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Rotherham : quand au nom de l’antiracisme on passe sous silence le viol de 1.400 mineures britanniques de souche – par Gérald Pichon

02/09/2014 – ROTHERHAM (NOVOpress)
Le scandale des viols de 1400 femmes anglaises de souche à Rotherham (Grande-Bretagne) par des gangs de Pakistanais a montré une nouvelle fois la chape de plomb médiatique et politique qui s’abat sur les agressions sexuelles racistes et anti-blanches. Car loin d’être un cas isolé ou une bavure judiciaire, l’affaire de Rotherham vient s’ajouter à la longue liste des agressions sexuelles étouffées à cause de l’origine ethnique des violeurs et des victimes. Panorama.


Rotherham : 1400 mineurs violées par des gangs de Pakistanais

Le rapport d’Alexis Jay Obé intitulé « Independent Inquiry into child sexual Exploitation in Rotherham » a fait l’effet d’une douche froide sur l’opinion britannique. Car non seulement, pendant 16 ans (de 1997 à 2013), plus de 1 400 mineurs ont été violées par des gangs, mais comme le note le rapport, la « plupart des victimes dans les cas que nous avons analysé étaient des enfants britanniques blancs, et la majorité des auteurs appartenaient à des communautés ethniques minoritaires. »

Pire, plus d’un tiers des cas étaient déjà connus des services sociaux mais « plusieurs membres du personnel ont décrit leur nervosité à identifier les origines ethniques des auteurs de peur de passer pour raciste» !

En clair, mieux valait laisser des adolescentes voire parfois des enfants être « victimes de viols collectifs, d’échanges avec d’autres villes du nord de l’Angleterre, enlevés, battus et intimidés » plutôt que de risquer d’apparaître comme raciste…

Trois des violeurs de Rotherham

Trois des violeurs de Rotherham

Rochdale : 47 jeunes filles transformées en esclaves sexuelles

Entre 2008 et 2009, à Rochdale (près de Manchester) 47 jeunes Anglaises de souche âgées de 13 à 15 ans ont été violées et parfois obligées de se prostituer par un gang d’asiatiques composé de huit Pakistanais et d’un Afghan. Dans son verdict, le juge Gerald Clifton avait affirmé en 2012 que « chacun de vous a traité [les victimes] comme si elles étaient sans valeur et indignes de respect […] parce qu’elles ne faisaient pas partie de votre communauté ethnique ou religieuse. » En 2008, une des victimes avait été trouver la police, mais son témoignage n’avait pas été jugé assez crédible. Son supplice s’est poursuivi pendant quatre mois. Et des dizaines d’autres filles ont encore été violées. Ann Cryer, ancienne députée travailliste, a affirmé que les autorités avaient ignoré les plaintes, parce qu’elles étaient pétrifiées à l’idée d’être accusées de racisme, et que ces filles innocentes avaient été trahies, laissées dans une misère indicible à cause du politiquement correct.

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valls taubira

PS : à La Rochelle, les divisions se ramassent à la pelle… [Présent 8177]

01/09/2014 – PARIS (Novopress)
Vendredi, alors que s’ouvrait à La Rochelle l’Université d’été du PS, Le Monde publiait un appel signé par 200 députés socialistes, intitulé « ni godillots, ni déloyaux ». Mais bonjour l’imbroglio !

PS : à La Rochelle, les divisions se ramassent à la pelle… [Présent 8177]Certains signataires se plaignent aujourd’hui de s’être fait extorquer leurs signatures. Ou que le texte qu’ils avaient signé, quinze jours auparavant, pour allumer un contre-feu à celui des frondeurs, n’avait plus la même résonance après la dissolution du premier gouvernement Valls et sa recomposition sociale libérale affirmée. Les « frondeurs », qui voient dans cet appel « une basse tactique politicienne, un procédé pas très glorieux », fulminent : « On ne va pas laisser le parti de Jaurès et de Blum à cette bande de libéraux. » De libéraux blaireaux, comme disent certains d’entre eux… Pugilat en perspective ? Certains, en tout cas, parlent ouvertement « d’ouvrir la boîte à bourre-pif ».

Lors de leur réunion de samedi matin dans un amphi de la fac de lettres de La Rochelle « bourré à craquer », les « frondeurs » ont réussi à faire le buzz, avec l’arrivée surprise de Christiane Taubira, venue à bicyclette leur rendre une petite visite de sympathie. Et provoquer Valls. Une Taubira muette mais applaudisseuse. Et qui, à la sortie, n’a pas pu s’empêcher de s’adresser à la presse. « Nous avons laissé les Français perdre le moral, c’est-à-dire ne plus penser qu’il y a un espoir… » Quant au moral de François Hollande, Taubira s’en moque comme de sa première trottinette. Elle entre dans « le débat ». « J’en prends ma part et en assume les conséquences », a-t-elle lancé avant de repartir, après cette embardée gouvernementale, sur son vélocipède. Et un défi de plus à Valls et Hollande, dont la « cohérence » politique, hautement proclamée, se trouve déjà, après le sabotage de Montebourg et de Hamon, endommagé par le garde des Sceaux. Alors, quelles conséquences pour Taubira ? Un nouveau départ ?

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L’affaire « Darius », une illustration de la bien-pensance

L’affaire « Darius », une illustration de la bien-pensance

01/09/2014 – PARIS (via Polémia)
Avec moins de retentissement que l’affaire Leonarda à l’automne 2013, celle de « Darius », ce jeune Rom tabassé par d’autres jeunes à Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) en juin dernier, vient une fois de plus illustrer l’utilisation abusive et systématique de tous les ressorts du politiquement correct et de la bien-pensance qui imprègnent notre quotidien, par le truchement de la « French connection » entre les classes politique et médiatique.

Le feuilleton commence le 13 juin par un épisode, propice, il est vrai, à faire pleurer les chaumières : Gheorghe Franzu, alias « Darius », un Rom de 16 ans, est trouvé gisant dans un caddie de supermarché, dans le coma, « le visage atrocement tuméfié » (TF1). Ces circonstances vont permettre aux médias d’ouvrir le dossier dans le registre de l’horreur xénophobe.

Peu importe que la victime ait été agressée à la suite d’une tentative de vol rebaptisée « un supposé cambriolage » (France24), qu’elle soit connue de tout le quartier pour des larcins répétés du même ordre et que ses agresseurs ne soient probablement pas plus qu’elle des « Français de souche ». La cause est entendue et le chœur des vierges effarouchées entonne le cantique bien connu de la stigmatisation anti-rom et, cela va de soi en ce lendemain de victoire du FN aux élections européennes, de la lutte contre la progression rampante des idées « nauséabondes ».

Darius, le jeune Rom retouvé lynché dans un Caddie. Crédit photo : DR

Darius, le jeune Rom retouvé lynché dans un Caddie. Crédit photo : DR

Comme dans l’affaire Leonarda, toutes proportions gardées, l’offensive va marquer le pas assez rapidement pour deux raisons :

- d’une part, même si les voies de fait subies par Darius ne sont ni contestables, ni excusables, il va se révéler assez rapidement que la présentation initiale de la gravité des dommages subis a été, selon la technique coutumière, considérablement amplifiée. On apprendra le 20 juillet que Darius est sorti du coma et que son pronostic vital n’est plus engagé. Le 18 août, il sort de l’hôpital. Son avocat n’a toutefois pas manqué de souligner qu’il devra subir des séances de rééducation trois fois par semaine, aux frais du contribuable naturellement ;

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Charlotte Gainsbourg et Omar Sy dans un film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage : Samba

30/08/2014 – PARIS (NOVOPress)
Charlotte Gainsbourg et Omar Sy dans un film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage : SambaCharlotte Gainsbourg après son gang bang interracial (photo soft ci-contre) dans le film Nymphomaniac de Lars von Trier sorti en 2013, joue le rôle féminin principal dans Samba, film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage, d’Eric Toledano et Olivier Nakache.
Dans le rôle masculin principal Omar Sy lui donne la réplique.
Sortie publique prévue en septembre (bande-annonce ci -dessous).

Omar Sy, en immigré clandestin sénégalais à la recherche d’un titre de séjour, rencontre – dans une association d’aide aux clandestins – Alice (Charlotte Gainsbourg), cadre supérieur qui agit bénévolement dans l’association.
Pour connaître la suite, pas besoin de payer pour voir le film…

Publié le
Sortie d'un "Qui suis-je ?" sur François Brigneau par Anne Le Pape

Sortie d’un “Qui suis-je ?” sur François Brigneau par Anne Le Pape

qui-suis-je-brigneau-anne-le-pape28/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Sous de multiples noms, François Brigneau a été journaliste, travaillant aussi bien pour la presse à grand tirage que pour des feuilles confidentielles voire clandestines. En 1965, rédacteur en chef d’un jeune mais vigoureux hebdomadaire, un sondage IFOP le désigna comme le deuxième journaliste le plus connu de France. Il laisse une œuvre publiée abondante et variée : chroniques en langue parlée, romans policiers (il reçut en 1954 le Grand prix de littérature policière pour La beauté qui meurt), reportages à travers le monde, évocations de lieux, livres historiques, souvenirs de la vie journalistique et politique, etc.

François Brigneau a été apprécié par des hommes aussi différents que Frédéric Dard et Jean Madiran, Céline et Hubert Beuve-Méry, Robert Brasillach et Jean Gabin, Arletty et Marcel Pagnol, sans oublier Pierre Lazareff ou Alphonse Boudard.

Ce «Qui suis-je?» Brigneau constitue la première biographie de ce journaliste de combat. Il s’appuie sur de nombreux entretiens avec lui et sur des archives familiales.

«Qui suis-je?» BRIGNEAU, Anne Le Pape, 14×21, 128 p., illustré, 12 € ISBN 978-2-86714-484-4

Valls 2 : sur un air de chaises musicales (Présent 8175)

Valls 2 : sur un air de chaises musicales (Présent 8175)

27/08/2014 – PARIS (Novopress)
Emmanuel Macron remplaçant Arnaud Montebourg au ministère de l’Economie ? C’est la surprise du chef Hollande ! Avant ce mini-remaniement, les services de l’Elysée ont fait courir la rumeur selon laquelle le président de la République ne souhaitait plus pour Bercy une direction bicéphale, et que Michel Sapin, outre les Finances et les Comptes publics, allait sans doute se voir attribuer l’Economie. Une petite manœuvre d’intoxication parfaitement réussie…

Valls 2 : sur un air de chaises musicales (Présent 8175)En tout cas, pour l’aile gauche du PS, Macron rime avec provocation. Conseiller économique de François Hollande (15 mai 2012-juin 2014), ancien inspecteur des Finances hyperdiplômé et ex-dirigeant de la banque d’affaires Rothschild où il a fait une rapide fortune, Emmanuel Macron incarne un social libéralisme décomplexé, tout à fait à l’opposé des options affichées par son prédécesseur. Avec Macron — qui, lui, adore la Finance — Hollande annonce la couleur. Celle de l’économie mondialisée. Fini les ministres alibis comme le « démondialisateur » bidon Montebourg… Les « frondeurs » n’ont qu’à bien se tenir. Ce choix montre aussi la versatilité de François Hollande, dont la doctrine varie allégrement de Montebourg en Macron, en matière économique.

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Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de "Présent" (2/2)

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de “Présent” (2/2)

27/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Titre historique de la presse libre, Présent constitue depuis sa fondation en 1982 une bouffée d’air frais dans l’habituel confinement politiquement correct des kiosques. Frappé comme de nombreuses publications par le recul de la presse papier, le quotidien a connu fin 2013 une période de turbulences.

Repris par une nouvelle équipe d’amis et contributeurs, Présent repart plus que jamais à l’offensive, les combats ne manquent pas et les premières lignes militantes réclament des munitions intellectuelles. C’est dans cet esprit que Novopress a noué en juin dernier un partenariat quotidien avec le journal.

Nous avons rencontré Francis Bergeron, directeur du comité de rédaction et Samuel Martin, rédacteur en chef.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Certains ont déjà sonné l’hymne funèbre de la presse papier. C’est pourtant oublier deux choses : d’une part de nombreux titres brillent par leur dynamisme (Eléments, Livr’Arbitres, La Nouvelle Revue d’Histoire), d’autre part que le papier permet de prendre le temps d’une lecture réfléchie et méditée et constitue un support indispensable de transmission horizontale (amis, relations) et verticale (générations futures)…

Francis Bergeron  : La presse papier ne sera plus jamais la voie royale de la diffusion de l’information. Et spécialement en France où les scléroses du passé (syndicat du livre CGT, code du travail, convention collective des journalistes , système de distribution, et les monopoles en découlant) ont tué une grande partie de cette presse papier. Regardez l’incroyable absence de diversité dans nos kiosques, et la faiblesse des tirages, surtout quand on compare avec les autres pays. Et s’il n’y avait pas les subventions gouvernementales pour la presse à faibles revenus publicitaires, les présentoirs des marchands de journaux seraient quasiment vides , Outre l’évolution des habitudes de lecture (sur écran plutôt que sur papier), ce type d’obstacle spécifiquement français empêche de redonner à Présent et aux journaux de ce type des niveaux de diffusion tels qu’on les connaissait il y a encore vingt ou trente ans.

Mais la presse papier a sa noblesse. Je dirais même que c’est le média noble par excellence. Le web, les médias sociaux la radio, la télévision, sont des médias de l’instantané, du spontané, de grands déversoirs d’information. La presse papier nécessite davantage de relecture, de qualité, de tri dans l’information, de hiérarchisation de celle-ci, et donc de recul.

Hier l’essentiel de l’information passait par la presse papier. Etre repris à la radio ou à la télévision, c’était la consécration. Je suis persuadé que demain nous vivrons le schéma exactement contraire : l’essentiel, la qualité, nous les trouverons dans la presse papier, compte tenu du caractère coûteux de ce média, compte tenu aussi de la pérennité du papier.

La presse papier n’est pas condamnée. Elle est condamnée à la qualité.

En élargissant le cercle de vos contributeurs, vous mettez un point d’honneur à ne pas être le journal d’une famille mais de toutes les familles d’un certain camp…

Samuel Martin  : En effet, et ce n’est pas l’expression d’un relativisme ni d’un fléchissement de notre ligne  ! Même si certains «  amis  », qui évidemment «  nous veulent du bien  », prétendent que c’est l’un et l’autre. Quotidien catholique de droite nationale, Présent entend, non pas représenter, mais refléter les multiples composantes du combat mené. Il a son identité, définie et à laquelle il croit  ; il est d’autant plus fort pour donner la parole à des mouvements, à des personnalités qui ne lui correspondent pas rigoureusement mais qui se trouvent engagés dans le même combat pour la sauvegarde de la France. Certains pensent que la lutte est d’abord religieuse, d’autres qu’elle est d’abord politique. On peut en discuter, la réalité est que la lutte existe. Exclure tel ou tel du champ de bataille ne revient qu’à affaiblir l’ensemble.

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Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de Présent (1/2)

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de “Présent” (1/2)

26/08/2014 – PARIS (NOVOPress)
Titre historique de la presse libre, Présent constitue depuis sa fondation en 1982 une bouffée d’air frais dans l’habituel confinement politiquement correct des kiosques. Frappé comme de nombreuses publications par le recul de la presse papier, le quotidien a connu fin 2013 une période de turbulences.

Repris par une nouvelle équipe d’amis et contributeurs, Présent repart plus que jamais à l’offensive, les combats ne manquent pas et les premières lignes militantes réclament des munitions intellectuelles. C’est dans cet esprit que Novopress a noué en juin dernier un partenariat quotidien avec le journal.

Nous avons rencontré Francis Bergeron, directeur du comité de rédaction et Samuel Martin, rédacteur en chef.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Francis Bergeron, vous avez aux côtés de Jean-Pierre Blanchard repris les rênes de Présent il y maintenant plusieurs mois, dans quel contexte cette « reprise  » s’est-elle déroulée ?

Francis Bergeron  : Cette reprise s’est opérée dans un contexte extrêmement simple à exposer, plus compliqué à vivre : le journal était proche du dépôt de bilan, car il ne comptait plus que 2.000 abonnés et 300 ventes en kiosques. Moins de 3.000 lecteurs au total, y compris les abonnements sur Internet. 450.000 € de pertes cumulées. Ne rien faire, c’était la mort assurée.

Cinq amis de Présent (Jean-Pierre Blanchard, Me François Wagner, qui est le fils de Me Georges-Paul Wagner, l’un des dirigeants historiques de Présent, Raphaël Dubrule, Zita de Lussy et moi-même) ont répondu à une sorte d’appel au secours d’une partie de la rédaction de Présent et de la totalité de son équipe administrative, et ont accepté, bénévolement, de se partager les différentes actions de pilotage pour redresser le journal.

Tout changement suscite toujours des interrogations, des inquiétudes, même. Mais en l’occurrence ne rien faire était la certitude que ce quotidien, auquel nous étions tous très attachés, disparaitrait.

Nous avons pris de front et au plus vite toutes les problématiques du journal : la gestion des abonnements, le loyer de nos bureaux, le réglage des mises en kiosque, la défiscalisation des dons, la prospection etc. Sans parler du contenu rédactionnel.

Quel bilan tirez-vous des quelques mois écoulés ? Quels chantiers restent à conduire ? Quels sont les motifs d’espérance ?

Samuel Martin  : Les six mois écoulés ont été difficiles. Réorganiser le travail quotidien tout en l’assurant est une tâche compliquée. Cependant le journal a paru chaque jour et s’est amélioré. Il reste des défauts  ? Des lecteurs nous les signalent, nous les reprochent, peut-être ignorent-ils que ces défauts nous les connaissons mieux qu’eux  : ce sont les nôtres… Heureusement, d’autres lecteurs, plus bienveillants, nous félicitent pour les améliorations effectuées  ! Nous avons à progresser sur l’anticipation et la réactivité. Une plus grande structuration du journal est également un des chantiers de la rentrée. Les motifs d’espérance existent. D’une part il n’est pas possible qu’autant d’efforts conjugués en matières journalistique, commerciale et gestionnaire n’aboutissent pas à un résultat. D’autre part Présent existe «  de nouveau  », si l’on peut dire  : les gens le repèrent mieux en kiosque, et Libération, Le Monde l’ont cité. Cela n’était pas arrivé depuis longtemps. Cette visibilité est une des conditions de relance.

Présent constitue très concrètement le dernier quotidien dissident présent dans les kiosques. Son rôle est donc indispensable et s’articule donc avec les autres supports de réinformation. Cette complémentarité est-elle l’un de vos axes de travail prioritaires ?

Francis Bergeron  : Présent est en effet le seul quotidien papier de réinformation non conformiste ou dissident. Il n’entre en concurrence avec aucun autre média de même esprit. Mais il nous semble parfaitement complémentaire d’une radio comme Radio Courtoisie, d’une télévision comme TV libertés, ou encore du travail réalisé par Novopress, sans parler de Chiré-en-Montreuil, dans le domaine du livre et des revues.

Nous voulons développer très vite un maximum de partenariats, ceci pour plusieurs raisons : le temps nous presse, et Présent n’a donc ni les moyens ni le temps d’évoluer lui même dans son coin vers un outil multimédias. C’est un tournant qu’il aurait fallu prendre, une stratégie qu’il aurait fallu mettre en œuvre, il y a dix ans, peut-être, comme a su le faire par exemple Le Figaro. Aujourd’hui nous ne pouvons mobiliser l’essentiel de nos moyens, de nos forces vives, que vers le support papier : ce que nous faisons, ce que nous savons faire, et ce que nous devons faire encore mieux. Mais qui plus est, parce que la nature a horreur du vide, les nouveaux supports médiatiques, les médias sociaux, ont été (heureusement !) investis par des équipes de grand talent, très performantes, rodées à ces techniques particulières. Du même coup, la bonne solution, qui est aussi la seule, à mon sens, c’est de développer des partenariats avec ces équipes par une perméabilité de l’information entre les différentes supports, un accueil réciproque des collaborations, de la publicité croisée pour faire connaitre l’ensemble de nos outils auprès de nos publics respectifs.

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6 et 7 septembre 2014 : deuxièmes journées identitaires Ouest et Île-de-France

6 et 7 septembre 2014 : deuxièmes journées identitaires Ouest et Île-de-France

20/08/2014 – Le MANS (NOVOpress)
Les 6 et 7 septembre 2014 auront lieu les deuxièmes journées identitaires Ouest et Île-de-France, dans la région du Mans (Sarthe). Placées sous le thème “Retrouvons notre mémoire pour préparer la victoire”, ces journées compteront plusieurs conférences et animations. Vous pouvez déjà noter la présence de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire ; Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen, président de la Fondation Polemia ; Jean-David Cattin, directeur de l’Université d’été Identitaire ; Martin Sellner, dirigeant de Identitäre Bewegung Österreich, les identitaires autrichiens; et de nombreux autres intervenants…

Dimanche 7 septembre aura lieu une table-ronde de la réinformation et de la contre-culture. De nombreux stands sont prévus. De la bière locale sera disponible à la vente. Au programme samedi soir : soirée cochon grillé.

PAF : 25 euros. Possibilité de couchage sur place (5 euros supplémentaires).

Renseignements et inscription : maine@bloc-identitaire.com

[Revue de presse] Vu de gauche numéro 1 : Jaurès, sport, décroissance, théorie du genre

[Revue de presse] Vu de gauche numéro 1 : Jaurès, sport, décroissance, théorie du genre

19/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Dans le droit fil des travaux entrepris par le Grece pendant plusieurs décennies, il nous semble toujours aussi important d’envisager le réel sans œillères idéologiques. Notre vision du monde doit pouvoir se nourrir de positions en apparence antagonistes et s’affiner en se confrontant à elles. C’est un fait : les questions de fond ont déserté l’arène politique. Loin des (trop) superficielles querelles politiciennes, qui emploient le plus souvent l’invective et la reductio ad hitlerum (y compris dans notre propre famille), nous tranchons pour un travail des idées dans la sérénité et le sérieux. Ce travail d’actualisation des concepts et analyses qui sont nôtres a pour principal souci de pouvoir s’inscrire dans le réel. Nous rejetterons donc, autant que faire se peut, les réflexions absconses et les jargons en tous genres. Le crayon en main, disséquant et annotant, mâchonnant et méditant, nous préparons les victoires sémantiques, idéologiques et politiques de demain.

Chaque mois, Novopress vous propose une courte synthèse du meilleur et du pire de la presse de gauche. Pas la gauche caviar, amie de la finance, façon Nouvel Obs. Pas la gauche Beaubourg ou Télérama. Bienvenue dans cette gauche où soufflent encore l’espérance révolutionnaire et la défense d’un peuple encore vivant. Bonne découverte de ses richesses … et de ses contradictions.

Revue de presse réalisée par Pierre Saint-Servant


Quand la gauche cherche ses racines et retourne à Jaurès

politis-jauresLes deux dernières échéances électorales ont vu l’effondrement du pouvoir socialiste, pourtant solidement implanté et malgré le soutien conjoint de l’Education nationale et du pouvoir médiatique. Cette débâcle n’a pas touché que le Parti socialiste (ramené à moins de 14 %) mais toute la gauche, du Front de Gauche (6,61 %) au Nouveau Parti anticapitaliste (0,39 %). Etourdie par ce choc électoral, la gauche doit également composer avec une équipe au pouvoir qui développe une politique clairement libérale-libertaire, bien loin des aspirations des classes populaires et moyennes (fonctionnaires compris). Comment ne pas s’interroger alors sur l’identité de la gauche ? « La notion est fragile, en plus d’être relative. Etre à la gauche de Sarkozy – ce qu’on peut à la rigueur concéder au gouvernement actuel – suffit-il à être “de gauche” ? », s’interroge Denis Sieffert dans son édito du hors-série de Politis consacré aux « Grands Débats de la gauche depuis Jaurès ». On comprend facilement son interrogation !

Il n’est pas inintéressant de revenir à Jaurès. Quoique l’on pense du personnage, il fait partie de ces intellectuels qui, à l’égal de Maurras ont façonné en profondeur les luttes politiques françaises. Et le Jaurès qui constate en 1893 que « la puissance de l’argent [a] réussi à s’emparer des organes de l’opinion et à fausser à sa source, c’est-à-dire dans l’information publique, la conscience nationale (…) qu’un Etat nouveau, l’Etat financier, a surgi dans l’Etat démocratique, avec sa puissance à lui, ses ressorts à lui, ses organises à lui » sonne encore juste en 2014. Nous ne partageons pas cependant l’analyse de Jérôme Pellissier qui dans son article “Jaurès et la République sociale” évoque à propos de la Révolution française, la puissance « d’un grand peuple voulant se diriger lui-même ». Là où nous voyons une insurrection organisée et pilotée par une partie de la bourgeoisie, œuvrant à une véritable transformation anthropologique, avec le soutien actif de puissances étrangères(1).

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Congés d'été pour Novopress

Congés d’été pour Novopress

01/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Chère lectrice, cher lecteur

La rédaction de Novopress prend quelques jours de congés, à compter d’aujourd’hui jusqu’au 18 août inclus.

Randonnées, lectures, moments en famille, découverte de nouveaux paysages, nous vous souhaitons d’agréables vacances si vous n’êtes pas encore en congés.

Pour notre part, nous allons reprendre les forces nécessaires pour accroître et pérenniser notre travail de réinformation.

Cependant, si l’actualité l’exige, Novopress postera les informations indispensables à l’éveil des consciences et à la réinformation.

En constante évolution, Novopress a besoin d’augmenter son équipe. Si vous savez rédiger des articles de presse selon les canons de Novopress, mais aussi si vous êtes actifs sur les réseaux sociaux et Internet, en trouvant l’information pertinente, votre place est parmi nous. Contactez nous via ce formulaire : http://fr.novopress.info/contribuez-novopress/

Vous pouvez également aider au développement de Novopress en effectuant un don via ce formulaire : http://fr.novopress.info/aider/

[Entretien exclusif Novopress] Joachim Veliocas : "Je ne m’attendais pas à voir le sujet en Une du Figaro" 

[Entretien exclusif Novopress] Joachim Veliocas : “Je ne m’attendais pas à voir le sujet en Une du Figaro“ 

31/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
Joachim Veliocas de l’Observatoire de l’islamisation a semble-t-il réussi le buzz médiatique de ces derniers jours. En effet, son enquête portant sur la vente de livres jihadistes dans les magasins Carrefour pendant le Ramadan s’est retrouvé à la Une du Figaro et est même désormais relayée par la presse étrangère. Novopress l’a rencontré à cette occasion.

Propos recueillis par Arnaud Naudin


Joachim Veliocas, vous venez de frapper un bon coup. En effet, notamment le Figaro, la presse relaie votre enquête sur la vente de livres jihadistes lors du Ramadan chez Carrefour. Comment la presse a-t-elle été informée de votre enquête ?

La presse a été informée via les réseaux sociaux. Judith Waintraub du Figaro a « retweeté » notre enquête vidéo dès le 18 juillet, et ses autres confrères du journal ont fait de même comme Stéphane Kovacs. Ils avaient 15 jours de décalage mais c’est mieux que Le Monde qui n’en parle toujours pas aujourd’hui alors que la polémique est relayée dans la presse internationale ce jour même. Stéphane Kovacs a écrit l’article de lundi dernier, et eut la délicatesse de me prévenir avant parution. Je ne m’attendais pas à voir le sujet en Une du Figaro !

Pouvez-vous revenir sur votre enquête ?

Deux auteurs sont visés dans mon enquête. L’un, l’imâm Nawawi,(1233- 1277) est un des fondateurs de l’école juridique shaféite du sunnisme, qui compte quatre écoles, les autres étant le malékisme, le hanbalisme et le hanéfisme. Une référence intemporelle, son surnom est quand même « Le cheikh de l’islam », ses livres sont dans toutes les librairies musulmanes, même à l’Institut du monde arabe, un incontournable de la jurisprudence islamique. Dans deux livres vendus dans les 1.000 points de ventes (dont Carrefour, Fnac etc.) Les 40 hadith et Les Jardins des Saints il prescrit, et cela n’a jamais été suspendu car il se base sur les propos de Mahomet, de tuer les apostats, de tuer les couples non mariés. Concernant le jihad, Nawawi rapporte les paroles de Mahomet qui aurait déclaré : « Parcourir le monde signifie combattre pour la cause de Dieu » dans Le Jardin des Saints édité chez AlBouraq . Il ne s’agit pas de simplement se défendre mais d’imposer la parole d’Allah plus haute que celle des autres religions, le prophète des musulmans dit encore : « Le combat mené pour que la parole de Dieu soit la plus élevée est le combat pour la cause de Dieu ». Plus élevée que les lois impies de la république française par exemple…

Le même ouvrage interdit aux esclaves de quitter leurs maîtres, l’esclavage n’a jamais été aboli par les juristes musulmans, et pour cause le prophète lui même l’a autorisé ! Il faut savoir que l’esclavage est largement pratiqué aujourd’hui dans les Etats islamiques, comme au Niger, en Mauritanie, au Nigeria, au Soudan, en Arabie Saoudite, au Qatar. Pendant mes études, j’avais un camarade marocain, Mohamed, qui m’assurait que ses parents avaient un esclave noir à la maison. Une charge qui s’hérite de père en fils, ils seraient heureux et bien traités selon cet ami avec qui j’avais étudié et entretenais d’excellents rapports. Mais cet esclavage-là n’intéresse pas Christiane Taubira qui considère le sujet uniquement comme une arme pour culpabiliser les Français blancs.

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Espionnage : « Nulle part où se cacher » de Glenn Greenwald

Espionnage : « Nulle part où se cacher » de Glenn Greenwald

30/07/2014 – PARIS (via Polémia)
On ne saurait trop recommander la lecture du livre de Glenn Greenwald (photo) Nulle part où se cacher (J.C. Lattès 2014). G. Greenwald est en effet ce journaliste américain du Guardian qui a contribué à diffuser les révélations d’Edward Snowden, l’agent de la NSA (Agence nationale de sécurité) qui a divulgué comment le gouvernement américain espionnait les communications et les réseaux Internet du monde entier.

Car ce livre – qui se lit comme un véritable roman policier plein de suspense – contient de très remarquables informations.


Les grandes oreilles de l’Oncle Sam

D’abord parce l’auteur revient en détail, et pièces à l’appui, sur l’étendue des révélations d’Edward Snowden.

On y voit notamment comment la NSA a mis en place des dispositifs sophistiqués pour intercepter toutes les communications, sans aucun contrôle judiciaire et au mépris des engagements pris devant le Congrès, au nom de la « sécurité nationale », de la « lutte contre le terrorisme » et grâce aux dispositions du « Patriot Act ».

On voit que la NSA espionne tout le monde et pas seulement les seuls « terroristes » présumés. On y voit aussi comment la Grande-Bretagne, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande collaborent à ce dispositif d’espionnage sans précédent en relayant les grandes oreilles de l’Oncle Sam. Mais l’auteur montre aussi que les gouvernements « alliés » collaborent au dispositif : au premier chef Israël, mais aussi les « alliés » européens, dont la France, soit dit en passant. C’est-à-dire que ces pays se rendent complices de l’espionnage de leurs propres concitoyens par les Etats-Unis !

Un fructueux marché

Les révélations d’E. Snowden mettent aussi en lumière que les réseaux de téléphonie privés et les majors de l’Internet constituent un rouage essentiel de ce système d’espionnage mondial et qu’ils y trouvent au surplus un intérêt financier. Ce réseau d’espionnage représente donc un nouvel exemple remarquable de privatisation d’une fonction souveraine supposée, typique de la post-démocratie.

Tout ceci était bien connu des initiés mais l’ouvrage de G. Greenwald a le réel mérite de tout remettre en perspective, ce dont se gardent bien évidemment nos médias de propagande.

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