Taxes

Préparez-vous à payer une nouvelle taxe sur les taxes !

29/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : La prochaine loi de finances contiendra une nouvelle taxe dont les recettes seront affectées aux régions. C’est ce qu’a annoncé Manuel Valls à l’issue d’un entretien avec le président de l’Association des régions de France, Philippe Richert, qui est aussi président de la région Grand Est. Cette « taxe spéciale d’équipement régional » devrait rapporter 600 millions d’euros.

Le prétexte est de financer le soutien aux TPE‑PME locales. Le financement sera trouvé par un procédé qui existe déjà en Ile‑de‑France et qui correspond à la nouvelle compétence économique de la région inscrite dans la loi Notre.

Ces 600 millions d’euros seront financés par une augmentation de la fiscalité agrémentée de l’application de la théorie des vases communicants : le gouvernement compte en effet les trouver grâce au produit d’une taxe additionnelle sur la taxe foncière et sur la cotisation foncière des entreprises ! Les propriétaires paieront donc plus, et les entreprises aussi, histoire de financer… les entreprises !

Et, histoire de rendre le dispositif un peu plus compliqué, cette taxe sur la taxe sera prélevée par l’Etat, qui la redistribuera ensuite aux régions selon un mode de calcul qui reste bien sûr à trouver et au prix d’un coût de gestion qui n’a pas été estimé…

Israël militaires

Les Etats-Unis augmentent massivement leur aide militaire à Israël

23/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 40 milliards de dollars : tel est le montant de l’aide militaire promise par les Etats‑Unis à Israël sur 10 ans, entre 2019 et 2029. Soit une hausse de 25 % par rapport aux années passées (3,1 milliards de dollars en 2015).

A quoi va servir cette aide ? Cette aide est censée servir à l’optimisation des systèmes balistiques et aériens et à renforcer les équipements militaires israéliens face aux éventuelles attaques en provenance du Liban, de la bande de Gaza ou celles de l’Etat islamique et d’Al Qaida.

Cette enveloppe d’aide militaire montre la hausse considérable du soutien des Etats-Unis à Israël. Susan Rice, conseillère nationale à la sécurité des Etats‑Unis, a déclaré devant le forum mondial du Comité juif américain, à propos de ce futur accord : « Même dans ces moments de restrictions budgétaires, nous sommes prêts à signer l’accord d’aide militaire avec un autre pays le plus important de l’histoire. » Elle ajoute : « Israël a reçu plus de la moitié de tout le budget d’aide militaire étrangère des Etats‑Unis ». Elle conclut par : « La sécurité d’Israël n’est pas un intérêt démocrate ou un intérêt républicain. C’est un intérêt américain. »

Au-delà de l’aide militaire, Israël est, et de loin, le principal bénéficiaire de l’aide extérieure américaine, et ce depuis 1976. Et c’est le premier bénéficiaire d’aides étrangères, en sommes cumulées, depuis la Deuxième Guerre mondiale. L’aide américaine est essentiellement économique (sous forme de dons, de prêts, d’intérêts non payés) et militaire.

Selon le journal en ligne Jerusalem Plus, le montant total de l’aide américaine depuis 1948 s’élève à la somme astronomique de… 234 milliards de $ ! Et c’est sans compter les facilités de commandes américaines à l’industrie militaire israélienne. Cela correspond à une véritable subvention de l’appareil militaro‑industriel israélien.

Barclays

Brexit : en plein scrutin, la Barclays brandit la menace d’une tourmente mondiale !

18/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin, alors que les électeurs britanniques avaient commencé à se rendre aux urnes, la banque Barclays est venue brandir la menace d’une tourmente mondiale en cas de victoire du Brexit !

Dans sa lettre financière d’informations quotidienne, adressée en début de matinée, la Barclays écrit en effet :

« Enfin le jour tant attendu est arrivé. Nous saurons ce soir ou demain matin, l’issue du référendum britannique. Les marchés se préparent depuis plusieurs jours à tous les scénarios possibles. Les banques centrales, à travers le monde sont en alerte, prêtes à intervenir dès cette nuit. En cas de vote en faveur du Brexit, les projections les plus alarmistes circulent, dévaluation de la Livre Sterling, récession à venir pour le Royaume-Uni, croissance revue à la baisse pour l’Europe et bien sûr, marchés boursiers et financiers dans la tourmente. »

Si, après ça, il se trouve encore un client de la Barclays pour aller voter pour le Brexit…

Un peu plus haut, à la rubrique « analyse financière » (sic), la Barclays écrivait déjà :

« Les marchés souhaiteraient bien être en avance de quelques heures pour en finir avec ce référendum qui perturbe totalement les bourses européennes depuis plus d’un mois. »

Ah ! Ces irresponsables qui donnent la parole aux peuples !…

Zemmour Juin 2016

Eric Zemmour : « L’Europe, c’est l’impuissance institutionnalisée »

23/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Prenant exemple sur l’incapacité de l’Union européenne à défendre Airbus face à Boeing pour conquérir le marché iranien, Eric Zemmour ne s’en montre pas surpris : « L’Europe, c’est l’impuissance institutionnalisée », dit-il. Mais commençons par le début de sa chronique de ce matin, sur RTL.

« Des Airbus ou des Boeing ? Telle est la question existentielle que se pose l’Iran », explique Zemmour. Ils en veulent plus d’une centaine. « A Toulouse et à Chicago, on a la langue pendante comme le loup de Tex Avery devant une jolie fille. Mais comme tous ceux qui ont été privés pendant trop longtemps de gâteau au chocolat, les Iraniens ont les yeux plus gros que le ventre. Les avions, ils les veulent mais ils n’ont pas d’argent pour se les offrir.

« Mais pour les gros contrats du commerce international, péché d’argent est faute vénielle. Les vendeurs amènent leurs banquiers, qui prêtent à l’acheteur. Airbus vient avec les banques européennes et Boeing avec les banques américaines. Mais voilà… Cette fois les banques européennes se planquent, se terrent, se font toutes petites, regardent leurs chaussures, prennent la poudre d’escampette. Elles aimeraient bien mais n’osent point. Elles tremblent de peur. Elles se souviennent de l’amende faramineuse que la justice américaine a infligée à la BNP pour avoir financé des accords commerciaux avec l’Iran. Banquier échaudé craint l’eau glacée. […]

« La BNP et les autres demandent que l’administration américaine leur donne l’autorisation par écrit. A Washington, on fait la sourde oreille. […] Pendant ce temps-là, les patrons de Boeing rient sous cape et font les jolis cœurs dans le Téhéran by night. »

Le pouvoir politique aurait pu venir en appui d’Airbus mais non, se désole Zemmour :

« Que fait la France ? Rien. Que fait l’Allemagne ? Rien. Que fait Bruxelles ? Rien. Que fait la Banque centrale européenne à Francfort ? Rien. L’Europe aujourd’hui c’est ça : l’impuissance institutionnalisée. Bruxelles a été assez fort pour abolir les souverainetés des vieilles nations mais pas assez pour édifier une souveraineté européenne.

« Loin des querelles métaphysiques autour du Brexit, loin des statistiques tronquées et de prophéties apocalyptiques, loin des slogans dont on nous a abreuvés (“A plusieurs, on est plus forts“, “Seule l’Europe a la taille pour résister aux Etats-Unis“, “Seul l’euro concurrence le dollar comme monnaie de réserve mondiale“), illusions perdues… Ou plutôt, agenda caché. »

« Depuis l’après-guerre, estime Eric Zemmour, les Etats-Unis ont toujours favorisé l’émergence et le développement de l’Union européenne. Mais tant que celle-ci restait à sa place, c’est-à-dire la seconde. Comme un petit frère qui a toujours besoin de la protection de son grand frère et ne songe jamais à remettre en cause le droit d’aînesse… »

François Lenglet RTL

François Lenglet : « Il ne faut pas craindre le Brexit »

23/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, dans un débat avec Alain Duhamel, François Lenglet a affirmé : « Il ne faut pas craindre le Brexit. » Le journaliste économique a même ajouté que « les conséquences économiques [d’un Brexit] sont largement fantasmées ». « Sur le fond, explique François Lenglet, je ne crois pas qu’il faille craindre un Brexit. Il ne faut pas craindre davantage l’expression de la vérité, l’évidence, qui est que cette Europe-là ne marche plus. Et tout ce qui nous rapproche de cette vérité-là est bienvenu. Le référendum britannique est certainement de cet ordre-là. »

A la remarque d’Yves Calvi (« Un Brexit affaiblirait forcément l’Europe commerciale »), François Lenglet répond : « Pas forcément parce que vous savez qu’il y a des possibilités de régler les relations commerciales indépendantes de l’Europe. On peut intégrer ce qu’on appelle l’Espace économique européen, c’est le cas de la Norvège, ou avoir des accords économiques bilatéraux, c’est le cas de la Suisse. »

« Sur le fond, ajoute Lenglet, l’issue du référendum est presque secondaire. Que le Brexit gagne ou perde, l’Europe sera changée durablement et d’un certain côté tant mieux. Il faut souligner que ce référendum est quand même quelque chose d’assez courageux de la part de Cameron, le Premier Ministre, et que c’est une campagne qui a passionné les Britanniques. »

François Lenglet a également rappelé que, en 1931, le Royaume-Uni a quitté le « Bloc or et singulièrement l’Europe monétaire » et que, « sur le plan économique, ça a été un redressement beaucoup plus rapide que le nôtre, où nous avons végété jusqu’au Front populaire où là, on a dévalué ».

« Comme toujours, ajoute-t-il, les Anglais font ce qui les arrange. On peut les critiquer là-dessus mais, pour autant, je ne suis pas sûr que ce soit toujours les mauvais choix. »

Aujourd’hui, explique encore François Lenglet, l’Union européenne est devenue « une alliance sans destination, sans projet, et sans frontières. C’est-à-dire qu’on ne sait pas où elle s’arrête. Un ensemble qui n’a pas de frontières n’a pas d’être. Et de ce point de vue, le fait que cet être se délite me paraît plus favorable pour arriver à ce que vous dites, vous-même, Alain, c’est-à-dire à une refondation. Pour qu’il y ait une refondation, il faut un choc ; peut-être ce référendum va-t-il l’apporter. »

Avion Russie Otan

Etats-Unis : propagande financière de masse anti-Russie

20/06/2016 – ETATS-UNIS (NOVOpress) : Alors que le monde entier s’était ému d’une publicité chinoise pour une petite marque de lessive qui montrait un acteur noir devenir blanc après un lavage, personne n’a rien trouvé à redire quand le groupe financier Interactive Brokers, n° 1 des courtiers en ligne aux Etats-Unis – genre Boursorama –, a fait passer en boucle dans les grands médias une publicité où la Russie est censée avoir détruit un avion de l’Otan.

La publicité commence dans un restaurant très « Wall Street » où une femme rejoint un homme pour dîner. Elle lui demande : « Savez-vous qu’un avion de l’Otan a été abattu par la Russie ? » La publicité se poursuit en montrant cette femme liquider ses actions à l’aide d’Interactive Brokers car les marchés du monde entier y sont accessibles même après 20 heures et il y a urgence : les actions ont déjà chuté de 2 %.

Voilà donc le rêve de nos banques internationales : une crise majeure qui permette de passer un grand nombre de transactions et procurer ainsi d‘immenses commissions…

Durée du travail

Durée du travail : les salariés français, derniers de la classe européenne

17/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Selon une enquête d’Eurostat, l’office de statistiques de l’Union européenne, les Français travailleraient de moins en moins et seraient même les derniers de la classe européenne pour la durée annuelle de travail.

Enquête durée du travailCette enquête, commandée et publiée mercredi dernier par le Centre d’observation économique et de recherche pour l’expansion de l’économie et le développement des entreprises (Coe-Rexecode), révèle en effet que la durée effective annuelle du travail des salariés à temps complet en France est la plus basse de tous les pays de l’Union européenne. Les Français auraient en moyenne travaillé 1 646 heures en 2015, soit 14 heures de moins qu’en 2013, année des derniers relevés. Comparé à nos voisins européens, c’est 199 heures de moins qu’en Allemagne, 228 heures de moins qu’au Royaume‑Uni et jusqu’à 434 heures de moins qu’en Roumanie ! En 2013, seuls les Finlandais faisaient moins bien. En 2015, nous sommes devenus les derniers de la classe.

Comment expliquer un tel écart ? Les résultats de la France sont plombés par le nombre de semaines d’absence par an. Il est de 10,6 semaines en France contre 7,7 en Allemagne. En cause, non pas les arrêts‑maladies, mais les congés ordinaires et les RTT : 7 semaines sur les 10,6.

La répartition du temps de travail en France est particulièrement inégalitaire. En comparant les différentes catégories de travailleurs et secteurs d’activité, on constate que les fonctionnaires des services non marchands (administration publique, éducation, santé, action sociale, etc.) sont ceux qui travaillent le moins : 1 569 heures de travail par an. Moins que la durée légale de travail, qui est de 1 607 heures par an, correspondant aux fameuses 35 heures par semaine. En revanche, les chefs d’entreprises français, avec en moyenne 2 335 heures par an, travaillent beaucoup plus que la moyenne nationale et même européenne. C’est 42 % de plus qu’un salarié moyen français et 14 % de plus qu’un chef d’entreprise britannique.

L’enquête soulève aussi un curieux paradoxe : même en travaillant moins, les Français font partie des travailleurs les plus productifs au monde. Une énigme pour les pays anglo‑saxons si souvent critiques envers le modèle français. La clé est sans doute à chercher dans le caractère fortement inégalitaire de la répartition des heures travaillées, en France. En clair, peu de personnes travaillant beaucoup surcompensent le poids que représentent beaucoup de personnes travaillant peu…

Jo Cox

Le meurtre du député britannique Jo Cox rassure les marchés financiers !

17/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le meurtre du député britannique Jo Cox est… une bonne nouvelle pour les marchés financiers ! Ceux-ci s’attendent en effet à ce que le meurtre de ce député, qui était favorable au maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne, inverse la courbe des sondages, qui étaient devenus favorables au Brexit.

C’est ce qu’explique le directeur bordelais de la banque britannique Barclays dans sa lettre d’informations financières adressée ce matin à ses clients :

« Le référendum britannique entretient cette forte volatilité sur les marchés financiers. Les sondages d’une part continuent d’être orientés vers une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (Brexit). D’autre part, les bookmakers ont revu en baisse hier la probabilité d’une sortie en réaction au drame d’hier. L’issue du vote reste donc complètement incertaine. Face à cette échéance du 23 juin, nous ne prenons pas de nouvelles positions. »

Encore faut-il que la version officielle de ce crime, celle d’un acte commis par un homme qui aurait crié « Britain first » au moment de son geste, tienne jusqu’au 23 juin…

Barclays Brexit Jo Cox

Marché dollar immigration

Faire commerce de l’immigration, dernière trouvaille des libéraux-libertaires

15/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Et si on créait un marché de l’immigration ? » Tel est le titre d’une tribune publiée dans Les Echos sous la plume de Gaspard Koenig, « philosophe et président du think tank GénérationLibre ». Koenig raconte que, la semaine dernière, il s’est rendu au Musée de l’immigration où était décerné le prix littéraire de la Porte Dorée « qui récompense des ouvrages sur l’exil ». Là, il a constaté que, « parmi ce public choisi, chacun pense que l’immigration est un cadeau des Dieux – moi le premier, qui vis entre deux pays et suis marié avec un troisième ». Mais voilà, les peuples « les peuples ne l’entendent pas de cette oreille. Que faire ? « Plutôt que de s’en tenir à la rengaine de l’amour de l’Autre, il faut […] combattre le non politiquement correct des nationalistes par un non politiquement correct de l’ouverture. » Et la bonne idée existe. Il l’a trouvée dans un livre. Il explique. On s’assoit avant de lire encore que le risque existe de tomber de sa chaise…

« C’est exactement ce qu’entreprend Emmanuelle Auriol, économiste de la Toulouse School of Economics, dans un livre courageux : Pour en finir avec les mafias (Armand Colin). Dans la lignée de Jean Tirole, qui prend toujours soin de laisser la morale en dehors des réflexions de politique publique, Emmanuelle Auriol propose de légaliser ce qui fait l’objet des trafics illégaux, à commencer par le sexe et la drogue. S’agissant de l’immigration économique (bien distincte du droit d’asile, sacré et universel), sa solution est tout aussi simple et rationnelle : la vente des visas. “Puisque les politiques répressives de contrôle des frontières et d’identités ne sont pas efficaces contre les passeurs, écrit-elle, une idée naturelle est d’utiliser des instruments tels que les prix et le marché pour les éliminer.“

« A l’immigration clandestine se substituerait ainsi une immigration légale et payante, qui aurait le double avantage d’évincer les organisations criminelles, et de renflouer les caisses de l’Etat pour mieux organiser l’accueil ou lutter contre le travail au noir. Des négociations avec les entreprises et les partenaires sociaux permettraient d’identifier les secteurs les plus demandeurs, tandis que des accords bilatéraux avec les pays d’origine faciliteraient les processus, gérés par des agences de placement privées (l’Espagne s’est déjà engagée dans cette voie).

« Il est assez probable que mes nouveaux amis du prix littéraire de la Porte Dorée s’étrangleraient d’indignation à l’idée de vendre des visas, et m’accableraient de sermons sur le thème de la “marchandisation“. Mais vaut-il mieux laisser un Erythréen entre les mains de mafias sans scrupules, ou lui permettre d’acheter sa nouvelle vie à un prix raisonnable, et de prendre tranquillement l’avion pour l’Europe ? Si le marché est un instrument de gestion de la rareté, pourquoi ne pas le mettre au service d’une noble cause ? Pour gagner la bataille face aux populismes, il est temps que les bien pensants se mettent à penser bien ! »

Si le Grand Remplacement peut rapporter encore plus, pourquoi s’en priver.

Euro 2016 UEFA

Euro 2016 : l’UEFA championne de l’évasion fiscale

15/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : C’est Damien Lempereur, délégué national de Debout la France, qui s’en est ému dans Le Figaro Vox. La France organise cette année le championnat d’Europe des nations de balle au pied. Une manifestation dont elle attend des retombées économiques, mais qui représente aussi d’importants coûts : 2 milliards d’investissements publics dans les équipements sportifs, des dépenses de sécurité exponentielles… et aussi des dépenses fiscales !

L’UEFA a en effet été exonérée d’impôts ! C’est un classique pour accueillir l’Euro ou encore une coupe du monde. L’autorité organisatrice exige des pays candidats à l’organisation qu’ils lui épargnent tout tracas fiscal. Sinon, pas de compétition ! La France, du temps de la présidence Sarkozy, s’était donc engagée à exonérer l’UEFA, l’Union européenne des associations du football. Mais c’est sous la présidence Hollande que le Parlement a effectivement voté les mesures nécessaires.

La société par actions simplifiée « Euro 2016 », qui est une émanation de l’UEFA, bénéficie de l’exonération votée fin 2014. La société en charge de l’organisation commerciale de la compétition ne sera redevable ni de l’impôt sur les sociétés, ni de la taxe sur les salaires, ni de la taxe d’apprentissage, ni de la cotisation foncière des entreprises… Il en ira de même des sociétés organisatrices d’autres « grands événements sportifs internationaux ».

Mais les joueurs devront bien s’acquitter de l’impôt sur les revenus touchés dans le cadre de l’Euro 2016. Du moins en principe. Le gouvernement avait d’ailleurs envisagé l’an dernier de mettre en place un système dérogatoire de retenue à la source « libératoire » pour les sportifs étrangers : en clair, l’UEFA aurait été chargée de prélever l’impôt pour solde de tout compte, sans que les joueurs n’aient à déposer de déclaration de revenus.

Cette idée ayant été abandonnée, c’est le droit commun qui s’applique. L’UEFA devrait prélever une retenue à la source non libératoire et les joueurs devront spontanément déposer une déclaration. A vérifier que cela sera bien le cas !

Société générale Logo

La Société Générale s’en prend à des diplomates russes

13/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Alors que l’Assemblée nationale et le Sénat ont voté la levée des sanctions contre la Russie, des diplomates russes en poste à Paris ont vu leurs comptes fermés par la Société Générale. L’incident a eu lieu en fin de semaine dernière. Aucune explication n’a été fournie.

Des sources proches du dossier estiment que la Société Générale a peur de mesures de rétorsions américaines. Ce n’est pas la première fois qu’une telle mésaventure arrive aux missions diplomatiques russes ainsi qu’à des sociétés en relations d’affaires avec la Russie.

Serge Latouche

Serge Latouche : « La décroissance veut retrouver le sens de la mesure »

10/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Serge Latouche, économiste, philosophe, contributeur historique de la revue du Mauss, est l’un des premiers théoriciens de la décroissance en France. En mai 2016, il a publié Les Précurseurs de la décroissance. Une anthologie (Le Passager clandestin). Il vient d’accorder un bel et long entretien à Philitt. Nous en reprenons cet extrait.

Latouche SurvivrePHILITT : Dans Survivre au développement, vous évoquez les mythes de la modernité. Quels sont-ils selon vous ?

Serge Latouche : La modernité, c’est d’abord un projet de société, pas un état de fait – comme le montre l’éternelle injonction « il faut se moderniser », c’est un processus. Les premiers modernes sont les penseurs des Lumières. Leur mot d’ordre a été l’émancipation. Mais l’émancipation de quoi au juste ? À quoi l’homme était-il soumis ? À trois choses : la transcendance, la révélation et la tradition. L’idée était que l’on vivait dans une société hétéronome où les hommes étaient soumis à différentes autorités : l’Église, le roi, les coutumes.

Les Lumières ont remis en question tout ce qui faisait l’Ancien Régime, autrement dit tout ce qui limitait, tout ce qui normait les choses. Certes, ces normes étaient arbitraires, mais les normes sont toujours arbitraires. Ces limites étaient questionnables et il fallait les questionner. Le problème, c’est que ce questionnement s’est fait au nom d’une instance nouvelle : l’individu. Or, l’individu est un mythe. Tous les mythes de la modernité découlent ensuite du mythe de l’individu, du mythe de l’illimitation, de la démesure et d’un troisième, le mythe de l’homme maître de la nature. Ils ont réussi à créer un individu qui n’est soumis ni au social, encore au moins transcendant, ni à l’ordre naturel, à une insertion dans le monde vivant.

Résultat : la démesure s’est installée. Toutes les sociétés avaient affaire avec la démesure, mais on s’efforçait alors de la limiter. Pour les Grecs, toute l’éducation avait pour but de domestiquer l’hybris. Sur le plan économique, l’hybris se traduit par l’illimitation de la production, la croissance sans limite, c’est-à-dire la destruction des ressources naturelles renouvelables et non renouvelables, l’illimitation de la consommation – puisque nous avons une production illimitée, il faut une consommation illimitée. Et comme nous avons une capacité d’absorption qui est elle-même limitée, naturellement il faut créer artificiellement des besoins, toujours plus de besoins artificiels. La conséquence c’est l’illimitation des déchets, de la pollution de l’air et de l’eau… La démesure représente un réel danger.

Quel rôle joue la décroissance dans ce problème moderne ?

Le principal message de la décroissance, c’est de retrouver le sens de la mesure, de se donner des limites. Ces limites seront forcément arbitraires et c’est pour cela que la décroissance est un projet démocratique. Car quelle est la seule instance qui peut avoir légitimité à dire la loi, la mesure, si l’on récuse la transcendance, la révélation et la coutume ? C’est le demos, le peuple assemblé, qui devra décider, avec le risque de se tromper, mais qui tranchera sur ce qui sera permis ou non, jusqu’à ce qu’un autre peuple décide de remette en question ces normes. On peut effectivement remettre en question les limites. On peut trouver normal un jour de refuser une chose et le lendemain dire que c’est arbitraire et négatif. On va déplacer la limite mais pas l’abolir, surtout pas.

Serge Latouche LivreLe projet de la décroissance tourne-t-il donc le dos ouvertement à la transcendance et à la coutume ?

Pas forcément. Le projet des Lumières se faisait au nom d’une instance transcendante, c’est pour cette raison qu’il a abouti à la société la plus hétéronome de l’histoire, une société soumise aux lois de l’économie, c’est-à-dire aux lois du marché et de la technoscience. Cette remise en question de la modernité a provoqué un déplacement. Elle se faisait au nom de la déesse raison, qui est une instance transcendante dont le seul contenu solide qu’elle s’est donnée est la rationalité économique. On voit bien que la rationalité économique est totalement ravageuse, destructrice et surtout contraire au bon sens, qui était la base des sagesses. La sagesse est d’ailleurs une autre forme de la raison, mais domestiquée en quelque sorte, une version disciplinée de la raison.

La sagesse nous apprend que, jusqu’à preuve du contraire, ce que les Anciens ont établi n’est pas forcément idiot. Il ne faut pas remettre en question systématiquement tout ce dont on a hérité, à moins de prouver le contraire. On ne peut pas décréter arbitrairement tout sur tout, c’est pourquoi il y a l’héritage. Le problème c’est que la modernité refuse l’héritage : « du passé faisons table rase ». Non, il ne faut pas faire table rase du passé. Il faut remettre en question certains éléments du passé, qui ne correspondent plus à ce que les gens veulent et pensent. Et là c’est le demos qui doit décider.

 L’intégralité de cet entretien de haut vol est à lire sur Philitt.fr

Police islamique

Rotterdam : la police islamique de la charia patrouille dans les magasins

04/06/2016 – ROTTERDAM (NOVOpress) : Le 21 mai dernier, une association pro-palestinienne, DocP, a procédé, dans dix villes des Pays-Bas, à une « journée nationale d’inspection BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) » dont le but était de traquer les produits israéliens ou favorisant les intérêts israéliens dans les magasins, et de faire procéder à leur retrait des rayons. Cette opération a été menée conjointement avec le Nida, un parti communautariste musulman fondé fin 2013, défendu par le SP, le Parti socialiste de Pays-Bas, et qui dispose de deux élus à Rotterdam, où ses militants sont allés « inspecter » l’enseigne les produits de l’enseigne AH (Albert Heijn), sur l’Hesseplaats.

Seuls Geert Wilders et quelques journalistes comme Cornelis IJzerdraat, de Nieuwspraak, se sont émus de cette opération de police islamique, ce dernier dressant un parallèle… avec la Nuit de Cristal :

« A la fin des années trente du siècle dernier, nos voisins de l’Est avaient également des patrouilles pour étiqueter les produits “non conformes“ et les gens “dégénérés“. Ils portaient aussi des uniformes et devaient marquer tout ce qui était “ juif“. Et maintenant, en 2016, d’autres veulent exterminer commercialement tous les produits juifs… Une nuit de Cristal 2.0… »

« Quelle est la prochaine étape ? », demande-t-il : « Les étoiles jaunes sur les portes de l’enseigne AH ? »

Chard Travailleurs détachés

Travailleurs détachés : la France dépassée par l’afflux de « plombiers polonais »

Plus 25 % ! Telle serait l’augmentation du nombre de travailleurs détachés observée en France en 2015 par rapport à 2014 par la Commission nationale de lutte contre le travail illégal. Une hausse faramineuse contre laquelle le Premier ministre Manuel Valls s’est engagé lundi à lutter, notamment par un renforcement des contrôles.

Selon les données transmises lundi au Premier ministre par le CNLTI lors d’une réunion à Matignon, quelque 286 025 travailleurs détachés auraient en effet été employés en France en 2015, principalement dans le BTP, où 27 % des déclarations ont été enregistrées. Un chiffre en hausse de 25 % par rapport à 2014 donc et qui, souligne la CNLTI, s’accompagne en outre d’une forte augmentation du temps de travail effectif des travailleurs détachés (+11 %), pour atteindre 10,7 millions de jours, soit plus de 46 500 équivalents temps plein.

Plombier polonaisEn tête des pays « exportateurs » de travailleurs détachés en France, constate la CNLTI, la Pologne avec 46 816 travailleurs, suivie de près par le Portugal (44 456), l’Espagne (35 231) ou encore la Roumanie (30 594).

L’inspection du travail a bien intensifié ses contrôles depuis l’été 2015, notamment dans le BTP où les trois quarts de ces derniers ont été effectués et près de 300 amendes prononcées pour un montant de 1,49 million d’euros, concernant 1 382 salariés détachés. Mais, l’absence de frontières et la libre circulation des biens et des personnes aidant, le phénomène a pris une telle ampleur que son action reste dérisoire. Selon un rapport sénatorial de 2013, en effet, la fraude concernerait entre 220 000 et 300 000 travailleurs détachés illégalement.

Pour autant, cette nouvelle hausse de 25 % soulignée par la Commission nationale de lutte contre le travail illégal ne semble pas inquiéter plus que cela Manuel Valls. S’il a certes dénoncé lundi une fraude au travail détaché « aujourd’hui massive » et qui « organise un dumping social inacceptable », le Premier ministre s’est néanmoins empressé de relativiser ces chiffres en déclarant que cette augmentation est « probablement » due aux « contrôles de plus en plus fréquents » et aux « sanctions nouvelles », qui ont poussé certains employeurs à déclarer des « détachements précédemment non déclarés ».

Ce qui ne l’a cependant pas empêché d’annoncer toute une série de mesures censées endiguer ce phénomène, telles que la limitation de la durée du détachement, une plus grande coopération entre les services des pays de l’UE, le respect du principe « à travail égal salaire égal dans un même lieu », le renforcement des lois françaises contre la fraude au détachement, un renforcement des contrôles, ou bien encore la création prochaine d’une « instance nationale de pilotage » dont la fonction reste pour le moins obscure.

Franck Delétraz

Article paru dans Présent n° 8619 daté du 1er juin 2016
sous le titre « Travailleurs détachés : la France dépassée »

Eric Zemmour mai 2016

Eric Zemmour : « La lutte des classes existe et les riches l’ont gagnée »

26/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : « La lutte des classes existe et les riches l’ont gagnée », affirme Eric Zemmour, reprenant le propos cynique d’un grand patron américain. L’éditorialiste réagit au projet de loi gouvernemental visant à limiter les salaires des patrons – à 100 fois le Smic –, initiative combattue par Carlos Ghosn, le pdg de Renault-Nissan, que Zemmour moque ainsi : « Carlos Ghosn, c’est l’oncle Picsou nageant dans un bain de dollars, c’est de Funès dans la Folie des grandeurs réveillé au son mélodieux de ses écus : “Il est l’or, Monsignore !“ »

Banque

Petites et grandes manœuvres dans le secteur bancaire

26/05/2016 – PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : La mondialisation et les changements technologiques entraînent petites et grandes manœuvres dans le secteur bancaire, qui bouleversent les équilibres établis. Une grande banque britannique est en difficulté : Barclays Bank cède son activité de banque de détail en France à Anacorp, un fonds d’investissement britannique, gérant de banques en ligne. Plusieurs affaires montrent que Barclays n’aurait pas assez contrôlé la régularité de ses activités, à Biarritz ou à Londres. Cette banque se désengage aussi d’Afrique, continent dans lequel elle avait des positions importantes dans le système financier local. Les repreneurs potentiels viennent des pays émergents.

Bruno BézardLes sirènes de la mondialisation touchent aussi les hauts cadres de notre système financier national. D’origine modeste, Bruno Bézard a fait Polytechnique puis à l’ENA dont il sort major. Sa nomination en tant qu’inspecteur des finances le conduira tout en haut de l’appareil d’Etat socialiste : il sera par la suite confirmé à de hautes responsabilités par Christine Lagarde dans le gouvernement Sarkozy. Il était présenté comme un « moine‑soldat » du service public par Les Echos en 2014… Son recrutement par un fonds d’investissements franco‑chinois fait l’effet d’une bombe. Il était chargé de la gestion de la dette souveraine de la France.

Et pendant ce temps‑là, le monde bancaire reste très lié à nos élites politiques. La banque du monde politique local fait payer au contribuable ses errements financiers. La banque franco‑belge Dexia finançait les collectivités locales. Elle le faisait en investissant à travers ses 111 filliales dans des paradis fiscaux. Elle vendait en toute connaissance de cause des emprunts à hauts risques. Pour s’en sortir, la métropole de Lyon et le nouveau département du Rhône ont fait un chèque de 425 millions d’euros en payant par anticipation : il s’agit de mettre fin aux diverses procédures judiciaires en cours considérées comme trop risquées.

Les contribuables payent donc aujourd’hui 100 % de la charge financière, sous trois casquettes : en tant que contribuables locaux, pour la partie qui reste à charge de la collectivité, en tant que contribuables nationaux pour la partie supportée par le fonds de soutien provenant de la participation de l’Etat, et enfin en tant que clients bancaires pour la partie du fonds de soutien provenant de la participation des banques.

Des renvois d’ascenseurs ne sont pas impossibles. D’après une information publiée mardi par Europe 1, le Front national aurait contacté des banques de 45 pays pour se financer. Il ne trouve curieusement aucune banque française qui accepte de lui prêter de l’argent pour ses campagnes électorales, contrairement aux autres partis politiques.

Chard France otage

La France otage de la guerre entre la CGT et Manuel Valls, par Guy Rouvrais

Depuis Jérusalem, Valls pense avoir le recul nécessaire pour apprécier la situation en France et la galère dans laquelle se débattent les Français, le jugement est péremptoire et le mot d’ordre impératif : « Il ne faut pas céder à la panique », a-t-il dit. Huit raffineries sur huit sont bloquées, ainsi que des dépôts de carburant, des stations-service plus nombreuses à chaque heure sont à sec, les automobilistes font des heures de queue pour trouver de l’essence afin d’aller travailler. Le mal gagne tout le pays petit à petit, les entreprises tournent au ralenti, d’autres sont contraintes d’interrompre leurs activités ? Pas de panique ! Valls aura assez de kérosène dans son avion pour s’en revenir, sa voiture de fonction ira sans problème de Roissy à Matignon toutes sirènes hurlantes.

Et ce n’est qu’un début ! Jeudi, journée nationale avec arrêts de travail et manifestations contre la loi El Khomri, à l’appel de la CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, etc. Le 2 juin, ce sera la CGT de la RATP qui lancera une grève illimitée, les habitants d’Ile-de-France ne pourront pas se déplacer ni en voiture, ni en transports en commun. Et cela avant une autre journée de mobilisation, le 14 juin, pour le même motif. Les contrôleurs aériens vont cesser le travail, les dockers cégétistes bloquent les ports. La grève est votée dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Oise, avec le risque de connaître, en plus, des coupures de courant. Mais pas de panique !

A Tel Aviv, Manuel Valls a exhorté les Français à « ne pas être dans une attitude alarmiste », lui ne s’alarme pas, car il est « déterminé à ce qu’il n’y ait aucune pénurie ». Or la pénurie est déjà là, mais à 3 000 kilomètres de Paris, c’est moins visible. S’il a fait évacuer quelques barrages, il est impuissant face à la grève dans les raffineries, sauf à réquisitionner le personnel, mais il hésite car la CGT considérerait qu’il s’agit d’une déclaration de guerre, comme si son secrétaire général, Philippe Martinez, ne la lui avait pas déjà déclarée ! Valls vient de s’apercevoir que les agitateurs cégétistes sont une « minorité » et qu’elle ne saurait dicter sa loi à la majorité. Il est bien temps de constater qu’il fait jour à midi ! Reconnaissons tout de même au Premier ministre qu’il n’a pas encore osé dire, comme François Hollande, « Ça va mieux ». Car ça va mal.

La CGT veut paralyser le pays, pris en otage entre le chef du gouvernement, qui prétend qu’il « ira jusqu’au bout » et ne renoncera pas à la loi El Khomri, et le patron de la CGT, qui entend généraliser les grèves tant que le gouvernement ne retirera pas son texte. Tout cela pour une loi croupion que personne ne soutient, ni la droite, ni la gauche de la gauche, ni les syndicats, ni le patronat, et même le ministre Macron la conteste au motif qu’elle n’irait pas assez loin. Seul le dernier carré des députés socialistes légitimistes la défend mollement quand Valls fait les gros yeux. Les victimes de ce bras de fer entre le socialiste de Matignon et le communiste de la CGT, ce sont les Français, comme toujours, qui pourtant ne sont nullement concernés par cet affrontement idéologique socialo-communiste.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8615 daté du 26 mai 2016