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Eagles of Death Metal : la bien-pensance a encore frappé

Source : Boulevard Voltaire

Le massacre du Bataclan n’a pas fini de faire parler de lui. Jesse Hughes, le leader du groupe Eagles of Death Metal dont les membres avaient échappé à la tuerie, vient de déclencher l’ire de deux festivals français de musique. Rock en Seine et le Festival du Cabaret Vert de Charleville-Mézières viennent purement et simplement d’annuler leurs concerts. C’est un tweet de François Missionnier, le créateur de Rock en Seine, qui nous le confirme : « En désaccord total avec les récents propos tenus à un média américain par Jesse Hughes, le chanteur des Eagles, les deux festivals ont décidé d’annuler les concerts du groupe. »

Claude Askolovitch vient d’en rajouter une couche en tweetant : « C’est en allant écouter un vieux con que des dizaines d’innocents ont rencontré leurs assassins. » Il est vrai que ce polémiste a largement pris une positon pro-islamiste dans son livre Nos mal-aimés. 

Mais qu’a donc déclaré le chanteur pour déclencher un tel séisme ? Je vous le donne en mille : Jesse Hughes s’est permis de critiquer l’islam. Il a osé accuser l’islam d’être responsable du carnage parisien.

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Verdun Pagny 1

Affaire Black M : un cadre du FN réclame Florent Pagny à Verdun

18/05/2016 – VERDUN (NOVOpress) : Bruno Rota, secrétaire départemental du FN dans la Meuse, veut un concert à Verdun. Et pour remplacer Black M, il demande que ce soit Florent Pagny qui vienne chanter. Dans un entretien à l’hebdomadaire Minute, Bruno Rota explique en effet :

« Inviter le jour de la commémoration de la bataille de Verdun un rappeur qui, dans ses chansons, traite les Français de mécréants, était vraiment un total manque de respect. Pour autant, je pense qu’il faut organiser un concert pour clôturer cette journée du 29 mai. […] Je serais enchanté qu’on invite Florent Pagny. Pour sa chanson Le Soldat, il était venu tourner un clip à l’Ossuaire de Douaumont. Pour rendre hommage aux morts de la Grande Guerre, je ne vois pas mieux. S’il venait à Verdun, Florent Pagny serait accueilli à bras ouverts. »

Verdun Pagny 4Le Soldat (musique de Calogero, paroles de Marie Bastide), c’est l’histoire d’un soldat de la Grande Guerre qui va mourir, et qui écrit à Augustine, sa dulcinée : « A l’heure où la nuit passe au milieu des tranchées, ma très chère Augustine, je t’écris sans tarder. Le froid piqué me glace et j’ai peur de tomber. Je ne pense qu’à toi… » Le clip (ci-dessous) a été tourné à l’Ossuaire de Douaumont.

Lors du tournage, Florent Pagny avait déclaré à L’Est républicain : « C’est une chanson qui se démarque de plus en plus. En l’écoutant, la mémoire se réveille, Ça te ramène à ton père, à ton grand-père. Tout le monde a un lien avec tout ça, ça laisse forcément des traces. » « Exactement ce qu’on demande à une commémoration », commente Minute.

Dominique Sopo

L’affaire Black M redonne des ailes à la propagande antifasciste

17/05/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le président de SOS Racisme a écrit un article dans le journal Libération et tente de redonner ses lettres de noblesse à la gauche dite antifasciste. Il s’intitule : « La meute contre Black M, ah ! les braves gens ! », et donne ainsi le ton : les opposants à la venue de celui pour qui le France est un « pays de kouffars » (comprendre « pays de mécréants ») sont une meute… Et cette « meute » aurait des penchants hitlériens !

Pour Dominique Sopo, le lien entre refus de voir Black M jouer au centenaire de Verdun et le nazisme est clair. La préoccupation du péril fasciste se retrouve dans toute la sémantique de son intervention, comme le laisse percevoir cet échantillon de mots et formules employés : « L’air empeste », « Effluves de peurs », « Haines inavouables », « Haïr », « Rivages bruns », « Chœurs imbéciles et haineux », « Egout frontiste », « S’abimèrent dans l’abject »… ou encore : « Les fascistes et les réactionnaires patentés se sont dressés comme une seule croix gammée. »

De plus, le lien entre rejet du concert et collaboration durant la Seconde Guerre mondiale est directement soulevé : « Héritière d’une collaboration qui consista à être Allemand au moment où il fallait le plus être français, l’extrême droite feignit de s’en émouvoir, tout à sa fibre patriotique autoproclamée. »

La sémantique laisse aussi transparaître l’obsession de la gauche pour la biologisation des débats. Les termes médicaux, qui sont précisément propres aux idéologies totalitaires, sont légion. L’auteur parle ainsi de : « Fièvre hystérique » « Affection fulgurante », « Haine endémique », « Rejet épidermique », « Frénésie donnant la nausée ». L’opposition à la venue de Black M ne découle donc pas d’un raisonnement valable, mais d’une maladie de la pensée qu’il faudrait assurément soigner.

Sur les propos homophobes du groupe Sexion d’assaut, Dominique Sopo est clément, car les membres du groupe « s’en excusèrent », il prendra toutefois le temps de qualifier la Manif pour tous de « très homophobe ».

En définitive, l’argumentaire de l’auteur cache mal le choix idéologique de Black M pour le centenaire de Verdun : le refus de le voir jouer serait le refus de « la France qui change », du « progrès », et du combat contre le racisme.

Pélerinage Chartres

Face à Nuit Debout, les Marcheurs Debout

17/05/2016 – CHARTRES (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Pas un mot des médias et pourtant en ce week‑end de la Pentecôte pas moins de 15 000 pèlerins ont participé au pèlerinage de Chartres. De Paris à Chartres, les marcheurs ont parcouru 110 km.

A leur arrivée ils ont pu assister à la procession de l’anneau de sainte Jeanne d’Arc, portée par des scouts. L’anneau est finalement entré dans la cathédrale de Chartres pour la messe de clôture.

Selon les organisateurs, il y avait plus de 12 000 jeunes. On ne peut que faire le triste et cynique parallèle entre ces marcheurs de Dieu qui portent en eux l’espérance face aux casseurs de Nuit Debout…

Recension : Le procès de Jeanne d’Arc lu et commenté

Recension : le procès de Jeanne d’Arc lu et commenté

Source : La NRH n°84 – Objectera-t-on que l’on a déjà tout dit, et depuis longtemps, sur le procès de Jeanne d’Arc ? Non.

La belle étude que publie maître Trémolet de Villers, en effet, apporte à ces textes si souvent lus et commentés, le regard, les connaissances, l’expertise du juriste, et surtout l’expérience, précieuse, de l’avocat qui, depuis les débuts de sa carrière, a plaidé quelques-unes des plus grandes causes politiques de notre époque. À ce titre, il sait mieux que quiconque combien, en pareil cas, les dés sont pipés et l’affaire entendue d’avance.

Jeanne n’aura pas échappé à ces vilenies d’une justice vendue au pouvoir. Son procès est même exemplaire des dérives du droit dès lors que les juges ne sont plus là pour rechercher la vérité et l’équité. Alors que, ces dernières années, il s’est rencontré des biographes pour trouver des circonstances atténuantes à l’évêque Cauchon, et même tenter d’en faire un saint homme calomnié, Jacques Trémolet de Villers analyse le jeu tordu d’un froid politique qui en oublie, définitivement, qu’avant d’appartenir à l’université de Paris, « lumière de la chrétienté » et d’être l’obligé de la couronne anglaise qui le stipende, il est évêque et se sert de ses pouvoirs pour arriver à ses fins. Un jeu qui fait, comme Trémolet le souligne, de Jeanne la première martyre de la laïcité quand celle-ci n’est rien d’autre qu’une saine et intelligente séparation du temporel et du spirituel.

Anne Bernet

À propos de

Jeanne d’Arc, le procès de Rouen lu et commenté. Par Jacques Trémolet de Villers, Les Belles Lettres, 310 p., 24,90 €

Eléments flyer

Tintin en colère à la une du dernier numéro d’Eléments

14/05/2016 – FRANCE (NOVOpress) : C’est un Tintin déterminé, brandissant une arme de poing, qui fait la une du dernier numéro d’Eléments titré : « Je suis la guerre. Oser désigner l’ennemi », référence qui n’échappera pas aux lecteurs de Carl Schmitt ou de Julien Freund et dont voici l’éditorial :

« Voici des années, des décennies peut-être, qu’on répète que « ça ne peut plus durer », que « ça va craquer », que « nous sommes en 1788 », qu’« on danse sur un volcan ». Et pourtant, tout continue. (…) On se traîne, on grogne, on déprime, mais on vit plus que jamais sous l’horizon de la fatalité. Le désespoir n’engendre que la résignation. (…)

Dans cette époque molle, souple, flexible, précaire, où l’on préfère les formes rondes aux formes droites, on déteste la verticalité. On aime le vocabulaire maternel : le dialogue, la compréhension, la tolérance, l’accueil, l’ouverture, quitte à se montrer féroce avec ceux qui ne communient pas dans l’idéal du magma. Terrorisme du Bien, compassionnel et lacrymal à tous les étages. Le sentimentalisme a tué le sentiment, tout comme la sensiblerie a tué la sensibilité. (…)

« Les attentats, qui viennent çà et là troubler la torpeur ambiante, sont un révélateur remarquable. Ils ne suscitent pas le désir de prendre les armes, ils n’aiguisent pas les volontés, mais ouvrent les vannes d’un Niagara de pleurs. On allume des bougies, on récite des hymnes à l’amour, on fait des minutes de silence, on organise des « marches blanches » et autres pitreries. On ne chante pas le Dies Irae, mais Give Peace a Chance.

Eléments 160 Couv « Homo festivus, quand il est pris pour cible, n’a qu’un souci : montrer comme on est injuste avec lui, alors qu’il est si gentil. Dans le monde des bobos, il y a quelques cerveaux et beaucoup de ventres. On demande des colonnes vertébrales.
On est en guerre, paraît-il. Mais pour l’immense majorité de nos concitoyens, la guerre est un gros mot, une réalité du passé. Personne ne veut la guerre. C’est pourquoi on proclame que les méchants ne nous empêcheront pas de rigoler, d’aller en discothèque et de boire un verre sur les terrasses. Ah, mais !
 On est en guerre, mais contre qui ? Il y a apparemment un ennemi, mais on s’applique à ne jamais donner son nom. Pour brouiller les pistes, on préfère montrer du doigt des abstractions. On fait la guerre au « terrorisme », au « fanatisme », à la « radicalisation », à la « haine ». Qu’est-ce que cela veut dire ? Le terrorisme n’est pas un ennemi, c’est seulement un moyen auquel l’ennemi a recours. (…)

« À « Nuit debout », on multiple les assemblées populaires sans peuple (le peuple doit se lever tôt le matin). On refait le monde dans la stratosphère, ce qui est sympathique, mais en réclamant simultanément la fin de la logique du profit et l’abolition des frontières – comme si le capitalisme, qui lui ne dort jamais, pouvait s’en laisser remontrer en matière de sans-frontiérisme ! Des mots contre les maux. (…) Mais de révolution, il n’est bien sûr plus question. (…) La grève générale de Mai 68 est plus loin que jamais, et ceux qu’on appelle encore des gauchistes ne sont plus aujourd’hui que des libéraux qui veulent seulement que le marché s’ouvre encore plus aux exigences du « désir ». Le peuple, le vrai peuple, voudrait conserver sa sociabilité propre, préserver ses manières de vivre, ses valeurs partagées. »

Le sommaire de ce n° 160, daté de mai-juin 2016, est à consulter ici. Eléments (pour la civilisation européenne), une revue des idées à lire sans modération.

Clic Verdun

Verdun : l’insulte aux morts, par TV Libertés

13/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le reportage de TV Libertés, diffusé hier, fait le point sur la polémique relative à la programmation d’un concert du rappeur Black M pour la commémoration, le 29 mai, de la bataille de Verdun. La mairie de Verdun confirme être assaillie d’appels téléphoniques réclamant l’annulation de cette ignominie.

Chard Verdun 2016

L’insulte aux poilus, par Caroline Parmentier

La haine anti-française de nos dirigeants socialistes, la constance qu’ils mettent à déshonorer et à humilier la France est sans limite. Elle va connaître son couronnement en quelque sorte le 29 mai prochain lors des célébrations du centenaire de la bataille de Verdun où le rappeur Black M a été invité à tenir la vedette.

Les milliers de jeunes que François Hollande a tenu à réunir ce jour-là autour de lui-même et d’Angela Merkel et de l’ensemble des délégations et des associations militaires et d’anciens combattants, se rendront le soir, sur invitation de l’Elysée, au concert commémoratif du Franco-Guinéen Alpha Diallo alias Black M (M comme Mesrine, en hommage au tueur).

Un choix judicieux quand on se réfère aux textes de l’ancien chanteur du groupe Sexion d’assaut : « Moi aussi je baiserai la France », « Cette conne de France », « Pays de kouffars » (injure utilisée par les islamistes envers les non-musulmans : infidèles, mécréants, impies).

« Cette idée d’un concert de rap est bien le reflet d’une réécriture de l’histoire de France que met en place l’idéologie de gauche depuis des années sous la pression des lobbys immigrés », a réagi Robert Ménard qui est monté au créneau : « Je demande solennellement à François Hollande de renoncer à cette provocation. Je demande à tous ceux dont un ancêtre est mort dans cette guerre de protester contre cette profanation de la mémoire et, symboliquement, ce viol de l’histoire. Il y a des limites au supportable que la France française peut accepter. »

Marine Le Pen a dénoncé des « propos extrêmement injurieux à l’égard des Français » tandis que Marion Maréchal Le Pen réclame l’annulation du concert. Le site Fdesouche a lancé de son côté une campagne « Touche pas aux poilus ! Pas de rappeur francophobe au centenaire de Verdun. »

Le maire socialiste de Verdun, Samuel Hazard, défend pour sa part l’« éclectisme » des commémorations, rappelant que d’autres concerts « de musique classique ou de fanfare militaire » auront lieu également ! « Black M représente la diversité de notre pays, il est adulé par les jeunes. Je ne vois pas en quoi il souille la mémoire de nos soldats »…

Comme l’a joliment tweeté le philosophe François-Xavier Bellamy : « Le plus simple des soldats tombé en silence à Verdun avait plus de grandeur que le règne du vide, du fric et de la haine incarné par Black M. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8607 daté du 13 mai 2016

Clic Verdun

Gabriel Robin appelle à la mobilisation contre Black M à Verdun

11/05/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Gabriel Robin, secrétaire général du Collectif Culture du Rassemblement Bleu Marine, appelle à la mobilisation générale contre la présence du rappeur Black M à Verdun. Nous relayons ici son communiqué.

« Black M ne doit pas se produire à Verdun. Lors de cette boucherie qui a saigné à blanc l’Europe, 163 000 soldats français ont péri et 216 000 autres ont été blessés. Tous ces soldats étaient des « Kouffars », issus du vieux peuple de France. Au mieux, Black M les méprise ; au pire, il les hait.

« Un peuple peut supporter longtemps la démagogie d’un pouvoir incompétent, mais il ne saurait tolérer d’être insulté impunément. François Hollande, et ses conseillers, doivent le comprendre. Nous ne voulons ni de « festivus », ni de ses délires, ni du rap des quartiers dits « populaires » pour les commémorations du centenaire de Verdun. Nous n’entendons pas laisser nos ancêtres être déshonorés. L’Elysée doit accéder à nos demandes, il doit ployer le genou face à un peuple légitimement en colère.

« Au-delà de la trahison faite à notre histoire, c’est l’avenir que François Hollande met en danger en promouvant, par pure démagogie électoraliste, l’infraculture islamo-racaille francophone de masse. Non, tout ne se vaut pas. Non, tout ne va pas avec tout. Le rap de Black M, glorifiant le machisme débile, l’économie parallèle et la haine de la France, est incompatible avec l’hommage solennel qui doit être rendu aux combattants français.

Maurice Ravel était engagé lors de la Première Guerre mondiale, n’eut-il pas été plus judicieux de donner une de ses compositions, mondialement connues ? Très certainement. Pourtant le gouvernement n’y a pas pensé. Les socialistes au pouvoir préfèrent rabaisser notre culture, l’américaniser, la salir. Ce n’est pas en sortant la France de son être qu’ils se rendront plus populaires des habitants des zones de Non France. Bien au contraire, ils seront une fois de plus moqués.

Pour toutes ces raisons, il est désormais temps de passer de l’indignation à l’action. »

Gabriel Robin appelle à mettre l’image ci-dessus en bandeau sur ses réseaux sociaux et à signer une pétition, en attendant d’autres actions à venir.

Zemmour mai 2016

Eric Zemmour : l’Eurovision, « concours de dressage au politiquement correct »

10/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Pour Éric Zemmour, le titre J’ai cherché avec lequel Amir Haddad défendra les couleurs de la France au concours de l’Eurovision, qui se déroulera samedi 14 mai à Stockholm, « est une parabole de notre destin national : elle commence en français, mais peu à peu l’anglais recouvre tout », de sorte qu’« à la fin, on ne retient plus que l’anglais. » Pour lui, « la France s’aligne. Las de perdre à chaque fois, las de se ridiculiser, notre pays a entendu le message : la langue française était un obstacle rédhibitoire, une provocation, une ringardise. »

« Au moment où les Anglais s’apprêtent à quitter l’Union européenne, nos élites médiatiques accélèrent l’anglicisation de la France », poursuit Éric Zemmour. « Notre ministre de la Francophonie, André Vallini, s’est dit « consterné » par ce choix. » Un « service minimum », ironise-t-il, en rappelant que « les travaux de la Commission européenne, à Bruxelles, se déroulent en anglais ».

A Emmanuel Macron, qui a tenté de se vêtir des oripeaux de Jeanne d’Arc, Zemmour lance par la même occasion : « Il faudrait informer notre ministre des Finances que Jeanne d’Arc est morte pour bouter les Anglais hors de France. Et ce qu’elle détestait bien plus que les soldats anglais, [ce sont] ces Français qu’on appelait Bourguignons et qui se soumettaient de bon cœur à la puissance occupante. »

Et d’ironiser en ces termes sur Amir Haddad et sa chanson : « Prénom arabe, refrain anglais, ah ils ont bien fait les choses à France Télévisions. Ils ont coché toutes les cases du multiculturalisme pour mériter la récompense suprême. »

Il estime que l’Eurovision, qui fut « une kermesse sympathique », est devenue « un concours de dressage au politiquement correct : les chiens les plus savants et les plus dociles reçoivent seuls leur susucre ». Il ne manque qu’une chose : « Amir n’est pas transsexuel. » L’an prochain…


Eurovision 2016 : « C’est devenu un concours de… par rtl-fr

Cannes So White

Scandale en vue : Cannes prépare le triomphe des actrices blanches

07/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : La polémique débute sur les réseaux sociaux et pourrait se transformer en scandale : la diversité ethnique est totalement absente du sujet sur les « nouvelles reines » de Cannes que vient de diffuser l’AFP, illustré par les portraits de six actrices (Lily-Rose Depp, Kirsten Dunst, Elle Fanning, Adèle Haenel, Kristen Stewart et Léa Seydoux) qui ont pour point commun d’être toutes blanches et blondes ! On suggère à tous les indignés le hashtag #CannesSoWhite, qui ferait écho au #OscarSoWhite qui avait mené au boycottage, en janvier dernier, de la cérémonie des Oscars par des acteurs afro-américains.

 

Tillinac Albin Michel

Denis Tillinac : « Les valeurs républicaines, ça ne peut pas exister »

06/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Interrogé par Charlotte d’Ornellas, pour Boulevard Voltaire, Denis Tillinac affirme que « les valeurs républicaines, ça ne peut pas exister », que la formule n’est en fait que du « maquillage de néant ». Dans L’Ame française, qu’il vient de publier chez Albin Michel, Denis Tillinac constate, à son grand désarroi, que, alors que « le magistère intellectuel et moral de gauche s’effondre », la droite n’en profite pas pour avancer des mythes concurrents. Or « il y a une mythologie de la droite », une « longue mémoire ». Comme l’écrit Samuel Pruvot dans Famille chrétienne, « Tillinac s’acharne à reconstruire une mythologie sur notre plate géographie politique ».

Anneau Jeanne

La reine d’Angleterre a tranché : l’anneau de Jeanne d’Arc restera en France

05/05/2016 – PUY-DU-FOU (NOVOpress) : L’Angleterre ne réclamera pas que lui restitué l’anneau de Jeanne d’Arc acquis par le Puy du Fou. Ainsi en a décidé Elizabeth II, reine d’Angleterre, qui a personnellement ordonné que soit mis fin à la polémique. Aussitôt dit, aussitôt fait : selon nos informations, Nicolas de Villiers, le président du Puy du Fou, a reçu hier le certificat d’exportation de la précieuse relique.

Nicolas de Villiers devrait officialiser la nouvelle ce matin sur RTL, dans l’émission de Stéphane Bern, A la bonne heure (11 h – 12 h 30), qui se tiendra en direct du Puy du Fou.

MAJ : dans un communiqué publié ce matin, le Puy du Fou confirme que « l’Angleterre renonce à récupérer l’anneau de Jeanne d’Arc » et « remercie toutes celles et tous ceux qui, en France et au Royaume-Uni, au plus haut niveau, ont œuvré, dans la discrétion, pour une solution harmonieuse, qui porte nos cœurs à célébrer, par-delà les tumultes de notre histoire commune, l’amitié profonde entre la France et l’Angleterre, à quelques jours des fêtes de Jeanne d’Arc qui auront lieu le 8 mai à Orléans ». Le Puy du Fou ajoute : « L’anneau de Jeanne d’Arc, revenu en France, après six siècles d’exil, va finalement rester au Puy du Fou. Il fera l’objet d’une présentation provisoire cet été, puis il sera exposé dans un monument spécialement construit à l’extérieur du Grand Parc du Puy du Fou pour permettre à chacun d’admirer gratuitement ce trésor de l’Histoire de France. »

NRH Front de l'Est

Les combats du Front de l’Est (1941-1945) à la une de la NRH

02/05/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Après Irlande rebelle (n° 83) et De Gaulle et les Américains (n° 82), la Nouvelle Revue d’Histoire (NRH) consacre le dossier de son numéro 84 daté de mai-juin à 1941-1945 – Front de l’Est.

« L’immensité de l’espace concerné, le volume des moyens et des effectifs engagés, l’ampleur des sacrifices consentis et l’acharnement des combats ont fait de la campagne de Russie engagée par Hitler la séquence la plus terrifiante de la Deuxième Guerre mondiale », écrit la NRH, qui poursuit : « Les succès initiaux remportés par l’offensive Barbarossa n’ont pas permis d’atteindre les objectifs prévus dans la mesure où l’espace russe et le général Hiver ont été fatals à la blitzkrieg allemande. Notre dossier est aussi l’occasion de regards sur l’Ukraine déchirée par la guerre, sur les officiers allemands ralliés à la cause soviétique, sur la présence des Français dans cette guerre à l’Est : les « Malgré-nous » alsaciens-lorrains, les pilotes de l’escadrille Normandie-Niémen ou, dans le camp adverse, les combattants de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme. »

Le sommaire complet de ce numéro est disponible ici.

NRH 84

Mona Lisa Smile

Le chanteur black Will.I.Am, nouvel ambassadeur du Louvre

26/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le leader des Black Eyed Peas (groupe d’electro dance américain), Will.I.Am, invite à célébrer le Louvre en sortant simultanément le clip Mona Lisa Smile, où il s’insère dans plusieurs chefs-d’œuvre du musée, et un documentaire autour du département des Objets d’art.

« Je veux donner aux gens l’envie de venir au Louvre ou même d’aller dans les musées près de chez eux » : c’est avec ces mots que le leader des Black Eyed Peas explique, dans le documentaire intitulé sobrement Will.I.Am au Louvre, l’origine de ce projet réalisé en collaboration avec l’institution muséale la plus fréquentée au monde.

Dans le clip Mona Lisa Smile, cet artiste américain se glisse et désacralise ainsi des œuvres classiques du Louvre, de la Joconde de Vinci à La liberté guidant le peuple de Delacroix ou L’Astronome de Vermeer.


Will.i.am – Mona Lisa Smile ft. Nicole Scherzinger par louvre


will.i.am au Louvre (will.i.am at the Louvre) par Off

Carte France Provinces

Tribune libre – La République anti-démocratique, par Vincent Revel

Quand un homme politique prend un ton solennel, c’est qu’il va nous parler des valeurs de la République. Même si elles sont constamment bafouées, ces valeurs (égalité, fraternité, liberté, civisme, patriotisme, laïcité…) sont présentées comme de nouveaux commandements à vocation universaliste. Peu importe que ces valeurs ne relèvent d’aucune réalité historique, peu importe qu’elles aient été détournées par de fausses démocraties au profit d’un système oligarchique, mondialisé, consumériste, cosmopolite, l’essentiel est qu’elles se mettent au service exclusif de la nouvelle religion libérale des « droits de l’homme ».

Notre République est soi-disant une démocratie et, de ce fait, tous les moyens sont bons pour faire taire ses opposants. Telle est la logique actuelle de ce qui nous sert de dirigeants. Avec une lecture manichéenne revendiquée de l’histoire, notre élite peu inspirée ne cesse, avec l’aide des médias complices, de nous vendre en boucle le modèle de société multiculturelle où l’être enraciné dans une terre et une mémoire devrait impérativement laisser la place au nouvel individu hédoniste nommé « citoyen du monde ».

Dans cette logique globale et mondialiste, tout ce qui rappelle les valeurs ancestrales, comme les coutumes, les traditions, les liens familiaux et claniques, devient obsolète, périmé et nuisible au bon fonctionnement des sociétés dites progressistes et modernes. Si vous vous risquez à émettre un avis différent, vous devenez immédiatement une personne infréquentable méritant d’être ostracisée.

Pour cette raison, parmi d’autres causes répondant à des intérêts personnels et de partis, nos politiques ont décidé, depuis quelques années, de déconstruire et de détruire ce qui peut encore rattacher l’individu à une histoire et à un terroir souvent symboles d’une identité charnelle. Les dernières réformes territoriales vont toutes dans ce sens avec la naissance de nouvelles régions (Hauts de France, Grand Est), de nouveaux cantons, de nouvelles métropoles (Lyon), déconnectées de leurs vieilles provinces historiques, aboutissant même à la dissolution de communautés de communes représentant parfois un terroir ancien possédant une forte identité locale.

Cette frénésie de réformes ne répond, malheureusement, à aucune logique sur le long terme et n’apporte aucune solution au blocage structurel de nos institutions et administrations. A l’heure où nos vieilles et riches provinces (Alsace, Lorraine, Champagne, Saintonge, Forez, Velay, Dauphiné, Flandre, etc.) s’effacent soi-disant pour laisser place à des structures moins coûteuses et plus fonctionnelles, nous nous retrouvons avec un « millefeuille » d’élus ne représentant souvent rien d’autre que leurs familles politiques.

Notre République jacobine est à bout de souffle et ses incohérences s’expriment pleinement à chaque élection. A l’heure où le Parti socialiste, avec moins de 90 000 adhérents à jour de leurs cotisations, dirige unilatéralement le pays, le Front national, premier parti de France, réussit difficilement à aligner deux députés à l’Assemblée nationale !

Pour remédier à ses défaillances anti-démocratiques, il nous faudrait engager une véritable rupture avec notre système centralisateur et renouer avec nos vieilles provinces en créant une fédération unie autour d’un projet patriote. Seul un système fédéral antimondialiste et « anti-multiculturel », plus proche des citoyens, attaché au suffrage proportionnel et à la possibilité d’avoir recours aux référendums d’initiative populaire, comme pour nos voisins Suisses, reconnaissant aussi l’identité charnelle de chaque province, à vocation « localiste » et non universaliste, pourra remédier à la grave crise de confiance qu’ont les Français envers leurs politiques.

En attendant que nos vieilles provinces renaissent de leurs cendres, nous nous consolerons avec la belle victoire du FPÖ au premier tour de l’élection présidentielle en Autriche, signe d’un ras-le-bol affirmé d’une grande partie d’Européens, décidés à rompre définitivement avec les technocrates de Bruxelles et leurs sbires locaux.

Vincent Revel

La Provence Synagogue Mosquée

La synagogue Or Thora de Marseille transformée en mosquée !

26/04/2016 – MARSEILLE (NOVOpress) : La synagogue Or Thora, dans le centre ville de Marseille, va être transformée en mosquée ! Cette information, stupéfiante, est ce matin à la une du quotidien La Provence, qui a mené l’enquête. Cette synagogue située 14 rue Saint-Dominique, dans le quartier Saint-Charles – à Marseille, la gare est au cœur de la ville – est en train d’être achetée par l’association Al Badr, « association islamique à but non lucratif créé en septembre 2009 suite à une volonté d’acquérir des lieux permettant aux musulmans de pratiquer leur culte ». Le compromis de vente a été signé et le transfert de propriété devrait aller très vite : la mosquée pourrait remplacer la synagogue dès le mois prochain.

Explication donnée par La Provence, le « transfert des populations » : « La communauté juive diminue au fil des années au centre ville. […] Les Maghrébins sont omniprésents et l’islam (250 000 musulmans à Marseille, dont 10 % de pratiquants) est la religion ultradominante, loin devant le judaïsme. » Ce que Zvi Ammar, président du Consistoire israélite de Marseille, confirme : « Ce qui arrive est dû au transfert des populations. Depuis dix ans, les juifs de Marseille vont du centre ville vers les 8e, 9e, 10e ou 13e arrondissement. Une autre population est venue habiter dans le centre ville. On est dans un mouvement de population naturel »… En clair : les juifs quittent le centre ville devant la pression démographique des musulmans !

Et à la mairie, dirigée par Jean-Claude Gaudin (LR), que dit-on ? Envisage-t-on de préempter la synagogue pour éviter qu’elle ne devienne un lieu de culte musulman ? Pour l’instant, Gaudin a laissé le maire de secteur, Sabine Bernasconi (LR), s’exprimer. Et faire part… de sa satisfaction ! « C’est une transaction privée qui permet de trouver une solution au problème de manque de places de prière pour les musulmans dans le centre ville. J’espère que ce sera grand et que ça permettra ainsi à la communauté musulmane d’être plus à l’aise. »

L’an dernier, Sabine Bernasconi, qui est aussi deuxième vice-présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône – chargée de la Culture ! –, avait fait cette promesse : « Le centre ville va retrouver son identité de culture et sa vocation patrimoniale et culturelle. » Y’avait qu’à croire.

Sabine Bernasconi

Sabine Bernasconi