Luz ne veut plus dessiner Mahomet

Charlie hebdo : Luz ne veut plus dessiner Mahomet

30/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Lors d’un entretien accordé au magazine Les Inrocks, le rédacteur en chef de Charlie-Hebdo a déclaré ne plus vouloir caricaturer Mahomet, ni Nicolas Sarkozy. Doit-on en conclure qu’il se cantonnera à croquer Jésus et la famille Le Pen dans les postures les plus outrageantes comme à son habitude ? Et que de cela, il ne s’en est pas lassé, parce que ce n’est ni polémique, ni dangereux ?

Je ne dessinerai plus le personnage de Mahomet, il ne m’intéresse plus. Je m’en suis lassé, tout comme de celui de Sarkozy. Je ne vais pas passer ma vie à les dessiner. ».

Le numéro dit des « survivants » de janvier avec la caricature de Mahomet en couverture qui tenait une pancarte « Je suis Charlie » et le surtitre « Tout est pardonné », avait suscité des manifestations parfois violentes dans plusieurs pays musulmans. Toutefois, l’opinion du dessinateur s’est résumée à trouver que survivant est un nom « à la con ! » et que résistant, c’est mieux.

Sorti une semaine après la tuerie perpétrée par les frères Kouachi, le 7 janvier, qui avait fait douze morts, il avait été diffusé à huit millions d’exemplaires, un record historique pour la presse française.

Interrogé sur la tribune parue dans Le Monde et appelant à une « refondation de Charlie Hebdo », Luz réfute l’idée que deux camps, la direction et la rédaction, soient en train de s’affronter : « Cette tribune montre qu’il y a une vraie possibilité de collectif. Elle met les questions sur la place publique et demande qu’on y voie plus clair. Il faut discuter de la ligne éditoriale et trouver une structure commune. (…) Comment créer une nouvelle ligne dans le respect de l’ancienne et de ce que l’on est devenu ? “Charlie” est-il encore un journal politique ? Peut-il devenir un “news mag” ? Une nouvelle formule est censée sortir en septembre mais on n’en sait pas plus. Va-t-il y en avoir une ? »


Quatre couples de femmes ayant eu recours à la PMA à l'étranger ont obtenu l'adoption de leurs enfants

Quatre couples de femmes ayant eu recours à la PMA à l’étranger ont obtenu l’adoption de leurs enfants

19/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
La crainte que le « mariage pour tous » soit une première marche vers la GPA (gestation par autrui) et la PMA (procréation médicalement assistée) s’est révélée fondée ce jeudi 16 avril à la cour d’appel de Versailles. Cette dernière a autorisé l’adoption par l’épouse de la mère d’un enfant né par PMA à l’étranger.

Un an plus tôt, le TGI de Versailles avait été le premier à refuser l’adoption d’un enfant conçu par insémination artificielle avec donneur anonyme à l’étranger.

Quatre couples de femmes ayant utilisé la procréation médicalement assistée (PMA) à l’étranger ont ainsi obtenu l’adoption de leurs enfants, en appel, à Versailles.

Il vient clore le débat juridique et médiatique sur ce type d’adoption, selon Me Caroline Mécary, l’avocate de l’un des quatre couples qui ont obtenu en appel l’adoption de leurs enfants à Versailles. C’est la fin d’un an et demi d’angoisse et d’anxiété pour mes clientes. Elles sont soulagées, heureuses de voir que leur fille est protégée et a officiellement deux parents. La cour a considéré qu’il n’y avait pas à tenir compte du mode de conception de l’enfant pour prononcer l’adoption.

Mardi 14 avril , la cour d’appel d’Aix-en-Provence a également jugé qu’une PMA réalisée à l’étranger n’était pas un obstacle à l’adoption d’un enfant par l’épouse de la mère.

Ce nouvel acquis à peine obtenu, la course folle égalitariste a repris pour atteindre une étape supplémentaire : « La question sur l’accès à la PMA pour tous les couples se pose à nouveau, souligne Me Mécary. Il faudrait réfléchir à un mécanisme juridique similaire à celui de la Belgique qui considère que tous les couples mariés peuvent avoir recours à la PMA et que l’enfant qui naît après une PMA a automatiquement pour parents les deux conjoints. Il s’agit d’aligner le régime des couples de femmes sur celui des couples hétérosexuels. C’est le choix du pragmatisme et de la simplicité juridique. Malheureusement, le débat sur la PMA n’arrive pas à s’ouvrir en France ».

François Hollande attend une réponse du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) pour fin 2015, avant de se prononcer sur un changement de législation an faveur de la PMA.


Pierre Rabhi : la mondialisation est une horreur, non seulement pour l'Afrique, mais aussi pour le monde tout entier

Pierre Rabhi : “La mondialisation est une horreur, non seulement pour l’Afrique, mais aussi pour le monde entier”

14/04/2014 – PARIS (NOVOpress)
Dans une interview accordée au média africain Droit Libre TV, l’agriculteur biologiste et écrivain Pierre Rabhi donne son point de vue sur le Burkina Faso, la mondialisation, l’alimentation, le surpopulation.

Ce spécialiste de l’agro-écologie estime que la mondialisation est une horreur, non seulement pour l’Afrique, mais aussi pour le monde tout entier. « Elle détruit l’initiative des gens, elle confisque la possibilité des populations de se nourrir par elles-mêmes en les mettant en compétition avec des supra-sociétés qui deviennent si grosses qu’elles monopolisent le marché mondial. »

Selon lui, la politique est inconsciente de l’immensité de l’enjeu qui est la continuité de l’humanité ou sa disparition.

Nous sommes aujourd’hui sur un plan d’éradication de notre espèce. On pollue notre terre, notre eau, notre air ; on détruit nos semences donc le programme suicidaire est en route, surtout pour les damnés de la terre pour qui les souffrances sont atroces.

Pour Pierre Rabhi, le surpopulation mondiale n’est pas la cause de la faim dans le monde, mais c’est plutôt le partage inéquitable des ressources : « Imaginez cinq personnes autour d’une table, on met un plat, et il y en a un qui prend quatre parts et laisse une part aux quatre autres, c’est comme ça que se fait le partage des biens de la planète. C’est à dire, les goulus, ceux qui consomment énormément, affament les autres. »

Pierre Rabhi a écrit un livre : Vers La Sobriété Heureuse qui est un best-seller. Il traduit ce succès par le besoin d’un retour à la nature pour l’humanité. Son espoir est la créativité des gens et leur conscience, notamment en France.



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L'Assemblée nationale a voté l'expérimentation des salles de shoot

L’Assemblée nationale vote l’expérimentation de salles de shoot

08/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’Assemblée nationale a adopté mardi soir, après plus de 4 heures de vifs débats entre la gauche et l’UMP, l’expérimentation de salles de consommation de drogue à moindre risque, communément appelées «salles de shoot», pendant six ans maximum.

Ces salles sont destinées aux toxicomanes précarisés, qui se droguent dans la rue dans des conditions d’hygiène précaires. Elles ont aussi pour objectif de réduire les nuisances dans l’espace public. L’article 9 du projet de loi de modernisation du système de santé, porteur de cette mesure, a été adopté par 50 voix contre 24.

« Aidez plutôt les toxicomanes à guérir qu’à s’autodétruire», a lancé le député UMP de Paris Philippe Goujon, son collègue Yannick Moreau déclarant que, « si on osait, on pourrait même les appeler des [antichambres de la mort] ».

Eric Ciotti a également réagi dès mardi soir :

Les socialistes votent la création de salles de shoot. Désastreux signal envoyé aux Français et particulièrement à la jeunesse !

Le coût de ces salles est estimé à environ 800.000 euros par an, si l’on se base sur le projet d’expérimentation parisien.


Salle de shoot à Paris, Touraine n'en démord pas ! (Présent 8329)

Salle de shoot à Paris, Touraine n’en démord pas !

04/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Avec l’examen de la loi Santé entamé mardi à l’Assemblée nationale, le projet d’implantation d’une salle de shoot expérimentale au 39 boulevard de la Chapelle à Paris, si cher à Marisol Touraine et aux partisans de la légalisation des drogues, est revenu au-devant de la scène. Au grand dam notamment des riverains de la gare du Nord, qui manifestent depuis plusieurs jours leur inquiétude devant les nuisances liées à ce type de salle. Une inquiétude bien légitime, mais qui a tendance à occulter le véritable enjeu de ce projet : la légalisation, à terme, des drogues en France.

Salle de shoot à Paris, Touraine n'en démord pas ! (Présent 8329)Des espaces de non-droit

Mensongèrement baptisée « salle de consommation de drogue à moindre risque », cette salle de shoot, gérée par l’association pro-drogues Gaia, nous est vendue comme un moyen de « permettre à un public marginalisé de consommer ses drogues sous supervision de personnels de santé », de « réduire les overdoses, la propagation de maladies transmissibles par seringues contaminées, et les troubles à l’ordre public ». Or, comme l’explique très justement dans son dernier ouvrage Serge Lebigot, président de l’association Parents contre la drogue, « dans la pratique, les salles de shoot sont des espaces de non-droit où les lois et les conventions internationales sur les stupéfiants, en vigueur partout ailleurs dans la société, sont abolies ». Et il ajoute : « L’ouverture de telles salles, comme toute initiative qui “positive” la consommation de drogues, est un signal pour les dealers (1) ».

Vers la légalisation

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10 ingrédients peu ragoûtants dans la nourriture industrielle

10 ingrédients peu ragoûtants dans la nourriture industrielle

13/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Tous les jours, sans en avoir conscience, on avale en France des substances plus dégoûtantes les unes que les autres par le biais de la nourriture industrielle.

1. Des traces d’engrais – dans le pain : cachées sous la douce appellation scientifique d’ammonium sulfate, on peut trouver des traces d’engrais dans les baguettes et pains industriels, notamment ceux de la chaîne de restauration rapide Subway.

2. Des glandes anales de castor – dans les bonbons : les sécrétions de glandes anales de castor ou castoreum entrent dans la composition des parfums et eaux de Cologne, mais aussi des bonbons… Elles rehaussent le goût de framboise des sucreries.

3. De la graisse de bœuf – dans les biscuits : nombre d’entre vous ne seront pas surpris d’apprendre que certaines marques agrémentent leurs biscuits ou barres chocolatées de graisse de bœuf.

4. Des insectes écrasés – dans les colorants alimentaires rouges : l’idée de manger des insectes vous répugne ? Et bien sachez que vous en avalez déjà une petite dizaine lorsque vous mangez des aliments qui contiennent de “l’acide carminique”. Certains industriels essaient même d’apposer une mention “colorant naturel” sur les produits dont les colorants sont issus d’insectes écrasés.

5. Du jus de coccinelle – pour le glaçage des bonbons : on a tous goûté les bonbons de type skittles ou aux paillettes colorées comestibles utilisées pour décorer un gâteau. Leur glaçage solide à effet laqué est issu des sécrétions des femelles coccinelles, gomme-laque ou shellac dans le jargon scientifique.

6. De la laine de brebis – dans les chewing-gums : la lanoline est une substance obtenue à partir de la purification et raffinage du suint, partie grasse de la laine. Elle se cache sous le nom de “gomme base” ou “gum base”.

7. Des cheveux humains et des plumes de canard – dans le pain : la cystine ou la L-cystéine est un acide animé que l’on retrouve notamment dans les cheveux humains et les plumes de canard. Il n’est pas rare de retrouver la mention “L cystéine”. Cette substance est présente dans la plupart des pains industriels.

8. Du goudron de houille – colorant pour bonbons roses : bien que le goudron de houille soit classé 199ème par l’ONU dans la liste des substances dangereuses, les industriels continuent à l’utiliser comme colorant alimentaire, notamment pour les bonbons et autres sucreries auxquels on veut donner une couleur rouge ou rosée.

9. De l’estomac de veau – dans le fromage : un bon nombre de fromages contiennent de la présure, un coagulant naturel extrait du 4ème estomac du veau. Au Royaume-Uni, les consommateurs sont informés de la présence de présure dans le fromage pour aider les végétariens à choisir en toute connaissance de cause, mais dans le reste du monde, aucune indication n’est donnée à ce sujet.

10. Du sable – dans le chili : certaines marques utilisent de la silice, autrement dit du sable, comme anti-agglomérant.

GPA : au Royaume-Uni, elle porte légalement le bébé de son fils

GPA : au Royaume-Uni, elle porte légalement le bébé de son fils

07/03/2015 – LONDRES (NOVOpress)
Royaume-Uni, an de grâce 2015. Le magistrat ayant rendu ce verdict a tenu à garder la famille, la clinique et la région d’où vient cette affaire anonymes. De quoi s’agit-il ? Mrs Justice Theis, magistrat anglais de la Haute Cour au prénom prémonitoire, a accordé le droit à un homme d’adopter l’enfant obtenu à partir de son sperme, d’un ovule venu d’une anonyme et porté par sa mère. En anglais, on appelle cela un “combo“…

« L’accord passé entre les parties, bien que très inhabituel, est tout à fait légal en vertu des dispositions législatives actuelles. »
Mrs Justice Theis, juge

Le père, âgé d’une vingtaine vingtaine d’années, vit seul. Il voulait un enfant « depuis très longtemps ». Il a attendu d’avoir un emploi sédentaire et un logement afin de pouvoir fournir « les soins dont un enfant a besoin ».

Après qu’une mère porteuse ait renoncé par soucis médicaux, la juge en discussion avec la famille et les amis proches a fini par accepter l’idée que la grand-mère de l’enfant à paraître devienne sa mère. Cette dernière ayant proposé cette solution avec l’entente de son mari. La famille a ensuite participé à une série de séances et de discussions avec la clinique, qui est enregistrée officiellement à la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA). Le projet, décrit par le directeur du centre médical comme unique, avait alors été considéré acceptable après une mure réflexion.

Le bébé, maintenant âgé de sept mois, est né à terme et vit avec son père. La femme qui portait l’enfant est la mère légale. Son mari (le grand-père, donc) est le père légal, puisqu’il a consenti à la grossesse. Et le fils (qui serait en quelque sorte le demi-frère de son propre enfant) l’a donc adopté.

Mrs Justice Theis, juge, a tenu à garder la famille, la clinique et la région d’où vient cette affaire anonymes.

Mrs Justice Theis, juge, a tenu à garder la famille, la clinique et la région d’où vient cette affaire anonymes.

Le magistrat sait qu’un père biologique seul ne peut recevoir l’enfant issu d’une GPA, la condition étant que le nourrisson soit accueilli par un couple qui s’inscrit dans une relation durable comme le stipule la loi Human Fertilisation Embryology Act qui régit la situation des mères porteuses.

Mais la juge a joué de la sémantique juridique pour faire valoir que, dans ce cas particulier, l’adoption n’enfreindrait aucune loi car le bébé et son père sont déjà juridiquement liés comme des frères. D’ailleurs, les travailleurs sociaux en charge de ce dossier ont soutenu l’adoption, en disant que cela “renforcerait le lien que le père et l’enfant partagent déjà”.

Un rapport décrit comment le bébé à « clairement exprimé un attachement solide au père », ajoutant : « le père croit savoir que l’enfant aura besoin de connaître comment il a été conçu et estime qu’il pourra compter sur la solidité de la structure familiale pour soutenir son fils et lui montrer qu’il était un enfant très désiré. » Un autre rapport indique que la mère et son mari considèrent l’enfant comme leur petit-fils, ajoutant que la famille voulait que l’enfant connaisse les circonstances exactes de sa naissance.

De gauche comme de droite, des critiques se sont élevées pour que la loi n’autorise plus jamais un tel arrangement. Jill Kirby, auteur et commentatrice sur les sujets familiaux a déclaré que « l’éthique dans ce cas est en effet très douteuse. Si la HFEA estime que c’est une procédure légale, il y a un besoin urgent de réexaminer la loi. » Patricia Morgan, un éminent chercheur sur la politique familiale, a estimé que « cet enfant aura tant de confusion dans ses origines (…) Plus nous nous éloignons des deux parents biologiques, plus nous causons des dommages émotionnels à l’enfant. » Robert Flello, député travailliste de Stoke a pour sa part affirmé que « cette affaire soulève beaucoup d’inquiétudes et de questions. Ma plus grande préoccupation dans tout cela porte sur les dommages potentiels et émotionnels de l’enfant dans les années à venir, quand il tentera d’établir des relations familiales que la plupart d’entre nous peuvent considérer comme acquises.»

Si cela ne posait pas de graves questions en terme de choix de civilisation, et n’engageait pas l’avenir d’un enfant, l’on serait tenté de croire que le premier avril est en avance au Royaume-Uni…

Sources : Daily Mail / Telegraph

Crédit photo : emerycophoto via Flickr (cc)


 

 

Un faux sida pour de vrais papiers

Un faux sida pour de vrais papiers

04/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Il y a les mariages blancs, la fausse paternité, les réfugiés politiques factices, les mariages gays qui n’en sont pas. Les filières d’immigration clandestine toujours en quête de trous d’air dans la législation française ne sont pas en mal d’imagination. Ils fabriquent aussi, par le biais de prises de sang faites sur de vrais patients, de faux malades du sida afin qu’ils soient régularisés en France. Il est en effet prévu dans nos largesses de régulariser systématiquement des étrangers porteurs de pathologies lourdes comme le VIH.

Médecin du Monde distribue l'argent du contribuable

Médecin du Monde distribue l’argent du contribuable

03/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
- Médecins du Monde propose la fusion de l’AME avec la CMU !

Médecins du Monde (MdM) a appelé mardi 25 février les parlementaires à modifier le projet de loi santé. l’association fondée par Bernard Kouchner quitte son rôle de mission humanitaire pour s’auto-proclamer agent intervenant politique. Et quelle mission puisqu’elle consiste à apporter des soins à une population clandestine donc hors-la-loi avec l’argent des contribuables déjà taxés à l’envi. Ainsi les nécessiteux de la terre entière viendraient légalement bénéficier des aides faites aux indigents nationaux grâce à cette fusion AME/CMU.
Seuls les actifs, en somme, porteraient la charge très lourde de la sécurité sociale, non seulement pour les précaires, mais aussi pour les “sans-papiers” toujours plus nombreux sur notre sol. L’AME étant déjà une aberration et une incitation à l’immigration. L’idée de la fusionner avec la CMU a pour but d’abroger le droit d’entrée ou franchise.

- Tiers payant obligatoire et salles de shoot

L’association félicite de sa hauteur certaines dispositions prises par le gouvernement pour la santé comme la généralisation du tiers payant (dispense d’avance de frais) ou l’expérimentation de salles de shoot, destinées à réduire les risques liés à la consommation de drogue selon elle.
Pour Médecin du Monde donc, c’est comme sur le net tout est gratuit et tout de suite, sauf que dans la réalité des gens travaillent pour pouvoir payer à d’autres.
Quant aux conséquences néfastes de la drogue, au lieu d’en faire l’apologie, de favoriser sa consommation, il semble plus subtil d’apporter des solutions de soin et des mesures pénales plus dissuasives. Les salles de shoot vont être des lieux de rassemblement pour toxicomanes et le quartier hôte en souffrira quand des centres thérapeutiques pourront apporter une seconde chance à la jeune personne qui s’est laissée piégée et le remettre dans les rails de la vie socio-professionnelle. La prison en retrouvant son rôle dissuasif ferait reculer quelques vocations de trafiquants ou à défaut pourrait les éloigner de la vie civile.


Excision et immigration en Europe : de la barbarie au paradoxe

Excision et immigration en Europe : de la barbarie au paradoxe

02/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
En Angleterre, 500 nouveaux cas d’excision ont été recensés sur les 2.242 cas traités dans les hôpitaux pour le seul mois de janvier. C’est autour 137.000 cas de cette mutilation qui sont estimés dans ce pays.

Cette barbarie faite sur des femmes, comme sur des fillettes, consiste en l’ablation rituelle du clitoris et parfois des petites lèvres.

On trouve cette pratique dans 29 pays d’Afrique et du Moyen-Orient, mais aussi dans certaines communautés leur étant liées de façon religieuses, ethniques, culturelles à travers le monde (Indonésie par l’Islam, Amérique du Sud par l’immigration etc…). Par exemple, en France, en 2004, on estimait à 53.000 environ le nombre de femmes adultes excisées résidant en France (Enquête Excision et Handicap (ExH) de l’INED (Institut National des Études Démographiques) et de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne).

C’est une conséquence supplémentaire, et pas des moins choquantes, de l’immigration massive en Europe, pourtant défendue par les cercles “progressistes”, les mêmes qui dans le même temps dénoncent les violences faites aux femmes. Culture du paradoxe, cette pratique n’est qu’un combat sous-terrain dans les cercles féministes. Le politiquement correct parviendra-t-il à dépasser ses incohérences ?



Voir aussi : Vidéo – excision en Indonésie – Envoyé Spécial du 31 mai 2012

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Chez McDonald’s, il faut 19 ingrédients pour faire des frites

24/01/2015 – BELGIQUE (NOVOpress)
Cette semaine, la chaîne de restauration rapide McDonald’s a dévoilé sous la forme d’une vidéo la longue liste d’ingrédients qui se trouvent dans les milliers de milliards de frites servies chaque jour à ses clients.

Il ne faudrait pas moins de 19 ingrédients pour fabriquer les fameuses frites.

Outre la pomme de terre, la frite McDo contient toutes sortes d’huiles (soja, canola, soja hydrogénée…) qui contiennent elles-mêmes de nombreux additifs comme le TBHQ, un antioxydant et, plus étonnant, ledimethylpolysiloxane, un silicone couramment utilisé dans les shampooings qui doit empêcher que l’huile ne mousse…

Vu le nombre de substances peu ragoûtantes, le coup de com’ de McDonald’s semble tourner au Bad buzz.



Vu sur Facebook

Les médecins français bientôt sous tutelle des financeurs et des politiques ?

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Tourisme social : l’Europe schizophrène (Présent 8229)

Tourisme social : l’Europe schizophrène (Présent 8229)

12/11/2014 – LUXEMBOURG (NOVOpress)
Un tantinet pressée par plusieurs pays membres croulant littéralement sous le poids croissant de l’immigration et du tourisme social, la Cour de justice européenne, prenant appui sur la directive 2004/38 relative à la libre circulation des biens et des personnes, a jugé mardi que les « Etats membres ne sont pas tenus d’octroyer des aides à des étrangers ne cherchant pas de travail ». Un arrêt qui constitue surtout un rappel à la loi et est largement insuffisant. Car c’est le principe même de la libre circulation qui doit être remis en cause.

Directive 2004/38

Une du numéro 8229 de "Présent"

Une du numéro 8229 de “Présent”

A l’origine de cette décision de justice, la saisie en 2013 par le tribunal social de Leipzig de la Cour de Luxembourg au sujet d’un litige opposant Elisabeta Dano et son fils, deux ressortissants roumains, au Jobcenter de Leipzig. Estimant que cette femme, installée depuis trois ans en Allemagne alors qu’elle n’a aucun lien particulier avec ce pays, ne cherchait pas de travail et préférait vivre des aides de l’Etat, le Jobcenter avait en effet refusé de leur verser certaines prestations sociales prévues par la législation allemande. Or, statuant mardi, la Cour européenne a donné raison aux autorités allemandes, en rappelant notamment que « l’une des conditions (…) pour un permis de séjour est que les personnes économiquement inactives aient des ressources propres suffisantes » et que la directive 2004/38 relative à la libre circulation des biens et des personnes prévoit justement d’« éviter que les citoyens de l’Union ressortissant d’autres Etats membres ne deviennent une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale de l’Etat membre d’accueil ».

Un « mythe » ?

Une décision de justice immédiatement applaudie par le Premier ministre de Grande-Bretagne, David Cameron, qui, confronté à la poussée de l’UKIP et au mécontentement croissant de l’opinion britannique, avait annoncé récemment qu’il souhaitait limiter l’immigration en provenance des autres pays de l’Union, et parlait même de renégocier les conditions d’appartenance son pays à l’Europe.

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La situation agricole s'aggrave en France menant au suicide

La situation agricole s’aggrave en France, menant au suicide

16/10/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Le Front National s’est fendu d’un communiqué félicitant la Mutuelle sociale agricole qui a lancé un numéro d’appel dédié aux agriculteurs en difficulté. Il est évident que cette initiative est révélatrice de la délicate situation du monde agricole.

En effet, la profession connaît un suicide tous les deux jours. Ce drame est, aujourd’hui, passé sous silence. Il est en partie dû à une situation financière intenable.

Comment en sommes‑nous arrivés là ?

La politique agricole de la France est surprenante, car elle laisse partir un pan entier de notre histoire. Elle s’est soumise aux règles du commerce international. Elle a donc quitté sa politique protectionniste qui permettait de protéger notre agriculture de la concurrence agressive et déloyale. En conséquence, aujourd’hui, les agriculteurs travaillent toujours plus pour gagner toujours moins, car leur coût de production est bien supérieur à de nombreux pays concurrents, ils ne peuvent pas gagner au jeu de la compétitivité.

Quelle est la conséquence de cette politique ?

La faillite de l’agriculture française amène à une diminution du nombre d’agriculteurs et de la production. De plus, l’agriculture française se spécialise là où elle le peut encore tout en se séparant de sa diversité. Par conséquent, la France perd de jour en jour de son indépendance alimentaire.

Quelle position peut être envisagée pour la sauvegarde de l’agriculture ?

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Ebola : La France se décide enfin à contrôler à l'arrivée les voyageurs venant des pays infectés

Ebola : La France se décide enfin à contrôler à l’arrivée les voyageurs venant des pays infectés

15/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Alors que le gouvernement ne cesse de nous répéter qu’il ne faut pas céder à la psychose quant à d’éventuels cas d’Ebola en France, il vient cependant de décider à l’arrivée les voyageurs venant des pays infectés. C’est ce qu’indiquent nos confrères de l’Express :

La France va mettre en oeuvre un dispositif de contrôle sanitaire à l’arrivée sur son sol des vols en provenance des zones touchées par Ebola, a annoncé ce mercredi l’Elysée dans un communiqué.

Celui-ci a été publié à l’issue d’un entretien avec le président américain Barack Obama, la chancelière allemande Angela Merkel et les chefs de gouvernement britannique et italien David Cameron et Matteo Renzi.

Jusqu’à aujourd’hui, les contrôles ne se faisaient qu’au départ des pays infectés. Le mieux serait d’établir une quarantaine drastique, mais cela exigerait de rétablir les frontières…

Crédit photo : CDC/ Cynthia Goldsmith via Wikipédia (cc).

Etude sur le cannabis : confirmation des dangers de la dépénalisation chez les jeunes

Etude sur le cannabis : confirmation des dangers de la dépénalisation chez les jeunes

10/10/2014 – GENEVE (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Le 7 octobre a été publiée une étude sur les effets du cannabis. Cette étude a été conduite sur une période de 20 ans par le professeur Wayne Hall qui est conseiller auprès de l’OMS sur les sujets relatifs aux drogues, ce qui lui confère une autorité importante.

Il est arrivé aux conclusions suivantes : un adolescent sur six qui fume du cannabis en devient dépendant, fumer du cannabis double le risque d’être atteint de troubles psychologiques, notamment de schizophrénie. Il a constaté que les consommateurs de cannabis ont de moins bons résultats scolaires et que fumer du cannabis jeune a un impact néfaste définitif sur les capacités cérébrales du futur adulte. De plus, les chances de se tourner vers les drogues dures augmentent conséquemment.

Le professeur Hall regrette que le danger de cette substance soit souvent sous‑estimé. En effet, s’il dit qu’on ne peut mourir d’une surconsommation de cannabis, il précise bien que l’addiction qui en résulte est parfois plus difficile à vaincre que celle qui résulte de l’héroïne.

Les politiques eux‑mêmes contribuent à cacher ce danger. Barack Obama a publiquement exprimé qu’il considérait le cannabis comme moins dangereux que l’alcool. En France plusieurs élus de gauche se sont prononcés pour la dépénalisation de cette drogue.

Crédit photo : Alphakaya via Wikipédia (cc).

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Kebab Party, le futur McDo du kebab ?

10/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
S’inspirant des chaînes de fast-food comme McDonald’s ou Quick, le premier Kebab Party va ouvrir ses portes au Mans (Sarthe) le 17 octobre prochain.

Pour Bernard Thibaut, président de France Kebab, l’objectif serait de viser une “démocratisation” du kebab “afin de le rendre accessible aux familles”.

Contrairement aux deux concurrents Nabab et O’Kebap, Bernard Thibaut cherche à “rassurer” en avançant certains arguments : Abandon de la broche pour une viande en sachets (pour des raisons d’hygiène), refus de l’univers communautaire et viande non halal… Sauf que vu le public traditionnel de ces “restaurants”, il faudra certainement s’attendre à une halalisation – affichée ou cachée – des plats proposés…

Crédit photo : Choo Yut Shing, via Flickr, (cc).