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Raffarin et l’immigration : “Quand je vois un étranger, avant d’être un étranger il est mon frère”

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Pour cet Algérien, “l’islam est perçu comme un ennemi” en France

01/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les propos de Manuel Valls sur “la guerre de civilisation” continuent de susciter un certain nombre de réactions. Abdou Semmar, considère qu’en France, l’Islam y est perçu comme un ennemi.

Pour le rédacteur en chef d’Algérie Focus, les “jeunes” des banlieues considèrent l’islam comme un outil de résistance :

Le mythe de l’intégration a échoué et un islam communautariste, celui des caves et des cages d’escalier, s’est développé. Les jeunes se disent musulmans pour embêter le blanc qui les rejette. Ils vivent la religion musulmane comme un moyen de résistance.


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Alain de Benoist : « la repentance n’a strictement rien à faire en politique »

Source : Boulevard Voltaire

Peu de temps avant son décès, François Mitterrand avait eu ces mots définitifs vis-à-vis d’un Jean-Pierre Elkabbach éberlué : « La France n’a pas à s’excuser. » Il parlait des fameuses « heures les plus sombres de notre histoire ». Aujourd’hui, la mode est à la « repentance ». Qu’est-ce que cela signifie ?
Réduite à sa plus simple expression,

la repentance peut se résumer ainsi : des gens s’excusent de méfaits qu’ils n’ont pas commis pour complaire à d’autres qui ne les ont pas subis.

Ceux qui se repentent n’ont commis aucun tort, ceux qui reçoivent la demande de pardon n’en ont subi aucun. Tout cela est donc parfaitement ridicule. La repentance consiste, en fait, à faire un choix sélectif dans notre histoire, et à n’en retenir que certaines périodes, toujours les mêmes (esclavage, colonisation, etc.), considérées comme « sombres » au regard des idées actuelles pour s’en repentir officiellement. Une très imaginaire culpabilité collective héréditaire s’ajoute à cet anachronisme majeur qui consiste à « rétrojecter » dans le passé des jugements de valeurs qui n’appartiennent qu’à notre époque. Le passé étant réduit au « devoir de mémoire », le présent devient flottant, autoréférentiel, existentiellement vide.
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Embrigadement : “C’est toujours le même processus, on joue sur l’émotion”, lance un ex-djihadiste

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Pierre-Cassen-et-Christine-Tasin

Concours de journalisme, reflet du malaise identitaire

30/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation) Un concours à l’image du malaise identitaire : cette année, les lauréats du concours de l’École de Journalisme, Science Politique et du Journal du Dimanche ont de quoi surprendre

Ce sont, en effet, les deux premiers lauréats qui présentent chacun un versant particulier de la crise qui traverse actuellement notre pays. D’un côté nous avons une journaliste, Adèle Humbert, pour avoir tracé le portrait d’un imam, Mohamed Ali, qui est aussi aumônier militaire, il a notamment été au Tchad. Celui-ci déclare : « Notre rôle, en tant qu’aumôniers militaires, consiste à montrer que les Français de confession musulmane peuvent être de parfaits citoyens ». Les seconds lauréats par contre sont un couple d’anciens militants de gauche : Pierre Cassen et Christine Tasin (photo), qui se sont lancés dans une croisade contre l’islamisation de la France aux côtés notamment du Bloc Identitaire. Organisateurs entre autres de l’apéro saucisson-pinard, en 2010, qui fut interdit. Leur but est de s’opposer à la conquête progressive des « barbus en djellaba » chose que ne fait pas l’actuel gouvernement qu’ils qualifient de « lèche-babouches ».

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Pétrole / Gaz : les Européens doivent fermer les robinets des Américains et des pays musulmans

30/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La disparition soudaine de Christophe de Margerie le 20 octobre 2014 a profondément attristé l’ensemble des Français. Elle a aussi brutalement fait prendre conscience à beaucoup l’importance d’une société comme Total pour l’indépendance de la France et de l’Europe, qui doivent se dégager de la tutelle énergétique des USA et des pays musulmans.

Une Europe agressée par l’alliance américano-musulmane
Depuis plusieurs décennies, et cela s’accentuant gravement il n’est plus possible pour nos « élites » collaboratrices et leurs médias de le cacher aux peuples européens, l’Europe est en guerre sur deux fronts contre deux civilisations impérialistes que sont la civilisation américaine (à travers l’idéologie du Mondialisme) et la civilisation islamique. L’analyste Guillaume Faye qualifie d’« alliance américano-musulmane » cette convergence d’intérêts. Concrètement, les dollars d’un côté servant à racheter les entreprises européennes, la construction de mosquées sur le sol européen de l’autre ; une guerre économico-religieuse livrée aux Européens et à leur civilisation, mais une guerre menée par des colonisateurs d’une lâcheté historique, car celle-ci, menée en douceur depuis des décennies de façon à ne pas éveiller les soupçons, n’a jamais été officiellement déclarée aux Européens.

Le pétrole, principale cause du malheur des Européens
Pilier de l’économie contemporaine, le pétrole est une source d’énergie vitale pour la France et l’Europe. « Les produits pétroliers couvrent 97 % des besoins de carburant. Le pétrole est donc indispensable dans le secteur du transport et sans lui aucune activité économique n’est possible », explique Jean-Pierre Favennec, directeur expert à l’IFP, dans son livre Géopolitique de l’énergie.
Or, « le pétrole est une des bases économiques de l’hégémonie américaine et des moyens financiers des États musulmans », remarque quant à lui Guillaume Faye dans Pourquoi nous combattons – manifeste de la Résistance européenne ;

l’industrie pétrolière est détenue à 80 % par des sociétés anglo-saxonnes. […] Le soutien américain objectif, comme celui de la gauche européenne pro-US, aux musulmans tchétchènes est lié à la volonté américaine de contrôler la route pétrolière des champs de la Caspienne. De même, les principaux producteurs de gaz (Algérie, Indonésie, Asie centrale) sont des pays musulmans. La production pétrogazière est entre les mains des intérêts américano-musulmans.

De tous les pays musulmans producteurs de pétrole, l’Arabie saoudite est celui qui représente le mieux cette « alliance américano-musulmane ». Jean-Pierre Favennec écrit qu’« avec 15 % des importations américaines de pétrole brut, l’Arabie saoudite est un partenaire-clé des États-Unis. Elle s’est ainsi alignée sur la politique de sécurité américaine et admet une présence militaire dans trois bases sur son sol afin d’atténuer l’instabilité de la région et l’impact sur les prix du brut. Les deux pays sont en effet fortement liés par des intérêts stratégiques et énergétiques communs. Depuis la fondation du royaume dans les années 1930, les termes du contrat sont clairs : les États-Unis assurent la sécurité du royaume wahhabite, en échange de quoi ce dernier s’engage à approvisionner l’Occident en pétrole. » Le pétrole est le cœur de cette alliance, ne parle-t-on pas de « pétrodollars » ?
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Des musulmans « normaux » ? (Présent 8386)

30/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

C’est à n’y rien comprendre : après des années de matraquage politico-médiatique nous expliquant qu’islamo-terrorisme et autres abominations de l’EI n’ont « absolument rien à voir avec l’islam », voilà maintenant que la femme, les proches et la plupart des connaissances de l’égorgeur Yassin Salhi n’ont de cesse de nous répéter que celui qui a décapité son patron et placé sa tête entre deux drapeaux islamistes, n’est rien d’autre qu’un… « musulman normal ».

Amalgame involontaire…
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Ainsi, dans un entretien accordé samedi à Europe 1, l’épouse de Salhi, placée en garde à vue depuis, insistait-elle auprès des journalistes : « Nous sommes des musulmans normaux. On fait le ramadan. » Une version confirmée par la plupart des proches de l’assassin, y compris par Nacer Benyahia, le président de la mosquée de Pontarlier, où est né Salhi.

Rappelons que celui-ci, né en mars 1980 d’un père d’origine algérienne et d’une mère d’origine marocaine, avait tout de même fait l’objet, en 2006, d’une fiche S et d’une surveillance de la Sécurité intérieure en raison de sa « radicalisation » et de ses « liens avec des groupes salafistes » de Besançon. Une surveillance finalement levée en 2008, avant que l’homme ne soit à nouveau repéré entre 2011 et 2014 à cause de « ses liens avec la mouvance salafiste lyonnaise ». Ce qui ne devait pas l’empêcher de trancher vendredi la tête de son patron et de la placer sur un grillage entre deux drapeaux islamistes. Ni d’envoyer dans la foulée, avec son téléphone portable, un « selfie » le représentant à côté de la tête coupée de la victime à un de ses amis parti combattre en Syrie à l’automne 2014.

Ou aveu involontaire ?

Quoi de plus « normal », en effet… Le problème, c’est que ce « musulman normal », qui suit à la lettre les enseignements du Prophète et ne reconnaît que la charia, a des amis djihadistes en Syrie et décapite un infidèle – comme l’y encouragent les sourates 8,12-13 et 47,4 du Coran – ne cadre pas vraiment avec cette « religion d’amour et pacifique » que l’on cherche à nous vendre à longueur de journée. A moins que nos politiques et médias ne fassent erreur. Et que, au fond, les proches de Yassin Salhi ne croient pas si bien dire en affirmant être des « musulmans normaux ».

Franck Delétraz

Hervé Cornara, la victime décapitée de Yassin Salhi

Attentats islamiques : « Je suis Charlie »… mais pas Hervé

29/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les élus et mouvements politiques du régime ont abondamment commenté les derniers attentats islamiques, notamment en Isère. Aucun n’a rappelé le nom de la victime ni mentionné le mot musulman ou islam.

Pour rappel, avant que la presse officielle ne se dépêche de faire disparaitre toute trace de ce meurtre, la victime s’appelait Hervé Cornara, un père de famille âgé de 54 ans dirigeant d’une société de transport en pleine expansion et président d’une association locale de défense de locataires du quartier où il a passé toute son enfance.
Il a été décapité par Yassim Salhi, un musulman très pratiquant, qui a exposé sa tête entre deux drapeaux islamistes sur le grillage de la société où il a ensuite blessé plusieurs personnes. Notez bien que la plupart des images de cette scène macabre reprises dans nos médias sont en plan très large. volonté d’épargner au lecteur / spectateur la vision horrible d’une tête coupée ou la vision encore plus insupportable aux dévots du vivre-ensemble de cette même tête encadrée par des drapeaux islamistes ?


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Alexandra Laignel-Lavastine : «Face à l’islamisme, certains intellectuels «progressistes» sont dangereux»

29/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien accordé à FigaroVox, Alexandra Laignel-Lavastine dénonce la capitulation des « élites » face à la montée de l’islamisme radical. Selon l’auteur du livre “Essai La pensée égarée, “Certains intellectuels progressistes sont dangereux et cons”.


 

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Attentat islamiste en France : Yassin Salhi avoue avoir tué et décapité son patron

29/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après 48 heures de garde à vue, Yassin Salhi a avoué dimanche aux enquêteurs avoir tué son patron vendredi. On sait aussi qu’il a envoyé une photo de la tête de sa victime à un “Français” parti en Syrie. Cette aurait été envoyée avec l’application WhatsApp pour laisser “une trace de son geste”.

Une source proche de l’enquête s’interroge :

La question est de savoir si Yassin Salhi a envoyé cette photo à la personne qu’il connaissait la plus proche des cercles djihadistes pour valoriser son acte criminel, ou s’il s’agissait d’une démarche de revendication réfléchie, voire encouragée depuis l’étranger.

Son ancien professeur de sport – qui l’a initié aux sports de combat – a livré le témoignage suivant :

Lors des combats en face à face, il se laissait taper sans réagir, sans même protéger son visage. Et puis, au bout de quelques minutes, il explosait de colère et frappait dans tous les sens avec une rage inouïe. Il était dangereux, pour lui-même et pour les autres. Il ne se battait pas: il faisait la guerre.

Yassin Salhi lui aurait confié avoir voyagé durant “six mois en Syrie” entre 2010 et 2011, période durant laquelle il aurait étudié “dans une école coranique”.



 

L’Occident profondément malade…mais il reste un espoir ! Par Vincent Revel

L’Occident profondément malade…mais il reste un espoir ! Par Vincent Revel

Comme nombre d’entre vous, je n’ai plus aucune illusion, plus aucune attente particulière vis-à-vis de nos hommes politiques. Ceux qui savent à quoi risque de nous mener l’idéologie cosmopolite du moment, savent très bien qu’il est utopique de parler d’un islam de France tellement cette religion est étrangère aux grands principes européens.

Quand Manuel Valls, Premier ministre socialiste, déclare la main sur le cœur que « l’islam est en France pour y rester » tout en demandant à la laïcité «  de mieux connaitre » cette religion pour mieux lui faire une place, il y a de quoi nous inquiéter. L’ordre du jour à l’Assemblée nationale est de « permettre à l’islam de se développer en France » ! Là est la première préoccupation de nos élus ! Pour mieux répondre aux attentes de la communauté musulmane présente en France, très bien formulée par Dalil Boubakeur (un besoin de 5000 mosquées et le remplacement d’églises vides par des mosquées), tout est mis en œuvre pour que demain cette religion-politique, fortement opposée à la laïcité, à la démocratie, susceptible en de nombreuses régions du monde d’engendrer les pires crimes et les actes les plus abjectes, devienne incontournable jusqu’au risque de remettre en cause notre mode de vie, notre héritage civilisationnel.

Parallèlement à cette politique mise en œuvre depuis bientôt vingt ans, qui contraint les Européens à accepter l’intolérable et un risque de remplacement ethnique, culturel et cultuel, une volonté d’effacement agit au sein de nos institutions. Comme le dit René Marchand, auteur de Reconquista ou mort de l’Europe,

« jamais dans l’histoire on n’aura vu des peuples apporter un concours aussi actif à une entreprise mettant en cause leur existence, des individus participer avec autant d’efficacité à leur asservissement, une civilisation anticiper sa disparition avec autant d’empressement. »

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Fabrice Robert participera aux Assises de la Remigration le 15 novembre 2014 à Paris

Délit de faciès, arme politique de l’anti-France ? – Par Fabrice Robert

Nombreuses sont les associations antiracistes qui exultent depuis quelques jours. L’État a été condamné pour “faute lourde” pour cinq cas de “contrôles au faciès” par la cour d’appel de Paris. Pour expliquer les faits, les médias n’hésitent pas à parler de 13 hommes “noirs ou d’origine arabe” ayant décidé de dénoncer des contrôles d’identité qu’ils estimaient discriminatoires. Le choix des mots est assez surprenant. D’habitude, les journalistes préfèrent parler de “jeunes” tandis que les responsables politiques veulent nous faire croire que les races n’existent pas. D’ailleurs, pour appuyer sa décision, la cour d’appel de Paris précise que les contrôles litigieux auraient été réalisés “en tenant compte de l’apparence physique et de l’appartenance, vraie ou supposée à une ethnie ou une race”.

Le Collectif Stop le Contrôle au Faciès, qui fédère un certain nombre d’associations antiracistes en lutte contre les “violences policières”, parle d’une victoire inespérée. Dans son communiqué, le message est très revendicatif. “Du terrain au tribunaux, une victoire historique : les associations se battront jusqu’à la victoire politique !“. Pour rappel, le Collectif Stop le Contrôle au Faciès avait lancé, en octobre 2014, un guide d’action à destination du grand public. Ce document était, tout de même, présenté comme la première étape d’une semaine de sensibilisation destinée à rendre hommage à Zyed Benna et Bouna Traoré, morts en 2005 après être entrés dans un site EDF à Clichy-sous-Bois pour avoir fuit un contrôle de police.

Pour certains militants associatifs de la “diversité”, l’uniforme, c’est l’ennemi. Les policiers sont des hommes à abattre, mais pas seulement : les pompiers se font régulièrement caillasser au coeur des cités. Dans une société où les violences explosent, tout semble bon pour désarmer un peu plus l’État. “Je suis noir donc tu ne me contrôles pas. Sinon, je porte plainte pour racisme !“. “J’ai une barbe et je porte la djellaba donc pas de contrôle d’identité. Sinon, je porte plainte pour islamophobie !“. Voici la France de l’assimilation qui n’assimile plus grand chose à part les germes de la haine entre les différentes communautés présentes sur notre sol. Les contrôles de femmes en niqab provoquent déjà régulièrement des émeutes. Les policiers peuvent-ils alors être poursuivis pour contrôle au faciès alors que ces femmes voilées refusent – il faut le rappeler – de se soumettre à la loi ?

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"L'État islamique" de Samuel Laurent, un visage concret de la terreur

La folie meurtrière islamiste frappe à nouveau sur notre sol

Source : Boulevard Voltaire La folie meurtrière islamiste frappe à nouveau sur notre sol

Un corps décapité, à plusieurs dizaines de mètres de sa tête accrochée au grillage de la société Air Products, à Saint-Quentin-Fallavier dans l’Isère. Une nouvelle fois, l’islamisme a tué en France, sur notre sol millénaire.

Un corps décapité, à plusieurs dizaines de mètres de sa tête accrochée au grillage de la société Air Products, à Saint-Quentin-Fallavier dans l’Isère. Une nouvelle fois, l’islamisme a tué en France, sur notre sol millénaire. Nous n’aurions pas pu imaginer, hors les plus prescients d’entre nous, qu’un jour nous assisterions à des scènes d’une telle sauvagerie dans notre pays, de tradition chrétienne et humaniste. Des images qui rappellent les exactions du GIA dans les années 1990. Mais aujourd’hui, c’est en France que l’horreur se produit.

Le terroriste n’était pas un « déséquilibré » (encore qu’il faille être profondément mauvais, et souffrir d’un trouble de l’adaptation en société, pour adhérer à l’ultra-violence religieuse djihadiste) mais un guerrier au service d’une cause. Cette cause, c’est le djihadisme combattant de l’État islamique, qui tue, et met en esclavage, les chrétiens d’Orient, et les derniers païens yazidis. Notre gouvernement a abandonné les minorités religieuses du Moyen-Orient et a laissé prospérer les terroristes de l’État islamique, avec la plus grande indignité. Ces monstres ont maintenant étendu leur champ de bataille jusqu’à notre territoire, depuis déjà six mois, conformément à l’adage qui veut que le chien morde toujours la main de celui qui l’a nourri.

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Loi renseignement

Loi Renseignement : vers une police politique ?

Source : Boulevard Voltaire – Loi Renseignement : vers une police politique ?

106 élus de tous bords entendent dénoncer jusqu’au bout les dangers de la loi Renseignement entérinée mercredi à l’Assemblée.

Ce texte « peut conduire à la création d’une police politique, sans réel garde-fous », prévient la députée LR d’Eure-et-Loir Laure de la Raudière, à l’origine, avec Pierre Lellouche, de la saisine transpartisane du Conseil constitutionnel. Du Front national à EELV, en passant par Les Républicains, l’UDI et le Modem, 106 élus de tous bords entendent dénoncer jusqu’au bout les dangers de la loi Renseignement entérinée mercredi à l’Assemblée. Le Front de gauche, bien qu’ayant voté contre, brille curieusement par son absence. Dommage, la lutte pour le respect de la vie privée et des libertés individuelles valait pourtant bien une unité de circonstance.

Car au-delà des courants politiques et des idéologies, les opposants à la loi, qu’ils soient parlementaires, experts, juristes ou geeks, s’accordent sur l’inutilité de la surveillance de masse en matière d’antiterrorisme, sur le caractère liberticide d’outils technologiques intrusifs et d’enquêtes administratives pouvant être déclenchées sans l’aval d’un juge, sur le pouvoir excessif attribué au Premier ministre ou encore sur les champs d’application beaucoup trop vagues et fourre-tout qui s’étendent aux « atteintes à la forme républicaine des institutions ». « Si ce texte est mal utilisé, il ouvre la voie à toutes les dérives », s’inquiète Pierre Lellouche.

« Ces motifs sont tellement flous qu’ils pourront être invoqués pour tout et n’importe quoi. Les violences collectives pourraient s’appliquer à toute manifestation syndicale, par exemple », confirme Adrienne Charmet, de la Quadrature du Net, qui va aussi saisir le Conseil constitutionnel – et, le cas échéant, la CEDH – avec deux autres associations, et lui remettre un amicus curiae. Ce mémoire détaille sur 120 pages les points juridiques et techniques litigieux, à commencer par les boîtes noires d’algorithmes et les Imsi catchers, qui vont passer au crible des dizaines de milliers de métadonnées de citoyens lambda.

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police

Contrôle au faciès, l’Etat condamné pour la première fois

24/06/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le candidat François Hollande s’était engagé, en 2012, à lutter contre le « délit de faciès ». La Cour d’appel l’a pris de court. 13 hommes noirs et arabes ont obtenu hier la condamnation de l’Etat pour des contrôles d’identité. 5 d’entre eux bénéficieront même des dommages et intérêts à hauteur de 1 500 €. La Cour d’appel de Paris a considéré qu’ils ont été victimes de contrôles au faciès. Elle explique que l’Etat a échoué à démontrer en quoi ces contrôles étaient justifiés.
Les associations antiracistes se frottent les mains. Le porte parole du collectif « Stop le contrôle au faciès » s’appelle Sihame Assbague. Il a qualifié cette nouvelle de géniale et considère qu’il s’agit d’une brèche dans le droit et ajoute

Nous voulons convaincre les victimes de contrôles abusifs de la nécessité de porter plainte.

Effectivement, avec 1 500 € à la clé c’est une mesure plutôt incitative… C’est aussi une contrainte de plus pour les policiers.
Crédit photo : marcovdz via Flickr (CC) = policiers.jpg


Les-Barbouzes

Loi Renseignement adoptée, le Conseil constitutionnel saisi

24/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Au terme d’une procédure éclair, le projet de loi sur le renseignement a été adopté en lecture finale. Le Conseil Constitutionnel a été saisi.

Le gouvernement aura fait aussi vite que possible (hors utilisation du 49-3) pour faire passer la loi renseignement. Il est revenu sur le bureau des députés dès le lendemain de son vote par le Sénat au terme d’une procédure d’urgence avec des amendements adoptés en Commission mixte paritaire et non en séance plénière.
Dernière formalité : le Conseil constitutionnel suite à une triple saisine : celle du président de la République, celle du président du Sénat et celle d’une centaine de parlementaires. Notons l’hypocrisie du procédé qui consiste à faire voter une loi et à saisir soi-même le Conseil constitutionnel, comme si l’on avait un doute de dernière minute. Cela donnera en tout cas le temps de préparer les décrets d’application, dont on imagine que ne la publication ne traînera pas non plus !

Bernard Cazeneuve souligne que

les techniques de renseignement n’ont rien à voir avec les pratiques de la NSA

Laquelle agence ne fait donc pas de renseignement en mettant sur écoute qui lui chante… Plus justement, Jean-Jacques Candelier relève que

les lois scélérates sont toujours votées à une forte majorité.

Parmi les coups de Jarnac du gouvernement, relevons qu’il a sabordé en dernière minute le statut des lanceurs d’alerte.
La loi prévoyait que des agents de l’État constatant des infractions graves à la loi puissent en référer à la Commission nationale de contrôle des techniques du renseignement (CNCTR), sous le sceau du secret. Dorénavant, ils ne pourront plus révéler d’éléments ou d’informations « protégés au titre du secret de la défense nationale ou susceptibles de porter atteinte à la sécurité des personnels ou des missions des services ».
En clair, ils ne pourront révéler quoi que ce soit en lien avec le monde du renseignement.


cantine

Perpignan : menus confessionnels, l’alternative végétarienne

24/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Plutôt que d’affronter les polémiques sur les repas confessionnels, Jean-Marc Pujol, maire « Les Républicains » de Perpignan a choisi l’alternative végétarienne.

Alors que le maire « Les Républicains » de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret, venait de déchaîner une vive polémique en annonçant la suppression du menu de substitution dans les cantines scolaires de sa ville, son collègue Jean-Marc Pujol a choisi de botter en touche.

Chacun sait que les menus de substitution avaient un caractère confessionnel et, au-delà du porc, des enfants ne mangeaient pas parce que la viande n’était pas halal : on jetait 300 kilos de viande par semaine.

Explique le maire. Ce serait donc par souci d’économie qu’il a choisi de supprimer les menus de substitution et de proposer un menu végétarien, pour lequel il n’y a pas de prescription religieuse halal ou casher.
C’est également pour éviter les polémiques, qui font rage au sein de son parti – Nicolas Sarkozy s’est dit favorable à la suppression des menus confessionnels, une position contestée — aussi bien que dans les médias.
Les municipalités sont de plus soumises à de fortes pressions des communautés religieuses pour l’adoption de ces menus confessionnels, qui représentaient plus d’un quart des 4 700 repas servis l’an dernier dans les écoles de la ville. Le maire indique que 15 % environ des parents inscrivant actuellement leurs enfants à la cantine pour la rentrée prochaine ont fait le choix du menu végétarien.

La décision a été prise il y a plus de trois mois et nous n’avons eu aucune contestation

Affirme le maire, malgré la contrainte imposée aux parents de choisir ce menu végétarien pour tous les jours, par période de 8 semaines (ente deux vacances scolaires).

Crédit photo : Service photo, photothèque du Conseil départemental du Val-de-Marne via Flickr [CC] = restauration scolaire


 

Rome : non au « mariage » gay (Présent 8382)

24/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Rome a rendu public le document de travail pour la deuxième session du synode, en octobre prochain, consacré à la famille en général, mais focalisé, en particulier, sur le sort des divorcés-remariés et l’accueil des homosexuels dans l’Église. Les propositions « d’ouverture » n’avaient pu recueillir les deux tiers des suffrages épiscopaux nécessaires à leur adoption, en 2014. François espère qu’un an plus tard, après la consultation des fidèles et des épiscopats, les pères synodaux iront dans le sens des « avancées » qu’il souhaite. De toute façon, c’est au souverain pontife qu’il appartiendra de trancher. C’est la grande ambiguïté d’une Église qui, après Vatican II et l’extension de la collégialité, l’exaltation du « peuple de Dieu », se veut plus démocratique, mais dont le pape entend continuer à user de son pouvoir hiérarchique dès que « le peuple de Dieu » et les évêques ne sont pas d’accord avec lui…
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Cela, c’est pour la forme. Sur le fond, le document de travail récuse le « mariage » entre personnes du même sexe on ne peut plus clairement. La communauté gay doit retomber sur terre, elle qui avait cru voir dans le « Qui suis-je pour juger un homosexuel qui cherche le Seigneur ? » une ouverture vers ce « mariage ». Mais alors, que peut bien signifier l’accueil de ces personnes dans les églises, puisqu’il n’y aura ni « mariage » ni bénédiction ? Les traiter avec bienveillance, comme toute personne humaine et « les écouter avec respect et délicatesse », dit le texte, ce que font déjà les prêtres quand un homosexuel frappe à leur porte. Fallait-il susciter tant d’émoi chez les fidèles pour énoncer de telles évidences morales ?
Pour ce qui est de l’accès à la communion des divorcés remariés, il y aurait là une rupture avec la doctrine et la pratique de l’Église, puisque certains pourraient être admis à partager le sacrifice eucharistique. Cela devra se faire au cas par cas, « sous certaines conditions strictes et après un long discernement spirituel ». Le cardinal Kasper, chargé par le pape de la rédaction du document, a précisé que, pour décider ou non de cette admission, il faudra tenir compte « de la conscience subjective » et de « l’intention » du fidèle qui la sollicite. Mais n’est-ce pas cela, le « for interne » qui relève du confessionnal ? Il y a antinomie entre édicter une règle commune et l’appréciation au « cas par cas ».
Avec l’abandon du principe, ce qu’on retiendra, c’est que les divorcés-remariés peuvent communier. C’en sera fini du « cas par cas » rapidement. Le processus est connu : la permission devient autorisation et celle-là droit. Dernier exemple en date : la distribution de la communion par les laïcs. L’Instruction Redemptionis sacramentum ne la prévoyait qu’en des « cas exceptionnels » – jamais de façon fréquente et régulière – le laïc, devenant « ministre extraordinaire de la sainte communion », devait être agréé par l’évêque. Quelle paroisse aujourd’hui tient compte de ces normes ? Il en sera de même du « cas par cas » des divorcés-remariés.

Guy Rouvrais