Kouachi

Terrorisme islamiste : d’où vient cette haine ?, par Jean-David Cattin

Jean-David Cattin

Jean-David Cattin

Lorsque l’on est capable de tuer des dizaines de personnes froidement et de le revendiquer fièrement sans se soucier de son propre sort, il faut être animé d’une haine considérable.

Pour gagner le conflit qui débute aujourd’hui, il faut en comprendre les ressorts. En Europe, on aime à considérer que d’une certaine manière nous sommes responsables de tout ce qui nous arrive. En effet, ne craignant aucun anachronisme et passant sous silence chez les autres ce qu’ils reprochent aux Européens, nombreux sont les enseignants, les journalistes et les intellectuels qui font porter, non sans un certain ethnocentrisme, la responsabilité de tous les malheurs du monde aux Européens ou à leurs descendants.

Ce matraquage tiersmondiste, vieux aujourd’hui de plusieurs décennies, a popularisé des mythes culpabilisateurs pour les Européens comme leur prétendu pillage de l’Afrique ou une vision très partiale et partielle de l’histoire de l’esclavage et de la colonisation. Ceux qui entretiennent ces mythes portent aujourd’hui une responsabilité dans les attaques de Paris, Nice ou Bruxelles.

Ils sont responsables de la sidération et la naïveté dans laquelle sont emprisonnés les Européens et leurs dirigeants politiques, incapables de fermer les frontières face à la déferlante migratoire dans laquelle s’infiltrent les terroristes. Paralysés par la honte de leur histoire et l’impression qu’ils ont une dette envers tous les miséreux de la planète, ils sont incapables de réclamer et de mettre en place les mesures indispensables à la protection de leur sécurité et leur identité.

Ils encouragent indirectement les immigrés et particulièrement leur descendance à détester les nations européennes et leurs peuples, au premier rang desquelles les pays ayant une histoire coloniale comme la France ou l’Angleterre.

Seulement, il serait faux et trop facile de faire porter toute la culpabilité de la situation actuelle aux tenants de la diversité et à l’autoflagellation qu’ils propagent. Car c’est bien celui qui appuie sur la détente, celui qui écrase des dizaines de personnes avec un camion, celui qui déclenche une bombe et ceux qui en donnent l’ordre qui sont les principaux responsables. Ils sont les premiers responsables, eux et l’univers dans lequel ils vivent.

Il faut le dire et le comprendre, les masses immigrées cultivent les mythes sur lesquels s’appuient la haine de l’Europe et de la France en particulier. Si les immigrés vivent ou restent vivre ici, ce n’est pas parce qu’ils nous aiment nous ou notre mode de vie et encore moins notre histoire. Ils sont ici essentiellement pour des intérêts matériels. Quelque part, ils nous subissent autant que nous les subissons. En fait, leur rancœur existe depuis que l’immigration de masse s’abat sur l’Europe. Cette cohabitation forcée appelée « vivre ensemble » est une usine à ressentiment.

Baignant dans une mer de ressentiments, les jeunes immigrés qui s’engagent dans la lutte armée ne sont que l’expression violente de ce que quarante années de coexistence ont produit. L’islam a fourni la matrice idéologique, la dimension transcendantale et l’étendard à cette lutte, la plaçant dans un cycle historique aussi vieux que la bataille de Poitiers. C’est donc se tromper que de faire porter à la supposée folie de quelques-uns la responsabilité des attentats. Le problème est bien plus profond et plus vaste.

Par conséquent ce n’est pas seulement une opération de police ou même une guerre en Syrie qu’il nous faut, mais bien une politique de remigration massive, pour que les germes de la situation actuelle ne puissent faire pousser l’arbre du terrorisme et de la guerre civile.

Jean-David Cattin,
directeur national à la formation de Les Identitaires

Guérilla Obertone

Guérilla, de Laurent Obertone, le roman du « jour où tout s’embrasa »

Guerilla Obertone22/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Guérilla, de Laurent Obertone, sous-titré « Le jour où tout s’embrasa », sera l’un des événements de la rentrée littéraire. Annoncé pour le 22 septembre aux éditions Ring, ce nouvel ouvrage de l’auteur de La France Orange mécanique ou d’Utoya n’est cette fois pas une enquête mais un roman, dont le sujet est la guerre civile en France. Voici la présentation qu’en fait l’éditeur.

« Dans une France proche et obscure, une descente de police dans une cité sensible tourne au drame : un policier pris dans un guet-apens perd son sang-froid et tire aveuglément. La cité s’embrase et tout le pays vacille. De villes en villes, le feu connecte les fils d’une bombe à retardement. Forces de l’ordre, voyous, terroristes, responsables, journalistes, mouvements citoyens, tous sont submergés par le raz de marée du chaos.

« Rapidement, réseaux électriques et hydrauliques tombés, faute d’approvisionnements, de moyens de communication, de transports, de secours et d’ordre, le chaos gagne la campagne, la société vole en éclats et les villes sont la proie de violences, de pillages et de gigantesques incendies. Des terroristes, dépassés par les troubles, déclenchent des actions d’envergure simultanées. Privés de tout, livrés à eux-mêmes, les citoyens s’apprêtent à faire face au carnage. »

Un roman qui va encore alimenter les débats sur cette guerre civile, réelle ou fantasmée, qui menacerait la France.

Jean-Pax Méfret

Il y a trente ans, Jean-Pax Méfret chantait La Colère…

20/07/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Il y a trente ans, Jean-Pax Méfret chantait La Colère, chanson consacrée à cette colère qui montait face à la violence, à cette barbarie quasi quotidienne dans certaines banlieues qui étaient déjà des zones de non droit avant de devenir des zones de non France, tandis que les gouvernants niaient la réalité. Il y a trente ans… « La colère, faut jamais la chercher / La colère, faut pas la réveiller, / Chacun pour soi il va falloir y penser, / Chacun pour tous il va falloir décider… »

Une fille attendait le train
Ils lui ont tenu les mains
Et c’est un corps déchiré
Qu’ils ont abandonné
Sur le pavé mouillé.

Le gosse sortait de l’école
Quand ils l’ont chopé par le col.
Pour quelques pièces de monnaie
Qu’ils refusaient de donner
Ils lui ont cassé le nez… cassé le nez.

La colère, faut jamais la chercher
La colère, faut pas la réveiller,
Chacun pour soi il va falloir y penser,
Chacun pour tous il va falloir décider…

L’homme revenait de l’usine
Ils avaient une barre à mine.
Et les pare-brises explosaient,
Il a voulu les calmer
Il s’est fait massacrer.

La vieille femme vivait au troisième.
Toute seule derrière ses persiennes.
Cinq salopards ont raflé
Ses bijous, ses billets
Après l’avoir torturée…. après l’avoir torturée.

La colère, faut jamais la chercher
La colère, faut pas la réveiller,
Chacun pour soi il va falloir y penser,
Chacun pour tous il va falloir décider…

C’est ça la peur sur la zone.
C’est sûr que certains s’en tamponnent.
C’est trop que derrière leur bureau
Des ministres démagos
Clament partout que c’est faux… que c’est faux.

La colère, faut jamais la chercher
La colère, faut pas la réveiller,
Chacun pour soi il va falloir y penser,
Chacun pour tous il va falloir décider…

Alain Souchon

Alain Souchon, un poète écartelé entre Dieu et les filles

13/07/2016 – LE PUY-EN-VELAY (NOVOpress) : Dans un entretien au Progrès à la veille d’un concert au Puy-en-Velay, Alain Souchon s’y montre écartelé… entre Dieu et les filles ! Le poète et chanteur préféré des Français y décrit le couple – amical – qu’il constitue avec Laurent Voulzy – lequel « s’intéresse à des tas de choses un peu mystiques et religieuses » –, comme celui de « vieux scouts qui regardent les filles comme des malades (rires). »

« On était Cœurs vaillants tous les deux (Ndlr : ce mouvement de jeunesse catholique fut une imitation du scoutisme, de 1929 au milieu des années 1960). Ça m’a marqué. La religion est importante pour la société mais moi je n’y arrive pas. L’idée qu’il y ait des moines qui prient tout le temps, ça me fascine. Quand j’étais jeune, je voulais être prêtre mais ça m’a quitté très vite, il y a les filles qui déstabilisent (rires). »

Sinon, ajoute-t-il, « j’aimerais bien faire le chemin qui mène à Saint-Jacques-de-Compostelle ». Il aimerait l’accomplir… avec Beyoncé. Pourquoi elle ? « Parce qu’elle est bien roulée (rires). » Décidément ! Des propos typiques de l’agnostique qui n’y arrive pas mais se dit que « si, en plus, il n’y a personne »…

Nantes Bateau Migrants 1

Nantes : un bateau de migrants s’échoue au château des ducs de Bretagne

Nantes Bateau Migrants 213/07/2016 – NANTES (NOVOpress) : Depuis début juillet, un bateau de migrants s’est échoué à Nantes au pied du château des ducs de Bretagne avec la complicité active des autorités locales. Il s’agit d’« un « bateau turc, abandonné après avoir transporté des migrants vers les îles grecques » ! Mais comment cette embarcation, baptisée Pledges (« promesses »), s’est-elle retrouvée là ? Tout simplement parce que Pledges est une « installation », le nom donné à ces expositions monumentales et – heureusement – éphémères que l’on voit fleurir au nom d’un « art contemporain » très « engagé ».

Cette « œuvre » – si si, c’est une œuvre – est recouverte « de 10 000 “tamata“ », un mot grec pour désigner des offrandes votives, tous fabriqués à la main sur des canettes récupérées, et gravées avec les noms, dates et lieux de naissance des migrants. Comme nous l’explique le dossier de presse, il s’agit donc « d’une œuvre d’art contemporaine imprégnée des notions d’interculturalité, de solidarité sociale, d’équité et de paix », issue du cerveau très torturé (voir la vidéo ci-dessous) d’une artiste grecque, Kalliopi Lemos.

Sa bienveillance à l’égard des migrants est d’autant plus méritoire que Kalliopi Lemos ne doit pas en voir beaucoup : elle vit en effet au cœur de Londres, dans le très chic quartier d’Hampstead, dans une somptueuse maison sur un jardin japonais ! « J’adore le calme qui se dégage d’un espace comme celui-ci », qu’elle dit la bonne dame…

La barcasse échouée à Nantes dans la cour du château des ducs de Bretagne doit lever l’ancre mi-novembre pour s’en aller propager la bonne parole migratoire ailleurs. S’il pouvait en profiter pour prendre à son bord quelques dizaines de migrants…

At The Center of The World short version_00 from Kalliopi Lemos on Vimeo.

Araya Slayer

Tom Araya, de Slayer : « Vous devez vous protéger de l’envahisseur »

01/07/2016 – SUISSE (NOVOpress avec Breizh-info.com) : Lors d’un concert donné lundi 27 juin à Pratteln, en Suisse, Tom Araya, le chanteur et bassiste américain du groupe de metal Slayer, a appelé son public à prendre ses responsabilités : « Vous devriez être capable de vous protéger, vous et votre pays », a-t-il déclaré alors qu’il introduisait la chanson Mandatory Suicide. « Comment comptez-vous défendre votre pays? » a-t-il demandé, alors que la réglementation sur les armes à feu est pourtant moins drastique en Suisse qu’ailleurs en Europe.

Faisant référence aux attaques terroristes islamistes en Europe, Tom Araya s’est fait plus explicite :  « Certains pays n’arrivent pas à se protéger eux-mêmes. Où que vous soyez dans le monde, vous devez vous protéger. Pas des autres, mais de l’envahisseur. Et vous savez de quoi je parle, n’est-ce pas ? Vous devriez en être conscient. Des gens viennent ici avec l’intention de vous porter atteinte. ».

Et d’ajouter : « Je suis sérieux, mec, c’est pas une foutue blague. Ça fait chier de savoir que les gens meuren, parce que vous ne pouvez pas les protéger. Ça fait vraiment chier. »

Maurice G. Dantec

Décès de l’écrivain Maurice G. Dantec

Dantec n’est plus ! Le romancier Maurice G. Dantec, établi à Montréal depuis 1998, est décédé d’une crise cardiaque samedi dernier [25 juin 2016]. Avec un style particulier s’inspirant de James Joyce, de Céline et de Fiodor Dostoïevski, il avait créé sa marque avec des romans mélangeant science-fiction et polar, parmi lesquels Les Résidents et son premier, La Sirène rouge, récompensé par le Trophée 813 pour le meilleur roman francophone, restent des classiques.

Dans les dernières années, il était devenu un infréquentable. Catholique assumé, contre-révolutionnaire et critique de l’islam malgré une éducation dans une famille communiste, il avait tout pour déplaire dans un monde littéraire homogène tel que celui décrié par Richard Millet. Ces idées, ils s’en étaient drapés plutôt que de céder aux critiques et les avaient réitérées tout récemment dans une entrevue accordée en avril à la revue conservatrice montréalaise Egards.

Concernant les attentats de novembre, qu’il avait prédits, il avait tenu à ajouter : « Ensuite, est-ce qu’il y aura d’autres attentats ? Encore une fois, je ne suis pas devin, mais c’est évident qu’il y en aura d’autres. Pourquoi en France ? Parce que, comme on dit sur le ton de la blague : la France et l’Algérie se sont séparées en 1962, mais c’est la France qui a eu la garde des enfants. »

Impossible de catégoriser cet esprit indépendant qui oscillait entre les identitaires et les néoconservateurs, entre les royalistes catholiques et les nietzschéens, seule l’étiquette de pessimiste semble lui convenir parfaitement – et même là, ne dit-il pas : « Moi, en tant que chrétien, je crois que les bons gagnent à la fin. Mais cette fin, c’est quand ? »

Rémi Tremblay

Article paru dans le quotidien Présent daté du 29 juin 2016

Les livres de Maurice G. Dantec peuvent être
commandés chez Europa Diffusion.

Pleurants Louvre

Deux pleurants du tombeau du duc de Berry rejoignent le musée du Louvre

22/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Les collections du département des sculptures du Louvre s’enrichissent de deux nouvelles pièces. Ces deux statuettes de marbre, œuvres majeures de la statuaire médiévale, ont été réalisées par le sculpteur Jean de Cambrai entre 1410 et 1416, sur la commande du duc de Berry.

Pleurants Louvre 2A l’origine, au nombre de quarante, les pleurants ornaient le soubassement de son tombeau, sous la dalle de marbre où repose le gisant. Le monument funéraire, érigé au XVe siècle dans la Sainte‑Chapelle de Bourges puis transféré dans la cathédrale de la ville, a été démembré et en partie détruit lors de la Révolution. Le groupe de plus de quarante pleurants a été dispersé. Seuls vingt‑neuf sont parvenus jusqu’à nous, répartis dans différents musées et collections.

Les deux sculptures, estimées entre 4,5 et 5,5 millions d’euros, ont été acquises par le Louvre pour un peu plus de 5 millions d’euros lors d’une vente aux enchères le 15 juin chez Christie’s. « La grande rigueur de la construction géométrique des volumes, la retenue des mouvements, les aplats lisses des drapés sont caractéristiques du style de Jean de Cambrai, et en font des chefs d’œuvre intemporels », se réjouit Le Louvre.

Eric Zemmour

Eric Zemmour : « Mais qui est Anatole France ? Une station de métro ? »

21/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Grosse, très grosse colère, ce matin, d’Eric Zemmour, mais une colère froide qui s’exprime par une ironie amère, après que, sur les réseaux sociaux, des lycéens, et d’autres, se sont déchaînés en se moquant de cet Anatole France dont un texte a été proposé au Bac français, dans les sections scientifiques. « Mais tu es qui toi, Anatole France, pour venir t’incruster au bac ? », a-t-on pu lire par exemple sur Twitter en 67 signes, largement moins que le minimum requis, résumant l’inculture générale – et la béatitude de l’être.

« Cet insolent gazouilleur n’a pas tort, réagit Eric Zemmour. Mais qui est Anatole France ? Une station de métro ? De tramway ? Une enseigne d’optique ? Une compagnie de gaz ? Ces jeunes gens furieux s’offusquent légitimement : on leur demande de commenter Anatole-France alors que le match n’a pas encore commencé. Aucun personnage de House of Cards ne se prénomme Anatole, c’est dire si ce prénom est ridicule. Personne ne s’appelle France en France. Cela sent son pseudo ringard à plein nez, une parodie d’électeur du Front national pour comique en manque d’inspiration. »

Anatole France« Renseignements pris, pourquit Eric Zemmour, Anatole France serait un écrivain. Mais que vient faire un écrivain au Bac, et au Bac français de surcroît ? Depuis que notre ministre de l’Education nationale nous a expliqué que les leçons de théâtre doivent enseigner l’improvisation chère à Jamel Debbouze, on devine que les textes du Bac français devront rassembler une compilation des chansons immortelles de Raphaël ou des raps rimbaldiens de Booba. La cohérence pédagogique est à ce prix. »

Il faut se rendre à la raison : Anatole France n’avait pas sa place au Bac. Il n’y avait pas sa place puisqu’il « n’est ni une femme ni un représentant de la diversité. Encore un homme blanc de plus de cinquante ans à envoyer illico au cimetière des éléphants. Anatole France a défendu le capitaine Dreyfus […] mais qu’a-t-il fait pour les enfants palestiniens ? Anatole France a écrit un roman d’amour superbe, Les Lys rouges » mais il n’était pas homosexuel…

La colère monte encore quand Eric Zemmour rappelle – ou apprend à ses auditeurs – qui était Anatole France : « Anatole France est aussi l’auteur des Dieux ont soif, un des plus grands romans historiques sur la Révolution française, une dénonciation au scalpel de la Terreur sous Robespierre. Jean-Luc Mélenchon y a vu aussitôt, dans cette attaque perfide contre son grand homme, la main de l’Elysée et des médias à sa botte pour saboter sa campagne présidentielle. De toute manière, il n’y a qu’un seul Dieu et Mahomet est son prophète… »

« Anatole France a reçu le prix Nobel de littérature en 1921 ; Michel Platini jure que le Qatar n’y est pour rien. […] Anatole France écrivait dans un style admirable, une prose simple et limpide héritière de la grande tradition littéraire française. Il faut vraiment être un pervers polymorphe pour dénicher un texte poussiéreux d’Anatole France, alors que l’on possède en magasin les œuvres admirables de Christine Angot. Avant même la mort du grand écrivain, les surréalistes se moquaient déjà d’Anatole France, de son style trop clair, de ses histoires trop romanesques, de sa qualité trop française. Le surréalistes avaient cent ans d’avance. Le texte choisi pour les lycéens était l’hommage funèbre prononcé par Anatole France à la mort d’Emile Zola. C’est la solidarité bien connue des stations de métro »…


Les réseaux sociaux se sont déchaînés contre la… par rtl-fr

Bernard Lugan

Bernard Lugan publie une Histoire de l’Afrique du Nord qui fera date

17/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’africaniste Bernard Lugan publie, aux éditions du Rocher, une Histoire de l’Afrique du Nord, une somme de quelque 740 pages qui fera date. Voici la présentation qu’en fait l’éditeur :

Lugan Afrique du NordL’Afrique du Nord est formée de cinq pays (Égypte, Libye, Tunisie, Algérie et Maroc) que ce livre présente dans leur longue durée historique. À l’Est, centrée sur l’étroit cordon du Nil, l’Égypte développa, dès le 5e millénaire av. J.-C., une civilisation aussi brillante qu’originale. À l’Ouest, en Berbérie, apparurent au VIe siècle av. J-C., trois royaumes berbères dont les limites correspondaient aux actuels États du Maghreb.

Rome imprégna ensuite toute la région de sa marque. L’empire byzantin qui lui succéda s’établit de l’Égypte jusqu’à l’est de l’actuelle Tunisie, renonçant à la plus grande partie du Maghreb où la « reconquête » berbère eut raison du vernis romano-chrétien.

Aux VIIe-VIIIe siècles, l’islamisation provoqua une rupture entre les deux rives de la Méditerranée ainsi qu’une profonde mutation des sociétés nord-africaines. Au XVIe siècle, l’expansion turco-ottomane subjugua toute l’Afrique du Nord avant de buter sur le Maroc qui réussit à maintenir son indépendance en s’alliant à l’Espagne chrétienne.

Durant la période coloniale, les Britanniques s’installèrent en Égypte, les Italiens disputèrent le vide libyen à la Turquie et, à l’exception de la partie Nord du Maroc devenue protectorat espagnol, le Maghreb fut tout entier rattaché au domaine français. L’Égypte recouvrit son indépendance en 1922, la Libye en 1951. Quant au Maghreb, il connut des péripéties sanglantes avec la guerre d’indépendance algérienne (1954-1962).

En dépit d’une « arabité » postulée et d’une islamité commune, les cinq pays composant l’Afrique du Nord eurent ensuite des destins divers illustrés par l’épisode dit des « printemps arabes ».

Riche d’une centaine de cartes en couleur, ce livre est l’outil de référence indispensable à tous ceux qui veulent connaître les constantes qui fondent la géopolitique de cette arrière-cour de l’Europe qu’est l’Afrique du Nord.

Disney Monde de Dory

Disney glisse un couple de lesbiennes dans Le Monde de Dory

17/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dans son dernier film d’animation, Le Monde de Dory, qui sortira en France mercredi prochain, Disney en rajoute une grosse couche pour plaire au lobby LGBT, qui ne cesse de lui mettre la pression pour qu’il rompe avec sa vision jugée trop traditionnelle de la famille. Ainsi de l’Alliance gay et lesbienne contre la diffamation (GLADD), qui a relevé que sur onze films produits en 2015, aucun ne comportait de personnage LGBT.

C’est désormais chose faite ! Dans Le Monde de Dory, les graphistes de la Walt Disney Company ont obtempéré, mettant en scène un couple de lesbiennes avec poussette, que l’on voit très nettement sur la bande-annonce ci-dessous (capture d’écran ci-dessus). Sans oublier, naturellement, une famille monoparentale.

Disney a versé un million de dollars pour les familles de la tuerie « homophobe » d’Orlando, mais pas un dollar, jamais, pour les chrétiens d’Orient…

Arrivée_des_croisés_à_Constantinople

Tribune libre – Notre Histoire n’est pas à vendre !, par Vincent Revel

A l’heure où Madame Vallaud-Belkacem entreprend de déconstruire la mémoire nationale au profit d’une histoire communautariste culpabilisante, il est temps de rappeler quelques vérités de notre histoire.

Croisade des enfants Gustave Doré

La Croisade des enfants, par Gustave Doré

Voici 800 ans, d’avril à juin 1212, commençait d’une façon spontanée l’histoire de la Croisade des enfants. Rapidement, le roi de France Philippe Auguste s’y opposa pour éviter tout débordement. Mais les « prodiges » que réalisa leur jeune meneur Etienne, berger des environs de Vendôme, soulevèrent une véritable ferveur populaire, qui se termina tragiquement au mois d’août de la même année. Une fois parvenus à Marseille, ils furent nombreux à renoncer à embarquer pour la Terre Sainte. Ceux qui osèrent braver l’interdit prononcé par le pape Innocent III furent vendus par des marins peu scrupuleux comme esclaves à Alexandrie ! Ce triste évènement nous évoque toutes ces expéditions religieuses et militaires d’outre-mer, menées par de nombreux Européens pendant près de deux siècles.

Depuis la dernière de ces croisades, dirigée par le roi Saint-Louis en 1270, et selon les détracteurs de l’Occident, l’Europe devrait porter la responsabilité d’avoir marqué durablement l’esprit de tous les musulmans. Cette agression en Dar al-Islam (Terre d’Islam) fut si terrible qu’elle aurait creusé une plaie profonde dans le cœur de tous les croyants de la religion du pseudo-prophète Mahomet. L’Orient en souffrirait terriblement encore aujourd’hui !

Bien sûr, de notre côté, nous ne contredisons pas cette lecture à sens unique de l’Histoire. Au contraire, nous l’alimentons pour bien faire comprendre à nos enfants que les croisés (comme les colons, comme les esclavagistes…) se sont comportés en véritables barbares incultes contre une civilisation soi-disant supérieure et raffinée. Ce qui rejoint d’ailleurs à adopter les descriptions que faisaient les musulmans de nos ancêtres à l’époque féodale.

Arrivée_des_croisés_à_ConstantinopleDans un grand nombre de nos librairies, si vous cherchez, au rayon Histoire des Croisades, un livre qui vous permette d’y voir un peu plus clair sur ce sujet sensible mais passionnant, vous verrez immanquablement le même ouvrage d’Amin Maalouf, Les Croisades vues par les Arabes. Dans certaines Fnac, cet ouvrage est devenu le livre du mois, mis en avant depuis plus de dix ans ! Qu’y apprenons-nous ? « Ils resteront deux siècles en Terre Sainte, pillant et massacrant au nom de Dieu. Cette incursion barbare de l’Occident au cœur du monde musulman marque le début d’une longue période de décadence et d’obscurantisme. Elle est ressentie aujourd’hui encore, en islam, comme un viol. »

Cette explication partisane est devenue l’unique message tronqué que nous encourageons et que nous transmettons aux jeunes générations. Ce qui revient à dire que si l’islam connaît de sérieuses difficultés depuis la période médiévale, c’est uniquement à cause de l’Occident barbare ! Ceci pourrait même expliquer et justifier, selon les défenseurs de cette théorie, la haine et la violence exprimées avec force par les musulmans djihadistes d’aujourd’hui. Et nous, Européens du XXIe siècle et descendants directs des Croisés, sommes condamnés à être coupables de cette monstruosité.

Car l’islam, comme tout le monde le sait, étant une religion profondément pacifique et tolérante, n’a pu être que choqué par cette agression. L’islam des lumières (idée fumeuse née au sein de la pensée antiraciste), qui soi-disant nous aurait permis de redécouvrir les penseurs de la Grèce antique (selon la propagande de certains pseudos-historiens engagés politiquement), n’a jamais pu s’en remettre. Telle est la version officielle que nous devrions accepter sans réagir !

Battle_of_Preveza_(1538)Mais que devrait dire « l’Occident barbare » face aux multiples agressions de l’islam ? Depuis son apparition sur la scène géopolitique à Médine, l’islam n’a fait qu’agresser ses voisins, aussi bien en Afrique, en Europe qu’en Asie ! Depuis son essor, pas une décennie ne passa sans que l’islam ne cherchât à conquérir des terres nouvelles. L’islam n’a pas attendu les Croisades pour entrer en guerre contre la chrétienté. Cela faisait plus de quatre siècles que les musulmans menaient des expéditions militaires en terres chrétiennes ! Après avoir conquis la Terre Sainte, la Syrie, la Mésopotamie, une partie de l’Anatolie, l’Egypte, la majorité des grandes îles de la Méditerranée, l’Afrique du Nord, suite à de sanglants combats et de violentes persécutions, ils s’en prirent directement aux royaumes d’Occident.

Selon les musulmans, les Croisés sont allés porter la guerre en Terre Sainte, mais qu’en pensent vraiment les chrétiens d’Orient qui peuplaient jadis majoritairement ces territoires avant que ne viennent les invasions des soldats du guerrier Mahomet au VIIe siècle ? Jusqu’à ces conquêtes, les grandes villes de la Chrétienté avaient pour nom, Constantinople, Nicée, Ephèse, Edesse, Antioche, Tripoli, Jérusalem, Alexandrie, Hippone et Rome. En dehors de cette dernière, qu’en est-il des autres aujourd’hui ? Où sont passés les chrétiens qui habitaient originellement ces cités ? Avons-nous entendu les musulmans demander pardon pour les nombreuses exactions commises contre ces populations ? Entendons-nous parler de ces chrétiens d’Orient qui disparaissent petit à petit de leur propre terre ? Bien sûr que non car nous ne le souhaitons pas. Nous préférons nous cacher la vérité et sans aucune honte demander nous même pardon à leurs bourreaux ! Aujourd’hui, comme nous le dit l’historien Jean-Paul Roux dans son ouvrage Un choc de religions, « la guerre continue et rien ne laisse envisager qu’elle s’arrêtera bientôt, qu’elle s’arrêtera un jour. » C’est inscrit dans l’ADN de cette religion-politique !

Il ne s’agit pas d’attiser un désir de revanche, ni de condamner l’Histoire des uns ou des autres mais de ne pas oublier la sienne pour que l’idée de nation s’inscrive autour d’une mémoire collective et nous permette d’accepter et de défendre notre passé tel qu’il est tout en se faisant respecter pour continuer d’exister.

Dominique Venner disait, dans son livre Le Siècle de 1914, « l’histoire des siens, de sa cité, de son peuple, de sa nation, est l’autre nom de la mémoire, fondement de l’identité. Mais l’histoire est également éducatrice de l’esprit, source de réflexions philosophiques et comportementales, antidote à l’utopie. Enfin l’histoire est un plaisir dédié à la curiosité de l’esprit. » Elle permet aussi d’être une véritable communauté, soudée autour de principes et de valeurs.

Vincent Revel

Bébés

Tribune libre – Nous sommes à un tournant de notre civilisation, par Vincent Revel

Grand-Père petit-filsPendant que l’Euro 2016 occupe le peuple, nos dirigeants continuent, dans l’indifférence, de déconstruire notre mémoire. Là où nous devrions être vigilants, nous faisons preuve d’un grand laxisme. La transmission est la base élémentaire des sociétés ayant pour but de durer. Sans transmission, une fracture s’opère au détriment de la cohésion nationale.

Depuis deux mois, malgré l’état d’urgence, notre gouvernement affiche son incapacité à maintenir l’ordre. Après les graves violences commises par les nombreuses milices antifascistes, lors des manifestations contre la loi El Khomry, voici que nos autorités sont débordées par des groupes de supporters plus qu’encadrés. Pourtant, depuis plusieurs années, il existe une politique de répression hallucinante sur les supporters de foot (interdictions de matchs sur plusieurs années, interdictions de déplacements, confiscations des passeports, fichage des éléments jugés indésirables, coopération policière sur tout le continent, condamnations lourdes…). Et malgré ceci, nous sommes encore incapables de gérer un Angleterre-Russie à Marseille !

Quel a été le problème lors de ce match ? Est-ce le fait d’avoir accueilli des hooligans anglais et russes imbibés de bière et désireux d’en découdre ? Est-ce le fait que la rencontre se jouait à Marseille, avec un potentiel de risques élevés vis-à-vis des racailles et des supporters locaux ? Au bout du compte, il est navrant d’assister à un tel spectacle, surtout lorsque l’on sait que les supporters de foot ont presque moins de liberté de déplacements que nos apprentis djihadistes et futurs terroristes ! Une incompétence pareille est fort rarissime ! Jour après jour, le ridicule s’affiche sur nos petits écrans et blasés nous regardons notre décadence avec fatalité et impuissance.

Un proverbe shintoïste nous dit : « Quand les charges sont tenues par des hommes sans principes, désastres et tumultes se multiplient. » Nous en sommes là ! Que pouvons-nous attendre aujourd’hui de nos responsables, plus arrivistes que compétents ? Comment pouvons-nous avoir confiance en cette élite politique déconnectée de nos réalités et de nos intérêts ?

Quand nous voyons le résultat de la dernière élection présidentielle en Autriche entachée de nombreuses irrégularités, quand nous constatons que plus de 30 % des Français ne sont représentés que par deux députés à l’Assemblée nationale, quand nous voyons le boss de la CGT, Monsieur Martinez, plus occupé à combattre le Front national qu’à défendre les salariés, quand nous avons une ministre de l’Education nationale appliquée à détruire le roman national pour mieux communautarisée la mémoire de notre peuple, quand nous avons des politiques et des associations antiracistes plus soucieux d’aider de pseudo-réfugiés plutôt que certains de nos concitoyens dans la misère, nous devrions comprendre que notre oligarchie ne fera plus rien pour nous.

heritage_05Pourtant, trop de Français attendent encore l’impossible et placent leurs espoirs dans un système « républicain » à bout de souffle. Nous sommes à un tournant de notre civilisation. La seule réforme des programmes scolaires devrait nous sortir de notre torpeur et nous révolter. Comme le disait Jacqueline de Romilly, dans son livre Le Trésor des savoirs oubliés, notre mémoire est imprégnée d’un enseignement scolaire, que l’on croit parfois lointain. Sans que l’on s’en rendre réellement compte, ce savoir construit des individus membres d’une société. C’est aussi ce qui donne une cohésion à un peuple, le partage d’une mémoire commune, transmise génération après génération. Une continuité entre les générations permet de faire naître, siècle après siècle, une identité collective, partagée aux seins des familles et de la société.

Cette réforme des programmes scolaires est la pierre angulaire du programme de déconstruction nationale entrepris par nos dirigeants. Que ce soit la droite « parlementaire », faussement gaulliste, ou la gauche mondialiste, la donne est la même. Elles ont parié toutes les deux pour la mort des nations et la naissance de sociétés multiculturelles. Pour elles, l’éducation doit s’adapter uniquement à ce nouveau choix. C’est pour cette raison, plus que détestable, que l’arabe remplacera le grec et le Coran l’Iliade.

Vincent Revel

Islam Religion sûre d'elle

L’islam, une religion sûre d’elle et dominatrice, par Philippe Conrad

Une actualité dramatique a dissipé, au cours des derniers mois, les illusions longtemps entretenues, à grand renfort de tintamarre médiatique, quant aux bienfaits du « vivre ensemble » et quant à la capacité de la religion musulmane, « d’amour et de paix » selon les incantations convenues, à s’insérer dans le paysage européen.

Les attentats des années 1990 pouvaient être interprétés comme une importation ponctuelle de la guerre civile algérienne mais ceux de Londres et de Madrid, suivis en 2015 par les carnages perpétrés à Paris, ne laissent plus aucun doute quant aux intentions de leurs auteurs et de leurs commanditaires. Ils s’inscrivent dans un projet de conquête qui s’appuie sur le dynamisme démographique des sociétés musulmanes, sur le prosélytisme mis en oeuvre par les monarchies de la péninsule arabique et sur l’aveuglement des « élites » occidentales acquises au « grand remplacement » annoncé par l’écrivain Renaud Camus.

NRH HS 12 islamAu moment où les peuples européens s’insurgent dans les urnes et dans les sondages d’opinion contre cette dérive mortifère, il est nécessaire de se tourner vers l’histoire pour rappeler ce qu’ont été, depuis près de quatorze siècles, les conditions de la coexistence entre les fidèles du Prophète et tous ceux qui sont demeurés étrangers à la communauté des Croyants.

Une démarche d’autant plus nécessaire que l’on a pu constater la mise en place au cours des dernières décennies, d’une histoire largement fantasmée, d’un récit irénique visant à convaincre les Européens des bienfaits d’une coexistence harmonieuse entre les religions, du modèle de « tolérance » qu’ont constitué à diverses époques sur leur sol les sociétés musulmanes qui s’y sont installées. Le cas d’al-Andalus est de ce point de vue exemplaire.

La reconquête chrétienne, qui a donné naissance à l’Espagne moderne, fut perçue au cours des siècles qui la suivirent comme une geste épique constitutive de l’identité hispanique. Elle se trouve aujourd’hui remise en question au profit d’une lecture repentante visant à légitimer la société multiculturelle en cours de construction, dans laquelle certains veulent voir le devenir inéluctable de la vieille Europe, heureux laboratoire d’une mondialisation oublieuse du passé et incompatible avec le maintien de ses identités nationales et civilisationnelle. Les meilleurs spécialistes de la question ont depuis longtemps mis en lumière les limites de ces lubies, mais le mythe a la vie dure. Les contributions à ce numéro de Serafin Fanjul et de Rafael Sanchez Saus ont le mérite de mettre les choses au point.

Au cours des années 1990, la guerre de Bosnie fut l’occasion pour certains d’exalter les vertus passées de la « Sarajevo multiculturelle ». C’était oublier les cinq siècles au cours desquels les peuples chrétiens des Balkans connurent le joug ottoman et subirent l’humiliant statut de dhimmis, à l’époque où le sultan turc « récoltait » les jeunes garçons serbes, albanais ou bulgares pour en faire des musulmans et les enrôler dans le corps des janissaires. C’était oublier la longue litanie des massacres et des sacrifices subis par les peuples balkaniques pour échapper enfin à une domination fondée sur la terreur qu’inspirait le « Grand Saigneur » stanbouliote.

Les derniers événements survenus au Proche-Orient par la grâce d’interventions américaines aussi catastrophiques qu’illégitimes ont attiré l’attention sur le sort des minorités chrétiennes installées sur place depuis les premiers siècles de notre ère, bien avant que n’intervienne la conquête musulmane. Le génocide arménien et les massacres des Assyro-Chaldéens perpétrés durant la Première Guerre mondiale furent la mise en oeuvre d’une volonté d’éradication totale : que reste-t-il des 20 % des chrétiens présents dans l’Empire ottoman à la veille de la Première Guerre mondiale ? La destruction ou le saccage des édifices de culte, les crimes de masse des hommes au drapeau noir de Daech en disent long aujourd’hui sur l’avenir qui attend les minorités dans l’espace musulman tel que le conçoivent le wahhabisme saoudien et le nouveau sultan turc, attaché à son projet théocratique néo-ottoman.

C’est aux chrétiens d’Orient menacés que nous pensons principalement en proposant à nos lecteurs ce numéro hors-série. Mais les Européens auraient tort de penser que la tragédie en cours demeurera limitée à cet espace géographique. Plus que jamais, le recours à l’histoire doit contribuer aux prises de conscience nécessaires.

Philippe Conrad

Editorial du HS n° 12 (printemps-été 2016) de la Nouvelle Revue d’Histoire

Vendée Figaro Histoire bandeau

Un numéro du Figaro Histoire sur l’épopée des guerres de Vendée

Vendée Figaro Histoire12/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Alors que le Puy du Fou vient d’inaugurer Le Dernier Panache, un spectacle consacré à Charette, Le Figaro Histoire fait revivre l’épopée héroïque et sanglante des guerres de Vendée.

« Les meilleurs spécialistes déroulent la chronique d’une guerre longtemps ignorée, qui vit des paysans résister, les armes à la main, aux mesures antireligieuses de la Révolution, et décryptent le processus qui conduisit la Convention à organiser l’extermination méthodique de la population civile. La Rochejaquelein et Charette, Cathelineau et Bonchamps, d’Elbée et Stofflet : à la fois héros et victimes, les grandes figures de l’épopée défilent sur les lieux de leurs exploits et de leur martyre, du grandiose Mémorial de la Vendée à leurs mystérieux refuges au fond des bois. »

En vente chez tous les marchands de journaux pour 6,90 euros.

Houellebecq Figaro

Houellebecq, le grand désenchanteur : un hors série du Figaro

11/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le Figaro publie jeudi prochain un hors série : « Michel Houellebecq, le grand désenchanteur », déjà disponible en précommande sur le site du Figaro, qui présente ainsi ce numéro consacré à l’auteur de Soumission ou des Particules élémentaires :

« Ses romans font scandale mais ils sont en tête des ventes en Europe. Ses personnages ont le regard triste des lendemains qui déchantent, des laissés pour compte du grand rêve libéral.

Livre après livre, Michel Houellebecq instruit le procès décapant du monde postmoderne. Est-il un provocateur cynique, un ultra lucide, un romantique déçu ?

A l’occasion de l’exposition de ses photos au Palais de Tokyo, Le Figaro Hors-Série a choisi de présenter l’écrivain, derrière les masques dont il aime à s’affubler : récit de sa carrière, décryptage de ses essais, poèmes, romans et films, analyse des thèmes qui lui sont chers : “l’hypermarché social“, l’enfance perdue, l’amour impossible, le néant spirituel, le chaos politique, les paradoxes de l’art contemporain, la montée de l’Islam.

L’introduction indispensable à une œuvre qui aura eu l’ambition de mettre en scène les contradictions de notre temps. »

Le Gallou Rioufol

Jean-Yves Le Gallou et Ivan Rioufol se succèdent à Toulouse

11/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Jean-Yves Le Gallou et Ivan Rioufol, que l’on avait vu côte à côte à la bouillante table ronde sur l’immigration du Rendez-Vous de Béziers de Robert Ménard, vont se succéder la semaine prochaine à Toulouse pour y donner des conférences.

Le président de la fondation Polémia, auteur d’Immigration. La Catastrophe – Que faire ? (Via Romana), sera mercredi 15 juin à 20 heures au Clocher de Rodez, place Jeanne d’Arc, à l’invitation du Cercle des Capitouls, pour y exposer ses vues sur l’immigration.

Quant au journaliste du Figaro, auteur de La guerre civile qui vient (éd. Pierre-Guillaume de Roux), et, récemment, de La Nouvelle Révolution française (Les éditions de Passy), il donnera une conférence le vendredi 17 juin à 20 heures à la Salle Barcelone, sur « le réveil de la société civile », à l’invitation de l’association Face à face.

Le Gallou Toulouse

Rioufol Toulouse