#OccupUE : Génération identitaire occupe la représentation en France de la Commission européenne

#OccupUE : Génération identitaire occupe la représentation en France de la Commission européenne

23/05/215 – PARIS (NOVOpress) - Cet après-midi à Paris, le mouvement de jeunesse Génération identitaire a occupé le bâtiment de la représentation en France de la Commission européenne, à Paris, boulevard Saint Germain. Une banderole a été déployée sur le balcon principal du bâtiment, juste devant l’Assemblée nationale, avec le slogan “L’émigration tue l’Afrique, l’immigration tue l’Europe”.


Dans son communiqué officiel publié sur Facebook, Génération identitaire déclare que “(…) la passivité dans la lutte contre l’immigration clandestine, l’accueil systématique des bateaux de clandestins, la folle politique des quotas par pays, ne font que renforcer le fantasme d’un eldorado européen qui n’existe pas. Les candidats à l’émigration se font donc toujours plus nombreux, pour le plus grand bonheur des passeurs, milices et mafias dont nos dirigeants se font finalement les complices. Les morts en Méditerranée sont aussi la conséquence de cette politique. (…)”

Pour suivre l’événement en direct, rendez-vous sur Twitter avec le hashtag #OccupUE : https://twitter.com/hashtag/occupue?f=realtime&src=hash

Fabrice Luchini au théâtre de l'Atelier à partir du 19 septembre

Fabrice Luchini se paye la classe politique française

23/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
D’une question sur l’affaire Fleur Pellerin / Modiano, Fabrice Luchini arrive à Hollande, Sarkozy et Nietzsche… Sept minutes et un flot d’insultes.

Ils ne sont pas grandioses, ils sont très peu cultivés. Ils n’ont pas le temps.
Ils incarnent en même temps une beaufitude.
Les hommes politiques n’incarnent plus le génie français comme ils l’ont incarné du temps de Pompidou ou de De Gaulle.



Le Top Flop : Fabrice Luchini se paye la classe… par Lopinionfr

Aymeric Chauprade apporte son soutien à Pascal Fauret et Bruno Odot, prisonniers depuis 2 ans en République Dominicaine

22/05/2015 – PARIS (NOVOpress) - Aymeric Chauprade, député européen Front national élu pour l’Île-de-France et les Français de l’étranger, s’exprime sur le cas de deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odot, prisonniers depuis deux ans en République Dominicaine, et “oubliés” par la France.

(…) C’est en tant qu’élu des Français de l’étranger, investi d’une responsabilité à l’égard de nos compatriotes qui se trouvent en dehors du territoire national, que je veux vous parler de deux hommes qui vivent aujourd’hui un cauchemar et auquel nous devons, je le crois, devoir de solidarité. (…) Qui sont Pascal Fauret et Bruno Odot ?

Mariés et pères de famille, ils sont tous les deux d’anciens pilotes de chasse de l’aéronavale française, décorés à plusieurs reprises, notamment pour services rendus lors d’interventions en ex-Yougoslavie. Tous les deux ont été titulaires d’une accréditation spéciale les autorisant à transporter et déclencher le feu nucléaire sur décision personnelle du Président de la République. Notre pays leur a accordé pendant longtemps une confiance sans équivalent. Au moment des faits, ils ont quitté l’armée depuis quelques années, ils sont pilotes dans le privé, et salariés d’une compagnie aérienne lyonnaise.

Que se passe-t-il donc ce 20 mars 2013, sur l’aéroport de Punta Cana en République dominicaine, jour où leur vie bascule ? Au moment où il s’élance sur la piste de l’aéroport dominicain de Punta Cana vers l’aéroport français de Saint-Tropez, le Falcon 50B piloté par les deux français Bruno Odos et Pascal Fauret est tout à coup stoppé par des forces armées dominicaines.

Une opération d’envergure menée conjointement par la DNCD et la DEA, l’anti-drogue des États-Unis, conduit à l’arrestation de 35 personnes, pour la plupart des militaires affectés à la sûreté aéroportuaire, des agents des douanes dominicaines et plusieurs agents aussi de la DNCD, justement cette Direction Nationale de contrôle des Drogues. Pris dans les mailles de cette opération, quatre ressortissants français sont interpellés dans cette opération.

(…)

Durant deux ans, je suis resté publiquement discret sur le cas de Pascal et Bruno, agissant seulement en coulisse, et aussi parce que je connais l’absence d’impartialité politique de l’Etat français, et que je ne voulais rien faire qui puisse nuire aux pilotes.

Mais rien n’a été fait. Ces deux hommes ont été oubliés, et j’ai donc le devoir d’user de la fonction tribunicienne que revêt mon étiquette politique, pour accuser l’Etat français d’abandon caractérisé de nos compatriotes Pascal et Bruno.
Ils ont risqué leur vie hier pour la patrie, ils n’ont aucune reconnaissance de l’Etat, qui ne cherche même pas à leur assurer le droit le plus élémentaire à défendre leur honneur.

J’accuse le gouvernement français de lâcheté, je l’accuse de ne pas avoir le courage de faire pression sur le gouvernement dominicain pour qu’enfin Pascal Fauret et Bruno Odos puissent être jugés et innocentés.
Des pressions sur le gouvernement dominicain sont parfaitement possibles. Nous disposons d’armes de rétorsion économique pour défendre nos compatriotes, le vol d’Air France Paris/Punta Cana Santo Domingo par exemple, et notre ministère des Affaires étrangères peut décider, à tout moment, de classer la République dominicaine dans la catégorie d’Insécurité juridique ce qui ferait mal à son secteur touristique.

Certes Bruno et Pascal ne risquent pas la peine de mort comme en Indonésie, mais ils sont innocents, ils sont prisonniers sur une île à 7 heures d’avion de leurs famille, depuis plus de deux ans maintenant, sans même avoir l’assurance que ce cauchemar va se terminer par une réhabilitation de leur honneur.

La cause de Pascal Fauret et Bruno Odos dépasse évidemment les clivages partisans ; il s’agit de la liberté de compatriotes français innocents.

Aidons-les en faisant monter la pression sur le Ministère des affaires étrangères françaises, aidons-les en soutenant l’association des Amis de Pascal et Bruno ; faites tourner cette vidéo afin que leur histoire soit mieux connue des Français !

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Réforme du collège : l’avenir de nos enfants, entretien avec Ludovine de La Rochère (Présent 8360)

22/05/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
En pointe contre la révolution anthropologique en cours (attaques contre le mariage, GPA, PMA…), la Manif pour tous serait particulièrement à même de faire entendre sa voix – celle des millions de Français qui ne veulent pas hypothéquer l’avenir de leurs enfants – sur la réforme du collège.

La grogne monte contre cette nouvelle réforme qui enfonce un peu plus le clou de la déconstruction et du grand effacement. Là encore, c’est l’avenir de nos enfants que l’on attaque. La Manif pour tous se sent-elle concernée par ce sujet ?
Bien entendu. Il y a d’ailleurs une continuité saisissante entre la déconstruction de la filiation biologique et celle de la filiation culturelle. On s’attaque à la transmission, à la mémoire, ce qui est évidemment défavorable à l’éducation et à l’avenir des enfants. C’est un sujet important et je pense que les Français sont susceptibles de se mobiliser. Il est en outre clair que famille et éducation vont de pair. À ce jour, la Manif pour tous conserve sa pleine liberté sur ce sujet, sans rien laisser présager de l’avenir.8360-Chard

Voilà une nouvelle réforme qui est mise en œuvre sans aval démocratique (le vote de la loi de programmation Peillon n’a, en son temps, suscité aucun vrai débat). Que vous inspire cette méthode qui devient une habitude du pouvoir en place ?
Ce sont toujours les mêmes procédés, qui consistent à mépriser la vox populi. En effet, une grande partie de la majorité parlementaire croit savoir mieux que les Français ce qu’il leur faut : c’est pourquoi l’opinion de nos concitoyens n’a aucune importance à leurs yeux. En outre, ils veulent intervenir dès le plus jeune âge, donc à l’école, pour modeler les générations à venir selon leurs vues. Paradoxalement, selon eux, il faut contraindre nos concitoyens pour les « libérer » de tous les « déterminismes », en particulier familiaux, sociaux, intellectuels… Nous avons connu cela avec la loi Taubira et nous le vivons actuellement pour la GPA et la PMA « sans père », pour lesquelles le pouvoir politique a transféré son pouvoir aux juges, brisant toute validation démocratique.

La réforme Peillon-Vallaud-Belkacem n’est pas à proprement parler révolutionnaire, elle est le dernier fruit de quarante années de pédagogisme destructeur, qui s’est épanoui sous des gouvernements de gauche comme de droite. N’y a-t-il pas ici un défi à relever ?
La droite – pour une large part en tout cas – paraît encore terrifiée à l’idée d’aller à l’encontre de la domination culturelle de la gauche. Elle n’arrive pas à reprendre la main. Elle a d’ailleurs contribué à cette œuvre de déconstruction, par peur, par démagogie. Elle n’a pas encore compris l’importance d’un positionnement clair sur ce sujet. Elle demeure extrêmement complexée. Il y a pourtant urgence à exprimer une opposition respectueuse, mais ferme et à poser les bases d’une véritable refondation de notre système d’éducation.

Le ministre de l’Éducation voit dans sa réforme un espoir pour les classes défavorisées. Que lui répondez-vous ?
La gauche et l’extrême-gauche ne sont pas intéressées par le réel, c’est-à-dire par ce que vivent les Français : ils restent dans des postures idéologiques sur ces sujets, alors que les faits attestent de l’ampleur grandissante et alarmante des difficultés de l’institution scolaire. L’ascenseur social n’a jamais aussi mal fonctionné que sous la domination d’un pédagogisme absurde et de l’obsession égalitariste. Ne cherchant pas à se mettre à la place de l’enfant, ils appliquent des méthodes qui, visiblement, ne lui conviennent pas et, en plus, ils veulent encore en ajouter dans ce sens. Ils préfèrent le nivellement par le bas plutôt qu’un système qui tire vers le haut tous les élèves, et donc aussi les moins à l’aise à l’école. Nous sommes, encore et toujours, dans l’idéologie, comme nous l’avons constaté lors des récentes et récurrentes attaques contre la famille : dans tous les cas, les enfants en seront les victimes.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant

mantes la ville CAMY

Mantes la Ville : le projet de mosquée validé, contre l’avis du maire FN

22/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Déjà évoqué dans noms colonnes à plusieurs reprises (ici et ), le projet de mosquée de Mantes la Ville a été validé. Cyril Nauth, le maire FN de la ville, opposé au projet, promet de ne pas se laisser faire

La communauté d’agglomération de Mantes en Yvelines a autorisé mardi soir la vente de l’ancienne trésorerie de Mantes la Ville à une association musulmane qui souhaite en faire une salle de prière, contre l’avis du maire FN. Le préfet des Yvelines avait proposé une « éventuelle vente directe à l’association », sans passer par la mairie. Cyril Nauth, seul maire Front National d’Ile de France, espère encore bloquer le processus en usant de son droit de préemption, disposition qui permet au maire de se substituer à un acheteur pour acquérir un bien.
« On me met au pied du mur, insiste le maire de Mantes la Ville. Mais j’ai dit qu’il n’y aurait pas de lieu de culte musulman à cet endroit de la ville et le droit de préemption est la solution qui nous permettra d’empêcher cela. Nous y créerons un service public pour les habitants ».
La ville devra pourtant faire un important sacrifice financier pour réaliser cet achat. Les finances sont déjà dans un état désastreux et le prix de l’ancienne trésorerie tourne autour des 600 000 €. Une dépense qui n’était pas prévue au dernier budget et qui risque de poser quelques soucis financiers.

Vu sur Twitter

Taubira, après le mariage, c’est transgenre pour tous ?

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annie_genevard

La réforme des collèges vue de l’intérieur

21/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Annie Genevard a publié dernièrement sur FigaroVox une tribune-choc consacrée à l’éducation nationale. Au menu, la réforme des collèges vue de l’intérieur. À lire !

Elle connaît les rouages l’Éducation Nationale. Annie Genevard est professeur de lettres classiques, députée membre de la Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation de l’Assemblée Nationale et membre du Conseil Supérieur des Programmes (CSP). Cette instance a contribué à la réforme des collèges prévue pour 2016. Annie Genevard explique son hostilité à ce projet et aux choix idéologiques qui le sous-tendent : l’abaissement général du niveau, l’uniformisation par le bas… au détriment des élèves les plus défavorisés

Ce n’est pas le moindre des paradoxes de cette mauvaise réforme que de favoriser ainsi ce que l’on prétend combattre.
Il faut développer ce qui a fait ses preuves, et d’autre part, encourager l’effort, l’excellence, le goût de la réussite qui sont les fondements de la méritocratie républicaine.

Elle nous détaille aussi ce à quoi nous avons échappé, « comme le recours dès la maternelle aux langues de l’immigration », « favoriser la parité dans le choix des auteurs de littérature » ou encore

l’idée de mettre sur le même plan historique ce que l’on appelait autrefois les invasions barbares, la colonisation ou l’immigration de travail du XXe siècle pour accréditer l’idée que tous les Français seraient le produit de ces « mouvements migratoires » : une analyse historiquement fausse et politiquement explosive. »

Elle détaille également les aberrations de la gestion de l’Éducation Nationale,

la structure la plus nombreuse en salariés au monde, ne dispose pas d’une gestion des ressources humaines.

Enfin, elle se prononce pour une vraie indépendance du Conseil supérieur des programmes. Cette institution censée être indépendante « tout en étant placé auprès du ministre de l’Éducation, quelle ambiguïté ! Son Président est en réalité en relation étroite avec le Cabinet, lequel inspire parfois de mauvaises décisions… ».

Crédit photo : UMP via Flickr (CC)

Hasna Ankal DailyRacism bijeenkomst in Brussel

La justice va mieux traquer… les discriminations

21/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Hausse de la délinquance et des menaces terroristes, Christiane Taubira prend le problème à bras-le-corps… et veut booster les stages de citoyenneté pour lutter contre les discriminations.

Citoyenneté et République sont décidément les deux mamelles du discours idéologique de notre gouvernement, la lutte contre le racisme l’ultime mantra du pouvoir pour conjurer tous les problèmes.
Pour preuve, alors que les chiffres de la délinquance, malgré les maquillages, sont toujours aussi mauvais, que les prisons se vident au grand dam des Français, quelle action entreprend le ministère de la Justice ? Il a réuni mercredi dernier à Paris les quelque 200 magistrats référents en matière de racisme et d’antisémitisme pour les encourager à recourir davantage aux stages de citoyenneté pour lutter contre les discriminations.
Existant depuis plus de dix ans, souvent organisés par des associations locales, ces stages peuvent être une alternative à des poursuites ou faire office de peine. En 2014, 5.000 ont été prononcés, souvent dans des affaires d’atteinte à l’autorité et de dégradations de biens publics. L’ambition du gouvernement est de les généraliser cette approche en développant notamment des modules « antiracistes » dans le cadre de stages plus généraux, explique Robert Gelli, directeur des Affaires criminelles et des grâces.

« Ceux qui insultent les policiers, ça ne fait peut-être pas de mal qu’ils aient une piqûre de rappel »,

dit-il. On pense aussi et surtout à tous les « déviants » qui subissent les foudres de la justice pour avoir critiqué le gouvernement, caricaturé l’un de ses membres ou commis des actes aussi graves que la « quenelle » de Dieudonné.
Ces derniers ont par exemple eu droit à un stage de citoyenneté conçu pour les auteurs de faits racistes et lancé en 2014 par le Mémorial de la Shoah en partenariat avec le parquet de Paris, qui a été présenté aux magistrats. D’autres bénéficiaires de ce stage sont des mineurs et des majeurs ayant proféré des insultes ou menaces à caractère raciste sur internet, indique une source judiciaire.

Crédit photo : Hasna Ankal via Flickr (CC)


mariage_gay

Mariage gay : l’étude américaine était une imposture

21/05/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Une étude américaine prouvait qu’il suffisait qu’un homosexuel parle 22 minutes à un opposant au mariage gay pour le faire changer d’avis. Pas de chance, c’était un bobard de A à Z !

« Qu’est-ce qui différencie un militant de La Manif pour tous et son voisin favorable au mariage gay ? Vingt-deux minutes de discussion avec un homosexuel. Cette affirmation n’a rien d’une boutade. C’est la conclusion d’une étude publiée dans l’éminente revue américaine Science, jeudi 11 décembre, au terme d’une enquête méticuleuse conduite en Californie à l’été 2013 ». Voilà ce qu’annonçait triomphalement Le Monde, sous la signature de Nathaniel Herzberg, le 12 décembre dernier.

L’étude, cosignée par un doctorant en sciences politiques à la très gauchiste université de Californie à Los Angeles (UCLA), Michael LaCour, et un professeur à Columbia, Donald Green, affirmait reposer sur un échantillon de 9 500 personnes, résidant dans le comté le plus conservateur de la Californie. Parmi ceux (un tiers de l’échantillon) qui recevaient la visite « d’un militant de la cause homosexuelle, soucieux de défendre le mariage gay », le taux de soutien à celui-ci augmentait de manière spectaculaire. Mieux, le changement d’opinion se révélait durable plusieurs semaines et même plusieurs mois après, à condition que le militant se fût déclaré lui-même homosexuel – si c’était un hétérosexuel militant pour le mariage gay, ça ne marchait pas !

Toujours plus fort, « les politologues ont aussi mesuré un effet de contagion : lorsque l’opposant au mariage gay a eu une conversation avec un militant homosexuel, il en a parlé avec les autres résidents du foyer, qui ont aussi changé d’avis. (Cette contagion n’est pas advenue lorsque le bénévole était hétérosexuel) ».

On imagine l’enthousiasme dans les médias libéraux, d’abord aux États-Unis, puis en France : c’est bien le cas de parler de contagion. Quelles perspectives radieuses ne s’ouvraient-elles pas à la cause progressiste ! « LaCour, promettait le journaleux du Monde, entend d’ailleurs adapter le dispositif à d’autres sujets controversés, comme le droit à l’avortement ou la situation des immigrés illégaux ». « L’idée, expliquait-on chez Slate, est notamment d’envoyer des bénévoles qui parlent de leur avortement ou de l’avortement de leurs proches. Comme pour le mariage gay, c’est la connexion personnelle et émotionnelle qui peut faire toute la différence ».

Las, comme l’explique le très sérieux site Retraction Watch spécialisé dans la fraude scientifique, des chercheurs qui ont tenté de reproduire l’étude de LaCour et Green ont constaté des anomalies troublantes. Ils se sont alors mis à enquêter. Au fur et à mesure, tout l’édifice s’est effondré. La société de sondages censée avoir fourni les données a déclaré qu’elle n’en avait jamais entendu parler et qu’elle n’aurait même pas eu les moyens de mener un travail de ce genre. Il a finalement été établi que l’enquête n’avait jamais eu lieu et que l’on avait affaire à une mystification pure et simple.

Le Professeur Green a lui-même demandé à Science de retirer son article, expliquant qu’il avait été trompé par son jeune et ambitieux co-auteur – lequel, sur la base de son « travail », était juste sur le point d’être recruté comme professeur assistant à l’université de Princeton. Les journaux américains qui avaient fait bruyamment écho à la pseudo-enquête, tels le New York Times ou le Huffington Post, ont commencé à publier des correctifs. Nous verrons bien le temps qu’il faudra, cette fois, pour que leurs confrères français les imitent.

La grande rééducation des réactionnaires risque en tout cas de se révéler plus difficile que prévu. Heureusement qu’il reste le bon vieil hôpital psychiatrique

Flavien Blanchon

Crédit photo : heather buckley via Flickr (CC) = Brighton Pride 2014

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Cazeneuve irresponsable ! Il balance les dénonciateurs de Sid Ahmed Glam !

 

 

 

Crédit photo : Olivier Bacquet via Flickr (CC)

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Alain de Benoist sur Boulevard Voltaire : « La liberté de s’exprimer et de rire ne se partage pas ! »

Réforme de l’éducation : la hantise des tenants du pédagogisme ? Le roman national !

Source : Boulevard Voltaire
Alain de Benoist livre son analyse de la réforme de l’Education nationale : comment les iconoclastes veulent détruire la mémoire pour créer un homme nouveau

La dernière réforme scolaire, associée à un énième projet de refonte des programmes, vaut en ce moment à Najat Vallaud-Belkacem une volée de bois vert. Outre l’abandon programmé du grec et du latin, la grande victime est l’enseignement de l’histoire. Il fut pourtant un temps où la gauche aimait l’histoire ; la sienne, tout au moins… Pourquoi cet acharnement ?

De quoi l’histoire est-elle le nom ? Elle est le nom du monde d’avant. Ceux qui veulent faire du passé table rase, ceux qui prétendent faire apparaître un « homme nouveau » n’aiment pas le monde d’avant. Pourquoi ? Parce qu’il témoigne d’un autre système de pensée, d’un autre modèle d’organisation politique, d’autres valeurs que celles dont ils se réclament. Aux premiers siècles de notre ère, les moines chrétiens battaient les campagnes pour abattre et mutiler les statues païennes, scier les colonnades, détruire et incendier les temples, pour la même raison que les djihadistes s’en prennent aujourd’hui aux chefs-d’œuvre de la culture pré-islamique : faire disparaître les témoignages du monde d’avant. Cet iconoclasme n’épargne pas l’Histoire.
Ceux qui se réclament aujourd’hui de la « République » ont apparemment oublié que les auteurs de la Révolution française avaient constamment à l’esprit l’exemple de Sparte et de Rome. Relisons Rousseau : « Quand on lit l’histoire ancienne, on se croit transporté dans un autre univers et parmi d’autres êtres. Qu’ont de commun les Français, les Anglais, les Russes avec les Romains et les Grecs ? […] Les fortes âmes de ceux-ci paraissent aux autres des exagérations de l’Histoire. Comment eux qui se sentent si petits penseraient-ils qu’il y ait eu de si grands hommes ? Ils existèrent pourtant » (Considérations sur le gouvernement de Pologne).
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Zohra Bitan : une ex du PS qui a ouvert les yeux

Pour ceux qui l’auraient loupé, un entretien passionnant avec Zohra Bitan sur Belle et Rebelle. La gauche, la forfanterie du PS, l’identité nationale, le business de l’antiracisme, l’immigration, le racisme anti-blanc, elle aborde tout avec une honnêteté que l’on n’est plus guère habitué à rencontrer.

Christiane Taubira désavouée à l'assemblée sur son refus du renseignement pénitentière

10 islamistes expulsés en 2014, 52 dossiers d’expulsion en cours, 147 procédures judiciaires

20/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Commission d’enquête parlementaire sur le djihadisme, les auditions se poursuivent : expulsions, procédures pénales et crise de nerfs de Taubira au menu.

Après les chiffres des personnes impliquées dans les filières djihadistes, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a livré hier les chiffres d’expulsion : ce sont dix islamistes radicaux étrangers qui ont été chassés de France en 2014 et 52 dossiers supplémentaires sont en cours d’instruction, a déclaré le ministre, pour une moyenne de huit expulsions chaque année.
Bernard Cazeneuve a aussi mentionné 69 interdictions de sortie du territoire visant des Français soupçonnés de vouloir rejoindre le Djihad au Moyen-Orient et le blocage de 36 sites Web faisant l’apologie du terrorisme. Ces deux mesures ont été introduites par la loi anti-terrorisme votée en novembre dernier.
Enfin, le ministre de l’Intérieur a indiqué que 24 interdictions administratives de territoires avaient été prononcées à l’encontre d’étrangers.

Aujourd’hui, c’est Christiane Taubira qui était auditionnée par la commission. Elle a annoncé que

147 procédures judiciaires sont en cours et sont en lien avec la Syrie (…) 170 personnes sont mises en examen, 105 en détention provisoire (…) 65 sont sous contrôles judiciaires. » En ce qui concerne les 147 procédures, 122 sont encore en cours en France.

Après l’avalanche de chiffres, le débat s’est révélé houleux lorsque le député UMP et ancien juge d’instruction Georges Fenech a pointé le manque de volet répressif dans la lutte contre le terrorisme et la politique pénale menée par la ministre.

Cessez de dire qu’il n’y a pas de répression ! il s’agit d’avoir des politiques responsables (…) alors arrêtez de nous faire des procès sur tout !

S’est emportée la garde des Sceaux, décidément de moins en moins maîtresse d’elle-même.

police

Les islamistes encore après Charlie Hebdo ?

20/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Deux hommes interpellés après avoir photographié l’immeuble du directeur de la rédaction de Charlie Hebdo. L’un d’eux est fiché comme proche des milieux islamistes radicaux.

Dans la matinée du 12 mai, des policiers (probablement affectés à la surveillance du directeur de la rédaction de Charlie Hebdo) aperçoivent un premier homme qui semble rôder autour du domicile de Laurent Sourisseau dit « Riss ». Il prend quelques photos de l’immeuble avant de quitter les lieux en scooter. Scène similaire le lendemain : un scooter stationne quelques instants, un trentenaire repart avec d’autres clichés.

Quelques jours plus tard, apprend-on aujourd’hui via le Parisien, les deux individus sont convoqués par la police parisienne, mais ont nié les faits.
Leur identification révèle pour le premier un casier judiciaire bien fourni, avec une vingtaine d’inscriptions et pour le second une inscription sur une fiche de sûreté de l’État, la fiche « S D’intrigants », attribuée aux proches de la mouvance islamiste radicale.

Crédit photo : Rama via Wikipedia (CC)

collegien

Droite, gauche, même collège (Présent 8358)

20/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Au-delà des polémiques, un demi-siècle d’idéologie

8358-UneLa droite libérale en général et l’UMP en particulier s’en prennent à la réforme des collèges et aux nouveaux programmes que veut imposer le pouvoir, c’est de bonne guerre, l’opposition que peut-elle faire d’autre que s’opposer ? Mais là encore, c’est un trompe-l’œil : entre la droite libérale et la gauche socialiste, il n’y a pas rupture mais continuité.

Cela est éminemment vrai de l’éducation où libéralisme et socialisme révèlent, là aussi, leur gémellité. Il peut y avoir désaccord ponctuel çà et là et modifications cosmétiques, mais leur vision de l’école se déploie dans le même « cercle de la raison » pédagogique et idéologique dont la matrice est le collège unique qu’un ministre de Giscard, René Haby, mit en œuvre en 1977. Cela dans la continuité du plan Langevin-Wallon, du nom de deux universitaires communistes qui furent chargés par le gouvernement du général de Gaulle de « démocratiser l’enseignement » dans le cadre du programme du Conseil national de la Résistance. Leur plan prévoyait un tronc commun pour les élèves de 11 à 15 ans par l’unification des programmes des cours complémentaires, collèges et lycées. C’était la première mouture du « collège unique », la droite n’a rien inventé…

L’égalitarisme forcené de Najat Vallaud-Belkacem entraînant le nivellement par le bas en est le dernier avatar. Mais aucun ténor libéral n’a remis ni ne remet en cause ce collège unique. Bruno Le Maire le souhaite « diversifié », François Bayrou, alors ministre de l’Éducation nationale voulait un collège unique « mais pas uniforme », un de ses successeurs, Luc Chatel disait clairement : « Sur le principe, je ne suis pas favorable à la suppression du collège unique, qui est une vraie avancée. »
L’idée de René Haby était qu’en regroupant tous les élèves, sans distinction, entre la 6e et la 3e, avec le même programme on allait démocratiser l’enseignement, ce collège devenant un « levier de l’égalité des chances ». Le postulat utopique étant celui-ci : en mettant tous les enfants sur la même ligne de départ, tous arriveront au même endroit au même moment.
C’était oublier que, si tous les hommes sont égaux en dignité, ils ne le sont pas en aptitudes, tous les collégiens ne sont pas aptes à poursuivre des études secondaires. Alors, pour ceux-là, on a abaissé le niveau d’exigences dont ont pâti les autres. C’est à ce moment-là que l’apprentissage s’est effondré.

Cette dérive égalitaire a abouti au diplôme pour tous, Jean-Pierre Chevènement souhaitant que 80 % d’une classe d’âge obtiennent le baccalauréat, nous y sommes, ou peu s’en faut, et il n’y a jamais eu autant de bacheliers chômeurs. Dans sa volonté de développer « l’égalité des chances » en supprimant les matières et les filières jugées « élitistes », Najat Vallaud-Belkacem ne fait donc que développer la funeste logique qui prospère dans l’enseignement depuis la Libération, sous tous les gouvernements de droite ou de gauche. Les apparatchiks syndicaux et les pédagogues rousseauistes y veillent, qui cogèrent l’école dans notre pays ; les ministres passent, eux restent.
L’UMP, par la voix de Luc Chatel, a promis qu’elle abrogerait les programmes nouveaux quand elle serait de retour aux affaires… comme elle avait promis d’abolir le Pacs et les 35 heures. Si elle n’en fait jamais rien, ce n’est pas d’abord par lâcheté mais par complicité idéologique.

Guy Rouvrais

Crédit photo : lunavorax via Flickr (CC)