La novlangue continue de s’enrichir pour travestir les faits et diffuser le mensonge officiel

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

La novlangue est l’un des procédés de domination de la superclasse dirigeante, utilisé par les médias de propagande dans leur bombardement idéologique. Conforme au politiquement correct, il se réfère à cet ensemble de valeurs libérales libertaires supposées universelles.
Comme le souligne Michel Geoffroy dans sa récente intervention au Carrefour Royal du 4 février dernier, cette manipulation par les mots, a bien pour but, je cite : « D’accompagner le renversement des valeurs et d’empêcher de conceptualiser toute alternative critique au système, notamment par la diabolisation des opinions dissidentes ».

Michel Geoffroy répertorie trois types de populations à qui s’adresse la novlangue, en lui réservant un vocable propre

Oui, tout d’abord, il y a le peuple idéalisé que représentent les immigrés extra européens et qui symbolisent le nouveau prolétariat courtisé par la gauche. Il fait toujours l’objet de qualificatifs positifs, lénifiants et victimaires. Ainsi, on parlera de « jeunes » vivant dans des « banlieues défavorisées et précaires» et « victimes du chômage et de la violence policière » à cause de la « discrimination » dont ils font l’objet.

Vient ensuite le peuplé toléré…

Autrement dit le peuple autochtone de gauche qui vote bien et qui véhicule la bonne parole, il s’agit, en fait du peuple qui obéit ; il est donc citoyen et responsable et ne stigmatise pas les envahisseurs.

Enfin, le peuple diabolisé…

Ces dissidents fiers de leur nation qui dénoncent le Grand remplacement. La novlangue utilisera alors des mots « comme populistes, franchouillards, réacs » pour qualifier cette France au « vieux sang pourrie », pour citer Carla Bruni et qui s’attire les foudres de la bienséance médiatique.
Les lecteurs soucieux de se réapproprier leur langue peuvent se procurer le dictionnaire de la novlangue, coécrit par Jean Yves Le Gallou et Michel Geoffroy. Une nouvelle édition enrichie vient de paraître : elle est disponible sur le site de Polemia. Bonne lecture !

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Soutien à Lucie, joggeuse lilloise agressée sexuellement par des roms

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Frontex migrants

Jean-Paul Gourévitch : « 80.000 personnes quittent la France chaque année, sans jamais y revenir ! »

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que l’immigration sera l’un des sujets de la présidentielle, Jean-Paul Gourévitch vient de publier un nouvel ouvrage de synthèse, intitulé Les véritables enjeux des migrations.

Pour la réalisation de cet ouvrage, les candidats, les partis politiques, les associations qui prennent la défense des migrants mais aussi celles qui s’opposent à leur installation ont été interviewés. Le phénomène de l’immigration mais aussi celui de l’expatriation sont étudiés dans ce livre.

Découvrez cet entretien réalisé par Boulevard Voltaire.



Jean-Paul Gourévitch : "80.000 personnes… par bvoltaire

Le fiasco de la déradicalisation

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La sénatrice Esther Benbassa, d’Europe Ecologie les Verts, a dévoilé les premières conclusions de sa mission d’information sur la déradicalisation. Sa conclusion est claire : c’est un fiasco !

Son explication : pressés de rassurer la population, les pouvoirs publics ont débloqué beaucoup d’argent pour mettre en œuvre cette déradicalisation, mais tout a été fait dans la précipitation. Aucune association ne présente ni méthode ni bilan convaincant, le premier centre de réinsertion ouvert en Indre et Loire est désormais vide, depuis l’interpellation du dernier des 9 pensionnaires qui y ont séjourné.

Pendant ce temps, les agressions de surveillants pénitentiaires par des détenus radicalisés se multiplient, et rien ne freine ni les départs en Syrie ou en Irak ni les retours des djihadistes sur le sol français. Espérons que la lucidité de cette sénatrice fasse des émules


Frontex migrants

Frontex l’avoue : le sauvetage en mer favorise l’afflux et la mort de migrants

Dans son rapport d’analyse des risques pour 2017 (Risk Analysis for 2017), Frontex constate le lien direct de cause à effet entre l’intensification des opérations de sauvetage des immigrants clandestins au large de la Libye et l’augmentation du nombre de morts en mer. L’année 2016 a battu tous les records sur la route de la Méditerranée centrale, et 89 % des immigrants en situation irrégulière nous arrivent désormais par la Libye, faisant de l’Italie la principale porte d’entrée illégale dans l’UE.

Alors que la représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, affirmait en mai 2015 que les 28 allaient casser le « business model » des passeurs libyens, Frontex confirme aujourd’hui ce que les critiques de l’époque prévoyaient et que Frontex avait déjà entrevu dans son analyse des risques pour 2016 : non seulement le modèle d’activité des passeurs n’a pas été cassé par l’UE, mais il a été bougrement renforcé.

En effet, et c’est Frontex qui le dit, les passeurs, comptant sur l’intervention rapide des secours européens et cherchant à maximiser leurs profits en augmentant le nombre d’émigrants mis à flot, expédient leurs cargaisons humaines sur des embarcations de plus en plus précaires. Et ce ne sont pas les clients qui manquent car, comme le constate toujours Frontex dans l’édition 2017 de son rapport, les populations africaines sont encouragées à émigrer en Europe par les membres de leur famille ou leurs amis qui y sont déjà parvenus et qui ont pu constater que c’est faisable malgré les dangers et que l’on s’en fait rarement rapatrier.

Autre constatation de Frontex, les passeurs ne prennent bien souvent même plus la peine d’appeler le centre de secours en mer à Rome puisqu’ils ont les numéros de téléphone des ONG et les appellent directement pour prendre RDV en mer avant de faire partir les embarcations des côtes libyennes. C’est exactement ce qu’avait dénoncé début décembre la fondation néerlandaise Gefira à partir de ses propres observations (Présent du 13 décembre, et Alain Sanders le rappelait récemment).

Que propose donc Frontex pour mettre fin à cette situation absurde ? La même stratégie qu’avec la légalisation des drogues censée ruiner les trafiquants : tout simplement de faciliter l’immigration légale ! La solution australienne qui a permis de réduire le nombre de clandestins traversant la mer dans des conditions précaires de plus de 25 000 dans les années 2012-2013 à zéro aujourd’hui n’est même pas envisagée car contraire aux « valeurs » européennes.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent
sous le titre : « Frontex : l’effet pervers »

Fouad Belkacem Daech

La Belgique va libérer 57 islamistes ayant prêté allégeance à Daech !

18/02/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : C’est le quotidien belge La Dernière Heure qui le révèle ce matin : 57 islamistes fichés comme tels, dont certains ont prêté allégeance à l’Etat islamique (Daech) durant leur séjour en prison, sont sur le point d’être libérés !

« Au moins neuf doivent à coup sûr retrouver l’air libre cette année parce qu’ils ont purgé leur peine, mais si l’on tient compte des libérations anticipées légales – au tiers de la peine ou aux deux tiers pour les récidivistes –, on arrive à une liste de 57 personnes. »

Pire encore : parmi ceux-ci figure « quelques noms bien connus comme Fouad Belkacem » (photo), la figure de proue de Shariah4Belgium, « qui a envoyé une centaine de combattants en Syrie » ! Ou encore « Soufiane Alilou, une figure du réseau qui entourait Abdelhamid Abaaoud, responsable des attentats de Paris » : lui devrait sortir le 5 avril prochain.

La Dernière Heure cite encore un certain nombre de noms, comme celui de Mohammed Azzedine Keraï, « membre des Kamikaze Riders, dont plusieurs membres sont partis en Syrie, et soupçonné, mais sans qu’on puisse le prouver, d’avoir planifié des attentats en Belgique pour la nuit du Nouvel An 2015 ». Lui est assuré d’être libéré au plus tard… le 25 décembre prochain. Joyeux Noël !

Le quotidien Le Soir précise qu’il ressort par ailleurs de la liste « que plus d’un tiers des détenus en question sont emprisonnés pour d’autres faits (abus, homicides…) et ont prêté allégeance derrière les barreaux ».

Mais, pas de panique, la situation est sous contrôle. C’est le ministre belge de la Justice, Koen Geens, qui le dit : « La base de données centrale des prisons est liée à la base de données de la police fédérale. De cette manière, les détenus peuvent être mieux suivis. » On est pleinement rassurés.

Palmiers cathédrale Milan

Tollé après la plantation de dizaines de palmiers devant la cathédrale de Milan

18/02/2017 – ITALIE (NOVOpress) : La plantation de palmiers devant la cathédrale de Milan, piazza Duomo, fait bondir les défenseurs du patrimoine italien et de la civilisation européenne. Ainsi du patron de la Ligue du Nord, Matteo Salvini, député au Parlement européen, qui s’est écrié :

« Des palmiers et des bananiers « piazza Duomo », tout ce dont on a besoin maintenant ce sont les singes et les chameaux pour avoir vraiment l’Afrique en Italie ! »

Ce sont en effet 42 palmiers qui doivent être plantés, « dont certains dépassent les cinq mètres de haut », ainsi que des bananiers. Cette plantation massive est d’autant plus perçue comme une provocation qu’elle a été financée par la chaîne de salons de café Starbucks, dont Novopress a déjà raconté qu’elle entendait donner la priorité aux migrants dans son recrutement.

« En ce qui me concerne, le café, j’irai le boire ailleurs », avait déjà déclaré Salvini à l’annonce de l’implantation de Starbucks en Italie, où la société américaine projette d’ouvrir plusieurs centaines d’établissements !

L’islamophobie, nouveau péché capital – par Guillaume Faye

18/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

L’islamophobie, une variante du ”racisme” pour l’idéologie dominante soft–totalitaire, est aujourd’hui poursuivie ; comme l’anti–nazisme pendant l’Occupation ou l’antisoviétisme dans l’ex–URSS. La même logique de soumission et de collaboration (dont la peur est le ressort) du dominé envers l’envahisseur est à l’oeuvre. L’islam est devenu intouchable, surtout pour les pouvoirs de gauche, même si ses racines sont liées à la dictature, à l’antisémitisme, à l’oppression des femmes, à l’obscurantisme ; sans oublier l’explosion de la délinquance, de la criminalité et du terrorisme, dont l’immense majorité des auteurs est d’origine musulmane. L’accusation d‘islamophobie vise à intimider et à soumettre. Au nom de la démocratie et de la liberté. Bonjour Orwell.

Un désir masochiste d’être envahis et soumis

Plusieurs manifestations de musulmans, soutenus par des islamo–collaborateurs, répètent ce slogan (parfaitement totalitaire) inscrit sur des banderoles : « l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit ». Le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), officine militante d’islamisation de la France et de colonisation migratoire, poursuit en justice pour ”racisme” (!) l’historien George Bensoussan parce qu’il a déclaré que les Arabo–musulmans sont élevés dans l’antisémitisme (voir plus bas). Nous vivons ce paradoxe : l’islamophobie est condamnée alors que l’islam et les musulmans sont, partout dans le monde, les principaux acteurs de terreur, de meurtres, d’oppression et d’obscurantisme ! Et la christianophobie est parfaitement autorisée ! (L’islamophobie est même punie de mort par les musulmans eux–mêmes : voir le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo qui, pourtant, s’en prenait très rarement à l’islam mais répétitivement au christianisme)

L’antisémitisme (ou judéophobie) n’est poursuivi que s’il provient (les cas sont rares) des milieux d ‘”extrême droite” et français de souche, mais pas des musulmans, qui bénéficient d’un privilège d’innocence. La judéophobie, comme le racisme anti–Blanc, d’origine arabe, musulmane, africaine sont très généralement ignorés et impunis par les autorités françaises objectivement collabos. Alors que, partout dans le monde, et jusqu’en France, les agressions, meurtres et persécutions contre les chrétiens sont commis au nom de l’islam. On marche sur la tête. Il s’agit de servitude volontaire. (1)

Peu répandue, l’islamophobie mériterait-elle de l’être ?

Pour Pascal Bruckner, auteur d’un récent essai, Un racisme imaginaire (Grasset), l’islamophobie est une invention, qui ne correspond pas à un sentiment répandu en Occident : cette fiction servirait à neutraliser les résistances à l’ ”islamisme” et à culpabiliser, comme ”racistes” (accusation magique et paralysante) les opposants au salafisme. C’est parfaitement exact. Mais cette position est ambigüe. Car Bruckner rejette par là même l’islamophobie comme immorale, et en élimine la possibilité. Il sous-entend que ” ce n’est pas bien” d’être islamophobe ; pourquoi l’islamophobie ne serait-elle pas légitime, alors que nous sommes objectivement agressés par l’islam chez nous, son invasion, ses exactions et ses crimes ?

Bruckner cède à la première étape de la soumission à l’islam invasif. Les islamophobes sensés sont donc condamnés par cet intellectuel prétendu adversaire de l’ ”islamisme ”. Bruckner obéit à l’esprit munichois : surtout pas de conflit ! L’angélisme politique et l’optimisme des bons sentiment sont le psoriasis mental des intellectuels élégants, qui pensent que la cohabitation, le ”vivre ensemble” en langue de bois, sont possibles dans l’harmonie.

L’oxymore de l’ ”islam modéré et tolérant”

La fable de l’ ”islam modéré” (pourquoi pas le ”nazisme centriste”, le ”stalinisme libéral”, le ”catholicisme athée”, etc. ?) est diffusée par l’idéologie officielle. Les premiers à s’élever contre cette idiotie sont d’ailleurs des écrivains et intellectuels arabes lucides, femmes et hommes, très minoritaires, mais courageux face aux menaces de leurs coreligionnaires obscurantistes et fanatisés, pour lesquels les ”apostats”, coupables de trahison, sont les pires ennemis.

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La Hongrie ferme ses camps de migrants pour éloigner les renards du poulailler…

18/02/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
La Hongrie a donc bien confirmé son intention de fermer tous ses camps de migrants et de transférer leurs occupants dans deux ou trois nouveaux emplacements à la frontière Sud du pays. L’idée est d’y retenir les immigrants illégaux le temps que leur demande d’asile soit étudiée.

Ils sont actuellement près de 600 en Hongrie à attendre le traitement de leur dossier.

Le Premier ministre Viktor Orban a défendu cette décision en expliquant :

Les renards sont librement accueillis dans le poulailler, et personne ne peut empêcher les renards de gagner à tous les coups.

Il a en revanche offert d’ouvrir son pays aux vrais réfugiés, ceux qui cherchent refuge sous la contrainte des politiques libérales de l’Europe occidentale, journalistes ou politiciens effrayés, chrétiens qui ont dû fuir leur propre pays et tous ceux qui veulent trouver en Hongrie l’Europe qu’ils ont perdue chez eux.

Frédéric Pichon

Appel aux candidats pour rétablir la liberté d’expression, par Frédéric Pichon

En France il est permis de dire que « les immigrés sont une chance pour la France ». Il est aussi possible d’affirmer  que  » l’islam est une religion de paix ». Ce sont des opinions: il est normal qu’elles  puissent être exprimées. A une condition toutefois : que les opinons contraires aient un égal accès au débat public.

Or ce n’est pas que le cas : quiconque affirmerait – mêmes avec des arguments solides – que les immigrés, majoritairement extra-européens, sont une catastrophe pour la sécurité, l’école, l’économie ou l’identité du pays et que l’islam est une religion de guerre prendrait le risque d’être poursuivi et d’être condamné par les tribunaux au titre de la loi Pleven. Et ce pour incitation à la haine ou à la discrimination a raison de la religion ou de l’origine.

Cela rend impossible tout débat libre et serein sur la politique migratoire ou l’islamisation des banlieues. Cela rend impossible une approche  réelle des faits qui suppose une libre confrontation de opinions. Cela fragilise la démocratie dont le socle est la liberté  d’expressions contradictoires.

En France, la parole était très libre, dans les années 1970, et certains proclamaient même qu’il était « interdit d’interdire ». C’était avant une accumulation de lois très restrictives, et les prérogatives exorbitantes accordées à des associations dites antiracistes, par ailleurs gavées de subventions publiques, pour ester en justice contre des particuliers.

Philippe Nemo à la fin de son opuscule La Régression intellectuelle de la France, paru en 2011, suggère : « Si un jour le pays se ressaisit et se donne un gouvernement et un parlement connaissant la valeur vitale des libertés intellectuelles et le tort qu’une société se fait à elle-même en les diminuant, un des premiers projets de loi à déposer sur le bureau de l’Assemblée sera celui-ci :

“Article unique. Les lois du 1er juillet 1972, 13 juillet 1990, 21 mai 2001, 30 décembre 2004, ainsi que l’article R.625-7 du Code pénal et l’article 475 du Code de procédure pénale sont abrogés.” »

« Par cette réforme, la France pourra de nouveau se représenter son avenir. Et de ce seul fait, elle sera en meilleure position pour s’y préparer. » 

Dans cet esprit, nous vous demandons si, une fois élu, vous rétabliriez la liberté d’expression en supprimant dans une première étape les délits d’opinion prévus par la loi du 1er juillet 1972 (appelée loi Pleven).

Frédéric Pichon,
 avocat,
Président du Collectif des Avocats Libres

Appel repris du site de la Fondation Polémia

Marc Fromager

Marc Fromager : « Nous sommes les vassaux des Américains et du Qatar »

17/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marc Fromager, directeur de l’Aide à l’Eglise en Détresse, est venu sur TV Libertés présenter son dernier livre Guerre, Pétrole et radicalisme. Les Chrétiens d’Orient pris en étau. L’écrivain revient sur la situation dramatique des chrétiens d’Orient présents en Syrie et en Irak. Il explique comment les chrétiens réussissent à résister à l’emprise de l’Etat islamique, le rôle qu’ils jouent pour entretenir une entente entre les chiites et les sunnites sans oublier leur façon de pratiquer la religion chrétienne. Enfin, selon Marc Fromager, la situation des chrétiens d’Orient n’est pas désespérée et l’espoir de paix est toujours permis.

Le Puy du Fou fait des émules en France

17/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le propriétaire du château de Saint-Vidal, en Haute-Loire, a un projet ambitieux inspiré du Puy du Fou pour faire revivre la forteresse. Vianney d’Alançon souhaite « offrir au public un voyage spectaculaire à travers l’histoire de France […] en conjuguant arts du spectacle et technologies de pointe ».

Au printemps 2018, le château proposera « un triptyque », avec, en premier lieu, un parcours d’une heure dans le château. Y seront illustrées plusieurs pages de notre histoire : Vercingétorix, les Francs ou encore la bête du Gévaudan.

A l’extérieur du château, un son et lumière 3D sera projeté sur les façades extérieures « qui serviront de décor naturel à une fresque panoramique jouée par des acteurs professionnels et bénévoles ». Il fera revivre le siège du château par les troupes d’Henri IV.

Enfin, les jardins seront aménagés.

Saluons donc ce beau projet de promotion de la culture régionale et de l’histoire de France.


Une Journée sans immigrés aux États-Unis. Et pourquoi pas toute l’année ?

Journée sans immigrés17/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
« Diversité », « solidarité », « les immigrés nourrissent l’Amérique » : sur les devantures de plusieurs dizaines de restaurants fermés à Washington, des pancartes expliquent pourquoi ils ont décidé de faire grève jeudi lors d’une « Journée sans immigrés » (« A Day Without An Immigrant »).

Cette initiative vise à dénoncer la politique anti-immigration de Donald Trump. Une journée sans immigrés ? Et pourquoi pas toute l’année ?


Théo Police

L’affaire Théo ou le dilemme du maintien de l’ordre dans la France de 2017

Depuis bientôt quinze jours, la France vit au rythme des violences urbaines consécutives à ce qu’il est désormais convenu d’appeler « l’affaire Théo », du nom de ce jeune molesté par des policiers à Aulnay-sous-Bois. Ce fait divers et ses conséquences sont aujourd’hui à l’origine d’un vif débat sur la place de la police dans la société. Des intellectuels publient une tribune au vitriol dans Libération, François Hollande rencontre Théo sans même attendre les conclusions de l’enquête, tout le monde y va de son commentaire sur les violences policières.

Les inquiétudes sur les dérives potentielles de l’action de la police sont légitimes. La police demeure un instrument de coercition au service du pouvoir et, à ce titre, elle est parfois dénuée de toute neutralité comme ont pu le constater à leurs dépens les participants des « manifs pour tous », pourtant peu enclins a priori à l’hostilité envers l’institution policière. Personne n’a intérêt à voir émerger une police toute-puissante et grisée par l’impunité.

Cependant, dans ce débat, il faut aussi juger en replaçant l’action de la police dans le contexte spécifique des banlieues de l’immigration. Sans s’appesantir sur l’incident précis d’Aulnay-sous-bois, dans lequel l’enquête dira s’il y a eu ou non une exaction, le recours à la force par la police s’avère souvent indispensable pour l’accomplissement de sa mission.

En effet, l’immigration massive et sauvage de ces cinquante dernières années a alimenté le développement de ces quartiers dans lesquels vivent des communautés en sécession avec un pays d’accueil qu’elles ne voient pas comme leur patrie. Dans cette même logique, une partie de ces habitants ne reconnaissent pas l’autorité de ses forces de l’ordre. Cela implique que la police y est considérée comme un ennemi par des pans entiers de la population et non par de simples individus entrés en rébellion pour des raisons plus personnelles.

Pour parler plus concrètement, aujourd’hui, n’importe quelle interpellation dans une cité provoque un attroupement hostile, n’importe quelle perquisition nécessite de mobiliser une compagnie de CRS au cas où la situation dégénérait. Les interventions policières dans ces cités se font donc dans un climat d’hostilité générale qui rend inopérantes les méthodes douces. Les problématiques de la police française dans cet environnement relèvent plus de celle d’une force militaire d’occupation d’un pays étranger que de celle d’une force de police, gardienne de la paix parmi ses concitoyens.

Dans ce contexte, le recours à la violence par la police devient nécessaire, là où dans d’autres situations sa prééminence suffirait. Certes, son usage est encadré par la loi. Mais croire que le maintien de l’ordre est possible sans dérapages et dommages collatéraux est méconnaître la réalité du terrain. Il faut être naïf pour penser qu’il est humainement possible d’agir dans le calme et de respecter scrupuleusement le protocole dans des situations où les fonctionnaires sont sous pression et où tout s’enchaîne trop rapidement pour réagir avec un parfait sang-froid.

Le dilemme est le suivant : si on paralyse les policiers par des condamnations au moindre écart, on s’expose à ce qu’ils perdent totalement le contrôle dans les quartiers. Les bavures seraient dès lors le prix à payer pour ne pas voir les choses empirer. Du reste, si l’état a aujourd’hui abandonné ces quartiers, c’est bien par peur d’une « bavure » entrainant une mort.

Une société multiraciale pacifiée ne semble donc pas compatible avec le maintien d’une police déontologiquement irréprochable, conformément à l’idéal démocratique. Les exemples des Etats-Unis, véritable Etat policier, ou du Brésil en sont la preuve la plus flagrante.

Louis Brequin

Statistisques ethniques Hollande

L’Insee publie des statistiques ethniques et elles sont effrayantes

16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Depuis 1999, l’Insee recueille des données de type ethnique — pays et nationalité de naissance des parents — comme le font d’ailleurs de nombreux pays européens. C’est ce que révèle Michèle Tribalat, une démographe spécialisée dans le domaine de l’immigration, reconnue pour la qualité de ses travaux mais aussi pour son objectivité et son absence de prise de parti pris… « politique ».

Mieux : l’Insee a, en fait, toujours recueilli ce type de statistiques, mais refuse de l’avouer compte tenu de l’ambiance du débat public sur les statistiques ethniques et « pour éviter de compromettre sa réputation, la tranquillité de l’établissement ». L’Institut donne donc, de temps en temps, des informations sur les enfants d’immigrés en combinant les données des enquêtes annuelles de recensement et celles des enquêtes relatives à l’emploi. Et justement, l’Insee vient de publier une étude intitulée Être né en France d’un parent immigré, une population diverse reflétant l’histoire des flux migratoires.

Qu’y apprendon ? Que 7 millions de Français, soit 11 % de la population, auraient au moins un parent immigré. Si l’on ajoute les deux générations (immigrés et enfants d’immigrés), le total est de 13 millions, soit 20 % de la population. Un habitant sur cinq est d’origine étrangère, sur deux générations en 2015.

Mais surtout Michèle Tribalat compare ces chiffres avec ceux de 2011 : la population d’origine étrangère sur deux générations aurait augmenté de 9 % en quatre ans !

La démographe complète son propos avec le fruit de ses propres études. Selon elle, la population d’origine subsaharienne est celle qui croit le plus rapidement. En quatre ans (2011-2015), sur deux générations (immigrés, enfants d’immigrés), elle aurait ainsi augmenté de 43 %.

L’Insee note d’ailleurs :

« Parmi les descendants d’immigrés de moins de 25 ans, 42 % sont originaires du Maghreb et 19 % d’Afrique subsaharienne. »

Pour Michèle Tribalat, « c’est une bonne chose que l’Insee ait commencé de publier des données sur les populations d’origine étrangère. Il faudrait maintenant qu’il ait le bon goût de ne pas tout séparer en publiant de temps en temps des données sur les immigrés et, encore plus rarement, en décalé, des données sur les enfants immigrés ». En somme, un peu plus d’audace pour montrer la réalité du Grand Remplacement.

Dandrieu Eglise Immigration

Laurent Dandrieu : quel rôle pour l’Eglise face à la submersion migratoire ?

Laurent Dandrieu Eglise pape16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Eglise et Immigration : le grand malaise : tel est le titre de l’ouvrage de Laurent Dandrieu, sous-titré : « Le pape et le suicide de la civilisation européenne », qui vient de paraître aux éditions Plon. Laurent Dandrieu, rédacteur en chef des pages Culture de Valeurs actuelles pour lequel il suit également l’actualité religieuse, y dénonce le grand malaise de nombreux catholiques qui n’arrivent plus à suivre l’Eglise sur des questions aussi complexes que l’immigration, l’Islam et l’identité.

Pendant que l’Europe, qui n’a déjà pas réussi à intégrer les précédentes générations d’immigrés, est soumise à un afflux de migrants sans précédent, l’Eglise catholique, plus que jamais, martèle l’unique impératif de l’accueil, donnant l’impression de se faire complice de ce que le pape a lui-même qualifié « d’invasion ». Cette incompréhension est-elle une fatalité ? L’Église est-elle condamnée à être prisonnière de la « culture de la rencontre » tant vantée par le pape, au risque de livrer le continent au chaos sans profit pour les migrants eux-mêmes ? Ou bien existe-t-il une autre voie, qui permette de réconcilier les impératifs de la charité authentique et la défense de la civilisation européenne ? C’est à ces questions que répond ce livre.

Pour l’auteur, qui s’exprime ici sur le plateau de TV Libertés, cette incompréhension n’est pas une fatalité. On peut réconcilier les impératifs de la charité authentique et la défense de la civilisation européenne.

Les Français font de moins en moins confiance aux médias

15/02/2017 – FRANCE (avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Une énième étude le rappelle : les Français n’ont pas confiance dans les médias. Comme chaque année, le journal La Croix a publié son baromètre des médias, qui a pour but de refléter la confiance des Français envers medias et journalistes. Et comme depuis quelque temps, tous les indicateurs de confiance sont en baisse.

La radio reste cependant le média jugé le plus fiable… comparé aux autres. Car il n’enregistre que 52 % de taux de confiance. De son côté, la presse écrite a perdu 7 points à 44 %, la télévision 9 points à 41 % et le Web 5 points à 26 %. Les deux tiers des Français sondés estiment que les journalistes ne sont pas indépendants des pressions des partis politiques ou du pouvoir. Le camouflet marquant de cette année a été l’engagement de presque tous les médias pour la victoire d’Hillary Clinton à la présidence des Etats Unis.

Les Français se tournent donc de plus en plus vers les réseaux sociaux pour s’informer, tout en estimant pourtant que l’information n’y est pas fiable. Paradoxe français : ils s’en remettent donc faute de mieux aux grands médias pour vérifier l’information…

Mais ne nous dirigeons-nous pas vers une censure de fait ? Comme le souligne l’Ojim, les médias grand public affichent depuis quelques semaines un rapprochement avec les plates-formes de réseaux sociaux, comme Facebook, ou les gros acteurs du numérique, comme Google, pour lutter contre ce qu’ils considèrent comme de « fausses informations » : « De nouveaux outils se créent, comme le « Décodex » du Monde, pour mettre à l’index certains médias alternatifs. »