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Comment l’État islamique a réorganisé son armée numérique sur Twitter

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Loi sur le renseignement : Vers une surveillance de masse en France ?

21/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Si le projet de loi sur le renseignement a été présenté comme une « avancée majeure de l’Etat de droit », il permettra surtout de mettre en place les bases d’une surveillance de masse de la population.

Le magazine 01Net s’est intéressé aux axes principaux de ce «Patriot Act» à la française qui sont susceptibles d’inquiéter les défenseurs des libertés que nous sommes. Outre une connexion directe aux réseaux pour recueillir des informations et documents en temps réel (correspondances, données de connexion, etc.), les autorités pourraient mettre en place une surveillance de masse par des algorithmes pour détecter les agissements suspects de terroristes. Mais, en pratique, cela pourrait concerner d’autres publics. La mise en place de “boîtes noires” sur les réseaux des opérateurs permettraient de surveiller aussi bien les emails, les SMS, les messages instantanés que les conversations.

La Quadrature du Net a vivement réagi dans un communiqué intitulé “Vague d’opposition au projet de loi « Surveillance »”:

La levée de boucliers unanime des acteurs de l’Internet, des associations de défense des libertés et des professionnels de la Justice contre le projet de loi sur le renseignement présenté en Conseil des ministres le jeudi 19 mars illustre de façon éclatante les dangers multiples de ce projet et la nécessité absolue de changer d’orientation, quand bien même le gouvernement tente de rattraper sa communication en proposant, a posteriori, un dialogue avec la société civile.


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L’auteur de la liste anti-État islamique jette l’éponge

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Afrique du Sud

Afrique du Sud : 3389 blancs doivent prendre la porte de la compagnie d’électricité Eskom

10/03/2015 – JOHANNESBURG (NOVOpress)
Eskom, première compagnie sud-africaine d’électricité et dixième fournisseur au monde a reçu un ultimatum pour réduire son nombre d’employés blancs de 44,3 % au cours des cinq prochaines années. Cela signifie que 3 389 blancs devront prendre la porte. Cette demande fait partie du programme fédéral « Black Empowerment ».

Pendant des années Eskom a été poussée à n’engager que des non-blancs. La firme déclare d’ailleurs que c’est un souci majeur que de trouver des candidats non blancs assez qualifiés. Actuellement les cadres intermédiaires chez Eskom sont à 30 % blancs et à 21% pour sa main-d’œuvre qualifiée.

Parmi les 3 389 employés qualifiés de race blanche dont va se séparer Eskom, 1 081 sont des ingénieurs et des administratifs, afin d’améliorer sa politique de discrimination positive vers les hauts postes.

Ces détails proviennent du syndicat Solidarity  –  principale représentation des salariés en Afrique du Sud – qui précise que service public d’électricité reflétera alors la démographie nationale au 31 mars 2020.

“Selon ces objectifs, il y a environ 3 400, soit 44 %, d’employés de race blanche en trop chez Eskom. Les niveaux d’emploi qui seront les plus durement touchés sont ceux de spécialistes expérimentés et de cadres intermédiaires. Les syndicats doivent maintenant être consultés sur les nouveaux plans d’Eskom” a ajouté Dirk Hermann le directeur général de Solidarity.

“Nous sommes complètement abasourdis par ces nouvelles demandes. Eskom connaît actuellement une crise et nous, ainsi que d’autres syndicats, devons maintenant travailler avec eux sur ces mesures très agressives. On devait plutôt parler avec eux sur des solutions à trouver pour faire face à la crise actuelle. »

Solidarity a déclaré que les postes visés sont d’une importance cruciale pour Eskom qui doit déjà faire face à des plans sociaux en série.

« Sur les 3 400 blancs environ qui doivent partie, 3 200 occupent des postes critiques aux niveaux techniques et managériaux, » précise Hermann.

Eskom étalera son objectif de 2020 sur cinq ans, selon des objectifs annuels par type de d’emploi, ajoute Solidarity.

Citant la documentation d’Eskom, le syndicat a déclaré que la démographie provinciale pourrait également rentrer en compte lors de la détermination des postes.

“Dans le cas d’Eskom cela peut aggraver la perte de compétences techniques. La majorité des centrales électriques du groupe est située dans le Mpumalanga. Dans cette province les Africains noirs constituent 90,8 % de la population totale,” dit-il.

En supposant que 1 000 personnes travaillant dans une centrale électrique, cela signifierait que seuls d’entre eux 92 peuvent être Blancs ou Indiens.

Dans le Limpopo, où se trouvent de nouvelles centrales telles que celle de Medupi, 95,4 % des habitants sont des noirs africains. Dans ce cas seulement 46 employés pourraient être blancs ou Indiens par tranche de 1 000 salariés.

« La priorité absolue d’Eskom est que les lumières s’allument, » a déclaré le parti de la DA (Democratic Alliance – parti anti apartheid) dans un communiqué ce dimanche (9 mars).

« Jouer la carte de la victimisation raciale ne servira à rien pour justifier des dysfonctionnements qui au final, pénaliseront les sud-africains pauvres et pour la plupart noirs. Les plans sociaux sont désormais une réalité quotidienne et touchent durement les plus défavorisés et la DA demande à Eskom d’utiliser les compétences de tous ses ingénieurs pour trouver une solution aux difficultés actuelles au lieu d’aggraver le problème. ”

Le parti politique a cependant noté que l’Afrique du sud est confrontée à une grave pénurie d’ingénieurs. Le ministre des Sciences technologiques, Naledi Pandor, a récemment déclaré que malgré le nombre élevé d’étudiants inscrits chaque année en ingénierie, l’Afrique du Sud ne produit environ que 1 500 ingénieurs diplômés par an – dont seulement la moitié va travailler sur le terrain.

Le ministre a ajouté que la pénurie de professionnels en ingénierie signifie que nous n’avons pas assez professionnels disponibles pour les travaux en cours. Et cela ne tient pas compte des dernières instructions de ce gouvernement décidément très populiste.


 

neutralité du net

Neutralité du net : “La décision américaine aura un impact en Europe”

02/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le jeudi 26 février, le gendarme des télécommunications américain, la FCC, a pris la décision de considérer internet comme un « bien public » au même titre que le réseau téléphonique. Il est désormais interdit de ralentir, bloquer ou de prioriser un contenu face à un autre. La nouvelle a été accueillie avec enthousiasme par les défenseurs des libertés.

L’enjeu est de taille : les conflits entre fournisseurs d’accès et fournisseurs de service (comme Google ou Netflix) se multiplient autour du financement des réseaux. Cela alors qu’une partie de la population dispose encore d’une mauvaise couverture, n’ayant pour certains qu’un seul opérateur à leur disposition.

La neutralité du net sera donc appliquée sur l’ensemble du territoire américain. Pour le journaliste Martin Untersinger, la décision américaine aura probablement un impact en Europe.



Neutralité du net : "La décision américaine… par lemondefr

La NSA et le FBI en guerre, contre les téléphones inviolables

La NSA et le FBI en guerre, contre les téléphones inviolables

24/02/2015 – WASHINGTON (NOVOpress)
Lundi, lors d’un colloque d’experts en cybersécurité réunis à Washington, le directeur de la NSA, l’amiral Mike Rogers a réitéré l’alerte lancée par son homologue du FBI en octobre. Il a martelé qu’il fallait à tout prix éviter la commercialisation de téléphones inviolables par les grands groupes comme Apple ou Google. Pour appuyer son argument, il a invoqué les risques criminels et terroristes qui, selon lui, seraient décuplés par le renforcement de la sécurité personnelle des téléphones.

De quels enjeux parle‑t‑on exactement ?

Il s’agit ici de la commercialisation de téléphones portables cryptés auxquels seuls les propriétaires pourraient avoir accès. Toutes les données personnelles, courriels, textos, photos, seraient ainsi contrôlées uniquement par leurs propriétaires directs. Ces questions préoccupent les usagers qui aujourd’hui sont toujours à la recherche d’une solution de cryptage plus efficace pour leurs données. Ces préoccupations sont une réponse directe aux scandales qui ont secoué les Etats‑Unis et le monde entier après les révélations d’Edward Snowden, ancien analyste de la NSA, qui a dévoilé l’ampleur du filet de surveillance et des techniques de l’agence gouvernementale étatsunienne. Des révélations qui se poursuivent, puisque vendredi dernier le journaliste Glenn Greenwald a révélé que la NSA avait monté un programme permettant de voler les clefs de cryptage des cartes SIM produites par les grands de cette industrie. Malgré cette dernière révélation, le patron de la NSA a donc appelé à empêcher le cryptage des téléphones et a exhorté les fabricants à prévoir une « porte dérobée » dans leurs programmes pour des questions « De sécurité nationale ».

Ce problème dépasse le cadre de la téléphonie

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Quand la NSA pirate les cartes SIM pour surveiller les communications mobiles

21/02/2015 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Au lieu de s’embêter à tenter de casser les clés de chiffrement des connexions mobiles, la NSA aurait trouvé une solution plus radicale : les voler par millions auprès de ceux qui les fabriquent.

En effet, le site The Intercept a révélé – sur la base de documents fournis par Edward Snowden – que les services secrets britanniques (le GCHQ) et la NSA avaient piraté les comptes email et Facebook de salariés de Gemalto, le leader mondial de la fabrication de cartes SIM. L’objectif de cette vaste opération de piratage : mettre la main sur des millions de clés d’authentification censées assurer la protection des communications entre le téléphone mobile et la station de base.

Il est certain qu’aujourd’hui, les communications mobiles ne doivent absolument pas être considérées comme sécurisées. Ainsi, comme le conseille le journal 01Net, ceux qui voudraient transmettre des données confidentielles ont intérêt à utiliser des solutions telles que Silent Circle, Cryptocat, TextSecure ou encore Red Phone.


Un prédicateur musulman saoudien explique pourquoi la Terre ne tourne pas

20/02/2015 – RIYAD (NOVOpress)
Devant un auditoire d’étudiants le cheikh Bandar al-Khaibari a récemment “démontré” que la Terre ne tourne pas. Les images ont été relayées par le site d’Al-Arabiya.

Un verre dans les mains, le cheikh a expliqué pourquoi la Terre était “stationnaire” et ne bougeait pas.

Il prend l’exemple d’un avion partant d’Arabie saoudite pour rejoindre la Chine. Si la Terre tournait dans un sens l’avion n’aurait qu’à rester immobile et la Chine finirait par arriver en dessous de lui. Si la Terre tournait dans l’autre sens, l’avion ne pourrait jamais atteindre la Chine, car la Chine tournerait en même temps que lui. Elémentaire mon cher Watson !

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Big brother : la NSA capable de reprogrammer n’importe quel disque dur

19/02/2015 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress via 01Net)
La société Kaspersky a mis la main sur un arsenal de malwares ultrasophistiqués dont les traces remontent à l’agence d’espionnage américaine. C’est une plongée étourdissante dans l’art de la guerre numérique.

Après des mois d’enquête, les chercheurs en sécurité de Kasperky ont mis la main sur une série de logiciels d’espionnage aussi complexes que Stuxnet, utilisés par un groupe qu’ils ont baptisé « Equation Group ». Celui-ci est actif depuis au moins 2001, utilise un vaste réseau de serveurs de commande et contrôle (plus d’une centaine) et a infecté plusieurs dizaines de milliers postes partout dans le monde. Vous l’aurez compris : derrière « Equation Group » se cache en réalité… la NSA.

(…)

Parmi la demi-douzaine de logiciels d’espionnage analysés, il y en a un qui surpasse tous les autres, car il est capable de reprogrammer (« flasher ») les firmwares de presque tous les disques durs du marché : Maxtor, Western Digital, Samsung, Toshiba, Seagate, Hitachi, IBM, Micron Technologies, etc. Dans quel but ? Pour y installer un mouchard ultrarésistant, impossible à supprimer pour le commun des mortels. Et qui reste opérationnel même après un formatage complet du disque dur ou une réinstallation du système d’exploitation. Ce module de reprogrammation de disque dur ne sert visiblement pas pour une surveillance de masse. Selon Kaspersky, sa présence est « extrêmement rare ». Son utilisation est probablement réservée à l’espionnage de quelques cibles très particulières.


La Quadrature du Net milite pour l’annulation du décret sur le blocage des sites web sans juge

10/02/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La publication du décret permettant de bloquer administrativement des sites, et donc sans intervention préalable d’un juge, va ouvrir les vannes de plusieurs actions devant le Conseil constitutionnel. C’est en tout cas l’un des vœux esquissés par la Quadrature du net.

La Quadrature du Net dénonce une France qui persiste « dans le contournement du pouvoir judiciaire, trahissant la séparation des pouvoirs pour attenter à la première des libertés en démocratie qu’est la liberté d’expression ».

L’association va plus loin :

Le blocage est inefficace, car facilement contournable. Il est aussi disproportionné, du fait du risque du surblocage de contenus parfaitement licites, d’ailleurs accru par la technique de blocage retenue par le gouvernement.


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« Iraqi Warfare », le jeu vidéo qui permet d’incarner l’État islamique

08/02/2015 – IRAK (NOVOpress via M Pixels)
Une modification du simulateur militaire « Arma 3 » a connu une étonnante médiatisation dans la sphère djihadiste. Dès août, la communauté s’interrogeait sur le bon goût de ce type de projet.

(…)

« C’est indéniable, il y a de quoi se poser des questions sur ce mod. » Sur le forum officiel d’Arma 3, un jeu vidéo de simulation militaire très populaire sur PC, les joueurs s’interrogent sur « Iraqi Warfare », une déclinaison de leur jeu favori.
Le mod est une modification du programme réalisée par un joueur afin d’y rajouter ou d’en altérer le contenu, et souvent distribuée gratuitement au sein de la communauté.
L’un d’entre eux, « Iraqi Warfare », est toutefois au centre des interrogations depuis que des partisans de l’Etat islamique ont relayé son existence en début de semaine sur leurs canaux de propagande, fiers d’y découvrir qu’il permet de jouer non seulement avec les troupes kurdes et irakiennes, mais aussi celles de l’organisation djihadiste.

(…)

Pour le Daily Mail, tabloïd anglais qui a lancé l’alerte, il ne fait aucun doute : « des islamistes distribuent un simulateur de combat afin de recruter des enfants et des jeunes hommes ». Le jeu, précise le média anglophone, aurait été « modifié par les djihadistes pour y intégrer l’Etat islamique ».


La France se lance dans la contre-propagande face aux djihadistes

La France se lance dans la contre-propagande face aux djihadistes

06/06/2015 – LYON (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Contrer la propagande des organisations djihadistes sur Internet, c’est ce que cherche à faire l’armée française. Une cinquantaine de militaires spécialisés va être mobilisée pour affronter l’organisation de l’Etat islamique sur l’un des terrains où elle est en pointe : Internet et les réseaux sociaux tels que Facebook ou encore Twitter. Cette cellule de contre-propagande sera installée à Lyon, au Centre interarmées d’actions dans l’environnement (CIAE). Elle pourra communiquer, à couvert ou non auprès des populations civiles. Objectif : utiliser une fausse identité pour rentrer en contact avec des recruteurs et tenter de dissuader des individus de partir. C’est dans le contexte de la guerre d’Algérie que la France a eu recours pour la dernière fois à des opérations importantes de contre-propagande.