dédié au thème : « Européens — transmettre ou disparaître ». Pour transmettre des valeurs, il faut d’abord résister à la déconstruction de notre culture. Pour ce faire, Philippe Conrad a rappelé la nécessité des médias de reinformation, citant notamment Radio Courtoisie.

Le focus a ensuite été mis sur l’éducation

François Bousquet a dénoncé l’égalitarisme de l’Education nationale et ses effets délétères sur le niveau d’instruction des élèves français. Une table ronde a mis en évidence l’impasse de l’école républicaine actuelle. Une faillite délibérée.

L’après midi a embrayé sur la « paideia », l’éducation du corps, de l’âme et de l’esprit

Un auditeur de l’Iliade a présenté un film sur le « kalos kagatos », l’homme accompli des Grecs. Une table ronde a ensuite réuni un chef scout, un maître artisan et une spécialiste de la littérature jeunesse. Autant de vecteurs d’éducation.

Par un éloge de l’entreprise, Philippe Christèle a rappelé la nécessité de convertir dans l’action les valeurs et savoirs transmis

Une troisième table ronde a réuni deux « Antigones » pour parler de la transmission féminine. Le rapport particulier des femmes au temps a été souligné, ainsi que la nécessité de résister à la dénaturation par la contraception hormonale.

L’art a également été mis à l’honneur

Thibaud Cassel, auteur d’une anthologie poétique, a superbement déclamé « la mort du loup » d’Alfred de Vigny. Un film de l’Iliade a ensuite mis en scène la fraternité des peuples européens et la renaissance espérée de la civilisation européenne.

Jean Yves Le Gallou a conclu la journée en proposant le recours à la civilisation face au risque du « dernier homme »

Dans l’histoire européenne, il n’y a pas de fatalité, a t il affirmé. C’est aux Européens de puiser dans leurs racines pour construire un nouveau monde sur les ruines de celui qui s’achève. Quoi qu’il advienne, « le temps de l’homme européen reviendra !».
Vous retrouverez les interventions de ce colloque dans le numéro spécial de la revue Livr’arbitres et sur le site de l’institut Iliade.


Attaque à l’aéroport d’Orly : le terroriste était un multirécidiviste d’origine tunisienne

20/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi, un Français de papier d’origine tunisienne a agressé une patrouille de l’opération Sentinelle. Armé d’un pistolet à grenaille, il s’en est plus particulièrement pris à une militaire, qui s’est retrouvée à terre dans l’assaut. C’est après s’être emparé de son Famas qu’il a été abattu par les deux autres militaires. Il avait auparavant annoncé qu’il ferait des morts au nom d’Allah.

Nous savons depuis samedi que le radicalisé avait été condamné à 9 ans d’emprisonnement en 2001, 3 ans d’emprisonnement en 2009, 5 ans d’emprisonnement en 2009 pour des faits de trafic de stupéfiants. Avec des peines fermes et appliquées, Ziyed Ben Belgacem serait donc encore en prison en 2017.

D’après François Hollande, le renfort des militaires de l’opération Sentinelle est essentiel. Mais avec un paradoxe : ces patrouilles offrent des cibles voire des armes aux terroristes.


Incidents à Paris : la manifestation contre les «violences policières» dérape

20/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Paris, dimanche après-midi, contre les «violences policières» à l’appel de plusieurs organisations, quelques semaines après l’«affaire Théo» qui avait entraîné des violences urbaines en banlieue parisienne.

La foule scandait les slogans suivants : «Zyed, Bouna, Théo et Adama, on n’oublie pas, on ne pardonne pas», «pas de justice, pas de paix», «Police partout, justice nulle part» ou «urgence, urgence, la police assassine en toute impunité».

Mais des échauffourées ont éclaté en fin d’après-midi entre des manifestants cagoulés et les forces de l’ordre.

Voici le reportage proposé par Line Press.


La formation des imams : une lutte radicale pour la déradicalisation ?

18/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est le septième rapport, en trente ans, qui vient de sortir. Il révèle avant tout l’impuissance de l’Etat à prévenir la radicalisation de certains imams venus de l’étranger. Ce rapport a été remis hier aux ministres de l’Intérieur et de l’Education nationale, respectivement Bruno Le Roux et Najat Vallaud Belkacem.

Qui sont les noms qui sont à la tête de ce dossier ?

L’islamologue Rachid Benzine et les professeurs d’université Catherine Mayeur Jaouen et Mathilde Philip Gay, les trois auteurs très autorisés sur le sujet.

Quelles sont leurs conclusions ?

Leur diagnostic d’une situation complexe tient en deux idées forces : la formation de l’écrasante majorité des quelque 1 800 imams actifs en France échappe à tout contrôle sinon à celui des fédérations musulmanes ; la tentative de renforcer la formation universitaire en islamologie pour travailler à la déradicalisation voit plutôt les quelques apprentis imams qui s’y rendent, contester cette lecture universitaire du coran. Ils la récusent même en bloc : « Les enseignants du supérieur se heurtent à des contestations croissantes ».

Ce rapport apporte-il des choses nouvelles par rapport aux précédents ?

Non pas vraiment, il est une longue liste d’empêchement des matières à étudier, car selon eux, l’Etat n’a pas vocation à contrôler les instituts de formation théologiques (…) ni à déterminer le programme de leurs enseignements. L’Etat laïque n’est pas théologien.

Que proposent les savants donc ?

La création d’« Un label interne au culte musulman ».

Donc, hors de contrôle… Rien d’autre n’a été mis en avant ?

Si, le rapport a relevé l’existence de diplômes universitaires de recherche sur les religions et donc entre autres la religion musulmane. Mais cependant, grâce à la magnifique politique d’assimilation portée par nos gouvernants successifs, les quelque 1 800 imams concernés ne parlent pas bien le Français, ces diplômes sont donc inutiles pour eux.
Il est aussi à noter l’émergence d’une idée qui est celle de faire une faculté de théologie coranique avec toutes les tendances de l’islam… cependant, cela reviendrait à créer une université Al hazar à la française. Mais, d’après Philippe Loiseau, prêtre qui y a passé du temps, ces universités qui se veulent modérées deviennent de plus en plus radicales.

La crise migratoire à l’épreuve de la justice

18/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La clause Molière rebaptisée cette semaine par Bernard Cazeneuve, clause « Tartuffe » fait des remous dans la sphère nationale. Cette mesure vise à imposer la langue française sur les chantiers. Elle avait été inaugurée par la mairie d’Angoulême en mai 2016 dirigée par Xavier Bonnefont, maire les Républicains. Le but était d’éviter aux entrepreneurs de devoir financer la présence d’un traducteur sur des chantiers où les ouvriers ne parlent pas forcément français. Cela est censé permettre également un meilleur respect des règles de sécurité. En réalité cette mesure vise à favoriser l’emploi local et éviter le détachement de salariés étrangers.

Quels sont les moyens mis en place pour contrôler l’application de cette mesure ?

En Auvergne Rhône Alpes, Laurent Wauquiez, président de la région a mis en place un dispositif pour aller jusqu’au bout de cette mesure : une brigade de contrôle des chantiers a été déployée depuis ce lundi. Ces agents sont chargés de veiller au respect de la clause Molière sur des chantiers financés par la région. Cela passera par le contrôle des cartes professionnelles du BTP et la bonne pratique de la langue française. Si ces agents constatent l’activité de travailleurs étrangers non déclarés, les entreprises pourront être sanctionnées d’une amende allant jusqu’à 10 000 €.

En cette période mouvementée de campagne électorale, quel est le retentissement de cette mesure ?

Cette mesure initiée par un élu des Républicains a fait des émules dans d’autres régions françaises, principalement des régions tenues par la droite : Ile de France, Hauts de France, Normandie, Auvergne Rhône Alpes. En revanche cette classe est loin de remporter l’assentiment de toute la classe politique. Marine Le Pen a dénoncé un « patriotisme honteux », accusant les auteurs de prendre des chemins détournés. François Fillon ne s’est pas encore prononcé sur cette mesure. Le Premier ministre a vivement critiqué la clause Molière et dénonce une mesure discriminatoire. Cette mesure n’a donc pas manqué de faire ressortir une fois de plus le clivage droite/gauche.

Robert Ménard poursuivi : affirmer qu’il fait jour à midi devient dangereux !

C’est donc le 25 avril que Robert Ménard connaîtra le sort que lui réserve la 17e chambre correctionnelle et, à la suite de Maître Gilles-William Goldnadel, nous l’assurons tous de notre sympathie.

Mais n’ayons aucune crainte, cette noble juridiction a basé sa réputation planétaire sur l’objectivité présidant aux verdicts de ceux qui prétendent encore user de leur liberté d’expression, surtout quand le Mrap, la Licra, SOS Racisme et le Collectif des lesbiennes sado-masochistes du Haut-Poitou sont parties civiles. Meuhh non, je rigole ! Je sais bien qu’aujourd’hui, pour être condamné, il suffit de constater que ce qui est est (non, il n’y a pas de faute de frappe). C’est que, bientôt, il faudra y réfléchir à deux fois avant d’affirmer qu’il fait jour à midi !

Alors faisons un peu de juridisme de comptoir : il ne vous a pas échappé que, le 25 avril, ce sera deux jours après le premier tour de l’élection présidentielle. Lequel, selon les milieux autorisés, aurait de fortes chances de sélectionner la casaque marine pour la dernière ligne droite.

Dans ces circonstances, la moindre condamnation du maire de Béziers pourrait avoir, surtout pour avoir fait un constat si banal qu’il n’offusque que les délateurs professionnels, des conséquences imprévisibles. Par exemple, pousser des abstentionnistes, des centristes, voire des juppéistes ou fillonistes mollement motivés à apporter – sur un mouvement d’humeur au second tour – leurs suffrages à celle qui refuse explicitement de se soumettre au « gouvernement des juges ». (Déclenchant, au passage, la fureur du Syndicat du « mur des cons », ce qui constitue toujours un pur mais, hélas, trop bref moment de bonheur…)

On peut penser qu’une magistrature politiquement correcte y réfléchira à deux fois avant de prendre un tel risque, et qu’une relaxe n’est donc pas à exclure… en première instance ! Parce qu’un appel est toujours possible. Certes, on voit mal pourquoi Robert Ménard ferait appel (dans les dix jours) d’une décision qui lui serait favorable ; mais il est amusant de remarquer que le dernier jour serait précisément la veille du second tour.

Sauf pour le procureur, hélas, qui, lui, dispose légalement (peut-être en raison de la gabegie qui règne dans les palais de justice) d’un délai double, soit vingt jours, pour faire appel. Ce qui nous emmènerait au-delà du deuxième tour, permettant à la magistrature en gilet rayé de reprendre ses mauvaises habitudes… Mais ce n’est grave : aujourd’hui, une condamnation par la 17e vaut médaille de la Résistance. Il suffit d’attendre la Libération !

Richard Hanlet

Source : Boulevard Voltaire
“Robert Ménard poursuivi : affirmer qu’il fait jour à midi devient dangereux !”

Clause Molière

La « clause Molière », un début de « préférence nationale » qui fait scandale

16/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Des conseils régionaux dirigés par Les Républicains ont instauré la « clause Molière », qui impose l’usage du français sur les chantiers publics. Scandale ! « Vous êtes nombreux à avoir compris que derrière la clause Molière, c’est la clause Tartuffe, a dénoncé Bernard Cazeneuve. Ces clauses ne sont pas inspirées par l’amour de notre langue, mais par l’objectif de faire obstacle à la concurrence d’entreprises étrangères faisant appel à des travailleurs détachés. »

Interrogé pour le journal de 20 heures de France 2, Laurent Wauquiez, président (LR) du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, assume pleinement cette intention que le premier ministre juge indigne :

« J’assume totalement de dire que je donne la préférence aux entreprises françaises et aux entreprises de mon territoire. »

Et Wauquiez d’ajouter que cette clause permet de « s’assurer que l’on n’a plus ce système de travailleurs polonais, roumains, qui viennent juste le temps d’un chantier, avec une concurrence totalement déloyale ».

Comme par hasard, cette « clause Molière » suscite l’opposition de la CGT et du Medef, qui, par la voix leurs dirigeants respectifs, la critiquent presque à l’unisson !

Pour Marine Le Pen toutefois, on ne va pas assez loin, en ne supprimant pas la directive européenne sur les travailleurs détachés : « C’est du patriotisme honteux », déplore-t-elle.


Clause Molière : polémique sur le français obligatoire sur les chantiers

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Plus d’un mariage sur quatre est un « mariage mixte » selon l’Insee

15/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dans une étude parue ce mois‑ci, l’Insee affirme que « les mariages mixtes prennent un poids croissant au sein de l’ensemble des mariages ». Autrement dit, l’Institut national de la statistique pèse prudemment ses mots, sans pour autant nier l’évidence.

En 2015, 27 % des mariages célébrés en France ou retranscrits dans les registres de l’état civil français après avoir été célébrés à l’étranger ont uni une personne de nationalité française et une personne de nationalité étrangère : plus d’un sur quatre ! En chiffres, cela donne 75 800 mariages mixtes rien que pour l’année 2015 !

A titre de comparaison, les mariages mixtes représentaient 6 % des mariages célébrés en 1950.

Mariage Mixte 2Cette tendance est d’autant plus à mettre en perspective qu’il faut la replacer dans un contexte de forte baisse du nombre de mariages en France depuis 1970, concurrencés notamment par le Pacs et l’union libre. Or, écrit l’Insee, « le nombre total de mariages célébrés en France a augmenté du milieu des années 1950 au début des années 1970. Il a ensuite reculé de manière quasi continue. Le nombre de mariages mixtes n’a pas suivi la même évolution : il a augmenté tendanciellement depuis le milieu des années 1950. »

Cette surreprésentation des mariages mixtes va de pair avec la hausse de l’immigration extra européenne en France. L’étude révèle que dans 37 % des cas, l’un des conjoints est maghrébin. Ce chiffre devance la proportion d’unions entre un Français et un Européen qui est de 22 %. Autre révélation : en 2015, 14 % des mariages ont uni un Français et un ressortissant de l’Afrique subsaharienne.

La composition ethnique des mariages mixtes est bien différente de celle de la fin des années 1970. Dans les années 1970, les unions mixtes étaient à 31 % le fait de couples franco‑italiens. Elles ne représentent plus aujourd’hui que 4 % des mariages célébrés en France. Si les immigrés européens n’ont pas besoin de titre de séjour pour vivre et travailler en France, ce n’est pas le cas des immigrés extra‑européens. Pour rappel, le mariage donne le droit à la nationalité française au bout de quatre ans d’union et facilite grandement les démarches administratives. En 2015 par exemple, 25 044 personnes ont acquis la nationalité française par leur mariage quelques années plus tôt. Outre les valeurs traditionnelles persistantes dans certaines populations allogènes, les mauvaises langues y décèleront peut‑être également un moyen commode d’acquisition de la nationalité française.

Précision qui a son importance : ne sont comptabilisés comme mariages mixtes que ceux qui unissent une personne de nationalité française et une qui ne l’est pas. Comme l’écrit l’Insee :

« Ces variables décrivent la nationalité des conjoints au moment du mariage et leur pays de naissance, mais ne donnent pas d’information sur leur nationalité à la naissance. Il n’est donc pas possible de connaître par cette source le nombre de mariages impliquant un immigré (défini comme une personne née étrangère à l’étranger). »

Port du voile dans les entreprises : la Cour de justice de l’Union européenne a tranché

15/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Hier, la Cour de justice européenne, réunie en Grande Chambre, a estimé que les sociétés ont légalement le droit d’interdire le port du voile islamique mais pas seulement : en effet, ce droit peut s’exercer à l’encontre de tout signe d’appartenance religieuse, politique et même philosophique. L’arrêt par la Cour qui porte sur deux affaires, l’une belge, l’autre française s’applique à l’ensemble des Etats membres de l’UE et rejoindrait la vision française de la laïcité…

L’avis de la Cour est en réalité plus complexe qu’il n’y paraît. Pour les juges européens, le port du voile islamique n’est pas en effet un motif suffisant pour licencier un salarié. Si, dans le service public, la neutralité s’impose, dans les entreprises privées en revanche, un salarié peut exprimer ses convictions religieuses sous réserve que cela ne nuise ni à sa santé et à sa sécurité ni au bon fonctionnement de sa société.

Dans le cas belge, l’avocat général avait jugé que le licenciement de Samira Achbita, de confession musulmane, en 2006, n’était pas discriminatoire en raison de « la taille et le caractère ostentatoire du signe religieux, la nature de l’activité de la travailleuse, le contexte dans lequel elle doit exercer son activité, l’identité nationale de l’Etat membre concerné ». Toutefois, la Cour de justice fait savoir dans son arrêt que l’employeur devra préalablement s’attacher à tenter de reclasser la salariée à un poste lui évitant tout contact avec la clientèle.

Dans l’affaire française, c’est le client, chez qui Asma Bougnaou effectue des missions, qui se plaint de ce signe ostentatoire, à la suite de quoi, l’employeur lui demande d’ôter le voile. La salariée refusant d’obtempérer a été licenciée. Pour la Cour de justice européenne,

« la volonté d’un employeur de tenir compte des souhaits du client de ne plus voir ses services assurés par une travailleuse portant un foulard islamique ne saurait être considérée comme une exigence professionnelle essentielle et déterminante ».

En somme, le client est donc prié de s’adapter aux mœurs et coutumes étrangères…