La dette française a atteint 95% du PIB

La dette française a atteint 95% du PIB

29/03/20215 – PARIS (NOVOpress)
La dette française a atteint le score fou de 95% du PIB. L’actuel ministre des Finances a beau promettre qu’elle ne rejoindra pas les 100% du PIB, la stagnation même resterait préoccupante. Et rien n’est moins sûr.

Elle a, en effet, progressé de 84,4 milliards d’euros d’un coup l’an passé pour atteindre le chiffre astronomique de 2037,8 milliards d’euros, soit 30.727 euros par habitant !

Il s’agit d’un nouveau et triste record. La dette se situe, en fait, à peine en dessous des 95,2% retenus lors de la trajectoire de l’an passé.

Même si le déficit public s’est révélé moins haut que prévu en 2014, à 4%. Il n’y a vraiment pas de quoi s’enorgueillir.

La dette française continue de gonfler inexorablement. Selon les premiers résultats des comptes nationaux des administrations publiques publiés ce jeudi 19 mars par l’Insee, la dette publique se chiffre tout de même à 95% du PIB contre 92,3% un an plus tôt.

Michel Sapin a affirme que la dette ne sera pas à 100% du PIB : « Nous n’atteindrons pas ce chiffre-là parce que nous maîtrisons nos dépenses et nous maîtrisons notre dette ». Quand bien même cela serait vrai, alors que tous les marqueurs indiquent le contraire, le contribuable se voit déjà trop chargé pour continuer à avancer le cœur léger.
Crédit photo : PES Communications via Flickr (cc)


gâteaux

Antiracisme fou : la justice ordonne à un pâtissier de retirer des gâteaux qui portent “atteinte à la dignité humaine”

26/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Cran (Conseil représentatif des associations noires) avait décidé de s’en prendre à Yannick Tavolaro, un pâtissier grassois. L’association antiraciste voyait dans certains gâteaux, des “caricatures négrières, obscènes et injurieuses qui puisent dans la vieille tradition du racisme colonial” (sic). Après avoir menacé de porter plainte pour incitation à la haine raciale, le Cran avait déposé un référé-liberté contre la ville de Grasse.

Le boulanger-pâtissier avait vivement réagi :

Je ne comprends ni pourquoi ni comment est née cette controverse. Ce n’est pas nouveau. Je fais ces pâtisseries depuis 15 ans et il y en a dans mes trois magasins.

Le tribunal administratif de Grasse a rendu son arrêt ce jeudi matin. Il ordonne à la ville, pour «faire respecter l’ordre public», d’interdire à la boulangerie «Aux délices de Grasse» de mettre en vitrine ses gâteaux nommés «Dieux» et «Déesses» en raison d’une «atteinte à la dignité humaine».

Accusé de “racisme”, Haribo avait éliminé ses bonbons noirs. C’est aujourd’hui au tour d’un pâtissier d’arrêter de fabriquer de simples gâteaux…

Il est fortement conseillé de consulter la page Facebook de soutien au pâtissier.


halal

Argenteuil : Les boucheries traditionnelles en passe d’être remplacées par des boucheries halal ?

26/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La boucherie Bernard, l’une des deux dernières boucheries traditionnelles de l’avenue Gabriel-Péri, la rue principale d’Argenteuil, est à vendre.

La chaîne des boucheries Bernard justifie cette cession par des considérations économiques. Un chiffre d’affaires en baisse de 15% en un an et un loyer très élevé. Les fidèles clients ne décolèrent pas et une pétition circule.

Pendant ce temps, certains repreneurs se sont fait connaître, notamment pour y installer à la place, une boucherie halal. Le Grand remplacement, une simple rumeur ?



Argenteuil : la boucherie Bernard va disparaître par leparisien

Après l'Egypte, un deuxième contrat pour le Rafale ?

Après l’Egypte, un deuxième contrat pour le Rafale ?

20/03/2015 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Eric Trappier, PDG de Dassault Avion, avait précisé le 11 mars dernier « Le contrat signé avec l’Egypte est entré en vigueur. Nous avons reçu le premier chèque en début de semaine ».

Cette bonne nouvelle pour le groupe français en cache peut‑être une autre : la conclusion d’un contrat de 126 Rafale avec l’Inde. Les négociations sont plus longues, l’enjeu n’est pas le même.

D’un côté l’armée égyptienne avait un besoin urgent d’appareils de combat polyvalents pour affronter les différentes menaces qui se présentent à ses frontières. Aucun transfert de technologie n’est prévu et le contrat est de moindre importance : 24 avions. De l’autre côté, l’Inde souhaite un transfert de technologie, la construction d’une grande partie de la commande sur son propre sol et par ses propres entreprises.

L’enjeu autour de ce contrat invite les acteurs à beaucoup de prudence et donc de temps.

Crédit photo : Joseph Quan, via Flickr, (cc).

zchrist

Brésil : le peuple rassemblé en manifestations contre la gauche au pouvoir

17/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Comme nous l’avions signifié dans notre édition du 11 mars 2015, les Brésiliens sont en colère contre l’énorme scandale de corruption qui a secoué la classe politico-financière de leur pays.

Le centre gauche (PT) au pouvoir s’est vu disqualifié par un déferlement de manifestants rassemblés sous les couleurs nationales. L’explosion semble possible.

Ils étaient un million à avoir transformé, dimanche 15 mars 2015, la large artère de Sao Paulo, l’avenue Paulista, en un fleuve jaune et vert, les couleurs du maillot de l’équipe de football du Brésil, uniforme de rassemblement national quasi unanimement porté ce jour-là au cœur de la capitale économique du pays. Un flux toujours grossissant d’hommes et de femmes allant tous dans la même direction pour manifester bruyamment contre la présidente Dilma Rousseff, à la tête d’une coalition de centre gauche empêtrée dans la crise économique et le scandale de corruption Petrobras.

Ils étaient encore 45 000 à Brasilia, 80 000 à Curitiba, 100 000 à Porto Alegre, 30 000 à Belo Horizonte. Tous, plus ou moins, portant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire pêle-mêle « Dilma dehors ! », « A bas la corruption ! » ou « Le Brésil n’est pas une dictature bolivarienne ».

A Recife, la marche a rassemblé sur un même pavé des électeurs déçus du Parti des travailleurs (PT, gauche), la formation de la présidente et de son prédécesseur, Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2011), et des mouvements nationalistes. A Rio de Janeiro, entonnant l’hymne brésilien, plusieurs manifestants défilant sur le front de mer de Copacabana n’ont pas hésité à réclamer une intervention militaire, le jour même où le pays commémorait le trentième anniversaire du retour de la démocratie après la fin de la dictature (1964-1985).

Au total, 1,5 million de Brésiliens sont descendus dans les rues de 80 villes, selon le décompte de la police militaire. Une marée humaine convoquée sur les réseaux sociaux et qui a mobilisé sans étiquette officielle les franges les plus larges de l’opposition. Loin, très loin devant les manifestations organisées vendredi 13 mars à l’appel de syndicats et d’organisations proches du PT pour défendre la présidente et Petrobras – 175 000 personnes, d’après les organisateurs eux-mêmes.

« Nous sommes face à un malaise profond qui survient au moment où coïncident deux crises, l’une politique et l’autre économique », explique Jorge Almeida, professeur de sciences politiques à l’Université fédérale de Bahia. La popularité de Dilma Rousseff a chuté de 19 points en février, à seulement 23 %, alors que les nuages s’accumulent sur tous les fronts. Le pays est au bord de la récession. L’inflation est proche des 8 %, les déficits publics se sont creusés et le real dévisse face au dollar. Revenant sur ses engagements électoraux, la présidente s’est aliénée une partie de son propre électorat en imposant une cure d’austérité aux finances publiques.

La suite


délinquance

En 2010, le coût du crime et de la délinquance a été estimé à 150 milliards d’euros, soit 7,5% du PIB

16/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Le crime et la délinquance en France ont coûté 150 milliards d’euros.
Cette estimation de l’Institut pour la justice prend notamment en compte les “conséquences de la criminalité”, les coûts “visant à l’anticiper” et le coût pour la collectivité de la lutte contre la délinquance.

Le coût annuel du crime et de la délinquance est estimé sur 2010-2011 à 150 milliards d’euros, soit 7,5% du PIB, selon une étude publiée lundi par une association de défense des victimes. Avec cette étude, diffusée sur le site du Figaro, l’Institut pour la justice (IPJ) dit vouloir alerter les candidats à la présidentielle sur la nécessaire augmentation des dépenses publiques liées à la lutte contre la criminalité.

“C’est tout particulièrement le cas du budget de la justice pénale, qui représente 5 milliards d’euros seulement alors que le coût économique et social du noyau dur de la criminalité (violences, crime organisé, vols, vandalisme et escroqueries) s’élève à 78,3 milliards”, estime l’association dans un communiqué. Cette étude a été réalisée par un économiste, Jacques Bichot, professeur émérite à l’Université de Lyon III et porte sur la période octobre 2010-septembre 2011.

Elle prend en compte les conséquences de la criminalité (préjudice matériel, physique et psychologique des victimes), les coûts “visant à l’anticiper” (assurances, frais de protection privés) et le coût pour la collectivité de la lutte contre la délinquance (police, gendarmerie, justice), précise l’Institut.

Selon lui, la méthodologie est la même que celle adoptée par les gouvernements britannique et canadien, qui ont publié des rapports sur ces questions et parviennent à des résultats comparables. L’IPJ avait déjà publié en mai 2010 une estimation du coût annuel du crime et de la délinquance, qui s’élevait alors à 115 milliards en 2008. Selon l’IPJ, la méthodologie a été affinée depuis et prend en compte notamment les infractions routières, écartées de la précédente étude.

SEANCE DES QUESTIONS AU GOUVERNEMENT, A L'ASSEMBLEE NATIONALE

Pierre Moscovici : “Les réformes en France sont insuffisantes”

15/03/2015 – paris (Novopress)
Dans un entretien au Figaro, le commissaire européen à l’Économie affirme que Bruxelles attend de Paris un agenda législatif précis et détaillé.

LE FIGARO – Les vingt-huit ministres des Finances de l’UE viennent de valider la feuille de route budgétaire de la France jusqu’en 2017. Quel est l’effort réel demandé à Paris ?

Pierre MOSCOVICI – La France ne pouvait pas ramener son déficit à 3% du PIB cette année, l’échéance est reportée de deux ans, mais la nouvelle trajectoire budgétaire est exigeante en 2015, 2016 et 2017. Pour cette année, les choses sont claires. Il subsiste un écart reconnu de 0,2 point de PIB entre le déficit «structurel» programmé à Paris et celui escompté à Bruxelles, soit de l’ordre de 3 à 4 milliards d’euros. Ce n’est pas rien. Il faudra que des économies supplémentaires soient prises et prises rapidement – avant le 10 juin – afin de réduire l’écart. L’État français nous a confirmé, au plus haut niveau, qu’elles seront prises.

Et pour les deux années suivantes?

Sur 2016 et 2017, c’est tout sauf un cadeau. La Commission, désormais confortée par le vote des ministres, demande un effort supplémentaire de 0,8 et 0,9 point de PIB pour la réduction du déficit structurel. L’effort est important mais justifié. La France obtient un deuxième délai de deux ans, elle ne peut plus être le pays de l’euro qui a le plus mauvais résultat dans ses finances publiques. Il faut mettre en place une stratégie de désendettement pour retrouver des marges de manœuvres, tant pour les services publics que pour la croissance.

Reste l’accélération des réformes

Avec les lois Macron, la discussion en cours sur le dialogue social et les discussions sur les retraites, l’effort de réformes de la France est indéniable. Mais il n’est pas suffisant pour réduire les déséquilibres de l’économie. La Commission sera attentive et exigeante. Il faut impérativement rétablir la compétitivité si l’on veut réduire les déficits extérieurs. Nous attendons un plan de réformes détaillé, ambitieux. En clair, que le gouvernement français nous dise quelles réformes il va prendre, dans quel délai, sous quelle forme.


 

 

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Laurent Chemla : un homme attaché à la liberté sur internet

10/03/2015 – PARIS (Novopress)
Laurent Chemla est un informaticien et entrepreneur français, précurseur dans le domaine d’Internet. Il est notamment le cofondateur de Gandi (Gestion et attribution des noms de domaine sur Internet).

En 2002, il écrit : Confessions d’un Voleur : Internet, la Liberté Confisquée, où il décrit sa vision d’Internet : “Je me souviens qu’à cette époque, quand je disais “Internet”, mes amis me regardaient comme si je débarquais d’une autre planète. J’avais beau leur dire que ce bidule allait révolutionner le savoir humain, ils me regardaient d’un air apitoyé et retournaient à leur travail.”

En 2013, après que PRISM (programme de surveillance) ait été révélé, il annonce vouloir relancer son “projet Caliopen”. Il s’agit d’une plateforme de courrier électronique garantissant la confidentialité des communications, en créant un réseau chiffré suffisamment large pour être sécurisé de bout en bout. Caliopen a pour objectif de créer un environnement social suffisamment grand tout en assurant la sécurité et la confidentialité des communications des utilisateurs le souhaitant.

Dans une interview parue sur JDN, Laurent Chemla revient sur la genèse du projet Caliopen.

Tout est parti d’une visite de Jérémy Zimmerman, de la Quadrature du Net, en pleine révélation Snowden. Je lui ai parlé d’un vieux projet. A l’époque, chacun avait le mail de son fournisseur d’accès, et j’avais monté un projet de messagerie électronique. Puis, Gmail est arrivé et a tout écrasé. Nous sommes partis d’une idée simple : comment répondre à la problématique de la surveillance généralisée ? La plupart des gens qui ont essayé de s’y attaquer ont créé des webmails sécurisés. Certes, les internautes qui veulent se protéger utiliseront peut-être ces services, mais cela ne représentera probablement qu’une minorité de personnes, assez “geek” ou parano pour s’en préoccuper. Ce n’est pas en protégeant une petite portion de la population que l’on résout le problème et que l’on adresse la surveillance de masse.

(…)

Le problème, c’est que le public est prêt à entendre qu’il y a une surveillance généralisée, mais pas prêt à changer ses habitudes. Caliopen est un projet très pragmatique qui permet de résoudre ce problème. On ne propose pas une solution de messagerie sécurisée mais un produit qui permet de réunir en un seul site toute la correspondance privée : messages privés Facebook, mails, sms… Et on relie toutes les conversations provenant du même contact. En réunissant dans un même lieu toutes les conversations, on se donne une chance d’être adopté par le grand public qui sera intéressé par le produit, et non par la sécurisation de ses données. Caliopen est un logiciel libre, qui pourra être installé très facilement par tout administrateur.

Suite de l’entrevue sur le JDN

Brésil : l'énorme scandale Pétrobras

Brésil : l’énorme scandale Pétrobras

10/03/2015 – BRASILIA (NOVOpress)

Pétrobras est une entreprise pétrolière d’État. Le BTP (bâtiment et travaux publics) travaille avec elle sur de grands chantiers d’infrastructure, notamment ceux liés aux nouvelles réserves en eaux profondes découvertes au large du Brésil méridional.

Il y a d’un coté, des entreprises géantes du bâtiment qui forment un véritable cartel et qui surfacturent leurs prestations. Et de l’autre coté, des partis politiques qui prennent des pots de vin en contre-partie.

Le centre gauche (PT) au pouvoir depuis la prise de fonction du président Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010) est le principal parti mis en cause. Mais les partis de centre (Parti du mouvement démocratique brésilien ou PMDB) et de droite (Parti progressiste ou PP) sont aussi impliqués. Les malversations et dessous de table auraient pour principal objectif de financer des campagnes électorales, sans exclure que certains dirigeants d’entreprise ou hommes politiques se soient servis au passage.

En rendant publique, vendredi 6 mars, la liste complète des 54 personnalités visées par le procureur général de la République dans l’affaire de corruption du géant pétrolier Petrobras, la Cour suprême de justice lève le voile sur l’ampleur des ramifications et circuits financiers occultes organisés. Ces derniers le sont de façon quasi institutionnalisée au sein des principales sphères du pouvoir brésilien.

Jamais autant d’hommes politiques de tous bords n’avaient été ainsi exposés à la vindicte publique.



Crédit photo : DR

Afrique du Sud

Afrique du Sud : 3389 blancs doivent prendre la porte de la compagnie d’électricité Eskom

10/03/2015 – JOHANNESBURG (NOVOpress)
Eskom, première compagnie sud-africaine d’électricité et dixième fournisseur au monde a reçu un ultimatum pour réduire son nombre d’employés blancs de 44,3 % au cours des cinq prochaines années. Cela signifie que 3 389 blancs devront prendre la porte. Cette demande fait partie du programme fédéral « Black Empowerment ».

Pendant des années Eskom a été poussée à n’engager que des non-blancs. La firme déclare d’ailleurs que c’est un souci majeur que de trouver des candidats non blancs assez qualifiés. Actuellement les cadres intermédiaires chez Eskom sont à 30 % blancs et à 21% pour sa main-d’œuvre qualifiée.

Parmi les 3 389 employés qualifiés de race blanche dont va se séparer Eskom, 1 081 sont des ingénieurs et des administratifs, afin d’améliorer sa politique de discrimination positive vers les hauts postes.

Ces détails proviennent du syndicat Solidarity  –  principale représentation des salariés en Afrique du Sud – qui précise que service public d’électricité reflétera alors la démographie nationale au 31 mars 2020.

“Selon ces objectifs, il y a environ 3 400, soit 44 %, d’employés de race blanche en trop chez Eskom. Les niveaux d’emploi qui seront les plus durement touchés sont ceux de spécialistes expérimentés et de cadres intermédiaires. Les syndicats doivent maintenant être consultés sur les nouveaux plans d’Eskom” a ajouté Dirk Hermann le directeur général de Solidarity.

“Nous sommes complètement abasourdis par ces nouvelles demandes. Eskom connaît actuellement une crise et nous, ainsi que d’autres syndicats, devons maintenant travailler avec eux sur ces mesures très agressives. On devait plutôt parler avec eux sur des solutions à trouver pour faire face à la crise actuelle. »

Solidarity a déclaré que les postes visés sont d’une importance cruciale pour Eskom qui doit déjà faire face à des plans sociaux en série.

« Sur les 3 400 blancs environ qui doivent partie, 3 200 occupent des postes critiques aux niveaux techniques et managériaux, » précise Hermann.

Eskom étalera son objectif de 2020 sur cinq ans, selon des objectifs annuels par type de d’emploi, ajoute Solidarity.

Citant la documentation d’Eskom, le syndicat a déclaré que la démographie provinciale pourrait également rentrer en compte lors de la détermination des postes.

“Dans le cas d’Eskom cela peut aggraver la perte de compétences techniques. La majorité des centrales électriques du groupe est située dans le Mpumalanga. Dans cette province les Africains noirs constituent 90,8 % de la population totale,” dit-il.

En supposant que 1 000 personnes travaillant dans une centrale électrique, cela signifierait que seuls d’entre eux 92 peuvent être Blancs ou Indiens.

Dans le Limpopo, où se trouvent de nouvelles centrales telles que celle de Medupi, 95,4 % des habitants sont des noirs africains. Dans ce cas seulement 46 employés pourraient être blancs ou Indiens par tranche de 1 000 salariés.

« La priorité absolue d’Eskom est que les lumières s’allument, » a déclaré le parti de la DA (Democratic Alliance – parti anti apartheid) dans un communiqué ce dimanche (9 mars).

« Jouer la carte de la victimisation raciale ne servira à rien pour justifier des dysfonctionnements qui au final, pénaliseront les sud-africains pauvres et pour la plupart noirs. Les plans sociaux sont désormais une réalité quotidienne et touchent durement les plus défavorisés et la DA demande à Eskom d’utiliser les compétences de tous ses ingénieurs pour trouver une solution aux difficultés actuelles au lieu d’aggraver le problème. ”

Le parti politique a cependant noté que l’Afrique du sud est confrontée à une grave pénurie d’ingénieurs. Le ministre des Sciences technologiques, Naledi Pandor, a récemment déclaré que malgré le nombre élevé d’étudiants inscrits chaque année en ingénierie, l’Afrique du Sud ne produit environ que 1 500 ingénieurs diplômés par an – dont seulement la moitié va travailler sur le terrain.

Le ministre a ajouté que la pénurie de professionnels en ingénierie signifie que nous n’avons pas assez professionnels disponibles pour les travaux en cours. Et cela ne tient pas compte des dernières instructions de ce gouvernement décidément très populiste.


 

Traité transatlantique, on nous en dit si peu qu'il doit y avoir beaucoup à cacher.

Traité transatlantique : on nous en dit si peu

10/03/2015-PARIS (NOVOpress)
Traité transatlantique, dit TAFTA, on nous en dit si peu qu’il doit y avoir beaucoup à cacher.

“Transparence toujours insuffisante”, “question sensible de la coopération réglementaire”, “tribunaux d’arbitrage dans la balance”, sur son blog “Contre la cour”, Magali Pernin fait un point salutaire sur l’avancée des négociations sur le TAFTA.

Du 2 au 6 février dernier, après plus de cinq mois de pause causée par le renouvellement des institutions européennes, les négociateurs transatlantiques se sont de nouveau réunis.

Ce huitième cycle de négociations s’est tenu à Bruxelles et a abordé l’ensemble des domaines qui seront couverts par l’accord, hormis la protection des investissements qui, nous le verrons, suscite encore des débats. Malgré cette pause officielle des négociations, le projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis a néanmoins connu une actualité remplie ces derniers mois.

Pour lire la suite et s’informer sur la complexité et les enjeux de ce traité dont on sait si peu, on peut se rendre sur le blog « Contre la Cour » de Magalin Pernin.

Discrimination positive au forceps

Discrimination positive au forceps

04/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Interrogé par les lecteurs du Parisien, François Hollande a déclaré vouloir mettre en place des class group pour les discriminations contre les entreprises comme il l’a déjà fait pour les consommateurs contre l’industrie agro-alimentaire. Cette mesure d’inspiration américaine et très redoutée outre-Atlantique consiste à permettre des actions de justice de façon groupée. Les entreprises fortement tapées au porte-monnaie par la justice n’auront guère d’autre choix que celui de se soumettre. L’effet pervers est déjà prévisible dans une période de crise à fort taux de chômage. Des gens vont se regrouper en communautés d’homosexuels, de femmes, d’Arabes, de Noirs et faire le chantage au racisme, à l’homophobie, au sexisme pour extorquer une embauche ou de l’argent. Car dans les faits, soyons clairs, jamais un patron ne dit qu’il n’embauche pas sur de tels critères, il invoque d’autre raisons si tel est le cas. Il ne pourra donc être que présumé coupable devant la minorité oppressante qui estera contre lui. Une justice déjà saturée par ce genre d’extorsions pénales sera encore un peu moins efficace pour lutter contre les crimes et délits. Une véritable main-mise dans le monde du travail par les dites minorités se fera inévitablement. La majorité se retrouvera un peu plus exclue comme elle l’est déjà dans d’autres sphères. Toute méritocratie sera remplacée par les critères ethniques ou sexuels (il ne faudra plus être bon, mais être de couleur, homosexuel, femme).
Cette idée n’est pas neuve en France, mais poussée depuis deux ans par plusieurs parlementaires de gauche. Elle a fait l’objet de deux propositions de loi. L’une au Sénat de l’élue EE-LV Esther Benbassa, l’autre à l’Assemblée nationale du député socialiste Razzy Hammadi. Le défenseur des droits Jacques Toubon s’est également prononcé pour ces actions collectives à plusieurs reprises. Christiane Taubira avait annoncé sa volonté le mois dernier de légiférer sur cette question.
Comme de nombreuses mesures ces dernières années, elle va dans le sens d’un “vivre sans nous” de plus en plus prégnant.

Milliardaires : de plus en plus nombreux, de plus en plus riches

Milliardaires : de plus en plus nombreux, de plus en plus riches

04/03/2015 – NEW YORK (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Ils n’ont jamais été aussi nombreux et riches ! Ce sont les milliardaires ! C’est le magazine américain Forbes qui comme chaque année publie les estimations.

Ils étaient 1 645 début 2014 pour arriver à 1 826 cette année. Leur fortune s’élève à un peu plus de 7.000 milliards de dollars contre 6.400 l’année dernière. Bill Gates garde la tête de ce classement avec 79,2 milliards de dollars. Et c’est Liliane Bettencourt qui représente la France à la 10e position. Les grandes tendances des dernières années se maintiennent avec une arrivée massive de milliardaires chinois. Les Américains restent cependant le plus gros contingent.

Ce n’est décidément pas la crise pour tout le monde.

Le Qatar rachète la quartier d'affaires Porta Novo de Milan

Le Qatar rachète la quartier d’affaires Porta Novo de Milan

03/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Le fonds souverain du Qatar, le Qatar Investment Authority (QIA), est devenu le propriétaire exclusif du quartier d’affaires milanais Porta Nuova.
Le principal quartier d’affaires de Milan est passé aux mains du Qatar. Le prix de la transaction n’a pas été révélé mais la valeur de marché du quartier dépasse les 2 milliards d’euros selon la société italienne de développement immobilier Hines, qui représente le consortium des investisseurs initiaux du projet. Le quartier de Porta Nuova comprend à l’heure actuelle 25 bâtiments.

“Il s’agit d’un chiffre important”, qui en fait “une des plus grandes transactions à l’échelle européenne”, a précisé Manfredi Catella, directeur général de Hines Italia ce vendredi 27 février. Cette transaction représente un “signe extrêmement positif pour l’Italie en termes d’attractivité du pays”, a-t-il ajouté.

Les parts rachetées par le Qatar ont été acquises auprès de Hines, l’assureur UnipolSai et plusieurs fonds d’investissement. A terme, le capital de Porta Nuova pourra être ouvert de manière minoritaire à d’autres fonds souverains.

Lancé en 2005 et proche du centre ville, Porta Nuova est “le plus vaste projet de requalification urbaine dans un centre historique en Europe”, selon Hines Italia. Il comprend également une partie résidentielle dont le gratte-ciel “Bosco Verticale” (forêt verticale), qui a reçu en 2014 le prix d’architecture International Highrise Award. Le Qatar était entré dans le projet en 2013 et possédait déjà 40%.


Fessenheim : la plus vieille centrale nucléaire de France fermée pour incident technique

02/03/2015 – VIDEO BFMTV - À la suite d’un défaut d’étanchéité constaté dans la salle des machines, la centrale de Fessenheim, en Alsace, est à l’arrêt complet depuis samedi soir. Il s’agit de la plus vieille centrale nucléaire de France. EDF a précisé que l’incident, survenu hors zone nucléaire, n’a eu aucune conséquence sur l’environnement, la sécurité du personnel ou la sûreté des installations. Pour les antinucléaires, cet incident prouve que la centrale, datant de 1978, doit être fermée dans les plus brefs délais. L’arrêt définitif de la centrale de Fessenheim était une des promesses de campagne de François Hollande.

Publié le
Propagande anti‑FN de Manuel Valls au Salon de l’agriculture

Propagande anti‑FN de Manuel Valls au Salon de l’agriculture

25/02/2015 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinfromation)
Lors de sa visite lundi au rendez‑vous agricole parisien, le Premier ministre a affirmé aux exposants qu’un vote en faveur du Front National reviendrait à “détruire le modèle européen qui a soutenu l’agriculture française”.

Pendant six heures lundi, Manuel Valls a arpenté à son tour les allées du Salon de l’agriculture. Le Premier ministre a écouté les doléances de la profession liées notamment à l’embargo russe et à la contrainte des normes environnementales. A un mois des élections départementales, Manuel Valls a aussi fait de la politique. Il a tenté de convaincre le monde rural que le bon choix n’était pas le vote en faveur du Front National. Manuel Valls a ajouté que “le recul de la démagogie et du populisme” était possible “par une action précise, concrète, par des soutiens, des aides, par la préparation de l’avenir”. Il n’est pas certain que la priorité de l’agriculture française se trouve dans un tel discours.

Crédit photo : Parti socialiste, via Flickr, (cc).

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La présence de Lidl au salon de l’agriculture crée la polémique

23/02/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis 2012, la marque de grande distribution Lidl affirme vouloir abandonner le hard discount. Au salon de l’agriculture, sa présence, une première, fait polémique.

« Le Salon est la plus grande vitrine du made in France », assure Michel Biero, le gérant d’achats de Lidl.

Le syndicat des Jeunes Agriculteurs (JA) est parti en guerre dès l’ouverture du Salon contre « les viandes de nulle part » pour « alerter le public sur les viandes dont on ne connaît pas l’origine ». Après avoir organisé une descente sur le stand charcuterie de Lidl, les paquets de jambons faisaient mention d’une « origine européenne » plutôt assez floue.



Lidl au salon de l'agriculture fait polémique par leparisien