Déclaration de Hollande sur le Mistral : le piège américain se referme sur la France - Par Aymeric Chauprade

Déclaration de Hollande sur le Mistral : le piège américain se referme sur la France – Par Aymeric Chauprade

François Hollande a menacé lundi la Russie de ne pas livrer le deuxième Mistral. Preuve supplémentaire s’il en fallait que le drame du vol MH-17 en Ukraine ne profite pas à la Russie mais bien aux gouvernements de Kiev et de Washington. Il se passe exactement ce que j’annonçais dès le lendemain du drame. Toutes les forces pro-américaines se déchaînent contre le contrat franco-russe et la perspective de livraison des Mistral, comme elles se déchaînent contre le contrat gazier Southstream. Ce déferlement délirant, j’ai pu moi-même le constater au Parlement européen, où les activistes anti-russes (surtout les Verts allemands et français) s’acharnent sans preuve sur la Russie et cherchent à obtenir des résolutions condamnant la vente des navires.

Comment alors la Russie peut-elle se laisser accuser de cette tragédie atroce du MH-17 alors qu’à l’évidence le camp ukraino-américain avait un réel intérêt à abattre cet appareil ? Bien sûr les Russes s’en défendent, mais leurs arguments qui circulent sur la toile sont bien peu audibles du fait de la supériorité américaine dans la guerre de l’information (c’est-à-dire de la désinformation). Tandis que le département d’État américain accuse Moscou sans avoir la capacité de produire la moindre preuve sérieuse, les diplomaties occidentales, aussi impuissantes qu’aveugles, tombent les deux pieds dans le piège tendu par Washington. Triste soumission de l’Europe et de ses dirigeants qui, une fois de plus, trahissent en acceptant l’agenda des bellicistes ! Le monde marche inéluctablement vers une troisième guerre mondiale si les gouvernements européens ne retrouvent pas rapidement leur capacité de discernement. Il leur suffirait de prendre un peu de hauteur pour constater l’évidence : depuis 2001, régulièrement, un événement dramatique provoque une accélération de l’Histoire qui profite à l’agenda américain. Pourquoi ? La réponse est évidente. Pour sauver les suprématies monétaire et géopolitique américaines et faire ainsi échec au nouveau monde multipolaire. Tant pis pour ceux qui ne veulent pas voir !

Aymeric Chauprade

Crédit photo : Jackolan1 via Wikipédia (cc).

Source : Realpolitik.tv.

Les patent trolls pèsent de plus en plus lourd dans les plaintes

Les trolls des brevets pèsent de plus en plus lourd dans les plaintes

22/07/2014 – via NumeramaEn 2012, l’Américaine Colleen Chien, professeure de droit officiant à l’université de Santa Clara, s’était penchée sur l’importance qu’ont pris au fil du temps les “trolls des brevets” (patent trolls, en anglais) dans les actions en justice impliquant des titres de propriété industrielle. Dans son étude, celle-ci avait mis en lumière la part croissante des plaintes générées par ces entreprises.

Si en 2007, les trolls des brevets (aussi appelés “personnes morales sans activité”) ne représentaient “que” 23 % des plaintes liés à des titres de propriété industrielle, ce taux a grimpé à 45 % en 2011 puis 61 % en 2012. À l’époque, Colleen Chien avait jugé la situation “assez dramatique“, puisque “une part croissante des poursuites est engagée par des entités qui ne font rien, au contraire d’autres“.

Amasser des brevets

Comme l’explique en effet la page Wikipédia qui est consacrée à cette pratique, le patent troll désigne une société ou une personne physique, qui utilise la concession de licence et le litige de brevets comme principale activité économique.

En résumé, les trolls des brevets ne fabriquent ni n’inventent rien. Ils se contentent d’amasser des titres, en les achetant ou en les déposant auprès des organismes en charge de leur gestion, pour pouvoir ensuite se retourner contre d’autres sociétés, au motif que les produits ou les procédés de ces dernières violent d’une façon ou d’une autre leur propriété intellectuelle.

Un effet néfaste sur l’économie et l’innovation

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Démondialisation ? La « dé-dollarisation » du monde s’accélère

Démondialisation ? La « dé-dollarisation » du monde s’accélère

12/07/2014 – PARIS (NOVOpress) - Peut-on parler de démondialisation ? Alors que l’administration Obama continue à s’aliéner de nombreux pays amis autour de la planète, un nombre croissant de voix remettent en question la toute-puissance du dollar américain dans le commerce mondial. Il y a quelque temps, nous avions décrit comment la Russie s’est lancée dans sa stratégie de « dé-dollarisation », avec en particulier Gazprom qui demande maintenant à ses grands clients de payer dans des monnaies autres que le dollar. Mais ceci ne concerne plus seulement la Russie. Comme vous lirez de ci-dessous, la Chine et la Corée du Sud viennent de signer un accord majeur pour faciliter leurs échanges commerciaux en utilisant entre eux leurs propres monnaies nationales, et les Français évoquent maintenant leur besoin d’utiliser « moins de dollar et plus d’euro ».

John Williams, de « shadowstats », un site de compilation de statistiques, a récemment souligné que la situation n’a « jamais été plus sombre » pour le dollar américain et sa vision semble se confirmer. La puissance du dollar avait jusqu’à présent permis aux États-Unis de jouir artificiellement d’un niveau de vie extrêmement élevé pendant des décennies : à partir du moment où cette puissance est remise en question, des risques majeurs pour l’économie américaine vont faire surface. Dans des années futures, la valeur du dollar risque ainsi de baisser considérablement et toutes les marchandises et matières premières importées remplissant les magasins deviendront beaucoup plus onéreuses, entrainant de ce fait une hausse des coûts de productions. Emprunter reviendra également beaucoup plus cher au gouvernement fédéral. Malheureusement, avec la bourse américaine atteignant de nouveaux records historiques, et des médias vantant les succès infinis d’un rétablissement économique, la plupart des Américains ne prêtent aucune attention à ces problèmes monétaires.

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Faire de la Corse la plus lointaine des îles proches

Les experts liés aux futurs repreneurs de la SNCM ont découvert que les marins et les syndicats de la SNCM n’hésitaient pas à voler l’argent des ventes effectuées à bord pendant la traversée entre le continent et la Corse. Ils se partageait l’argent des ventes de tabac, d’alcool, de produits dérivés ainsi que l’argent de la restauration.

 

En étudiant les comptes de la compagnie, les experts ont également découvert que le personnel de la SNCM se servait allègrement et gratuitement dans les stocks de vivres (viande, poisson, boissons, charcuterie, etc…). Conséquence de ce coûteux trafic, la SNCM présentait un bilan presque nul sur le poste des ventes de produits dérivés à bord, alors que Corsica Ferries, la compagnie concurrente, réalise près d’1 tiers de son chiffre d’affaires grâce à la vente de ces produits.

 

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Jean-Baptiste de Franssu (banque du Vatican) : “Le pape n’aime pas l’argent mais il en a besoin”

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Les classiques du Jihad armé salafiste dans les hypermarchés Carrefour (vidéo)

09/07/2014 – PARIS (NOVOPress via Observatoire de l’islamisation)
Reportage réalisé au Carrefour de Montigny-les-Cormeilles le 2 juillet 2014.

Des livres bien connus des islamologues y sont vendus : La Voie du Musulman du cheikh saoudien Abu Bakr el Jazâïrî (1921-) aux éditions Al Bouraq prescrit un Jihâd clairement “offensif” car il faut “attaquer” pour que la parole de Dieu soit la plus élevée. L’interdiction de construire des églises en terre d’islam est rappelée. Quant aux apostats et couples non mariés, ils doivent être tués. D’autres ouvrages de droit islamiques référencés ordonnent les mêmes instructions.

Une Charia sunnite classique appliquée à la lettre par l’Etat Islamique d’Irak et du Levant, dont les acheteurs de Carrefour concourent ingénument à diffuser l’idéologie mortifère !

Au minimum deux pétitions on été lancées pour le retrait des livres djihadistes des hypermarchés Carrefour, pour les signer c’est ici et ici.

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Le Crédit Lyonnais retire ses logos d’une entreprise catholique

Le Crédit Lyonnais retire ses logos d’une entreprise catholique

Jugée trop catholique, la maison Laudate, spécialisée dans la vente de bijoux religieux, doit retirer tous les logos aux couleurs de la banque de son site Internet. En représailles, des clients et des congrégations ferment leurs comptes.

Depuis une semaine, le torchon brûle entre le Crédit Lyonnais et la maison Laudate, spécialisée dans la vente de bijoux et d’orfèvrerie religieux. Lundi 30 juin, lors d’un rendez-vous avec son conseiller clientèle, le directeur, Vianney d’Alançon, a eu la désagréable surprise d’apprendre que la direction de l’établissement bancaire lui demandait de retirer tous les logos du Crédit Lyonnais de son site Internet. De son côté, la banque allait effacer son nom et son logo de son interface de paiement sécurisé, alors que leur présence « rassure nos clients ». La raison avancée ? Le caractère catholique de Laudate ne respecterait pas la charte de déontologie du Crédit Lyonnais… « Ils n’acceptent pas que leur image soit associée à une entreprise religieuse », s’étrangle encore Vianney d’Alançon.

Lire la suite : famillechretienne.fr

Crédit photo : gusevg via Flickr (cc)