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Rotherham : quand au nom de l’antiracisme on passe sous silence le viol de 1.400 mineures britanniques de souche – par Gérald Pichon

02/09/2014 – ROTHERHAM (NOVOpress)
Le scandale des viols de 1400 femmes anglaises de souche à Rotherham (Grande-Bretagne) par des gangs de Pakistanais a montré une nouvelle fois la chape de plomb médiatique et politique qui s’abat sur les agressions sexuelles racistes et anti-blanches. Car loin d’être un cas isolé ou une bavure judiciaire, l’affaire de Rotherham vient s’ajouter à la longue liste des agressions sexuelles étouffées à cause de l’origine ethnique des violeurs et des victimes. Panorama.


Rotherham : 1400 mineurs violées par des gangs de Pakistanais

Le rapport d’Alexis Jay Obé intitulé « Independent Inquiry into child sexual Exploitation in Rotherham » a fait l’effet d’une douche froide sur l’opinion britannique. Car non seulement, pendant 16 ans (de 1997 à 2013), plus de 1 400 mineurs ont été violées par des gangs, mais comme le note le rapport, la « plupart des victimes dans les cas que nous avons analysé étaient des enfants britanniques blancs, et la majorité des auteurs appartenaient à des communautés ethniques minoritaires. »

Pire, plus d’un tiers des cas étaient déjà connus des services sociaux mais « plusieurs membres du personnel ont décrit leur nervosité à identifier les origines ethniques des auteurs de peur de passer pour raciste» !

En clair, mieux valait laisser des adolescentes voire parfois des enfants être « victimes de viols collectifs, d’échanges avec d’autres villes du nord de l’Angleterre, enlevés, battus et intimidés » plutôt que de risquer d’apparaître comme raciste…

Trois des violeurs de Rotherham

Trois des violeurs de Rotherham

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« Le racisme est un délit depuis 1881 » : petites falsifications entre amis

« Le racisme est un délit depuis 1881 » : petites falsifications entre amis

“En fait la loi sur la liberté de la presse de 1881 ne comporte pas un mot sur le “racisme” et ne prévoit pas de plainte possible à ce sujet, comme le montre par exemple son texte original sur la Bibliothèque Nationale de France.”

« La diffamation raciste constitue un délit pénal depuis 1881 ». Une brève recherche sur Internet révèle que cette phrase apparaît telle quelle plusieurs dizaines de fois. Des militants, ou peut-être des permanents salariés, s’appliquent à la ressasser sur les forums et dans les fils de discussion. « Lille : les sans-papiers évacués de l’église Saint-Maurice » ; « La Police Judiciaire élucide le braquage d’une bijouterie à La Seyne » ; « Vingt bagagistes de Roissy interpellés pour des vols »… À chaque fois, au bout de quelques commentaires, l’antiraciste de service vient copier-coller : « La diffamation raciste constitue un délit pénal depuis 1881 ».

La source est, bien sûr, le vaste égout collecteur qu’est Wikipedia, à l’article « Lois contre le racisme et les discours de haine » : « La diffamation raciste constitue un délit pénal depuis 1881. Le législateur a complété le dispositif législatif afin de réprimer plus efficacement toutes les formes de racisme. Dès 1881, la loi sur la liberté de la presse punit la diffamation raciste “d’un emprisonnement de un mois à un an et d’une amende de 1 000 F à 1 000 000 de francs” ». L’affirmation est répétée à l’article « Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse », où une section spéciale est consacrée au « racisme ».

À l’appui de ces affirmations, Wikipedia cite l’ « Article 32 de la loi de 1881, version en vigueur de 1881 à 1972: “La diffamation commise par les mêmes moyens envers un groupe de personnes non désignées par l’article 31 de la présente loi, mais qui appartiennent, par leur origine, à une race ou à une religion déterminée, sera punie d’un emprisonnement de un mois à un an et d’une amende de 1 000 F à 1 000 000 de francs (*10 à 10.000 F*), lorsqu’elle aura eu pour but d’exciter à la haine entre les citoyens ou habitants” ». La source est Légifrance, « le site web officiel du Gouvernement français pour la diffusion des textes législatifs et réglementaires », édité par le secrétariat général du gouvernement, qui précise que c’est là la version en vigueur « du 29 juillet 1881 au 2 juillet 1972 ». L’article 33, sur l’injure, comporte une clause analogue, elle aussi censée avoir été en vigueur « du 29 juillet 1881 au 2 juillet 1972 ».

Comment oser se plaindre, dès lors, que l’inquisition antiraciste blesse la liberté d’expression ? C’est la loi de 1881 elle-même, « le texte juridique fondateur, Wikipedia vous le dit, de la liberté de la presse et de la liberté d’expression en France », qui condamne le « racisme ». L’antiracisme est bien consubstantiel à la République. Après la condamnation pour l’exemple d’Anne-Sophie Leclère et du Front National dans l’affaire du photomontage Taubira, les pseudo-décodeurs du Monde n’ont pas manqué de répondre doctement à ceux qui trouvaient, quand même, la sentence un peu lourde : « En France, les propos racistes tombent sous le coup de la loi de 1881 sur la liberté de la presse », avec renvoi au texte sur Légifrance.

Toutes ces affirmations sont fausses et fondées sur un faux.

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L’affaire « Darius », une illustration de la bien-pensance

L’affaire « Darius », une illustration de la bien-pensance

01/09/2014 – PARIS (via Polémia)
Avec moins de retentissement que l’affaire Leonarda à l’automne 2013, celle de « Darius », ce jeune Rom tabassé par d’autres jeunes à Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) en juin dernier, vient une fois de plus illustrer l’utilisation abusive et systématique de tous les ressorts du politiquement correct et de la bien-pensance qui imprègnent notre quotidien, par le truchement de la « French connection » entre les classes politique et médiatique.

Le feuilleton commence le 13 juin par un épisode, propice, il est vrai, à faire pleurer les chaumières : Gheorghe Franzu, alias « Darius », un Rom de 16 ans, est trouvé gisant dans un caddie de supermarché, dans le coma, « le visage atrocement tuméfié » (TF1). Ces circonstances vont permettre aux médias d’ouvrir le dossier dans le registre de l’horreur xénophobe.

Peu importe que la victime ait été agressée à la suite d’une tentative de vol rebaptisée « un supposé cambriolage » (France24), qu’elle soit connue de tout le quartier pour des larcins répétés du même ordre et que ses agresseurs ne soient probablement pas plus qu’elle des « Français de souche ». La cause est entendue et le chœur des vierges effarouchées entonne le cantique bien connu de la stigmatisation anti-rom et, cela va de soi en ce lendemain de victoire du FN aux élections européennes, de la lutte contre la progression rampante des idées « nauséabondes ».

Darius, le jeune Rom retouvé lynché dans un Caddie. Crédit photo : DR

Darius, le jeune Rom retouvé lynché dans un Caddie. Crédit photo : DR

Comme dans l’affaire Leonarda, toutes proportions gardées, l’offensive va marquer le pas assez rapidement pour deux raisons :

- d’une part, même si les voies de fait subies par Darius ne sont ni contestables, ni excusables, il va se révéler assez rapidement que la présentation initiale de la gravité des dommages subis a été, selon la technique coutumière, considérablement amplifiée. On apprendra le 20 juillet que Darius est sorti du coma et que son pronostic vital n’est plus engagé. Le 18 août, il sort de l’hôpital. Son avocat n’a toutefois pas manqué de souligner qu’il devra subir des séances de rééducation trois fois par semaine, aux frais du contribuable naturellement ;

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[Chez nos confrères] Entretien du "Rouge et le Noir" avec Philippe Vardon sur l'immigration

[Chez nos confrères] Entretien du “Rouge et le Noir” avec Philippe Vardon sur l’immigration

31/08/2014 – PARIS (via “Le Rouge et le Noir”)
Il a écrit plusieurs ouvrages (notamment un intéressant abécédaire : Éléments pour une Contre-Culture identitaire) et publiera fin août un recueil de nouvelles intitulé Militants. Philippe Vardon a récemment participé à l’élaboration des « 26 mesures pour une politique de remigration » présentées par le Bloc identitaire en réponse à la feuille de route délirante du Parti socialiste. Et c’est notamment à ce titre qu’il nous a semblé opportun d’interroger l’auteur et activiste identitaire dans le cadre de notre controverse estivale (sur l’immigration, note de Novopress).


Vous êtes l’un des propagateurs du concept de remigration. Pouvez-vous nous l’expliciter ?

Philippe Vardon : C’est assez simple en fait : l’immigration massive que subissent la France et l’Europe crée des troubles majeurs qui mettront en danger l’existence de notre nation et notre civilisation elles-mêmes si l’on ne travaille pas rapidement, c’est-à-dire dans les décennies qui sont devant nous, à inverser la tendance. Pour clore cet interlude, cet accident historique, qu’aura été la présence massive dans notre pays de millions de Français administratifs, n’étant en fait Français ni de sang ni même de cœur pour la plupart, il faut donc envisager – calmement, sereinement, mais sérieusement – qu’une grande partie de ces immigrés ou descendants d’immigrés retrouvent leur patrie, c’est-à-dire la terre de leurs pères.

Il ne s’agit donc pas uniquement de stopper l’immigration, urgence absolue et évidente mais à laquelle je pense que nos politiques (à l’exception de quelques extrémistes ou cinglés) finiront par se ranger, mais bien de mettre en place politiquement les conditions d’un grand retour qui est la seule possibilité d’enrayer le Grand Remplacement.

Le constat de l’échec de la société multiculturelle (donc multiconflictuelle) et multiraciale (donc multiraciste) imposée aux Français est désormais largement partagé.La remigration, c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine, de manière pacifique et concertée, d’une majorité des immigrés extra-européens présents sur notre territoire est la seule solution permettant de répondre à l’ampleur du phénomène et d’éviter le chaos.

La seule solution ? Pourtant d’autres voix en appellent au recours à l’assimilation républicaine, ou encore à la « réconciliation ».
Philippe Vardon :
C’est déjà ennuyeux de se mentir à soi-même, mais quand on est un responsable public il faut aussi s’efforcer de ne pas mentir aux autres…

Quelqu’un peut-il réellement s’imaginer que nous allons « assimiler » la dizaine de millions de musulmans, de plus en plus revendicatifs et radicaux, aujourd’hui présents sur notre sol, ou bien que nous allons nous « réconcilier » avec les sympathiques supporteurs de l’équipe d’Algérie ayant démontré suffisamment clairement quel était leur vrai pays de sang et de cœur ?

Imagine-t-on que d’un coup ceux qui brandissent des étendards du djihad ou sortent leurs drapeaux algériens à la moindre occasion, ceux qui se gavent de chansons où l’on répète que l’on « nique la France » à chaque refrain, vont devenir des bons petits Français parce qu’ils chantent la Marseillaise et agitent le drapeau tricolore ?

On me dira qu’il s’agit là de minorités sur lesquels je me focalise, eh bien je crois en fait tout l’inverse. Je pense, et je parle ici par empirisme, qu’ils sont l’expression de la majorité.

J’entends d’autres encore me dire que la France n’applique plus une politique d’assimilation volontariste. C’est en partie vrai, mais quand bien même serait-ce le cas, cela ne suffirait plus. Le seuil où l’assimilation républicaine, comme réponse globale, pourrait encore s’avérer opératoire est largement dépassé.

Vous connaissez la formule : on peut assimiler des hommes, pas des communautés. En effet, l’assimilation est une démarche personnelle profonde, elle exige un dépouillement et une renaissance. D’une certaine manière je pense qu’on peut la comparer à une conversion religieuse. Il n’est d’ailleurs pas rare que dans notre pays le processus d’assimilation de personnes n’ayant pas été élevées dans la religion catholique se termine par un baptême. Cela me semble très significatif.

On me dit souvent aussi que l’assimilation est la « ligne » du Front National, mais je crois qu’elle en est plutôt l’idéal. J’ai entendu à plusieurs reprises Marine Le Pen déclarer que cet idéal d’assimilation était désormais rendu impossible justement par le caractère trop massif de l’immigration. Elle a aussi parfois ajouté, à juste titre, que les différences culturelles trop importantes constituaient un facteur aggravant. [1] C’est aussi la position d’un Eric Zemmour, pourtant grand défenseur de l’assimilation à la française, quand il déclare : « Il y a trop d’immigrés venus d’Afrique du nord et d’Afrique noire, et ils n’arrivent pas à s’intégrer parce qu’ils sont trop nombreux. » C’est en effet à mes yeux la conjonction entre le nombre d’immigrés et l’origine d’une majorité d’entre-eux – trop éloignée de notre identité française et européenne – qui rend aujourd’hui impossible l’assimilation. Pour résumer, l’assimilation massive ne peut être présentée comme une solution à l’immigration massive.

Pour lire l’article dans son intégralité

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1) « Il suffit enfin d’avoir des yeux pour s’apercevoir que cette arrivée massive en un temps très bref, 20 ou 30 ans, de femmes et d’hommes ayant pour une très grande majorité une culture très différente de la notre rend toute assimilation inopérante, voir impossible.
La France se voit ainsi confrontée au multi-culturalisme qui bouleverse ses lois, ses moeurs, ses traditions, ses valeurs de civilisation et son identité, alors que l’on sait que les sociétés multi-culturelles deviennent toujours multi-conflictuelles. Alors je le dis ici solennellement, l’intérêt de la France est de cesser toute immigration et même d’en favoriser l’inversion des flux. »

Charlotte Gainsbourg et Omar Sy dans un film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage : Samba

30/08/2014 – PARIS (NOVOPress)
Charlotte Gainsbourg et Omar Sy dans un film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage : SambaCharlotte Gainsbourg après son gang bang interracial (photo soft ci-contre) dans le film Nymphomaniac de Lars von Trier sorti en 2013, joue le rôle féminin principal dans Samba, film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage, d’Eric Toledano et Olivier Nakache.
Dans le rôle masculin principal Omar Sy lui donne la réplique.
Sortie publique prévue en septembre (bande-annonce ci -dessous).

Omar Sy, en immigré clandestin sénégalais à la recherche d’un titre de séjour, rencontre – dans une association d’aide aux clandestins – Alice (Charlotte Gainsbourg), cadre supérieur qui agit bénévolement dans l’association.
Pour connaître la suite, pas besoin de payer pour voir le film…

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Pouce levé vers l'Autriche, un voyage européen - par Louise d'Espagnac

Pouce levé vers l’Autriche, un voyage européen – par Louise d’Espagnac

30/08/2014 – LYON (NOVOPress)
C’est un défi que nous nous sommes lancé : rejoindre l’Autriche en 48 heures depuis Lyon. 1.000km pouce levé. Cette idée nous est venue au cours de l’Université d’été de Génération Identitaire à laquelle nous participions, dans les montagnes de Savoie. De nombreux Européens s’étaient joints à nous, et parmi eux deux jeunes Allemands qui avaient ceci d’original de faire le tour d’Europe en stop, pendant un an et sans argent. Si nous nous moquions d’eux au début à cause de leurs pieds nus, leur exemple m’a pour ma part vite fascinée. Aussi quand l’un de mes amis m’a dit qu’il comptait se rendre au Sommerfest organisé la semaine suivante en Carinthie (Autriche du Sud), j’ai sauté sur l’occasion, lui déclarant que je voulais me joindre au voyage.
Nous en avons décidé le dimanche. Lundi nous préparions nos sacs et mardi matin nous partions de Lyon, direction l’Italie.

Notre itinéraire était simple : passer la frontière par le tunnel du Fréjus, puis traverser tout le nord de l’Italie, Turin, Milan, Venise, et enfin remonter vers l’Autriche et notre lieu d’arrivée.

La pratique ne fut pas aussi simple… Il est en effet quelque peu compliqué de sortir d’une ville pour rejoindre l’autoroute, surtout lorsque l’on débute en stop et que l’on se place dans des endroits fort peu propices à l’arrêt d’une voiture. Cependant, après une longue demi-heure, une voiture s’arrête, escaladant à moitié le trottoir. Nous courons vers elle : c’est une gentille dame (catholique) qui « d’habitude ne prend jamais d’auto-stoppeurs », mais nous avions des bonnes frimousses. Elle nous dépose au péage d’où nous repartons 30 minutes plus tard dans un minibus conduit par une charmante Anaïs. Nous nous approchons de la frontière puisqu’elle nous laisse à proximité de Saint-Jean de Mauriennes. A peine descendus – je n’avais pas fini d’écrire notre nouvelle destination sur mon carnet -, un fourgon s’arrête sur le bas-côté et un garçon tout bronzé en sort en nous faisant signe. Ce fou furieux du volant, fort sympathique au demeurant, était étudiant en pharmacie la journée, livreur en pharmacie le reste du temps. Il nous a confié qu’il effectuait ses 35 heures hebdomadaires de trajets en 25 heures. Autant vous dire que les feux rouges et les lignes blanches, il ne connaissait pas trop…

Après une course mouvementée, il nous laisse à l’embranchement du Tunnel du Fréjus, nous assurant que dans 45mn, nous serions en Italie. Et nous y croyions… Nous avons attendu 4h à l’orée de ce tunnel, maudissant l’humanité et particulièrement les automobilistes, enchaînant les blagues bêtes, avant de voir un poids lourd s’arrêter, que dis-je, déraper à notre hauteur. Nous croyions à une blague et étions prêts à insulter le chauffeur, mais celui nous fait signe de monter. O joie !

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De la lèse-majesté ou de l’offense faite à Christiane Taubira - par Éric Delcroix, avocat

De la lèse-majesté ou de l’offense faite à Christiane Taubira – par Éric Delcroix, avocat

La chronique juridico-judiciaire d’Eric Delcroix.

♦ La condamnation à 9 mois de prison ferme, 5 ans d’inéligibilité et 50.000 euros de dommages et intérêts d’Anne-Sophie Leclère, le 15 juillet, par le tribunal correctionnel de Cayenne révèle l’essence communautariste de la loi Pleven (1972) et des textes subséquents qui l’ont aggravée. La loi, dans son corps principal et ses ajouts, est ordinairement dite «antiraciste», mais la race n’en est qu’un élément ; en réalité, il s’agit d’une loi de protection tribale inédite dans notre civilisation juridique depuis le temps des Lumières et l’abolition des trois ordres sociaux (1789).


A l’origine de la loi, en 1972, les références aux discriminations peccamineuses concernaient une personne, un groupe de personnes identifiées par l’origine, l’ethnie, la nationalité, la race ou une religion déterminée. Depuis, le législateur, toujours de droite (loi Perben, 2004), y a ajouté de nouvelles tribus, définies plus que jamais dans une logique de défense communautaire, selon le sexe, l’orientation sexuelle ou l’infirmité (le «handicap», en franglais administratif). La classe sociale y a échappé, Pleven et Perben ayant ainsi respecté la légende fondatrice du marxisme, celle du PCF et de la CGT.

Vers une justice communautaire partiale ?

La logique du système voudrait, pour l’impartialité du Tribunal, que la défense puisse exiger la récusation des juges appartenant à la communauté supposée offensée. Mais toute tentative de ce côté-là est vouée à l’échec (je parle d’expérience), compte tenu de l’ire passionnelle de nos juges contemporains contre qui s’aventure sur ce terrain. Les puritains, comme toujours, abdiquent raison et droit lorsque la morale – ici antidiscriminatoire et donc égalitariste – est en cause.

Non seulement les juges, fanatisés et dopés à la moraline, ne veulent pas en entendre parler, mais, à rebours, certains entrent dans le jeu de la partialité du système pour satisfaire les revendications tribales. En effet, depuis le grand Procès de Nuremberg (1945-46) les belles âmes admettent que les Méchants puissent être jugés par leurs ennemis pourvu que ceux-ci procèdent du Bien…

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Vu sur Facebook

Pas besoin d’euthanasie, les vieillards meurent suite à des agressions

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Une publicité scandaleuse de la région Lorraine pour la rentrée scolaire : un décapité

Une publicité scandaleuse de la région Lorraine pour la rentrée scolaire : un décapité

29/08/2014 – PARIS (NOVOpress) – Depuis des mois les djihadistes (certains venants de France et du reste de l’Europe) décapitent en Syrie leurs prisonniers à tour de bras, et un peu plus récemment en Irak Ils s’en vantent dans des communiqués et des vidéos où ils présentent fièrement la tête coupée des victimes. La décapitation récente du journaliste américain James Foley par l’État Islamique a été très médiatisée (c’est un journaliste !) mais n’est qu’une parmi tant d’autres.

C’est dans ce contexte que le Conseil Régional de Lorraine fait une publicité pour la rentrée scolaire 2014 avec un homme décapité tenant une tête coupée sous le bras. Cette publicité est même actuellement en Une sur sa page d’accueil.

Nous n’osons pas croire qu’il s’agisse d’une provocation gratuite, encore moins d’une incitation subliminale à s’engager dans le djihad.

Alors bêtise crasse ? Ou bien le Conseil Régional de Lorraine n’a assimilé que les crimes attribués aux forces de Bachar el-Assad, et pour ce Conseil les atrocités des djihadistes ne comptent pas puisqu’ils se battent au nom d’Allah ?

Des enfants musulmans s’entraînent à décapiter des poupées blanches

Des enfants musulmans s’entraînent à décapiter des poupées blanches

28/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Alors que les médias ne cessent de nous montrer ou de nous narrer les horreurs de l’Etat islamique, une vidéo en rajoute dans le sordide. En effet, elle montre des enfants musulmans s’entraînant à décapiter des poupées blanches (photo). La vidéo a été bloquée par Youtube, sans doute jugée trop violente pour les poupées ou trop discriminante pour les croyants de cette religion de paix et d’amour mais de nombreux tweets avaient déjà repris le sujet.

Crédit photo : copie d’écran.

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