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« Dheepan » Les cités intouchables

04/09/2015 – CULTURE (Présent 8433)
Contrairement à la propagande LGBT de La Vie d’Adèle il y a deux ans, le film Dheepan, Palme d’or 2015, n’a pas fait le bonheur de toutes les critiques de gauche. En découvrant le film en salles, on comprend pourquoi.

C’est une chance pour Jacques Audiard que les frères Coen aient présidé le jury de Cannes cette année. L’originalité du style de l’auteur, son empreinte personnelle et l’histoire forte d’amour et de guerre qu’il nous raconte n’ont pas dû laisser indifférents ces deux grands cinéastes.
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Audiard (réalisateur du très bon Un prophète) dresse un état des lieux sans concession de nos banlieues françaises (effarant à vrai dire) véritables no-go zones dans lesquelles on n’aperçoit jamais un flic, entièrement livrées aux gangs ethniques. De quoi donner des boufioles au Monde : un film « simpliste dressant un tableau très sombre des banlieues françaises ». Et à Libération : « Un décor de désolation et de violences urbaines, traversé par une idéologie du nettoyage au Kärcher et d’un héroïsme viriliste. »

Car on a beau se crever à faire un film sur le parcours d’un migrant fuyant la guerre civile au Sri Lanka (presque entièrement dialogué en tamoul), encore faut-il qu’il soit vraiment politiquement correct… Notamment à l’égard de nos braves racailles, casseurs et dealers bien de chez nous, nouvelle sorte d’« intouchables » qui vont réveiller le Tigre qui sommeille en Dheepan. Ajoutez à cela la notion de déracinement, de « mauvais » et de « bons » immigrés travailleurs et respectueux du pays d’accueil, désireux de s’intégrer alors que les autres non… (au point, détail percutant, que le Tamoul demande à sa femme de porter le voile alors que ce n’est pas sa religion : « Ça a l’air d’être ce qui se fait, en France »).

À la différence de beaucoup de réalisateurs français, Audiard sait ce qu’est le cinéma. On retrouve son réalisme brutal mêlé de visions oniriques, la poésie qui traverse chacun de ses films, la beauté éblouissante de ses plans. Mais aussi les thèmes qui lui sont chers : la famille, la rédemption par les femmes, la volonté de ne pas se laisser faire. Il est question ici d’une fausse famille : un homme, une femme, une petite fille. Combinée en quelques minutes d’une scène saisissante pour obtenir l’asile politique. Une vraie famille va-t-elle naître ? C’est le plus bel enjeu du film.

Caroline Parmentier

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Migrants : les collabobos

03/09/2015 – SOCIÉTÉ (Présent 8432))
On croyait que la misère était moins pénible au soleil, mais pour Aznavour c’est quand même en France qu’elle doit s’installer. S’il reste un ou deux cageots de tomates après la manif des paysans, j’irais bien les lui balancer sur la scène de son prochain concert au Palais des Sports.

L’artiste vient de lancer un appel en faveur de l’accueil des migrants, appelant à les « intégrer dans la société française », à leur trouver « un endroit où les loger, du travail et une vie normale ». Il a exhorté « les gens » à offrir une « future existence » en France à tous ces clandestins.
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C’est sûr qu’il a des leçons à donner lui qui, riche à millions, s’est installé en Suisse pour ne pas payer d’impôts en France. Généreux avec l’argent des autres. Le pauvre contribuable, lui, peut payer l’AME, la CMU, la scolarisation, les allocations temporaires d’attente (ATA) de 340 euros par mois et l’allocation mensuelle de subsistance (AMS) de 718 euros par mois… Le tout multiplié par des milliers de demandeurs d’asile par semaine. Les temps ont changé depuis Ma Bohême et le profil des migrants aussi.

Au printemps dernier, lors de la promotion de son dernier album, Aznavour proposait (aussi réaliste que ses chansons) de recréer des villages français grâce à l’immigration. Sauf qu’ils n’auront plus rien de Français justement, ce seront des cités ethniques pour lesquelles on a déjà donné, à grands coups de milliards et ça n’a jamais fonctionné. Avec 6 millions de chômeurs, un pays surendetté, de plus en plus d’enfants, de retraités et de salariés vivant en dessous du seuil de pauvreté, des campagnes qui se vident faute de travail, une agriculture en soins palliatifs, ajoutons des immigrés clandestins en masse et ruinons-nous davantage.

Dans le sillage d’Aznavour, d’autres « personnalités du monde de la culture » se sont indignées des conditions d’accueil des migrants. Dans un appel publié en juillet sur le site de Télérama, ils sont 222 en tout, parmi lesquels Juliette Binoche, Omar Sy, Emmanuelle Bercot (palmée à Cannes), Valéria Bruni-Tedeschi (sœur de Carla), Jean-Louis Trintignant, Cédric Klapisch, Abderrahamane Sissako, les rappeurs d’IAM, Bruno Podalydès, Charlotte de Turckheim ou encore Arnaud Desplechin à interpeller le maire de Paris, Anne Hidalgo et à réclamer notamment la création d’une « Maison des Migrants » (dont un internaute demandait à juste titre si elle serait en pain d’épices). On en est là en effet dans le degré d’abêtissement et de sens des réalités…

Au bal des bobos, la plupart sont des exilés fiscaux qui ne vivent pas en France comme Omar Sy qui curieusement a abandonné Trappes pour vivre avec sa famille à Los Angeles. Combien comptent-ils en recueillir à titre personnel ?

Caroline Parmentier

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La « théorie du genre » : fantasme de réacs ou songe totalitaire ?

03/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Une présentation percutante de la théorie du genre par Drieu Godefridi, juriste et philosophe, auteur de l’essai La loi du genre. Il y démontre la nocivité de cette théorie au service de vaste opérations d’ingénierie sociale, qui visent à détruire les fondements de notre identité et de nos sociétés, avec l’appui de l’Union européenne, du Conseil de l’Europe et de bien d’autres instances internationales. Moins fouillé sans doute que Les démons du Bien, d’Alain de Benoist, mais à lire tout de même.

 

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Capitaine Danrit, le «Jules Verne militaire» le 9 septembre à Nancy

02/09/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Sous l’égide de la revue Éléments, Laurent Schang et Jean-Jacques Langendorf, historien militaire, romancier, essayiste, maître de recherches à l’Institut de Stratégie et des Conflits – Commission Française d’Histoire Militaire (ISC-CFHM) animeront une conférence «Capitaine Danrit, les visions du “Jules Verne militaire”», au Musée Lorrain, Palais des Duc de Lorraine, mercredi 9 septembre 2015 à 19 h 30.
Officier, gendre du général Boulanger, élu député de Nancy, Emile Driant connut une carrière littéraire prolifique sous le pseudonyme du capitaine Danrit. Adoubé par Jules Verne, Danrit fut surnommé l’«utopiste de la guerre» en raison de ses descriptions futuristes des conflits à venir.
Une œuvre étonnante qui mêle un sens aigu de l’anticipation, nourri des progrès des techniques de son temps à un art du rebondissement propre à la littérature populaire. À l’occasion des 99 ans de sa mort au bois des Caures, le 22 février 1916, l’excellente maison d’édition nancéienne Le Polémarque, créée par Laurent Schang, publie Driant-Danrit, biographie inédite de Jean Mabire.
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Contact : pascal.eysseric@revue-elements.com
Éléments
Fondée en 1973, la revue Éléments est l’une des plus anciennes revues d’idées d’expression française, qui interroge l’histoire et les arts, met en perspective les recherches scientifiques et les travaux des philosophes, analyse les mouvements d’idées. Une aventure intellectuelle sans équivalent contre la pensée unique et les vieux clivages droite-gauche. Internet : www.revue-elements.com
Le Polémarque
Manuels tactiques, traités de stratégie, histoires de soldats : livre après livre, Le Polémarque resserre les liens distendus entre le lecteur et l’esprit de défense. Adresse : Le Polémarque 29 rue des Jardiniers 54000 Nancy. Internet : http://www.editions-lepolemarque.com
L’AAJM ou Association des Amis de Jean Mabire
L’AAJM a pour but de mieux faire connaître l’œuvre littéraire, historique et artistique de l’écrivain Jean Mabire, à la diffuser et la rendre accessible au plus grand nombre, assurer le regroupement et la conservation de ses archives et de la documentation qu’il a réunie. Adresse : 15 route de Breuilles 17330 Bernay Saint Martin. Internet : http://www.jean-mabire.com

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Des “Monuments Men” au secours des vestiges antiques menacés par l’État islamique

29/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
D’après le journal The Times, des archéologues de Harvard et d’Oxford vont inonder le Moyen-Orient d’appareils photo 3D afin de faire un recensement numérique de tous les objets menacés.

Outre faciliter la traque des trafiquants internationaux, l’objectif serait aussi de pouvoir utiliser, à terme, la technologie de l’impression 3D afin de les reconstruire dans un style identique aux antiquités originales.


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« Made in France », le film sur le djihadisme en France

28/08/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Réalisé par Nicolas Boukhrief, à qui l’on doit l’excellent « Le Convoyeur », le film « Made in France », qui relate l’infiltration d’une cellule djihadiste en France, devrait sortir en salle le 4 novembre prochain. Le producteur a dévoilé l’affiche du film… efficace. Pas sûr tout ça que ça plaise à la bien-pensance… 

Attendons de voir le film pour juger, mais le réalisateur est bon et l’approche intéressante. Le film « Made in France » avait été abandonné par son distributeur initial en début d’année après les attentats de janvier, il soritra finalement en novembre. Le film relate l’histoire de Sam, un journaliste français musulman infiltrant une cellule djihadiste parisienne qui a reçu pour ordre de semer le chaos dans la capitale. Rappelons aux esprits chagrins que le film a été écrit longtemps avant les attentats de janvier, pas de soupçon de récupération du djihadisme post-Charlie dans la démarche du réalisateur, donc… A propos de son film, Nicolas Boukhrief avait déclaré :

Se servir du cinéma de genre pour s’adresser à une population qui n’est pas touchée par les débats d’intellectuels, qui ne regarde pas Taddeï et ne lit pas l’Obs ou Libé. Quand j’ai enquêté après l’affaire Merah, j’ai vu la propagande qui était visible en ligne, il n’y avait pas de contrepoison à ça. Mon film Le Convoyeur a été beaucoup vu en cité, je me suis dit que faire un thriller sur le sujet était un moyen de s’adresser à un autre public.


 

L'Institut ILIADE met en ligne les 12 premiers numéros d'Enquête sur l'histoire

Enquête sur l’histoire : les premiers numéros mis en ligne par l’Institut ILIADE

27/08/2015 – PARIS (NOVOpress) - L’Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne, association dirigée par l’historien bien connu Philippe Conrad, a mis en libre téléchargement depuis son site internet les 12 premiers numéros de la revue trimestrielle de haute volée Enquête sur l’histoire, publiée de 1991 à 1999 par Dominique Venner.

Enquête sur l'histoire : les premiers numéros mis en ligne par l'Institut ILIADEL’objectif ? Contrer le révisionnisme mémoriel engagé ces dernières années par l’Éducation nationale visant à faire oublier aux Français leur histoire.

Selon les termes mêmes de l’Institut ILIADE, “parents, pédagogues et étudiants trouveront dans cette collection les cartouches nécessaires à une vision renouvelée de notre histoire, affranchie de la culpabilisation systématique et de la doxa du moment. Notre vision du passé détermine l’avenir. Et sa connaissance est créatrice de liens : entre générations comme entre membres d’une même communauté souhaitant rester elle-même dans le chaos des temps présents.”

« Il est impossible de penser le présent et le futur sans éprouver derrière nous l’épaisseur de notre passé, sans le sentiment de nos origines. Il n’y a pas de futur pour qui ne sait d’où il vient, pour qui n’a pas la mémoire du passé qui l’a fait ce qu’il est. Mais sentir le passé, c’est le rendre présent. Le passé n’est pas derrière nous comme ce qui a été autrefois. Il se tient devant nous, toujours neuf et jeune ». Dominique Venner

Voici les liens directs pour télécharger ces douze premiers numéros :

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James Bond « noir ou gay », le politiquement correct vers l’infini et au-delà

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N°1 des ventes de musique en Autriche : une minute de silence pour les clandestins

24/08/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Ineptie et bons sentiments : le top des ventes sur la version autrichienne de la plate-forme musicale Itunes est une minute de silence en hommage aux clandestins… ou comment s’acheter une bonne conscience pour 0,99 €.

Raoul Haspen, l’artiste à l’origine de ce « hit » souhaite sensibiliser l’opinion publique sur le sort des clandestins en Europe. Il a donc voulu créer une minute de silence afin de leur rendre hommage.

Il semble que j’ai trouvé les mots justes pour cette situation : pas de mots du tout

a-t-il déclaré. En Autriche, le titre a tellement de succès que plusieurs radios ont décidé de le diffuser sur leurs ondes. Selon BFMTV, tous les fonds récoltés seront versés à un camp de réfugié situé au Sud de Vienne.



En Autriche, une minute de silence pour les… par lemondefr


Disparition du journaliste d'investigation Emmanuel Ratier : communiqué de la famille

Disparition du journaliste d’investigation Emmanuel Ratier

21/08/2015 – PARIS (NOVOpress) – Le journaliste d’investigation Emmanuel Ratier est décédé mercredi 19 août 2015. Son nom est familier aux lecteurs de Novopress et de la réinfosphère dans son ensemble. Entre autres créateur de la lettre confidentielle Faits & Documents, animateur d’une émission sur Radio Courtoisie, cet homme d’exception manquera à tous ses amis. Nous publions ci-dessous le communiqué de la famille d’Emmanuel Ratier.


En hommage à la disparition de notre père et époux, Emmanuel Ratier, sa famille et ses amis proches l’accompagneront dans son dernier voyage au cours d’une cérémonie intime mardi 25 août. Un hommage public lui sera rendu à Paris courant septembre. La date vous en sera communiquée ultérieurement.

Pour toute marque d’affection, plus que de l’accompagner avec des fleurs, nous souhaitons poursuivre l’œuvre d’Emmanuel en aidant ses successeurs par des dons à l’association “Les archives associatives du Vexin” qu’il venait de créer et qui lui donnait tant d’enthousiasme. C’est elle qui perpétuer a son action.
Une urne sera disposée à cet effet le jour de l’hommage public. Vous pouvez également écrire à cette adresse : Les archives associatives du Vexin, BP 19, 60240 Chaumont-en-Vexin

La famille d’Emmanuel

1915, l’étau franco-russe. Deuxième partie, par Yves-Marie Adeline

Deuxième partie – par Yves-Marie Adeline - L’année 1915 forme, avec 1914, ce que Soljenitsyne aurait pu appeler “un nœud” : un seul et même nœud historique, c’est à dire un épisode qui s’achève logiquement non pas à la fin de 1914, mais à la fin de 1915, aboutissant d’une part à ce que soient fixés à peu près définitivement les théâtres d’opération de la Première guerre mondiale ; et d’autre part, à ce que se trouve isolée – tout aussi définitivement – ce qu’on appelle “l’Alliance”. © realpolitik.tv

À paraître aux éditions Jean Picollec : 1915, l’étau franco-russe.

Du même auteur : 1914 : une tragédie européenne (Ellipses, 2011).

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Les alarmantes réflexions d’un poète sur la langue française

VIDÉO TV5MONDE - Entretien avec Alain Borer, auteur de De quel amour blessée aux éditions Gallimard. Dans son livre, le poète Alain Borer prend le contre-pied du “fracoptimisme” ambiant. Selon lui la langue française n’est pas en expansion, elle est en voie de disparition !

“La responsabilité des hommes politiques est gigantesque. Elle est énorme lorsqu’ils prennent des décisions (je vais en dire un mot) ; elle est énorme lorsqu’ils parlent mal, comme Le Foll, par exemple. Ou Valls, qui bredouille sur deux syllabes. Ou le Président de la République, qui ne parle que sur deux syllabes, comme les boîtes à rythme d’aujourd’hui…”

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Fabrice Luchini: «Un peu de poésie, à l’heure de l’écrasante puissance de la bêtise»

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Jean Raspail et Érik L’Homme : une rencontre au sommet à lire dans Éléments n°156 le 23 juillet

Jean Raspail et Érik L’Homme : une rencontre au sommet à lire dans Éléments n°156 le 23 juillet

Source : blogelements.typepad.fr – Au royaume de l’enfance et de l’aventure, Jean Raspail pourrait bien avoir trouvé un digne successeur en la personne d’Érik L’homme. Dans son très beau dernier roman, Le regard des princes à minuit (Gallimard), l’un des écrivains français pour la jeunesse les plus populaires, – 1 100 000 exemplaires de livres vendus en France et sa trilogie Le livre des étoiles traduite dans 28 pays –, proposait à ses jeunes lecteurs une initiation contemporaine aux valeurs de la chevalerie. Au premier rang desquelles figurait le courage, qualité chère à Jean Raspail, et qui demeure le préalable essentiel à toute aventure. À l’occasion de la parution de Là-bas, au loin, si loin, recueil de cinq des plus beaux chefs-d’œuvre de Jean Raspail chez Bouquins, Éléments a voulu réunir les deux hommes pour une discussion sur l’aventure. La proposition a enthousiasmé Erik L’Homme, lecteur fervent de L’île bleue et de Qui se souvient des hommes, par ailleurs vice-consul du royaume de Patagonie pour la Drôme du sud et a enchanté Jean Raspail, qui sait à quoi s’en tenir sur son cadet depuis Des pas dans la neige (Gallimard), formidable récit d’Érik L’Homme sur ses aventures dans les montagnes de l’Hindu Kush, aux confins du Pakistan et de l’Afghanistan, à la recherche de l’Homme sauvage. Au cours de cet entretien mémorable, placé sous le signe de l’amitié et de l’humour qui s’est conclu comme il se doit par un bon verre de whisky à la santé du royaume de Patagonie, il a été question de fugues et de voyages, de scoutisme et d’aventures, de grand jeu et des petits cons qui ne jouent plus assez !

Politiquement correct : faut-il arrêter de lire les livres écrits par des hommes blancs ?

13/07/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Le politiquement correct a encore frappé : une tribune dénonçant leur surreprésentation chez les auteurs agite la sphère littéraire américaine… Comme si Hemingway, George Sand, Confucius, Léopold Sédar Senghor ou Marcel Proust n’avaient de valeur littéraire qu’en tant que mâle américain, femme française, homme chinois ou sénégalais ou encore homosexuel…