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1914 : la guerre n’aura pas lieu, de Philippe Conrad

Philippe Conrad (directeur éditorial de la Nouvelle Revue d’Histoire) vient de publier 1914, la guerre n’aura pas lieu, aux éditions Genèse. Présentation de l’éditeur. Acheter sur Amazon : cliquez ici

1914 : la guerre n'aura pas lieu, de Philippe Conrad

1914 : la guerre n’aura pas lieu, de Philippe Conrad

L’été 1914 connaît des pluies diluviennes qui défoncent les grands boulevards et inondent les campagnes. La météo crie à la catastrophe ! L’Europe, concentrée sur le mauvais temps, semble ignorer l’imminence du cataclysme ô combien plus dévastateur qui va s’abattre sur elle. Grelottant sous leur parapluie, ni les Français ni les Belges, ni les Allemands ne pensent que la guerre est inéluctable. L’était-elle ? Contrairement aux assertions ultérieures, Philippe Conrad nous montre comment une autre histoire aurait pu s’écrire.

À côté des tensions belligènes manifestes, de nombreux éléments étaient susceptibles d’assurer le maintien de la paix : la mise en place effective d’une mondialisation économique favorable à toutes les nations occidentales, les débuts d’une organisation internationale extérieure aux systèmes d’alliances traditionnels (les conférences de La Haye, par exemple), les aspirations pacifistes et l’internationalisme socialiste, l’optimisme progressiste dominant, le maintien aux commandes de tous les grands pays européens – à l’exception de la France – des aristocraties traditionnelles, que rapprochent des liens familiaux. Enfin le règlement, avant 1914, des grands différends coloniaux.

À la lecture de nombreux courriers et documents inédits, l’auteur conclut que si le déclenchement du conflit ne peut être réduit à un simple allumage de mèche, l’imprévu a largement prévalu dans le déroulement des événements qui se succédèrent au cours des six semaines suivant l’attentat de Sarajevo.
Cette approche originale du sujet, aux limites de l’Histoire et de l’uchronie, met en avant diverses données généralement négligées. Il permet au lecteur de renouveler son regard sur l’Europe d’avant 1914 et de prendre la mesure de la part de malchance et d’imprévus dans l’Histoire.

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Samedi 17 mai : colloque Dominique Venner à La Maison de la Chimie

Samedi 17 mai : colloque Dominique Venner à La Maison de la Chimie

20/04/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le premier colloque autour de l’œuvre et des idées de Dominique Venner se tiendra le 17 mai 2014 à la Maison de la Chimie à Paris, à partir de 14h30 (28 rue Saint-Dominique 75017 Paris)

Le programme des interventions :

- “Dominique Venner, historien et essayiste de l’histoire” par Philippe Conrad
- “Dominique Venner, le cœur rebelle” par Pierre-Guillaume de Roux
- “Les leçons du samouraï” par Javier Portella
- “Dominique Venner vu d’Italie” par Casapound
- “L’esprit Corps Franc” par Bernard Lugan
- “Un exemple de tenue” par Alain de Benoist

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Idiocratie : oubliez l’araignée, vous achèterez bientôt du « steak trois étoiles »

Idiocratie : oubliez l’araignée, vous achèterez bientôt du « steak trois étoiles »

(…) Les professionnels de la viande œuvrent en coulisses depuis 2006 pour une réforme qu’ils qualifient « d’historique » : faire évoluer la dénomination des morceaux de viande en grande distribution. – « Arrêtons d’abêtir nos concitoyens » – Christian Le Lann, président de la Confédération française de la boucherie charcuterie traiteur (CFBCT), n’est pas fan de cette réforme. Il a un peu de mal à entendre qu’on veuille « changer des choses qui existent depuis des décennies » :

« La simplicité pour des buts mercantiles, c’est pas notre truc. Ce n’est pas plus mal d’appeler une araignée une araignée, plutôt qu’un steak deux étoiles… Il faudrait oublier la fausse-araignée, la poire, le merlan, l’aiguillette baronne ? On ne doit pas se laisser imposer notre bouffe par l’industrie agroalimentaire. Arrêtons d’abêtir nos concitoyens. »

Source : rue89.nouvelobs.com
Crédit photo : parfonium via Flickr (cc)

Gabriel Garcia Marquez, Nobel de Littérature, est décédé

18/04/2014 – VIDÉO EURONEWS - Disparition de l’un des plus grands écrivains de langue espagnole : âgé de 87 ans, l’écrivain colombien Gabriel Garcia Marquez est mort ce jeudi à son domicile de Mexico. Admirateur de Fidel Castro et Che Guevara, qu’il louait pour la façon dont ils défiaient les États-Unis, prix Nobel de Littérature en 1982, il est décédé auprès de son épouse et de ses deux fils. Il avait été hospitalisé une semaine jusqu’à ce mardi pour une infection pulmonaire. En 1999, il avait survécu à un cancer du système lymphatique.

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La Révolution conservatrice allemande, par Robert Steuckers

La Révolution conservatrice allemande, par Robert Steuckers

La Révolution conservatrice allemande, par Robert Steuckers

La Révolution conservatrice allemande, par Robert Steuckers

Les éditions du Lore ont publié début avril un recueil de Robert Steuckers intitulé La Révolution conservatrice allemande – Biographie de ses principaux acteurs et textes choisis.

Figure de ce qu’il est convenu d’appeler la Nouvelle Droite, Robert Steuckers a, à côté de ses activités de traducteur, animé plusieurs revues de qualité comme Orientations et Vouloir, et est un de ceux qui, avec Louis Dupeux, Giorgio Locchi, Thierry Mudry et Edouard Rix, a le plus contribué à faire connaître dans l’aire francophone cette galaxie d’auteurs, de groupes et de revues, actifs dans l’Allemagne de Weimar, qu’Armin Mohler a englobé sous l’appellation de Révolution conservatrice. Un ouvrage indispensable, et depuis longtemps attendu ! …

L’ouvrage est disponible sur le site des éditions du Lore : Éditions du Lore

Si la vulgate considère la Révolution conservatrice allemande comme un « laboratoire d’idées », il n’en demeure pas moins que cette dernière représente une extraordinaire aventure métapolitique qui inspire encore beaucoup d’idéologues, de philosophes et d’artistes aujourd’hui à travers le monde. L’une de ses grandes figures, Arthur Moeller van den Bruck, proposa en son temps de penser un système politique qui succéderait au IIe Reich bismarko-wilhelminien au-delà des clivages gauche/droite, où les oppositions entre socialisme et nationalisme seraient sublimées en une synthèse nouvelle. Dans ce recueil de grande densité, Robert Steuckers (ex-G.R.E.C.E, Vouloir, Synergies Européennes) a regroupé la majorité de ses textes sur le sujet. Le lecteur y découvrira notamment les conférences pointues données par l’auteur entre 1994 et 2013 ainsi que diverses notices biographiques d’acteurs, illustres et moins connus, de la Révolution conservatrice allemande.

Crédit photo : alatryste via Flickr (cc)

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Un peu du Paris d’Antan

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Des fans en costume à la première de “The Amazing Spider-Man 2″ à Berlin

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Photo du jour : la château de Predjama

Photo du jour : le château de Predjama

16/04/2014 – PREDJAMA (NOVOpress / Wikipédia) - Au sud-ouest de la Slovénie, non loin de la frontière italienne, existe une région au relief montagneux, où l’on trouve de nombreuses grottes. À l’entrée de l’une d’entre elles se trouve le château le plus connu de Slovénie, le “grad” Predjama. Il fut édifié au XIIIème siècle à flanc de falaise, dans une énorme cavité, à 123 mètres au-dessus d’un gouffre karstique. Le château est en grande partie troglodyte. Il a été rendu célèbre par un certain Érasme (Erazem Predjamski en slovène, mais qui n’a rien à voir avec le célèbre humaniste), chevalier-brigand qui prit parti contre l’empereur autrichien Frédéric III au XVème siècle, alors que celui-ci guerroyait contre le roi hongrois Mathias Korvin Ier. Le châtelain Érasme se battit aux côtés de ce dernier. Le roi hongrois fut vaincu et Érasme se vengea en tuant un proche de l’empereur d’Autriche. Poursuivi par les troupes impériales, le chevalier-brigand se réfugia dans son château réputé imprenable et résista pendant un an, assiégé par le commandant de la garnison de Trieste envoyé par l’empereur, profitant des multiples grottes attenantes au château de Predjama pour se ravitailler. Il fut finalement tué en 1484 après une trahison. La légende dit qu’il repose sous la place de la localité de Predjama à portée de vue de son château, sous l’immense tilleul planté par sa fiancée. En 1988, le groupe de musique industrielle Laibach y a tourné le clip de son adaptation “Sympathy for the devil”, des Rolling Stones.

Crédit photo : popdog via Flick (cc)

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Vers la fin de carrière d’ACDC à cause de l’état de santé du guitariste Angus Young ?

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Samedi 17 mai : colloque Dominique Venner à La Maison de la Chimie

Samedi 17 mai : colloque Dominique Venner à La Maison de la Chimie

15/04/2014 – PARIS (NOVOpress) - Le premier colloque autour de l’œuvre et des idées de l’historien et essayiste Dominique Venner se tiendra le 17 mai 2014 à la Maison de la Chimie à Paris, à partir de 14h30 (28 rue Saint-Dominique 75017 Paris). Des interventions de Philippe Conrad, Pierre-Guillaume de Roux, Bernard Lugan ou Alain de Benoist sont au programme, ainsi qu’une intervention de responsables du mouvement italien Casa Pound “Dominique Venner vu d’Iatlie”.

Ce rendez-vous sera aussi l’occasion du lancement de la réédition du Cœur rebelle par les Éditions Pierre-Guillaume de Roux. Une vente de livres de Dominique Venner, anciens ou récents, sera organisée sur place. Réservez vos places : cliquez ici.

Samedi 17 mai : colloque Dominique Venner à La Maison de la Chimie

“Comment peut-on être rebelle aujourd’hui ? Je me demande surtout comment on pourrait ne pas l’être ! Exister, c’est combattre ce qui me nie. Être rebelle, ce n’est pas collectionner des livres impies, rêver de complots fantasmagoriques ou de maquis dans les Cévennes. C’est être à soi-même sa propre norme. S’en tenir à soi quoi qu’il en coûte. Veiller à ne jamais guérir de sa jeunesse. Préférer se mettre tout le monde à dos que se mettre à plat ventre. Pratiquer aussi en corsaire et sans vergogne le droit de prise. Piller dans l’époque tout ce que l’on peut convertir à sa norme, sans s’arrêter sur les apparences. Dans les revers, ne jamais se poser la question de l’inutilité d’un combat perdu. ” – Dominique Venner, Le Cœur rebelle

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Enseignement : casser le thermomètre

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