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La Foire musulmane, un salon commercial au Bourget

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Facebook veut se lancer dans le transfert de monnaie électronique

Facebook veut se lancer dans le transfert de monnaie électronique

Le siège social de Facebook. Crédit photo : Coolcaesar via Wikipédia (cc).

17/04/2014 – PALO ALTO (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Profitant de sa très large diffusion, le réseau social Facebook entend accroître les interactions entre individus. Jusque-là limitées à l’échange de messages instantanés, et au partage de contenus audiovisuels ainsi que de textes, Facebook entend se lancer dans le transfert de monnaie électronique.

L’entreprise américaine espère ainsi augmenter son emprise et se rendre un peu plus indispensable à ses millions d’utilisateurs. Facebook tirerait des revenus en prélevant un pourcentage sur chacun des transferts effectués grâce à ses services. La monnaie électronique est un système qui s’est grandement développé. Toutefois, certains analystes pointent un marché déjà très saturé et incertain.

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Annonces de Valls/Economies : 18 milliards d’euros pour l’Etat, 11 pour les collectivités, 21 pour la protection sociale

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L'accord de libre-échange Etats-Unis/Europe se profile

L’accord de libre-échange Etats-Unis/Europe se profile

16/04/2014 – BRUXELLES (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
L’accord de partenariat transatlantique entre les Etats-Unis et l’Union européenne est en cours de négociation. Le sujet ne manque pas d’intérêt puisqu’il déclasse le clivage gauche droite pour poser de véritables questions politiques.

De quand date ce projet de libre-échange ?

La genèse de ce projet est ancienne. Une première tentative avait été lancée au XIXe siècle sous Napoléon III. Elle s’est éteinte rapidement en raison d’un manque d’implication des acteurs. Un an après la chute du mur de Berlin, le projet est réapparu sous forme d’une résolution signée entre les Etats-Unis et la communauté européenne. En 1995, un agenda est fixé ainsi qu’un programme d’action approfondi. En 2003, les réserves émises par le couple franco-allemand sur l’intervention militaire en Irak avaient ralenti les négociations.

Qu’est-ce qui a permis une reprise des négociations ?

C’est la crise de 2008 qui les a accélérées car pour d’aucuns, cet accord est synonyme de croissance et d’emploi. Il permettrait une meilleure circulation des marchandises, une concurrence plus parfaite ce qui explique les mots du secrétaire d’Etat John Kerry (photo) qualifiant l’accord comme « l’un des meilleurs moyens de casser le cycle de la crise en Europe et d’avoir de la croissance ».

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Faits & Documents n°374 du 15 avril au 15 mai 2014 - Portrait : Patrick Drahi

Faits & Documents n°374 du 15 avril au 15 mai 2014 – Portrait : Patrick Drahi

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 15 avril au 15 mai 2014 vient de paraître, avec (entre autres) un portrait de Patrick Drahi, l’homme d’affaire israélien et résident suisse qui a racheté SFR.

Avec l’annonce du rachat de l’opérateur français SFR par Numericable le 5 avril, Patrick Drahi, jusque-là inconnu, s’est retrouvé au coeur de toutes les attentions. Ce milliardaire a bâti sa fortune à coup de fusions-acquisitions dans le secteur du câble, devenant en moins de dix ans la 215ème fortune mondiale avec un actif net évalué à 6,3 milliards de dollars selon le magazine Forbes. S’il était français, il serait la 14ème fortune du pays. Mais voilà, l’homme ne l’est pas. Au grand dam d’Arnaud Montebourg qui déclarait au micro d’Europe 1 (14 mars 2014) : « Numericable a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la Bourse d’Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey dans un paradis fiscal de Sa Majesté la reine d’Angleterre, et lui-même est résident suisse ! Il va falloir que M. Drahi rapatrie l’ensemble de ses possessions, biens, à Paris, en France. Nous avons des questions fiscales à lui poser ! » Et Najat Vallaud-Belkacem d’exprimer, avec une fausse naïveté certaine, sa crainte de voir SFR « devenir une entreprise suisse ». Si Drahi est effectivement résident depuis quinze ans en Suisse, c’est pour Israël que son cœur bat. Au plus fort des tractations pour le rachat de SFR, un fait est passé totalement inaperçu : le 12 mars dernier, celui qui allait devenir quelques jours plus tard le nouveau propriétaire de SFR organisait la soirée d’inauguration d’I24News, « une chaîne multilingue internationale avec un regard israélien ».

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Du steak aux résidus de bonbons

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Le socialiste Pascal Lamy prône la suppression du Smic

Le socialiste Pascal Lamy prône la suppression du Smic

12/04/2014 – PARIS (Bulletin de réinformation) – Pascal Lamy, membre du Parti socialiste et proche de François Hollande, souhaite voir appliquer les recommandations de Goldman Sachs. – La semaine dernière, l’ancien commissaire européen Pascal Lamy déclarait : « Il faut, à ce niveau de chômage, aller davantage vers la flexibilité et vers des boulots qui ne sont pas forcément payés au Smic. Un petit boulot, c’est mieux que pas de boulot ».

Pascal Lamy, ancien patron de l’Organisation mondiale du commerce et participant régulier à la conférence de Bilderberg est un ultra‑libéral totalement assumé. En 2009, en pleine crise financière, il n’avait pas hésité à réclamer une augmentation de 32 % de son salaire de directeur de l’OMC. Il est membre du Parti socialiste depuis 45 ans ainsi que du comité d’orientation scientifique de A gauche en Europe, club de réflexion fondé par Michel Rocard et Dominique Strauss‑Kahn.

La déclaration de Pascal Lamy est à mettre en parallèle avec le rapport fourni par la banque Goldman Sachs à la commission européenne début 2013. Dans ses recommandations, la banque d’affaires prônait une baisse de 30 % des salaires des Français « pour une meilleure compétitivité face à leurs voisins européens », allemands entre autres.

Crédit photo : Pascal Lamy via Wikimedia (cc)