jesuischarlie

Charlie Hebdo a-t-il « détourné les fonds » jadis promis aux familles des victimes ?

Source : OJIM

Mais où sont passés les millions de Charlie Hebdo ? Collectés après l’attaque du 7 janvier 2015, ils devaient être reversés aux familles des victimes.

Philippe Val, ancien directeur de Charlie, s’était même engagé à verser l’intégralité des recettes du numéro des « survivants », le premier publié après les attentats, aux familles. Un joli pactole , puisque la vente de ce numéro a rapporté 12 millions d’euros et les dons 4,3 millions d’euros. Mais tout ne s’est, semble-t-il, pas passé comme prévu…

18 mois après la mort de son mari, la veuve de Michel Renaud a décidé d’attaquer la nouvelle direction du journal en justice, parlant d’abus de confiance et de « trahison ». Dans le courrier de cinq pages transmis au procureur de la République de Paris, Gala Renaud dénonce une « volte-face ». Selon elle, la nouvelle direction de l’hebdomadaire satirique a décidé de conserver ces bénéfices colossaux. « Quant aux dons, tout ou partie de ceux-ci aurait été reversé sur le compte de l’association “Les Amis de Charlie” », peut-on lire.

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BHL Entarté

Coucou BHL, le Brexit l’emporte avec plus d’un million de voix d’avance !

24/06/2016 – LONDRES (NOVOpress) : Le résultat est sans appel : le Brexit l’a emporté avec plus d’un million de voix d’avance sur les partisans du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne. Les résultats définitifs du référendum sont les suivants. Pour la sortie de l’UE : 17 410 742 voix. Pour le maintien dans l’UE : 16 141 241 voix. Soit une avance de 1 269 501 voix ! Ce sont 51,9% des électeurs qui se sont prononcés en faveur du Brexit. Et les instituts de sondage annonçaient un scrutin serré…

Et pour le plaisir, ce tweet de Bernard-Henri Lévy, publié hier :

Jo Cox

Brexit : le poids médiatiquement ambigu d’un meurtre

22/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Il y a une semaine, Jo Cox, député travailliste hostile au Brexit, a été assassinée. Très vite, les interrogations ont porté sur les motivations de l’assassin. Le lien entre la campagne électorale et le meurtre a été fait au motif que le meurtrier aurait crié « Britain first ». Pour les opposants au Brexit, c’est l’occasion rêvée de dénoncer une campagne nauséabonde, qui sentirait la xénophobie. Dans les pays d’Europe, l’émotion peut jouer dans une campagne électorale et pousser certains hésitants à se déterminer dans un sens ou dans un autre.

Mitterrand débat Seguin

François Mitterrand lors du débat crucial sur le traité de Maastricht.

Pour rappeler un exemple proche, en septembre 1992, François Mitterrand avait révélé qu’il souffrait d’un cancer de la prostate quelques jours avant le référendum sur le traité de Maastricht, et son état, tel qu’il avait bien voulu le laisser apparaître en coulisses, avait désarmé son contradicteur lors du grand débat de la campagne, Philippe Séguin, qui n’avait plus osé le pousser dans ses retranchements.

Les derniers sondages révèlent un résultat assez peu tranché : partisans et adversaires du Brexit seraient au coude‑à‑coude. Le sondage annonçant 50‑50 peut être vu comme l’incapacité des instituts à se prononcer. On notera que les deux camps ont des positions tranchées. Mais ils ont le courage d’annoncer clairement leur conviction. Les Lib Dem font campagne contre le Brexit, le parti Ukip pour. Les personnalités s’affichent clairement pour ou contre. L’ancien maire de Londres, Boris Johnson, est ainsi radicalement pour le Brexit.

Anna Lindh

Anna Lindh

Cela rappelle la campagne suédoise de 2003. Cette année‑là, la Suède avait organisé un référendum sur la monnaie unique. Anna Lindh, ministre suédoise des Affaires étrangères, était morte assassinée le 11 septembre 2003, ayant été poignardée la veille, à quatre jours du référendum. La campagne avait même été suspendue. Le ministre était relativement jeune, favorable à l’UE et elle avait également été tuée par un déséquilibré. En 2003, comme en 2016, les prétextes sont bons pour dénoncer les partisans d’un refus de l’UE.

Mais rien ne dit que le Brexit échouera, même si les marchés financiers sont ragaillardis depuis le meurtre de Jo Cox. Comme le dit avec pudeur un analyste des places boursières : « Dans l’ensemble, un vote en faveur d’un maintien du Royaume-Uni dans l’UE ferait disparaître une source majeure d’incertitude »…

Toutefois, dans l’exemple que nous avions souligné, le meurtre du ministre suédois pro UE n’avait pas empêché le non à l’euro de l’emporter avec 55,9% ! L’utilisation et la mise en exergue d’un événement avait peut‑être interféré dans l’univers médiatique, mais l’électeur n’avait pas été réellement touché. C’est le revers des campagnes médiatiques, qui, malgré toute leur brutalité, restent aussi fragiles.

BFM CGT Manif pour tous

BFMTV illustre la manif de la CGT avec des images de La Manif Pour Tous

21/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : C’est Le Salon beige qui a repéré le lièvre : ce matin, à l’aube, BFMTV a illustré son sujet sur le bras de fer entre le gouvernement et les syndicats, dont la CGT, autour de l’organisation des manifestations de jeudi prochain contre la loi Travail, avec des images du défilé de La Manif pour tous, avenue de la Grande-Armée ! De quoi postuler à une récompense aux prochains Bobards d’or…

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Tuerie d’Orlando : comment les médias ont voilé l’ennemi

18/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec OJIM)

Chaque époque et chaque culture développe son propre sens de la pudeur et de l’obscénité, lequel peut parfois se crisper dans un puritanisme effrayant. Si pour les maniaques de l’État Islamique, un simple visage de femme dans l’espace public tient à une scandaleuse provocation, les médias français ont eux aussi des pudeurs névrotiques, mais elles sont d’un autre ordre. C’est au visage de l’ennemi qu’il faut imposer le voile intégral selon nos vierges effarouchées du politiquement correct, et plus cet ennemi provoque, tue, massacre et revendique, plus il faut rajuster les pans de tissu noir, dissimuler à nouveau une mèche de cheveux, resserrer le rectangle afin que ne passe qu’un regard anonyme, quitte à déployer pour cela les plus invraisemblables trésors rhétoriques. Dès qu’on évoque les attaques islamiques, en France, on n’est plus dans l’information, mais dans un concours de sophistique. À défaut d’obtenir une perspective éclairante sur les faits, on pourra du moins saluer des prouesses de virtuoses.

« Ce nouveau drame des armes à feu… »

Le 12 juin, dans Libé, on titre : « L’État islamique revendique la fusillade à Orlando » et on rapporte les éléments cruciaux qui établissent cette réalité avec une redoutable pédagogie. « Plusieurs heures après l’attentat, celui-ci a été revendiqué par une branche de l’État islamique, alors que plusieurs médias américains (…) avaient auparavant affirmé qu’Omar Mateen avait appelé la Police peu avant la fusillade pour prêter allégeance à l’État islamique. » Avant, après, déclaration du tueur lui-même, confirmée ensuite par le groupe dont il se revendique : difficile d’être plus clair. Pourtant, dans le même article, le journaliste de Libé croit essentiel de noter une réflexion du père du tueur interviewé précipitamment par une chaîne de télévision juste après les événements, et qui déclare donc que cet acte n’a « rien à voir avec la religion », tout en affirmant par ailleurs : « Nous n’étions au courant de rien. » S’il n’était au courant de rien, on ne voit pas en quoi il serait fondé à caractériser l’acte en question… Le témoignage n’a en fait strictement aucune valeur : on interroge le père parce qu’il faut bien interviewer quelqu’un, il débite mécaniquement le lieu commun obligatoire sur le fait que rien n’a jamais à voir avec la religion, si elle est islamique, que ce qui la magnifie, puis admet que père ou pas, il n’en sait pas davantage que le journaliste. Cette non-information est donc glissée là, juste après les faits bruts, afin de les couvrir du mantra habituel, comme un martèlement automatique dont on n’interroge pas une seconde la pertinence. Enfin, le plus extraordinaire demeure la conclusion de l’article : « Ce nouveau drame des armes à feu… » Le tout illustré par un tableau sur les dernières fusillades américaines. Les 50 morts du Pulse d’Orlando auront donc été victimes… des armes à feu ! Il faut en ce cas admettre que les victimes du Bataclan, comme les caricaturistes de Charlie Hebdo auront également été victimes d’armes à feu, et nous devons peut-être nous attendre bientôt à de grandes mobilisations contre les armes à feu afin que ces dernières cessent de supprimer le quidam pour un oui ou pour un non, cette manie se faisant pour le moins irritante. Ce type de papiers devrait être étudié par des psychiatres comme cas d’école, tant ils témoignent d’un trouble cognitif manifeste, tant ils révèlent en leur sein ce moment où l’aiguillon idéologique vient faire dérailler la succession logique du discours.

Une arme ou un bipolaire ?

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Islam Religion sûre d'elle

L’islam, une religion sûre d’elle et dominatrice, par Philippe Conrad

Une actualité dramatique a dissipé, au cours des derniers mois, les illusions longtemps entretenues, à grand renfort de tintamarre médiatique, quant aux bienfaits du « vivre ensemble » et quant à la capacité de la religion musulmane, « d’amour et de paix » selon les incantations convenues, à s’insérer dans le paysage européen.

Les attentats des années 1990 pouvaient être interprétés comme une importation ponctuelle de la guerre civile algérienne mais ceux de Londres et de Madrid, suivis en 2015 par les carnages perpétrés à Paris, ne laissent plus aucun doute quant aux intentions de leurs auteurs et de leurs commanditaires. Ils s’inscrivent dans un projet de conquête qui s’appuie sur le dynamisme démographique des sociétés musulmanes, sur le prosélytisme mis en oeuvre par les monarchies de la péninsule arabique et sur l’aveuglement des « élites » occidentales acquises au « grand remplacement » annoncé par l’écrivain Renaud Camus.

NRH HS 12 islamAu moment où les peuples européens s’insurgent dans les urnes et dans les sondages d’opinion contre cette dérive mortifère, il est nécessaire de se tourner vers l’histoire pour rappeler ce qu’ont été, depuis près de quatorze siècles, les conditions de la coexistence entre les fidèles du Prophète et tous ceux qui sont demeurés étrangers à la communauté des Croyants.

Une démarche d’autant plus nécessaire que l’on a pu constater la mise en place au cours des dernières décennies, d’une histoire largement fantasmée, d’un récit irénique visant à convaincre les Européens des bienfaits d’une coexistence harmonieuse entre les religions, du modèle de « tolérance » qu’ont constitué à diverses époques sur leur sol les sociétés musulmanes qui s’y sont installées. Le cas d’al-Andalus est de ce point de vue exemplaire.

La reconquête chrétienne, qui a donné naissance à l’Espagne moderne, fut perçue au cours des siècles qui la suivirent comme une geste épique constitutive de l’identité hispanique. Elle se trouve aujourd’hui remise en question au profit d’une lecture repentante visant à légitimer la société multiculturelle en cours de construction, dans laquelle certains veulent voir le devenir inéluctable de la vieille Europe, heureux laboratoire d’une mondialisation oublieuse du passé et incompatible avec le maintien de ses identités nationales et civilisationnelle. Les meilleurs spécialistes de la question ont depuis longtemps mis en lumière les limites de ces lubies, mais le mythe a la vie dure. Les contributions à ce numéro de Serafin Fanjul et de Rafael Sanchez Saus ont le mérite de mettre les choses au point.

Au cours des années 1990, la guerre de Bosnie fut l’occasion pour certains d’exalter les vertus passées de la « Sarajevo multiculturelle ». C’était oublier les cinq siècles au cours desquels les peuples chrétiens des Balkans connurent le joug ottoman et subirent l’humiliant statut de dhimmis, à l’époque où le sultan turc « récoltait » les jeunes garçons serbes, albanais ou bulgares pour en faire des musulmans et les enrôler dans le corps des janissaires. C’était oublier la longue litanie des massacres et des sacrifices subis par les peuples balkaniques pour échapper enfin à une domination fondée sur la terreur qu’inspirait le « Grand Saigneur » stanbouliote.

Les derniers événements survenus au Proche-Orient par la grâce d’interventions américaines aussi catastrophiques qu’illégitimes ont attiré l’attention sur le sort des minorités chrétiennes installées sur place depuis les premiers siècles de notre ère, bien avant que n’intervienne la conquête musulmane. Le génocide arménien et les massacres des Assyro-Chaldéens perpétrés durant la Première Guerre mondiale furent la mise en oeuvre d’une volonté d’éradication totale : que reste-t-il des 20 % des chrétiens présents dans l’Empire ottoman à la veille de la Première Guerre mondiale ? La destruction ou le saccage des édifices de culte, les crimes de masse des hommes au drapeau noir de Daech en disent long aujourd’hui sur l’avenir qui attend les minorités dans l’espace musulman tel que le conçoivent le wahhabisme saoudien et le nouveau sultan turc, attaché à son projet théocratique néo-ottoman.

C’est aux chrétiens d’Orient menacés que nous pensons principalement en proposant à nos lecteurs ce numéro hors-série. Mais les Européens auraient tort de penser que la tragédie en cours demeurera limitée à cet espace géographique. Plus que jamais, le recours à l’histoire doit contribuer aux prises de conscience nécessaires.

Philippe Conrad

Editorial du HS n° 12 (printemps-été 2016) de la Nouvelle Revue d’Histoire

Vendée Figaro Histoire bandeau

Un numéro du Figaro Histoire sur l’épopée des guerres de Vendée

Vendée Figaro Histoire12/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Alors que le Puy du Fou vient d’inaugurer Le Dernier Panache, un spectacle consacré à Charette, Le Figaro Histoire fait revivre l’épopée héroïque et sanglante des guerres de Vendée.

« Les meilleurs spécialistes déroulent la chronique d’une guerre longtemps ignorée, qui vit des paysans résister, les armes à la main, aux mesures antireligieuses de la Révolution, et décryptent le processus qui conduisit la Convention à organiser l’extermination méthodique de la population civile. La Rochejaquelein et Charette, Cathelineau et Bonchamps, d’Elbée et Stofflet : à la fois héros et victimes, les grandes figures de l’épopée défilent sur les lieux de leurs exploits et de leur martyre, du grandiose Mémorial de la Vendée à leurs mystérieux refuges au fond des bois. »

En vente chez tous les marchands de journaux pour 6,90 euros.

Fig Mag Molenbeek

Ne dites plus « grand remplacement » mais « dynamique de peuplement » !

11/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le « grand remplacement » ? Quel « grand remplacement » ? Scandalisée par la récente couverture du Figaro Magazine sur Saint-Denis, qualifiée de « Molenbeek-sur-Seine », deux militantes politiques déguisées en journalistes, Sihame Assbague et Widad Ketfi, viennent de livrer à Acrimed une prétendue « contre-enquête » sur la préfecture de Seine-Saint-Denis, présentée comme un modèle de «  travail de journalisme de terrain ». La bonne blague !

Parmi les très nombreuses critiques que Sihame Assbague et Widad Ketfi portent sur le reportage du Fig Mag figure celle d’avoir écrit qu’il devient difficile de trouver de la viande qui ne soit pas halal à Saint-Denis. Faux ! s’exclament-elles, car « en se renseignant, auprès des Dionysiens ou de Google » (sic), on trouve une charcuterie tout près de la mosquée et… « au moins deux autres boucheries vendant de la “viande non halal“, un peu plus loin dans la ville » ! « Un peu plus loin » comment ? Au bout de la ligne de bus ? Deux boucheries traditionnelles donc – on n’ose écrire « normales »… – dans une ville de plus de 100 000 habitants et il faudrait se réjouir ?

Fières de leur trouvailles sur Google, Sihame Assbague et Widad Ketfi écrivent alors :

« Ce qui se “cache“ derrière le marché du halal, ce n’est pas la main invisible du “grand remplacement islamique“ mais celle de… l’offre et de la demande mue par des dynamiques de peuplement s’expliquant, elles-mêmes, par des facteurs historiques, sociaux et politiques. »

Mais dites, Mesdames, cette « dynamique de peuplement », n’est-ce pas justement ce qui entraîne le « grand remplacement » ? Vous avez quatre heures.

Résistance

La droite dans la Résistance à l’honneur sur la chaîne Histoire

11/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Demain matin à 9 h 30, la chaîne Histoire, dirigée par Patrick Buisson diffuse un documentaire qui rend justice aux hommes de droite engagés dans la Résistance.

Au premier rendez-vous de la Résistance, écrit Jacques Cognerais dans l’hebdomadaire Minute, l’ayant vu en avant-première, « se penche avec une grande finesse d’analyse et beaucoup de nuances sur les origines intellectuelles des résistants auquel il s’attache » : « Plusieurs héritages coexistent. Il y a celui, maurrassien, de l’Action française qui a influencé le colonel Rémy, Jacques Renouvin, Alain Griotteray, le général de Bénouville ou le jeune Daniel Cordier qui deviendra secrétaire de Jean Moulin. Il y a le royalisme traditionnel, imprégné de légitimisme, d’un Honoré d’Estienne d‘Orves. Il y a l’esprit cagoulard et conspirationniste d’un Georges Loustaunau-Lacau et d’une Marie-Madeleine Fourcade. »

« Comment des militants royalistes, nationalistes et pour certains antisémites ont-ils pu, parmi les tout premiers, s’engager dans la Résistance ? Telle est bien la question à laquelle entend répondre ce documentaire », écrit encore Jacques Cognerais. « Pour cela, Eric Deroo et Charles Thimon ont convoqué des historiens spécialistes de l’histoire intellectuelle de la droite et de l’histoire de la Résistance : François Huguenin (L’Action française, Une histoire intellectuelle), Olivier Dard (Charles Maurras : le maître et l’action), François-Marin Fleutot (Des royalistes dans la Résistance), Simon Epstein (Les Dreyfusards sous l’occupation), Jean Pierre-Rioux, Olivier Wieviorka…

Rediffusions le 16 juin à 20 h 40, le 19 juin à 1 h 45 (dans la nuit du 19 au 20 juin) et le 22 juin à 8 h 20.

Procès de Renaud Camus: conférence de presse de Philippe Martel (FN/RBM) ce mercredi à Barbès

Dans les bistrots arabes de Barbès à l’heure du ramadan

11/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans les bistrots arabes de Barbès, à l’heure du ramadan, on sert de l’alcool au client qui en demande. Enfin, pas partout… Il est quand même un patron de bistrot qui préfère ménager sa clientèle majoritairement musulmane. On ne sait jamais… Boulevard Voltaire est allé commander une bière à Barbès et a découvert qu’aucun bistrotier n’était au courant de la gifle donnée à une serveuse de Nice par un musulman furieux qu’elle ait service l’alcool. Pas au courant, vraiment ? Ou prudents ?



Reportage : Un bar à Barbès pendant le ramadan par bvoltaire

Houellebecq Figaro

Houellebecq, le grand désenchanteur : un hors série du Figaro

11/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le Figaro publie jeudi prochain un hors série : « Michel Houellebecq, le grand désenchanteur », déjà disponible en précommande sur le site du Figaro, qui présente ainsi ce numéro consacré à l’auteur de Soumission ou des Particules élémentaires :

« Ses romans font scandale mais ils sont en tête des ventes en Europe. Ses personnages ont le regard triste des lendemains qui déchantent, des laissés pour compte du grand rêve libéral.

Livre après livre, Michel Houellebecq instruit le procès décapant du monde postmoderne. Est-il un provocateur cynique, un ultra lucide, un romantique déçu ?

A l’occasion de l’exposition de ses photos au Palais de Tokyo, Le Figaro Hors-Série a choisi de présenter l’écrivain, derrière les masques dont il aime à s’affubler : récit de sa carrière, décryptage de ses essais, poèmes, romans et films, analyse des thèmes qui lui sont chers : “l’hypermarché social“, l’enfance perdue, l’amour impossible, le néant spirituel, le chaos politique, les paradoxes de l’art contemporain, la montée de l’Islam.

L’introduction indispensable à une œuvre qui aura eu l’ambition de mettre en scène les contradictions de notre temps. »

Le Gallou Rioufol

Jean-Yves Le Gallou et Ivan Rioufol se succèdent à Toulouse

11/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-Yves Le Gallou et Ivan Rioufol, que l’on avait vu côte à côte à la bouillante table ronde sur l’immigration du Rendez-Vous de Béziers de Robert Ménard, vont se succéder la semaine prochaine à Toulouse pour y donner des conférences.

Le président de la fondation Polémia, auteur d’Immigration. La Catastrophe – Que faire ? (Via Romana), sera mercredi 15 juin à 20 heures au Clocher de Rodez, place Jeanne d’Arc, à l’invitation du Cercle des Capitouls, pour y exposer ses vues sur l’immigration.

Quant au journaliste du Figaro, auteur de La guerre civile qui vient (éd. Pierre-Guillaume de Roux), et, récemment, de La Nouvelle Révolution française (Les éditions de Passy), il donnera une conférence le vendredi 17 juin à 20 heures à la Salle Barcelone, sur « le réveil de la société civile », à l’invitation de l’association Face à face.

Le Gallou Toulouse

Rioufol Toulouse

Facebook Hommes Femmes

Facebook confirme que les hommes et femmes sont bien différents

09/06/2016 – ETATS-UNIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Une équipe de chercheurs a analysé les mots de 15 millions de messages postés par 68 000 utilisateurs anglophones de Facebook entre janvier 2009 et novembre 2011. Résultat de leur longue étude : les hommes préfèrent parler d’objets et les femmes de relations sociales.

Les femmes utilisent un vocabulaire « plus chaleureux, plus empathique et plus poli » que les hommes. Leurs mots font beaucoup plus référence à des sentiments positifs (« heureuse », « amour ») et aux relations sociales (« famille », « amis »). Les hommes utilisent plus souvent des jurons…

Ainsi, n’en déplaise aux déconstructeurs en tout genre, sur Internet, les hommes et les femmes font honneur à leurs stéréotypes !

Origine ethnique

Origine ethnique des délinquants : un journaliste brise l’omerta

09/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : La révélation nous vient du journaliste Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles du quotidien « Libération », cité par l’hebdomadaire Les 4 Vérités. Lors d’un débat sur Arte, le 13 mai dernier, celui-ci a avoué une manipulation récurrente de la presse du système :

« Je me rappelle un article sur une affaire de tournante en banlieue parisienne, tous les prénoms avaient été changés. C’étaient tous des Alain, des Marcel, des Frédéric, sauf qu’en réalité, c’étaient des Mohamed, des Ahmed… »

Jean Quatremer ajoute que la « presse bien-pensante » cache sélectivement l’origine ethnique ou culturelle des agresseurs, par peur de déclencher le racisme

Pour les journalistes présents sur le plateau, ne pas donner ces informations visait à éviter d’alimenter le « populisme ». Mais, en ne disant pas la vérité, on risquait aussi d’alimenter le populisme ! Aucun journaliste n’a semblé intéressé par la question de la vérité pour elle-même.

Les médias peuvent cacher l’identité des agresseurs, mais peuvent faire encore mieux : nier ou ne pas parler de la violence des immigrés contre les autochtones.

Technique partagée par la police et la presse allemandes, par exemple à Cologne. Les centaines d’agressions sexuelles du Nouvel An ont été hypocritement tues par la police et par la presse pendant plusieurs jours pour éviter de « faire le jeu » de l’« extrême droite ».

Toujours pour atténuer la violence des criminels issus de la diversité, les médias utilisent d’autres techniques, notamment la novlangue. Le dernier exemple en date est le braquage d’une bijouterie, en banlieue parisienne, où deux jeunes criminels, dont au moins un malien, ont violé la malheureuse employée qui se trouvait là. Pour minimiser les faits, des médias comme Le Parisien ont titré sur « les bébés braqueurs ». Mais depuis quand les bébés peuvent-ils violer ? Sauf si les « bébés » font 1,80 m et 85 kg… Le Parisien a d’ailleurs changé son titre pour parler d’« ados braqueurs » (mais l’url témoigne encore de l’ancien titre…).

Pour décrypter d’autres exemples de novlangue utilisée par les médias, vous pouvez lire l’excellent Dictionnaire de Novlangue de Jean-Yves Le Gallou et Michel Geoffroy.

Chard Ali Juppé

Le faux tweet d’Ali Juppé, par Caroline Parmentier

Faux Tweet Juppé Ramadan« Un très bon ramadan à tous mes frères et sœurs en islam. Que la paix d’Allah soit sur vous. » L’astuce de ce faux message agrémenté d’une photo de Juppé lancé sur Twitter par un lycéen de 17 ans habitant en Ardèche, c’est qu’il était vraisemblable, de nombreux internautes n’ont même pas flairé le canular.

Juppé n’a pas ri non plus. Bien que son compte n’ait pas été piraté (l’objet du crime n’a jamais été tweeté par le compte d’Alain Juppé), ce dernier a porté plainte lundi contre cet internaute plaisantin appelé Candide qui détourne régulièrement des tweets politiques. Candide a d’ailleurs déjà fait d’autres montages humoristiques concernant Juppé sans que celui-ci ne s’en offusque.

L’ennui c’est que par les temps qui courent et à un an de la présidentielle, il fait moins bon être le chantre de la France multiculturelle et communautariste, grande ouverte à l’islam que Juppé a toujours défendue. S’il réagit aussi vivement à ce faux tweet, c’est précisément parce que sa complaisance envers la communauté musulmane est bien réelle et bien connue, lui valant à Bordeaux le surnom d’Ali Juppé et qu’il a besoin de préciser en plus qu’il ne s’est pas converti !

Mais c’est à double tranchant. Est-il vraiment en train de nous expliquer que l’usurpation d’identité en question est infamante et que faire de lui un membre de la communauté islamique porte atteinte à son honneur ou à sa considération ? De même est-ce déshonorant de souhaiter un bon ramadan à la communauté musulmane, tout le monde ou quasiment tout le monde, Manuel Valls et Anne Hidalgo en tête, le fait. Certes la forme était un peu grosse !

Mais le terrain est casse-gueule et Candide est un petit malin. Il a précisé à la police que son tweet était « un piège pour les islamophobes » et qu’il se moquait « du cliché véhiculé par l’extrême droite selon lequel Alain Juppé serait très islamophile ». Juppé se mettait donc dans le cas d’attaquer en justice un jeune militant anti-extrême droite et anti-islamophobie pour une plaisanterie qui n’est même pas injurieuse…

A l’heure où nous écrivons ces lignes la plainte a été retirée. Qu’il le prenne dans son équipe plutôt ! Il rajeunira son image dont les mauvaises langues disent qu’elle est celle d’un candidat d’une autre époque dépassé par les réseaux sociaux (entre autres).

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8625 daté du 9 juin 2016

NRH Minorités Islam

« Etre minoritaires en terre d’islam » : un hors série de la Nouvelle Revue d’Histoire

08/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : La Nouvelle Revue d’Histoire (NRH) publiera, la semaine prochaine, un hors série exceptionnel : « D’al-Andalus aux chrétiens d’Orient : Etre minoritaires en terre d’islam ».

Au sommaire de ce très riche numéro, qu’il est déjà possible de commander :

NRH Minorités islam couv– L’Islam et les autres selon la sunna, par René Marchand
– L’Islam sunnite face au soufisme, par Marie-Thérèse Urvoy
– Qui sont les yézidis ?, par Jean-Paul Roux
– L’identité menacée des Kalash du Pakistan, par Erwand Durin
– La dhimmitude, un statut d’infériorité pour les non-musulmans, par Philippe Conrad
– Al-Andalus ou le mensonge de la cohabitation harmonieuse, par Arnaud Imatz
– Al-Andalus et la Croix, entretien avec Rafael Sanchez Saus, propos recueillis par Arnaud Imatz
– Les Balkans sous le joug ottoman, par Nikola Mirkovic
– La tragédie arménienne, par Tigrane Yégavian
– Une minorité oubliée : les Assyro-Chaldéens, par Jean Monneret
– La dhimmitude au quotidien, par Péroncel-Hugoz
– La genèse de l’islamisme contemporain par Philippe Conrad
– Les chrétientés d’Orient menacées, par Elisa Bureau
– L’histoire tragique des chrétiens du Liban, entretien avec Richard Millet, propos recueillis par Claude Lenormand
– Le calvaire des chrétiens d’Irak et de Syrie, par Charlotte d’Ornellas
– Syrie : le danger d’un régime fondamentaliste, entretien avec Mgr Jean-Clément Jeanbart, propos recueillis par Charlotte d’Ornellas
– Photographe à Damas et à Palmyre, entretien avec Katharine Cooper, propos recueillis par Claude Lenormand
– Les chrétiens d’Orient, entretien avec Benjamin Blanchard, propos recueillis par P.-A. Bouclay.

Migrants déguisés bénévoles

Inondations en Allemagne : une télévision déguise des migrants en bénévoles

07/06/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Alors que les citoyens et les secouristes continuent de lutter contre les coulées de boue dans la petite ville de Gemünd, en Rhénanie du Nord-Westphalie, frappée par de terribles inondations, une mise en scène de la télévision autrichienne a fait scandale : elle avait déguisé des migrants en bénévoles !

Le journal local Rems Zeitung, repris par la Frankfurter Allgemeine Zeitung, a révélé que le mercredi 1er juin, une importante opération de nettoyage avait eu lieu dans le quartier d’Eutighofer, où sont logés de nombreux demandeurs d’asile, et que les migrants avaient aidé à réparer les dommages causés par les intempéries. Or il ne s’agissait que d’une mise en scène !

Une équipe de télévision les avait filmés durant leur intervention. Le problème est que l’opération s’est déroulée à un moment où l’aide n’était plus nécessaire. Et pour cause : tout avait été mis en scène pour la caméra !

Les citoyens furieux qui ont observé la scène ont écrit au Rems Zeitung et leur ont raconté ce qui s’est vraiment passé : les réfugiés avaient juste été priés de déplacer des déchets qui avaient déjà été ramassés par les habitants pour être évacués dans des camions, dans le seul but de permettre à la télévision de les filmer « en action ». L’équipe de télévision leur avait donné quelques équipements sommaires et les avait placés sur un fond impressionnant pour les prises de vues avant de les laisser rentrer dans leur centre.

Il est étonnant que la mairie de Paris, avec sa multitude de « communicants », n’ait pas encore pensé à organiser une telle opération…

Franz-Olivier Giesbert sur Jean-François Copé : « il va disparaître dans les égouts, c'est sa place »

Quand Franz-Olivier Giesbert compare la CGT à Daech

Source : OJIM

Dans son éditorial du 1er juin dans Le Point, intitulé « Ne cédons pas à la CGT, saperlotte ! », Franz-Olivier Giesbert s’est laissé aller à une comparaison d’ordinaire utilisée à l’encontre du Front National.

« Même si la comparaison peut paraître scabreuse, est-il si illégitime d’oser la formuler ? La France est soumise aujourd’hui à deux menaces qui, pour être différentes, n’en mettent pas moins en péril son intégrité : Daech et la CGT », écrit ainsi le journaliste. Appelant à « lutter » contre la centrale syndicale, « peu représentative des salariés français mais stratégiquement implantée », celui-ci estime qu’elle « prend encore une fois l’économie du pays en otage ».

Pour FOG, la similitude entre la CGT et Daech est réelle. Les deux structures utilisent les « mêmes armes » sur le plan tactique : « l’intimidation. » L’éditorialiste emboîte ainsi le pas à Pierre Gattaz, patron du Medef, qui avait également dénoncé l’attitude des responsables de la CGT qui se comportent comme « des voyous, comme des terroristes ».

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