Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Source : Boulevard Voltaire – « Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement »
Najat Vallaud-Belkacem a annoncé une énième réforme des collèges. Au programme, la baisse des heures consacrées à l’enseignement des disciplines fondamentales au profit du temps attribué à « l’interdisciplinaire », c’est-à-dire au conditionnement idéologique. En clair : moins d’heures pour le français, l’histoire et la géographie, davantage de temps pour les parlottes politiquement correctes sur « la communication », « la citoyenneté » et « le développement durable ». Au passage, ce qui restait de l’enseignement du latin et du grec disparaît dans un magma « interdisciplinaire ». Et l’enseignement possible d’une deuxième langue dès la sixième passe à la trappe.

Certains en ont conclu que Vallaud-Belkacem était « le pire ministre de l’Éducation nationale de la Ve République ». C’est très injuste. Elle ne mérite ni cet excès d’honneur, ni cette indignité. Car elle se contente de mettre ses pas dans ceux de ces prédécesseurs. D’Edgar Faure (1968) à Vallaud-Belkacem (2015), en passant par Haby, Savary, Chevènement, Monory, Jospin, Bayrou, Allègre, Lang, Chatel et quelques autres bravaches, la logique a toujours été la même : s’écarter de l’école lieu de transmission pour en faire un « lieu de vie » (sic) ; délaisser l’instruction au profit d’une hypothétique éducation ; sacrifier l’enseignement du contenu des matières au bénéfice du conditionnement pédagogique (et idéologique).

Au demeurant, cette évolution n’est pas particulière à la France, elle concerne tous les pays européens. Dans un but manifeste de rupture avec le passé et de déracinement des enfants. Pour mieux en faire des consommateurs dociles et des citoyens serviles. Le but ? Supprimer tout ce qui pourrait permettre la construction d’un esprit critique pour disposer d’éponges aptes à se gorger des messages de la publicité commerciale et de la propagande « antiraciste ».

De ce point de vue, le grand effacement de la mémoire collective est l’indispensable préalable du Grand Remplacement démographique. Le message est clair : oubliez qui vous êtes, ignorez d’où et de qui vous venez, et laissez d’autres prendre votre place !

C’est précisément contre cela qu’a été voulu, avant son suicide-avertissement, par Dominique Venner, l’ILIADE, l’Institut pour la longue mémoire européenne : il s’agit de promouvoir le grand ressourcement comme riposte au grand effacement. Reprendre conscience de notre héritage d’Européens d’expression française. Réaffirmer notre identité dans la longue histoire. Réécoutez Renan affirmant : « Le chant spartiate “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie. »

C’est dans cet esprit que l’ILIADE offre des sessions de formation pour jeunes hommes et jeunes femmes à haut potentiel. C’est dans le même esprit que l’Institut invite, pour le samedi 25 avril prochain, à la Maison de la Chimie, à son deuxième colloque consacré à « L’univers esthétique des Européens ». Un univers esthétique aujourd’hui bouleversé par les interdits sur la représentation (l’islam), l’enlaidissement des paysages (l’appropriation technicienne et marchande de la nature) et la dictature du non-sens (le non-art contemporain). Face à la tyrannie du vide, de grands intellectuels dissidents apporteront leurs réponses en puisant dans la longue histoire.

Jean-Yves Le Gallou


Crédit photo : COD Newsroom via Flickr (cc)

Pierre Rabhi : la mondialisation est une horreur, non seulement pour l'Afrique, mais aussi pour le monde tout entier

Pierre Rabhi : “La mondialisation est une horreur, non seulement pour l’Afrique, mais aussi pour le monde entier”

14/04/2014 – PARIS (NOVOpress)
Dans une interview accordée au média africain Droit Libre TV, l’agriculteur biologiste et écrivain Pierre Rabhi donne son point de vue sur le Burkina Faso, la mondialisation, l’alimentation, le surpopulation.

Ce spécialiste de l’agro-écologie estime que la mondialisation est une horreur, non seulement pour l’Afrique, mais aussi pour le monde tout entier. « Elle détruit l’initiative des gens, elle confisque la possibilité des populations de se nourrir par elles-mêmes en les mettant en compétition avec des supra-sociétés qui deviennent si grosses qu’elles monopolisent le marché mondial. »

Selon lui, la politique est inconsciente de l’immensité de l’enjeu qui est la continuité de l’humanité ou sa disparition.

Nous sommes aujourd’hui sur un plan d’éradication de notre espèce. On pollue notre terre, notre eau, notre air ; on détruit nos semences donc le programme suicidaire est en route, surtout pour les damnés de la terre pour qui les souffrances sont atroces.

Pour Pierre Rabhi, le surpopulation mondiale n’est pas la cause de la faim dans le monde, mais c’est plutôt le partage inéquitable des ressources : « Imaginez cinq personnes autour d’une table, on met un plat, et il y en a un qui prend quatre parts et laisse une part aux quatre autres, c’est comme ça que se fait le partage des biens de la planète. C’est à dire, les goulus, ceux qui consomment énormément, affament les autres. »

Pierre Rabhi a écrit un livre : Vers La Sobriété Heureuse qui est un best-seller. Il traduit ce succès par le besoin d’un retour à la nature pour l’humanité. Son espoir est la créativité des gens et leur conscience, notamment en France.



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Duflot

SONDAGE : les Français défavorables au retour des écologistes au gouvernement

14/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans l’édition du Parisien – Aujourd’hui en France qui paraît ce samedi 14 mars 2015, près de 6 Français sur 10 se prononcent contre un retour des écologistes au gouvernement.

Ainsi 59% de sondés ne veulent pas que les écologistes réintègrent l’exécutif, après le départ de Cécile Duflot et Pascal Canfin il y a près d’un an, contre 40% qui souhaitent ce retour. 1% ne se prononce pas.

La quasi-totalité (92%) des sympathisants d’EELV souhaiteraient pourtant ce retour selon la même source.

Sans surprise, les sympathisants de droite sont massivement (79%) contre une telle hypothèse. A gauche, alors que les élus s’interrogent dans l’optique d’un remaniement après les élections départementales, les sympathisants de gauche sont 66% à souhaiter le retour des écologistes. Parmi eux, les sympathisants EELV le souhaitent à 92%.

Interrogés sur un risque d’implosion d’EELV, les Français l’estiment possible à 60% (46% “probablement”, 14% «”certainement”) contre 39% non (34% “probablement pas”, 5% “certainement pas”). 1% ne se prononce pas.
De droite (70%) ou de gauche (54%), les sondés l’envisagent tous. Chez les sympathisants écologistes en revanche, les tenants de ce scénario sont minoritaires (36%). Près des deux tiers ne l’envisagent pas (64%, dont 58% probablement pas et 6% certainement pas).
Les Français pointent également ce risque pour le PS (exactement dans les mêmes proportions en février) et plus encore pour l’UMP (à 68% en novembre dernier) car les crises idéologiques et personnelles sont également intenses au sein de ces deux partis, relève Mme Bracq.

L’enquête a été réalisée par internet les 12 et 13 mars auprès d’un échantillon de 1.008 personnes de la population française de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.


10 ingrédients peu ragoûtants dans la nourriture industrielle

10 ingrédients peu ragoûtants dans la nourriture industrielle

13/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Tous les jours, sans en avoir conscience, on avale en France des substances plus dégoûtantes les unes que les autres par le biais de la nourriture industrielle.

1. Des traces d’engrais – dans le pain : cachées sous la douce appellation scientifique d’ammonium sulfate, on peut trouver des traces d’engrais dans les baguettes et pains industriels, notamment ceux de la chaîne de restauration rapide Subway.

2. Des glandes anales de castor – dans les bonbons : les sécrétions de glandes anales de castor ou castoreum entrent dans la composition des parfums et eaux de Cologne, mais aussi des bonbons… Elles rehaussent le goût de framboise des sucreries.

3. De la graisse de bœuf – dans les biscuits : nombre d’entre vous ne seront pas surpris d’apprendre que certaines marques agrémentent leurs biscuits ou barres chocolatées de graisse de bœuf.

4. Des insectes écrasés – dans les colorants alimentaires rouges : l’idée de manger des insectes vous répugne ? Et bien sachez que vous en avalez déjà une petite dizaine lorsque vous mangez des aliments qui contiennent de “l’acide carminique”. Certains industriels essaient même d’apposer une mention “colorant naturel” sur les produits dont les colorants sont issus d’insectes écrasés.

5. Du jus de coccinelle – pour le glaçage des bonbons : on a tous goûté les bonbons de type skittles ou aux paillettes colorées comestibles utilisées pour décorer un gâteau. Leur glaçage solide à effet laqué est issu des sécrétions des femelles coccinelles, gomme-laque ou shellac dans le jargon scientifique.

6. De la laine de brebis – dans les chewing-gums : la lanoline est une substance obtenue à partir de la purification et raffinage du suint, partie grasse de la laine. Elle se cache sous le nom de “gomme base” ou “gum base”.

7. Des cheveux humains et des plumes de canard – dans le pain : la cystine ou la L-cystéine est un acide animé que l’on retrouve notamment dans les cheveux humains et les plumes de canard. Il n’est pas rare de retrouver la mention “L cystéine”. Cette substance est présente dans la plupart des pains industriels.

8. Du goudron de houille – colorant pour bonbons roses : bien que le goudron de houille soit classé 199ème par l’ONU dans la liste des substances dangereuses, les industriels continuent à l’utiliser comme colorant alimentaire, notamment pour les bonbons et autres sucreries auxquels on veut donner une couleur rouge ou rosée.

9. De l’estomac de veau – dans le fromage : un bon nombre de fromages contiennent de la présure, un coagulant naturel extrait du 4ème estomac du veau. Au Royaume-Uni, les consommateurs sont informés de la présence de présure dans le fromage pour aider les végétariens à choisir en toute connaissance de cause, mais dans le reste du monde, aucune indication n’est donnée à ce sujet.

10. Du sable – dans le chili : certaines marques utilisent de la silice, autrement dit du sable, comme anti-agglomérant.

Village français

La France se meurt par son sol

10/03/2015 – PARIS(NOVOpress)
La France se meurt par son sol. C’est la terrible constatation faite dans le livre Cessons de ruiner notre sol ! de Frédéric Denhez paru chez Flammarion.

“Chaque seconde, 26 m2 de terres fertiles se transforment en acier ou en béton, le reste étant empoisonné par l’agrochimie”.
Sans un socle viable et durable, fondement de toute civilisation, alors les autres sujets de société ne sont pas envisageables.
Il faut sauver ce droit du sol là quand il faut dans la même temps abolir l’autre droit du sol, cause de surpopulation sur notre territoire donc d’appauvrissement de la terre de labour. Car outre, l’alimentaire qui nourrit les bouches toujours plus nombreuses, c’est aussi des infrastructures qui doivent s’agrandir, une urbanisation folle qui empiète sur la nature, une pollution urbaine qui se répand etc et notre terre qui en est blessée.

A force de rouler dessus, de le pomper, de le triturer, de le recouvrir de ciment et de ferraille, notre sol national est en train de dépérir. Nos grands lanceurs d’alerte, et nous ne parlons pas de fossoyeurs apologistes d’une croissance mondialisée qui aggrave le phénomène, n’ont pas idée de l’ampleur de ce drame fondu dans la nébuleuse des dégâts environnementaux. Sans quoi ils s’en empareraient pour mobiliser les foules et les consciences. Au rythme auquel le mal progresse, à savoir 82 000 ha par an, la France pourrait se retrouver un jour sans terres fertiles, donc sans agriculture naturelle. Le compte à rebours a commencé. Ce qu’il y a de plus alarmant dans ce que dénonce Frédéric Denhez, c’est que le sol est l’élément qui subit, en les catalysant, toutes les dérives, tous les excès et tous les abus de la civilisation moderne. Le combat écologiste se marie avec la remigration et autres combats identitaires, car l’enjeu est à ce niveau là aussi.

C’est l’heure des économies de bouts de chandelle, du recyclage industriel, de l’assainissement de l’air ou de l’eau, mais pourtant rien n’a été fait ou pensé pour notre sol ou presque, nourricier par essence des plantes donc aussi des animaux et des hommes. Les médias n’évoquent pas ce sujet pourtant central. L’inanimé n’intéresse guère les philosophes et les écrivains. Ce n’est pas le thème qui se met facilement en lumière.

Frédéric Denhez propose 10 mesures pour sauver la France à découvrir dans son livre. Cessons de ruiner notre sol et refaisons des paysans en est le mot d’ordre.

Extraits :

Salut de l’humanité
A QUOI SERT LE SOL ?

“Voici un petit lexique à apprendre par cœur et à rappeler, comme un remède salvateur, à tous ceux qui abîment la terre. A quoi sert le sol ? A se retenir lui-même par le lacis des racines et des feuilles. A retenir l’eau par son tissu interne. A entretenir la vie par le plus fantastique phénomène de recyclage organique que connaisse la planète Terre. A réguler la température en rafraîchissant l’air par son évaporation. A fixer les polluants comme un tampon avant de les métaboliser. A maintenir le carbone par sa biomasse. A nous nourrir, car ce qui pousse dans le sol nourrit l’humanité depuis douze mille ans. C’est aux vers de terre et à leurs complices les champignons que nous devons tous ces bienfaits. D’où l’urgence du retour à une agriculture naturelle.”

Paysage et fumier
LE BOCAGE SAUVE DE LA FAMINE

“Quoi de plus ringard que le bocage ? Image d’Epinal d’une campagne à l’ancienne tout juste bonne à raviver des clichés du genre « la terre qui ne ment pas » ou la chaumière normande de carte postale. Pourtant, le bocage a sauvé de la famine des générations entières. Pourquoi ? Jusqu’au XVIIIe siècle, le bétail était laissé en vaine pâture, c’est-à-dire que les troupeaux erraient à leur guise dans la prairie. Or l’un des atouts primordiaux du bétail, hormis son lait ou sa viande, ce sont ses bouses, élément essentiel pour obtenir du fumier, engrais vital pour les cultures. En vaine pâture, allez donc ramasser les déjections animales réparties sur des dizaines d’hectares, opération impossible. On se mit un jour à quadriller la campagne avec des haies et des clôtures, créant ainsi des parcelles protégées où les vaches paissaient dans un espace clos empêchant leur divagation. Déposées sur un périmètre limité, les bouses pouvaient donc être ramassées pour produire du fumier. A partir de quoi on multiplia par cinq ou six les rendements agricoles, limitant de façon massive les famines qui jusqu’alors ravageaient les populations les années de mauvaises récoltes. Le bocage fut ainsi la première mesure agronomique contre la disette. Manger de la viande et boire du lait, issus d’élevages nourris à l’herbe, contribue donc à sauver la planète. Fromages et steaks de tous les pays, unissez-vous !”


Fessenheim : la plus vieille centrale nucléaire de France fermée pour incident technique

02/03/2015 – VIDEO BFMTV - À la suite d’un défaut d’étanchéité constaté dans la salle des machines, la centrale de Fessenheim, en Alsace, est à l’arrêt complet depuis samedi soir. Il s’agit de la plus vieille centrale nucléaire de France. EDF a précisé que l’incident, survenu hors zone nucléaire, n’a eu aucune conséquence sur l’environnement, la sécurité du personnel ou la sûreté des installations. Pour les antinucléaires, cet incident prouve que la centrale, datant de 1978, doit être fermée dans les plus brefs délais. L’arrêt définitif de la centrale de Fessenheim était une des promesses de campagne de François Hollande.

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Les cinq plaies de l’abattage halal

Les cinq plaies de l’abattage halal

Christophe Pichery, secrétaire général du CARED

« Le halal est un combat identitaire fort qui témoigne de façon très explicite de l’avancée de l’islamisation dans notre pays. »

Souffrance animale, insécurité et régression sanitaire, financement du culte musulman à l’insu du consommateur, tromperie sur la marchandise lors de sa vente, instrument de réislamisation et de radicalisation des immigrés de culture musulmane : telles sont les cinq plaies du halal. Le docteur Alain de Peretti fait le point.
Polémia


Vétérinaire de profession, président de l’association Vigilance Halal qui fédère plus de 5000 membres, le Dr Alain de Peretti a exposé les cinq plaies de la filière Halal, le 1er octobre 2014, au CARED à Troyes.

Alain de Peretti commence son exposé en resituant son intervention : « Le halal est un combat identitaire fort qui témoigne de façon très explicite de l’avancée de l’islamisation dans notre pays. Or le halal pose toute une série de problèmes, à commencer par les problèmes sanitaires… ».

Alain de Peretti définit préalablement ce terme : halal signifie ce qui est licite pour l’islam, donc autorisé par la charia (loi islamique). Cela recouvre tous les aspects de la vie musulmane ; ce terme n’est donc pas propre aux questions d’abattage (par exemple on parle également de mariage halal, c’est-à-dire effectué conformément à la loi coranique).

Le principe de l’abattage halal est le suivant : l’animal n’est pas du tout étourdi préalablement à la saignée, alors que la pratique de l’étourdissement existe chez nous depuis toujours. On pratique directement un égorgement large jusqu’aux vertèbres sectionnant toutes les structures anatomiques, et notamment l’œsophage et la trachée. L’animal est tourné vers la Mecque et sont prononcés les mots « Bismilla wa allaou akbar ». Enfin, le sacrificateur musulman doit être en « état de pureté rituelle ».

Alain de Peretti cite l’ensemble des problèmes qui découlent de l’abattage halal et sur lesquels il va revenir plus en détails :

- la souffrance et le stress des animaux, dénoncés par les associations de protection de la dignité animale ;
- la négation de tous les principes de sécurité sanitaire ;
- le financement du culte musulman à l’insu du consommateur ;
- la tromperie sur la marchandise ;
- l’instrument de l’islamisation et re-islamisation des immigrés de culture musulmane en les enfermant dans un ghetto alimentaire (cf. concept de Malika Sorel).

1/ – Souffrance animale

Les cinq plaies de l’abattage halal

Fondation Brigitte Bardot

La Fondation Brigitte Bardot et l’OABA (Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs, association de vétérinaires) travaillent depuis longtemps à de meilleures conditions d’abattage en France. Depuis les années 1960, le matador [instrument pour l'étourdissement] est systématiquement utilisé pour l’étourdissement en France. Il est clair pour le conférencier que l’augmentation de la demande halal entraîne une régression évidente sur la question de la souffrance animale.

2/ – Insécurité et régression sanitaire

Alain de Peretti explique que ce point a tendance à être occulté devant les questions d’émotion provoquée par la souffrance animale. Or, le vétérinaire assène : « La question de la régression sanitaire est pourtant la preuve de la lâcheté des autorités devant la pression de l’argent et d’une population que l’on caresse dans le sens du poil. »

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Le GIEC, allié utile du mondialisme

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Eric Zemmour : "Les revendications philosophiques des opposants au projet de Sivens ne sont pas illégitimes"

Eric Zemmour : “Les revendications philosophiques des opposants au projet de Sivens ne sont pas illégitimes”

01/11/2014 – PARIS (via I-Télé)
Interrogé dans le cadre de l’émission “ça se dispute” au sujet de al mort de Rémi Fraisse, Eric Zemmour, tout en indiquant en quoi il se distinguait des militants de la ZAD de Sivens a indiqué : “Les revendications philosophiques des opposants au projet de Sivens ne sont pas illégitimes” . Eric Zemmour se livrant même à une critique du productivisme, des grandes surfaces et de la FNSEA ainsi qu’à la défense de la beauté gratuite des paysages.

A noter le discours simpliste et hystérique de Nicolas Domenach s’insurgeant contre toute critique du progrès. Ce à quoi Eric Zemmour a répondu que la progrès avait mené à la guerre de 14.

Surpopulation mais dénatalité en Occident

Surpopulation dans le monde, mais dénatalité en Occident

17/09/2014 – PARIS (NOVOPress) – L’écologie altermondialiste, qui manipule l’opinion publique par le biais de médias acquis à leurs causes, se sert des questions environnementales (nucléaire, énergies renouvelables, changements climatiques,…) pour insidieusement diffuser et promouvoir une politique faisant de la multiculturalité la pierre angulaire de leur programme. En France, les Verts-Europe-écologie ne sont que les archétypes des militants modernes ayant fait des droits de l’homme une nouvelle religion. En dehors des dogmes nouveaux, point de salut ! Dans un « uniformalisme » de la pensée, amenant l’individu à répéter docilement des concepts clamés en cœur par un système de désinformations, nos écologistes ne font qu’exprimer une haine, normalement ancrée dans les esprits torturés de l’extrême gauche de notre paysage politique, de l’histoire, de la mémoire, des traditions des peuples européens, attachés à des terroirs, symboles de cultures millénaires.

Faisant exagérément la promotion de l’autre, de l’étranger, des minorités, rabaissant constamment l’idée de nation, de patrie, enfermant implacablement les Européens dans une culpabilisation éternelle, une détestation et un déni de soi, promulguant un internationalisme nouveau, l’utopie du bien vivre ensemble, une pseudo citoyenneté du monde, sans tenir compte des véritables richesses culturelles des peuples occidentaux, nos militants au grand cœur oublient volontairement d’ouvrir les yeux.

En tant que bons petits soldats de la pensée unique, la remise en cause personnelle n’est pas envisageable même si tout indique que leur idéologie est porteuse de haine entre les peuples et construit actuellement des sociétés modernes prêtes à sombrer dans un communautarisme violent. Ces inquisiteurs des temps modernes ont bien compris l’intérêt qui était le leur de se servir d’un sujet aussi sensible. Entre leurs mains, l’écologie n’est qu’un prétexte pour changer en profondeur les sociétés européennes, quel qu’en soit le prix !

Et pourtant, l’écologie mériterait plus d’attention. A une époque où la population mondiale s’approche des 7,5 milliards d’individus, il serait urgent de remettre l’homme au centre de son environnement, de comprendre la révolution démographique née de notre époque moderne, engendrant pour une grande partie les déplacements de population qui aujourd’hui servent aux adeptes de la multiculturalité pour fragiliser sur le long terme les puissances occidentales, confrontées, elles, à une dénatalité.

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Le plastique : menace sur les océans – Documentaire complet

Quelles sont les conséquences de la pollution des océans par les matières plastiques ? Un état des lieux des connaissances scientifiques actuelles.

Chaque année, l’humanité déverse six millions de tonnes de plastique dans les mers. L’océanographe et militant écologiste Markus Eriksen sillonne le Pacifique Sud, des côtes chiliennes à l’île de Pâques, pour détecter un des tourbillons océaniques où se concentrent ces plastiques. Deux “îles” de déchets non biodégradables ont déjà été découvertes dans le Pacifique Nord et en Atlantique Nord, et trois restent à localiser dans l’hémisphère sud. Avec quel impact ?

Multiples pollutions

Chimistes, océanographes et ornithologues mettent en lumière les multiples facettes du phénomène, à commencer par les mammifères étranglés et les oiseaux étouffés. Mais les hormones de synthèse véhiculées par les débris, les substances polluantes qui s’y concentrent ou les micro-plastiques présents dans nos produits de consommation s’avèrent plus toxiques encore pour la chaîne alimentaire. Sans oublier que ces objets transportent sur des milliers de kilomètres des micro-organismes qui bouleversent les écosystèmes. Une pollution massive et mondiale.

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Tourisme de masse à Venise : une ONG italienne, « Italia Nostra », tire la sonnette d'alarme

Tourisme de masse à Venise : une ONG italienne, « Italia Nostra », tire la sonnette d’alarme

31/07/2014 – VENISE (NOVOpress) - « Italia Nostra » est une organisation non gouvernementale italienne qui dénonce le tourisme de masse à Venise. En cause, le chiffre de 59.000 touristes par jour, pour un maximum acceptable de 33.000 selon une étude remontant à 1988. En jeu ? L’existence même de Venise et de sa lagune, menacés par les projets immobiliers et les transports, en croissance continue. Conséquence directe : une destruction lente mais certaine de l’écosystème de la lagune, une salinité en hausse et la destruction des plantes aquatiques qui oxygénaient l’eau. Le fond de la lagune s’est également significativement abaissé (1 mètre en 70 ans), mettant en danger la structure même de la ville.

« Il ne faut accepter qu’un nombre très limité de groupes organisés de touristes et seulement sur réservation », propose Italia Nostra, même si l’ONG est consciente qu’une mesure de ce genre « entraînera momentanément une réduction des flux commerciaux et, en apparence, le déclin de l’économie locale ». L’ONG propose de développer d’autres activités (recherche universitaire, écotourisme) pour « créer une économie plus riche que celle basée sur le seul tourisme » de masse. (AFP).

Leur site : www.italianostra-venezia.org
Crédit photo : zskdan viza Flickr (cc)

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Le parc naturel de Yosemite menacé par un gigantesque incendie

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