Mgr Ricard : Nouveau compagnon de route de l’islam ? Tribune de Thierry Breton

Mgr Ricard : Nouveau compagnon de route de l’islam ? Tribune de Thierry Breton

26/04/2014 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
L’Histoire ne se répète pas. Elle bégaie. Nous sommes le 30 juin 1974. Georges Marchais, secrétaire général du parti communiste français, est accueilli au congrès de la Jeunesse ouvrière chrétienne par 30.000 jeunes qui entonnent l’Internationale. Parmi ces compagnons de route du communisme se tient un homme d’Eglise. Il s’agit du Cardinal-archevêque de Paris, François Marty. 25 avril 2015. La Mosquée de Pessac accueille les fidèles du Rassemblement des musulmans de la ville. Un homme d’Eglise se tient au milieu d’eux. Il s’agit du Cardinal-archevêque de Bordeaux, Jean-Pierre Ricard (photo).

Il y a quarante ans, des millions de Chrétiens et tant d’autres hommes de bonne volonté étaient persécutés par le communisme. Berlin en Allemagne. Budapest en Hongrie. Prague en Tchécoslovaquie. Le goulag en Union Soviétique. Les Chinois face à la folie maoïste. Partout, la misère, le sang et la mort. Au nom d’un livre, le Capital de Marx ! L’Eglise ne voulait pas voir. Elle le répétait : le communisme est une idéologie qui prône l’égalité et la fraternité entre les hommes. Elle constatait, avec raison, que tous les communistes n’étaient pas des assassins. Beaucoup étaient d’honnêtes travailleurs et de bons pères de famille. Les évêques de France pouvaient donc chanter les louanges du communisme en ignorant le sang des martyrs.

Le temps a passé. Aujourd’hui, les Chrétiens et tant d’autres innocents sont massacrés par l’islam. Coptes égorgés. Femmes violées. Chrétiens brûlés vifs. Villages décimés. Génocide planifié. Partout, la désolation, les larmes et la terreur. Au nom d’un livre, le Coran dicté à Mahomet. L’Eglise ne veut toujours pas voir. Elle répète : l’islam est une religion de paix, d’amour et de tolérance. Elle souligne, à juste titre, que tous les musulmans ne sont pas des terroristes. Loin s’en faut. Les évêques, Monseigneur Ricard en tête, tressent donc des lauriers à l’islam en étouffant la voix des victimes qu’on assassine.

Les évêques d’hier ne se donnaient pas la peine d’étudier le communisme. Ceux d’aujourd’hui ne se fatiguent pas à comprendre l’islam. Ils répètent : pas d’amalgame. La vie de Mahomet, le Coran et les hadiths ne méritent pas leur attention.

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Charles Martel et la bataille de Poitiers : mythe ou réalité ?

Charles Martel et la bataille de Poitiers : la désinformation

Par Laurent Wetzel, haut fonctionnaire de l’Education nationale à la retraite, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, agrégé d’histoire, auteur de Ils ont tué l’histoire-géo (éd. François Bourin, 2012).

♦ J’ai été saisi d’étonnement en découvrant, le 19 avril, sur le site Les Inrocks, l’article d’un certain Jean-Marie Durand, spécialiste des « idées », intitulé « Tu parles, Charles Martel ! La déconstruction d’un mythe identitaire », consacré à l’essai, paraît-il « éclairant », de deux « historiens », William Blanc et Christophe Naudin, Charles Martel et la bataille de Poitiers. De l’histoire au mythe identitaire.

« La plus puissante des familles franques, dans le pays de Metz, devint célèbre au temps qu’elle avait pour chef Charles, surnommé Martel parce qu’il a écrasé, comme avec un marteau, les Arabes qui avaient envahi la Gaule ».


A en croire cet idéologue et ces deux « historiens », bien décidés à terrasser les « historiens islamophobes », « la bataille de Poitiers est un événement mineur de notre histoire, qui « ne doit sa survie mémorielle qu’à l’utilisation qui en a été faite, depuis les années 1880, par l’extrême droite et le courant nationaliste » » ; « elle n’est pas historiquement le choc que beaucoup d’autres ont imaginé » ; « les grandes figures de l’enseignement sous la IIIe République – Jules Michelet et Ernest Lavisse – ne lui ont consacré que peu d’attention, Jules Michelet minimisant la bataille et le manuel Lavisse ne lui consacrant pas une ligne ».

On reste interdit devant tant de contre-vérités.

Jules Michelet, qui a publié son Histoire de France des origines à la mort de Louis XI, entre 1833 et 1844, sous la Monarchie de Juillet et non sous la IIIe République, soulignait au contraire dans cet ouvrage l’importance de ladite bataille :

« Les Sarrasins, maîtres de l’Espagne, s’étaient emparés du Languedoc. De la ville de Narbonne, leur innombrable cavalerie se lançait audacieusement vers le nord, jusqu’en Poitou, jusqu’en Bourgogne, confiante dans sa légèreté et dans la vigueur infatigable de ses chevaux africains. La célérité prodigieuse de ces brigands, qui voltigeaient partout, semblait les multiplier ; ils commençaient à passer en plus grand nombre : on craignait que, selon leur usage, après avoir fait un désert d’une partie des contrées du Midi, ils ne finissent par s’y établir. Une rencontre eut lieu près de Poitiers entre les rapides cavaliers de l’Afrique et les lourds bataillons des Francs (732) […]. Charles Martel poussa jusqu’en Languedoc, entra dans Nîmes et essaya de brûler les Arènes qu’on avait changées en forteresse. »

Ernest Lavisse, en 1913, dans son manuel pour le cours moyen, 1re et 2e année, a consacré en réalité trente lignes à Charles Martel, à l’invasion arabe et à la bataille de Poitiers. J’en extrais celles-ci :

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Face aux massacres anti‑chrétiens de l’Etat islamique, la France ne réagit toujours pas

Face aux massacres anti‑chrétiens de l’Etat islamique, la France ne réagit toujours pas

25/04/2014 – FRANCE (NOVOpress via Kiosque courtois)
Cette semaine, l’organisation islamiste a diffusé une nouvelle vidéo de propagande. On y montre d’abord la vie de dhimmi, c’est‑à‑dire de chrétiens vivants dans un pays islamique jouissant d’une très relative liberté en l’échange d’une taxe annuelle. La vidéo s’achève sur des images d’une dizaine de chrétiens éthiopiens abattus par balles, tandis que 16 autres ont été égorgés, dans une mise en scène similaire à celle des coptes ayant subi le même sort en février dernier. A la fin, l’un des bourreaux, tenant à la main un couteau encore ensanglanté, s’adresse aux chrétiens du monde entier en déclarant « L’Etat islamique va s’étendre par la permission d’Allah, et celui qui refuse, il n’aura que le tranchant de l’épée ». Les chrétiens de Libye n’en finissent plus de payer le prix de l’intervention désastreuse de Nicolas Sarkozy…

…Et leur sort n’est guère plus enviable en Syrie et en Irak

Ils continuent d’être persécutés par les islamistes, à qui la France a fourni des armes, comme l’a rappelé cette semaine le président Bachar al‑Assad dans un entretien pour France 2. On se demande si la France finira par se souvenir de ses racines chrétiennes, et s’engager vraiment pour venir en aide aux chrétiens d’Orient comme elle l’a toujours fait par le passé. Cela pourrait lui redonner de la crédibilité sur le plan international, qu’elle semble avoir bien perdu actuellement, à force de suivre servilement le grand frère américain, du moins aux dires de Bachar al‑Assad et Vladimir Poutine.

Crédit image : copie d’écran d’une vidéo sur internet. DR.

Pour François Hollande, "les premières victimes ce sont les musulmans"

Comparaison du FN à un tract communiste des années 70 : François Hollande a-t-il eu raison ?

25/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les électeurs ayant basculé de la gauche au Front national “ne croient plus au système démocratique”, avait déploré François Hollande dimanche dernier sur Canal+.

François Hollande avait alors dénoncé “la mystification” de Marine Le Pen, qui “s’exprime comme un tract du Parti communiste des années 70″. Une comparaison qui a fait polémique.

Dans ce reportage, la journaliste Agathe Lambret tente d’analyser les éventuelles similitudes mais surtout les points qui opposent les deux partis.


Que nous reste-t-il ? Tribune par Vincent Revel

Que nous reste-t-il ? Tribune par Vincent Revel

Comme l’expliquait l’auteur Jean Hurtado dans sa biographie consacrée à Zénon, celui-ci ainsi que son contemporain Epicure (image en Une) vécurent « une période troublée de l’histoire de la Grèce ». Confrontés à une phase de déclin, ces deux sages proposèrent « une philosophie adaptée aux hommes désorientés de ce temps ». Alors bien sûr, en parlant de Zénon et d’Epicure, je n’ai pas l’intention de vouloir faire revivre le passé. Ceci n’aurait aucun sens du fait que rien ne peut être comme avant. Par contre, à l’image de cette « période troublée » qu’ils ont vécu, nous pouvons nous aussi, dans notre époque dite moderne, nous définir et nous reconnaître comme des « hommes désorientés ».

Face à cette triste réalité, que nos politiques nient, car incapables de se remettre en question comme étant l’une des causes de notre décadence, nous devons dès à présent nous servir de notre passé, comme l’ont fait en leur temps Zénon et Epicure avec Homère, Pythagore, Hésiode, Socrate, Platon, Aristote, Diogène… pour enfin trouver une issue favorable et porteuse d’espoir.

Prioritairement, nous devons dresser un constat rigoureux de notre situation actuelle pour savoir ce que nous avons perdu et ce sur quoi nous pouvons nous reposer.

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Surtout, pas de « contrôle au faciès » !

Surtout, pas de « contrôle au faciès » !

24/04/2015 – (NOVOpress via Présent)
Trente-quatre députés socialistes « se mobilisent ». Ils se mobilisent pour quoi ? Pour mettre fin au « contrôle au faciès » ! C’est bienvenu non ? C’est le moment.

Surtout, pas de « contrôle au faciès » !Au moment où l’on arrête l’Algérien Sid Ahmed Ghlam, assassin d’Aurélie Châtelain, avec un arsenal de guerre destiné à perpétrer un carnage dans une église, alors que ses complices courent toujours les rues, alors que la menace terroriste islamiste n’a jamais été aussi élevée sur notre sol et que le nombre de djihadistes français a triplé en un an, la priorité de ces députés c’est de lutter contre des critères de contrôle déplacés… Déplacés, amalgamants et racistes. Merci pour les policiers ! Ces parlementaires vont demander à leurs groupes « d’engager dans les plus brefs délais, une démarche en ce sens ».

La première préoccupation de ces élus (payés par nous à ne rien foutre à part ce genre de provocation) a été de répondre positivement à un courrier du Collectif « Stop le contrôle au faciès » leur rappelant qu’il ne leur restait plus que deux ans pour mettre en œuvre la promesse de François Hollande sur le récépissé de contrôle d’identité, « nécessaire à la lutte contre les discriminations ».

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cameras de surveillance

Attentat avorté : la loi Renseignement aurait-elle changé quelque chose ?

24/04/2014 – Source : Atlantico.fr
François-Bernard Huyghe, directeur de recherches à l’IRIS, explique pourquoi le projet de loi sur le renseignement n’est pas taillé pour lutter contre les loups solitaires comme Sid Ahmed Ghlam

Manuel Valls profite de l’attentat « déjoué » pour défendre son projet de loi sur le renseignement, affirmant qu’elle « aurait donné plus de moyens aux services de renseignement pour effectuer un certain nombre de surveillances » dans le cadre de l’enquête sur Sid Ahmed Ghlam, le suspect arrêté dimanche.

Qu’en est-il vraiment ? C’est la question que nos confrères d’Atlantico ont posé à François-Bernard Huyghe. Dans ce salutaire exercice de réinformation, le directeur de recherche à l’IRIS tord le cou aux rodomontades du Premier ministre. À lire.

Manuel Valls

Valls veut de l’improvisation à l’école, l’opposition en voudrait moins au gouvernement

24/04/2014 – FRANCE (NOVOpress)
Manuel Valls propose d’intégrer des fours d’improvisation, façon Jamel Debbouze, à l’école. NKM appuie la proposition, l’opposition monte au créneau. est-ce vraiment la priorité ?

L’un des derniers soutiens de François Hollande n’est autre que Jamel Debbouze, cela vaut bien un petit renvoi d’ascenseur. C’est Manuel Valls qui s’y est collé il y a deux jours dans une interview accordée au magazine culturel L’Œil. Le chef du gouvernement y affirmait en effet qu’il se verrait bien « intégrer, dans nos écoles, l’art de l’improvisation que porte Jamel Debbouze ».
Bonne élève, la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem a appuyé l’idée de son patron et renchéri de compliments sur le comédien : « C’est quelqu’un pour qui j’ai beaucoup d’admiration [...] L’improvisation qu’il a beaucoup portée [...] est une façon d’apprendre à vivre ensemble. »

Alors que les « fondamentaux » (lecture, écriture, calcul…) ne sont plus maîtrisés, que l’école devient un lieu du « grand effacement » de l’histoire française et européenne et que les racines de notre culture sont extirpées des programmes (notamment le grec et le latin), la proposition de Manuel Valls fait réagir l’opposition.

Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Source : Boulevard Voltaire – « Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement »
Najat Vallaud-Belkacem a annoncé une énième réforme des collèges. Au programme, la baisse des heures consacrées à l’enseignement des disciplines fondamentales au profit du temps attribué à « l’interdisciplinaire », c’est-à-dire au conditionnement idéologique. En clair : moins d’heures pour le français, l’histoire et la géographie, davantage de temps pour les parlottes politiquement correctes sur « la communication », « la citoyenneté » et « le développement durable ». Au passage, ce qui restait de l’enseignement du latin et du grec disparaît dans un magma « interdisciplinaire ». Et l’enseignement possible d’une deuxième langue dès la sixième passe à la trappe.

Certains en ont conclu que Vallaud-Belkacem était « le pire ministre de l’Éducation nationale de la Ve République ». C’est très injuste. Elle ne mérite ni cet excès d’honneur, ni cette indignité. Car elle se contente de mettre ses pas dans ceux de ces prédécesseurs. D’Edgar Faure (1968) à Vallaud-Belkacem (2015), en passant par Haby, Savary, Chevènement, Monory, Jospin, Bayrou, Allègre, Lang, Chatel et quelques autres bravaches, la logique a toujours été la même : s’écarter de l’école lieu de transmission pour en faire un « lieu de vie » (sic) ; délaisser l’instruction au profit d’une hypothétique éducation ; sacrifier l’enseignement du contenu des matières au bénéfice du conditionnement pédagogique (et idéologique).

Au demeurant, cette évolution n’est pas particulière à la France, elle concerne tous les pays européens. Dans un but manifeste de rupture avec le passé et de déracinement des enfants. Pour mieux en faire des consommateurs dociles et des citoyens serviles. Le but ? Supprimer tout ce qui pourrait permettre la construction d’un esprit critique pour disposer d’éponges aptes à se gorger des messages de la publicité commerciale et de la propagande « antiraciste ».

De ce point de vue, le grand effacement de la mémoire collective est l’indispensable préalable du Grand Remplacement démographique. Le message est clair : oubliez qui vous êtes, ignorez d’où et de qui vous venez, et laissez d’autres prendre votre place !

C’est précisément contre cela qu’a été voulu, avant son suicide-avertissement, par Dominique Venner, l’ILIADE, l’Institut pour la longue mémoire européenne : il s’agit de promouvoir le grand ressourcement comme riposte au grand effacement. Reprendre conscience de notre héritage d’Européens d’expression française. Réaffirmer notre identité dans la longue histoire. Réécoutez Renan affirmant : « Le chant spartiate “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie. »

C’est dans cet esprit que l’ILIADE offre des sessions de formation pour jeunes hommes et jeunes femmes à haut potentiel. C’est dans le même esprit que l’Institut invite, pour le samedi 25 avril prochain, à la Maison de la Chimie, à son deuxième colloque consacré à « L’univers esthétique des Européens ». Un univers esthétique aujourd’hui bouleversé par les interdits sur la représentation (l’islam), l’enlaidissement des paysages (l’appropriation technicienne et marchande de la nature) et la dictature du non-sens (le non-art contemporain). Face à la tyrannie du vide, de grands intellectuels dissidents apporteront leurs réponses en puisant dans la longue histoire.

Jean-Yves Le Gallou


Crédit photo : COD Newsroom via Flickr (cc)

Bachar al‑Assad évoque la perte de crédibilité de la France au plan international…

Bachar al‑Assad évoque la perte de crédibilité de la France au plan international…

24/04/2014 – FRANCE (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Dans un entretien avec France 2, lundi soir, le président syrien (en photo avec son épouse) a dénoncé une complicité des gouvernements occidentaux avec les terroristes : « Nous sommes toujours intéressés au dialogue avec quiconque. Mais comment peut‑on établir un dialogue avec un régime qui soutient le terrorisme dans notre pays ? » (…) « Il faut que le gouvernement français cesse son appui aux terroristes »Ajoutant : « Personne ne prend plus au sérieux les déclarations des responsables français pour une simple raison : c’est que la France est devenue un satellite de la politique américaine dans la région. Elle n’est pas indépendante et n’a aucun poids. Elle n’a aucune crédibilité ».

Des propos rappelant ceux de Vladimir Poutine, le 16 avril dernier, commentant le refus de la France de livrer les Mistral : « Nos partenaires perdent une partie de leur souveraineté en la cédant volontairement à l’OTAN, ce qui remet en question leur fiabilité », attitude que la Russie ne manquera pas de « prendre en compte dans le cadre de notre future coopération en matière technique et militaire ».

Crédit photo : DR.

Sid Ahmed Ghlam : La menace se précise

Sid Ahmed Ghlam : La menace se précise

24/04/2015 – (NOVOpress via Présent)
Comme les Kouachi, Coulibaly et autres Merah, Sid Ahmed Ghlam, interpellé dimanche alors qu’il préparait un attentat contre des églises de Villejuif, a bénéficié du laxisme français en matière d’immigration. Comme eux, il a un passé de petit délinquant ayant basculé dans le djihadisme. Comme eux encore, il était bien connu de la DGSI. Mais comme eux, hélas, il aura fallu attendre qu’il passe à l’acte pour que la police l’interpelle. Bref, loin de démontrer l’efficacité du dispositif antiterroriste français, cette nouvelle affaire nous prouve que les leçons des attentats de janvier n’ont pas été tirées et qu’il faut craindre le pire pour l’avenir.

Sid Ahmed Ghlam : La menace se préciseUn « dossier très lourd »

Interpellé fortuitement après avoir appelé le SAMU pour une blessure à la jambe, Ghlam, étudiant algérien arrivé en France en 2001 par le biais du regroupement familial, pourrait bien voir sa garde à vue prolongée jusqu’à six jours. C’est que, indiquait une source judiciaire, « le dossier serait très lourd » et l’« on relève d’inquiétantes similitudes avec le dossier Kouachi-Coulibaly ». Un « dossier très lourd » qui ne l’a pas empêché de préparer ses attentats, d’assassiner Aurélie Châtelain et, s’il n’avait pas lui-même alerté les secours, ne l’aurait pas empêché de fusiller les fidèles de deux églises.

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L'incendie de l’église de Saint-Martin-le-Beau

Pendant ce temps, les profanations se poursuivent

23/04/2014 – FRANCE (NOVOpress)
Une douzaine de tombes vandalisées dans le cimetière de Caudebec-lès-Elbeuf (Seine-Maritime), l’église de Saint-Martin-le-Beau (Indre-et-Loire) incendiée

Après le saccage du cimetière de Saint-Roch de Castres (Tarn) et celui de Wizernes, dans le Pas-de-Calais, c’est au tour de celui de Caudebec-lès-Elbeuf (Seine-Maritime) d’être victime de profanation. Trois en une semaine, auxquelles s’ajoute l’incendie de l’église de Saint-Martin-le-Beau (Indre-et-Loire), dont il reste à déterminer si elle était la cible des vandales ou seulement le dégât collatéral de l’incendie des voitures stationnées à proximité de l’édifice.
Pour anecdotiques que puissent être ces événements au regard du génocide de chrétiens commis au Moyen-Orient, leur répétition ne fait qu’accentuer le climat délétère déjà causé par les attentats islamiques sur notre sol.


VIDEO. Incendie et dégradations à Saint-Martin… par lanouvellerepublique


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Assassinats de chrétiens : pour les djihadistes, les non-musulmans “méritent la peine de mort”

23/04/2015 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Revenant sur l’attentat déjoué sur une église en France en France et les récents massacres de chrétiens éthiopiens ou coptes en Libye, Gilles Kepel évoque la relation entre entre les musulmans de l’État islamique et les autres religions du livre.

Pour l’État islamique, ceux qui n’appartient pas à leur groupe sont soit des “impies, des hérétiques ou des apostats qui pour des raisons diverses méritent la peine de mort”.


Sid Ahmed Ghlam

Attentat “déjoué”: Sid Ahmed Ghlam avait prévu de tuer des catholiques pendant la messe

Source : Boulevard Voltaire – « Sid Ahmed Ghlam avait prévu de tuer des catholiques pendant la messe »

Bernard Cazeneuve a pris son air sérieux pour annoncer la nouvelle : un attentat a été « déjoué » dimanche dans le 13ème arrondissement de Paris. Un Algérien de 24 ans, également soupçonné d’avoir tué Aurélie Châtelain, jeune mère de 32 ans, à Villejuif dimanche matin, est en garde à vue. Les médias relaient la bonne nouvelle toute la journée. Mais l’histoire est moins glorieuse, en réalité, que sur le papier pour le ministre de l’Intérieur.

Dimanche matin, le SAMU reçoit un appel de ce jeune homme blessé par balle à la jambe. Comme il est de coutume lorsqu’il y a blessure par arme à feu, le SAMU prévient la police. Cette dernière débarque et découvre un arsenal de guerre dans la voiture du blessé en suivant ses traces de sang. Intrigués, les policiers se rendent dans la chambre de l’étudiant et y découvrent les plans d’un attentat prévu ce dimanche dans une ou deux églises de Villejuif. Alors, remettons les choses à leur place : un attentat qui n’a pas lieu parce que le terroriste se tire une balle dans la jambe, ça s’appelle un gros coup de bol et non un « attentat déjoué ».

Difficile d’applaudir les forces de l’ordre ou de se sentir rassurés. Le terroriste visait, par ailleurs, « une ou deux églises ». Là encore, soyons précis : ce n’est pas une « église » que ce terroriste visait : il prévoyait d’entrer dans ces églises un dimanche matin et de tirer sur les fidèles avec les armes lourdes qu’il possédait. En clair, son but était de tuer des catholiques. Selon le procureur en charge du dossier, Sid Ahmed Ghlam avait organisé « minutieusement » cet attentat avec une personne « pouvant se trouver en Syrie », qui lui avait demandé « explicitement de cibler une église ». Il serait peut-être temps de prendre au sérieux la haine antichrétienne, au lieu de dépenser des millions contre le « racisme ».

La réalité est têtue ; encore raté pour les adorateurs du vivre ensemble. Il va être difficile de verser dans l’angélisme avec le cas Sid Ahmed Ghlam.
 « Français comme vous et moi ? » Non, Sid Ahmed Ghlam était arrivé d’Algérie en 2009 dans le cadre du regroupement familial. Depuis, il avait été fiché pour terrorisme, entendu deux fois par les services de renseignement à cause de son désir de partir rejoindre l’État islamique… Mais personne n’avait eu le bon sens d’exiger son expulsion.

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Ecole

L’école, lieu de discriminations contre la France populaire

23/04/2014 – FRANCE (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Claude Meunier‑Berthelot a fait toute sa carrière dans l’Education nationale. Elle publie aujourd’hui un livre sans concessions intitulé C’est l’identité française qu’on assassine, dont Jean‑Yves Le Gallou a rédigé la préface.

Tout l’intérêt du livre est de mettre en lumière le fait que le « Grand remplacement » évoqué par Renaud Camus a pour condition de possibilité un « grand effacement », celui de l’histoire française et européenne. Et le lieu de cette opération est précisément l’école. Ainsi, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, toutes les réformes éducatives ont peu à peu conduit à oblitérer les éléments centraux de la culture française. L’allègement des programmes, invoqué au nom du bien‑être des élèves, a conduit à négliger des pans entiers d’histoire de France.

L’école, lieu de discriminations contre la France populaire

Le livre évoque aussi la panne de l’ascenseur social et la mise en place de l’éducation prioritaire
La notion de reproduction forgée par Pierre Bourdieu sert d’arme de combat politique à la gauche pour condamner la culture française associée à une culture dominante illégitime. Au nom d’un idéal égalitaire abstrait, les dirigeants français ont mis en place le collège unique, qui a rompu la dynamique de sélection des meilleurs éléments, indépendamment de leur origine sociale.

Pour compenser cet échec, les mêmes gouvernements ont alloué plus de moyens aux zones d’éducation prioritaire
On a vu de multiples filières parallèles d’accès à de grandes écoles se mettre en place exclusivement au profit de certaines minorités. Il apparaît en définitive que les classes populaires non issues de l’immigration ne jouissent pas des moyens offerts désormais aux populations issues de l’immigration. En somme, la discrimination positive repose sur une discrimination négative envers les populations de souche. Comme le disait fort justement Jean Macé “qui tient les écoles tient la France” ; le projet de nos gouvernants semble être de modifier en profondeur le visage de la France.

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Un attentat islamiste “déjoué” – La novlangue au secours du vivre-ensemble

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