Racisme anti-blanc

Racisme anti-blanc : un déni de réalité

Le livre Sale Blanc ! Chroniques d’une haine qui n’existe pas, aux Editions Idées, a démontré l’ampleur du racisme anti-blanc. Après l’avoir nié pendant trois décennies, les journalistes, comme les associations antiracistes ou la justice, tentent désormais de le minimiser.

Rapport racisme-anti-blancLa plupart des médias ont relayé la sortie, début janvier 2016, d’un rapport, intitulé « Trajectoires et origines. Enquête sur la diversité des populations en France ». Ce rapport écrit par des chercheurs de l’Institut national d’études démographiques (INED) affirme que le « racisme anti-blanc n’est pas une expérience de masse ».

Le racisme à l’encontre des « majoritaires », car c’est le qualificatif donné par les auteurs pour désigner les Français de souche, serait « un phénomène minoritaire ». Ce rapport annonce : « Non seulement le racisme vécu par la population majoritaire est bien moins fréquent, mais il se produit essentiellement dans la rue. » Il serait donc « sans comparaison avec le racisme qui vise les populations issues de l’immigration extra-européenne, envers qui il s’exprime de façon massive, répétée et préjudiciable ».

Pourtant, la réalité montre chaque jour le contraire. Revenons sur l’affaire du viol collectif d’Evry-Courcouronnes. Le 30 mars 2014, quatre adolescents violent et torturent une jeune fille de 18 ans à la sortie de la gare. Le magazine Le Nouveau Détective de juin 2014 a donné le profil des quatre violeurs aux moments des faits : ce sont trois frères turcs nés à Istanbul âgés de 13 à 17 ans, et un « Français » de 13 ans, se nommant Belkacem. Les sévices endurés par cette jeune fille sont innommables : « Fellations forcées, sodomies, coups de bâtons… Les violences s’enchaînent pendant près de deux heures. Ils l’attachent et la bâillonnent, lui urinent dans la bouche et lui crachent au visage. »

Détective racisme anti-blancLes insultes adressées à la jeune fille ne laissent aucun doute sur les motivations racistes des agresseurs. Selon le quotidien Le Parisien, un des violeurs a demandé ses origines à la victime. Et un troisième a déclaré s’en être pris à cette jeune fille parce qu’elle était française et qu’il n’aime pas les Françaises. En effet, pendant le viol et les tortures, la jeune fille a été plusieurs fois insultée : « T’es qu’une salope de Française. » Le meneur de la bande dira même aux policiers lors de sa garde à vue : « Quand je sortirai, je niquerai la France. »

Des déclarations sans ambiguïté et pourtant, la dimension raciste n’a pas été retenue par la cour d’assises des mineurs d’Evry. Selon une source proche du dossier, rapportée par Le Parisien : « Les juges ont choisi de retenir les qualifications les plus graves de viols et d’actes de tortures et barbarie, qui font encourir la peine la plus forte. Y ajouter l’injure raciale ne change rien à la peine encourue. »

Une justification absolument fausse puisque la loi Lellouche du 3 février 2003, déclare : « Les peines encourues pour un crime ou un délit sont aggravées lorsque l’infraction est commise à raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »

Ce refus par la justice de qualifier ce viol de raciste va avoir des conséquences du point de vue des médias. Selon Francis Chouat, maire d’Evry et membre du Parti socialiste, il y a eu « des consignes de diète médiatique » données aux journalistes de la part des parents de la victime pour ne pas évoquer ce viol et ses motivations anti-françaises. Résultat ? A part Le Parisien, aucun média national ne va mentionner les motivations des agresseurs. Aucune association ne s’est portée partie civile, la classe politique s’est tue dans son ensemble sauf, il faut le noter, Jacques Bompard et Marion Maréchal-Le Pen.

Ce cas dramatique n’est malheureusement pas isolé puisqu’en mai 2010, l’émission Envoyé spécial avait diffusé les images d’un procès d’un violeur en série expliquant avoir voulu « humilier les Blancs ». Là aussi, malgré les déclarations de ce violeur ayant agressé sexuellement 15 jeunes femmes, le tribunal ne qualifiera pas ces actes de raciste.

En clair, la justice ne prend pratiquement jamais en considération les motivations anti-Blanches des auteurs de viol, de meurtre ou d’agression.

Guerre civile

Tribune libre – Risque de guerre civile ?, par Vincent Revel

Le terme guerre civile s’invite de plus en plus dans le débat public. Pour continuer à vendre leur modèle multiculturel et pour ne pas avoir à se remettre en cause, nos dirigeants incriminent les partis patriotes d’Europe pour expliquer les échecs flagrants du « bien vivre ensemble ».

Avec le Brexit, les peuples européens peuvent enfin se rendre compte que tout est possible. Nous pouvons dire non à l’Europe sans que notre monde s’effondre. Nous pouvons dire que nous voulons une autre Europe sans avoir obligatoirement l’apocalypse. La pensée unique s’effrite et la propagande antiraciste, néo-libérale et altermondialiste s’essouffle. Le rêve d’un village monde s’efface comme une brume s’évapore à la chaleur du soleil. La réalité est toujours plus forte que l’idée. La véritable vie ne s’embarrasse pas des utopies.

CaillerasSouvent, nous entendons parler des territoires perdus pour la République. Ces fameux territoires qui se multiplient considérablement depuis moins de vingt ans par la faute d’une politique migratoire complètement folle. Perdus ! Mais sont-ils perdus pour tout le monde ? Et si les lois de la République ne peuvent plus s’y appliquer normalement comme sur le reste du territoire, que se passe-il réellement dans ces zones que l’on décrit fréquemment comme des lieux de non-droit ?

Tout ceci n’est qu’une vaste hypocrisie car tout le monde sait que ces nouveaux territoires sont dès à présent déconnectés de l’identité charnelle de notre pays. Nos lois ont été remplacées par un code juridique étranger et notre culture disparaît mètre après mètre pour laisser place à un nouveau mode de pensée et de croire. Le multiculturalisme s’est transformé depuis longtemps en communautarisme et la diversité, si chère à nos censeurs modernes, a fini par effacer complètement l’héritage de nos anciens.

De la France, pays européen possédant une culture millénaire et un roman national permettant à ses habitants d’être unis autour d’une mémoire commune, nos dirigeants en ont fait une nation sans frontière, découpée comme une mosaïque. Dans cette espace sans règle commune, viennent prendre place des peuples et des individus nouveaux, désireux pour la plupart de vivre selon leurs us et coutumes.

Devant la faiblesse de nos élus et avec la collaboration d’un grand nombre de nos compatriotes de souche, ces nouveaux arrivants, selon leurs origines culturelle et religieuse, n’hésitent plus à s’arroger systématiquement des droits au détriment de l’unité nationale. De ce fait, une crainte légitime s’installe chez les autochtones que nous sommes.

Malgré la censure féroce du système antiraciste qui tente de nous faire culpabiliser, les inquiétudes d’un grand nombre de Français s’expriment de plus en plus librement. Face à ce communautarisme, qui fait craindre dans les coulisses dorées de notre République une éventuelle guerre civile, seule une action politique forte peut nous éviter la catastrophe toute annoncée.

Isabelle SurplyDernièrement, Isabelle Surply (ci-contre), conseillère régionale de Rhône-Alpes-Auvergne et responsable du canton de Rive-de-Gier pour le Front national de la Loire, a été menacée de mort, de violences et de viol à plusieurs reprises pour avoir simplement relayé sur Twitter un message d’un internaute exprimant sa colère contre les politiques, « qui souhaitent un bon ramadan » à la communauté musulmane de France en les nommant des « collabos » de l’islamisation de notre pays. Pour ça, dans la France du XXIe siècle, avec le silence complice d’une grande partie de nos élites, une jeune femme et son enfant peuvent être menacés de mort !

Peu de jours avant, dans le même secteur géographique, le maire de Lorette, Gérard Tardy, avait fait passer deux messages sur les panneaux municipaux pour demander à la communauté musulmane de sa ville de vivre le ramadan « sans bruit » tout en précisant, comme la loi l’explique, que « la République se vit à visage découvert. » Quel fut le résultat pour cette action que nous devrions tous trouver normale ? Comme pour Isabelle Surply, des menaces furent proférées et la Ligue des Droits de l’Homme, en la personne de Jamal Rami, étudiait une possibilité de dépôt de plainte pour islamophobie !

Et oui, nous en sommes là ! Un rappel de civisme pour ces nouveaux arrivants peut valoir à un maire de France d’être menacé et poursuivi pénalement ! Alors, oui, avec des cas comme ceux-là, qui se multiplient de plus en plus, la guerre civile n’est peut-être pas qu’une affabulation.

Vincent Revel

Dominique Jamet

Lettre aux petits marquis qui nous gouvernent, par Dominique Jamet

Personne ne pourra dire qu’ils n’avaient pas été mis en garde. Depuis des jours et des semaines,  conseils,  avertissements,  menaces, anathèmes et  malédictions pleuvaient comme des hallebardes sur les électeurs britanniques. Plus ou moins discrètement, plus ou moins grossièrement, plus ou moins finement, il n’était grand de ce monde, je veux dire du monde occidental, du monde mondialisé, du monde économiquement orthodoxe et politiquement correct, qui ne se crût permis de s’inviter dans chaque foyer d’outre-Manche et de s’ingérer dans les affaires intérieures du Royaume-Uni. Obama, Merkel, Hollande, Renzi, Tusk, Christine Lagarde, Schaüble, le FMI, la Banque centrale et bien entendu Juncker, tous jouaient la même partition, tous chantaient sur le même ton, tous sont intervenus dans le même sens et le même registre. Bien entendu, Eton, Oxford, Cambridge, la Bourse, la Banque, les multinationales, la City, l’Establishment faisaient chorus.

De ce côté du Channel, les gens qui ont le droit à la parole, les gens qui savent, les princes autoproclamés et les petits marquis qui nous gouvernent, tous ceux qui se sont tant trompés et nous ont tant trompés, les grands partis, les grands journaux, les grands médias, l’ENA, le Siècle et Alain Minc n’étaient pas en reste pour agiter tous les vieux épouvantails, pour évoquer les spectres de la peur, et semer la panique dans l’espoir de récolter le « oui » tant attendu par David Cameron, apprenti-sorcier dépassé par sa propre manœuvre.

Le Brexit, ce n’était rien de moins que la fin de la Grande-Bretagne et la fin de l’Europe, puisque c’est le nom mensonger dont vous persistez à affubler l’Union européenne, cette étrange construction à laquelle vous prétendez donner un toit quand ses fondations menacent déjà ruine.

Le peuple britannique s’est prononcé, massivement, clairement, librement. Jaloux de son indépendance, légitimement fier de son passé, attaché à sa souveraineté, il avait déjà réussi, seul dans l’Union européenne, et à contre-courant de l’idéologie dominante,  à conserver sa propre monnaie, la maîtrise de son budget, le contrôle de ses frontières. Depuis quelque temps, il s’inquiétait pourtant des conséquences sur son niveau de vie, de protection sociale et de salaire mais davantage encore  sur son équilibre, sur son homogénéité, sur son identité, des évolutions en cours. Il craignait d’être contaminé par cette redoutable maladie de langueur et de renoncement qu’est la bruxellose.

Il ne voyait pas en vertu de quelle légitimité 32 000 fonctionnaires surpayés et autant de lobbyistes, sept cent cinquante députés élus sur une base nationale pour constituer de bric et de broc un simili-Parlement international, vingt-huit commissaires non élus et le président d’une Commission au fonctionnement opaque décideraient de son mode de vie, de son alimentation, de ses coutumes, de ses droits et substitueraient progressivement leur autorité à celle de son Parlement et de sa justice. Consulté sur ce qu’il entendait faire de son avenir, il a voté, et il a voté contre vous.

Oui, contre vous, contre vos ancêtres, contre vos pareils, contre tous les installés, contre tous les doctrinaires, contre tous les libéraux qui n’ont donné, qui n’ont accordé, qui n’ont concédé leur droit de vote ou pour mieux dire qui ne s’en sont laissé arracher l’exclusivité que sous la pression de l’histoire. C’était, disaient-ils, une grave imprudence et une erreur qui se paierait cher que d’étendre au peuple tout entier, ignorant, impulsif et crédule, un privilège qu’il était si sage, si judicieux et surtout si commode de réserver à l’élite. Oui, à cette élite qui, par force, a dû s’accommoder de la démocratie et du suffrage universel mais qui dans le fond de son cœur n’a pas cessé de lui préférer l’entre-soi comme elle préfère les arrangements de sa petite cuisine au souffle des vents du grand large.

En refusant de s’engager plus avant sur le chemin d’une union plus étroite avec la technocratie européenne, le peuple anglais a choisi la liberté. En refusant de se laisser ficeler par les réglements obscurs et obliques des Lilliputiens du Berlaymont, le Gulliver britannique a sauvegardé son ouverture sur le monde. Les accords commerciaux qu’il passera tôt ou tard avec la Chine, l’Inde, l’Amérique latine, l’Afrique et naturellement avec la Russie puis les Etats-Unis l’affranchiront de la tutelle des gnomes de Francfort ou de Bruxelles. Une fois encore, la mère des démocraties montre la voie et donne l’exemple. Elle ne se laissera pas confisquer sa victoire comme d’habiles et cyniques manipulateurs ont escamoté le résultat du referendum français de 2005.

Il y a quelques jours en Italie, hier en Grande-Bretagne, l’heure est venue du réveil des peuples. Dimanche prochain en Espagne devrait sonner le glas des vieux partis qui ont failli. Bientôt ce sera au tour de la France de voter, et de mal voter, mais cette fois vous ne parviendrez pas comme dans un passé récent à ignorer et vous n’oserez pas dissoudre le peuple.

Dominique Jamet
Texte repris du site de Debout la France
Hollande mouillé

Brexit : Pour François Hollande, « le danger est immense face aux extrémismes et aux populismes »

25/06/2016 – FRANCE (NOVOpress)
« Le danger est immense face aux extrémismes et aux populismes. Il faut toujours moins de temps pour défaire que pour faire, pour détruire que pour construire. La France pays fondateur de l’Europe ne l’acceptera pas. Un sursaut est nécessaire. L’Europe pour aller de l’avant, ne peut plus faire comme avant » a expliqué François Hollande.



Brexit : François Hollande pointe un « danger… par Lopinionfr

Christian Vanneste

Le Royaume-Uni prend le large : l’Europe est libre ?, par Christian Vanneste

Incroyables Britanniques : ils ont osé ! L’émotion provoquée par l’assassinat d’une députée travailliste favorable au maintien avait fait vaciller pendant quelques jours le camp de la sortie. Les premiers résultats semblaient confirmer ce choix. Mais au petit matin, le Brexit l’emporte avec près de 52 % des voix alors que la participation a été plus forte (72,2 %) qu’aux dernières législatives.

Les conséquences de ce tremblement de terre sont considérables. Dans l’ensemble, il s’agit d’une victoire du populisme tant redoutée par l’« Etablissement ». Le plafond de verre a craqué. Nigel Farrage a dit que c’était la victoire des vraies gens et de la décence politique, la défaite de la désinformation et des mensonges. A n’en pas douter, le vote est une gifle pour les pouvoirs, forts d’une pensée unique, qu’ils pensaient imposer aux peuples. Ceux-ci se sentaient peu à peu privés de ce qu’ils attendent le plus de leurs gouvernants : la protection et le sentiment qu’ils travaillent dans l’intérêt des populations.

Les crises économique et migratoire ont érodé la confiance chez beaucoup d’électeurs qui se sentaient trahis. Les Anglais qui craignent légitimement de perdre leur identité avaient l’avantage de n’avoir qu’un pied en Europe. Leur non-appartenance à l’Euroland ou à l’espace Schengen leur suggérait que certains de leurs avantages en découlaient et qu’accroître la distance avec l’Europe ne pouvait qu’être bénéfique. Ils ont donc tranché.

Le tribun de l’UKIP a dit aussi que c’était le jour de l’indépendance. Cela est plus discutable. D’abord on peut se demander : pour qui ? Il y a un risque sérieux de dislocation du Royaume-Uni. L’Irlande du Nord et l’Ecosse ont voté pour le maintien. Des référendums sur le rattachement de l’Ulster à l’Eire et sur l’indépendance de l’Ecosse sont déjà réclamés. L’indépendance ne dépend pas seulement du statut juridique d’un pays. Elle n’est réelle que si celui-ci possède les moyens de son autonomie.

Que les Anglais, car ce sont eux, aient fait un choix culturel plus qu’économique, est une excellente chose. Le divorce entre les nations et l’élite mondialisée, entre le besoin d’identité pour tous et l’appétit de richesses pour quelques-uns est un retour vers l’humanité réelle. Néanmoins, sur le plan économique, il va se traduire par un pari. Au-delà du choc provoqué par l’incertitude, de la baisse des indices boursiers et de la Livre, les Britanniques vont voir s’ils conservent la City, s’ils exportent moins ou davantage, si la liberté retrouvée face aux directives européennes compense la perte du marché unique et des fonds structurels. Pendant deux ans au moins, le désengagement ne sera pas facile, et on voit mal David Cameron qui a mené une ardente campagne pour le maintien demeurer 1er Ministre pour mener une politique qu’il a dénoncée.

Europe est libreLe Brexit est avant tout un électrochoc pour l’Europe et pour sa caste de dirigeants apparemment inconscients de leurs faiblesses ! En fait, suivant une vieille stratégie, les Britanniques ont toujours libéré l’Europe lorsque celle-ci était en phase d’unification. Ils ont libéré l’Europe de Napoléon comme d’Hitler. Ils lui permettent aujourd’hui de se libérer de l’inepte technocratie bruxelloise.

Mais, comme il s’agissait d’une union, à l’origine volontaire et démocratique, la liberté peut présenter plusieurs visages. Les souverainistes, en France et aux Pays-Bas déjà, exigent des référendums sur le modèle du Royaume-Uni. On peut donc entrevoir une désagrégation de l’Union Européenne évidemment plus délicate pour les membres de la zone Euro. On peut au contraire voir dans cette divine surprise anglaise l’opportunité d’une relance de l’Europe centrée uniquement sur un approfondissement limité au cercle le plus solide de ses membres.

Avec le départ du pays le plus libéral, le plus opposé au fédéralisme et le plus partisan d’un simple marché unique, on peut donc envisager une fuite en avant vers un véritable fédéralisme. Gribouille aurait gagné : ça ne marche pas, donc allons plus loin dans la même direction. Puisque la Grande-Bretagne est un porte-avions atlantiste au bord du vieux continent, on peut même imaginer que son départ émancipera l’Europe de sa dépendance aux Etats-Unis. La normalisation de nos rapports avec la Russie, en dépit des Pays Baltes et de la Pologne, en serait facilitée.

Ceux qui ont l’habitude de peindre la vie en rose n’hésitent pas à prédire une nouvelle lune de miel pour le couple franco-allemand. Mais c’est précisément là que le bât blesse. La France qui tendait la main à Adenauer était un pays qui se redressait, accumulait les succès économiques et disposait d’une supériorité politique évidente. Au début des années 1970, le prévisionniste Herman Kahn prévoyait un dépassement de l’Allemagne par la France. Le premier choc pétrolier a inversé les courbes. L’Allemagne a réussi au forceps sa réunification. L’Euro est devenu pour elle une bonne affaire tandis qu’il devenait un piège pour nous. La bonne gestion gestion d’un côté, même avec des socialistes, la mauvaise de l’autre, même avec la prétendue droite, ont creusé l’écart.

Lorsque la dernière calamité socialiste, M. Hollande, rencontre la Chancelière allemande qui est loin d’être une aigle, la France est dans une situation d’infériorité humiliante. L’indépendance d’une Europe fédérale ne serait à l’évidence pas la nôtre. Le Brexit présente aussi le risque, en nous privant d’un exemple de réussite libérale, puisque le Royaume-Uni nous avait doublé économiquement, de nous enfermer avec nos vieux démons, ceux qui dansent la sarabande autour de la Bastille.

Une porte s’est donc ouverte, mais sur une voie périlleuse, qui demandera plus de courage et de sérieux que de coutume chez nos dirigeants. L’indépendance et le risque des réformes indispensables pour en avoir les moyens : la France a-t-elle des hommes politiques capables de la mener sur ce chemin ? S’ils existent alors on pourra dire d’eux comme le général de Gaulle le 14 juillet 1941 : « Il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n’ont pas cédé. »

Christian Vanneste
président de La Droite libre

Texte repris du blog de Christian Vanneste

Najat Vallaud Belkacem

Najat Vallaud-Belkacem : agent de l’arabisation et de la défrancisation, par Guillaume Faye

25/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La ministre de l’Éducation nationale travaille cyniquement – et logiquement– à la démolition de l’identité ethno-culturelle française. Elle programme l’enseignement de l’arabe…dès le début de l’école primaire ! Sans vergogne, on va toujours plus loin. En même temps, toute sa politique vise à saper, à dégrader l’enseignement des fondamentaux de l’identité française, linguistiques et historiques. Sur ordre de ses maîtres étrangers et avec l’accord de ses patrons français collaborateurs ou idiots utiles.

NVB prise la main dans le sac

Ce n’est pas innocent. C’est une subversion qui ne relève pas seulement de l’idéologie de gauche (Mme Belkacem n’est ni de gauche ni féministe sincère mais d’abord militante arabo–musulmane dissimulée) mais qui, utilisant les idiots utiles de l’islamo-gauchisme (1) et de la gauche bobo angélique, entreprend le volet ”école et éducation” de la stratégie de destruction de l’européanité de la France et de colonisation ethnique. Valls laisse faire, à moitié complice ; quant à Hollande, il s’en moque parfaitement, complètement absorbé par ses petites cuisines politiciennes pour se faire réélire. Le destin de la France n’est pas son sujet.

Annie Genevard, députée du Doubs et déléguée à l’Education des Républicains est montée au créneau contre ce projet (2). Elle écrit : « Cette question intéresse et concerne les Français quoi qu’en dise la ministre, qui a accueilli avec une rage blême, dont la violence interroge, la question que j’ai adressée il y a quelques jours au gouvernement. Elle qui reçoit habituellement toutes nos questions avec un sourire permanent a perdu son sang-froid et tombé le masque, ce qui démontre tout à la fois à quel point l’hémicycle peut être révélateur et le caractère très sensible du sujet pour la ministre. » Si NVB a perdu son sang-froid, c’est parce qu’elle été prise la main dans le sac de sa principale mission : arabiser et islamiser la France.

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Le Gallou Discours Juin 2016

Immigration/islamisation : 10 mesures pour notre survie, par Jean-Yves Le Gallou

Le 17 juin 2016, le Siel, Riposte laïque et Résistance républicaine ont organisé une manifestation d’hommage aux policiers assassinés – et de protestation contre l’islamisation de la France. Nous reproduisons ci-dessous l’intervention de Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia.

Ecoutons Péguy : « Il est difficile de dire ce que l’on voit mais il est encore plus difficile de voir ce que l’on voit. »

Eh bien, voyons ce que l’on voit : de même qu’il y des pommes sous les pommiers, les Africains africanisent et les musulmans islamisent.

Et entre le musulman modéré (ce qui est un oxymore) et le terroriste islamique, il n’y a pas de solution de continuité. Le vivier des terroristes islamiques se trouve dans les banlieues de l’immigration et les prisons de la République.

Alors que faut-il faire ? Nommer les choses, tarir le problème à la source, permettre aux nôtres de se défendre. Voici 10 points pour notre survie en tant que peuple et en tant que civilisation.

  1. Dire les choses, nommer l’ennemi. L’ennemi ce n’est pas le terrorisme, l’ennemi c’est le terrorisme islamiste ; le danger c’est l’islam conquérant.
  2. Appliquons le principe de précaution : arrêtons toute immigration nouvelle, sous quelque prétexte que ce soit, en provenance des pays musulmans
  3. Expulsons les étrangers délinquants à l’issue de leur peine.
  4. Appliquons la déchéance de la nationalité aux binationaux délinquants et aux binationaux radicalisés manifestant leur hostilité aux règles françaises et à la civilisation européenne et expulsons-les.
  5. Et en attendant que ces mesures prennent effet, réarmons les nôtres : moralement, juridiquement et pratiquement.
  6. Réarmons-nous moralement. Retrouvons la fierté de notre héritage et abrogeons les lois liberticides, dites « antiracistes », responsables de l’arrogance conquérante des minorités.
  7. Réarmons-nous judiciairement en rendant à nouveau possible la légitime défense aujourd’hui rendue impraticable par des jurisprudences irresponsables.
  8. Réarmons-nous pratiquement en libéralisant la détention et le port d’armes pour nos compatriotes – en commençant par ceux qui exercent les professions les plus menacées : policiers et gendarmes mais aussi membres de leur famille, les agents de la pénitentiaire et demain les enseignants et les soignants.
  9. Francisons les compagnies privées de sécurité. Il y a quarante ans, il y avait 100 000 policiers et 100 000 gendarmes. L’immigration massive a débouché sur une explosion de la délinquance. Mais il y a toujours 100 000 policiers et 100 000 gendarmes mais, en plus, 200 à 300.000 agents de sécurité privée. Or dans les aéroports, les musées, les centres commerciaux des grandes métropoles, ces agents sont à 80 ou 90 % issus des minorités le plus souvent musulmanes. Arrêtons cette folie ! Rétablissons un minimum d’équilibre en francisant et en européanisant leur recrutement.
  10. Adoptons ces mesures par référendum pour contourner la dictature des médias et des juges.

L’empire romain est mort d’avoir confié la défense de ses frontières extérieures aux Barbares : reprenons le contrôle de notre sécurité et de nos frontières intérieures avant qu’il ne soit trop tard.

Jean-Yves Le Gallou

Texte paru sur le site de Polémia sous le titre
« 10 mesures pour faire face au défi lancé par le djihadiste de Magnanville »

jesuischarlie

Charlie Hebdo a-t-il « détourné les fonds » jadis promis aux familles des victimes ?

Source : OJIM

Mais où sont passés les millions de Charlie Hebdo ? Collectés après l’attaque du 7 janvier 2015, ils devaient être reversés aux familles des victimes.

Philippe Val, ancien directeur de Charlie, s’était même engagé à verser l’intégralité des recettes du numéro des « survivants », le premier publié après les attentats, aux familles. Un joli pactole , puisque la vente de ce numéro a rapporté 12 millions d’euros et les dons 4,3 millions d’euros. Mais tout ne s’est, semble-t-il, pas passé comme prévu…

18 mois après la mort de son mari, la veuve de Michel Renaud a décidé d’attaquer la nouvelle direction du journal en justice, parlant d’abus de confiance et de « trahison ». Dans le courrier de cinq pages transmis au procureur de la République de Paris, Gala Renaud dénonce une « volte-face ». Selon elle, la nouvelle direction de l’hebdomadaire satirique a décidé de conserver ces bénéfices colossaux. « Quant aux dons, tout ou partie de ceux-ci aurait été reversé sur le compte de l’association “Les Amis de Charlie” », peut-on lire.

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Marine Le Pen Brexit

Marine Le Pen après le Brexit : « Et maintenant, la France ! »

FN Brexit24/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une conférence de presse tenue ce matin, quelques heures après l’annonce de la victoire du Brexit, Marine Le Pen, s’exprimant devant une affiche « Et maintenant, la France ! », a salué dans le vote britannique « une éclatante leçon de démocratie ». « Ce n’est pas à la finance internationale de dicter sa loi aux peuples. Le cours des bourses n’a pas pour vocation à diriger nos vies », a poursuivi la présidente du Front national, se réjouissant que ce scrutin ait montré qu’il était possible de « rendre la démocratie plus forte que les marchés ».

« L’Union européenne […] est la pierre angulaire de toutes les crises que nous connaissons », a ensuite affirmé Marine Le Pen, estimant qu’il fallait « porter ce même débat en France » et que « la politique n’est qu’opérette tant que la souveraineté n’existe pas réellement ».

« Désormais, affirme-t-elle, ce débat européen, ce débat sur la souveraineté s’impose à tous. L’Europe sera au cœur de la prochaine campagne présidentielle. […] J’appelle depuis 2013 à un référendum du même type que celui qui a lieu au Royaume-Uni […] Ce référendum sur l’appartenance de la France à l’Union européenne est une nécessité démocratique. Les Français doivent pouvoir choisir eux aussi cette voie de liberté qui rendra à la France sa pleine et entière souveraineté. […] C’est l’Union européenne qui vacille et ce sont les nations qui renaissent. Et elles doivent former ensemble un nouveau projet européen, celui de la coopération. »

Un discours de 9 mn à écouter intégralement ci-dessous.

Chard Brexit

Brexit : vers la libération des peuples, par Guy Rouvrais

Ils auront été aveugles jusqu’au bout ! Jeudi, le jour du vote, à Bruxelles, à Berlin comme à Paris, le ton était à l’optimisme chez les dirigeants européens, la Grande-Bretagne allait rester au sein de l’Union européenne. Sur quoi se fondait cet optimisme ? Sur le taux de participation inattendu et sans précédent en Grande-Bretagne : 72 %. Si on se ruait sur les urnes c’était pour s’opposer au Brexit, c’est sûr, opinaient-ils. Or, au contraire, c’était un plébiscite en faveur de la liberté, la volonté de saisir cette chance d’en finir avec la tutelle bruxelloise pour recouvrer une pleine souveraineté.

La victoire est nette : 52 % contre 48 %. Rien n’a pu entraver la volonté du peuple d’en finir avec cette Europe-là, ni la récupération de l’odieux assassinat d’un député anti-Brexit par un forcené, ni les menaces de Merkel et Hollande, annonçant la veille du scrutin, qu’en cas de départ, l’Union européenne ne concéderait rien à la Grande-Bretagne, pas même le statut de la Suisse ou de la Norvège. « Les déserteurs ne seront pas accueillis à bras ouverts », avait déjà déclaré Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne. Les déserteurs, les traîtres donc, doivent être punis. A défaut d’être aimé des peuples, Bruxelles veut s’en faire craindre. On songe à cet écriteau accroché par les Tchèques aux chars soviétiques en 1968 : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ou je tire ! »

A Londres, les « élites » mondialisées, la haute finance et ses bénéficiaires, les nantis du pouvoir et du savoir, étaient vent debout contre la sortie de l’Union, le petit peuple en ses profondeurs, celui qui souffre de ce dont les autres bénéficient, a massivement voté pour la liberté. Notamment celle de ne point subir la concurrence déloyale de travailleurs venus de l’Europe de l’est.

Et maintenant ? C’est la peur chez les vaincus ! Pas seulement celle de financiers qui, dans la panique, essaient pathétiquement de sauver leur cassette. C’est la peur de la « contagion » à Bruxelles, à Berlin, à Paris entre autres. Car pour ces gens-là la démocratie, c’est une maladie, si ce n’est un chancre ! La veille du scrutin, Donald Tusk déclarait que sa « plus grande crainte est qu’un éventuel résultat négatif puisse encourager d’autres eurosceptiques en Europe ».

Cette crainte chez les gens d’en-haut, c’est, au contraire, un grand espoir pour ceux d’en-bas, c’est l’annonce d’un puissant vent de liberté qui déjà souffle sur le vieux continent. En Autriche, le FPÖ, qui fut près de la victoire en mai, a promis d’organiser un référendum en cas de victoire, tandis qu’aux Pays-Bas, le député Geert Wilders a réaffirmé que les Néerlandais « ont droit à leur référendum aussi ». En République tchèque, le premier ministre a averti ses pairs en février : en cas de Brexit, « un débat sur le retrait de la République tchèque sera à attendre dans quelques années ».

Selon Ipsos, 55 % des Français et 58 % des Italiens aspirent à organiser leur propre consultation. Marine Le Pen a également appelé à la tenue d’un référendum dans l’hexagone. Ce 23 juin marque le début de la libération des peuples européens.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 25 juin 2016

BHL Entarté

Coucou BHL, le Brexit l’emporte avec plus d’un million de voix d’avance !

24/06/2016 – LONDRES (NOVOpress) : Le résultat est sans appel : le Brexit l’a emporté avec plus d’un million de voix d’avance sur les partisans du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne. Les résultats définitifs du référendum sont les suivants. Pour la sortie de l’UE : 17 410 742 voix. Pour le maintien dans l’UE : 16 141 241 voix. Soit une avance de 1 269 501 voix ! Ce sont 51,9% des électeurs qui se sont prononcés en faveur du Brexit. Et les instituts de sondage annonçaient un scrutin serré…

Et pour le plaisir, ce tweet de Bernard-Henri Lévy, publié hier :

Assemblée régionale

Les impossibles noms de la réforme territoriale

24/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Près d’un an après la réforme, le casse‑tête se poursuit : il s’agit de trouver un nom, avant le 1er octobre, aux nouvelles super-régions désincarnées, privées de toute cohérence historique et culturelle. Plusieurs options sont apparues : donner aux régions un nom assez vague, flou, indéfini pour rassembler des identités diverses : c’est ce qui s’est dernièrement produit pour la région Hauts‑de‑France, qui fusionne Nord–Pas-de-Calais et Picardie ; ce fut aussi le choix de la super-région fusionnant l’Alsace, la Champagne et la Lorraine, dont le nom est aujourd’hui Grand-Est, ce nom ayant été préféré à Nouvelle-Austrasie, et Acalie.

C’est hier que la nouvelle entité administrative fusionnant les régions Rhône‑Alpes et Auvergne s’est trouvée un nom, définitif : elle s’appellera tout simplement Auvergne–Rhône-Alpes. Les 193 conseillers régionaux ont ainsi décidé à l’unanimité de juxtaposer les noms, et de ne pas choisir entre les différentes identités des Auvergnats, Dauphinois, Savoyards et Lyonnais. Un semblant de consultation avait auparavant été organisé en ligne : il faut dire que les autres idées étaient peu convaincantes, et que Volc’en Loire, Rhognale ou R2A avaient peu de chances de séduire.

Cette nouvelle région se heurte à un écueil évident : celui de l’acronyme. Comme pour la région Paca, il sera bien plus pratique de parler couramment de la région Aura pour la désigner, ce qui dilue encore son identité. « Je me battrai très fortement contre l’utilisation d’Aura, car les acronymes sont le reflet de la pauvreté des temps et je veux qu’on porte la fierté de notre histoire », a donc martelé hier le président de région, Laurent Wauquiez.

Le nom de l’entité administrative fusionnant les régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées sera choisi aujourd’hui. C’est ici une des identités marquantes de la population qui sera désignée, au détriment de toutes les autres. L’esthétique nom « Occitanie » sera proposé, au grand dam de la partie catalane du pays : des sous-titres sont donc à l’étude.

Dans la super-région unissant l’Aquitaine, le Limousin et les Charentes‑Maritimes, les choses paraissent plus simples ; seul le nom « Nouvelle Aquitaine » sera présenté lundi au suffrage du Conseil régional ; irritée, une partie des habitants a déposé une pétition qui a recueilli plus de 21 000 suffrages cette semaine.

Fruits d’une consultation populaire bâclée et d’un vote au conseil régional à sens unique, les noms de nos régions désincarnées naissent dans la douleur pour tenter d’étouffer leurs contradictions. Le politicologue Thomas Guénolé proposait donc purement et simplement dans le Figaro du 13 novembre dernier, de remplacer les régions technocratiques de François Hollande par nos anciennes provinces françaises.

Zemmour

Bandes qui dépouillent : Eric Zemmour relaxé et rediffusion de la vidéo

23/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Relaxé ! Eric Zemmour a été relaxé pour les propos suivants, tenus sur RTL le 6 mai 2014 : « Les Normands, les Huns, les Arabes, les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacés par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent. »

Pour ces propos donc, Eric Zemmour avait été poursuivi pour « provocation à la haine raciale » et « diffamation raciale ». Lors de l’audience du 24 juin 2015, le parquet avait requis une amende de 5 000 euros contre lui et 3 000 euros d’amende (avec sursis) à l’encontre de RTL pour avoir diffusé sa chronique sur son site internet. Le procureur de la République avait estimé qu’il avait tenu « des propos sans nuances » qui « rejaillissent sur des groupes visés dans leur ensemble » et « stigmatisent » les populations immigrées.

Le 22 septembre 2015, le tribunal correctionnel de Paris avait prononcé la relaxe de l’éditorialiste, relaxe contre laquelle le parquet avait fait appel. Hier, la Cour d’appel de Paris a confirmé la relaxe d’Eric Zemmour.

Nous rediffusons donc sa chronique du 6 mai 2014. A regarder jusqu’à la fin.

Chard Pouvoir perdition

Un pouvoir en perdition, par Caroline Parmentier

Le gouvernement a fait volte-face plusieurs fois dans la journée. Donnant une grande impression de confusion et d’amateurisme. Finalement, la manif interdite est évidemment autorisée. Mais alors là, prévient Cazeneuve, attention, à des conditions drastiques, cette fois, on va voir ce qu’on va voir… « Aucun débordement, aucune violence ne seront tolérés. » LOL !

Comment compte-t-il mettre en place à la dernière minute pour la 18e manifestation à Paris ce qu’il n’a ni voulu ni su faire pour les 17 précédentes ? A savoir donner des ordres aux policiers, arrêter les casseurs, démanteler les milices antifas et les sanctionner, rétablir les grenades de désencerclement (dont tous les lots ont été immédiatement retirés des compagnies d’intervention parisiennes après qu’un manifestant ait été blessé en mai, peut-être, par l’une de ces grenades) autoriser les lanceurs de balles de défense (sans attendre de se faire pilonner trois heures durant) actionner les canons à eau utilisés contre les hooligans mais jamais contre les casseurs d’extrème-gauche qui ont blessé 800 policiers !

Le 14 juin, tandis que les casseurs vandalisaient l’hôpital Necker pour enfants malades, les compagnies se sont retrouvées boulevard du Montparnasse sans ordre pour riposter, désarmées, vulnérables. Bilan : 200 blessés en une journée. En regardant le parcours du défilé de la manifestation, on s’aperçoit qu’un commissariat est sur la trajectoire. Lors de la dernière manifestation, un policier avait précisément été agressé devant un commissariat.

« Le gouvernement est à la dérive, sans cap et sans capitaine. Le pédalo prend l’eau de tous les côtés », assène sur Twitter le sénateur LR Bruno Retailleau. Et se saborde aussi de l’intérieur, accélérant le naufrage de ce quinquennat de la honte. Le tout dernier revirement est-il un désaveu pour Manuel Valls présenté comme « autoritariste » par les syndicats ? La décision d’interdire la manifestation lui a été attribuée. La dernière virevolte retentit comme une claque. Valls affirme que Hollande et lui étaient d’accord pour l’interdiction. Mais dès le tollé à gauche provoqué par cette décision (mais aussi parmi tous les syndicats y compris la CFDT pourtant favorable à la réforme) Hollande le lâche et lui fait endosser la responsabilité de ce nouveau cafouillage. Plutôt laxiste, faible et minable qu’antisocial !

Le gouvernement inflige donc une nouvelle journée d’enfer aux policiers durement éprouvés, à la limite de la rupture, par la répétition de ces émeutes ultra-violentes, des Nuits Debout, des rixes calaisiennes et autres chienlits sans fin. Ces policiers à qui Hollande a juré (sur le cercueil de leurs deux collègues assassinés) de les protéger et de les épargner. Une nouvelle manif se profile dès le 28 juin prochain. Il y en a eu près de 2 500 dans toute la France depuis le début de la contestation de la loi El Khomri. C’est ce que l’on appelle l’état d’urgence.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 24 juin 2016

Chard Magnanville Hyène

Magnanville : pas si « solitaire » que ça, la hyène…

Larossi Abballa

Larossi Abballa

Cette fois encore, les gros médias, évoquant l’abominable tuerie de Magnanville, nous auront resservi leur scénario préféré : celui du fameux « loup solitaire » – pardon pour les loups ! – agissant seul et sans véritable consigne en provenance de l’étranger. 

Une version qui présente l’avantage de rassurer dans les chaumières et, surtout, de cacher aux Français le péril qui les menace. Sauf que, l’enquête avançant, les interpellations se multiplient, et l’on « découvre » une fois de plus que, derrière le « déséquilibré » Abballa, se cachait évidemment un « agent dormant » de l’Etat islamique.

Dès le lendemain du massacre, deux proches d’Abballa, Saâd Rajraji et Charaf-Din Aberouz, tous deux connus de l’antiterrorisme français, étaient ainsi placés en garde à vue. Soupçonnés d’avoir apporté une aide logistique au djihadiste, ils ont depuis été mis en examen et placés en détention provisoire. Mardi, ce sont trois autres vieilles connaissances d’Abballa, soupçonnées elles d’avoir effectué des repérages visant les victimes, qui devaient être à leur tour interpellées aux Mureaux et à Mantes-la-Jolie. Après perquisition, l’un de ces trois islamistes devait finalement être relâché au motif qu’« il n’y a pas de charges retenues à ce stade contre lui ». Lui qui, au passage, a été condamné en 2007 à huit ans de prison pour terrorisme, déchu de sa nationalité française en octobre dernier, mais bénéficie néanmoins d’un titre de séjour provisoire !

Fabien Clain

Fabien Clain

Surtout, lors de leur perquisition chez Rajraji, les enquêteurs devaient découvrir un papier portant l’adresse courriel et le numéro d’écrou de Fabien Clain, célèbre chef djihadiste installé en Syrie, auteur de la revendication des attentats du 13 novembre, soupçonné d’avoir téléguidé Ghlam dans son projet d’attentat et qui, lors de sa détention, aurait correspondu avec Merah avant que ce dernier ne passe à l’acte. Une découverte capitale qui montre non seulement que tous ces hommes se connaissent ou se connaissaient, mais aussi que Clain est probablement leur donneur d’ordres.

Rajraji et Clain se seraient ainsi rencontrés alors qu’ils étaient tous deux incarcérés à la prison de Fresnes. Clain purgeant alors une peine de cinq ans pour avoir mis sur pied une filière d’envoi de djihadistes vers l’Irak. Rajraji, pour avoir pris part à une filière d’acheminement en zone pakistano-afghane, notamment aux côtés d’Abballa et de Charaf-Din Aberouz.

Reste une question en suspens : combien de djihadistes « en sommeil » notre pays abrite-t-il au juste ?

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 23 juin 2016

Jo Cox

Brexit : le poids médiatiquement ambigu d’un meurtre

22/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Il y a une semaine, Jo Cox, député travailliste hostile au Brexit, a été assassinée. Très vite, les interrogations ont porté sur les motivations de l’assassin. Le lien entre la campagne électorale et le meurtre a été fait au motif que le meurtrier aurait crié « Britain first ». Pour les opposants au Brexit, c’est l’occasion rêvée de dénoncer une campagne nauséabonde, qui sentirait la xénophobie. Dans les pays d’Europe, l’émotion peut jouer dans une campagne électorale et pousser certains hésitants à se déterminer dans un sens ou dans un autre.

Mitterrand débat Seguin

François Mitterrand lors du débat crucial sur le traité de Maastricht.

Pour rappeler un exemple proche, en septembre 1992, François Mitterrand avait révélé qu’il souffrait d’un cancer de la prostate quelques jours avant le référendum sur le traité de Maastricht, et son état, tel qu’il avait bien voulu le laisser apparaître en coulisses, avait désarmé son contradicteur lors du grand débat de la campagne, Philippe Séguin, qui n’avait plus osé le pousser dans ses retranchements.

Les derniers sondages révèlent un résultat assez peu tranché : partisans et adversaires du Brexit seraient au coude‑à‑coude. Le sondage annonçant 50‑50 peut être vu comme l’incapacité des instituts à se prononcer. On notera que les deux camps ont des positions tranchées. Mais ils ont le courage d’annoncer clairement leur conviction. Les Lib Dem font campagne contre le Brexit, le parti Ukip pour. Les personnalités s’affichent clairement pour ou contre. L’ancien maire de Londres, Boris Johnson, est ainsi radicalement pour le Brexit.

Anna Lindh

Anna Lindh

Cela rappelle la campagne suédoise de 2003. Cette année‑là, la Suède avait organisé un référendum sur la monnaie unique. Anna Lindh, ministre suédoise des Affaires étrangères, était morte assassinée le 11 septembre 2003, ayant été poignardée la veille, à quatre jours du référendum. La campagne avait même été suspendue. Le ministre était relativement jeune, favorable à l’UE et elle avait également été tuée par un déséquilibré. En 2003, comme en 2016, les prétextes sont bons pour dénoncer les partisans d’un refus de l’UE.

Mais rien ne dit que le Brexit échouera, même si les marchés financiers sont ragaillardis depuis le meurtre de Jo Cox. Comme le dit avec pudeur un analyste des places boursières : « Dans l’ensemble, un vote en faveur d’un maintien du Royaume-Uni dans l’UE ferait disparaître une source majeure d’incertitude »…

Toutefois, dans l’exemple que nous avions souligné, le meurtre du ministre suédois pro UE n’avait pas empêché le non à l’euro de l’emporter avec 55,9% ! L’utilisation et la mise en exergue d’un événement avait peut‑être interféré dans l’univers médiatique, mais l’électeur n’avait pas été réellement touché. C’est le revers des campagnes médiatiques, qui, malgré toute leur brutalité, restent aussi fragiles.

Villiers identité 1

Philippe de Villiers : « La question identitaire est la question centrale »

18/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « La question identitaire est la question centrale et toutes les autres sont secondaires. Un pays peut perdre sa souveraineté, mais il ne peut survivre en perdant son identité », assène Philippe de Villiers dans le numéro 2 du magazine France, où il succède, en couverture, à Marion Maréchal-Le Pen.

L’entretien exclusif que Philippe de Villiers a accordé à France s’étale sur dix pages. Le fondateur du Puy du Fou y cite ce propos que lui avait tenu Alexandre Soljenitsyne en 1993 : « Un pays peut perdre sa souveraineté et c’est grave, mais le plus grave c’est s’il perd son identité. » Soljenitsyne avait ajouté : « Mais vous avez, à l’est de l’Europe, des pays qui ont perdu leur souveraineté (on se souvient de la souveraineté limitée de Brejnev) mais qui ont gardé leur identité. Ces pays s’en sortiront. » Mais la France ? Mais le reste de l’Europe ? Extraits de ce magnifique entretien avec Philippe de Villiers.

Villiers identité 2France : Vous diriez que la double menace dont vous parlez est historique pour la France, vitale peut-être même ?

Philippe de Villiers : La menace est vitale, unique et inédite, oui. La France a connu des périodes extrêmement difficiles, parfois de guerre civile, souvent de guerres extérieures et elle a très souvent été occupée depuis la Révolution française. On a transformé le peuple français en chair à canon au nom d’une idéologie du genre humain avec laquelle la patrie devenait non pas la terre charnelle, mais un outil au service même de l’idéologie.

Mais jamais une telle menace d’implosion et d’explosion à la fois n’a pesé sur la France. Nous n’avons jamais vu s’installer sur notre territoire, avec l’aide de la cinquième colonne de nos élites, une population appartenant à une autre civilisation incompatible avec la nôtre et avec un taux de fécondité différentiel qui laisse peu de doute sur l’issue démographique.

La seule question importante pour les quelques années qui viennent, avant qu’il ne soit trop tard, c’est la question de l’identité française. La question identitaire est la question centrale et toutes les autres sont secondaires. Un pays peut perdre sa souveraineté, mais il ne peut survivre en perdant son identité. Un pays peut être accablé d’impôts, mais s’il garde son identité, il pourra se libérer.

Car un pays qui perd son être, sa substance, la science exacte de son passé et de son patrimoine, qui perd sa langue, porte d’accès à ses chefs d’œuvre et vecteur de la compréhension de lui-même, ne peut survivre.

Je ne dis pas ça pour paraître romantique, mais parce que l’Histoire nous l’enseigne. Nous connaissons des cas glorieux de nations, de grandes cités, et même de civilisations qui ont disparu. Il ne faut jamais oublier le mot de Paul Valéry : « Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. » Les Amérindiens, les Spartiates, les Grecs, Athènes et Rome ont disparu.

Philippe de VilliersFrance : Pour vous, il faudrait donc défendre l’identité avant la souveraineté ?

Philippe de Villiers : La question identitaire est liée à la question de la souveraineté, mais elle prime sur cette dernière et je vais vous expliquer pourquoi. Un pays qui n’a plus le pouvoir ne peut plus se commander lui-même. Quand il est commandé par d’autres, il est une colonie. C’est notre cas, nous sommes une colonie des firmes a-nationales qui conduisent la politique américaine, puisque les commissaires de Bruxelles ne sont que des pantins.

Les Polonais ont connu cette situation, les Hongrois aussi, mais ils n’ont pas perdu leur identité. Ils ont cultivé leurs souvenirs, leurs affections, leurs us et coutumes, leurs traditions, leurs équilibres, ils ont gardé leurs tissus.

Dans le cas français, c’est au moment où nous perdons notre souveraineté que nous perdons également notre identité. Prenons un exemple : la ministre de l’Éradication Nationale, Najat Vallaud-Belkacem, fait bien son travail, elle détruit tout. C’est l’Attila de l’éducation, il ne repousse pas d’herbes derrière elle et c’est bien la mission qui est la sienne : détruire les humanités, la langue française et l’histoire de France et en finir avec la liberté de l’école.

Alors la question est simple : combien de temps un pays peut-il vivre en tenant ses enfants dans l’ignorance de sa propre histoire ? Ou pire encore : combien de temps un pays peut-il survivre quand il donne à ses enfants une image ignominieuse de son propre passé ? Est-ce qu’un pays peut survivre lorsqu’il pratique ad nauseam la honte de lui même ?

Nous sommes devenus un pays dans lequel on ne propose plus nos drames, nos larmes, nos gloires, nos fiertés. Nous prenons donc le risque que des jeunes qui habitent chez nous aillent chercher ailleurs d’autres drames, d’autres larmes, d’autres gloires et d’autres fiertés. Aujourd’hui, les héros qui sont mis à la dispositions de la jeunesse française sont doubles : les héros consuméristes sans âme de la Coca-colonisation ou alors les héros du djihad.

Je me souviens avoir dit un jour à Pasqua : « Toi et moi voulons le retour à la souveraineté, très bien. Mais après, qu’est ce qu’on en fait de la souveraineté ? » Il nous faut bien sûr rétablir la souveraineté mais surtout retrouver notre identité, la préserver tant qu’il est encore temps.