Recension : Extra Pure, Voyage dans l’économie de la cocaïne

Recension : Extra Pure, Voyage dans l’économie de la cocaïne

26/11/2014 – PARIS (NOVOpress) – Après l’excellent Gomorra, enquête approfondie sur la Camorra et son empire, le journaliste italien Roberto Saviano publie un nouveau livre portant sur le crime organisé, en suivant cette fois la poudre blanche : Extra pure, Voyage dans l’économie de la cocaïne (Gallimard, 2014).

Extra Pure, Voyage dans l’économie de la cocaïneGomorra était un voyage au plus profond de la Campanie qui, servie par les qualités d’écrivain de Roberto Saviano, nous présentait un portrait sociologique saisissant et terrifiant de Naples et de sa région. Dans Extra pure, Saviano rédige à nouveau un portrait, mais de la cocaïne elle-même cette fois. La coke est bien le personnage principal de son livre, et ses effets, racontés par Roberto Saviano, sont terribles.

L’auteur nous entraîne au Mexique, État en guerre contre les Cartels, et ne nous épargnera aucune des horreurs commises par ceux-ci pour contrôler le marché de la poudre blanche. Il passera par la Colombie, terre de production de plus de la moitié de la cocaïne produite dans le monde, qui fut également le lieu de naissance des premiers Cartels. Et il nous présentera les trafiquants eux-mêmes : Cartels mexicains aux méthodes dignes de l’État Islamique, Sacra Cronoa Unita dans les Pouilles, Maras salvadoriens…

« La cocaïne est une valeur refuge. La cocaïne est un bien anticyclique. La cocaïne est le bien qui ne craint ni l’épuisement des ressources ni l’inflation. De nombreux endroits du monde vivent sans hôpitaux, sans Internet ni eau courante. Mais pas sans coke. L’ONU affirme que, en 2009 l’Afrique en a consommé 21 tonnes, l’Asie 14, et l’Océanie 2. Plus de 100 pour l’ensemble de l’Amérique latine et des Caraïbes. Tout le monde en veut, tout le monde en consomme, tous ceux qui ont commencé à en prendre en ont besoin. Les dépenses sont minimes, la vendre est immédiat, les marges réalisées énormes. La cocaïne se vend plus facilement que l’or, et ses bénéfices peuvent dépasser ceux du pétrole. L’or a besoin d’intermédiaires et les négociations prennent du temps. Le pétrole, lui, nécessite des puits, des raffineries, des oléoducs. La cocaïne est le dernier bien qui permet l’accumulation primitive du capital. » Extra pure, pages 99-100 (source : LeMonde.fr)

Il nous fera suivre les efforts déployés par les polices du monde entier, de la DEA américaine aux services anti-mafia d’Italie, en passant par l’engagement militaire au Mexique ou en Colombie. Malgré les centaines de tonnes saisies tous les ans, malgré les agents infiltrés et les repentis, malgré la mobilisation des marines de guerre occidentales, malgré les chiens stups (dont certains, menacés de mort, sont placés sous protection policière !), malgré une coordination internationale de plus en plus poussée, les efforts des États apparaissent vains face à l’immensité du trafic et à la puissance de ses protagonistes.

En suivant le trafic de cocaïne, Roberto Saviano se retrouve à suivre la mondialisation. Car la cocaïne, comme n’importe quel fruit produit au Brésil pour être consommé en France, doit être transporté de son lieu de production, l’Amérique du Sud, vers son lieu de consommation, les États-Unis et l’Europe. Toutes les facettes de la mondialisation économique sont ainsi utilisées par les trafiquants : navires transportant des containers, clandestins sud-américains traversant la frontière texane au péril de leur vie, faux touristes qui avalent des boulettes et les régurgitent par voie naturelle une fois arrivé à bon port (les fameuses mules)…
Hommes, bateaux, avions, et mêmes sous-marins, tout est bon pour transporter de la coke ! Les trafiquants ne s’interdisent rien, font preuve d’une imagination sans limite, et ont toujours une longueur d’avance sur les services de répression afin que leur marchandise parvienne à sa destination : les narines occidentales.

Car la poudre blanche est le carburant de la mondialisation, au même titre que le pétrole. La cocaïne permet aux traders de tenir leur rythme et de supporter des journées de travail démentielles. La cocaïne multiplie la productivité, permet une meilleure précision et une plus grande énergie. La cocaïne décuple les prouesses sexuelles. Jusqu’au jour où les effets secondaires commencent à prendre le dessus…

Face à ce besoin irrépressible de cocaïne, devant cette demande effrénée de poudre blanche des sociétés modernes, Roberto Saviano ne voit rien d’autre que la légalisation de la vente et de la consommation de cocaïne, afin d’assécher les réseaux criminels. Pour autant, nous ne pouvons nous empêcher de nous demander : si la consommation de cocaïne est rendue nécessaire par le rythme de la vie moderne, plutôt que de légaliser un poison, ne serait-il pas plus sain de revenir sur la mondialisation ?

Crédit photo : spookman01 via Flickr (cc)

irak_enfants

L’État islamique diffuse une vidéo de camp d’entraînement djihadiste pour enfants

25/11/2014 – IRAK (NOVOpress)
Dans une nouvelle vidéo de propagande, l’État islamique diffuse une vidéo de camp d’entraînement djihadiste pour enfants en Irak.

prorusse

Un célèbre acteur russe s’affiche aux côtés des séparatistes à Donetsk

24/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Mikhail Porecehnkov, un acteur russe a déclenché une polémique, voici quelques semaines, en apparaissant dans une vidéo tournée à l’aéroport de Donetsk, sur la ligne de front, où il tire à la mitrailleuse lourde auprès des combattants pro-russes. Celui-ci apparaît notamment avec un gilet pare-balles et un casque portant le mot “Presse”.

Les autorités de Kiev ont annoncé des poursuites judiciaires contre l’acteur “pour participation à des activités terroristes”.

Par ailleurs, l’Union russe des journalistes a dénoncé cette mise en scène et réclamé des excuses publiques pour les journalistes qui risquent leur vie, en exerçant leur devoir professionnel dans la zone du conflit armé.

Juppé : « meilleur d’entre nous » ou « plus à gauche d’entre nous » ?

Juppé : « meilleur d’entre nous » ou « plus à gauche d’entre nous » ?

Source : ojim.fr – Pour l’observateur des médias il ne suffit pas de s’étonner de l’indulgence soudaine que montre la presse dominante à l’égard d’Alain Juppé, il faut montrer qu’elle est délibérée et qu’elle obéit à un plan concerté dont le passé nous a offert maint exemple.

Ainsi à l’approche de chaque élection américaine, la partie de la presse française qui a son couvert dans les sphères libérales de gauche nous vante-t-elle les mérites de “son” candidat jusqu’à défendre par exemple avec une belle unanimité un John Kerry qui n’avait aucune chance. De même, lorsque Ségolène Royal était en lice contre Nicolas Sarkozy, la candidate socialiste chilienne à la présidentielle, Michelle Bachelet, était-elle couverte d’éloges par les magazines les plus recommandables en France, de Télérama à l’Express, afin de montrer que Ségolène pouvait prétendre à la victoire.

Alain Juppé est l’homme de droite idéal tel que façonné par la gauche hâtivement avant une élection quand elle a compris qu’elle allait perdre la main, et qu’elle devra se contenter de revenir aux méthodes de la subversion. Tout est bon pour le pousser sur le devant de la scène. Lauréat du prix de l’humour politique (!), le maire de Bordeaux a été sacré « homme politique de l’année » par le magazine GQ, sans que personne ne puisse dire quelle est la réalisation politique de l’ancien premier ministre méritant cette distinction.

Matthieu Pigasse de son côté, a incité le magazine le plus violemment prescripteur de son groupe, Les Inrocks, à placer l’ancien Premier Ministre en tête de gondole pour la présidentielle, sans doute pour montrer que ses 70 ans ne sont pas un handicap puisqu’il attire les fans d’Iggy Pop et d’Étienne Daho. « C’est la Juppémania », s’exalte le magazine dans un formidable exemple d’« analyse » auto-prescriptrice… La ficelle est aussi grosse que celle que nous dénoncions ici-même et qui consiste à présenter Juppé et Hollande comme seuls en lice sur une photo de couverture. Le même Mathieu Pigasse, actionnaire du Monde, n’étant peut-être pas étranger à l’affaire Jouyet telle que révélée par ce journal et visiblement dirigée contre l’un des adversaires de Juppé, François Fillon.

De là à conclure qu’Alain Juppé, pour reprendre une formule célèbre est non seulement « le meilleur », mais le plus à gauche d’entre nous, le pas est vite franchi pour les gens perspicaces, et c’est chose faite.

Crédit photo : francediplomatie via Flickr (cc)

La "zemmourisation" du débat public ? (Présent 8236)

La “zemmourisation” du débat public ? (Présent 8236)

21/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le scepticisme grandissant des Français à l’égard de politiciens charlatanesques peinant de plus en plus à dissimuler leur impuissance sous des faux-semblants usés jusqu’à la trame, est à l’origine sans doute de l’intérêt de nombreux lecteurs pour le livre d’Eric Zemmour, Le Suicide français (sous-titré Les 40 années qui ont défait la France).

Un succès qui inquiète les tenants de l’idéologie dominante sur laquelle repose tout à la fois leur pouvoir intellectuel, moral et politique. Une idéologie que le polémiste multimédia du Figaro Magazine et d’I-Télé, s’emploie à torpiller méthodiquement. Signe de cette inquiétude grandissante : le canonnage que Le Monde, Libération, L’Express et autres médias de la bien-pensance dominante déclenchent depuis un mois contre Eric Zemmour, l’accusant tour à tour d’homophobie, de sexisme, de xénophobie, de racisme et, bouquet final, d’être « un agent électoral de Marine Le Pen », un « sous-marin de la stratégie de dédiabolisation du Front national ». Et même un suppôt maréchaliste. Autant dire une sorte de mini « mal absolu » à lui seul.

Une du numéro 8236 de "Présent"Une haine, selon Denis Tillinac, « de facture quasi djihadiste », avec tentative de lynchage et de lapidation sur la place médiatique. Mais le pompon de cette curée hystérique revient sans conteste au Premier ministre déclarant à la télévision : « Eric Zemmour ne mérite pas qu’on le lise. » Une sorte de petit autodafé verbal ?

L’un des grands prêtres de cette « petite cléricature médiatique » en folie, en l’occurrence Christophe Barbier, reconnaît toutefois : « Le Suicide français n’est pas seulement un ouvrage politique, c’est aussi un essai sociologique, qui dresse, souvent avec justesse, l’inventaire accablant soixante-huitard. » Un fatras de tabous idéologiques qui « accable » en effet la société française depuis quarante-six ans et que Zemmour brise dans un fracas jubilatoire. Sans oublier d’établir le procès-verbal des dégâts occasionnés : individualisme et hédonisme de masse corrodant le lien social ; multiculturalisme ; obsession du principe de non-discrimination au point d’interdire toute préférence nationale, notamment dans l’embauche d’un salarié. Au point également d’assimiler le nationalisme d’abord, puis ensuite le patriotisme, au racisme.

Lire la suite

Du terrorisme islamiste au terrorisme intellectuel - par Stella Costanzo

Du terrorisme islamiste au terrorisme intellectuel – par Stella Costanzo

21/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le 17 novembre, Anne-Sophie Lapix soutenait, face à Henri Guaino, que « 80% des jeunes djihadistes proviennent de familles laïques ». Le lendemain, Jean-Jacques Bourdin exigeait de Marion Maréchal-Le Pen qu’elle admette que « la plupart sont issus de familles à 80 % athées ». Sujet décidément en vogue, puisque Rachida Dati était l’invitée de France 2 mercredi matin, et revenait sur la polémique des Français partis faire le djihad en ces termes : « Ceux qui sont engagés dans ces combats barbares ne sont ni liés à l’immigration, ni à l’intégration, et encore moins à l’islam. » Mais d’où viennent ces chiffres et ces affirmations ?

Ce que ces chiffres nous apprennent donc est que les Français de souche sont ceux qui composent majoritairement ce numéro et s’inquiètent le plus de la radicalisation de leurs proches.

La très controversée Dounia Bouzar

Pour y voir un peu plus clair, il faut se pencher du côté de la très controversée Dounia Bouzar, actuellement à la tête de l’Observatoire de la laïcité (connue pour avoir défendu le port du voile en entreprise et réclamé le remplacement d’une fête chrétienne par une célébration musulmane dans le calendrier). Cette dernière affirme que « 70% des 130 familles qui m’ont appelée sont ce que le FN appellerait des “Français de souche” ». Étrange de parler de « Français de souche » quand tous sont habituellement d’accord pour nier leur existence… De plus, ce que cette dernière oublie malhonnêtement de préciser, c’est que l’on estime qu’il y a 1.100 Français impliqués dans les filières djihadistes, cet échantillon en représentant alors une goutte d’eau puisqu’ils constituent uniquement ceux qui ont composé le numéro vert anti-djihad. Ce que ces chiffres nous apprennent donc est que les Français de souche sont ceux qui composent majoritairement ce numéro et s’inquiètent le plus de la radicalisation de leurs proches.

Lire la suite

L’affaire Sagnol, énième victoire de la bien‑pensance médiatique

L’affaire Sagnol, énième victoire de la bien‑pensance médiatique

“Toutes proportions gardées, les régimes communistes appliquaient exactement les mêmes méthodes pour imposer leurs idées…”

15/11/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
L’affaire Sagnol : quand la dictature de la pensée l’emporte sur le bon sens

Les propos de Willy Sagnol, entraîneur de l’équipe de football de Bordeaux, n’ont pas fini de faire jaser. Le 3 novembre dernier, il déclarait aux lecteurs de Sud‑Ouest : « L’avantage du joueur, je dirais typique africain : il n’est pas cher, généralement prêt au combat, on peut le qualifier de puissant sur un terrain. Mais le foot, ce n’est pas que ça, c’est aussi de la technique, de l’intelligence, de la discipline. Il faut de tout. Il faut des Nordiques aussi. C’est bien les Nordiques, ils ont une bonne mentalité. Une équipe de foot, c’est un mélange ». Dès le lendemain, la plupart des médias français se sont saisis de cette déclaration en hurlant au racisme. Chacun y est allé de sa petite phrase, de Pape Diouf traitant Sagnol de « sous‑Zemmour », au Parti Socialiste, réclamant des sanctions exemplaires à l’encontre de l’intéressé.

Le 5 novembre, au milieu de ce concert de bien‑pensants, une voix s’est élevée, la voix d’un membre de la communauté noire, une voix très concernée. Et pas des moindres puisqu’il s’agissait d’Hapsatou Sy, chroniqueuse sur « Le Grand 8 »

Mme Sy a affirmé ne pas comprendre la polémique, et n’avoir trouvé aucune dérive raciste dans les propos de l’entraineur. Pour elle, il ne s’agissait que de considérations techniques touchant à un domaine particulier : celui du football. Mais ce mardi 11 novembre, sous la pression d’une véritable chasse aux sorcières sur les réseaux sociaux, Mme Sy s’est rétractée. Elle a affirmé ne pas se renier, mais elle s’est rétractée. Quelques heures avant, subissant le même type de pression, Willy Sagnol s’était publiquement excusé, lisant les larmes aux yeux un texte qu’on lui avait écrit.

Lire la suite

Lyon : "Le Progrès" fait la réclame pour la radio anarchiste Radio Canut

Lyon : “Le Progrès” fait la réclame pour la radio anarchiste Radio Canut

14/11/2014- LYON (via le Bloc identitaire Lyon)
Le quotidien de l’agglomération lyonnaise, Le Progrès, a offert dans son édition du 10 novembre une pleine page de promotion à la station de radio anarchiste Radio Canut. Pourtant, l’article ne mentionne pas une seule fois que cette radio est la voix officielle de la mouvance gauchiste-anarchiste lyonnaise. Car le but de l’article est de sensibiliser les lecteurs du journal Le Progrès (appartenant à la banque Crédit Mutuel) à l’appel aux dons lancé par Radio Canut afin de récolter 100.000 euros pour acheter un nouveau local (minimum 80 m2).

Extraits de l’article de Marie-Christine Parra et Alain-Charles Fabre :

“Mais imaginer les pentes de la Croix-Rousse sans Radio Canut, c’est comme visualiser Paris sans la Tour Eiffel.”

“L’esprit de cette radio [...] sied à ce 1er arrondissement populaire et farouchement rebelle”.

Les Identitaires lyonnais espèrent que Le Progrès manifestera aussi son soutien à l’égard de leur local, La Traboule, situé dans le Vieux-Lyon.

radio-canut-lyon-le-progres

Huawei : le mythe de la mondialisation heureuse vole en éclats

Huawei : le mythe de la mondialisation heureuse vole en éclats

14/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Thème de propagande diffusé par les globalistes, le mythe de la mondialisation heureuse a volé en éclats lors d’une diffusion de l’émission Cash Investigation sur France 2. Les téléspectateurs ont pu découvrir François Quenin, président du fabricant de smartphones Huawei France, dans une mauvaise posture. La journaliste Élise Lucet montre des photos d’une jeune fille travaillant dans une leurs usines chinoises et a tenté d’obtenir des réponses sur le travail des enfants qui fabrique les téléphones mobiles de la marque Huawei. Dans la vidéo, il demande à plusieurs reprises à Élise Lucet de justifier son identité, sans réponse, il évite le sujet et s’empresse de rejoindre sa voiture.

Mort de Rémi Fraisse: les gendarmes en mauvaise posture

Mort de Rémi Fraisse: les gendarmes en mauvaise posture

12/11/2014 – SIVENS (via BFMTV)
L’enquête sur la mort de Rémi Fraisse place les forces de l’ordre en mauvaise posture. Le journal Le Monde a publié ce mercredi un procès-verbal, qui retranscrit les conversations des militaires sur le site du projet de barrage de Sivens, dans la nuit du 26 au 27 octobre. Il révèle que les gendarmes ont vite eu conscience de la gravité de la situation face à laquelle ils se trouvaient. Constatant la mort du jeune homme, l’un d’entre eux se serait écrié: “Il est décédé, le mec! Là, c’est vachement grave…Faut pas qu’ils sachent”. La mort de Rémi Fraisse n’a été annoncée officiellement qu’en fin de matinée le 27 octobre dernier.

Vu sur Facebook

Cette fois, c’est sûr : Hollande est maudit

Publié le
Vu sur Facebook

Un président à l’ouest, rien de nouveau

Publié le
Hollande le fantoche

Hollande le fantoche (Présent 8227)

07/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le culbuto élyséen est venu exécuter jeudi soir sur le plateau de TF1 quelques contorsions verbales et pirouettes politiciennes.

Hollande le fantocheCette nouvelle tentative de se « représidentialiser » a surtout donné lieu à une prestation trop longue, vide, médiocre et vaine. Un exercice raté pour essayer de retrouver un peu d’empathie avec des électeurs dont désormais plus de 80 % d’entre eux lui tournent le dos. Situation qui fait de François Hollande, un président de la République minoritaire jusque dans son propre camp. Ce qui n’a pas empêché ce dernier, venu officiellement dresser le bilan de son mi-quinquennat, de se poser en « candidat sortant naturel » — même s’il est déjà sorti de sa fonction par plus de trois-quarts des Français — pour la possibilité d’un second mandat.

Jeudi soir François Hollande voulait avant tout apparaître comme un président rassembleur et consensuel. Sauf bien sûr à l’égard du FN, dont l’arrivée au pouvoir, hypothèse qu’il envisage désormais lui aussi, serait, estime-t-il, « la pire des choses possibles ». Comme si le pire, ce n’était pas lui qui l’incarnait.

Lire la suite

zemmour_fog

Mazarine Pingeot reproche à Éric Zemmour de faire “de la surenchère dans la haine”


Vif accrochage entre Mazarine Pingeot et Eric… par puremedias

06/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Éric Zemmour a eu une vive passe d’armes avec Mazarine Pingeot lors de l’émission de Franz-Olivier Giesbert, “Les grandes questions”, qui sera diffusée jeudi soir sur France 5.

Très agressive, Mazarine Pingeot a reproché au polémiste de faire “de la surenchère dans la haine” (sic).

“Excusez-moi, je me suis tapé vos 400 pages avec la nausée au ventre ! J’ai dû le lire ligne par ligne parce qu’en plus, c’est assez indigeste et mal écrit” a ensuite taclé la fille de François Mitterrand. “Vous avez raison, il vaut mieux écrire vos petits romans ridicules et illisibles. Vous voyez, moi, les gens me lisent, contrairement à vous. C’est dommage ! Ça fait mal, je comprends” a à son tour attaqué Eric Zemmour. “Ce n’est pas difficile d’aller vers la saleté et la laideur” a réagi Mazarine Pingeot.

Filières jihadistes : Dounia Bouzar ou l'art d'enfumer

Filières djihadistes : Dounia Bouzar ou l’art d’enfumer

05/11/2014 – PARIS (NOVOpress) - Un article paru sur le site du Figaro Madame en date du 04/11/2014 présente le dernier livre de l’anthropologue Dounia Bouzar traitant des filières de recrutement djihadiste en France et intitulé « Ils cherchent le paradis, ils ont trouvé l’enfer ».

Non satisfaite d’avoir déjà proposé par le passé de remplacer deux fêtes chrétiennes par une fête musulmane et une fête israélite (en l’occurrence l’Aïd et le Yom Kippour), Dounia Bouzar tente à travers son nouvel ouvrage de faire croire à ses lecteurs que les filles recrutées pour le jihad viennent du peuple français. Que penser de ces petites phrases : « La plupart d’entre elles ne sont pas d’origine maghrébine et n’ont rien à voir avec l’Islam…» ou encore « Dès qu’elles arrivent là-bas, on les marie, qu’elles soient de familles athées, catholiques, juives ou musulmanes. »

L’objectif de Dounia Bouzar est donc de faire croire qu’une fille élevée dans une famille catholique bretonne ou protestante alsacienne sera pareillement attirée voire plus par ces filières que quelqu’un ayant grandi dans la culture musulmane. Qu’une personne, ayant grandi dans une famille athée et habitant dans des quartiers à majorité musulmane, puisse être touchée par ce phénomène reste parfaitement plausible (bien que dû à la proximité de cette religion). Mais, de là à laisser supposer qu’une majorité de candidates jihadistes sont étrangères à la culture mahométane à la base, cela relève du surréalisme.

Crédit photo : DR