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Pétrole / Gaz : les Européens doivent fermer les robinets des Américains et des pays musulmans

30/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La disparition soudaine de Christophe de Margerie le 20 octobre 2014 a profondément attristé l’ensemble des Français. Elle a aussi brutalement fait prendre conscience à beaucoup l’importance d’une société comme Total pour l’indépendance de la France et de l’Europe, qui doivent se dégager de la tutelle énergétique des USA et des pays musulmans.

Une Europe agressée par l’alliance américano-musulmane
Depuis plusieurs décennies, et cela s’accentuant gravement il n’est plus possible pour nos « élites » collaboratrices et leurs médias de le cacher aux peuples européens, l’Europe est en guerre sur deux fronts contre deux civilisations impérialistes que sont la civilisation américaine (à travers l’idéologie du Mondialisme) et la civilisation islamique. L’analyste Guillaume Faye qualifie d’« alliance américano-musulmane » cette convergence d’intérêts. Concrètement, les dollars d’un côté servant à racheter les entreprises européennes, la construction de mosquées sur le sol européen de l’autre ; une guerre économico-religieuse livrée aux Européens et à leur civilisation, mais une guerre menée par des colonisateurs d’une lâcheté historique, car celle-ci, menée en douceur depuis des décennies de façon à ne pas éveiller les soupçons, n’a jamais été officiellement déclarée aux Européens.

Le pétrole, principale cause du malheur des Européens
Pilier de l’économie contemporaine, le pétrole est une source d’énergie vitale pour la France et l’Europe. « Les produits pétroliers couvrent 97 % des besoins de carburant. Le pétrole est donc indispensable dans le secteur du transport et sans lui aucune activité économique n’est possible », explique Jean-Pierre Favennec, directeur expert à l’IFP, dans son livre Géopolitique de l’énergie.
Or, « le pétrole est une des bases économiques de l’hégémonie américaine et des moyens financiers des États musulmans », remarque quant à lui Guillaume Faye dans Pourquoi nous combattons – manifeste de la Résistance européenne ;

l’industrie pétrolière est détenue à 80 % par des sociétés anglo-saxonnes. […] Le soutien américain objectif, comme celui de la gauche européenne pro-US, aux musulmans tchétchènes est lié à la volonté américaine de contrôler la route pétrolière des champs de la Caspienne. De même, les principaux producteurs de gaz (Algérie, Indonésie, Asie centrale) sont des pays musulmans. La production pétrogazière est entre les mains des intérêts américano-musulmans.

De tous les pays musulmans producteurs de pétrole, l’Arabie saoudite est celui qui représente le mieux cette « alliance américano-musulmane ». Jean-Pierre Favennec écrit qu’« avec 15 % des importations américaines de pétrole brut, l’Arabie saoudite est un partenaire-clé des États-Unis. Elle s’est ainsi alignée sur la politique de sécurité américaine et admet une présence militaire dans trois bases sur son sol afin d’atténuer l’instabilité de la région et l’impact sur les prix du brut. Les deux pays sont en effet fortement liés par des intérêts stratégiques et énergétiques communs. Depuis la fondation du royaume dans les années 1930, les termes du contrat sont clairs : les États-Unis assurent la sécurité du royaume wahhabite, en échange de quoi ce dernier s’engage à approvisionner l’Occident en pétrole. » Le pétrole est le cœur de cette alliance, ne parle-t-on pas de « pétrodollars » ?
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Des musulmans « normaux » ? (Présent 8386)

30/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

C’est à n’y rien comprendre : après des années de matraquage politico-médiatique nous expliquant qu’islamo-terrorisme et autres abominations de l’EI n’ont « absolument rien à voir avec l’islam », voilà maintenant que la femme, les proches et la plupart des connaissances de l’égorgeur Yassin Salhi n’ont de cesse de nous répéter que celui qui a décapité son patron et placé sa tête entre deux drapeaux islamistes, n’est rien d’autre qu’un… « musulman normal ».

Amalgame involontaire…
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Ainsi, dans un entretien accordé samedi à Europe 1, l’épouse de Salhi, placée en garde à vue depuis, insistait-elle auprès des journalistes : « Nous sommes des musulmans normaux. On fait le ramadan. » Une version confirmée par la plupart des proches de l’assassin, y compris par Nacer Benyahia, le président de la mosquée de Pontarlier, où est né Salhi.

Rappelons que celui-ci, né en mars 1980 d’un père d’origine algérienne et d’une mère d’origine marocaine, avait tout de même fait l’objet, en 2006, d’une fiche S et d’une surveillance de la Sécurité intérieure en raison de sa « radicalisation » et de ses « liens avec des groupes salafistes » de Besançon. Une surveillance finalement levée en 2008, avant que l’homme ne soit à nouveau repéré entre 2011 et 2014 à cause de « ses liens avec la mouvance salafiste lyonnaise ». Ce qui ne devait pas l’empêcher de trancher vendredi la tête de son patron et de la placer sur un grillage entre deux drapeaux islamistes. Ni d’envoyer dans la foulée, avec son téléphone portable, un « selfie » le représentant à côté de la tête coupée de la victime à un de ses amis parti combattre en Syrie à l’automne 2014.

Ou aveu involontaire ?

Quoi de plus « normal », en effet… Le problème, c’est que ce « musulman normal », qui suit à la lettre les enseignements du Prophète et ne reconnaît que la charia, a des amis djihadistes en Syrie et décapite un infidèle – comme l’y encouragent les sourates 8,12-13 et 47,4 du Coran – ne cadre pas vraiment avec cette « religion d’amour et pacifique » que l’on cherche à nous vendre à longueur de journée. A moins que nos politiques et médias ne fassent erreur. Et que, au fond, les proches de Yassin Salhi ne croient pas si bien dire en affirmant être des « musulmans normaux ».

Franck Delétraz

“Guerre de civilisation” : “Manuel Valls sait-il vraiment ce qu’il dit ?”

30/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Éric Zemmour revient sur la formule employée pour la première fois par le Premier ministre pour faire face au terrorisme islamiste.

Le polémiste s’interroge :

Manuel Valls sait-il ce qu’il dit ? Connait-il le sens des mots qu’il emploie ? Maîtrise-t-il toutes les subtilités de la langue française ? Est-il un provocateur impétueux ou un ignorant ingénu ? Guerre de civilisation ou guerre de civilisations ? Guerre pour la civilisation contre des barbares ou entre civilisations ?

Pour le journaliste, le Premier ministre ne semble pas lui-même en mesure de répondre à ces questions. “Manuel Valls explique qu’il ne fait pas la guerre à l’islam mais au terrorisme, et que les premières victimes de ce terrorisme sont les musulmans”.


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Euractiv, le site euro-atlantiste qui réclame la tête d'Aymeric Chauprade

Aymeric Chauprade : pas de place pour les « tièdes » dans le combat contre le totalitarisme islamique

Source : Boulevard Voltaire

« La France est en guerre avec des musulmans », disiez-vous dans une vidéo qui vous a valu bien des ennuis avec votre propre parti. Vous le maintenez ?
J’aurais préféré me tromper ! Oui, la France est en guerre avec des musulmans, elle est en guerre avec une part non négligeable des musulmans qui vivent à l’extérieur ou chez nous, profitent d’ailleurs des largesses de notre État-providence tout en étant hostiles à ce que nous sommes, à nos valeurs, à notre civilisation.
Il faut avoir le courage de le dire, parce que c’est une vérité essentielle à reconnaître si nous voulons maintenir l’unité de notre nation. S’il devait y avoir une seule raison ayant justifié mon passage de la société civile à l’engagement politique, c’est cette conviction profonde que le totalitarisme islamique nous mène une guerre implacable, et que notre classe politique refuse de regarder cette réalité en face, comme elle a refusé de le faire dans les années 30 face aux totalitarismes nazi et communiste.

Le terrorisme continue d’être analysé en France comme une simple manifestation criminelle, comme une sorte de désordre psychologique (avez-vous remarqué cette épidémie de « fous » qui crient « Allah Akhbar » en agressant des gens ?) appelant des réponses sociales et judiciaires. Or, le terrorisme islamique, c’est l’expression, pour l’instant sporadique, d’une guerre mondiale contre ce que nous sommes, et cette guerre est d’autant plus inquiétante que son réservoir de recrutement en Europe est énorme.

Vous êtes d’accord avec Christian Estrosi quand il parle de « 5e colonne » à propos des islamistes en France ?
Peu importe de savoir si c’est lui qui est d’accord avec moi ou l’inverse, et puis il y aussi Nadine Morano ou Jacques Myard et d’autres encore qui emploient cet expression de « 5e colonne » pour désigner le puissant ennemi intérieur qui est en train de grandir sur le territoire national. Quand il s’agit de résistance face à l’ennemi, il faut être capable de refuser le sectarisme politique…
Le problème, c’est que cette 5e colonne, ce ne sont pas seulement les 5.000 fiches dites « S » que l’on ne surveille même pas, c’est plus que cela, c’est l’immense armée des sympathisants, de ceux qui se sentent de l’Oumma plus que de France, de ceux qui, à mesure que le rapport de force démographique leur est favorable, sont de plus en plus tentés par le passage à l’acte. J’ose le dire, l’unité d’une nation est incompatible avec une masse de gens qui rêvent mentalement de prendre le dessus sur vous, de mettre à terre votre civilisation, et ces gens-là, j’en suis le premier désolé, mais ils sont déjà des centaines de milliers en France.
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Hervé Cornara, la victime décapitée de Yassin Salhi

Attentats islamiques : « Je suis Charlie »… mais pas Hervé

29/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les élus et mouvements politiques du régime ont abondamment commenté les derniers attentats islamiques, notamment en Isère. Aucun n’a rappelé le nom de la victime ni mentionné le mot musulman ou islam.

Pour rappel, avant que la presse officielle ne se dépêche de faire disparaitre toute trace de ce meurtre, la victime s’appelait Hervé Cornara, un père de famille âgé de 54 ans dirigeant d’une société de transport en pleine expansion et président d’une association locale de défense de locataires du quartier où il a passé toute son enfance.
Il a été décapité par Yassim Salhi, un musulman très pratiquant, qui a exposé sa tête entre deux drapeaux islamistes sur le grillage de la société où il a ensuite blessé plusieurs personnes. Notez bien que la plupart des images de cette scène macabre reprises dans nos médias sont en plan très large. volonté d’épargner au lecteur / spectateur la vision horrible d’une tête coupée ou la vision encore plus insupportable aux dévots du vivre-ensemble de cette même tête encadrée par des drapeaux islamistes ?


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Alexandra Laignel-Lavastine : «Face à l’islamisme, certains intellectuels «progressistes» sont dangereux»

29/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien accordé à FigaroVox, Alexandra Laignel-Lavastine dénonce la capitulation des « élites » face à la montée de l’islamisme radical. Selon l’auteur du livre “Essai La pensée égarée, “Certains intellectuels progressistes sont dangereux et cons”.


 

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Attentat islamiste en France : Yassin Salhi avoue avoir tué et décapité son patron

29/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après 48 heures de garde à vue, Yassin Salhi a avoué dimanche aux enquêteurs avoir tué son patron vendredi. On sait aussi qu’il a envoyé une photo de la tête de sa victime à un “Français” parti en Syrie. Cette aurait été envoyée avec l’application WhatsApp pour laisser “une trace de son geste”.

Une source proche de l’enquête s’interroge :

La question est de savoir si Yassin Salhi a envoyé cette photo à la personne qu’il connaissait la plus proche des cercles djihadistes pour valoriser son acte criminel, ou s’il s’agissait d’une démarche de revendication réfléchie, voire encouragée depuis l’étranger.

Son ancien professeur de sport – qui l’a initié aux sports de combat – a livré le témoignage suivant :

Lors des combats en face à face, il se laissait taper sans réagir, sans même protéger son visage. Et puis, au bout de quelques minutes, il explosait de colère et frappait dans tous les sens avec une rage inouïe. Il était dangereux, pour lui-même et pour les autres. Il ne se battait pas: il faisait la guerre.

Yassin Salhi lui aurait confié avoir voyagé durant “six mois en Syrie” entre 2010 et 2011, période durant laquelle il aurait étudié “dans une école coranique”.



 

paul martinez et cyril nauth

Projet de mosquée de Mantes-la-Ville : la guerre de propagande se poursuit

29/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Dénoncé par le Bloc Identitaire, le passage en force de Paul Martinez pour implanter une mosquée sur le territoire de Mantes-la-Ville continue de susciter des remous. Le président de la Communauté d’Agglomération de Mantes en Yvelines a tenu à se justifier dans un communiqué diffusé à ses administrés.

Face à l’opposition du maire de Mantes-la-Ville de voir un bâtiment de sa commune transformé en mosquée, Paul Martinez a organisé un vote au niveau de la communauté d’agglomération, dont il est président, pour vendre ladite ancienne trésorerie à l’Association des Musulmans de Mantes Sud (AMMS) pour la transformer en mosquée. Dénoncée par le Bloc Identitaire, la manœuvre fait clairement fi de la démocratie locale lorsqu’il s’agit de construction de mosquée.

Face à la mobilisation du Bloc Identitaire contre son projet de mosquée à Mantes-la-Ville, Pascal Martinez  tente de se justifier auprès de ses administrés.

Face à la mobilisation du Bloc Identitaire contre son projet de mosquée à Mantes-la-Ville, Pascal Martinez tente de se justifier auprès de ses administrés.

Également maire de Buchelay, Paul Martinez a cru nécessaire de se justifier en diffusant une lettre à ses administrés datée du 29 mai, expliquant notamment qu’il n’avait nulle intention de construire une mosquée sur le territoire de sa commune. Argument fallacieux, puisque c’est bien sur le territoire de Mantes-la-Ville que le projet doit se déployer contre la volonté de la municipalité locale, laquelle a d’ailleurs annoncé sa volonté de faire jouer le droit de préemption pour réaménager l’ancienne trésorerie en commissariat municipal. Soutenu par une partie des habitants qui commencent à se mobiliser, ce projet voulu par le maire Front National sera soumis au vote du conseil municipal aujourd’hui.

De plus, Paul Martinez tente de minimiser la portée de son intervention en expliquant qu’il s’agit d’un simple transfert (souligné par lui) d’un lieu de culte vers un autre. Or, il n’y a pas d’équivalence entre la salle de prière qu’occupe actuellement l’AMMS dans un pavillon et le projet de vraie mosquée que promeut cette association :

L’approche sera contemporaine avec intégration harmonieuse de symboles de décoration de l’architecture islamique.

Explique l’AMMS sur son site, dont les illustrations ne laissent pas de doute quant aux symboles à intégrer harmonieusement : minaret, dôme surmonté d’un croissant, encadrements de portes et fenêtres à l’Orientale, etc. Souligons au passage que l’actuel lieu de culte aurait dû être évacué depuis plus d’un an pour des raisons de salubrité publique.

À noter que le maire de Mantes-la-Ville, Cyril Nauth, n’avait jamais exprimé son opposition à la présence de tout lieu de culte musulman sur sa commune, mais simplement à ce projet précis. Des alternatives portées par d’autres associations musulmanes (El Fethe, en l’occurrence), jugées porteuses de moins de problèmes que celle soutenue par l’AMMS et le président de la communauté d’agglomération, sont aussi à l’étude à Mantes-la-Ville.

Le projet d’El Fethe poserait moins de problèmes a priori que le projet de l’AMMS. La trésorerie sur laquelle l’AMMS a jeté son dévolu est située à côté d’un cimetière, sur un des axes de la ville et en face d’une des principales salles des spectacles : on déplace le problème. D’autres élus avaient émis des réserves, le Front national n’a fait que dire les choses de façon plus directe et plus virile. Le projet d’El Feth sera étudié, mais, dans un premier temps, mon objectif est d’empêcher la vente de la trésorerie.

Déclarait ainsi Cyril Nauth dans un entretien au quotidien « Présent » daté du 19 mai.

Crédit photo : À gauche : camy-info.fr = Paul Martinez, président de la Communauté d’Agglomération de Mantes en Yvelines
À droite : fdesouche.fr = Cyril Nauth, maire de Mantes-la-Ville

L’Occident profondément malade…mais il reste un espoir ! Par Vincent Revel

L’Occident profondément malade…mais il reste un espoir ! Par Vincent Revel

Comme nombre d’entre vous, je n’ai plus aucune illusion, plus aucune attente particulière vis-à-vis de nos hommes politiques. Ceux qui savent à quoi risque de nous mener l’idéologie cosmopolite du moment, savent très bien qu’il est utopique de parler d’un islam de France tellement cette religion est étrangère aux grands principes européens.

Quand Manuel Valls, Premier ministre socialiste, déclare la main sur le cœur que « l’islam est en France pour y rester » tout en demandant à la laïcité «  de mieux connaitre » cette religion pour mieux lui faire une place, il y a de quoi nous inquiéter. L’ordre du jour à l’Assemblée nationale est de « permettre à l’islam de se développer en France » ! Là est la première préoccupation de nos élus ! Pour mieux répondre aux attentes de la communauté musulmane présente en France, très bien formulée par Dalil Boubakeur (un besoin de 5000 mosquées et le remplacement d’églises vides par des mosquées), tout est mis en œuvre pour que demain cette religion-politique, fortement opposée à la laïcité, à la démocratie, susceptible en de nombreuses régions du monde d’engendrer les pires crimes et les actes les plus abjectes, devienne incontournable jusqu’au risque de remettre en cause notre mode de vie, notre héritage civilisationnel.

Parallèlement à cette politique mise en œuvre depuis bientôt vingt ans, qui contraint les Européens à accepter l’intolérable et un risque de remplacement ethnique, culturel et cultuel, une volonté d’effacement agit au sein de nos institutions. Comme le dit René Marchand, auteur de Reconquista ou mort de l’Europe,

« jamais dans l’histoire on n’aura vu des peuples apporter un concours aussi actif à une entreprise mettant en cause leur existence, des individus participer avec autant d’efficacité à leur asservissement, une civilisation anticiper sa disparition avec autant d’empressement. »

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Fabrice Robert participera aux Assises de la Remigration le 15 novembre 2014 à Paris

Délit de faciès, arme politique de l’anti-France ? – Par Fabrice Robert

Nombreuses sont les associations antiracistes qui exultent depuis quelques jours. L’État a été condamné pour “faute lourde” pour cinq cas de “contrôles au faciès” par la cour d’appel de Paris. Pour expliquer les faits, les médias n’hésitent pas à parler de 13 hommes “noirs ou d’origine arabe” ayant décidé de dénoncer des contrôles d’identité qu’ils estimaient discriminatoires. Le choix des mots est assez surprenant. D’habitude, les journalistes préfèrent parler de “jeunes” tandis que les responsables politiques veulent nous faire croire que les races n’existent pas. D’ailleurs, pour appuyer sa décision, la cour d’appel de Paris précise que les contrôles litigieux auraient été réalisés “en tenant compte de l’apparence physique et de l’appartenance, vraie ou supposée à une ethnie ou une race”.

Le Collectif Stop le Contrôle au Faciès, qui fédère un certain nombre d’associations antiracistes en lutte contre les “violences policières”, parle d’une victoire inespérée. Dans son communiqué, le message est très revendicatif. “Du terrain au tribunaux, une victoire historique : les associations se battront jusqu’à la victoire politique !“. Pour rappel, le Collectif Stop le Contrôle au Faciès avait lancé, en octobre 2014, un guide d’action à destination du grand public. Ce document était, tout de même, présenté comme la première étape d’une semaine de sensibilisation destinée à rendre hommage à Zyed Benna et Bouna Traoré, morts en 2005 après être entrés dans un site EDF à Clichy-sous-Bois pour avoir fuit un contrôle de police.

Pour certains militants associatifs de la “diversité”, l’uniforme, c’est l’ennemi. Les policiers sont des hommes à abattre, mais pas seulement : les pompiers se font régulièrement caillasser au coeur des cités. Dans une société où les violences explosent, tout semble bon pour désarmer un peu plus l’État. “Je suis noir donc tu ne me contrôles pas. Sinon, je porte plainte pour racisme !“. “J’ai une barbe et je porte la djellaba donc pas de contrôle d’identité. Sinon, je porte plainte pour islamophobie !“. Voici la France de l’assimilation qui n’assimile plus grand chose à part les germes de la haine entre les différentes communautés présentes sur notre sol. Les contrôles de femmes en niqab provoquent déjà régulièrement des émeutes. Les policiers peuvent-ils alors être poursuivis pour contrôle au faciès alors que ces femmes voilées refusent – il faut le rappeler – de se soumettre à la loi ?

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illegal spying

Russie, États-Unis : deux poids, deux mesures

27/06/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’affaire des écoutes américaines n’a pas fini de faire jaser. Le scandale dont les États-Unis se sont rendus coupables en surveillant trois présidents de la République française ne semble en effet pas beaucoup concerner le gouvernement. Bien sûr, le sujet a été évoqué à l’Assemblée nationale, et a été largement commenté par un nombre important de responsables politiques.

Mais l’indignation des hommes politiques français s’apparente à la montagne accouchant d’une souris

À droite comme à gauche, les représentants du peuple ont condamné l’acte américain. Ils ont pleuré la dignité blessée de la République française, ils ont crié leur incompréhension, ils ont développé des trésors d’argumentation pour accabler les services de renseignements américains ; bref, ils ont abreuvé les médias de leur « indignation » et ont couvert sous le bruit de leurs paroles la vacuité de leurs actions. Au bout du compte, en effet, la seule mesure concrète annoncée par le gouvernement à l’encontre des États Unis a été… une demande d’explications. Après avoir dénoncé un acte de trahison, une violation grave, un crime commis d’allié à allié, la demande d’explications sera donc la seule mesure pratique que la France prendra pour laver son honneur bafoué.

Compte tenu du traitement infligé à la Russie, l’attitude du gouvernement français apparaît pour le moins à géométrie variable

Comment ne pas s’étonner, alors que tout récemment la France s’était signalée par la dureté du traitement qu’elle avait réservé à la Russie ? Pour une affaire qui ne la concerne pas directement (il s’agit bien évidemment de la guerre en Ukraine) la République française n’avait pas hésité à sanctionner le gouvernement russe en refusant de lui livrer les deux porte hélicoptères de type Mistral qu’elle lui devait, n’hésitant pas à porter un coup à sa propre économie, prétextant des raisons d’ordre éthique. Mais aujourd’hui, alors que la France est insultée gratuitement et directement par cette même puissance qui a réclamé son soutien et son sacrifice lors du conflit ukrainien, rien ne sera mobilisé, si ce n’est une grande agitation qui remue beaucoup de vent.

Cette affaire révèle, s’il en était besoin, la dépendance assumée de la France envers les États Unis, qui prend aujourd’hui la forme d’une humiliation à peine camouflée.

Crédit photo : EFF Photos via Flickr (CC) = EFF NSA logo parody (sticker)


"L'État islamique" de Samuel Laurent, un visage concret de la terreur

La folie meurtrière islamiste frappe à nouveau sur notre sol

Source : Boulevard Voltaire La folie meurtrière islamiste frappe à nouveau sur notre sol

Un corps décapité, à plusieurs dizaines de mètres de sa tête accrochée au grillage de la société Air Products, à Saint-Quentin-Fallavier dans l’Isère. Une nouvelle fois, l’islamisme a tué en France, sur notre sol millénaire.

Un corps décapité, à plusieurs dizaines de mètres de sa tête accrochée au grillage de la société Air Products, à Saint-Quentin-Fallavier dans l’Isère. Une nouvelle fois, l’islamisme a tué en France, sur notre sol millénaire. Nous n’aurions pas pu imaginer, hors les plus prescients d’entre nous, qu’un jour nous assisterions à des scènes d’une telle sauvagerie dans notre pays, de tradition chrétienne et humaniste. Des images qui rappellent les exactions du GIA dans les années 1990. Mais aujourd’hui, c’est en France que l’horreur se produit.

Le terroriste n’était pas un « déséquilibré » (encore qu’il faille être profondément mauvais, et souffrir d’un trouble de l’adaptation en société, pour adhérer à l’ultra-violence religieuse djihadiste) mais un guerrier au service d’une cause. Cette cause, c’est le djihadisme combattant de l’État islamique, qui tue, et met en esclavage, les chrétiens d’Orient, et les derniers païens yazidis. Notre gouvernement a abandonné les minorités religieuses du Moyen-Orient et a laissé prospérer les terroristes de l’État islamique, avec la plus grande indignité. Ces monstres ont maintenant étendu leur champ de bataille jusqu’à notre territoire, depuis déjà six mois, conformément à l’adage qui veut que le chien morde toujours la main de celui qui l’a nourri.

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Quand LeMondeLive se prend les pieds dans le tapis du PADAMALGAM

27/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Echange de tweets savoureux entre Franck Guiot et la rédaction du MondeLive… ou la censure en direct, au nom du PADAMALGAM.

Vu sur Twitter

Attentat en Isère – un homme décapité par l’État islamique : l’heure des amalgames et des stigmatisations doit sonner

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Loi renseignement

Loi Renseignement : vers une police politique ?

Source : Boulevard Voltaire – Loi Renseignement : vers une police politique ?

106 élus de tous bords entendent dénoncer jusqu’au bout les dangers de la loi Renseignement entérinée mercredi à l’Assemblée.

Ce texte « peut conduire à la création d’une police politique, sans réel garde-fous », prévient la députée LR d’Eure-et-Loir Laure de la Raudière, à l’origine, avec Pierre Lellouche, de la saisine transpartisane du Conseil constitutionnel. Du Front national à EELV, en passant par Les Républicains, l’UDI et le Modem, 106 élus de tous bords entendent dénoncer jusqu’au bout les dangers de la loi Renseignement entérinée mercredi à l’Assemblée. Le Front de gauche, bien qu’ayant voté contre, brille curieusement par son absence. Dommage, la lutte pour le respect de la vie privée et des libertés individuelles valait pourtant bien une unité de circonstance.

Car au-delà des courants politiques et des idéologies, les opposants à la loi, qu’ils soient parlementaires, experts, juristes ou geeks, s’accordent sur l’inutilité de la surveillance de masse en matière d’antiterrorisme, sur le caractère liberticide d’outils technologiques intrusifs et d’enquêtes administratives pouvant être déclenchées sans l’aval d’un juge, sur le pouvoir excessif attribué au Premier ministre ou encore sur les champs d’application beaucoup trop vagues et fourre-tout qui s’étendent aux « atteintes à la forme républicaine des institutions ». « Si ce texte est mal utilisé, il ouvre la voie à toutes les dérives », s’inquiète Pierre Lellouche.

« Ces motifs sont tellement flous qu’ils pourront être invoqués pour tout et n’importe quoi. Les violences collectives pourraient s’appliquer à toute manifestation syndicale, par exemple », confirme Adrienne Charmet, de la Quadrature du Net, qui va aussi saisir le Conseil constitutionnel – et, le cas échéant, la CEDH – avec deux autres associations, et lui remettre un amicus curiae. Ce mémoire détaille sur 120 pages les points juridiques et techniques litigieux, à commencer par les boîtes noires d’algorithmes et les Imsi catchers, qui vont passer au crible des dizaines de milliers de métadonnées de citoyens lambda.

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taxis

Grève des chauffeurs de taxi dans un climat délétère

26/06/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation, édité par NOVOpress)
Hier matin, les chauffeurs de taxi ont entamé une nouvelle grève à durée illimitée. La violence était au rendez-vous.

La cause de leur colère ? Les voitures de transport avec chauffeur, VTC, qui leur font selon eux une concurrence illégale. Et pour cause : les chauffeurs de taxi doivent payer une licence d’environ 250 000 € pour exercer leur profession ; les VTC, quant à eux, ne payent rien. Ils sont essentiellement recensés par l’application américaine UberPop. La loi Thévenoud avait tâché il y a un an d’organiser le marché des taxis et des VTC. Mais elle n’a en réalité rien apaisé.

La grève s’est déroulée dans un climat violent et délétère
Alors que les chauffeurs de taxi bloquaient la circulation, essentiellement à Paris et à Lyon, de nombreux affrontements ont eu lieu avec les chauffeurs de VTC. Ces derniers ont été parfois traqués. Les VTC ont été retournés, parfois incendiés. Certains chauffeurs de taxi ont dégainé des bombes lacrymogènes, ou lancé des cailloux. Des passagers ont même été agressés. Les chauffeurs de VTC n’étaient pas en reste : deux d’entre eux ont été mis en garde à vue pour avoir foncé sur des chauffeurs de taxi. Au total, sur Paris et Lyon, une dizaine de chauffeurs de tous bords ont été interpellés. Dans la soirée, le Premier ministre dénonçait des violences inacceptables. Sur certains points de blocage, notamment à Paris, les chauffeurs de taxis ont été rejoint par des « jeunes des quartiers » (le lecteur aura traduit de lui-même l’euphémisme politiquement correct…), trop heureux de l’aubaine d’aller casser un peu en ville.

En dépit de ces confrontations, les revendications des chauffeurs de taxi ont été écoutées
Revenu précipitamment de Marseille en fin de journée, Bernard Cazeneuve a reçu les représentants des syndicats de chauffeur, donnant une fois de plus raison au chantage exercé par ceux qui en on les moyens, en l’occurrence les taxis bloquant gares, aéroports et grands axes.
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Chard

Écoutes de la NSA, la grande hypocrisie (Présent 8383)

24/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

« Pratiques inacceptables », « méthodes scandaleuses »… La publication mardi soir par Mediapart et Libération de notes de la NSA, obtenues par Wikileaks, indiquant que les États-Unis avaient placé sur écoute les trois derniers présidents français, n’en finit plus de susciter l’indignation générale de notre classe politique. Cependant, outre le fait que ces « révélations » n’étaient qu’un secret de Polichinelle, tous les experts du renseignement savent que l’écoute de ses alliés est une pratique on ne peut plus courante.

Indignation générale
Interviewé par TF1, Julian Assange, de Wikileaks, annonçait encore mercredi soir la publication prochaine de nouvelles révélations « beaucoup plus importantes »… De quoi inquiéter un peu plus des autorités françaises déjà en ébullition. Dès mercredi matin, en effet, Hollande convoquait en urgence le conseil de Défense, à l’issue duquel il condamnait des « faits inacceptables » et rappelait que notre pays « ne tolérera aucun agissement mettant en cause sa sécurité ».8383-P1
En même temps, alors que l’ambassadrice des États-Unis en France était convoquée au Quai d’Orsay, le Président téléphonait à Obama pour lui demander de réitérer ses « engagements » de 2013 de ne plus procéder au « ciblage des autorités françaises ».
Enfin, de nombreux élus exigeaient des mesures de rétorsion contre les États-Unis. Ainsi Marine Le Pen, estimant que « les Français doivent prendre conscience que les États-Unis (…) ne sont pas un pays allié ou ami », a-t-elle invité la France à « envoyer un signal fort en se retirant dès aujourd’hui des discussions en cours sur le funeste Traité transatlantique ». Avant d’ajouter que « notre réintégration dans le commandement intégré de l’OTAN (…) apparaît comme une faute stratégique lourde sur laquelle il faudra revenir ». Un avis rejoint par Mélenchon, pour qui non seulement « l’arrêt des négociations sur le grand marché transatlantique s’impose de toute urgence », mais « Assange et Snowden doivent obtenir l’asile politique en France et la nationalité française ».

Une pratique courante
Cependant, comme le rappelait l’ambassadeur de France à Washington, Gérard Araud, « tout diplomate vit avec la certitude que ses communications sont écoutées et pas par un seul pays ». Chacun en effet a encore en mémoire le cas de l’Allemagne qui, après avoir protesté contre des écoutes inamicales de la NSA, était prise « la main dans le sac » en 2014. Ou encore les déclarations de l’ex-patron de la DST, Yves Bonnet qui, au moment de l’affaire Snowden, assurait que « la France aussi espionne ses alliés ».
En fait, comme l’expliquait en mai dernier à Atlantico Michel Nesterenko, du Centre français de recherche sur le renseignement, « tous les pays qui en ont les moyens techniques et le budget se livrent à de telles pratiques et cela depuis toujours (…). Cela n’a rien à voir avec l’amitié ou l’absence d’amitié entre les peuples ».

Franck Delétraz

police

Contrôle au faciès, l’Etat condamné pour la première fois

24/06/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le candidat François Hollande s’était engagé, en 2012, à lutter contre le « délit de faciès ». La Cour d’appel l’a pris de court. 13 hommes noirs et arabes ont obtenu hier la condamnation de l’Etat pour des contrôles d’identité. 5 d’entre eux bénéficieront même des dommages et intérêts à hauteur de 1 500 €. La Cour d’appel de Paris a considéré qu’ils ont été victimes de contrôles au faciès. Elle explique que l’Etat a échoué à démontrer en quoi ces contrôles étaient justifiés.
Les associations antiracistes se frottent les mains. Le porte parole du collectif « Stop le contrôle au faciès » s’appelle Sihame Assbague. Il a qualifié cette nouvelle de géniale et considère qu’il s’agit d’une brèche dans le droit et ajoute

Nous voulons convaincre les victimes de contrôles abusifs de la nécessité de porter plainte.

Effectivement, avec 1 500 € à la clé c’est une mesure plutôt incitative… C’est aussi une contrainte de plus pour les policiers.
Crédit photo : marcovdz via Flickr (CC) = policiers.jpg