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Le fantasme de la guerre civile : la nouvelle arnaque des idiots utiles du djihadisme

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Nice corps

Terrorisme islamiste : apprenez vite les mots qui sauvent !

Le terrorisme islamiste a frappé une nouvelle fois notre pays. Mais la novlangue est là pour nous rassurer et nous éviter de commettre des « crimes par la pensée » ou de faire de mauvais amalgames ! Petit florilège gouvernemental et médiatique de A à W.

Dictionnaire novlangueACTIVEMENT RECHERCHÉ. Expression stéréotypée utilisée à chaque fois qu’un attentat a été commis. Ses auteurs sont toujours « activement recherchés », pour suggérer une grande efficacité de la police… qui n’a pourtant pas pu prévenir l’attentat alors que dans la majorité des cas les terroristes étaient « bien connus des services de police » car ils avaient commencé dans le banditisme. On utilise aussi le mot « traque » dans le même sens.

APPRENDRE (A VIVRE AVEC LE TERRORISME). Expression destinée à cacher l’impuissance du pouvoir vis-à-vis du terrorisme islamiste : selon lui, ce terrorisme serait une sorte de fatalité à laquelle il conviendrait de se soumettre (cf. Manuel Valls, premier ministre, en janvier 2015 : « Les jeunes Français doivent s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats »).

ATTENTAT (DÉJOUÉ). Grand classique de la communication gouvernementale destiné à rassurer les Français sur l’efficacité de notre police contre le terrorisme islamiste. Curieusement, en effet, on annonce souvent qu’un attentat a été « déjoué », après qu’un attentat réel eut été commis…

BARBARIE. Euphémisme utilisé pour éviter de désigner l’identité des auteurs d’attentats islamistes commis en France. On utilise aussi le terme générique de « terrorisme » à des fins identiques

 BELGE. Mot trompeur utilisé pour masquer la dimension musulmane des auteurs d’attentats islamistes commis en France en novembre 2015.

BOUGIE. Arme magique recommandée par l’oligarchie pour lutter contre le djihadisme, avec les minutes de silence et le deuil national.

CAMION (FOU). Expression utilisée lorsqu’un djihadiste utilise un camion pour foncer dans la foule : le coupable n’est pas le djihadiste mais… le camion, comme s’il s’agissait d’une sorte d’accident de la circulation. Voir aussi « tirs ».

 CARENCE (AFFECTIVE). Expression destinée à justifier de façon compassionnelle les agressions sexuelles commises par des immigrants le 31 décembre 2015 en Allemagne, en présentant leurs auteurs finalement comme des victimes en mal d’affection.

COMBATTANT. Mot respectueux employé par les dhimmis européens pour désigner un djihadiste.

COMMÉMORATION. Activité du gouvernement qui, à défaut d’assurer la sécurité des Français, aime beaucoup commémorer la mort des

Le salut viendra-t-il du ciel ?

Le salut viendra-t-il du ciel ?

victimes françaises à des fins politiciennes et pour cacher sa responsabilité. Voir aussi « recueillement ».

CON (PETIT). Définition bisounours du djihadiste Salah Abdeslam, selon son avocat belge Sven Mary dans Libération du 26 avril 2016.

CONNU (DES SERVICES DE POLICE). Euphémisme pour ne pas dire délinquant récidiviste.

CRAYON. Instrument censé lutter contre le terrorisme islamiste lorsqu’il est brandi par les bisounours français en solidarité avec les victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo de janvier 2015 à Paris. Le crayon est censé symboliser la liberté d’expression qui est cependant de plus en plus restreinte par le Système.

DAESH. Acronyme désignant l’Etat islamique qui prétend instaurer le Califat et l’application stricte de la Charia dans les régions qu’il contrôle. L’utilisation systématique du terme Daesh par l’oligarchie permet d’éviter de désigner l’identité musulmane des auteurs d’attentats terroristes en Europe. Le mot est aussi utilisé pour tenter de placer sur le même plan populisme et islamisme au motif fallacieux que tous deux menaceraient les « valeurs » occidentales (ex. Ruth Elkrief, BFMTV du 12 décembre 2015 : « Le refus des régions FN c’est le refus à la fois de DAESH et du FN »). DAESH peut aussi s’écrire sous la forme « DAECH ».

DÉCAPITATION. Terme lénifiant, à prétention technique, désignant les horribles assassinats rituels par égorgement des victimes perpétrés par les islamistes.

DÉRADICALISATION. Processus mystérieux par lequel un méchant islamiste serait censé redevenir un gentil musulman pacifique et amoureux du genre humain en général et de la France en particulier.

DÉSÉQUILIBRÉ (QUI VOULAIT TUER PENDANT LE RAMADAN). Expression désignant un islamiste (ex. « Rennes : une lycéenne blessée par un déséquilibré qui voulait tuer pendant le ramadan », LeFigaro.fr du 14 juin 2016). La référence à la notion de déséquilibre est destinée à suggérer qu’il ne s’agirait pas d’un vrai musulman. On utilise aussi le mot « forcené » dans le même sens.

DEUIL NATIONAL. Activité préférée du gouvernement socialiste après qu’il a démontré son incapacité à empêcher une attaque terroriste. Voir aussi « bougie »« recueillement ».

DIÈTE (MÉDIATIQUE). Euphémisme pour dire censure médiatique (expression employée par le maire PS d’Evry-Courcouronnes au sujet du silence des médias accompagnant le procès du viol collectif commis le 30 mars 2014).

ÉTAT (D’URGENCE). Renforcement des pouvoirs de police et réduction des libertés justifiés par une situation d’urgence nationale et validés par le Parlement. L’état d’urgence a été présenté comme la ferme réponse du gouvernement au terrorisme islamique, suite aux attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Mais curieusement l’état d’urgence n’empêche pas l’extrême gauche de multiplier les violences en toute impunité, ni les attentats terroristes de continuer.

FAIT DIVERS. Expression trompeuse utilisée pour cacher le caractère terroriste de certains délits en les présentant comme de simples « faits divers ».

FLOU. Mot utilisé souvent pour tenter de cacher le caractère islamiste de certains crimes et délits : on insiste alors sur le fait que les motivations de l’individu qui s’en est rendu coupable seraient floues.

FOU FURIEUX. Euphémisme utilisé pour éviter de désigner l’identité islamiste du terroriste ayant foncé dans la foule à Nice le soir du 14 juillet 2016. Voir aussi « camion fou ».

GUERRE (EN). Expression trompeuse dans la mesure où l’oligarchie refuse obstinément de désigner l’ennemi contre lequel elle se prétend « en guerre » et où, au surplus, elle ne se prépare pas du tout à livrer cette guerre. L’utilisation du mot guerre a aussi pour fonction de masquer l’identité de ceux qui frappent l’Europe (ex. « L’Europe en guerre », Le Parisien du 23 mars 2016 au lendemain des attentats islamistes de Bruxelles).

Corps NiceIMAGE (CHOQUANTE). Image censurée par les médias quand elle va à l’encontre de l’idéologie dominante ou quand elle risquerait de réveiller l’opinion (ex. les images des victimes de l’islamisme en France sont toujours considérées comme choquantes).

INITIATIVE (POUR LE COURAGE CIVIL). Expression pédante désignant l’accord entre Twitter, Google, Facebook pour censurer, à la demande du gouvernement allemand, les messages critiquant l’immigration et l’islamisation au motif qu’ils seraient « haineux ».

MOBILE (POLITIQUE). Expression lénifiante pour désigner un attentat djihadiste (ex. « le mobile de l’attaque serait politique » à propos de l’attentat au couteau commis par un « Allemand de 27 ans au cri de Allouha Akbar » dans une gare bavaroise : LeFigaro.fr et AFP du 9 mai 2016).

MUSULMAN. Mot sidérant désignant l’adepte d’une religion de paix et d’amour hautement respectable en Europe ; le musulman enrichit notre culture bien qu’il soit victime d’injustes discriminations de la part des Européens de souche. Nota : il est bien-pensant de dire que « les musulmans sont les principales victimes du terrorisme » et on ne doit jamais utiliser le mot musulman pour évoquer l’identité des terroristes islamistes. Le mot musulman ne doit être utilisé que dans un sens positif, sauf à se rendre coupable d’islamophobie.

NOUNOU. Euphémisme trompeur pour désigner l’assassin d’un enfant à Moscou, une femme voilée qui déclare avoir agi à la demande d’Allah (« Une nounou décapite un enfant et brandit sa tête dans les rues de Moscou », LeFigaro.fr du 29/2/2016).

PLAIE (AU COU). Euphémisme utilisé par le Figaro pour ne pas dire que la victime du terroriste de Magnanville a été égorgée.

PRAY FOR NICE. Expression anglophone d’impuissance des bisounours signifiant « Priez pour Nice » : en d’autres termes, priez pour ceux que l’on n’a pas su protéger du terrorisme islamiste.

RADICALISÉ. Se dit d’un gentil musulman devenu mystérieusement un méchant djihadiste ; curieusement les bouddhistes ou les catholiques ne semblent pas sujets à ce mal étrange qui se transmettrait, paraît-il, par Internet.

RECUEILLEMENT. Mot sidérant destiné à empêcher toute réaction de révolte contre les attentats islamistes et l’impunité dont bénéficient les djihadistes. Après chaque attentat on est ainsi prié de se « recueillir », ce qui revient à se soumettre.

TERRORISTE FRANÇAIS. Expression trompeuse dans la mesure où ces prétendus Français haïssent la France et tuent des Français.

TIRS. Expression trompeuse destinée à cacher l’identité des auteurs des coups de feu (ex. « Trois policiers américains victimes de tirs à Baton-Rouge », pour ne pas dire que le tueur était afro-américain, Orange.fr informations Juillet 2016). Voir aussi « camion fou ».

TOUS (UNIS CONTRE LA HAINE). Slogan bien-pensant destiné à faire croire que seules les personnes d’origine étrangère et musulmane seraient victimes du « racisme », et avant tout destiné à détourner l’attention du péril islamiste en Europe.

WELCOME (bienvenue en anglais). Expression favorite des dhimmis européens incapables d’empêcher l’installation violente d’étrangers sur leur territoire (« Refugees welcome », bienvenue aux réfugiés : expression sidérante et anglophone par laquelle les Européens témoignent de leur soumission à l’invasion migratoire).

Michel Geoffroy

Michel Geoffroy est le co-auteur avec Jean-Yves Le Gallou du Dictionnaire de la novlangue.

Texte initialement paru sur le site de la Fondation Polémia

Hervé Mariton

Hervé Mariton veut museler l’information sur les attentats islamistes !

19/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le député (LR) Hervé Mariton voudrait que la loi musèle l’information sur les attentats islamistes, en interdisant aux médias de divulguer le nom des terroristes islamistes qui agissent sur le territoire français, de publier leur photo et d’expliquer ce qui s’est précisément passé ! Dans un texte publié par le Huffington Post sous le titre « Plutôt que l’état d’urgence, l’urgence de l’Etat », le candidat à la primaire de la droite et du centre réclame en effet la mise en place d’une censure par l’Etat de la presse française :

« Il nous faut donc collectivement revoir la manière dont les actes terroristes sont couverts par les médias. Le délit d’apologie de terrorisme existe. Mais comment pouvons-nous empêcher toute forme de promotion des terroristes, afin de ne pas les starifier, parachevant ainsi leur quête de martyr ? Et éviter ainsi de faire naître de nouvelles vocations ? Sauf avis de recherche, on peut interdire de diffuser les noms et les photos des terroristes, et de s’épancher sur leur mode opératoire. »

Le prétexte avancé : ne pas servir de chambre de résonance à l’Etat islamique, ne tient pas au-delà… du paragraphe suivant. Mariton écrit en effet :

« Nous devons nous garder de la stratégie du bouc émissaire. Nos ennemis n’attendent que cela : nous monter les uns contre les autres pour instaurer progressivement un climat de guerre civile. Arrêtons de jouer le jeu des terroristes. L’ensemble du peuple français, quelles que soient ses origines ou ses croyances, doit se retrouver dans les valeurs fortes et respectueuses de la République. Il ne doit y avoir de place en France ni pour le communautarisme ni pour l’ostracisme. »

Et gnagnagna.

Suggestion à Hervé Mariton : et si on faisait comme pour les faits divers et qu’on changeait le nom des auteurs en ne présentant qu’une version partielle des faits ? Par exemple : « Une collision fait de nombreuses victimes à Nice. Charles-Edouard, le conducteur du camion fou, est décédé sur le coup. Une enquête est en cours ».

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Nice : non, ce n’était pas un « fou furieux », mais un terroriste islamiste !

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racisme_normandie

Affaire de racisme bidon sur les plages normandes

Source : OJIM

Se basant sans vérification sur des propos publiés sur les réseaux sociaux, le site d’actualité régionale Mantes Actu s’est fait l’écho d’une affaire de racisme sur les plages normandes.

Samedi 9 juillet, un groupe d’une centaine de personnes originaires de Mantes-la-Ville, dans les Yvelines, est arrivé en car sur les plages de Blonville-sur-Mer, en Normandie, grâce à une sortie organisée. D’après leurs dires, les touristes auraient alors été victimes de racisme. Le personnel de la plage leur aurait demandé d’aller plus loin, à près d’un kilomètre. « On s’est vite aperçu que l’on gênait et que cela était dû à notre apparence (femmes voilées, familles d’origine africaines) », raconte un participant, sur Facebook.

Le maire de la commune serait ensuite arrivé avec un policier municipal pour leur interdire la baignade. De plus, des propos « racistes » auraient été prononcés. « Qu’ils retournent dans leur cité, ils n’ont rien à faire ici », rapporte Mantes Actu. Sauf que de son côté, le site du journal Le Pays d’Auge a fait son travail en téléphonant au maire de Blonville. Démentant les accusations citées plus haut, Yves Lemonnier s’explique : « Le groupe est venu sans autorisation. D’habitude, les habitants de la banlieue parisienne qui viennent passer la journée chez nous s’annoncent, mais là, les deux cars sont arrivés sans autorisation et ont amené une centaine de personnes. »

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Cologne victime

Agressions sexuelles à Cologne : cette tragédie que l’on n’a pas voulu voir

13/07/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Six mois après les faits, la police allemande révèle que 1200 femmes ont été sexuellement agressées outre-Rhin le 31 décembre dernier. Pour Laurent Bouvet, cette tragédie collective illustre l’ampleur du déni médiatique, intellectuel et politique.

C’est le décalage entre les témoignages directs, précis, de femmes agressées, qui ont été rapidement disponibles et le refus de traiter du sujet de certains médias qui a créé la polémique car il était possible de voir dans ce refus d’autres raisons que la précaution journalistique – précaution qui n’existe pas, notons-le au passage, sur d’autres sujets. Ces raisons étant bien évidemment liées à l’origine imputée aux agresseurs: des hommes jeunes d’origine étrangère laissant supposer qu’ils sont arabes et musulmans.

(…)

Ces précautions sémantiques, ce refus de dire et de montrer les choses telles qu’elle apparaissent pourtant clairement à nos concitoyens, voilà aussi une des raisons de la défiance que ceux-ci éprouvent vis-à-vis des élites et des institutions de toutes sortes.


sachsische

Délinquants étrangers : le Sächsische Zeitung veut la vérité

Source : OJIM

Le quotidien allemand Sächsische Zeitung va désormais publier systématiquement la nationalité des délinquants ! C’est Oliver Reinhard, le « Kultur-Redakteur » du quotidien saxon, qui l’explique dans un long éditorial, publié sur le site du journal, sous le titre « les faits contre les rumeurs ».

Le but de cette nouvelle pratique semble double : renouer avec la confiance des lecteurs et « protéger les minorités ». Il est vrai qu’au lendemain de l’affaire des viols de Cologne, le 31 décembre dernier, les médias allemands avaient été montrés du doigt, pour avoir minimisé, quand ce n’est pas occulté totalement, les faits.

« Beaucoup de gens, regrette Oliver Reinhard, doutent que les journalistes recherchent vraiment la réalité des faits. Au contraire, ils croient que les journalistes manipulent », constatant qu’ «on a beaucoup parlé de la baisse de confiance dans les médias depuis la crise des réfugiés ». « Il n’est un secret pour personne, continue-t-il, qu’un certain nombre d’Allemands pensent que les médias dissimulent l’origine des criminels étrangers dans leur couverture des faits ».

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Farage

Nigel Farage dénonce les mensonges de la presse francophone

Source : OJIM

À peine le Brexit était-il voté que plusieurs médias français et belges francophones vous l’annonçait : Nigel Farage, le leader de l’UKIP, a admis être « incapable » de tenir une promesse de campagne (BFMTV).

Sauf que cette promesse, celle de réorienter les 350 millions de livres que le Royaume-Uni fournit par semaine à l’Union Européenne vers le National Health Service, il ne l’a jamais faite. Dans un communiqué, le député européen, qualifié dans l’hexagone de populiste et d’extrémiste, a dénoncé « une information tronquée et malveillante », reprise en France par Libération, BFMTV, L’Obs, Europe 1 et Les Échos, et en Belgique par la RTBF, La Libre Belgique et Le Soir.

« Je n’ai jamais fait cette promesse », a-t-il assuré, expliquant qu’il s’agissait d’une promesse de Vote Leave, un organisme subventionné par l’État qui a fait campagne pour le Brexit mais n’a aucun lien avec son parti, l’UKIP. Il s’agit d’une « promesse exclusive » de Vote Leave et Farage assure être « totalement étranger » à cette affaire. En conséquence, l’homme politique pointe du doigt les informations « fausses et diffamatoires » relayées par une presse française on ne peut plus hostile.

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Datagueule_Etat-urgence

État d’urgence : plus c’est long, moins c’est bon !

04/07/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Légalement, le président de la République ne peut le décréter que pour 12 jours. Un état d’urgence pour répondre à l’urgence de l’État. Au-delà, les députés sont obligés de voter sa prolongation. Ce qu’ils/elles ont fait, deux fois déjà.

Depuis le 13 novembre, la France est donc officiellement sous état d’urgence, comme sous perfusion. Mais que diffuse cet législation d’exception au coeur de notre société ? À le prolonger sans cesse, ne risque-ton pas de s’y enfermer ?

Cette intéressante vidéo de Data Gueule apporte quelques pistes de réflexion.


Marine Le Pen Brexit

Marine Le Pen fait condamner L’Obs en diffamation

Source : OJIM

Pour avoir imputé à Marine Le Pen un enrichissement personnel, L’Obs vient d’être condamné à une amende avec sursis et 2 000 euros de dommages et intérêts.

Dans un article publiée le 11 décembre 2014, l’hebdomadaire prétendait révéler le « magot caché de Marine Le Pen ». « La justice se demande si la présidente du Front national n’est pas la bénéficiaire d’un système conçu pour détourner de l’argent public », écrivait L’Obs à propos d’une enquête portant sur des soupçons de surfacturation dans le financement des campagnes du FN en 2012, qui a conduit le parti frontiste ainsi que dix personnes (dont deux de ses vices-présidents) à être mis en examen.

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agriculteurs_france24

Le grand malaise des agriculteurs français

04/07/2016 – FRANCE (NOVOpress)
La France est le premier producteur agricole de l’Union européenne mais une partie de ses paysans sont déprimés. Les raisons de leur malaise sont nombreuses : course au rendement, contraintes administratives, chute des prix de vente, surendettement… Des difficultés qui poussent certains d’entre eux au suicide.

Officiellement, ils sont 200 à passer à l’acte chaque année. Les reporters de France 24 sont allés à la rencontre de paysans frappés de plein fouet par la crise.


Katerine-Lune_Rollet

Au Québec, une animatrice virée car « trop caucasienne »

02/07/2016 – FRANCE (NOVOpress avec OJIM)

Après trois ans à la tête de l’émission « Montréalité » sur la chaîne MAtv, l’animatrice Katerine-Lune Rollet vient de perdre son poste au profit de quelqu’un issu d’une « minorité visible », rapporte le journal Présent.

Selon ses propres dires, l’animatrice a été écartée car « trop caucasienne » et remplacée par une personne de couleur. Comme l’a confirmé Isabelle Larin, directrice de programmation de MAtv, dans le journal La Presse, c’est bien pour une question de couleur de peau que la décision a été prise. En effet, pour elle, l’émission « Montréalité » a vocation à être « la locomotive parfaite permettant d’illustrer la diversité montréalaise ».

Ainsi, il faut « une nouvelle représentativité à la barre de l’émission ». Une mise à l’écart paradoxale pour Katerine-Lune Rollet, qui avait elle-même déclaré il y a peu : « Je suis tout à fait d’accord que notre télévision est beaucoup trop blanche et qu’il faut bouger. » Aujourd’hui, elle fait les frais de sa propre idéologie.

Par le passé, la chaîne d’État Radio-Canada avait également ouvert des postes spécifiques pour les « non-Caucasiens ». Cette décision avait suscité un tollé, obligeant la chaîne à faire machine arrière. À l’époque, il s’agissait d’une approche de discrimination positive à l’embauche. Aujourd’hui, comme on vient de le voir avec MAtv, on remplace carrément des animatrices blanches par d’autres de couleur.

Une politique d’épuration qui ne sera sans doute pas sans déplaire à Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, qui avait elle aussi, lors de sa prise de fonction, estimé que la télévision publique française comportait trop d’hommes blancs de plus de 50 ans et qu’il fallait que « ça change »…

Chard Diversité Télévision

Toujours plus de « diversité » à la télévision

Tout le monde avait oublié que, lors du dernier remaniement, le gouvernement Valls s’était doté d’un baroque Secrétariat d’Etat à l’égalité réelle, toute la nouveauté étant dans ce dernier adjectif. Jusqu’ici, nous n’avions donc qu’une égalité fictive, chimérique, illusoire, laquelle s’inscrit pourtant sur la façade de nos monuments publics, coincée entre la liberté et la fraternité, mais, hélas ! privée de réalité. Rares sont ceux qui se souviennent du titulaire de ce maroquin novateur, à part sa proche famille et son coiffeur, il s’agit de Mme Ericka Bareigts. Laquelle est une personne « perçue comme non blanche » selon la terminologie désormais officielle. Car, puisque les races sont un mythe – le chef de l’Etat veut purger la constitution de ce mot – mais que, néanmoins, il convient de lutter contre le racisme, il a bien fallu trouver un autre concept, quoiqu’il aboutisse à ce paradoxe : seul le « Blanc » existe, puisque c’est à partir de lui que l’on juge de la diversité dans nos médias.

BareigtsC’est le problème de Mme Bareigts : il n’y a pas assez de personnes perçues comme non blanches sur nos chaînes de télévision. Elle entend y remédier à la faveur du vote de la loi « Egalité (réelle ?) et citoyenneté », en cours de discussion à l’Assemblée nationale. Certes, depuis 1986, le CSA doit veiller à la représentation de la « diversité » à l’écran, mais il n’a que la possibilité d’inciter. C’est à cela que notre secrétaire à l’Egalité réelle veut mettre fin en accordant au CSA le pouvoir d’imposer aux chaînes des personnes non blanches, sous peine de sanction. Ce n’est pas qu’elles soient absentes, mais elles ne sont pas assez valorisées : « Les médias ne montrent les non Blancs que dans des rôles négatifs ou secondaires. Il faut que cela change. Et pour cela, il faut rentrer dans le qualitatif des programmes et des émissions », dit-elle.

Mais comment concilier cela avec l’autre affirmation de notre sous-ministre : « Cette diversité, c’est la réalité de la société française, il faut la montrer » ? Car la réalité française, c’est que les PDG du CAC 40 « issus de la diversité » sont rares. Comment, alors, confier à des comédiens « non Blancs » des rôles de capitaines d’industrie, puisque cela ne refléterait pas cette diversité ?

On nous assure aussi que les « non Blancs » sont surreprésentés dans des rôles de trafiquants et de voyous, et pas seulement dans les reportages sur les prisons. Il faudrait donc, autoritairement, en diminuer le nombre et les remplacer par des individus perçus comme Blancs et même, pour qu’on ne s’y trompe pas, par des Français de souche, un tantinet fascisants serait un plus. Avis aux scénaristes sous haute surveillance…

Mme Bareigts néglige une diversité réellement oubliée de la télévision : les handicapés (perçus comme…). Parmi les présentateurs des journaux télévisés, il n’y a que des beaux gosses, de jolies et jeunes femmes, pas un paraplégique, un(e) obèse, aucun n’est en fauteuil roulant alors que, tous les jours, dans la « société française », comme dit le Secrétaire d’Etat, on les rencontre dans nos rues. Qu’en pense le CSA ?

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 2 juillet 2016

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Brexit – Sylvain Kahn : « Il est indéniable qu’il s’agit d’un vote xénophobe »

01/07/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans l’émission « Politique » sur France 24, Sylvain Kahn, professeur de géopolitique de l’Europe à Sciences Po, et Gaël Brustier, membre de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès et chercheur en science politique, reviennent sur le Brexit.

Pour Sylvain Kahn, « il est indéniable qu’il s’agit d’un vote xénophobe » (sic).


Radio Courtoisie

Mise au point de Jean-Yves Le Gallou sur la situation à Radio Courtoisie

27/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans le cadre de la crise qui secoue Radio Courtoisie, Jean-Yves Le Gallou, patron de la réinformation sur l’antenne, nous a fait parvenir cette mise au point. En refusant toute invective, il annonce son départ de la direction du bulletin de réinformation à la rentrée de septembre si, d’ici là, la situation n’est pas apaisée.

Ni provocation inutile, ni soumission futile, ni invectives sur les personnes, refus de tout recours au point Godwin

« En 2007, j’ai proposé de créer un bulletin de réinformation quotidien sur Radio Courtoisie. Henry de Lesquen en a accepté l’idée et m’en a confié la direction. Je l’en remercie. Comme je remercie la grande centaine de réinformateurs qui ont participé à cette aventure. En particulier, Carl Hubert qui me seconde aujourd’hui et Henri Dubost, animateur du Kiosque courtois.

« La réinformation, c’est le refus du déni de réalité, c’est le respect des faits, rien que les faits mais tous les faits. Selon la belle formule de Charles Péguy dans Notre jeunesse : « Il est toujours difficile de dire ce que l’on voit, surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. »

« Aujourd’hui, je me dois de voir ce que je vois et de le dire : Radio Courtoisie traverse une crise profonde dont l’origine se situe dans des déclarations de son président – certes tenues à l’extérieur de la radio – mais qui n’ont pas été sans répercussions sur la vie de la radio.

« Le bulletin de réinformation prendra ses quartiers d’été le 2 juillet. Je quitterai sa direction à la rentrée de septembre et cesserai toute collaboration à Radio Courtoisie si, d’ici là, Radio Courtoisie et sa direction ne sont pas apaisées et si cette grande famille n’est pas à nouveau rassemblée.

« Comme toujours ma ligne de conduite sera la suivante : ni provocation inutile, ni soumission futile, ni invectives sur les personnes, refus de tout recours au point Godwin. Il faut savoir raison garder ! »

Jean-Yves Le Gallou

jesuischarlie

Charlie Hebdo a-t-il « détourné les fonds » jadis promis aux familles des victimes ?

Source : OJIM

Mais où sont passés les millions de Charlie Hebdo ? Collectés après l’attaque du 7 janvier 2015, ils devaient être reversés aux familles des victimes.

Philippe Val, ancien directeur de Charlie, s’était même engagé à verser l’intégralité des recettes du numéro des « survivants », le premier publié après les attentats, aux familles. Un joli pactole , puisque la vente de ce numéro a rapporté 12 millions d’euros et les dons 4,3 millions d’euros. Mais tout ne s’est, semble-t-il, pas passé comme prévu…

18 mois après la mort de son mari, la veuve de Michel Renaud a décidé d’attaquer la nouvelle direction du journal en justice, parlant d’abus de confiance et de « trahison ». Dans le courrier de cinq pages transmis au procureur de la République de Paris, Gala Renaud dénonce une « volte-face ». Selon elle, la nouvelle direction de l’hebdomadaire satirique a décidé de conserver ces bénéfices colossaux. « Quant aux dons, tout ou partie de ceux-ci aurait été reversé sur le compte de l’association “Les Amis de Charlie” », peut-on lire.

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