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Maintenant, ça suffit ! – par Robert Ménard

Source : Boulevard Voltaire

Désormais, la réplique doit être totale.

Une frontière symbolique vient d’être franchie. Attaquer une église pendant une messe, égorger le curé, ce n’était pas à Mossoul ou à Alep, mais ce matin dans la banlieue de Rouen.

Pour les fanatiques de l’islam, la France comme l’Europe sont perçues comme une terre, un continent, à prendre.

Désormais, la réplique doit être totale. Des mesures fortes, ordonnées autour de deux principes – celui de précaution, celui de réaction -, doivent être prises sans attendre la prochaine attaque.


11 axes pour éradiquer le terrorisme islamiste en France :

Principe de précaution

1 – Internement immédiat de tous les islamistes fichés S.

2 – Suppression de la double nationalité, hormis pour les ressortissants européens.

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Clarisse Taron

Effrayant : la France compte officiellement vingt terroristes en liberté !

27/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Au lendemain de l’égorgement d’un prêtre par l’islamiste Adel Kermiche placé sous bracelet électronique au lieu d’être incarcéré, la nouvelle est tombée ce matin, effrayante : la France compte officiellement vingt terroristes en liberté ! Le chiffre a été donné par Clarisse Taron, présidente du Syndicat de la magistrature, à l’antenne d’iTélé, pour prouver… que les juges ne font pas n’importe quoi !

« La plupart des personnes mises en examen pour des infractions liées au terrorisme, autres que la simple apologie, sont actuellement en détention provisoire dans ce pays. Il y en a 285 mis en examen, 265 en détention provisoire. Donc si vous voulez, les juges ne sont pas des rigolos qui s’amusent à lâcher dans la nature des gens dont ils ont pressenti qu’ils sont dangereux. »

Le seule chose que Clarisse Taron ait réussi à prouver tient dans une soustraction : 285 mis en examen pour terrorisme – 265 en détention = 20 qui sont libres de leurs mouvements ! Comme l’était Abel Kermiche ! Au secours !

Pour pimenter l’histoire, ajoutons que Clarisse Taron est avocate générale près la cour d’appel de Besançon. Elle appartient donc au corps de la magistrature supposé représenter… son aspect le plus répressif.


Clarisse Taron: « les juges sont humains, il ne… par ITELE

Marion islamisme

Marion Maréchal-Le Pen : « Si on ne protège plus les Français, ils se protégeront eux-mêmes »

27/07/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Marion Maréchal-Le Pen estime que la « menace d’une guerre civile » après les différents attentats en France est une manœuvre de « diversion du gouvernement ».

Sur Twitter, après avoir appelé « les chrétiens en Occident comme en Orient à se lever pour résister à l’islamisme », la députée FN du Vaucluse a annoncé avoir « décidé de rejoindre la réserve militaire » et a invité « tous les jeunes patriotes à faire de même ».

Tout cela est une guerre civile fantasmée et alimentée pour faire diversion et finalement pour ne pas à avoir à parler du problème et se justifier. Ce qui est sûr, c’est que sur le long terme, si l’État régalien ne protège plus les Français, ils finiront par se protéger eux-mêmes.


Kouachi

Terrorisme islamiste : d’où vient cette haine ?, par Jean-David Cattin

Jean-David Cattin

Jean-David Cattin

Lorsque l’on est capable de tuer des dizaines de personnes froidement et de le revendiquer fièrement sans se soucier de son propre sort, il faut être animé d’une haine considérable.

Pour gagner le conflit qui débute aujourd’hui, il faut en comprendre les ressorts. En Europe, on aime à considérer que d’une certaine manière nous sommes responsables de tout ce qui nous arrive. En effet, ne craignant aucun anachronisme et passant sous silence chez les autres ce qu’ils reprochent aux Européens, nombreux sont les enseignants, les journalistes et les intellectuels qui font porter, non sans un certain ethnocentrisme, la responsabilité de tous les malheurs du monde aux Européens ou à leurs descendants.

Ce matraquage tiersmondiste, vieux aujourd’hui de plusieurs décennies, a popularisé des mythes culpabilisateurs pour les Européens comme leur prétendu pillage de l’Afrique ou une vision très partiale et partielle de l’histoire de l’esclavage et de la colonisation. Ceux qui entretiennent ces mythes portent aujourd’hui une responsabilité dans les attaques de Paris, Nice ou Bruxelles.

Ils sont responsables de la sidération et la naïveté dans laquelle sont emprisonnés les Européens et leurs dirigeants politiques, incapables de fermer les frontières face à la déferlante migratoire dans laquelle s’infiltrent les terroristes. Paralysés par la honte de leur histoire et l’impression qu’ils ont une dette envers tous les miséreux de la planète, ils sont incapables de réclamer et de mettre en place les mesures indispensables à la protection de leur sécurité et leur identité.

Ils encouragent indirectement les immigrés et particulièrement leur descendance à détester les nations européennes et leurs peuples, au premier rang desquelles les pays ayant une histoire coloniale comme la France ou l’Angleterre.

Seulement, il serait faux et trop facile de faire porter toute la culpabilité de la situation actuelle aux tenants de la diversité et à l’autoflagellation qu’ils propagent. Car c’est bien celui qui appuie sur la détente, celui qui écrase des dizaines de personnes avec un camion, celui qui déclenche une bombe et ceux qui en donnent l’ordre qui sont les principaux responsables. Ils sont les premiers responsables, eux et l’univers dans lequel ils vivent.

Il faut le dire et le comprendre, les masses immigrées cultivent les mythes sur lesquels s’appuient la haine de l’Europe et de la France en particulier. Si les immigrés vivent ou restent vivre ici, ce n’est pas parce qu’ils nous aiment nous ou notre mode de vie et encore moins notre histoire. Ils sont ici essentiellement pour des intérêts matériels. Quelque part, ils nous subissent autant que nous les subissons. En fait, leur rancœur existe depuis que l’immigration de masse s’abat sur l’Europe. Cette cohabitation forcée appelée « vivre ensemble » est une usine à ressentiment.

Baignant dans une mer de ressentiments, les jeunes immigrés qui s’engagent dans la lutte armée ne sont que l’expression violente de ce que quarante années de coexistence ont produit. L’islam a fourni la matrice idéologique, la dimension transcendantale et l’étendard à cette lutte, la plaçant dans un cycle historique aussi vieux que la bataille de Poitiers. C’est donc se tromper que de faire porter à la supposée folie de quelques-uns la responsabilité des attentats. Le problème est bien plus profond et plus vaste.

Par conséquent ce n’est pas seulement une opération de police ou même une guerre en Syrie qu’il nous faut, mais bien une politique de remigration massive, pour que les germes de la situation actuelle ne puissent faire pousser l’arbre du terrorisme et de la guerre civile.

Jean-David Cattin,
directeur national à la formation de Les Identitaires

Déséquilibré

Tribune libre – Que de déséquilibrés !, par Vincent Revel

Notre époque moderne doit être bien malade pour fabriquer autant de déséquilibrés ! Il n’y a pas une semaine qui passe sans que cette espèce nouvelle du genre humain ne vienne nous rappeler d’une façon violente la fragilité de la vie.

Selon la novlangue de notre système de désinformation, la mode du déséquilibré est en vogue chez nos jeunes issus des minorités dites discriminées. La folie règne en maîtresse absolue dans les rangs de nos compatriotes musulmans. Une folie, soi-disant imprévisible, qui éclate à tout moment et pousse un grand nombre de nos « chances pour la France » à commettre l’irréparable, l’inqualifiable et l’incompréhensible.

Face à cette poussée de violence, non pas due à la religion islamique mais bel et bien à cette folie passagère ciblant exclusivement le même type d’individus, nos sociétés modernes se retrouvent désarmées. Grâce à un grand élan de générosité des fleuristes et des fabricants de peluches et de bougies, l’homo economicus trouve quand même un réconfort salvateur. Par de grandes messes laïques et humanistes, l’homme moderne, membre consentant d’une masse uniforme, cherche une rédemption dans les slogans préfabriqués.

Pour exorciser cette folie dévastatrice, l’homme moderne cherche à comprendre en se remettant en cause, en culpabilisant, en s’autoflagellant et en déclarant haut et fort : « Plus jamais ça ! » Il tend la main et annonce au monde entier qu’un câlin est plus beau et plus puissant que la haine, que le pardon est plus noble que la colère, que la dignité, cachant en fait une lâcheté, est plus grande que la vengeance.

Face à cette injustice, l’homme fragile des temps modernes préfère les idéologies creuses et utopistes plutôt que la dure réalité. Il espère qu’en enfermant ceux qui lui veulent vraiment du mal dans une supposée folie, que le temps finira pas dissoudre la menace qu’il sent malgré tout de plus en plus présente et pesante. Il se réfugie dans un monde irréel, sans frontière. Il prie, comme le plus dévot des croyants, en écoutant aveuglément ses maîtres à penser.

Comme on chassait la peste au Moyen Age, il croit qu’en appliquant à la lettre les rites nouveaux de la société antiraciste que le danger passera de lui-même. Il pense que cette folie est passagère comme peut l’être une crise adolescente. Il refuse de voir la vérité. Cette dernière lui fait bien trop peur pour l’admettre. Car reconnaître que derrière nos déséquilibrés se trouvent en fait une véritable armée au service de la pire idéologie religieuse-politique, c’est accepter l’échec flagrant du « bien vivre ensemble », c’est aussi devoir renoncer au rêve du multiculturalisme en faisant acte de courage.

Tout ceci n’est pas à la portée des hommes modernes, pétris d’humanisme, castrés dès la plus tendre enfance par un système éducatif déconstruisant des millénaires de mémoire. Voir que nos fameux déséquilibrés sont de plus en plus nombreux chez nous, qu’ils peuvent passer à l’acte n’importe quand et n’importe où, est impensable pour des gens qui ont appris à vivre dans l’illusion permanente.

Le courage manque aujourd’hui à nos dirigeants pour parler franchement à nos concitoyens. Les djihadistes ne lâcheront pas l’Europe et les Européens du simple fait de nos concepts généreux. Plus vite nous le comprendrons, plus vite nous pourrons régler le problème islamique sur le Vieux Continent.

Vincent Revel

Eglise Saint-Etienne du Rouvray

Un des djihadistes de Saint-Etienne-du-Rouvray aurait dû être en prison !

26/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Un des deux djihadistes qui ont égorgé un prêtre dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray – et blessé quatre autres personnes, dont l’une est entre la vie et la mort – était sorti de prison en mars dernier grâce à un juge qui avait décidé de le libérer en le dotant d’un bracelet électronique dans l’attente de son jugement !

L’individu était poursuivi et avait été incarcéré pour avoir voulu partir faire le djihad en Syrie. Arrêté en Turquie, il avait été renvoyé vers la France, qui l’avait placé en détention à son retour. Il était poursuivi pour association de malfaiteurs. Selon iTélé, il avait le droit de sortir de chez lui chaque matin, entre 8 h 30 et 12 h 30. Ce qu’il a fait ce matin pour mener son opération terroriste et aller tuer le prêtre…

Sid Ahmed Ghlam

Sid Ahmed Ghlam avait déjà ciblé l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray !

26/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le terroriste islamiste Sid Ahmed Ghlam, actuellement incarcéré, avait déjà ciblé l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray ! Elle faisait partie des édifices que le djihadiste avait repérés comme des lieux possibles pour y commettre des attentats contre des églises et leurs fidèles. L’église qui a été la cible d’une attaque terroriste Prêtre égorgéet dont le prêtre a été égorgé ce matin (ci-contre) était donc identifiée comme un objectif de l’Etat islamique : quelles mesures avaient été prises par les services du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve dont l’incompétence est décidément abyssale ?

Sid Ahmed Ghlam est cet islamiste qui a été arrêté en 2015 alors qu’il s’apprêtait à commettre des attentats durant la messe dans des églises de Villejuif, et qui est également mis en examen pour le meurtre d’Aurélie Chetelain. A l’époque, le procureur de Paris François Molins avait déclaré que Ghlam « était en contact avec une autre personne pouvant se trouver en Syrie avec laquelle il échangeait sur les modalités de commission d’un attentat, ce dernier lui demandant explicitement de cibler particulièrement une église ».

Eglise Saint-Etienne du Rouvray

Attaque islamiste : un prêtre et un fidèle égorgés dans une église près de Rouen

26/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, un prêtre et un fidèle ont été égorgés – le prêtre est mort, le fidèle est entre la vie et la mort – au cours d’une attaque islamiste menée ce matin par deux hommes. « Selon des sources concordantes, écrit Le Point, les deux hommes auraient crié « Daech » en pénétrant dans le lieu saint en pleine messe. » Les deux terroristes avaient pénétré dans l’église en pleine messe, prenant en otages le prêtre, deux religieuses et deux fidèles. La BRI et le Raid, alertés, sont intervenus mais le massacre avait déjà eu lieu. Les deux djihadistes ont été abattus. François Hollande doit se rendre sur place, ainsi que le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Vu sur Twitter

Le fantasme de la guerre civile : la nouvelle arnaque des idiots utiles du djihadisme

Publié le
taqiyya

Attentat de Nice : immigration et « taqiya »

Source : Boulevard Voltaire

Une armée est déjà dans nos murs. Elle recrute chaque jour de nouveaux soldats.

L’attentat de Nice est d’abord un drame de l’immigration. Il suffit d’étudier la liste des personnes suspectées de complicité avec Mohamed Lahouaiej Bouhlel, fournie par le procureur de la République de Paris, pour s’en convaincre. Cinq individus ont été déférés au parquet de Paris à l’issue de leur garde à vue à la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire : deux Franco-Tunisiens, un Tunisien, un Albanais et une Franco-Albanaise. Vous constaterez que pas un d’entre eux n’était un Français de souche, comme tous les auteurs d’attentats islamistes en France depuis Khaled Kelkal en 1995.

Si les rôles précis des complices restent encore à déterminer, il ne fait plus guère de doute que ces derniers ont aidé Mohamed Lahouaiej Bouhlel à accomplir ses funestes desseins. Deux hommes semblaient être de proches amis du musulman fanatique. Mohamed Oualid G., 40 ans, franco-tunisien, aurait pris des photos de lui dans le camion qui a servi au massacre et se serait filmé sur la scène du crime juste après l’attentat. Les perquisitions montrent qu’il aurait échangé 1.278 fois au téléphone avec Mohamed Lahouaiej Bouhlel sur une période d’une durée d’un an. Choukri C., un Tunisien de 37 ans, aurait été filmé par la caméra de surveillance du camion. Les trois autres, le Franco-Tunisien Ramzy C. (délinquant multirécidiviste âgé de 21 ans), l’Albanais Artan H. et la Franco-Albanaise Enkeldja Z., sont soupçonnés d’avoir fourni le pistolet. Artan H. a même été contrôlé par la police le 2 mai 2016, puis relâché sur ordre de l’officier de police judiciaire, en dépit d’une mesure de reconduite à la frontière le concernant! Les faits sont têtus.

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sandra

Sandra Bertin, la policière municipale, maintient ses accusations contre Cazeneuve

25/07/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Sandra Bertin, la policière municipale qui a accusé, dans le Journal du dimanche, le ministère de l’Intérieur de lui avoir fait subir des pressions pour qu’elle modifie un rapport sur le dispositif de sécurité après l’attentat du 14 juillet à Nice a maintenu dimanche soir ses accusations.

Il y a un commissaire de police qui s’est présenté dans mon bureau, m’expliquant être envoyé par le cabinet du ministère et avoir besoin d’éléments de réponse quant au visionnage des caméras.


Corbara Corse

Six prédicateurs salafistes se font virer de Corse

24/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Six prédicateurs salafistes se sont fait virer de Corse où ils étaient venus porter la parole du prophète. Mercredi dernier, l’heure de la prière étant venue et ne trouvant pas de lieu de culte musulman à proximité, ils ont entrepris de prier sur la plage de Corbara, un village de Balagne (ci-dessus) à proximité de L’Ile Rousse. Hélas pour eux, qui dit sable ne dit pas forcément désert : en l’espèce, la plage était peuplée, et les personnes présentes leur ont gentiment – ou pas – demandé d’aller faire leurs clowneries ailleurs.

Exit les six salafistes, qui sont partis se faire voir ailleurs, où ça s’est encore plus mal passé puisque, au terme d’un fâcheux concours de circonstances, monsieur le président, les pneus de leur camionnette se sont retrouvés crevés allez savoir comment… Jugeant sans doute que ça commençait à prendre une mauvaise tournure, ils ont fini par filer sans même déposer plainte, et regagner le continent…

Même le Conseil régional du culte musulman n’est pas venu à leur rescousse puisque un de ses représentants a déclaré à France 3 Corse-Via Stella : « Cela fait bien longtemps que nous leur avons fermé la porte de nos mosquées. Nous discutons avec eux mais nous ne les laissons pas prêcher dans nos lieux de culte. Le responsable d’Ile Rousse qui a la même vision que nous a dû faire pareil. »

Quant à Gilles Simeoni, le président du Conseil exécutif de l’Assemblée de Corse, et à Jean-Guy Talamoni, le président de l’Assemblée de Corse, ils ont juste commenté l’affaire par des tweets qui parlent d’eux-mêmes :

Imam Estrosi Abdelkaker Sadouni

Pour l’imam préféré d’Estrosi, la laïcité française est responsable des attentats !

Sadouni Il Giornale24/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Incroyable mais vrai : pour Abdelkader Sadouni, l’imam préféré de Christian Estrosi, c’est « la laïcité française [qui] est responsable des attentats » ! En version originale : « L’imam di Nizza : « La laicità francese è responsabile per gli attentati » », car c’est au quotidien italien de centre droit Il Giornale, propriété de la famille Berlusconi, que Abdelkader Sadouni, imam de Nice choyé par le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, est allé livrer cette odieuse explication dans une interview publiée le 19 juillet, soit dès le lendemain de la fin du deuil national dans lequel l’attentat de Nice, avec ses 84 morts, avait plongé la France.

Le propos de l’imam Sadouni, qui prêche à Nice à la mosquée Attaqwa, dans le quartier des Moulins, et dirige la librairie islamique de la rue de Suisse, est étayé par un argumentaire dont vous livrons des extraits.

« La laïcité serait un principe équitable si elle garantissait la liberté de culte à tous. Ce n’est pas ce qui se passe. Aujourd’hui, la laïcité est un extrémisme qui tente d’éradiquer toutes les religions. […] Si la laïcité continue à être appliquée ainsi, alors le désir de rejoindre les musulmans qui luttent en Syrie restera fort chez de nombreux jeunes. »

« Le problème de la communauté musulmane est qu’elle n’a pas sa place dans la société française. La France est un pays laïc, qui est opposé à la promotion de la religion et de sa manifestation. Ce faisant, l’islam est mis dans le coin, discriminé, et les musulmans sont attaqués parce qu’ils veulent pratiquer leur foi. Le problème ne vient pas de la communauté musulmane, mais du fait qu’il y a un manque de volonté de lui donner plus d’espace dans la société. »

En fait, pour l’imam Sadouni, la laïcité est condamnable… parce qu’elle fait obstacle à l’islamisation de la France ! Autres citations, extraites du même entretien à Il Giornale :

« Au cours des dernières années, nous avons assisté au départ pour la Syrie de nombreux jeunes musulmans de Nice, qui emmènent souvent avec eux leurs femmes et leurs enfants. Dans la plupart des cas, ce sont des gens qui ont tout le confort et la nationalité française, et pourtant, ils décident de quitter la Côte d’Azur pour prendre part à un conflit armé, mettant en danger leur propre vie et pour leur famille. Ceci témoigne de l’échec des politiques françaises envers l’Islam. La discrimination des musulmans en France, les attaques islamophobes et l’interdiction de l’usage des symboles religieux dans l’espace public sont les raisons qui poussent ces jeunes gens, qui ne se sentent pas partie de la communauté nationale, à partir pour rejoindre ceux qu’ils croient être leur prochain. »

« Je pense que la situation des musulmans en France est le premier facteur qui pousse de nombreux jeunes hommes à se battre. Tant que les mosquées seront si peu nombreuses, tant que leur construction entraînera des manifestations, tant que les musulmans seront discriminés, alors ces réactions existeront. Ce sont des réactions certainement mauvaises mais elles sont réelles, et il faut éradiquer le phénomène qui les génère. »

Philippe Vardon

Philippe Vardon

Ces propos ont conduit Philippe Vardon (ci-contre), conseiller régional (FN) de Paca, élu sur la liste conduite par Marion Maréchal-Le Pen et auteur de l’ouvrage L’Imam Estrosi – Demain, à Nice, 20 mosquées ?, à rappeler que l’imam Sadouni n’en est pas à sa première provocation. Il est même en état de récidive, puisque, en novembre 2014, il avait déjà écrit sur Facebook : « Quand les mosquées sont si peu nombreuses, […] quand les musulmans sont discriminés et stigmatisés, alors il faut s’attendre à ce genre de réactions condamnables certes mais réelles. »

En août 2015, l’imam Sadouni, questionné par Nice Matin sur ses rapports avec la municipalité, alors que la ville de Nice était dirigée par Christian Estrosi , avait eu cette réponse : « Nous avons la chance d’avoir une oreille attentive. » Ce que Christian Estrosi avait plus que confirmé sur l’antenne de RTL : « Je le soutiens de toutes mes forces parce que c’est quelqu’un qui est un relais social » ! Moyennant quoi l’imam Sadouni avait fait campagne lors des élections régionales pour l’élection d’Estrosi !

Estrosi imam Sadouni

L’imam Sadouni est juste à la droite de Christian Estrosi.

Questions posées par Philippe Vardon : « Christian Estrosi considère-t-il toujours que celui qui “comprend“ les djihadistes est à la tête d’une “association modérée“ ? Que celui qui explique les attentats islamistes par la laïcité est “un relais social“ ? Christian Estrosi se rendra-t-il à nouveau, comme il l’a déjà fait, dans sa mosquée pour le ramadan [ci-contre] ? Si ce sont en tout premier lieu les mots de cet imam qui doivent être dénoncés, la complicité – par cécité ou par cynisme – de ses soutiens politiques doit l’être tout autant. »

Rebeu Daesh

Un Rebeu marseillais à Daesh : « On vous nique vos mères, bande de putes ! »

23/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « On vous nique vos mères, bande de putes ! » : tel est l’argument central de la vidéo avec laquelle un Rebeu marseillais, Mohamed Henni, fait le buzz, insultant Daesh à coups de « nique », de « bande de salopes » et de « la vie de ma mère ». Diffusée sur YouTube et sur sa page Facebook, la vidéo « Marseille répond à Daesh » a déjà dépassé le million de vues en quarante-huit heures. Elle se veut une réponse à la dernière vidéo de l’Etat islamique – que, ayant vue, nous ne diffuserons pas – dans laquelle des islamistes menacent de frapper Marseille, tout en procédant à des décapitations au couteau…

La vidéo de Mohamed Henni est une sorte de condensé de leçon de géopolitique, de précis d’islam et de promesses de résistance, sur fond poétique. En 7’ 32, on compte ainsi vingt-quatre fois son expression fétiche (« la vie de ma mère »), vingt-quatre fois également le terme « pute » (le plus souvent dans l’expression « bande de putes »), douze fois « bande de salopes », huit fois le mot « nique » (on en a peut-être oublié…) et un nombre conséquent de fois les termes « couilles » et « baise ». C’est un peu comme avec « Marquise vos beaux yeux » : on peut déplacer un terme, ça s’enchaîne toujours. Mohamed explique maintenant que, suite à cette vidéo, il a reçu plein de menaces : l’Académie française se serait plainte ?

« Marseille, les frères, y’a que des musulmans, y’a que des muslims ! », lance-t-il aux terroristes islamistes, pour leur faire comprendre qu’ils se trompent de cible : « Y’a que des Comoriens, y’a que des Algériens, y’a que des Marocains, y’a que des Français, et avant tout y’a que des musulmans, bande de putes. »

Mohamed DinniCe charmant personnage, habitué des vidéos où il se filme en train de pérorer, livrant ses savantes analyses sur tout et n’importe quoi, en avait diffusé quantité autour de l’Euro de foot, dont une qui portait sur le « racisme en équipe de France », lors de la non-sélection de Karim Benzema et Samir Nasri. Un grand moment qu’on ne résiste pas au plaisir de partager.

Cette vidéo se présentait comme une réponse à la FFF, la Fédération français de football rebaptisée… « Fédération française des fachos » ! « Pour un Rebeu, pour entrer en équipe de France, c’est comme rentrer en boîte de nuit », expliquait cet humoriste, né lui-même de père algérien : « Le Rebeu, il donne le maximum de lui-même, […] à la fin on lui dit, c’est pas possible. » Parmi les perles de ce one man show, notre préférée n’est même pas celle sur « l’intégrisme du FN », c’est celle-ci : « La Révolution en France, c’était il y a longtemps, Napoléon il s’est fait couper la tête pour ça. »

« La vie de ma mère, je peux vous faire une vidéo de 45 minutes […] Sur la vie de ma mère, elle peut durer deux jours sans boire sans manger. » Non merci, sans façon.

Alain De Benoist

Alain de Benoist : « Les armes ou les larmes : il faut choisir »

La rédaction de Breizh-Info a interrogé Alain de Benoist, intellectuel majeur de la Nouvelle Droite, sur l’actualité et sur les évènements qui s’enchaînent, en France, en Europe et dans le monde. Nous reprenons ici cette entretien publié le 21 juillet 2016 par Breizh-Info

Breizh-info.com : Nice, Turquie, Brexit : est-on en train d’assister à une accélération de l’histoire ?

Alain de Benoist : Il y a déjà eu des attentats en France (et il y en aura d’autres), comme il y a déjà eu des coups d’État en Turquie (et ce n’est sans doute pas le dernier). Le Brexit est plus important, surtout s’il s’avère qu’il aura marqué le début de la déconstruction européenne. Mais cela suffit-il à parler à d’« accélération de l’histoire », expression dont une définition précise est encore à donner ? Plus intéressante me paraît être l’accélération sociale, à laquelle Hartmut Rosa a consacré un excellent livre : « L’accroissement de la vitesse, écrit-il, constitue le véritable moteur de l’histoire moderne ».

Mais cette accélération-là n’a pas grand-chose à voir avec les événements qui font la une des médias. C’est une accélération silencieuse, d’autant plus efficace qu’elle ne fait pas de bruit. Si l’on recherche le décisif, plus que vers Ankara, c’est vers la Silicon Valley qu’il faut se tourner.

Les responsables européens sont-ils à la hauteur des événements ?

Alain de Benoist : Vous connaissez très bien la réponse. Ces gnomes ne sont même pas à la hauteur d’eux-mêmes.

Que vous inspire la tentative de coup d’État en Turquie ?

Alain de Benoist : Ses auteurs s’y sont véritablement pris comme des manches, ce qui confirme une fois de plus que les militaires putschistes sont rarement intelligents. Erdogan, comme de Gaulle en avril 1961, a au contraire réagi avec une rapidité et un sens du moment historique qui méritent l’admiration. C’est une belle illustration du propos de Carl Schmitt : « Est souverain celui qui décide dans le cas d’exception ».

Le président turc est évidemment le grand vainqueur de ce coup d’État avorté : ses adversaires lui ont offert sur un plateau d’argent les circonstances qui vont lui permettre de museler son opposition. Reste à savoir si l’événement ne va pas également dégrader les relations de la Turquie avec les Etats-Unis, ceux-ci n’ayant condamné le coup d’État qu’avec un retard assez suspect. Il faudrait alors s’attendre à une confirmation du rapprochement entre Ankara et Moscou. Mais rien n’est sûr. La Turquie étant une spécialiste du triple ou quadruple jeu, il est difficile d’en dire plus pour le moment.

Du Front national au Parti communiste français, il semblerait que la solution du « tout sécuritaire » soit prisée pour combattre l’islamisme. Partagez-vous cet avis ? Le mal n’est-il pas plus profond, et à traiter à la racine ?

Alain de Benoist : La quasi-totalité de la classe politique estime que la réponse au terrorisme doit être avant tout « sécuritaire ». Cela revient à vouloir agir sur les conséquences plutôt que sur les causes, c’est-à-dire à chercher à régler en aval ce qui doit se régler en amont. Les mesures dites de sécurité ne servent en outre pas à grand-chose. La présence des militaires dans les rues rassure, mais ne protège pas. Le renseignement reste inefficace aussi longtemps qu’il n’est pas orienté vers le décèlement précoce. Quant aux mesures d’exception, que réclament les hystériques, elles ne font que restreindre les libertés sans améliorer la situation.

Comprendre le djihadisme, afin de mieux lutter contre lui, implique un changement radical des mentalités. Nos contemporains estiment pour la plupart que rien n’est pire que la mort, idée dont ils ignorent qu’elle est assez récente (mais à laquelle l’idéologie libérale apporte sa caution : l’Homo œconomicus étant posé comme fondé à toujours rechercher son meilleur intérêt, il n’est objectivement rien au nom de quoi on puisse lui demander de sacrifier sa vie).

Ils se sont par ailleurs habitués à penser que la religion trahit sa vocation quand elle encourage le fanatisme. Cela leur interdit de comprendre la dimension existentielle d’un activisme islamiste dont les protagonistes, non seulement ne craignent pas la mort, mais la recherchent volontairement avec passion. Cela leur interdit aussi de comprendre ce fait brutal qu’à l’heure actuelle, le djihadisme est apparemment la seule cause pour laquelle des milliers de jeunes sont prêts à aller mourir loin de chez eux. L’explication psychologique par la « folie » et la « radicalisation » des « déséquilibrés » arrange tout le monde. Grande différence culturelle, que les Américains ont déjà éprouvée en Afghanistan : quand un Occidental est tué, sa famille le pleure ; quand un djihadiste est tué, sa famille prend les armes. Les armes ou les larmes : il faut choisir.

La France peut-elle basculer dans la guerre civile ?

Alain de Benoist : Vous m’avez déjà posé la question, et ma réponse est la même : pour l’instant, c’est non. Des colères ne suffisent pas à déclencher une guerre civile, et il en va de même des actes de violence, même répétés, ou des éventuelles dérives individuelles ou groupusculaires de sociopathes du type Breivik.

Il ne peut y avoir une guerre civile que lorsque des masses ont le désir, la volonté et les moyens de se battre. Je ne vois rien de tel actuellement. Les réactions qui font suite aux attentats le démontrent amplement : ce que les Français veulent aujourd’hui, ce n’est pas la guerre, mais la paix – et même la paix à tout prix.

Propos recueillis par Yann Vallerie

Texte paru initialement sur Breizh-Info sous le titre
« Alain de Benoist sur les responsables européens :

“Ces gnomes ne sont même pas à la hauteur d’eux-mêmes.“ »

Chard Immigration

Des ministres l’affirment : l’immigration de masse à l’origine des attentats

Des ministres l’affirment : l’immigration de masse est à l’origine des attentats… malheureusement, comme on peut s’en douter, ce ne sont pas des ministres français, belges ou allemands qui ont reconnu cette évidence, même si tous les attentats islamiques depuis Charlie Hebdo ont été commis par des immigrés musulmans, des enfants d’immigrés musulmans ou des « réfugiés » musulmans fraîchement arrivés.

Pour entendre des ministres énoncer ce genre de vérités politiquement incorrectes, il faut se rendre dans les anciens pays de l’Est. Ainsi, au lendemain de l’immonde attentat de Nice, le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Blaszczak, chargé d’assurer la sécurité pendant les Journées mondiales de la jeunesse qui se dérouleront à Cracovie à la fin du mois, a rassuré ses compatriotes en ces termes : « La France est dans une situation bien plus difficile que la Pologne. La Pologne se serait retrouvée dans une telle situation elle aussi s’il n’y avait pas eu le changement de gouvernement [après les élections d’octobre 2015, ndlr]. Nous aurions désormais des milliers d’immigrants du Moyen-Orient et d’Afrique, car c’est ce qu’avait décidé la coalition PO-PSL. »

Des décennies de politique multiculturelle

Car pour le ministre polonais – et c’est un sentiment largement partagé dans son pays – la vague d’attentats et l’existence de zones de non-droit dans l’ouest de l’Europe sont la conséquence de « décennies de politique multiculturelle, de politiquement correct ». « Il faut appeler les choses par leur nom, parce que le politiquement correct va entraîner l’Europe à sa perte », prévient Mariusz Blaszczak.

« Le niveau de menace terroriste en Europe n’a jamais été aussi élevé. Les causes sous-jacentes doivent être gérées et nous devons faire face, tout comme nous devons aussi faire face au fait que la radicalisation n’a pas été tenue en dehors des frontières de l’Europe. » Tels sont les propos prononcés en Conseil des ministres de l’UE par Peter Szijjarto, le ministre hongrois des Affaires étrangères. « L’immigration illégale et le terrorisme vont main dans la main », a encore déclaré après l’attentat de Nice Antal Rogan, chef du cabinet du Premier ministre hongrois.

Le gouvernement hongrois peut même vous l’écrire : « Le saviez-vous ? L’attentat de Paris a été commis par des immigrés. » C’est l’inscription figurant sur une des affiches de campagne en vue du référendum du 2 octobre, quand les Hongrois seront appelés à dire ce qu’ils pensent de la volonté de Bruxelles d’imposer aux nations européennes des quotas obligatoires d’immigrants arrivés illégalement en Europe.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 23 juillet 2016