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Fin de vie : la loi est adoptée

29/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Par un vote mercredi à l’Assemblée, le Parlement a adopté la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie
Après quatre ans de gestation, la loi Claeys-Leonetti a obtenu l’approbation du PS et des Républicains. Hollande se félicite d’avoir tenu une de ses promesses de campagne de 2012. Cette loi est supposée venir compléter la loi Leonetti de 2005.

Une grande nouveauté : l’affirmation du « droit à la sédation profonde et continue »
Cette loi est une étape historique puisqu’elle prévoit un « droit à la sédation profonde et continue » jusqu’au décès, pour, notamment, les personnes atteintes d’une maladie grave et incurable. L’application de ce droit se veut encadrée par des directives anticipées formalisées, qui donnent la possibilité au malade de se prononcer sur un éventuel « acharnement thérapeutique ». Paradoxalement, la loi prévoit également la possibilité de sédation pour les patients hors d’état d’exprimer leur volonté en situation d’acharnement thérapeutique.

Une loi qui joue donc sur l’ambiguïté ?
Le premier souci des instigateurs de la loi a été d’affirmer que ce texte n’ouvre pas un droit à la mort, à l’euthanasie ou au suicide assisté. Toutefois, on retrouve la même ambiguïté, sans doute intrinsèque au sujet, le médecin pouvant trancher en dernier recours. Une fois de plus, le législateur rend opaques ses lois pour ne pas heurter l’opinion publique.

Une loi qui ne satisfait ni les pro-euthanasie ni les pro-vie
L’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité) a qualifié le texte « De fruit d’un consensus mou [qui] propose pour seule issue la déshydratation et la nutrition », souhaitant une solution plus radicale, impliquant un protocole médicalisé actif. De son côté, la Conférence des évêques de France s’est félicitée que soient développés l’accès et la formation aux soins palliatifs, avec l’annonce par le gouvernement de la mise en œuvre d’un plan triennal en ce sens.

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Mis devant ses contradictions, Christian Estrosi se couche

20/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

Pour plaire aux manifestants de la Manif pour tous, Christian Estrosi avait nommé Catherine Grenier au conseil général sur les questions de famille. Son engagement pro-famille et contre l’avortement ayant été révélé par le lobby LGBT, le nouveau président de la région PACA rétropédale. On l’aurait mal compris, elle ne sera chargée que des questions intergénérationnelles et pas de la famille.

Faire de la politique semble donc réservé à certains courants d’opinion malgré le cri du réel et l’anniversaire contesté de la loi Veil.

Les 41 ans de la loi Veil ? c’était le 17 janvier 1975
La loi Veil a dépénalisé l’avortement.
Elle fut une véritable « boîte de Pandore », qui a initié toutes les dérives éthiques et morales actuelles en autorisant qu’il puisse être porté atteinte à la vie du plus faible, du plus innocent : l’enfant à naître dans le sein de sa mère.

L’IVG a un impact démographique considérable…
220 000 IVG ont lieu chaque année. Un avortement pour 4 accouchements. En 41 ans, c’est près de 9 millions d’enfants qui n’ont pas vu le jour… À cela s’ajoute la douloureuse réalité du traumatisme post-avortement que connaissent d’innombrables femmes.
On ne peut pas ne pas mettre en parallèle les 200 000 immigrés qui, chaque année depuis 40 ans, entrent en France. Ce double phénomène permet le « Grand Remplacement », selon l’expression de Renaud Camus.

Néanmoins, la culture de mort continue son offensive
La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé vendredi 15 janvier que l’intégralité des actes liés à un avortement (consultations, analyses, échographies…) sera remboursée à 100 % à partir du 1er avril.
Cela n’est pas le cas, par contre, pour les femmes qui poursuivent leur grossesse. Par exemple, les 2 premières échographies ne sont remboursées qu’à 70 % !
Aucune véritable mesure de prévention de l’avortement n’est envisagée. Au contraire, la ministre va supprimer d’ici l’été le délai de réflexion de sept jours exigé pour une femme souhaitant un avortement.

Note positive, selon un sondage IFOP, 25 % des Français restent hostiles à l’avortement sans limites
Et ce malgré le matraquage progressiste quasiment quotidien.
Enfin, ce que ne disent pas ces sondages, ce sont les protestations de jeunes filles pauvres contraintes d’avorter sous la pression de leurs parents ou de leur « copain ». Ce que ne disent pas non plus les sondages, c’est le recul du nombre de médecins acceptant de pratiquer un avortement.


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Terrorisme : le gouvernement se prépare à des attaques chimiques

16/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Une annonce importante est passée inaperçue dimanche
C’est une annonce d’une importance considérable qui est passée relativement inaperçue dans la confusion des événements de la fin de semaine dernière. En effet, lorsque l’on consulte le Journal Officiel de la République française du dimanche 15 novembre, on y trouve le texte d’un arrêté ministériel du samedi 14. Ce texte, rédigé pour le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes par le directeur général de la Santé, s’intitule « Arrêté du 14 novembre 2015 autorisant l’utilisation de sulfate d’atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA antidote des neurotoxiques organophosphorés ». Derrière ce titre compliqué se cache un arrêté ministériel encadrant les mesures à prendre « En cas d’exposition d’un nombre potentiellement important de victimes à des neurotoxiques organophosphorés ».

Quelle est la réelle signification de cet arrêté ministériel ?
Si sa publication s’est faite sans bruit, la signification de cet arrêté devrait faire parler d’elle dans les jours à venir. En effet, derrière les termes scientifiques de « sulfate d’atropine » et de « neurotoxiques organophosphorés » se cache une réalité que tout le monde peut saisir.

Sulfate d'atropine, un antidote à certains gaz de combat.

Sulfate d’atropine, un antidote à certains gaz de combat.

Les « neurotoxiques organophosphorés » sont les agents actifs dans les gaz de combat de type gaz sarin ou gaz VX. Le gaz sarin est le gaz qui avait été utilisé par la secte Aum Shinrikyo lors de l’attentat du métro de Tokyo qui avait fait 12 morts et 50 blessés graves, en 1995. Le « sulfate d’atropine en solution injectable » quant à lui est l’antidote à ces agents neurotoxiques. L’arrêté du samedi 14 novembre prévoit donc l’acquisition, le stockage, la distribution, la prescription et la dispensation de cet antidote par « Les professionnels de santé intervenant dans le cadre des services d’aide médicale urgente ».
Il semble donc que le gouvernement anticipe, suite aux attaques de vendredi dernier, et en prévision de futurs événements, la possibilité d’attaques chimiques aux armes neurotoxiques et que la menace soit assez crédible pour justifier l’élaboration d’un protocole d’urgence et la publication d’un arrêté ministériel.


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Attentats de Paris : premiers éléments sur les islamoterroristes

14/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
les informations filtrent peu à peu sur les responsables des attaques islamoterroristes qui ont fait, selon les derniers bilans, au moins 127 tués et plus de 300 blessés, dont 80 en « urgence absolue » et 177 en urgence « relative ».

Huit terroristes sont morts, dont sept en se faisant exploser, dans les attaques perpétrées hier soir boulevard Voltaire, au Bataclan et au Stade de France. Pour ces derniers, l’attentat suicide était le mode opératoire, pour les autres, ils se sont donné la mort après avoir tiré dans la foule, au moment de l’assaut des forces de l’ordre afin de ne pas être pris vivants et de faire des victimes jusqu’au bout.
Leurs restes de leurs corps doivent être ramenés à l’Institut médico-légal (IML). Les enquêteurs espèrent que des traces ADN ou des empreintes exploitables coïncideront avec un fichier d’auteurs d’infractions.

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Un policier prête son téléphone à l’uns des rescapés de la tuerie du Bataclan afin qu’il rassure ses proches.

D’ores et déjà, une source policière évoque « des types aguerris à première vue et parfaitement entraînés, que les témoins décrivent comme assez jeunes et sûrs d’eux ». La question de leur entraînement et d’un éventuel séjour en zone de jihad, notamment en Syrie, est posée selon des sources policières.
En effet, un passeport syrien aurait été retrouvé sur le corps de l’un des terroristes du stade de France, selon BFMTV. France Info affirme de son côté que c’est sur l’un des assaillants de l’attaque du Bataclan à Paris, qu’a été retrouvé un tel document. Une certaine prudence quant à ces informations s’impose, mais pointe du doigt une organisation internationale sophistiquée derrière ces attaques terroristes.

À l’appui de cette thèse, un certain Ali R. a été arrêté en Bavière la semaine dernière. L’homme, originaire du Monténégro, transportait des pistolets, des grenades et des explosifs quand il a été interpellé lors d’un contrôle sur l’autoroute A8, entre Salzbourg et Munich. Il projetait de se diriger vers Paris. Le lien avec les attentats d’hier a été fait.
De plus, selon des sources policières, des témoins évoquent des assaillants venus dans une voiture immatriculée en Belgique, ce qui laisse ouverte l’hypothèse d’une équipe venue de l’étranger, sans exclure la présence de locaux.
Il semble en effet que l’un des terroristes qui ont sévi au Bataclan ait été formellement identifié par ses empreintes digitales. Il s’agirait d’un citoyen français connu des services de police pour sa radicalisation.

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Dernière information à prendre avec précaution, car non recoupée : selon Europe 1, l’âge des kamikazes serait estimé entre 15 et 18 ans par l’Institut Médico-Légal. Les huit assaillants qui se sont donné la mort pour la majorité hier soir au Bataclan et au Stade de France, seraient donc extrêmement jeunes si l’on en croit cette information qui viendrait partiellement en contradiction avec la thèse du « commando aguerri ».

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Le projet de loi sur la fin de vie adopté au Sénat

30/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le Sénat adopte la proposition de loi Claeys-Léonetti sur les personnes en « fin de vie », en deuxième lecture.
Il avait rejeté une première version du texte en juin dernier. L’esprit assumé de la proposition de loi est de faciliter l’arrêt des soins médicaux, en organisant une sédation profonde et continue jusqu’au décès ; il s’agit également de laisser plus ou moins le patient choisir sa date de mort ; celui-ci a la possibilité de laisser des directives anticipées. Ainsi, la loi française se rapproche insensiblement de l’euthanasie.

Cependant, les sénateurs sont allés contre l’avis du gouvernement ; ils ont décidé notamment que l’on devait donner à boire aux malades jusqu’à leur mort.
Une des mesures phares de cette proposition de loi était la qualification à donner à l’hydratation et l’alimentation artificielles. Selon le texte, donner à boire et à manger artificiellement à un malade, c’est lui donner un traitement, et non un soin ; or, on peut arrêter un traitement qui maintient artificiellement en vie le malade ; donc, on peut couper l’eau et les vivres donnés par voie artificielle.

Les sénateurs ont affirmé au contraire que l’hydratation artificielle constitue un soin : elle « peut être maintenue jusqu’au décès de la personne ». Il n’est jamais disproportionné de donner de l’eau à un malade.
Cela constitue un net recul pour Marisol Touraine : pour le ministère de la Santé, il est nécessaire qu’on puisse arrêter l’hydratation : cela « abrège les souffrances ».
En revanche, les sénateurs ne disent rien de l’alimentation artificielle : on peut donc être contraint de donner à boire à une personne, mais pas de la nourrir.

D’une manière générale, au travers de plusieurs dispositions, le Sénat diminue l’automaticité de l’arrêt des soins au malade.
Cependant, ce texte n’est pas définitif. Une commission paritaire composée de sept sénateurs et sept députés va se réunir afin de déterminer le texte de loi final. Le gouvernement a annoncé son intention d’agir afin de libéraliser l’accès à la mort, et de veiller à ce qu’on considère l’hydratation comme un traitement, susceptible d’être arrêté.
Les écologistes, eux, se sont abstenus de voter pour le texte de loi défini par les sénateurs. Ils ont bien l’intention d’aller plus loin, plus tard, dans la libéralisation de la mort médicale. Un sénateur écologiste, Corinne Bouchoux, a notamment regretté que ce texte s’adresse encore à ceux qui vont mourir, et non à ceux qui veulent mourir.

Son intention est claire : pour elle, l’euthanasie est au bout du chemin.

Crédit photo : Rob! via Flickr (CC) = veinsarebetterthanthespinalcanal


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Recommandations alimentaires: la science perd-elle la tête?

30/10/2015 – SCIENCES (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Une étonnante conjonction d’études vient depuis quelques jours jeter le trouble sur les assiettes et les habitudes alimentaires de nos contrées. Outre une étude de l’université du Michigan qualifiant le fromage de drogue comparable au tabac ou à l’alcool, un docteur californien aurait prouvé que le sucre est en réalité… toxique.
Plus sérieux encore, l’OMS, a publié le 26 octobre un rapport aboutissant ni plus ni moins qu’au classement des viandes rouges et de la charcuterie dans la catégorie des aliments « cancérigènes », au côté du tabac.

Le rapport est néanmoins contesté, notamment par le critique culinaire Périco Légasse
Il est permis d’avoir des doutes quant à la force probante de celui-ci, d’autant qu’il ne se base que sur 10 études, alors que plus de 800 avaient été réalisées.
Autre fait susceptible de fausser la donne : ces études se réfèrent pour 90 % à des données venant des États-Unis, pays peu connu pour la qualité de sa viande et où la consommation de celle-ci n’est en rien comparable à la nôtre : la ration de steak y est en moyenne de 500 grammes, alors qu’elle n’est que de 100 grammes en France ; son taux de lipides est de 24 %, contre 4 % ici.

N’est-il pas étonnant de voir de telles études sortir dans les médias les unes à la suite des autres ?
Effectivement, et l’on pourrait être tenté de s’interroger sur d’éventuels arrières pensées politiques. Le marché européen de la viande, considérablement fragilisé, aura beaucoup de mal à se remettre d’une chute de la consommation de viande, laissant les mains libres au secteur américain en meilleure forme.

On peut également se demander si cette attaque contre la charcuterie, véritable tradition française, n’est donc en définitive pas menée pendant que celle-ci est envahie par des personnes n’en consommant pas. Le Grand remplacement culinaire est-il un prélude au Grand remplacement tout court ?


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Le Comede aux petits soins avec les clandestins

24/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Avec le concours de la Direction générale de la santé (DGS) et de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (l’Inpes), le Comité médical pour les exilés (Comede) vient de publier la 4e édition de son guide, destiné aux médecins et acteurs du secteur médical et social.

Selon François Bourdillon, le directeur général de l’Inpes, cette « bible du droit de la santé des étrangers » (sic) est destinée à faire valoir le droit à l’accès aux soins des étrangers et clandestins – pardon : demandeurs d’asile… — Ce droit serait apparemment menacé par les caisses d’assurance-maladie et les médecins libéraux, selon M. Bourdillon, qui craint même, à terme, une remise en cause l’aide médicale d’état (AME).

Ce guide, diffusé à 40 000 exemplaires, rappelle l’existence du « Dispositif des soins urgents et vitaux » (DSUV) qui permet à tout étranger de bénéficier de soins totalement gratuits, même à ceux qui n’ont pas encore droit à l’AME, l’Aide médicale d’État. Le Pr Fassin, président du Comede, recommande même d’intégrer les étrangers dans le droit commun.
Ainsi, des personnes qui n’ont jamais cotisé se verraient systématiquement allouer les mêmes prestations que les nationaux qui, quant à eux, cotisent depuis de nombreuses années…

Comprendre Monsanto en moins de 3 minutes

Source : laclefdesterroirs.com – Monsanto c’est :

  • une multinationale créée il y a 113 ans et basée à Crève Coeur dans le Missouri.
  • 13,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2012 (14% de hausse par rapport à l’année précédente).
  • 21000 employés dans 66 pays.
  • 90% des semences transgéniques mondiales (soja, maïs, coton, colza).
  • Producteur du roundup, l’herbicide le plus utilisé dans le monde. 70% des OGM vendus par Monsanto sont résistants au Roundup.
  • Ex-fournisseur de l’armée américaine en agent orange (aujourd’hui interdit), un autre herbicide répandu pendant plus de 10 ans sur la forêt vietnamienne.

En savoir plus

Le film documentaire Le monde selon Monsanto de Marie-Monique Robin. Cette image très explicite montre la rose du petit prince devenu la propriété du géant américain…

 


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L’avocat des parents de Vincent Lambert dénonce une « prise d’otage »

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Chard-8370

Je suis Vincent Lambert (Présent 8370)

08/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

La peine de mort est abolie sur tout le territoire de l’Union européenne, mais seulement pour les coupables. Pas pour les innocents. La torture aussi y est bannie. Or, Vincent Lambert aura cette double peine. Ainsi l’a arrêté la Cour européenne des droits de l’homme, validant les décisions de la justice française qui, elle-même, cautionnait celles des médecins. Ses parents y voyaient un suprême recours, il a été rejeté. Ils vont se battre, une fois de plus, pour essayer d’éloigner un instant encore les ombres aseptisées de la mort en blouse blanche.
Sinon, il périra par « sédation profonde ». Ah, cette expression technique et distanciée pour maquiller de neutralité médicale l’infâme régression vers une inhumaine barbarie !8370-Une
La sédation, c’est cesser de le nourrir et de l’abreuver, c’est le laisser mourir de faim et de soif, ce que nul n’aurait le cœur de faire pour un animal ; pour un chien, on dirait « le laisser crever », là, pour cet homme, notre semblable, notre frère en humanité, on dit « sédation ». Et dans cette mise à mort là, il y a un aveu et un démenti du jugement de la Cour européenne des droits de l’homme qui autorise l’arrêt des « traitements » dont bénéficierait Vincent Lambert. Or, il n’est pas malade, il est tétraplégique, c’est-à-dire handicapé, il ne bénéficie d’aucun traitement, seulement des soins dus à son coma. S’il était malade, en stade terminal, il suffirait de le priver des médicaments nécessaires à sa survie ou d’arrêter les instruments qui lui permettent de respirer artificiellement.

Torture, disions-nous… Car l’agonie par privation d’aliments et de liquides, ce n’est pas la mort en pente douce, c’est une longue, une très longue souffrance, une agonie qui n’en finit pas. Cette peine-là, il l’a déjà connue entre deux décisions de justice, il a été privé de nourriture et d’eau pendant 31 jours. Il a 38 ans, il est dans la pleine force de l’âge, ses organes vitaux ne sont pas déficients ; combien de temps faudra-t-il pour que son âme déserte son pauvre corps et dans quelle effroyable douleur, quelle indicible solitude va-t-il gravir ce calvaire édifié sur la colline européenne des droits de l’homme ?
Les sinistres missionnaires de l’euthanasie active nous murmurent alors : pour éviter cette mort-là, une petite piqûre suffirait ! L’alternative du Diable : ou faire mourir de faim et de soif ou d’une piqûre mortelle. Car ces propagandistes de la culture de mort n’envisagent jamais la seule qui vaille, conforme à la dignité humaine : le laisser vivre, comme toute personne humaine, et aller jusqu’au bout de son âge, fût-ce à travers la longue nuit d’une « conscience minimale » qui permet encore à un chrétien de tressaillir à la pensée du Jour ébloui qui n’aura pas de fin.

Mais on saisit le principe qui commande cet acharnement mortifère : il est des vies qui ne méritent plus d’être vécues. Vincent Lambert ne serait plus qu’un légume et, avec lui, 1 700 autres qui sont dans son cas. Voilà ces « humanistes », qui n’ont à la bouche que le mot de « dignité », qui privent des hommes de leur humanité parce qu’ils ne peuvent plus parler, bouger, agir, produire, consommer, surfer sur internet, prendre l’apéro, jouer au tiercé, la vraie vie quoi, celle qui vaut d’être vécue… Ce n’est pas une vérité révélée, mais une évidence biologique : quel que que soit son état, un être humain reste humain jusqu’au bout et ne se mue jamais en animal, en minéral ou en végétal, en légume.

Et maintenant ? Soutenons l’ultime bataille de ses parents. En attendant, ils ne peuvent qu’être là et l’aimer, puisque l’amour c’est aussi prendre soin de la solitude de l’autre sans jamais la combler ni même la connaître.

Guy Rouvrais

[Entretien exclusif Novopress] Alain de Benoist : "Se rebeller contre le système exige d’adopter des modes de vie ou des styles de vie différents" 2/2]

Alain de Benoist : le contrôle hygiéniste est le début du contrôle social

29/05/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Alain de Benoist livre à Boulevard Voltaire sa vision de l’État thérapeutique, qui se définit comme une alliance malsaine de la médecine et de l’État et qui permet toutes sortes d’entraves injustifiées à la liberté. Big Mother est parmi nous. A rapprocher de la motion majoritaire du PS, qui évoque la “société bienveillante”.

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Merci au collectif d’intellectuels de gauche qui s’oppose à la GPA !

Source : Boulevard Voltaire
C’est dans Libération que l’on trouve la dernière tribune contre la GPA. On ne s’en plaint pas !

L’actualité réserve parfois des surprises. Comme celle de ce collectif d’intellectuels de gauche qui signe une tribune dans Libération, le quotidien des bobos qui consomment bio, intitulée « Pour l’arrêt immédiat de la gestation pour autrui ». Eh bien, Mesdames et Messieurs, bravo !
Bravo de publier cela dans le journal le plus libertaire qui soit, directement issu de Mai 68 et de son libéralisme social absolu. On y trouve plutôt des soutiens au mariage homo, aux revendications individualistes et au consumérisme ambiant – mais toujours éco-responsables ! Mais rarement des tribunes opposées à une pratique que certains justifient au nom de la liberté individuelle.
Bravo d’oser rappeler, au milieu d’arguments secondaires, « qu’il n’y a pas de différence entre la pratique commerciale de la GPA et la vente et l’achat d’enfants », c’est-à-dire que la GPA est une forme d’esclavagisme moderne qui exploite le corps des femmes et transforme des êtres humains en marchandises. Vous nous rappelez le combat séculaire des chrétiens contre l’esclavage.
Bravo d’écrire que « le lien biologique entre la mère et l’enfant est indéniablement de nature intime et, lorsqu’il est rompu, les conséquences en sont durables pour les deux parties ». Nous ne disons pas autre chose lorsque nous rappelons qu’un enfant est issu d’une union intime entre deux personnes et a besoin, pour son développement, d’un père et d’une mère.

Bravo de rappeler que « personne n’a droit à un enfant, pas plus les hétérosexuels que les homosexuels ou les individus ayant fait le choix de rester célibataire ». C’est ce que nombre d’entre nous ont clamé dans des manifestations où vous étiez absents, et qui nous a valu le vilain sobriquet d’homophobes.
Merci à vous, hommes et femmes de gauche, féministes, altermondialistes, antilibéraux et écologistes, de nous rappeler quelques évidences qui ne relèvent ni de l’idéologie, ni d’une vision partisane, mais de l’anthropologie la plus simple, de l’évidence de notre nature humaine.
Bien sûr, certains de vos arguments ne nous semblent pas prioritaires : ce n’est pas à cause des risques médicaux qu’il faut interdire la GPA, même si cela n’est pas négligeable. Bien sûr, si vous alliez au bout de votre logique, vous pourriez avoir quelques surprises, de ces remises en cause philosophiques douloureuses pour certains. Évidemment, il est surprenant de la part de féministes de vanter le lien intime entre la mère et l’enfant, qu’elles voient comme un amas de cellules lorsqu’il n’est pas désiré dans un « projet parental ». Mais, quelles que soient les insuffisances de votre argumentation, ce que vous dites est exact : la GPA est une exploitation de la femme par l’homme, au détriment des enfants privés de mère, et fait du corps des femmes une machine commerciale.
Alors, une fois n’est pas coutume : à vous les Bové, Onfray, Roudy, Agacinski, à vous les avorteuses de la CADAC et autres lesbiennes, signataires avec tant d’autres de cette pétition, il faut dire merci. Peut-être que vos voix « progressistes », que tant d’entre nous combattent par ailleurs, et continueront de combattre lorsqu’il le faudra, porteront plus auprès de nos gouvernants que nos manifestations immenses, mais méprisées.
Tant mieux pour les enfants.

Crédit photo : Wzsuzsanna3 via Wikicommons (CC) = dépose de tissus ovariens dans une solution de conservation


Luz ne veut plus dessiner Mahomet

Charlie hebdo : Luz ne veut plus dessiner Mahomet

30/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Lors d’un entretien accordé au magazine Les Inrocks, le rédacteur en chef de Charlie-Hebdo a déclaré ne plus vouloir caricaturer Mahomet, ni Nicolas Sarkozy. Doit-on en conclure qu’il se cantonnera à croquer Jésus et la famille Le Pen dans les postures les plus outrageantes comme à son habitude ? Et que de cela, il ne s’en est pas lassé, parce que ce n’est ni polémique, ni dangereux ?

Je ne dessinerai plus le personnage de Mahomet, il ne m’intéresse plus. Je m’en suis lassé, tout comme de celui de Sarkozy. Je ne vais pas passer ma vie à les dessiner. ».

Le numéro dit des « survivants » de janvier avec la caricature de Mahomet en couverture qui tenait une pancarte « Je suis Charlie » et le surtitre « Tout est pardonné », avait suscité des manifestations parfois violentes dans plusieurs pays musulmans. Toutefois, l’opinion du dessinateur s’est résumée à trouver que survivant est un nom « à la con ! » et que résistant, c’est mieux.

Sorti une semaine après la tuerie perpétrée par les frères Kouachi, le 7 janvier, qui avait fait douze morts, il avait été diffusé à huit millions d’exemplaires, un record historique pour la presse française.

Interrogé sur la tribune parue dans Le Monde et appelant à une « refondation de Charlie Hebdo », Luz réfute l’idée que deux camps, la direction et la rédaction, soient en train de s’affronter : « Cette tribune montre qu’il y a une vraie possibilité de collectif. Elle met les questions sur la place publique et demande qu’on y voie plus clair. Il faut discuter de la ligne éditoriale et trouver une structure commune. (…) Comment créer une nouvelle ligne dans le respect de l’ancienne et de ce que l’on est devenu ? “Charlie” est-il encore un journal politique ? Peut-il devenir un “news mag” ? Une nouvelle formule est censée sortir en septembre mais on n’en sait pas plus. Va-t-il y en avoir une ? »


Quatre couples de femmes ayant eu recours à la PMA à l'étranger ont obtenu l'adoption de leurs enfants

Quatre couples de femmes ayant eu recours à la PMA à l’étranger ont obtenu l’adoption de leurs enfants

19/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
La crainte que le « mariage pour tous » soit une première marche vers la GPA (gestation par autrui) et la PMA (procréation médicalement assistée) s’est révélée fondée ce jeudi 16 avril à la cour d’appel de Versailles. Cette dernière a autorisé l’adoption par l’épouse de la mère d’un enfant né par PMA à l’étranger.

Un an plus tôt, le TGI de Versailles avait été le premier à refuser l’adoption d’un enfant conçu par insémination artificielle avec donneur anonyme à l’étranger.

Quatre couples de femmes ayant utilisé la procréation médicalement assistée (PMA) à l’étranger ont ainsi obtenu l’adoption de leurs enfants, en appel, à Versailles.

Il vient clore le débat juridique et médiatique sur ce type d’adoption, selon Me Caroline Mécary, l’avocate de l’un des quatre couples qui ont obtenu en appel l’adoption de leurs enfants à Versailles. C’est la fin d’un an et demi d’angoisse et d’anxiété pour mes clientes. Elles sont soulagées, heureuses de voir que leur fille est protégée et a officiellement deux parents. La cour a considéré qu’il n’y avait pas à tenir compte du mode de conception de l’enfant pour prononcer l’adoption.

Mardi 14 avril , la cour d’appel d’Aix-en-Provence a également jugé qu’une PMA réalisée à l’étranger n’était pas un obstacle à l’adoption d’un enfant par l’épouse de la mère.

Ce nouvel acquis à peine obtenu, la course folle égalitariste a repris pour atteindre une étape supplémentaire : « La question sur l’accès à la PMA pour tous les couples se pose à nouveau, souligne Me Mécary. Il faudrait réfléchir à un mécanisme juridique similaire à celui de la Belgique qui considère que tous les couples mariés peuvent avoir recours à la PMA et que l’enfant qui naît après une PMA a automatiquement pour parents les deux conjoints. Il s’agit d’aligner le régime des couples de femmes sur celui des couples hétérosexuels. C’est le choix du pragmatisme et de la simplicité juridique. Malheureusement, le débat sur la PMA n’arrive pas à s’ouvrir en France ».

François Hollande attend une réponse du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) pour fin 2015, avant de se prononcer sur un changement de législation an faveur de la PMA.


Pierre Rabhi : la mondialisation est une horreur, non seulement pour l'Afrique, mais aussi pour le monde tout entier

Pierre Rabhi : “La mondialisation est une horreur, non seulement pour l’Afrique, mais aussi pour le monde entier”

14/04/2014 – PARIS (NOVOpress)
Dans une interview accordée au média africain Droit Libre TV, l’agriculteur biologiste et écrivain Pierre Rabhi donne son point de vue sur le Burkina Faso, la mondialisation, l’alimentation, le surpopulation.

Ce spécialiste de l’agro-écologie estime que la mondialisation est une horreur, non seulement pour l’Afrique, mais aussi pour le monde tout entier. « Elle détruit l’initiative des gens, elle confisque la possibilité des populations de se nourrir par elles-mêmes en les mettant en compétition avec des supra-sociétés qui deviennent si grosses qu’elles monopolisent le marché mondial. »

Selon lui, la politique est inconsciente de l’immensité de l’enjeu qui est la continuité de l’humanité ou sa disparition.

Nous sommes aujourd’hui sur un plan d’éradication de notre espèce. On pollue notre terre, notre eau, notre air ; on détruit nos semences donc le programme suicidaire est en route, surtout pour les damnés de la terre pour qui les souffrances sont atroces.

Pour Pierre Rabhi, le surpopulation mondiale n’est pas la cause de la faim dans le monde, mais c’est plutôt le partage inéquitable des ressources : « Imaginez cinq personnes autour d’une table, on met un plat, et il y en a un qui prend quatre parts et laisse une part aux quatre autres, c’est comme ça que se fait le partage des biens de la planète. C’est à dire, les goulus, ceux qui consomment énormément, affament les autres. »

Pierre Rabhi a écrit un livre : Vers La Sobriété Heureuse qui est un best-seller. Il traduit ce succès par le besoin d’un retour à la nature pour l’humanité. Son espoir est la créativité des gens et leur conscience, notamment en France.



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L'Assemblée nationale a voté l'expérimentation des salles de shoot

L’Assemblée nationale vote l’expérimentation de salles de shoot

08/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’Assemblée nationale a adopté mardi soir, après plus de 4 heures de vifs débats entre la gauche et l’UMP, l’expérimentation de salles de consommation de drogue à moindre risque, communément appelées «salles de shoot», pendant six ans maximum.

Ces salles sont destinées aux toxicomanes précarisés, qui se droguent dans la rue dans des conditions d’hygiène précaires. Elles ont aussi pour objectif de réduire les nuisances dans l’espace public. L’article 9 du projet de loi de modernisation du système de santé, porteur de cette mesure, a été adopté par 50 voix contre 24.

« Aidez plutôt les toxicomanes à guérir qu’à s’autodétruire», a lancé le député UMP de Paris Philippe Goujon, son collègue Yannick Moreau déclarant que, « si on osait, on pourrait même les appeler des [antichambres de la mort] ».

Eric Ciotti a également réagi dès mardi soir :

Les socialistes votent la création de salles de shoot. Désastreux signal envoyé aux Français et particulièrement à la jeunesse !

Le coût de ces salles est estimé à environ 800.000 euros par an, si l’on se base sur le projet d’expérimentation parisien.


Salle de shoot à Paris, Touraine n'en démord pas ! (Présent 8329)

Salle de shoot à Paris, Touraine n’en démord pas !

04/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Avec l’examen de la loi Santé entamé mardi à l’Assemblée nationale, le projet d’implantation d’une salle de shoot expérimentale au 39 boulevard de la Chapelle à Paris, si cher à Marisol Touraine et aux partisans de la légalisation des drogues, est revenu au-devant de la scène. Au grand dam notamment des riverains de la gare du Nord, qui manifestent depuis plusieurs jours leur inquiétude devant les nuisances liées à ce type de salle. Une inquiétude bien légitime, mais qui a tendance à occulter le véritable enjeu de ce projet : la légalisation, à terme, des drogues en France.

Salle de shoot à Paris, Touraine n'en démord pas ! (Présent 8329)Des espaces de non-droit

Mensongèrement baptisée « salle de consommation de drogue à moindre risque », cette salle de shoot, gérée par l’association pro-drogues Gaia, nous est vendue comme un moyen de « permettre à un public marginalisé de consommer ses drogues sous supervision de personnels de santé », de « réduire les overdoses, la propagation de maladies transmissibles par seringues contaminées, et les troubles à l’ordre public ». Or, comme l’explique très justement dans son dernier ouvrage Serge Lebigot, président de l’association Parents contre la drogue, « dans la pratique, les salles de shoot sont des espaces de non-droit où les lois et les conventions internationales sur les stupéfiants, en vigueur partout ailleurs dans la société, sont abolies ». Et il ajoute : « L’ouverture de telles salles, comme toute initiative qui “positive” la consommation de drogues, est un signal pour les dealers (1) ».

Vers la légalisation

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10 ingrédients peu ragoûtants dans la nourriture industrielle

10 ingrédients peu ragoûtants dans la nourriture industrielle

13/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Tous les jours, sans en avoir conscience, on avale en France des substances plus dégoûtantes les unes que les autres par le biais de la nourriture industrielle.

1. Des traces d’engrais – dans le pain : cachées sous la douce appellation scientifique d’ammonium sulfate, on peut trouver des traces d’engrais dans les baguettes et pains industriels, notamment ceux de la chaîne de restauration rapide Subway.

2. Des glandes anales de castor – dans les bonbons : les sécrétions de glandes anales de castor ou castoreum entrent dans la composition des parfums et eaux de Cologne, mais aussi des bonbons… Elles rehaussent le goût de framboise des sucreries.

3. De la graisse de bœuf – dans les biscuits : nombre d’entre vous ne seront pas surpris d’apprendre que certaines marques agrémentent leurs biscuits ou barres chocolatées de graisse de bœuf.

4. Des insectes écrasés – dans les colorants alimentaires rouges : l’idée de manger des insectes vous répugne ? Et bien sachez que vous en avalez déjà une petite dizaine lorsque vous mangez des aliments qui contiennent de “l’acide carminique”. Certains industriels essaient même d’apposer une mention “colorant naturel” sur les produits dont les colorants sont issus d’insectes écrasés.

5. Du jus de coccinelle – pour le glaçage des bonbons : on a tous goûté les bonbons de type skittles ou aux paillettes colorées comestibles utilisées pour décorer un gâteau. Leur glaçage solide à effet laqué est issu des sécrétions des femelles coccinelles, gomme-laque ou shellac dans le jargon scientifique.

6. De la laine de brebis – dans les chewing-gums : la lanoline est une substance obtenue à partir de la purification et raffinage du suint, partie grasse de la laine. Elle se cache sous le nom de “gomme base” ou “gum base”.

7. Des cheveux humains et des plumes de canard – dans le pain : la cystine ou la L-cystéine est un acide animé que l’on retrouve notamment dans les cheveux humains et les plumes de canard. Il n’est pas rare de retrouver la mention “L cystéine”. Cette substance est présente dans la plupart des pains industriels.

8. Du goudron de houille – colorant pour bonbons roses : bien que le goudron de houille soit classé 199ème par l’ONU dans la liste des substances dangereuses, les industriels continuent à l’utiliser comme colorant alimentaire, notamment pour les bonbons et autres sucreries auxquels on veut donner une couleur rouge ou rosée.

9. De l’estomac de veau – dans le fromage : un bon nombre de fromages contiennent de la présure, un coagulant naturel extrait du 4ème estomac du veau. Au Royaume-Uni, les consommateurs sont informés de la présence de présure dans le fromage pour aider les végétariens à choisir en toute connaissance de cause, mais dans le reste du monde, aucune indication n’est donnée à ce sujet.

10. Du sable – dans le chili : certaines marques utilisent de la silice, autrement dit du sable, comme anti-agglomérant.