NRH Front de l'Est

Les combats du Front de l’Est (1941-1945) à la une de la NRH

02/05/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Après Irlande rebelle (n° 83) et De Gaulle et les Américains (n° 82), la Nouvelle Revue d’Histoire (NRH) consacre le dossier de son numéro 84 daté de mai-juin à 1941-1945 – Front de l’Est.

« L’immensité de l’espace concerné, le volume des moyens et des effectifs engagés, l’ampleur des sacrifices consentis et l’acharnement des combats ont fait de la campagne de Russie engagée par Hitler la séquence la plus terrifiante de la Deuxième Guerre mondiale », écrit la NRH, qui poursuit : « Les succès initiaux remportés par l’offensive Barbarossa n’ont pas permis d’atteindre les objectifs prévus dans la mesure où l’espace russe et le général Hiver ont été fatals à la blitzkrieg allemande. Notre dossier est aussi l’occasion de regards sur l’Ukraine déchirée par la guerre, sur les officiers allemands ralliés à la cause soviétique, sur la présence des Français dans cette guerre à l’Est : les « Malgré-nous » alsaciens-lorrains, les pilotes de l’escadrille Normandie-Niémen ou, dans le camp adverse, les combattants de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme. »

Le sommaire complet de ce numéro est disponible ici.

NRH 84

Pape François

Tribune libre – Un pape très médiatique, par Vincent Revel

Depuis quelques décennies, l’Europe occidentale a épousé avec ferveur la nouvelle religion des « droits de l’homme ». Issue conjointement de la pensée chrétienne, du siècle des Lumières, du néo-libéralisme mais aussi d’un internationalisme à la sauce antiraciste et altermondialiste, cette spiritualité universaliste a fait du grand métissage et du multiculturalisme une doctrine nouvelle à laquelle se réfèrent les sociétés dites modernes.

En dehors de ce chemin balisé par les nouveaux censeurs : point de salut ! Avec cette nouvelle foi, qui se veut paradoxalement simple pensée laïque et progressiste, la théocratie la plus impitoyable n’est pas loin de prendre forme. Tout est réuni pour une nouvelle inquisition, plus sournoise, plus monstrueuse et plus pernicieuse que la précédente. Faisant mine d’être indépendante, cette nouvelle chasse aux sorcières est pourtant tout aussi implacable. Ayant remplacé la charité par l’égalitarisme, les juges des temps modernes cherchent inlassablement la bête immonde pour la détruire froidement.

Associée à ce nouveau messianisme apocalyptique, l’Eglise post-Vatican II ne rechigne pas à la tâche. Déconnecté et déraciné des nations qui l’ont vu naître, le catholicisme n’en finit plus d’accabler les peuples européens d’une culpabilité oppressante. Ayant abandonné l’Europe pour faire leur ce nouveau message « christique » de l’amour de l’Autre sans aucune condition, de hauts prélats des églises occidentales ont décidé de parier sur la disparition des patries charnelles pour mieux aborder le nouveau monde globale se dessinant à l’aube de ce XXIe siècle.

Pouvant également s’apparenter à une forme de névrose nihiliste, cette volonté de voir mourir les vieilles nations, symboles de l’identité profonde des peuples, n’avait à ce jour jamais trouvé un tel écho à la cité du Vatican. Après le pape polonais anti-communiste, attaché aux véritables valeurs de la famille, après le souverain pontife allemand soi-disant islamophobe, protecteur des traditions et théologien dans l’âme, nous avons l’Argentin acquis bec et ongle à l’idée absurde du « citoyen monde » et à l’utopie du multiculturalisme.

Jamais un pape ne fut si populaire dans les médias ! Jamais un pape ne fut autant à la « mode » ! Le gentil pape François arriverait même à devenir fréquentable auprès des sympathisants de la gauche française, pourtant connus pour leur anticatholicisme chronique. Avec un peu de temps et de persévérance, il arrivera même à devenir une référence intellectuelle au sein des milieux antifascistes, altermondialistes et gauchistes d’Europe !

Le sans-frontiérisme et la dictature antiraciste, héritiers « light » d’un communisme stalinien à l’agonie, donnent à cette Eglise nouvelle l’occasion de s’émanciper du continent européen pour tenir un rôle nouveau, mêlant morale progressiste et vertus chrétiennes, en espérant devenir le guide du monde moderne.

Orphelins, les Européens, devenus pour le plus grand nombre de simples consommateurs narcissiques, se retrouvent à présent, sans l’avoir vu venir, dans une situation délicate. Trahie par ses instances religieuses, abandonnée par ses politiques corrompus et vaniteux, l’Europe se retrouve, tel l’agneau pascal, offerte en sacrifice pour obtenir les faveurs des nouveaux censeurs mais aussi de l’Oncle Sam, devenu en peu de temps l’unique modèle du Vieux Continent, désarmé, sans volonté de résistance.

Vincent Revel

Christophe Barbier (L'Express, etc.) découvre "le grand remplacement"

Christophe Barbier cherche des solutions pour « démolir le Front national »

29/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Comment démolir le Front national ? Tel est le titre choisi pour l’édito de Christophe Barbier, qui est aussi celui de la une du numéro de la semaine de L’Express.

Le directeur de la rédaction de L’Express considère que personne n’a réellement pris le temps de démonter pièce par pièce le programme du Front national, sauf le juppéiste Maël de Calan, qui publie un « livre de combat », La Vérité sur le programme du Front nationalChristophe Barbier pense le programme du FN est plein de contradictions :

C’est la démonstration qu’il y a de l’amateurisme. C’est la démonstration qu’il y a de l’aventurisme. Cela montre aussi que les succès du Front national ne sont pas dus à un vote d’adhésion. Les Français ne sont pas dupes. Ils ne veulent pas de ce programme. Cela demeure un vote de protestation. Parce qu’on est en colère contre la situation, parce qu’on est malheureux, parce qu’on est désespéré et surtout parce qu’on est fou de rage contre les autres partis. Ceux de la raison, ceux du sérieux. Ceux qui devraient monter des programmes courageux.

Et si Christophe Barbier consacrait un édito aux contradictions présentes dans les programmes des partis… « sérieux » ?


Vincent Daniel

Les tweets militants de Vincent Daniel sous couvert de France Télévisions

24/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Sur son compte Twitter, Vincent Daniel se présente comme journaliste pour France TV info, le site internet d’informations de France Télévisions ou, comme il dit, « l’offre d’info en continu du service public ». Aucune mention ne vient préciser à 10 000 abonnés que ses tweets n’engagent que lui, procédé un peu cavalier qui a le don d’agacer en interne. Vincent Daniel s’est d’ailleurs déjà fait rappeler à l’ordre par le syndicat CGC des journalistes quand, en 2011, alors qu’il ne figurait pas sur la liste du personnel de France Télévisions, il se permettait déjà de s’en prévaloir.

Or sur Twitter, cet ancien contributeur du Post se lâche. Cet après-midi, alors que la pluie s’abattait sur la capitale, Vincent Daniel a posté ce message, réminiscence du blog qu’il avait tenu sur le site de France Télévisions lors des débats sur le « mariage pour tous » :

Rigolo, non ? Et fin, et élégant…

Vendredi dernier, alors que Frédéric Taddeï recevait dans Ce soir (ou jamais !), sur France 2, Eugénie Bastié, Diane Ducret, Camille Emmanuelle et quelques autres femmes dans une émission consacrée aux femmes, il s’était fait racialiste :

 

 

Pas de pot : parmi les invitées figurait Hourya Bentouhami-Molino, agrégée de philosophie, auteur de travaux sur la race, la culture et l’identité appréhendées à travers une « approche féministe et post-coloniale ». Pas de pot encore : la partie musicale de l’émission était assurée par Alpha Wann, un rappeur (noir de chez noir).

Le militantisme, c’est comme le journalisme, c’est un métier coco !

La semaine dernière, il s’est pris de bec avec Adrien Saumier, élu écologiste à la mairie du XIIIe arrondissement de Paris, et le plus à gauche n’était pas celui que l’on croit. Alors que Saumier faisait remarquer que le quartier de la rue Jean-Pierre Timbaud, dans le XIe arrondissement, n’était pas très accueillant pour les femmes (« Une copine qui y a vécu cinq ans m’a récemment confié qu’elle n’y mettait plus de jupe »), Vincent Daniel lui a répondu… par le tweet sur l’absence de mixité raciale à Ce soir (ou jamais !) !

Et cela après avoir glissé qu’il habitait à deux pas de la mosquée de la rue Jean-Pierre Timbaud et qu’il y avait aussi les bistrots et l’arrêt de bus qui, là, lui semblaient mixtes par nature !

Vincent Daniel Twitter

En cherchant bien, il devrait aussi trouver des femmes dans les cuisines. Pour ce qui est d’en trouver à la mosquée de la rue Jean-Pierre Timbaud, qui donne le ton au quartier, là, faut quand même pas rêver…

Jean Raspail Iliade

Jean Raspail : « Le Sida mental est toujours là »

24/04/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : « Le Sida mental est toujours là », déplore Jean Raspail dans un hommage appuyé à Louis Pauwels, qui avait fait du Figaro Magazine un organe de combat.

Dans le plus célèbre des éditoriaux du Fig Mag, paru le 6 décembre 1986 sous le titre « Le Monome des zombies », Pauwels avait écrit, concernant cette génération qui défilait dans la rue et est, trente ans plus tard, celle qui est au pouvoir :

« Ce sont les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats nourris de soupe infra idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de “Touche pas à mon pote”. Ils ont reçu une imprégnation morale qui leur fait prendre le bas pour le haut. Rien ne leur paraît meilleur que n’être rien, mais tous ensemble, pour n’aller nulle part. […] Ce retour au réel leur est scandale. Ils ont peur de manquer de moeurs avachies. Voilà tout leur sentiment révolutionnaire. C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. Elle a perdu ses immunités naturelles ; tous les virus décomposants l’atteignent. Nous nous demandons ce qui se passe dans leurs têtes. Rien, mais ce rien les dévore. »

Dans cette vidéo réalisée pour le colloque Iliade « Face à l’assaut migratoire, le réveil de la conscience européenne », qui vient de se tenir à Paris, l’auteur du Camp des saints, paru en 1973, s’interroge. Est-il encore possible de stopper l’invasion de l’Europe ? Peut-on vaincre le terrorisme islamiste ? Oui, à condition de faire sauter les barrières mentales et d’arrêter de pleurnicher :

« Tant qu’il n’y a pas de colère, je ne vois pas du tout comment on s’en sortira. C’est une réaction normale la colère : on vous déclare la guerre, on répond. On ne va pas mettre des fleurs aux premiers morts : on venge les morts ! »

Jean Raspail revient aussi sur la célèbre couverture du Figaro Magazine, « Serons-nous encore français dans 30 ans ? », qui avait fait scandale en 1985, sur ce « Big Other » qui réifie l’Autre et sur le bâillonnement de la parole des Français : « Si la population ne recouvre pas la totalité de sa liberté d’expression, même si elle est exagérée, on n’en sortira pas non plus. »

Nantais de Hollande

Sur France 2, François Hollande a dialogué avec un curieux Nantais

21/04/2016 – NANTES (NOVOpress avec BREIZH-INFO) – Sur France 2 le 14 avril, dans l’émission « Dialogues citoyens », François Hollande a dialogué avec un « panel citoyen ». Parmi les quatre invités figurait Marwen Belkaid, un « Nantais issu des quartiers Nord de Marseille », étudiant à l’école de commerce Audiencia. Celui-ci déclare avoir été choisi « via (son) blog d’actualité »  modestement intitulé « la plume d’un enfant du siècle ». En fait Marwen Belkaid est omniprésent sur la toile. Ses articles sont repris sur de nombreux sites et blogs : le Huffington post, Radio Londres, Eurafrique etc.

Le tuteur de la promotion 2016 d’Audiencia Nantes qui se définit comme « un jeune  étudiant intéressé par le politique au sens grec du terme à savoir tout ce qui se rapporte à la vie de la cité » a des jugements sur tout, de Sarkozy « mort politique » aux migrants, à la situation en Grèce ou à l’OM. Sur son blog, Marwen Belkaid apparaît surtout comme un défenseur  de l’islam qui, pour lui,  n’a rien à voir avec l’islamisme et les récents attentats.  Le débat qui a suivi cet article et les réponses à ses contradicteurs est particulièrement éclairant.

migrants-nos-freres-marwen-belkaidSous le titre « Hollande ne m’a pas convaincu », Presse Océan, qui lui a consacré une interview complaisante, note curieusement que Marwen Belkaid a préféré bloquer son compte Twitter car « il s’attendait à quelques retombées négatives ». On le comprend. Marwen n’a manifestement pas les yeux de Chimène pour les « sionistes » et l’État d’Israël.

Jugeons en plutôt :

13/8/2015 : « Si Amedy Coulibaly voulait réellement tuer parce qu’ils étaient juifs, il les aurait tué tous, c’est tout ! »

22/10/2015 : « Si t’as le malheur d’écrire un truc sur les sionistes, on te dézingue. Je sais de quoi je parle. »

8/8/2015 : A un de ses correspondants : « Ça te fait mal qu’on te mette face aux incohérences des sionistes. »

9/2/2016 : « Ces mêmes trous de balle qui laissent faire ce qu’Israël veut. »

15/2/2016 : « Alors que le Conseil de Paris veut criminaliser le boycott (d’Israël NDLR) droit au boycott ! De l’hypocrisie à propos d’Israël. Soutien au BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions, NDLR). »

Lors du dernier dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le Premier ministre Manuel Valls avait assimilé l’antisionisme à l’antisémitisme en ces termes : « Il y a aussi l’antisémitisme dans les quartiers populaires d’une jeunesse radicalisée. Et puis il y a l’antisionisme, c’est-à-dire tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine. » Dans ce contexte, l’invitation de Marwen Belkaid à dialoguer avec le président de la République était pour le moins étonnante.

Texte repris de Breizh-info.com

Hijab Sciences Po

Hijab Day à Sciences Po : plus c’est con, plus ça fait du buzz

21/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Lilly Mullot, Laetitia Demaya et Anaïs Khaldi peuvent être satisfaites : leur opération Hijab Day – Un voile pour une journée, qu’elles avaient organisée à Sciences Po, a parfaitement fonctionné. Sur le plan médiatique s’entend. Durant toute la journée d’hier, Sciences Po a été assailli par les journalistes venus recueillir les commentaires des étudiants sur cette opération menée au nom d’une sorte de féminisme antiraciste exprimé en orthographe « genrée » : « Voilé.e.s, pas voilé.e.s, tou.te.s égales/égaux. »

Le principal mérite de cette Journée du hijad, que le Front national de Sciences Po a été le premier à dénoncer, aura été de confirmer ce que l’on savait déjà : plus c’est con, plus ça fonctionne. Il s’est ainsi trouvé des étudiantes de Sciences Po, supposées constituer la future élite de la nation, pour se recouvrir et expliquer doctement (mais confusément) qu’elles manifestaient ainsi leur solidarité avec des minorités forcément opprimées. Il s’est trouvé des responsables étudiants, comme Arthur Moinet, le vice-président de l’Unef de Sciences Po, pour défendre cette initiative – c’est le même qui avait lancé, en 2014 à Nantes, la Journée de la jupe. Et il s’est trouvé une direction de Sciences Po, fidèle à l’impulsion donnée par Richard Descoings, pour manifester sa compréhension à l’égard de cette initiative, ce qui a conduit Eric Ciotti, député (LR) des Alpes-Maritimes, à demander sa démission.

Frédéric Mion, le direction de l’Institut d’études politiques de la rue Saint-Guillaume, a dû goûter cette provocation tellement parisienne : il était auparavant secrétaire général de Canal +. Bref, comme dit Alice, c’était « cool ». S’il manquait une preuve de l’échec absolu de l’Education nationale à former les jeunes Français, on l’a eue.


Le “Hijab Day” divise Sciences Po Paris par leparisien

FN Sciences Po Hijab Day

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La curieuse Charte de déontologie de l’Agence France Presse

20/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’Agence France Presse s’est dotée d’une Charte des bonnes pratiques éditoriales et déontologiques « dont certains passages sont pour le moins étonnants », écrit l’hebdomadaire Minute, qui s’est arrêté sur la notion de « médias respectés ». Extrait :

« Le problème de l’AFP, c’est [sa] prétention à être meilleure que les autres et même, à être supérieure aux autres. Le passage le plus révélateur de cette arrogance porte sur l’éventualité qu’un journaliste de l’AFP soit interviewé par un de ses confrères. Lui qui est payé pour faire parler les témoins, peut-il s’exprimer ? Peut-il, par exemple, expliquer à d’autres son métier, si envié ?

« A cette question apparemment anodine, la charte apporte une réponse qui vaut son pesant de politiquement correct. Les journalistes de l’AFP, est-il écrit, “ne doivent accepter les demandes d’interviews que de médias respectés“. Pardon ? Et c’est quoi un “média respecté“ ? Et “respecté“ par qui d’abord ? On a beau chercher, la notion de “média respecté“ n’existe nulle part. Et pour cause : elle a été créée pour l’occasion. A l’AFP, où l’on se pense comme un “média respecté“, on ne mélange pas les torchons et les serviettes.

« Aussitôt après, la Charte explique que ce qu’il importe d’éviter, ce sont “les situations dans lesquelles [les journalistes de l’AFP] peuvent être interrogés par des polémistes ou dans lesquelles leurs propos peuvent être exploités aux fins de propagande“. On a compris. Le “média respecté“, c’est celui qui est jugé respectable aux yeux de l’establishment. Celui qui ne posera jamais de questions qui fâchent. Celui qui acceptera, sans sourciller, que la voix de l’AFP propage, à travers lui, ses vérités, les seules qui vaillent. Et pas celui dont les critiques éventuelles sont, par avance, qualifiées de “propagande“…

« Autrement dit, Eric Zemmour peut toujours demander un entretien à un journaliste de l’AFP, il ne l’aura jamais. Il a beau être respecté par des millions de Français, il a beau travailler pour des médias a priori respectés, comme RTL ou Le Figaro, il n’est qu’un “polémiste“. Etrange “déontologie“ qui crée deux catégories de journalistes : ceux qui écrivent pour des médias “respectés“ et les autres – qui ne sont pas respectables ? »

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Nuit Debout : Pour Marion Maréchal-Le Pen, un mouvement de jeunes qui fument des pétards

18/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Marion Maréchal-Le Pen était l’invitée du “Grand Jury”, le dimanche 17 avril, pour répondre aux questions d’Elizabeth Martichoux, Christophe Jakubyszyn et Guillaume Roquette.

La députée du Vaucluse en a profité pour rappeler que François Hollande avait sérieusement abaissé la fonction présidentielle :

On a assisté a un abaissement terrifiant de la fonction présidentielle, selon la députée du Vaucluse. Il se fait couper la parole, il rame, il essaye de placer coûte que coûte ses petits éléments de langage, il ment. Il nous explique que la France va mieux, c’est en total décalage avec ce que vivent les Français.

Par ailleurs, pour Marion Maréchal-Le Pen, le mouvement “Nuit Debout” ne représente “rien ni personne” :

Je vois surtout une poignée de professionnels de la politique, beaucoup de militants associatifs, syndicalistes… Ce sont des jeunes lycéens, étudiants, qui fument des pétards, qui cassent à l’occasion quand ça leur fait plaisir. Ils sont déjà en train de penser à leur allocations chômage, alors qu’ils n’ont pas encore travaillé. C’est soi-disant démocratique alors qu’on crache sur Alain Finkielkraut.


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L’AFP annonce une nouvelle plainte contre Robert Ménard

15/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Selon une dépêche de l’AFP – autant prendre les informations à la meilleure source…– « l’AFP, qui avait assigné en justice la ville de Béziers et son maire Robert Ménard pour publication d’un photomontage réalisé à partir d’un de ses clichés, a été déboutée jeudi pour vice de forme, mais a décidé de les assigner de nouveau, a annoncé la direction de l’AFP ».

En septembre, l’Agence France Presse et son photographe Robert Atanasovski avaient assigné pour « contrefaçon » la ville et son maire après que le bimensuel municipal, Le Journal de Béziers, avait fait sa couverture avec une photo retouchée avec l’adjoinction de deux panonceaux sur un wagon assailli par des réfugiés, l’un indiquant « Béziers, 3865 Km », l’autre promettant « hébergement et allocations pour tous », l’autre la « scolarité gratuite ».

Jeudi, le TGI de Paris avait également condamné l’agence et le photographe à verser des dommages-intérêts à Robert Ménard et à payer leurs frais de justice. Des sommes qui sont exigibles puisque l’AFP ne fait pas appel mais engage une nouvelle procédure.

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Les données grotesques du Monde sur le vote des couples homosexuels

12/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le ridicule ne tue ni les sondeurs ni certains journalistes. Dans sa dernière livraison, Le Monde nous enseigne que 32,45 % des homos « mariés » entre eux ont voté Front national aux élections régionales de décembre dernier. Pas un centième d’électeur de plus, ni de moins. Le même article nous apprend que le FN est donc quasiment à égalité avec la gauche qui, elle, récolterait les suffrages de 34,66 % auprès de la même clientèle électorale.

Bigre ! On ne peut qu’être pantois d’admiration face à une telle précision scientifique ; à ce tarif-là, on ne saurait tarder à connaître le comportement électoral des charcutiers dont le fond de commerce est menacé par la progression de la viande halal ou celui des coiffeurs qui souffrent de l’inefficacité de la finastéride sur les chauves précoces.

En réalité, les chiffres sont la traduction à la deuxième décimale près d’un échantillon de… 725 couples auprès de qui un sondage a été effectué. Hormis le fait que n’importe quel observateur remarquera qu’un échantillon aussi faible n’a pas de signification, on n’a guère de réponse à la question suivante : est-ce qu’il arrive que, quelquefois, dans un couple homo, les deux ne votent pas de la même façon ?

C’est peut-être là qu’il faut chercher l’explication à un autre mystère, car les 32,45 % ne correspondent à rien : 235 couples correspondraient à un pourcentage compris entre 32,41 % et 32,42 % mais 236 à un peu plus de 32,55 %. A moins bien sûr que le Cevipof, auteur de l’étude sur laquelle s’appuie Le Monde, ait inventé une nouvelle notion : le couple homo… monoparental.

Libération Antiracisme

Le président de la Licra dénonce les faussaires antiracistes issus de l’immigration

12/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans une tribune publiée par Libération, Alain Jakubowicz, président de la Licra, s’en prend à la « supercherie antiraciste ». « Il y a encore trente ans, écrit-il, la cartographie de la haine était simple à établir : le racisme et l’antisémitisme étaient d’extrême droite. D’un côté, les héritiers de la Résistance, et de l’autre, ceux de Vichy. L’antiracisme avait son propre “mur de Berlin“. Depuis, le monde a changé, les murs sont tombés, les fronts se sont multipliés. Le mouvement antiraciste est resté figé dans des réflexes et des pratiques datées. Faute d’avoir mesuré ces changements profonds, il a manqué la mise à jour de son logiciel et son adaptation aux nouvelles frontières de la haine. »

Ce qui suscite ce coup de sang du président de la Licra, c’est le numéro de Libération du 4 avril, qui a fait sa couverture avec des « visages contestés de l’antiracisme ». S’en prenant aux « faussaires », Jakubowicz dénonce une « mystification, qui s’est présentée à l’opinion sous les traits d’un antiracisme adapté aux identités plurielles – issues de l’immigration, marquées par la mémoire de l’esclavage, la colonisation – et affilié à la gauche. C’est sous ce masque pervers que la haine a, par effraction, trouvé refuge. »

« Le racisme et l’antisémitisme ont changé. Face à nous désormais, des cumulards de la haine des juifs, des homosexuels, des Blancs et, d’une certaine manière, des femmes. Désigner “le Blanc“ comme symbole dominateur d’un prétendu “racisme d’Etat“ qui sévirait en France, c’est être raciste. Quitter une réunion féministe en raison du trop grand nombre “de meufs blanches et assimilationnistes“, c’est aussi être raciste. »

Jakubowicz ne nomme personne mais les personnes visées se reconnaîtront : c’est Fania Noël, « afroféministe anticapitaliste anticolonialiste anti-impérialiste anti-mixité » (sic), qui avait quitté une réunion au motif qu’il y avait trop de « meufs blanches ». C’est Sherine Soliman, du Parti des indigènes de la République, qui dénonce « l’arrogance blanche ». C’est Sihame Assbague, de Stop le Contrôle au Faciès. C’est Fateh Kimouche du site communautaire musulman Al Kanz, etc.

Alain Jakubowicz est sur la bonne voie. Il lui reste à s’interroger… là où ça fait mal. Il lui reste à comprendre comment c’est le mouvement antiraciste qui a conduit à cette haine de la France. Et des Blancs.

Fanny Marlier

Alertés par Novopress, Les Inrocks corrigent leur article sur Rivarol

11/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Une « simple erreur d’écriture ». C’est ainsi que Fanny Marlier, collaboratrice des Inrocks, a justifié sa méga-boulette dans son article sur le banquet des 65 ans de l’hebdomadaire Rivarol après avoir été alertée par un lecteur de Novopress qui avait relevé l’erreur. Elle l’a corrigée.

Il fallait donc lire que Jean-Marie Le Pen « a rendu hommage à Antoine de Rivarol, pamphlétaire royaliste du 18e siècle, d’où le journal tire son nom » – ce qui est exact – et non pas qu’il a rendu hommage « à Antoine Rivarol, le fondateur du journal », né 155 ans après la disparition de l’auteur royaliste !

Si Fanny Marlier veut faire un stage à Novopress, qu’elle n’hésite pas à nous contacter…

Guyot Marlier

La version originale (très originale…) :

Inrocks Rivarol

La version corrigée :

Les Inrocks Rivarol 2

Smiley ébahi

Aux Inrocks, on croit qu’Antoine de Rivarol a fondé Rivarol !

10/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Question aux Inrocks : comment Antoine de Rivarol, mort en 1801, peut-il être présenté comme le fondateur de l’hebdomadaire Rivarol, créé en 1951 ? Dans son compte rendu du banquet organisé pour les 65 ans du journal, samedi à Paris, Les Inrocks écrit en effet : « Auparavant, dans son discours, il [Jean-Marie Le Pen] a rendu hommage à Antoine Rivarol, le fondateur du journal » ! C’est signé par Fanny Marlier, qui se targue de piger aussi à Technikart, France 24 et France 2. Et c’est un coiffeur qui a fondé Le Figaro ?

 

 

Inrocks Rivarol

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Accueil de migrants : les Allemands commencent à déchanter

08/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Les Allemands, jusqu’ici favorables à Angela Merkel et à sa politique d’accueil des migrants, commencent à revenir sur leur position.

L’Ifop nous donne quelques chiffres révélateurs de cette prise de conscience. En effet, en septembre dernier, 55% des Allemands estimaient que “l’accueil de migrants est une chance à saisir pour [leur] pays, car cela permettra de stimuler [leur] économie”. Or ils ne sont que 48% aujourd’hui à défendre cette position.

En parallèle, 33% jugeaient que “[leur] pays compte déjà beaucoup d’étrangers ou de personnes d’origine étrangère, et [qu'] accueillir des immigrés supplémentaires n’est pas possible”. Ils sont maintenant 47%.

Comme le précise le rapport de l’Ifop :

En Allemagne, l’opinion se durcit. Alors qu’en septembre seul un tiers des Allemands estimait que l’accueil d’immigrés supplémentaires n’était pas possible, c’est désormais 47 % de la population, soit près d’une personne sur deux, qui partagent cet avis. Et l’augmentation est plus forte parmi les sympathisants de gauche.

Pour consulter cette étude, c’est par ici !


Eric Zemmour analyse le scandale François Hollande et Julie Gayet

Éric Zemmour : “Saint Pasdamalgam priez pour nous !”

08/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les récentes déclarations de Manuel Valls, appelant les Français à réagir contre le salafisme, continuent à provoquer des réactions outragées au sein de la gauche et des organisations musulmanes.

Éric Zemmour s’en prend alors au dogme du Pasdamalgam :

On n’avait pas le droit de dire que le salafisme était en train de gagner la bataille idéologique au sein de l’islam de France, et le Premier ministre Manuel Valls le dit. On n’avait seulement le droit de communier autour du mensonge sacré d’une infime minorité, une poignée de terroristes salafistes, à demi-débiles, qui ne représentaient rien et ne connaissaient rien à leur propre religion, tandis que des millions de musulmans modérés, étaient l’incarnation vivante de l’islam des lumières, le cœur battant de l’islam républicain.


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Hollande passe aux aveux sur la déchéance de nationalité

08/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
François Hollande a non seulement renoncé au projet de loi constitutionnelle sur la déchéance de nationalité, mais il a également reconnu sa valeur totalement symbolique.

Dans le quotidien allemand Bild, il explique : “Ce n’est pas en enlevant la nationalité que l’on peut combattre le terrorisme”.

Le président de la République fait part de ses interrogations de fond. Pourquoi tant de Français vont-ils jusqu’à tuer d’autres personnes parce qu’elles sont françaises ? s’étonne-t-il. Pour Hollande, la solution réside dans le combat contre la radicalisation, par laquelle nous serions tous touchés (sic).

Et pour régler ce problème, il faudrait avant tout “lutter avec encore plus d’ampleur et de moyens contre les ghettos et la discrimination”…

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Drahi, les Panama papers et les silences du Monde

Source : OJIM

Il est encore trop tôt pour appréhender tous les aspects, les origines, les stratégies de communication, les conséquences des Panama Papers. Mais on peut déjà souligner des absences troublantes, des présences (trop) tonitruantes et des présences (trop) discrètes.

Parmi les absences, celles des américains qui ne sont représentés que par quelques hommes d’affaires de Floride. Il semble étrange – étrange est un euphémisme – que le monde entier se soit croisé dans les bureaux du cabinet Mossack Fonseca… sauf les sujets américains. Cherchez l’erreur. Par contre Poutine (premier portrait de la une du Monde daté du mardi 5 avril) et Assad (second portrait) figurent en première page du Monde… alors qu’ils ne sont directement cités dans aucun papier du cabinet panaméen. Si Poutine a le droit a une page entière « La banque des copains de Poutine », l’Ukrainien Porochenko directement impliqué n’est même pas cité dans les deux premières éditions papier et son nom se retrouve de manière marginale dans LeMonde.fr. Étonnant ?

Dans son numéro suivant Le Monde ne consacre pas moins de deux pages complètes au Front National… alors que le parti n’est jamais cité directement dans les papiers. Pour Patrick Drahi, cherchez et cherchez bien ! Arrêtez de chercher vous ne trouverez pas son nom. Jérôme Fenoglio directeur du quotidien s’en est expliqué d’une manière embrouillée à la matinale de France Culture le 5 avril : c’est à cause de Xavier Niel propriétaire de Free et actionnaire du Monde, il ne fallait pas donner l’impression d’un conflit d’intérêts ou d’un coup de Jarnac à un concurrent. Diable ! Doit-on comprendre que si Bouygues ou Orange, eux aussi concurrents de Free (propriété de Niel), sont mis en cause pour toute autre affaire, Le Monde invoquera une réserve de neutralité sur le thème non possumus ? Étrange conception du journalisme.

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