Quand Jean-Michel Cambadélis évoque malicieusement les origines hongroises de Nicolas Sarkozy…

Quand Jean-Christophe Cambadélis évoque ironiquement les origines hongroises de Nicolas Sarkozy…

20/10/2014 – PARIS (NOVOpress) - Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, était mercredi dernier l’invité de LCP – France Inter – Le Monde. Evoquant le retour en politique de Nicolas Sarkozy  (Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, de son nom complet), Cambadélis lâche (à partir de 38 : 32)* : « [Sarkozy] revient dans une thématique de vengeance ». A la question d’un journaliste : « C’est Monte-Cristo ? », Cambadélis répond, dans un sourire : « Oui, c’est peut-être ça. Ou Mathias Sandorf… »

Le Comte Mathias Sandorf, héros éponyme d’un roman de Jules Vernes, est un nationaliste hongrois. Le personnage est vraisemblablement inspiré de Lajos Kossuth. La conjuration dont il a pris la tête pour délivrer la Hongrie du joug autrichien ayant échoué, Sandorf est condamné à mort. Il parvient à s’échapper, change d’identité et, grâce à ses talents d’hypnotiseur, acquiert de grandes richesses qui lui permettent de se rendre propriétaire d’une île au large de l’actuelle Libye. Il n’aura de cesse de se venger de ses ennemis, jusqu’à leur mort.

Une problématique très semblable à celle du Comte de Monte-Cristo, d’Alexandre Dumas père, auquel le livre est d’ailleurs dédié…

* En faisant démarrer la lecture de la vidéo, celle-ci démarrera à 38 : 32.

La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (6)

La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (6)

20/10/2014 – LAVAL (NOVOpress)
Il aura fallu cent ans pour que la société moderne, gangrenée par l’hyper-mobilité, la sur-consommation et le rejet pathologique du passé, se souvienne d’une guerre qui fut à l’origine d’un ethnocide sans précédent. Des générations de paysans et d’ouvriers ne reviendront jamais de quatre années d’un conflit indépassable dans l’horreur et l’héroïsme quotidien. Ceux-là mêmes qui eurent à affronter les sabreurs de Clémenceau le Rouge quelques années plus tôt lors des grandes grèves du début de siècle, fourniront sans rechigner les bataillons lancés dans la boue des tranchées. L’aristocratie française s’éteindra elle aussi dans les charges et les trous d’obus, « en casoar et gants blancs », sous le regard moqueur de l’industrie de l’armement. L’année 1918 verra naître la fin d’un monde.

Si notre attention est essentiellement dirigée sur la société de demain et les façons d’y parvenir, nous n’oublions pas que nous sommes les gardiens d’une tradition et d’une histoire. La Grande Guerre, par son ampleur folle, a touché chaque famille française, du plus petit village, à la grande métropole. Nos monuments aux morts en témoignent. Hors du consensus mou orchestré par l’Etat, il nous a paru indispensable d’évoquer cette tragédie humaine et la mémoire de nos ancêtres. Celle-ci nous appartient tout autant – et peut être même plus – qu’à d’autres.

Pour ce faire, nous avons choisi délibérément de suivre un de ces conscrits de 1914 à travers les lettres qu’il envoya quotidiennement à sa famille et ce jusqu’à son décès au front le 28 février 1915 (photo). Ces lettres furent publiées dans la presse locale pendant la période de guerre et restent inédites depuis. Si elles reflètent pleinement une époque (la propagande joue un rôle déterminant), on y découvre l’homme en arme avec toutes ses contradictions. Mais c’est surtout le quotidien effrayant des combattants que nous allons découvrir.

D’origine modeste – son père est journalier et sa mère femme de ménage –, Paul Vaseux naît le 6 janvier 1889 dans un petit village du Maine, sur les marches de Bretagne et Normandie. Incorporé à compter du 28 septembre 1907 comme engagé volontaire au 131ème régiment d’infanterie, le jeune homme se rengage successivement quatre fois et gravit les échelons de la hiérarchie militaire : caporal en 1908, sergent en 1911, sergent-major en 1913. Son état des services le décrit blond aux yeux bleus et d’une taille de 1,67 mètre. En décembre 1913 survient le décès de sa mère qui va marquer profondément le jeune sous-officier. Le 1er août 1914 on mobilise…

La première partie des lettres de Paul Vaseux

La deuxième partie des lettres de Paul Vaseux

La troisième partie des lettres de Paul Vaseux

La quatrième partie des lettres de Paul Vaseux

La cinquième partie des lettres de Paul Vaseux

Au début octobre, le 131ème régiment d’infanterie stationne autour du château d’Abaucourt et de la ferme du même nom. Puis il vient s’articuler sur la cote 285, les bois de Bolante et la lisière est de la forêt d’Argonne. Entre deux bombardements de gros calibre et des heures de travaux de renforcements des tranchées, on procède à une succession d’attaques locales pour parfois ne gagner que cent mètres sur l’ennemi.


Le Neufour, 5 octobre.

« Depuis hier rien de nouveau ici. Nous restons sur nos positions où nous avançons très lentement. C’est la guerre de siège en campagne. J’ai vu plusieurs fois des convois de prisonniers nous en avons fait nous mêmes un certain nombre. Il y a parmi ces Allemands des jeunes gens de 16 ans qui ont à peine 2 mois d’instruction en même temps que des hommes très âgés. C’est dire que de l’autre côté on fait feu de tout bois pour tenir tête aux alliés. Espérons cependant que nous finirons bien par avoir raison de ces barbares, mais, je crois que ce sera dur.

L’hiver a déjà commencé par ici et s’il faut le passer entièrement ainsi, souvent au bivouac, nous pourrons dire que nous en aurons vu de durs. Enfin quoi qu’il arrive, j’espère à la victoire finale et je souhaite que ce soit avant la fin de l’année pour courir vous embrasser bien fort et me réchauffer au coin du foyer paternel ».

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De la place Vendôme et McCarthy

De la place Vendôme et McCarthy

19/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Encore une pulsion théâtrale du dinosaure McCarthy à bout de souffle. Activant sa ficelle, la transgression, l’agitateur « scato-choc » se raccroche aux branches, gonflant des structures qui ont perdu la fougue de ses vertes années. Sa nouvelle astuce : écraser par le gigantisme des spectateurs culpabilisés, pétrifiés devant l’horreur. La critique leur est interdite, sous peine d’être livrés à la milice subventionnée.

Monsieur McCarthy avait-t-il le cran de s’asseoir au sommet de son monticule vert, sans filet, comme il le fit jadis muni de petites poupées blondes(1) ? Tree (photo ci-dessus, avant qu’il ne soit dégonflé hier dimanche 18/10/2014) est un échec, qu’il cesse d’asséner sa crise nihiliste et renonce désormais à son exposition de la Monnaie de Paris(2). Nous contemplons chaque jour le pillage de l’héritage européen et de son esthétique instrumentalisée. L’art d’Etat imposé n’offre rien, mais dévore ce qu’il capte, drapé dans l’orgueil des doubles sens. L’architecture parisienne, sans doute trop pauvre pour ses fonctionnaires, subit brutalement la réforme.

Il est temps pour le vieil homme et ses comparses de se retirer décemment et laisser place à la jeune garde. Les artistes se réveillent en nombre et enterreront cette soif de destruction, car la jeune France analyse ce poison désabusé. Le choc visuel est devenu mainstream(3). Lorsque le débat philosophique autour de l’art éclatera, ces plasticiens homologués n’auront pour seule carte que le piège du détournement cher aux conceptuels(4). L’art officiel se nourrit de l’émotion douloureuse qu’il suscite. N’existant qu’au travers de la violence, cette production se heurtera à la transcendance des créateurs de demain, las de ramasser les débris d’une novlangue creuse.

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Robert Ménard confie la rédaction d’un livre à Renaud Camus, théoricien du Grand remplacement

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La non-information pourrait bien être la forme la plus perverse et la plus efficace de la désinformation

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Le plug anal installé place Vendôme, cible de la vindicte populaire ?

18/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
L’objet gonflable “Tree” de Paul Mc Carthy, qui ressemble plus à un plug anal qu’à un arbre, a été la cible de Français mécontents.

D’après une source policière : “Des individus ont sectionné les câbles qui maintiennent la sculpture en place, profitant d’un moment d’inattention de l’agent de sécurité. L’oeuvre gonflable s’est affaissée. Le responsable a choisi de la dégonfler volontairement. Des investigations sont en cours“.

[Tribune] Slavistes français, capos du goulag universitaire ou la paranoïa stalinienne au service du nivellement par le bas

[Tribune] Slavistes français, capos du goulag universitaire ou la paranoïa stalinienne au service du nivellement par le bas

Anatoly Livry est philosophe et homme de lettres, auteur de quatorze livres parus à Paris et à l’étranger, lauréat de trois prix internationaux, russes et américain, helléniste publié depuis 2003 par le Bulletin de l’Association « Guillaume Budé » – géré par l’actuel directeur de la faculté d’Études Grecques de Paris IV-Sorbonne, Alain Billault – et germaniste dont les découvertes ont vu le jour chez l’éditeur berlinois de Nietzsche « Walter de Gruyter ». L’œuvre d’Anatoly Livry ainsi que des évènements de sa vie sont entrés dans des programmes universitaires, analysés lors de conférences internationales et publiés par l’Académie des Sciences de Russie. Anatoly Livry, de nationalité suisse, docteur de l’Université de Nice-Sophia Antipolis et victime de l’acharnement administratif du Ministère français de l’enseignement, est par ailleurs auteur de la pétition pour la NON-reconnaissance des diplômes et titres universitaires français en Suisse.


Depuis une douzaine d’années que dure l’« Affaire Livry » (sujet d’enseignements et de publications académiques, en français, en anglais, en allemand et en russe), les mammifères diplômés en slavistique française sont devenus synonymes d’une inculture non élémentaire, mais ridicule, poussée à l’extrême et même purement soviétique : ces  créatures,  formant depuis des décennies la première interface de contact entre l’URSS et la France, sont devenues par la force des choses un micro-GOULAG ordurier[1] et pervers, contaminant naturellement par son atmosphère stalinienne les slavistes français de souche. Face à une telle situation, l’on peut logiquement se demander pourquoi la slavistique française est devenue depuis un siècle l’expression francophone du stalinisme le plus stupide et le plus arriéré, alors que, au contraire, elle aurait pu s’ériger en bastion entre la Science française, cette entité fragile et nuancée, nourricière d’une élite universelle, et les ordures staliniennes, génitrices naturelles du journalisme (dans le sens d’une prostituée journalière se vendant aux idées qui rapportent le plus) et de cette inculture devenue norme et glorifiée, bien qu’elle ne soit en réalité que la posture arrogante d’une fille de joie qui s’est bien vendue pendant des années puis qui, flétrie, est devenue la gestionnaire d’une maison close.

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Contre l’art contemporain, la dissidence. Entretien avec Aude de Kerros (Présent 8211)

Contre l’art contemporain, la dissidence. Entretien avec Aude de Kerros (Présent 8212)

17/10/2014- PARIS (NOVOpress) - Ce samedi 18 octobre, Polémia consacre sa septième journée de réinformation à la Bataille culturelle (cf. notre interview de Jean-Yves Le Gallou, Présent du 23 septembre). L’artiste et essayiste Aude de Kerros participera à une table ronde sur l’art caché, en abordant particulièrement la question des voies de la dissidence. Entrer en résistance ? Aude de Kerros nous explique comment et pourquoi.

Contre l’art contemporain, la dissidence. Entretien avec Aude de Kerros (Présent 8212)— L’intrusion de l’art contemporain dans les lieux patrimoniaux (châteaux, abbayes…) est-elle une désinformation ?

C’est plus exactement une déprogrammation et une reprogrammation autrement.

En effet « Art » et « AC (1) » appartiennent à deux catégories différentes. Dans l’Art, la forme porte le sens quand elle est accomplie. L’AC n’est pas de l’art au sens originel du terme : il procède de la déclaration duchampienne, « est de l’art ce que l’artiste déclare tel ». Il ne crée pas une œuvre autonome qui se suffit à elle-même, il détourne lieux, objets, références, monuments. Son action a pour finalité non pas de créer quelque chose de nouveau et d’unique mais de subvertir quelque chose qui existe déjà, en l’occurrence le contexte qu’il investit. Cette nouvelle finalité de « l’Art contemporain » est revendiquée par le courant dominant, bien-pensant et officiel. Comme un service que l’AC rend à la société, pour son bien. En effet il combat « l’entropie », la sclérose, en permettant un changement perpétuel, conçu comme le moteur du développement et de la richesse matérielle.

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EI : l’esclavage, une pratique institutionnelle dans l’islam

EI : l’esclavage, une pratique institutionnelle dans l’islam

17/10/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
L’Etat islamique publie sur Internet un magazine en anglais, « Dabiq », 50 pages de prêches, d’appels au djihad, de vidéos de décapitations et de texte sur l’esclavage.

Dans son quatrième numéro, qui vient de paraître, les communicants de l’Etat islamique affirment que les femmes et les enfants yazidis — du nom d’une petite ethnie du nord de l’Irak — ont été livrés aux combattants musulmans ayant participé aux récentes opérations de Sinjar. Soit un « butin de guerre » constitué de plusieurs centaines de civils. L’article se félicite manifestement de ce retour à l’esclavage et déclare « Un esclavage qui est probablement le premier depuis l’abandon de cette loi de la charia ».

Rappelons qu’en 625 à Yahrib (la future Médine), les musulmans, sous la direction du Prophète, massacrent tous les hommes de la tribu des Banû Qurayzah puis se répartirent les femmes et les enfants en esclavage sexuel.
L’ouvrage de Robert Davis, professeur d’histoire à l’université de l’Ohio, « Esclaves chrétiens, maîtres musulmans », paru en 2007, replace dans sa perspective historique la traite des Blancs pratiquée en Méditerranée par les musulmans — une traite qui s’étage du XVIe au XIXe siècle et qui a causé plus d’un million de victimes — à partir de trois principales métropoles esclavagistes : Alger, Tunis et Tripoli.

Rappelons également l’ouvrage de l’anthropologue franco‑sénégalais Tidiane N’Diaye : « Le génocide voilé »

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Malgré ses réseaux, BHL n’aura pas réussi à sauver sa pièce « Hôtel Europe »

17/10/2014 – PARIS (via Rue89) Même si vous êtes actuellement en stage aux îles Kerguelen, vous avez entendu parler de la pièce de Bernard-Henri Lévy, « Hôtel Europe », actuellement jouée au théâtre de L’Atelier, à Paris. Vous avez vu, entendu partout, BHL faisant l’article de sa pièce. Vous êtes forcément tombé sur un des articles (celui du Point, par exemple) faisant état de la visite de Valls, de Sarkozy, ou de Hollande, venus voir le spectacle, et assurant que « la pièce affiche complet ».

Toute cette sympathique propagande n’aura malheureusement pas suffi. Ce plaidoyer pro-européen, qui devait être joué jusqu’à fin décembre, s’arrêtera le 16 novembre, faute de clients dans l’hôtel.

Leçon de l’épisode : les « réseaux BHL » sont certes assez étendus pour atteindre la direction du théâtre de L’Atelier, le site du Point, et les anciens et actuels dirigeants de l’Etat. Mais il faut croire que cela ne suffit pas à impressionner les amateurs de théâtre.



Septième journée de Réinformation de Polémia "la bataille culturelle" : les affiches

Septième journée de Réinformation de Polémia “la bataille culturelle” : les affiches

16/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
La Fondation Polemia a laissé carte blanche à plusieurs artistes afin qu’ils nous livrent leur vision de la bataille culturelle. Ces affiches, que certains ont collés sur les murs de Paris (photo) tel du street art, seront en vente lors de la 7ème Journée de la réinformation du 18 octobre prochain consacrée à la bataille culturelle.
Inscriptions (avec ou sans déjeuner) : polemia1@gmail.com

Plus d’infos sur : http://www.polemia.com/septieme-journee-de-reinformation-de-polemia/

[Lu sur le Net] Cheyenne-Marie Carron : "Mon prochain film traitera du racisme anti-blanc"

[Lu sur le Net] Cheyenne-Marie Carron : “Mon prochain film traitera du racisme anti-blanc”

16/10/2014 – PARIS (via Causeur)
Jacques de Guillebon : Le personnage principal de votre film L’Apôtre est un musulman qui se convertit au christianisme. Eût-ce pu être quelqu’un de n’importe quelle autre religion que l’islam, voire un athée ?

Cheyenne Carron (photo) : Non ! Mon film a été fait en hommage à la sœur du prêtre du village d’où je viens. Cette femme a été étranglée par un musulman, et le prêtre, son frère, a souhaité vivre auprès de la famille du tueur pour, disait-il, « les aider à vivre ». Alors, il était naturel que le héros de l’histoire soit un musulman qui, touché par la beauté de ce geste de charité, décide de devenir catholique.

Votre film a été accueilli par une presse élogieuse, mais il est diffusé dans une seule salle à Paris. Est-ce à cause de son sujet – un musulman qui se convertit au catholicisme – ou de votre place marginale dans le cinéma français ?

Je n’ai pas trouvé de distributeur pour ce film car le sujet faisait peur. Alors, avec mon film sous le bras, je suis allée frapper à la porte d’un cinéma parisien qui soutient mon travail depuis toujours, Le Lincoln, qui l’a accepté.

(…)

Mon prochain film traitera, lui aussi, d’un sujet qui n’est pas autobiographique : le racisme anti-blanc, car ce sujet n’a jamais été traité au cinéma. Il y a beaucoup de très beaux films faits sur le racisme contre les noirs, mais aucun sur celui pratiqué contre les blancs. Alors je vais corriger cela.

Dans votre film précédent, La Fille publique (2013), comme dans l’Apôtre, les éléments autobiographiques sont évidents. Serez-vous encore, d’une façon ou d’une autre, le sujet de votre prochain film ?

La Fille publique était, effectivement, le récit de ma vie à l’assistance publique mais L’Apôtre est, comme je l’ai dit, un hommage à un prêtre que j’ai connu, et non pas le récit de ma propre conversion. Mon prochain film traitera, lui aussi, d’un sujet qui n’est pas autobiographique : le racisme anti-blanc, car ce sujet n’a jamais été traité au cinéma. Il y a beaucoup de très beaux films faits sur le racisme contre les noirs, mais aucun sur celui pratiqué contre les blancs. Alors je vais corriger cela.

Je viens d’une famille qui a adopté des enfants. J’ai la peau marron clair et un petit frère indien, Maya, noir de peau. J’ai également un frère et une sœur blonds aux yeux bleus. Le racisme est très loin de moi, alors je n’ai aucun complexe ni culpabilité à m’attaquer à ce sujet qui pour beaucoup de gens est tabou.

>> Pour lire l’article dans son intégralité

Crédit photo : DR

Vendredi 17 octobre, onzième soirée Livr'Arbitres à l'occasion du dernier numéro sur Kléber Haedens

Vendredi 17 octobre, onzième soirée “Livr’Arbitres” à l’occasion du dernier numéro sur Kléber Haedens

15/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
A l’occasion de la sortie de son nouveau numéro comportant un portrait consacré à Kléber Haedens, ainsi qu’un dossier intitulé “Chroniques du monde moderne, des écrivains au milieu des ruines” ; la revue littéraire non-conforme « Livr’arbitres » organise sa désormais traditionnelle soirée “apéritif et dédicaces” le vendredi 17 octobre, à partir de 20 heures, au restaurant “Ratatouille”, 168 rue Montmartre, Paris 2ème.

Dans une atmosphère conviviale, les lecteurs et les curieux sont invités à rencontrer à cette occasion les écrivains qui collaborent à la revue ou dont les ouvrages ont été évoqués dans ses colonnes. Ils pourront également acheter des livres neufs ou d’occasions, les faire dédicacer et échanger autour d’un verre de vin…

Seront notamment présents Francis Bergeron, Anne Le Pape, Aramis, Thierry Marignac, Pascal Arnoux, Olivier Griette.

A l’issue de la dédicace, l’écrivain Alain Paucard passera à la guitare pour quelques chansons qui lui tiennent à cœur et qu’il aime à partager.

Un bon moment en perspective !

La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (5)

La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (5)

14/10/2014 – LAVAL (NOVOpress)
Il aura fallu cent ans pour que la société moderne, gangrenée par l’hyper-mobilité, la sur-consommation et le rejet pathologique du passé, se souvienne d’une guerre qui fut à l’origine d’un ethnocide sans précédent. Des générations de paysans et d’ouvriers ne reviendront jamais de quatre années d’un conflit indépassable dans l’horreur et l’héroïsme quotidien. Ceux-là mêmes qui eurent à affronter les sabreurs de Clémenceau le Rouge quelques années plus tôt lors des grandes grèves du début de siècle, fourniront sans rechigner les bataillons lancés dans la boue des tranchées. L’aristocratie française s’éteindra elle aussi dans les charges et les trous d’obus, « en casoar et gants blancs », sous le regard moqueur de l’industrie de l’armement. L’année 1918 verra naître la fin d’un monde.

Si notre attention est essentiellement dirigée sur la société de demain et les façons d’y parvenir, nous n’oublions pas que nous sommes les gardiens d’une tradition et d’une histoire. La Grande Guerre, par son ampleur folle, a touché chaque famille française, du plus petit village, à la grande métropole. Nos monuments aux morts en témoignent. Hors du consensus mou orchestré par l’Etat, il nous a paru indispensable d’évoquer cette tragédie humaine et la mémoire de nos ancêtres. Celle-ci nous appartient tout autant – et peut être même plus – qu’à d’autres.

Pour ce faire, nous avons choisi délibérément de suivre un de ces conscrits de 1914 à travers les lettres qu’il envoya quotidiennement à sa famille et ce jusqu’à son décès au front le 28 février 1915 (photo). Ces lettres furent publiées dans la presse locale pendant la période de guerre et restent inédites depuis. Si elles reflètent pleinement une époque (la propagande joue un rôle déterminant), on y découvre l’homme en arme avec toutes ses contradictions. Mais c’est surtout le quotidien effrayant des combattants que nous allons découvrir.

D’origine modeste – son père est journalier et sa mère femme de ménage –, Paul Vaseux naît le 6 janvier 1889 dans un petit village du Maine, sur les marches de Bretagne et Normandie. Incorporé à compter du 28 septembre 1907 comme engagé volontaire au 131ème régiment d’infanterie, le jeune homme se rengage successivement quatre fois et gravit les échelons de la hiérarchie militaire : caporal en 1908, sergent en 1911, sergent-major en 1913. Son état des services le décrit blond aux yeux bleus et d’une taille de 1,67 mètre. En décembre 1913 survient le décès de sa mère qui va marquer profondément le jeune sous-officier. Le 1er août 1914 on mobilise…

La première partie des lettres de Paul Vaseux

La deuxième partie des lettres de Paul Vaseux

La troisième partie des lettres de Paul Vaseux

La quatrième partie des lettres de Paul Vaseux

Le mercredi 16 septembre 1914, la 18ème brigade reçoit l’ordre d’attaquer le front Epinonville/Ivoiry dans la Meuse. Les bataillons subissent des pertes sérieuses. Le lendemain, les camarades de Paul Vaseux occupent les villages de Cheppy et Véry, non loin de Vauquois.


16 septembre

« Je ne sais si nous en avons encore pour longtemps mais les nouvelles qui se succèdent continuent à être bonnes. Depuis quatre jours nous avons avancé de 60 kilomètres et le mouvement paraît devoir continuer encore pendant quelques temps. La joie que nous procurent nos succès nous fait oublier un moment nos misères et cependant quoique le moral soit devenu meilleur qu’au début, le physique se fatigue. Les pluies ont commencé et nous n’arrivons pas à nous sécher complètement. Les nuits que nous sommes obligés de passer le long des routes ou dans les champs sont bien pénibles. Les petits approvisionnements personnels que nous avons pu trouver à peu près jusqu’à présent chez l’habitant commencent à s’épuiser, et il nous est impossible pour longtemps de les reconstituer, puisque nous ne traversons que pays dévastés, inhabités et brûlés.

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En librairie depuis une dizaine de jours seulement, le livre d'Eric Zemmour "Le suicide français" devient la meilleur vente 2014 dans sa catégorie

En librairie depuis une dizaine de jours seulement, le livre d’Eric Zemmour “Le suicide français” devient la meilleur vente 2014 dans sa catégorie

12/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le dernier essai du polémiste Eric Zemmour (photo) “Le suicide français”, sorti le 1er, octobre détrône celui de Valérie Trierweiler, qui jusqu’à maintenant caracolait en tête des ventes depuis un mois. Plus de 5.000 exemplaires du “Suicide français” sont vendus chaque jour et les 100.000 imprimés par Albin Michel sont déjà épuisés ! Une réimpression est prévue et l’éditeur mise sur des ventes totales supérieur entre 200.000 et 400.000 exemplaires (“Le premier sexe” s’était déjà vendu à 100.000 exemplaires).

Ce triomphe est accompagné par des records d’audience à chacun des ses passages télé. Meilleure performance de l’année pour “ONPC”, mais aussi pour “C à vous” sur France 5!

En attendant sa réimpression vous pouvez vous procurer “Le suicide français” ici

Crédit photo : Thesupermat via Wikipédia (cc)

Des livres aux quatre vents, dispersion de la bibliothèque de Dominique Venner

Des livres aux quatre vents, dispersion de la bibliothèque de Dominique Venner

11/10/2014 – LYONS-LA-FORÊT (NOVOPress)
« Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu’il vous faut », Dominique Venner dont la fréquentation des Antiques était naturelle, avait pleinement fait sien ce conseil de Cicéron. Il s’était constitué, au fil des années, une bibliothèque impressionnante dont une partie seulement était dispersée ce dimanche 5 octobre. Les plus nobles volumes avaient été transmis à sa famille, ce sont tout de même quelque 10.000 volumes qui étaient proposés.

Outre Emmanuel Ratier (Faits & Documents), Philippe Conrad (La Nouvelle Revue d’Histoire), Benoit Loeillet (Librairie du Paillon et Europa Diffusion), cette vente exceptionnelle a réuni plus de 200 personnes dans l’Hôtel des ventes Pillet de Lyons-la-Forêt, Village normand noble et plein de charme, où Dominique Venner s’était installé il y a de nombreuses années. Parmi les adjudications les plus remarquables : les œuvres complètes reliées de Robert Brasillach qui ont dépassé les 800 €, ainsi que le lot dédié à la Grèce antique qui a été remporté pour 500 €. Ceux consacrés au Moyen-Age, au monde celtique ou à la Gaule ont également suscité un vif intérêt. Au-delà des valeurs respectives des nombreux ouvrages composant des lots parfois très divers, ce sont les annotations, remarques et développements personnels, de la main de Dominique Venner qui étaient particulièrement recherchés.

Souhaitons que ces nombreux volumes, qui ont nourri le travail de Dominique Venner durant plusieurs décennies, soient féconds pour préparer dans les esprits d’aujourd’hui les victoires intellectuelles, politiques et civilisationnelles de demain. Ce doit être pour nous une conviction : un livre est une arme !

Pierre Saint-Servant

[Lu sur le Net] "Combat culturel" partout, "combat culturel" nulle part ? Par Gaël Brustier

[Lu sur le Net] “Combat culturel” partout, “combat culturel” nulle part ? Par Gaël Brustier

08/10/2014 – PARIS (via Slate.fr)
Nouveaux paradigmes, bataille des idées, Gramsci, gramscisme, jamais autant le combat culturel n’a semblé si primordial. Le chercheur en politique Gaël Brustier revient pour le site Slate sur le combat culturel, sa pertinence, le gramscisme de droite, la victoire culturelle de la droite et sur la façon dont la gauche doit reprendre le combat culturel. Membre de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès (fondation liée au Parti socialiste), chercheur en science politique au Cevipol (Université libre de Bruxelles), spécialiste des droites et des dimensions culturelles de la politique, Gaël Brustier est notamment l’auteur de “Voyage au bout de la droite : des paniques morales à la contestation droitière” et de “La guerre culturelle aura bien lieu”.


L’oeuvre d’Antonio Gramsci est au coeur de l’idée de combat culturel. Aujourd’hui, l’expression est utilisée aussi bien par les Veilleurs issus de la Manif pour tous que par les Identitaires. Mais la domination culturelle des droites est d’abord une crise de la gauche, qui dépasse à la fois ses piètres résultats économiques et le cadre strictement français.

Que ce soit au sein de La Manif pour tous ou à la Fête de l’Humanité, au sein du Parti socialiste ou chez les Veilleurs, chez les écologistes ou chez les Identitaires, le terme «combat culturel» est redevenu à la mode, au risque de devenir une nouvelle «tarte à la crème» dénuée de sens.

Loin de se réduire à un combat pour les «valeurs», le combat culturel prend une dimension autre, dimension qui manque manifestement aujourd’hui à la social-démocratie comme à la gauche radicale des pays européens.

Né «à gauche», le combat culturel n’a pas manqué d’être utilisé par les droites, qu’elles soient françaises ou étrangères, néolibérales ou radicales. Confrontée à une crise électorale, politique et idéologique majeure, la gauche française semble quant à elle s’en remettre à son invocation sans toutefois en appréhender les profondes implications.

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