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Charlotte Gainsbourg et Omar Sy dans un film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage : Samba

30/08/2014 – PARIS (NOVOPress)
Charlotte Gainsbourg et Omar Sy dans un film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage : SambaCharlotte Gainsbourg après son gang bang interracial (photo soft ci-contre) dans le film Nymphomaniac de Lars von Trier sorti en 2013, joue le rôle féminin principal dans Samba, film de propagande pour l’immigration clandestine et le métissage, d’Eric Toledano et Olivier Nakache.
Dans le rôle masculin principal Omar Sy lui donne la réplique.
Sortie publique prévue en septembre (bande-annonce ci -dessous).

Omar Sy, en immigré clandestin sénégalais à la recherche d’un titre de séjour, rencontre – dans une association d’aide aux clandestins – Alice (Charlotte Gainsbourg), cadre supérieur qui agit bénévolement dans l’association.
Pour connaître la suite, pas besoin de payer pour voir le film…

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De la lèse-majesté ou de l’offense faite à Christiane Taubira - par Éric Delcroix, avocat

De la lèse-majesté ou de l’offense faite à Christiane Taubira – par Éric Delcroix, avocat

La chronique juridico-judiciaire d’Eric Delcroix.

♦ La condamnation à 9 mois de prison ferme, 5 ans d’inéligibilité et 50.000 euros de dommages et intérêts d’Anne-Sophie Leclère, le 15 juillet, par le tribunal correctionnel de Cayenne révèle l’essence communautariste de la loi Pleven (1972) et des textes subséquents qui l’ont aggravée. La loi, dans son corps principal et ses ajouts, est ordinairement dite «antiraciste», mais la race n’en est qu’un élément ; en réalité, il s’agit d’une loi de protection tribale inédite dans notre civilisation juridique depuis le temps des Lumières et l’abolition des trois ordres sociaux (1789).


A l’origine de la loi, en 1972, les références aux discriminations peccamineuses concernaient une personne, un groupe de personnes identifiées par l’origine, l’ethnie, la nationalité, la race ou une religion déterminée. Depuis, le législateur, toujours de droite (loi Perben, 2004), y a ajouté de nouvelles tribus, définies plus que jamais dans une logique de défense communautaire, selon le sexe, l’orientation sexuelle ou l’infirmité (le «handicap», en franglais administratif). La classe sociale y a échappé, Pleven et Perben ayant ainsi respecté la légende fondatrice du marxisme, celle du PCF et de la CGT.

Vers une justice communautaire partiale ?

La logique du système voudrait, pour l’impartialité du Tribunal, que la défense puisse exiger la récusation des juges appartenant à la communauté supposée offensée. Mais toute tentative de ce côté-là est vouée à l’échec (je parle d’expérience), compte tenu de l’ire passionnelle de nos juges contemporains contre qui s’aventure sur ce terrain. Les puritains, comme toujours, abdiquent raison et droit lorsque la morale – ici antidiscriminatoire et donc égalitariste – est en cause.

Non seulement les juges, fanatisés et dopés à la moraline, ne veulent pas en entendre parler, mais, à rebours, certains entrent dans le jeu de la partialité du système pour satisfaire les revendications tribales. En effet, depuis le grand Procès de Nuremberg (1945-46) les belles âmes admettent que les Méchants puissent être jugés par leurs ennemis pourvu que ceux-ci procèdent du Bien…

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Pas besoin d’euthanasie, les vieillards meurent suite à des agressions

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Une publicité scandaleuse de la région Lorraine pour la rentrée scolaire : un décapité

Une publicité scandaleuse de la région Lorraine pour la rentrée scolaire : un décapité

29/08/2014 – PARIS (NOVOpress) – Depuis des mois les djihadistes (certains venants de France et du reste de l’Europe) décapitent en Syrie leurs prisonniers à tour de bras, et un peu plus récemment en Irak Ils s’en vantent dans des communiqués et des vidéos où ils présentent fièrement la tête coupée des victimes. La décapitation récente du journaliste américain James Foley par l’État Islamique a été très médiatisée (c’est un journaliste !) mais n’est qu’une parmi tant d’autres.

C’est dans ce contexte que le Conseil Régional de Lorraine fait une publicité pour la rentrée scolaire 2014 avec un homme décapité tenant une tête coupée sous le bras. Cette publicité est même actuellement en Une sur sa page d’accueil.

Nous n’osons pas croire qu’il s’agisse d’une provocation gratuite, encore moins d’une incitation subliminale à s’engager dans le djihad.

Alors bêtise crasse ? Ou bien le Conseil Régional de Lorraine n’a assimilé que les crimes attribués aux forces de Bachar el-Assad, et pour ce Conseil les atrocités des djihadistes ne comptent pas puisqu’ils se battent au nom d’Allah ?

[Archives Novopress] Najat Vallaud-Belkacem : “Un Berbère à l’Elysée ? Inch Allah” [MàJ]

22/01/2013 – 14h50
LYON (NOVOpress) –  Cet entretien vidéo au cours duquel Najat Vallaud-Belkacem répond “Inch Allah”, lorsque la personne qui l’interroge lui demande “Un Berbère à L’Elysée”, aurait été réalisé en 2009. C’est-à-dire avant qu’elle ne devienne ministre, mais c’est bien dans un cadre officiel, à savoir l’Hôtel de Ville de Lyon. De plus, cela ne change rien au fond des propos tenus.


22/01/2013 -12h00
LYON (NOVOpress) - Non contente de faire de la propagande pour le mariage homosexuel dans les écoles publiques (école pourtant neutre aux dires de son collègue de l’Education nationale Vincent Peillon…), Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du Gouvernement et ministre du Droit des femmes, n’hésite pas à faire du communautarisme dans les édifices publics.

Ainsi, elle a assisté au Nouvel An berbère, organisé… à l’Hôtel de ville de Lyon, dont elle est conseillère municipale. Permettant à une association dont elle vante les mérites d’organiser avec l’aide des contribuables lyonnais cet événement.

Lors de l’entretien qu’elle a accordé (vidéo ci-dessus) au sujet de cette fête, Najat Vallaud-Belkacem a tenu des propos ahurissants. Elle a ainsi promu la culture et le combat identitaire des Berbères, justifiant de ce fait l’organisation du Nouvel An à  à l’Hôtel de ville de Lyon. Or, il serait peut-être plus judicieux de défendre cette culture et ce peuple dans son environnement légitime : Maroc et Algérie…

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PS : après les envolées contre la finance, la valse avec le Medef [Présent n° 8176]

PS : après les envolées contre la finance, la valse avec le Medef [Présent n° 8176]

28/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Exit les déclarations de guerre à la finance et les discours enflammés qui effarouchaient la City ! L’économie sinistrée et les chiffres catastrophiques du chômage aidant, le pouvoir socialiste en est aujourd’hui réduit à faire ce qu’il reprochait hier à Nicolas Sarkozy : la « danse du ventre » devant les « boss » du Medef. Un patronat aux anges, bien sûr, qui a applaudi debout mercredi l’intervention de Manuel Valls.

Une du n°8176 de "Présent"

Une du n°8176 de “Présent”

Danse avec les loups

Sa venue était d’ailleurs symbolique, puisque Valls était le deuxième Premier ministre seulement à se rendre à l’université d’été du Medef depuis sa création en 1998. Et il n’y est pas allé pour rien. Devant quelque 3.600 patrons réunis dans le parc du campus de l’école de commerce HEC à Jouy-en-Josas, Manuel Valls a en effet déclaré : « Cessons d’opposer systématiquement (…) Etat et entreprises ! D’opposer chefs d’entreprise et salariés ; organisations patronales et syndicats ! (…) Mesdames et Messieurs les chefs d’entreprise, Mesdames et Messieurs les entrepreneurs, la France a besoin de vous. La France a besoin de ses entreprises. De toutes ses entreprises. » Puis, rendant hommage à leur rôle dans la création de richesses, à la mobilisation de leurs salariés mais aussi au fait qu’« elles risquent les capitaux de leurs actionnaires », le Premier ministre s’est exclamé : « Moi, j’aime l’entreprise ! (…) Il est absurde de parler de cadeaux aux patrons. (…) Une mesure favorable à l’entreprise est une mesure favorable à tout le pays ! » Un discours évidemment très apprécié des patrons du Medef qui attendent avec impatience – entre autres – l’autorisation du travail le dimanche ou encore le recours à l’immigration. Et Pierre Gattaz, peu auparavant, appelait déjà à « cesser de raisonner en termes de donnant-donnant », allusion aux contreparties attendues des entreprises en termes d’emploi…

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Sortie d'un "Qui suis-je ?" sur François Brigneau par Anne Le Pape

Sortie d’un “Qui suis-je ?” sur François Brigneau par Anne Le Pape

qui-suis-je-brigneau-anne-le-pape28/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Sous de multiples noms, François Brigneau a été journaliste, travaillant aussi bien pour la presse à grand tirage que pour des feuilles confidentielles voire clandestines. En 1965, rédacteur en chef d’un jeune mais vigoureux hebdomadaire, un sondage IFOP le désigna comme le deuxième journaliste le plus connu de France. Il laisse une œuvre publiée abondante et variée : chroniques en langue parlée, romans policiers (il reçut en 1954 le Grand prix de littérature policière pour La beauté qui meurt), reportages à travers le monde, évocations de lieux, livres historiques, souvenirs de la vie journalistique et politique, etc.

François Brigneau a été apprécié par des hommes aussi différents que Frédéric Dard et Jean Madiran, Céline et Hubert Beuve-Méry, Robert Brasillach et Jean Gabin, Arletty et Marcel Pagnol, sans oublier Pierre Lazareff ou Alphonse Boudard.

Ce «Qui suis-je?» Brigneau constitue la première biographie de ce journaliste de combat. Il s’appuie sur de nombreux entretiens avec lui et sur des archives familiales.

«Qui suis-je?» BRIGNEAU, Anne Le Pape, 14×21, 128 p., illustré, 12 € ISBN 978-2-86714-484-4

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François Hollande bientôt moins populaire que les djihadistes en France ?

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Valls 2 : sur un air de chaises musicales (Présent 8175)

Valls 2 : sur un air de chaises musicales (Présent 8175)

27/08/2014 – PARIS (Novopress)
Emmanuel Macron remplaçant Arnaud Montebourg au ministère de l’Economie ? C’est la surprise du chef Hollande ! Avant ce mini-remaniement, les services de l’Elysée ont fait courir la rumeur selon laquelle le président de la République ne souhaitait plus pour Bercy une direction bicéphale, et que Michel Sapin, outre les Finances et les Comptes publics, allait sans doute se voir attribuer l’Economie. Une petite manœuvre d’intoxication parfaitement réussie…

Valls 2 : sur un air de chaises musicales (Présent 8175)En tout cas, pour l’aile gauche du PS, Macron rime avec provocation. Conseiller économique de François Hollande (15 mai 2012-juin 2014), ancien inspecteur des Finances hyperdiplômé et ex-dirigeant de la banque d’affaires Rothschild où il a fait une rapide fortune, Emmanuel Macron incarne un social libéralisme décomplexé, tout à fait à l’opposé des options affichées par son prédécesseur. Avec Macron — qui, lui, adore la Finance — Hollande annonce la couleur. Celle de l’économie mondialisée. Fini les ministres alibis comme le « démondialisateur » bidon Montebourg… Les « frondeurs » n’ont qu’à bien se tenir. Ce choix montre aussi la versatilité de François Hollande, dont la doctrine varie allégrement de Montebourg en Macron, en matière économique.

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Le Boc Identitaire demande la dissolution de l’Assemblée Nationale

Le Bloc Identitaire demande la dissolution de l’Assemblée Nationale

27/08/2014 – PARIS (NOVOpress) – Mardi dans un communiqué le Bloc Identitaire a demandé la dissolution de l’Assemblée Nationale “et donc de nouvelles élections législatives pour rendre la parole au peuple”.

Pour le Bloc : “Après les élections municipales suivies des élections européennes du 25 mai dernier qui sont venues confirmer un rejet massif du Parti Socialiste, ce dernier connaît une crise interne sans précédent avec la dissolution du gouvernement Valls I. Le “gouvernement de combat” voulu par François Hollande aura finalement été l’un des plus courts de la Ve République…”

Il estime que la “cacophonie qui règne au sein du pouvoir exécutif” et le “rejet du Président de la République” en particulier à travers les sondages, nécessite une décision pour que le pays soit gouverné selon la volonté des Français, alors que “François Hollande et Manuel Valls semblent vouloir continuer dans la même voie.”

Une pétition “Nous demandons la dissolution de l’Assemblée Nationale !” a été lancée et des autocollants dans ce sens sont disponibles (image en Une).

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de "Présent" (2/2)

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de “Présent” (2/2)

27/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Titre historique de la presse libre, Présent constitue depuis sa fondation en 1982 une bouffée d’air frais dans l’habituel confinement politiquement correct des kiosques. Frappé comme de nombreuses publications par le recul de la presse papier, le quotidien a connu fin 2013 une période de turbulences.

Repris par une nouvelle équipe d’amis et contributeurs, Présent repart plus que jamais à l’offensive, les combats ne manquent pas et les premières lignes militantes réclament des munitions intellectuelles. C’est dans cet esprit que Novopress a noué en juin dernier un partenariat quotidien avec le journal.

Nous avons rencontré Francis Bergeron, directeur du comité de rédaction et Samuel Martin, rédacteur en chef.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Certains ont déjà sonné l’hymne funèbre de la presse papier. C’est pourtant oublier deux choses : d’une part de nombreux titres brillent par leur dynamisme (Eléments, Livr’Arbitres, La Nouvelle Revue d’Histoire), d’autre part que le papier permet de prendre le temps d’une lecture réfléchie et méditée et constitue un support indispensable de transmission horizontale (amis, relations) et verticale (générations futures)…

Francis Bergeron  : La presse papier ne sera plus jamais la voie royale de la diffusion de l’information. Et spécialement en France où les scléroses du passé (syndicat du livre CGT, code du travail, convention collective des journalistes , système de distribution, et les monopoles en découlant) ont tué une grande partie de cette presse papier. Regardez l’incroyable absence de diversité dans nos kiosques, et la faiblesse des tirages, surtout quand on compare avec les autres pays. Et s’il n’y avait pas les subventions gouvernementales pour la presse à faibles revenus publicitaires, les présentoirs des marchands de journaux seraient quasiment vides , Outre l’évolution des habitudes de lecture (sur écran plutôt que sur papier), ce type d’obstacle spécifiquement français empêche de redonner à Présent et aux journaux de ce type des niveaux de diffusion tels qu’on les connaissait il y a encore vingt ou trente ans.

Mais la presse papier a sa noblesse. Je dirais même que c’est le média noble par excellence. Le web, les médias sociaux la radio, la télévision, sont des médias de l’instantané, du spontané, de grands déversoirs d’information. La presse papier nécessite davantage de relecture, de qualité, de tri dans l’information, de hiérarchisation de celle-ci, et donc de recul.

Hier l’essentiel de l’information passait par la presse papier. Etre repris à la radio ou à la télévision, c’était la consécration. Je suis persuadé que demain nous vivrons le schéma exactement contraire : l’essentiel, la qualité, nous les trouverons dans la presse papier, compte tenu du caractère coûteux de ce média, compte tenu aussi de la pérennité du papier.

La presse papier n’est pas condamnée. Elle est condamnée à la qualité.

En élargissant le cercle de vos contributeurs, vous mettez un point d’honneur à ne pas être le journal d’une famille mais de toutes les familles d’un certain camp…

Samuel Martin  : En effet, et ce n’est pas l’expression d’un relativisme ni d’un fléchissement de notre ligne  ! Même si certains «  amis  », qui évidemment «  nous veulent du bien  », prétendent que c’est l’un et l’autre. Quotidien catholique de droite nationale, Présent entend, non pas représenter, mais refléter les multiples composantes du combat mené. Il a son identité, définie et à laquelle il croit  ; il est d’autant plus fort pour donner la parole à des mouvements, à des personnalités qui ne lui correspondent pas rigoureusement mais qui se trouvent engagés dans le même combat pour la sauvegarde de la France. Certains pensent que la lutte est d’abord religieuse, d’autres qu’elle est d’abord politique. On peut en discuter, la réalité est que la lutte existe. Exclure tel ou tel du champ de bataille ne revient qu’à affaiblir l’ensemble.

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