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Islam : Bernard de La Villardière a osé lever le Tabou !

Source : Boulevard Voltaire – « Islam : Bernard de La Villardière a osé lever le Tabou ! »

Il faut absolument regarder ce reportage qui, depuis sa diffusion, enflamme les réseaux sociaux.

Tabou : « Interdit d’ordre moral ou religieux frappant des actions, des objets, des lieux. L’enfreindre est sacrilège et exposerait à une sanction lourde des hommes ou des dieux. » Voilà pour la définition du dictionnaire.

Tabou, c’est aussi le titre du nouveau magazine de Bernard de La Villardière proposé sur M6. Un gros pavé dans la mare du conformisme et de la bien-pensance.

Pour ce premier numéro : « L’islam en France : la République en échec. »

Deux heures de reportage pour (tenter de) faire le tour de cette épineuse question, du port du voile au bidonnage de l’État sur les fameux « quartiers dédiés » de nos prisons, en passant par la compromission des élus et le financement détourné des lieux de culte.

« Dossier Tabou » enfreint donc la règle du silence… et s’expose à la sanction. On accuse La Villardière de « faire du sensationnalisme ». À quoi il répond : « Quand on n’osera plus aborder de front les problématiques un peu vives et qui posent problème, notre pays ne sera plus tout à fait une démocratie. » (20 Minutes). Mais ce qu’il révèle dérange, et fortement. Car « ce qu’on constate à travers ce document c’est qu’il n’y a pas d’islam en France, ni même d’islam de France, mais il y a des islams importés de l’étranger qui se livrent, encore une fois, à des guerres d’influence sur notre territoire ».

Il faut absolument regarder ce reportage qui, depuis sa diffusion, enflamme les réseaux sociaux. Stéphane Gatignon, le maire de Sevran (ex-PC passé chez EELV) dont la ville tient une place importante dans l’émission, court maintenant les studios de radio et de télé pour dénoncer « la manipulation ».
Mais les faits sont indéniables. Quand on compte en France 1 radicalisé parti faire le djihad pour 52.000 habitants, c’est 1 sur 3.400 dans sa ville. Un maire qui prête les salles du service municipal de la jeunesse pour y donner des cours de Coran ou qui signe, à dix jours des municipales, un bail avec une école privée salafiste (où les petites filles sont voilées) et l’installe dans des locaux de la ville pour un loyer de 300 euros par mois.

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Alain Duhamel et Éric Zemmour débattent de la « trumpisation » des esprits

01/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Assiste-t-on à une « trumpisation » des esprits ? C’est le Premier ministre, Manuel Valls, qui, la semaine dernière, a accusé Nicolas Sarkozy d’utiliser les mêmes méthodes que Donald Trump, le candidat Républicain à la Maison Blanche. Des méthodes qui consisteraient à des provocations quotidiennes pour attirer l’attention autour de soi.

« Nicolas Sarkozy, c’est de la trumpisation light, entre transgression, surenchère et talent. Car il n’y a pas de trumpisation sans talent« , explique Alain Duhamel, éditorialiste à RTL. Mais selon lui, « ceux qui ressemblent le plus à Donald Trump, ce sont Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan« .
« Sarkozy c’est à la fois celui qui le moins de conviction du monde et en même temps celui qui a le plus d’instinct politique du monde« , attaque Éric Zemmour qui poursuit : « Alors évidemment, comme il ne croit rien, il se remplit de tout et de ce qui marche« . Pour le polémiste, le populisme correspond « au nouveau grelot que les élites ont accroché au peuple« . Alors qu’à ses yeux, « ce n’est pas de la colère, le peuple n’est pas coléreux, il veut défendre son mode de vie contre les élites qui ont détruit la nation depuis 30 ans« .

De son côté, Alain Duhamel voit dans le populisme « une utilisation de la démagogie, de la xénophobie, du mensonge et de la transgression ».


faye

Burkini, terrorisme et invasion, même combat – Par Guillaume Faye

01/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Le ”burkini”, néologisme issu de ”burqa” et de ”bikini”, est donc un vêtement intégral pour les bains de mer des femmes musulmanes immigrées. Il est curieusement apparu sur les plages françaises du midi après la vague d’attentats musulmans (arrêtons de dire ”islamistes”) de l’été 2016. Ce n’est pas une coïncidence. (1)

François d’Orcival a formulé l’analyse la plus lucide : « l’offensive des burkinis a commencé dès le lendemain de l’assassinat du père Jacques Hamel et moins de deux semaines après la tuerie de Nice. Qu’est–ce–que cela veut dire ? Ceci : si vous, Français mécréants, ne voulez pas être victimes de la barbarie, alors respectez la susceptibilité des musulmans, acceptez-les tels qu’ils veulent être, avec leurs coutumes et leurs pratiques, leurs tenues vestimentaires et règles alimentaires, oubliez votre satanée laïcité républicaine, méfiez–vous… » (Valeurs actuelles, 25–31/08/2016)

Le Conseil d’État, agent objectif de l’islamisation

Le Conseil d’État a donc invalidé la décision de maires de la Côte d’Azur d’interdire le burkini sur les plages. Au nom de la ”liberté” et des Droits de l’homme. Les partisans du djihad se frottent les mains. Selon le Conseil d’État, interdire le ”burkini ” est « une atteinte grave aux libertés fondamentales ».

La Ligue des droits de l’homme (LDH) et le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), qui est un groupe de pression musulman radical d’islamisation agressive, sont à l’origine de la saisine du Conseil d’État. La LDH est dans son rôle traditionnel de déconstruction de l’identité française et européenne. (2) Le CCIF est le chef d’orchestre de l’affaire des burkinis. Cette association, proche des Frères musulmans, « envenime les situations, imposant sa grille de lecture d’une France raciste et antimusulmane » explique Mohamed Louizi, ancien membre des Frères musulmans qu’il a quittés. Le but offensif du CCIF, qui ne cesse de dénoncer la ”stigmatisation” dont seraient victimes les musulmans, est de faire abroger les lois sur le voile à l’école et sur la burqa, ainsi que de faire appliquer progressivement la loi coranique, la charia, en France.

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Double manipulation par l’image et par le titre de BFMTV lors du défilé du FN du 1er mai 2016

Source : OJIM

BFMTV s’était déjà illustré pour sa tentative de désinformation lors de la manifestation en l’honneur des victimes des attentats terroristes à Bruxelles.

Le 1er mai 2016, lors du rassemblement organisé par Jean-Marie Le Pen, en marge du rassemblement officiel du FN, des journalistes auraient été chahutés aux cris de « journalistes collabos ».

Immédiatement, BFMTV titre : « 1er mai, Canal+ de nouveau chahuté au défilé du Front National », en illustrant son article… d’une image des débordements de la manifestation de gauche contre la loi travail place de la Nation.

Le site « FdeSouche » a rapidement mis en ligne et soulevé la supercherie médiatique de BFMTV.

Se rendant compte de son « erreur » (ou ayant été pris la main dans le sac, au choix), BFMTV a changé le titre de son article et sa photo d’illustration, obligeant le journaliste (R.I) a publier un ERRATUM: « Contrairement à ce qui a été annoncé dans un premier temps, les débordements décrits dans cet article se sont déroulés lors du rassemblement organisé ce dimanche matin par Jean-Marie Le Pen, et non pas lors de celui organisé par le Front national. Quant à l’illustration de l’article, présentant des manifestants aux prises avec les forces de l’ordre la semaine dernière, elle était inadaptée. Nous présentons nos excuses aux lecteurs qui ont pu se voir tromper par nos imprécisions. »

Eric Zemmour

Le réquisitoire d’Eric Zemmour contre Nuit Debout

03/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Eric Zemmour a prononcé un véritable réquisitoire contre Nuit Debout, dont « le rêve est passé, le rêve des médiacrates de gauche qui voulaient tellement rejouer le Mai 68 de leur jeunesse, le rêve des enfants de profs, des diplômés prolétarisés, des intermittents du spectacle précarisés ».

« Qui sème le vent récolte la tempête. Qui sème le sectarisme récolte la violence. Qui crache sur les philosophes finit par sortir les barres de fer. A force d’insulter les flics, on finit par leur taper dessus. A force de mimer l’insurrection révolutionnaire, on légitime ceux qui la pratiquent. […] A force de vouloir intégrer tout le monde, on intègre n’importe qui. À force de parler pour ne rien dire, on finit par frapper sans raison. »

« La faiblesse de l’État sous Hollande s’est révélé un redoutable piège, explique Zemmour, pour qui c’est « le laxisme des autorités socialistes [qui] les a poussées à la faute, a révélé leur vraie nature : derrière les masques de Bisounours, il y avait des cagoules et des casques. »

« Pour ce genre de mouvement protestataires, il est deux manières de mourir, ajoute l’éditorialiste : perdre sa spontanéité ou perdre son innocence. Perdre sa spontanéité comme Podemos en Espagne […] Et puis, il y a cette seconde manière de mourir, celle de Nuit Debout : on perd son innocence, sa fraicheur ; on n’est plus les gentils, on devient les méchants.

Eric Zemmour conclut ainsi : « Nuit Debout va poursuivre sa route chaotique, mais comme un canard sans tête. Nuit Debout est coulé. Nuit Debout est couché. Étendu raide. Il bouge encore, mais c’est le spasme des cadavres. »

Molenbeek français certifié

Les Identitaires décernent à Trappes le label « Molenbeek français »

03/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le mouvement Génération identitaire Paris, jusqu’alors connu sous le nom de Projet Apache, vient de créer le label « Molenbeek français », dont le logo fait référence, par la couleur verte et le graphisme, à la certification halal. Inspiré par le ministre de la Ville Patrick Kanner, qui avait affirmé en mars dernier qu’« il y a aujourd’hui, on le sait, une centaine de quartiers en France qui présentent des similitudes potentielles avec ce qui s’est passé à Molenbeek », « le label “Molenbeek Français“ est la garantie d’un islamisme local », expliquent les identitaires parisiens qui ajoutent :

« Surtout, il est la garantie d’un terrorisme d’origine contrôlée : de sa première prière à sa mort en martyr, en passant par sa radicalisation et son départ en Syrie, vous saurez que le terroriste aura été cultivé localement ! »

Premier lauréat de ce nouveau label, la commune de Trappes, dans les Yvelines : « Trappes est connue pour être un bastion de l’islamisme hexagonal : deux de ses habitants ont agressé des militaires en faction Vigipirate (à Nice et La Défense), au moins quatre-vingt trappistes ont tenté de partir en Syrie faire le Djihad, et le communautarisme islamique est largement toléré par la mairie.
 Trappes méritait donc largement d’être la première ville à recevoir la certification “Molenbeek Français“ ! »

D’autres villes, « tout aussi méritantes », recevront prochainement ce label, qui,

« gage d’un terrorisme de qualité made in Issu-de-l’immigration, ouvre la voie à un jumelage avec une ville sous domination de l’Etat islamique ».

Pas sûr que Guy Malandin, le maire (PS)  de cette commune de plus de 30 000 habitants qui s’honore d’être la ville natale de Jamel Debbouze, Omar Sy ou Nicolas Anelka, apprécie cette labellisation…

Molenbeek français

NRH Front de l'Est

Les combats du Front de l’Est (1941-1945) à la une de la NRH

02/05/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Après Irlande rebelle (n° 83) et De Gaulle et les Américains (n° 82), la Nouvelle Revue d’Histoire (NRH) consacre le dossier de son numéro 84 daté de mai-juin à 1941-1945 – Front de l’Est.

« L’immensité de l’espace concerné, le volume des moyens et des effectifs engagés, l’ampleur des sacrifices consentis et l’acharnement des combats ont fait de la campagne de Russie engagée par Hitler la séquence la plus terrifiante de la Deuxième Guerre mondiale », écrit la NRH, qui poursuit : « Les succès initiaux remportés par l’offensive Barbarossa n’ont pas permis d’atteindre les objectifs prévus dans la mesure où l’espace russe et le général Hiver ont été fatals à la blitzkrieg allemande. Notre dossier est aussi l’occasion de regards sur l’Ukraine déchirée par la guerre, sur les officiers allemands ralliés à la cause soviétique, sur la présence des Français dans cette guerre à l’Est : les « Malgré-nous » alsaciens-lorrains, les pilotes de l’escadrille Normandie-Niémen ou, dans le camp adverse, les combattants de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme. »

Le sommaire complet de ce numéro est disponible ici.

NRH 84

Mosquée Ajaccio Incendie

Un incendie criminel ravage une salle de prière musulmane à Ajaccio

30/04/2016 – AJACCIO (NOVOpress) : Peu avant 4 h 30 du matin, un incendie a ravagé la salle de prière musulmane – en d’autres termes, la mosquée – située dans le quartier de Mazzavia, à Ajaccio. La piste criminelle est clairement privilégiée par le préfet qui a déclaré à France Info : « Les faits démontrent à l’évidence qu’on n’est pas sur une hypothèse accidentelle. » L’édifice se trouve « accolé à l’ancien foyer Sonacotra, derrière le stade Ange-Casanova » du Gazelec Ajaccio, précise Corse Matin, qui diffuse les premières images du bâtiment ravagé par les flammes.

MAJ : Les bâtiments appartiennent à l’Association des Maghrébins de Corse-du-Sud dont l’objet est le suivant : « Organiser des activités culturelles et cultuelles, ouvertes à tout public ;le but étant d’oeuvrer pour la tolérance et le respect, en s’attachant au respect des lois de la République Française ; les activités au sein de l’association seront nombreuses : on y retrouvera notamment l’accomplissement du devoir religieux des musulmans dans la mosquée, la célébration des fêtes musulmanes mais aussi des baptêmes et des mariages, l’enseignement de la langue arabe pour les enfants et les adultes ; il y aura également l’organisation de rencontres, de forums, de colloques ; un encadrement et une assistance des pélerins à la Mecque sont prévus par l’association ainsi que l’organisation des services funèbres à tous musulmans ; manifestations, conférences, rencontres et des discours ; actions sociales, exercice du culte, dialogues interreligieux, acquisition de locaux et terrains. »


Une salle de prière musulmane détruite par les… par corse-matin

Photo primée Metz transports

Une photo de femmes voilées primée au concours des transports de Metz !

29/04/2016 – METZ (NOVOpress) : Il n’y avait qu’un prix et c’est une photo de femmes voilées posant autour d’un livre à la couverture manquée qui l’a remporté au concours « Lecture en bus » organisé par Le Met’, le réseau de transports publics de Metz et de son agglomération. « Bravo à Hind Bou », s’extasie Le Met’ sur sa page Facebook, sans en dévoiler plus sur cette « Hind Bou » alias Diaf, une habitante de Metz originaire de Batna, en Algérie, et qui, sur sa page Facebook, se laisse à peine apercevoir sous un voile…

Le Met va donc offrir à « Hind Bou » le prix annoncé : une liseuse « Kobo FNAC» 6 pouces très haute définition d’une valeur de 129,99 €. Oui, vraiment, bravo à Hind Bou pour cette provocation qui a séduit le jury…

Au fait, qui composait donc ce jury ? Difficile de le savoir car, bizarrement, le règlement du concours a disparu. De même qu’ont été supprimés les commentaires – pas vraiment élogieux – qui avaient suivi l’annonce de ce choix…

Ce réseau de transports est exploité par une société détenue majoritairement par la communauté d’agglomération de Metz-Métropole, présidée par le centriste Jean-Jacques Bohl. On peut essayer de le joindre à Metz-Métropole, sinon à la mairie de Montigny-lès-Metz : c’est lui le maire.

 

Christophe Barbier (L'Express, etc.) découvre "le grand remplacement"

Christophe Barbier cherche des solutions pour « démolir le Front national »

29/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Comment démolir le Front national ? Tel est le titre choisi pour l’édito de Christophe Barbier, qui est aussi celui de la une du numéro de la semaine de L’Express.

Le directeur de la rédaction de L’Express considère que personne n’a réellement pris le temps de démonter pièce par pièce le programme du Front national, sauf le juppéiste Maël de Calan, qui publie un « livre de combat », La Vérité sur le programme du Front nationalChristophe Barbier pense le programme du FN est plein de contradictions :

C’est la démonstration qu’il y a de l’amateurisme. C’est la démonstration qu’il y a de l’aventurisme. Cela montre aussi que les succès du Front national ne sont pas dus à un vote d’adhésion. Les Français ne sont pas dupes. Ils ne veulent pas de ce programme. Cela demeure un vote de protestation. Parce qu’on est en colère contre la situation, parce qu’on est malheureux, parce qu’on est désespéré et surtout parce qu’on est fou de rage contre les autres partis. Ceux de la raison, ceux du sérieux. Ceux qui devraient monter des programmes courageux.

Et si Christophe Barbier consacrait un édito aux contradictions présentes dans les programmes des partis… « sérieux » ?


Charles Beigbeder

Charles Beigbeder : « La France souffre avant tout d’une haine de soi »

29/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : « La France souffre avant tout d’une haine de soi » : c’est ce qu’explique, dans un entretien à Monde & Vie, l’entrepreneur Charles Beigbeder, qui revient le sens de son engagement en politique, hors des partis, car ceux-ci ne sont plus, selon lui, que des machines électorales au service de la conquête du pouvoir. Beigbeder, qui a fondé avec Charles Millon le « réseau participatif transpartisan d’action politique nommé l’Avant-Garde », destiné à regrouper « tous ceux qui partagent une même vision de la personne, de la famille et de la nation et sont désireux d’agir au service du bien commun de la France quelle que soit l’affiliation, ou non, à un parti politique », déclare aussi :

« Avant de subir les conséquences d’une immigration non maîtrisée, la France souffre avant tout d’une haine de soi, qui se traduit par un rejet intellectuel et affectif de son passé et par une vision dialectique de l’histoire consistant à opposer la Révolution à l’Ancien Régime, la République à la Chrétienté ou encore la laïcité à l’affirmation de la foi chrétienne. Pire, c’est la notion même de tradition qui est rejetée comme enfermant un peuple dans un carcan culturel qui limiterait à l’excès le choix des possibles.

« À l’issue du 18-Brumaire, Napoléon avait ainsi apostrophé les Français : “Citoyens, la Révolution est fixée aux principes qui l’ont commencée, elle est finie.“ Malheureusement, il oubliait que l’esprit révolutionnaire induit une dynamique de renversement des traditions établies et de déconstruction des réalités charnelles, toujours à l’œuvre dans notre pays. La preuve en est lorsque Vincent Peillon affirme, dans un ouvrage au titre hautement évocateur La Révolution française n’est pas terminée, qu’après la Révolution politique, il faudrait mettre en œuvre une révolution spirituelle et morale qui cantonnerait définitivement la religion dans la sphère privée pour faire de la laïcité la matrice d’un nouveau “vivre ensemble”.

« C’est dans ce projet qui s’apparente à un génocide culturel que résident les prodromes d’une mort lente mais certaine de notre nation à laquelle heureusement je ne crois guère parce que les forces de vie et de transmission auront toujours le dessus. Il faut donc réconcilier les Français avec leur histoire pour qu’ils puissent s’élancer à pleins poumons dans le XXIe siècle et fassent aimer la France à tous ceux, qui, quelles que soient leurs origines, souffrent d’un déracinement qui les conduit à s’identifier exclusivement à d’autres formes d’attachement, faisant ainsi le lit du communautarisme. »

Abdeslam Molenbeek

Le terrifiant accueil de Salah Abdeslam à Fleury-Mérogis

29/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : A son arrivée au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis, mercredi soir, Salah Abdeslam a été acclamé comme un héros par une partie des détenus et hué, par d’autres, comme un traître à la cause islamiste !

« De très nombreux détenus, relate Marianne, se sont mis aux fenêtres pour manifester leurs sentiments bruyamment, comme ils le font en cas d’évasion. Selon plusieurs sources, les cris de joie et les applaudissements ont fait jeu égal avec les insultes et les cris de réprobation. […] Les surveillants ont été plus surpris par le flot d’insultes, d’autant – et c’est une information de Marianne – qu’elles provenaient parfois de cellules renfermant des détenus connus pour leur engagement salafiste. »

Les uns acclamaient le terroriste islamiste, co-responsable du plus grand carnage que la France ait connu, les autres le vouaient à l’enfer d’Allah pour n’avoir pas eu le courage… de faire pire. Et sur la bande sonore du reportage diffusé par BFM TV, vers la 30e seconde, on entend des Allah Akbar…

D’une capacité de près de 3000 places, Fleury-Mérogis est le plus grand centre pénitentiaire d’Europe, mais pas le plus européen : en 2013, 121 nationalités y étaient représentées…


Regardez Salah Abdeslam hué par des détenus à… par morandini

Gabriel Versini

Maître Gabriel Versini : « La pénalisation de l’expression est à son paroxysme »

28/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Brillant avocat lyonnais, Me Gabriel Versini est spécialisé dans le droit des victimes et des familles mais aussi le droit des forces de l’ordre et de secours. C’est dans ce cadre qu’il est l’avocat de l’Andele, l’Association nationale de défense égalitaire et de la liberté d’expression. Gabriel Versini est aussi le défenseur de Sébastien Jallamion, le policier révoqué pour avoir dénoncé l’islamisme radical sur son compte privé Facebook. Il fait le point sur les incroyables sanctions disciplinaires et judiciaires qui ont frappé ce représentant des forces de l’ordre.

Tout comme dans l’affaire Marcel Doisne, dont il a aussi été l’avocat, Gabriel Versini dénonce un « véritable acharnement » et évoque la « scandaleuse intrusion de la justice dans le fonctionnement de l’institution policière ». L’avocat fait aussi une critique acerbe contre la « fonctionnarisation de la pensée et une pénalisation de l’expression ».

Avant de prendre la défense, tout au long du mois de mai, de l’ancien commissaire de police Michel Neyret devant le tribunal correctionnel de Paris, Gabriel Versini est venu pousser un véritable coup de gueule sur TV Libertés. Un entretien sans langue de bois.

Filzmoos

Filzmoos, un village autrichien à l’heure de la présidentielle

Aux marches de l’État de Salzbourg, le plus prospère et le plus coquet de tout le pays, et de la Styrie qui jouxte la Slovénie et la Hongrie, le village de Filzmoos doit son essor au choix d’un paysan local d’y aménager en 1971 un hôtel de luxe dans sa vieille ferme du XVIe siècle. Depuis, les hôtels de charme s’y sont agglutinés pour faire de cette bourgade de 1 500 âmes, une élégante station de sports d’hiver comme de loisirs d’été, à destination avant tout des Allemands. Ils s’y sentent chez eux, climat et gastronomie en plus. Filzmoos abrite, entre autres, les prestigieux fourneaux de Johanna Maier, un des deux seuls chefs autrichiens doublement étoilés au Michelin.

La célébrité de Filzmoos est largement antérieure à la civilisation des loisirs. Les pèlerins viennent, de préférence à Pentecôte, visiter l’Enfant Jésus que, selon la légende, deux bergers découvrirent sculpté sur une souche en 1772. À Filzmoos, comme dans la Bavière voisine, on va à la messe le dimanche, les dames en Trachten, les hommes en Lederhosen. Sûrs et fiers de leur identité, les autochtones accueillent volontiers les étrangers, à commencer par la multitude de jeunes Tchèques, Slovènes, Slovaques qui constituent une bonne part de la main d’œuvre hôtelière. Il y avait même un Albanais parti ensuite ouvrir son propre établissement au pays.

Filzmoos ne dépare pas du reste de l’Autriche, qui abrite la plus forte proportion d’étrangers de toute l’Union européenne. Au regard de résultats électoraux commentés par des ignorants plus soucieux du qu’en-dira-t-on médiatique que de la vérité, on accuse aisément les Autrichiens de xénophobie. Il est pourtant possible qu’au vu d’une nouvelle catégorie de touristes, ce jugement finisse par se confondre avec une certaine réalité.

À quelques kilomètres de là, dans le village de Ramsau en Styrie, pullulent en effet des 4×4 Mercedes, BMW, Audi, Porsche, d’où descendent pour emprunter le téléphérique qui monte à 2 600 mètres au Dachstein, familles séoudiennes, qataries, bahreinies, koweitiennes, qui ont trouvé là un lieu de villégiature moins surveillé par la police islamique. La surveillance s’opère en famille à la façon dont on peut voir, furtif, le regard noir jeté par une matrone à son fils qui a osé, encore plus furtivement, approcher sa main de celle de son épouse. Les deux femmes entièrement voilées de noir évidemment.

À Filzmoos, le maire, Johann Sulzberger, agriculteur, est continuellement réélu à 90 % des voix depuis 1991. Lui-même membre du Parti populaire ÖVP, il ressemble à ses administrés qui, hors tourisme, sont agriculteurs, artisans, charpentiers, maçons, commerçants. Et votent ÖVP à plus de 60 % à toutes les élections. Dimanche dernier, pourtant, c’est le candidat du FPÖ, Norbert Hofer qui a récolté… 329 suffrages, soit 56 %, au premier tour de la présidentielle. Contrairement au reste de l’Autriche, c’est malgré tout le candidat ÖVP, Andreas Khol, qui arrive en deuxième position mais avec seulement 86 voix et moins de 15 %. La candidate indépendante, Irmgard Griss pointe à la troisième place avec 13 % des voix. En réalité, et évidemment aucun journaliste français ne le dit, Irmgard Griss, ancienne présidente de la Cour suprême, soutenue par le petit parti libéral Neos (Nouveau forum libéral d’Autriche), était à deux doigts d’obtenir l’investiture du FPÖ qui a préféré se tourner in fine vers Norbert Hofer. Pour l’anecdote, on retiendra la risible dernière place du candidat socialiste SPÖ, avec ses 18 voix et ses 3 %.

Ce sont évidemment 3 % de trop pour ces habitants qui n’en peuvent plus de la collaboration quasiment ininterrompue entre le SPÖ et l’ÖVP. Ils en peuvent d’autant moins que l’ÖVP est toujours le supplétif du SPÖ qui monopolise la chancellerie fédérale depuis 1970 à l’exception de la parenthèse du chancelier ÖVP Wolfgang Schüssel qui gouverna le pays avec le FPÖ de 2000 à 2007 au grand dam de Chirac à qui personne ne demandait rien. Voilà la première raison du vote FPÖ des électeurs traditionnels de l’ÖVP.

Cette présidentielle illustre aussi l’inanité des commentaires des ignares de tout poil, drogués aux poncifs de la gauche française, qui veulent à tout prix amalgamer Front national et FPÖ. Le FPÖ gouverne, en ce moment-même, pas au temps de Sissi et François-Joseph, l’État du Burgenland, au sud-est de Vienne, en coalition avec… les socialistes du SPÖ. Quant à l’échelon fédéral, Jacques Chirac faisait semblant d’oublier lors de ses vociférations de 1999/2000 que le FPÖ s’était allié avec l’ÖVP seulement après qu’il eut échoué dans ses négociations avec les socialistes. Socialistes avec qui il avait gouverné l’État fédéral sous la direction du chancelier Fred Sinowatz moins de quinze ans plus tôt, de 1983 à 1986.

Enfin, si comparaison il y aurait pu y avoir naguère entre le FPÖ qui, comme son nom l’indique, est un parti d’inspiration libérale, et le Front national, les deux partis n’ont plus rien de commun sur leurs objectifs de gouvernement. À ceci près que le FPÖ comme nos braves électeurs du Salzkammergut, n’ont pas le moindre désir que les matrones voilées qui fusillent leur fils du regard pour s’être approchés de leur femme, viennent y importer leurs accoutrements et leurs coutumes avant de leur interdire la consommation de la Bratwurst et du Speck.

Ces touristes d’un genre particulier ne sont évidemment pas les premiers coupables de la fureur des électeurs autrichiens. Il s’agit, bien évidemment, de la vague de migrants qu’en allemand on appelle littéralement les fuyards, die Flüchtlingen. À Filzmoos, comme dans tout le reste de l’Autriche, ce n’est pas seulement la politique autrichienne qui est en cause mais aussi celle du voisin allemand. Ici, il n’y a que trois chaînes de télévision, ÖRF1, 2 et 3, toutes publiques. Les téléspectateurs regardent donc tous les innombrables télévisions allemandes, à commencer par les chaînes bavaroises publiques et privées. Qu’il s’agisse de la grande coalition CDU-SPD qui est le négatif de l’inamovible SPÖ-ÖVP, des déclarations d’Angela Merkel souhaitant recevoir un million de fuyards, ou pire encore, de ses accommodements avec Erdogan, rien ne leur agrée. Et surtout pas ce dernier scandale : car à Filzmoos, on sait que Metternich avait affirmé que l’Orient commençait sur le Rennweg à Vienne. Eh bien ! qu’il ne s’en rapproche surtout pas !

Comme l’a remarqué un brave aubergiste du Salzkammergut, « notre gouvernement a pris une bonne leçon, j’espère qu’il en prendra une autre ». Eclairage intéressant quant à l’issue du second tour le 22 mai prochain.

Tarick Dali

Texte repris du blog de La Droite libre