« Le racisme est un délit depuis 1881 » : petites falsifications entre amis

« Le racisme est un délit depuis 1881 » : petites falsifications entre amis

“En fait la loi sur la liberté de la presse de 1881 ne comporte pas un mot sur le “racisme” et ne prévoit pas de plainte possible à ce sujet, comme le montre par exemple son texte original sur la Bibliothèque Nationale de France.”

« La diffamation raciste constitue un délit pénal depuis 1881 ». Une brève recherche sur Internet révèle que cette phrase apparaît telle quelle plusieurs dizaines de fois. Des militants, ou peut-être des permanents salariés, s’appliquent à la ressasser sur les forums et dans les fils de discussion. « Lille : les sans-papiers évacués de l’église Saint-Maurice » ; « La Police Judiciaire élucide le braquage d’une bijouterie à La Seyne » ; « Vingt bagagistes de Roissy interpellés pour des vols »… À chaque fois, au bout de quelques commentaires, l’antiraciste de service vient copier-coller : « La diffamation raciste constitue un délit pénal depuis 1881 ».

La source est, bien sûr, le vaste égout collecteur qu’est Wikipedia, à l’article « Lois contre le racisme et les discours de haine » : « La diffamation raciste constitue un délit pénal depuis 1881. Le législateur a complété le dispositif législatif afin de réprimer plus efficacement toutes les formes de racisme. Dès 1881, la loi sur la liberté de la presse punit la diffamation raciste “d’un emprisonnement de un mois à un an et d’une amende de 1 000 F à 1 000 000 de francs” ». L’affirmation est répétée à l’article « Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse », où une section spéciale est consacrée au « racisme ».

À l’appui de ces affirmations, Wikipedia cite l’ « Article 32 de la loi de 1881, version en vigueur de 1881 à 1972: “La diffamation commise par les mêmes moyens envers un groupe de personnes non désignées par l’article 31 de la présente loi, mais qui appartiennent, par leur origine, à une race ou à une religion déterminée, sera punie d’un emprisonnement de un mois à un an et d’une amende de 1 000 F à 1 000 000 de francs (*10 à 10.000 F*), lorsqu’elle aura eu pour but d’exciter à la haine entre les citoyens ou habitants” ». La source est Légifrance, « le site web officiel du Gouvernement français pour la diffusion des textes législatifs et réglementaires », édité par le secrétariat général du gouvernement, qui précise que c’est là la version en vigueur « du 29 juillet 1881 au 2 juillet 1972 ». L’article 33, sur l’injure, comporte une clause analogue, elle aussi censée avoir été en vigueur « du 29 juillet 1881 au 2 juillet 1972 ».

Comment oser se plaindre, dès lors, que l’inquisition antiraciste blesse la liberté d’expression ? C’est la loi de 1881 elle-même, « le texte juridique fondateur, Wikipedia vous le dit, de la liberté de la presse et de la liberté d’expression en France », qui condamne le « racisme ». L’antiracisme est bien consubstantiel à la République. Après la condamnation pour l’exemple d’Anne-Sophie Leclère et du Front National dans l’affaire du photomontage Taubira, les pseudo-décodeurs du Monde n’ont pas manqué de répondre doctement à ceux qui trouvaient, quand même, la sentence un peu lourde : « En France, les propos racistes tombent sous le coup de la loi de 1881 sur la liberté de la presse », avec renvoi au texte sur Légifrance.

Toutes ces affirmations sont fausses et fondées sur un faux.

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Sortie d'un "Qui suis-je ?" sur François Brigneau par Anne Le Pape

Sortie d’un “Qui suis-je ?” sur François Brigneau par Anne Le Pape

qui-suis-je-brigneau-anne-le-pape28/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Sous de multiples noms, François Brigneau a été journaliste, travaillant aussi bien pour la presse à grand tirage que pour des feuilles confidentielles voire clandestines. En 1965, rédacteur en chef d’un jeune mais vigoureux hebdomadaire, un sondage IFOP le désigna comme le deuxième journaliste le plus connu de France. Il laisse une œuvre publiée abondante et variée : chroniques en langue parlée, romans policiers (il reçut en 1954 le Grand prix de littérature policière pour La beauté qui meurt), reportages à travers le monde, évocations de lieux, livres historiques, souvenirs de la vie journalistique et politique, etc.

François Brigneau a été apprécié par des hommes aussi différents que Frédéric Dard et Jean Madiran, Céline et Hubert Beuve-Méry, Robert Brasillach et Jean Gabin, Arletty et Marcel Pagnol, sans oublier Pierre Lazareff ou Alphonse Boudard.

Ce «Qui suis-je?» Brigneau constitue la première biographie de ce journaliste de combat. Il s’appuie sur de nombreux entretiens avec lui et sur des archives familiales.

«Qui suis-je?» BRIGNEAU, Anne Le Pape, 14×21, 128 p., illustré, 12 € ISBN 978-2-86714-484-4

Une pétition d’artistes d’Hollywood en faveur de la paix au Proche-Orient condamne fermement le Hamas

Une pétition d’artistes d’Hollywood en faveur de la paix au Proche-Orient condamne fermement le Hamas

27/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
200 membres de l’industrie du spectacle des Etats-Unis, dont Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger, ont lancé une pétition en faveur de la paix en Israël en demandant au Hamas de cesser sa politique de haine :

Nous, signataires de cette pétition, sommes attristés par les vies perdues et les dévastations supportées par les Israéliens et les Palestiniens à Gaza. Nous sommes peinés par les souffrances subies des deux côtés du conflit et gardons l’espoir en une solution de paix pour la région.

Mais dans notre engagement pour la paix et la justice, nous devons également rester fermes contre les idéologies de haine et de génocide présentent dans Charte du Hamas dont L’article 7 indique : “Il y a un juif se caché derrière moi, viens et tue-le”.

Le Hamas ne doit pas faire tomber une pluie de roquettes sur les villes israéliennes, ni être autorisée à détenir des otages.

Les hôpitaux sont pour les malades, pas pour cacher des armes. Les écoles sont pour l’enseignement, pas pour les rampes de lancement de missiles. Les enfants sont notre espoir, pas nos boucliers humains.
Nous nous unissons ainsi tous pour soutenir les valeurs démocratiques que nous chérissons et dans l’espoir les arts pourront être utilisés pour construire des ponts de paix.

Crédit photo : Sörn via Wikipédia (cc)

Libye: est-il encore possible d'empêcher la création d'un "Etat islamique d'Afrique du Nord" ? Par Bernard Lugan

Libye: est-il encore possible d’empêcher la création d’un “Etat islamique d’Afrique du Nord” ? Par Bernard Lugan

Au point de vue militaire la situation libyenne a considérablement évolué depuis mon précédent communiqué en date du 17 août dernier :
- A l’Est, en Cyrénaïque, l’offensive du général Haftar a été bloquée par les milices islamistes; le 22 juillet, à Benghazi, le quartier général de ses forces spéciales a même été pris d’assaut.
- A l’Ouest, en Tripolitaine, les milices de Misrata (Frères musulmans) et les salafistes de Tripoli surarmés par le Qatar et par la Turquie, paraissent prendre peu à peu le dessus sur les milices berbères de Zenten dans la région de l’aéroport principal de Tripoli. Le second aéroport de la capitale, celui de Maïtigua, est déjà contrôlé par les islamistes d’Abdelhakim Belhaj.

La stratégie des salafistes, des Frères musulmans et du Qatar est désormais claire: faire de la Libye une base de déstabilisation régionale. De fait, l’Egypte et l’Algérie sont directement menacées cependant que la Tunisie n’arrive pas à liquider les maquis des monts Chaambi. Quant au Maroc, il va être dans les prochains mois la cible d’un nouveau mouvement fondamentaliste baptisé Unicité et jihad au Maghreb al-Aqsa. Au Sud, le Mali, le Niger et le Tchad vont automatiquement subir la contagion de la situation libyenne.

Le processus de déstabilisation de la Libye a été très largement pensé et supporté par le Qatar qui, dans un premier temps, a utilisé Al-Jazira pour diaboliser le régime Kadhafi. Le bras armé de cet insatiable et arrogant petit émirat fut Nicolas Sarkozy qui, subverti par BHL, imposa l’intervention internationale en reprenant à son compte les mensonges d’Al-Jazira au sujet d’une menace inventée sur les populations de Benghazi.

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Philippe Conrad : "L’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne vise à promouvoir et transmettre cette mémoire dans toute la richesse de ses formes historiques, culturelles et civilisationnelles"

Philippe Conrad : “L’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne vise à promouvoir et transmettre cette mémoire dans toute la richesse de ses formes historiques, culturelles et civilisationnelles”

24/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Annoncé lors du colloque en hommage à Dominique Venner le 17 mai dernier, l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne a été fondé à la veille du solstice d’été sur les hauteurs du Mont Olympe en Grèce. L’objectif de cet institut est de “faire connaître au plus grand nombre l’histoire de la civilisation européenne par tout moyen (conférences, randonnées, formations, ateliers, stages, visites d’exposition, etc.)”. Nous avons interrogé Philippe Conrad (photo de Une), son président – qui a pris la suite de Dominique Venner à la tête de la Nouvelle Revue d’histoire – , sur les raisons de la fondation de l’Institut Iliade et les buts de cet institut.

L’Institut Iliade est présent sur les réseaux sociaux. Sur Facebook et sur Twitter.

NB : A compter du 1er septembre, vous pourrez écrire à l’Institut Iliade à cette adresse : ILIADE BP 75225 – 49052 ANGERS cedex 2. Jusqu’à cette date, pour écrire à l’institut, vous ne pourrez utiliser que l’adresse courriel : contact@institut-iliade.com

Propos recueillis par Arnaud Naudin


Au début de l’été a été fondé l’Institut Iliade sur les hauteurs du Mont Olympe. S’agissait-il de rappeler nos racines grecques ou de manifester une certaine prise de hauteur par rapport au monde actuel ?

La référence aux racines grecques de la civilisation européenne – tout comme le nom de l’Institut le suggère – est en effet manifeste, mais elle n’est pas exclusive. L’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne vise en effet à promouvoir et transmettre cette mémoire dans toute la richesse de ses formes historiques, culturelles et civilisationnelles. Dominique Venner avait exprimé le souhait que son œuvre puisse être poursuivie, à savoir un travail d’historien méditatif sur la longue histoire et la mémoire de l’Europe. C’est ce que nous entreprenons aujourd’hui. Non par nostalgie bien sûr, mais parce que nous sommes persuadés, comme l’était Dominique Venner, que cette histoire et cette mémoire sont à la fois la matrice et levier de la prise de conscience du nécessaire réveil civilisationnel des peuples européens. Nietzsche ne déclarait-il pas que “le futur appartient à celui qui a la plus longue mémoire” ? L’enjeu est de faire face au phénomène de “grand remplacement” justement dénoncé par l’écrivain Renaud Camus, et que Dominique Venner estimait être, dans sa dernière lettre, la menace principale pesant sur l’avenir des peuples européens : “Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations”. Nous souhaitons donc inciter les peuples européens à un “grand ressourcement”, à une reconquête de la fierté de leurs origines, de leurs racines, en un mot de leur identité afin de refuser leur sortie de l’histoire, leur “grand effacement” – prélude à leur “grand remplacement” par des populations autres sur le sol de leurs ancêtres.

Or la réponse au défi du risque de dilution de l’identité et de la mémoire européennes est moins politique – au sens étroit du terme – que préalablement culturelle, voire spirituelle. Lorsque Dominique, toujours dans sa dernière lettre, s’élève “contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire”, et contre “la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes”, il en appelle à un sursaut qui est d’abord intérieur. La réappropriation de notre identité est un défi personnel autant que collectif, car c’est la qualité de l’Etre qui est en jeu. Dès lors, l’ascension du Mont Olympe peut être certes interprétée comme une prise de hauteur. Mais peut-être davantage comme une forme de “recours aux forêts”, au sens où l’entendait Ernst Jünger, avec lequel Dominique partageait de nombreuses affinités.

Le Mont Olympe

Le Mont Olympe

Choisir “Iliade” comme nom, est-ce se placer dans les pas de Dominique Venner qui voyait l’œuvre d’Homère comme une des œuvres fondamentales pour les Européens ?

Effectivement, le choix du nom de l’Institut est un hommage explicite au texte homérique, ce “poème de la destinée” très bien décrit par Dominique. Mais avec lui, il faut y voir “la source oubliée de notre tradition, l’expression grecque de tout l’héritage indo-européen, celte, slave ou nordique, avec une clarté et une perfection formelle sans équivalent”. L’Iliade reste donc d’une brûlante actualité pour qui cherche les sources et les ressources nécessaires au réveil des peuples européens. L’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne s’inscrit dans cette filiation afin de promouvoir et maintenir le patrimoine éthique et esthétique commun à l’ensemble des peuples de la “Vieille Europe”, dans la diversité de leurs cultures particulières.

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Cessons de nous repentir !

Cessons de nous repentir !

23/08/2014 – AIX-EN-PROVENCE (NOVOpress) – Pendant plus d’un siècle, de la fin du IXème jusqu’à la fin du Xème, suite aux grandes incursions du VIIIème siècle, les musulmans ravagèrent la Provence. Solidement installés dans le massif des Maures, ils saccagèrent les principales villes et abbayes de la région en toute impunité. Antibes, Fréjus, Vence, Toulon, Marseille, Aix, Embrun, Apt, Riez, Senez, Manosque, Sisteron furent toutes pillées et détruites. Il fallut l’action d’Hugues d’Arles et du comte de Provence Guillaume pour mettre fin à ces violences. Pourtant, l’expulsion des Sarrasins du massif des Maures n’arrêta pas leurs incursions. Sur les côtes de Provence et d’Italie, elles durèrent jusqu’au XVIIIème siècle !

L’évêque de Crémone Liutprand écrivit vers 950 une histoire de son temps intitulée Antapodosis. Il nous décrit ce que subît la Provence pendant cette période difficile. René de Beaumont nous en donne un extrait dans son livre Les croisades franques d’Espagne. « La nation barbare des Sarrasins ayant attaqué la métropole d’Aix, et l’ayant prise, la dépouilla entièrement, emmenant une grande quantité de prisonniers. Tout le reste périt par le fer et le feu. Ils écorchèrent vifs plusieurs hommes et plusieurs femmes, comme les Sarrasins ont coutume de faire aux hommes de notre nation, et comme nous l’avons vu nous-mêmes depuis. Après ce désastre ils retournèrent chez eux. » Cette dure réalité (qui nous renvoie à l’Irak d’aujourd’hui) va durer pendant plus de cent ans. Avons-nous demandé des excuses à l’islam pour ces nombreux crimes commis sur notre territoire contre nos ancêtres ? Bien sûr que non, à quoi cela servirait-il ? Est-ce que cela aurait un sens ? De leur côté, les Espagnols ont subi cette situation de pillage et de guerre permanente pendant plus de sept siècles. Aucune ville de la péninsule ibérique ne put échapper à la destruction. Nous oublions trop souvent de dire que tout ceci commençât près de quatre siècles avant la première croisade ! Est-ce que les Espagnols ont exigé des excuses ? Pas plus que les Provençaux, ils n’ont pas accablé de reproches les descendants de ceux qui avaient martyrisé leurs provinces. Nous pourrions compléter cette liste avec l’Italie, la Grèce, la Serbie… et bien d’autres pays.

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[Exclusivité Novopress] Une nouvelle extraite de "Militants" de Philippe Vardon

[Exclusivité Novopress] Une nouvelle extraite de “Militants” de Philippe Vardon

21/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Dans Militants, sorti hier 20 août, c’est à travers “14 histoires qui sentent la colle et le gaz lacrymo” que Philippe Vardon nous invite à une véritable réflexion sur le sens de l’engagement. Une réflexion adossée à l’expérience personnelle de l’auteur et activiste identitaire qui, en 20 années de militantisme, l’a conduit du béton de sa cité à une candidature aux élections municipales niçoises en passant par le pont-frontière de Kosovska-Mitrovica.

En exclusivité pour Novopress, une de ces 14 histoires, “Premier feu”


On lui avait toujours dit que ces gens étaient très disciplinés, il lui avait donc semblé important d’arriver en avance au lieu de rendez-vous. C’était en fait l’une des nombreuses légendes sur ses nouveaux camarades qu’il allait déconstruire petit à petit dans les semaines et mois qui allaient suivre. Pour le moment, cela faisait dix minutes que Guillaume attendait sur ce parking lugubre de la fac de lettres. Il faisait nuit, et froid. Commençant à se demander s’il n’était pas encore temps de retourner sous sa couette, Guillaume ne pouvait s’empêcher de se traiter – intérieurement – de con. « Gros con » aurait sans doute rajouté son notaire de père s’il avait su où il se trouvait et surtout pourquoi… De toute façon, aux yeux de ce self made man, les choix de son fils étaient toujours critiquables. Guillaume aurait bien aimé pouvoir un peu partager les critiques acerbes de son géniteur avec des frères et soeurs, mais son père n’ayant jamais cédé à sa mère, après lui avoir pourtant promis une famille nombreuse, il était fils unique. Le cabinet ne pouvait supporter qu’un seul héritier manifestement. Guillaume était dans son année de Terminale et pour lui l’idée d’avoir le bac en poche était effrayante. Cela correspondait au moment où il allait devoir affronter son père et lui annoncer qu’il ne ferait jamais de droit. Difficile d’annoncer à un « sarkoziste dur » qu’on hésite entre philo et lettres classiques. Un coup à se faire traiter de pédé ou de gauchiste ça…

Pris dans ses pensées, Guillaume en revenait finalement à sa question fondamentale : « Qu’est-ce que je fous ici ? » Il ne savait même pas ce qui l’avait poussé à parler à ce type, lui d’habitude si réservé. Ses « idées » ? Il n’y avait jamais réellement réfléchi en fait. Et s’il en avait, celles-ci restaient cantonnées à son PC : consultation quotidienne de Fdesouche.com, Novopress et quelques autres blogs, statuts rageurs sur Facebook, ou téléchargement de MP3 de groupes musicaux dont la prose leur interdisait d’emblée toute prétention aux rayons de la FNAC. Guillaume n’avait jamais envisagé que son anticonformisme dépasse le périmètre de sa chambre à coucher. Jusqu’à ce qu’il aille parler à ce gars à peine plus vieux que lui, rencontré au café en face du lycée, autour du baby-foot. Là où Guillaume avait cantonné son intérêt pour la formation de doux mélomanes aux écouteurs de son iPhone, ce garçon, Cédric, avait déjà franchi le pas puisqu’il n’hésitait pas à porter un t-shirt du groupe Insurrection. Alors, le lycéen avait été l’aborder, d’un timide « Sympa ton t-shirt… ». Il se demandait encore où il avait trouvé cette audace. La curiosité ? La recherche de l’aventure ? Une pointe d’orgueil post-adolescent ? En tout cas Cédric avait répondu par un franc sourire, si bien qu’avant de partir, après un quart d’heure de conversation, il l’avait invité à venir rencontrer les autres et tracter avec eux chez les rouges. Un jargon significatif et surtout autant de bonnes raisons de ne pas honorer le rendez-vous… mais pourtant Guillaume était venu.

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Ils interviendront aux Journées Identitaires (1) - Jean-Yves Le Gallou

Ils interviendront aux Journées Identitaires (1) – Jean-Yves Le Gallou

21/08/2014 -PARIS (NOVOpress)
Pour la deuxième année consécutive auront lieu les 6 et 7 septembre prochain, à proximité du Mans, les Journées Identitaires Ouest & Île-de-France. Ce week-end est ouvert à tous, militants comme sympathisants.

Jusqu’au 6 septembre, retrouvez sur Novopress les portraits des intervenants de ces II° Journées Identitaires. Aujourd’hui, Jean-Yves Le Gallou.


Ancien élève de l’ENA, diplômé de Sciences-Po Paris, Jean-Yves Le Gallou est le président de la Fondation Polémia.

Ancien député européen et président de groupe au conseil régional d’Ile-de France, il fut pendant de très nombreuses années un cadre actif et écouté du Front national.

A l’origine du concept de « préférence nationale », il a fortement contribué à la diffusion de mots-clefs tels que la réinformation ou le racisme anti-blanc. Considérant les batailles de l’information et les guerres sémantiques comme décisives, Jean-Yves Le Gallou a également été à l’initiative de la désormais célèbre cérémonie annuelle des Bobards d’Or.

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6 et 7 septembre 2014 : deuxièmes journées identitaires Ouest et Île-de-France

6 et 7 septembre 2014 : deuxièmes journées identitaires Ouest et Île-de-France

20/08/2014 – Le MANS (NOVOpress)
Les 6 et 7 septembre 2014 auront lieu les deuxièmes journées identitaires Ouest et Île-de-France, dans la région du Mans (Sarthe). Placées sous le thème “Retrouvons notre mémoire pour préparer la victoire”, ces journées compteront plusieurs conférences et animations. Vous pouvez déjà noter la présence de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire ; Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen, président de la Fondation Polemia ; Jean-David Cattin, directeur de l’Université d’été Identitaire ; Martin Sellner, dirigeant de Identitäre Bewegung Österreich, les identitaires autrichiens; et de nombreux autres intervenants…

Dimanche 7 septembre aura lieu une table-ronde de la réinformation et de la contre-culture. De nombreux stands sont prévus. De la bière locale sera disponible à la vente. Au programme samedi soir : soirée cochon grillé.

PAF : 25 euros. Possibilité de couchage sur place (5 euros supplémentaires).

Renseignements et inscription : maine@bloc-identitaire.com