Le Tour d'Europe à pieds disponible en livre numérique le 21 septembre

Le Tour d’Europe à pieds disponible en livre numérique le 21 septembre

18/09/2014 – PARIS (NOVOPress)
Le 21 septembre, Fanny Truilhé et Mathilde Gibelin mettront à disposition sur leur blog le livre électronique de le Tour d’Europe à pieds entre 2009 et 2010.

Dans l’avant-propos, elles reviennent sur ce tour d’Europe :

Le 21 septembre 2009, nous partions pour un tour d’Europe à pied sur les traces des légendes européennes. Nous nous étions promis d’écrire le récit de nos aventures. Après plusieurs essais infructueux avec des éditeurs et de longs mois de flottement, nous avons décidé de tenir notre promesse ! Voici donc notre récit, uniquement numérique pour l’instant. Veuillez par avance excuser les éventuelles fautes de syntaxe ou d’orthographe, nous n’avons pas bénéficié de relecture professionnelle. Mais malgré ces maladresses, nous espérons qu’en lisant les paragraphes alternés de l’une et de l’autre, vous sentirez la bonne odeur du feu de bois, les crampes après une longue journée de marche, la joie d’un bon repas avec des hôtes inattendus. Cinq années exactement après notre départ, nous vous souhaitons une bonne lecture et nous vous donnons un dernier conseil, qu’aujourd’hui encore, nous ne regrettons pas d’avoir suivi : surtout, n’hésitez pas, lancez-vous à l’aventure !

Ci-dessous, des extraits publiés avec l’aimable autorisation de Fanny Truilhé et Mathilde Gibelin.


24 septembre 2009, aux Rousses, 20 kilomètres. Mathilde

Quel bonheur que cette journée ! Ce poids que j’avais sur les épaules depuis le départ du Ventoux s’envole enfin. Je sens moins mon sac et l’esprit léger je grimpe, je respire, je pense. Le paysage y fait beaucoup, nous sommes en montagne, dans les Alpes. S’élever physiquement en altitude aide à se sentir mieux, on ressent un sentiment de plénitude : plus on monte, plus c’est dur, plus on persévère, mieux on se sent! « Mens sana in corpore sano » comme disaient ces fous de romains.

Henri Vincenot a écrit : “Marche, marche, tu verras”, c’est exactement ce que je ressens : on prend conscience de notre corps, de ce qui nous entoure.
Allongée dans mon sac de couchage, je repense à ce petit vieux à qui nous demandions de nous raconter une légende du coin :

Ben j’sais pas moi…
- Mais vous êtes d’ici ?
- Ben oui, mais j’sais pas…demandez aux jeunes…

Quel paradoxe! Comment les jeunes pourraient-ils avoir connaissance d’un héritage s’il ne leur a pas été transmis ? C’est tragique une société sans transmission, si à chaque génération on doit tout reprendre à zéro, on n’est pas au bout de nos peines !

Nous nous endormons non loin de là, dans un pré. Au-dessus de nos têtes, nous entendons les fées de Chabrières chuchoter, elles qui tricotaient des nuages pour faire de l’ombre aux bergers et ont laissé tomber leurs aiguilles en entendant l’orage gronder, formant ainsi ces pics rocheux qui veillent sur nous ce soir…”

4 novembre, Radicofani, 40 kilomètres. Mathilde

Encore 40 kilomètres aujourd’hui… je suis fatiguée. Nous continuons à nous lever à 6 heures du matin, certains disent que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, mais je suis du soir moi! Et je râle contre Fanny qui met si tôt le réveil… la vie à deux exige des concessions. Nous ne prenons le petit déjeuner qu’à 10 heures aujourd‘hui, n’ayant plus rien dans nos sacs… ça commençait à « bécher sec dans c’tte affaire » selon notre expression favorite, signifiant que nous avons faim !

A 16 heures, nous nous apercevons que nous ne sommes qu’à mi-chemin entre le petit déjeuner de ce matin et l’étape de ce soir… Nous accélérons le pas, la nuit tombe si tôt maintenant…nous montons sur une route déserte, à travers un paysage magnifique. Le soir est noir, comme il peut l’être les jours de gros orages, le vent souffle fort, nous sentons nos jambes lourdes, mais ce temps électrique nous transcende et nous avalons les kilomètres. Il fait nuit noire maintenant. A chaque détour de la route, j’espère apercevoir enfin les lumières de la ville. Les virages n’en finissent plus, les panneaux indicateurs qu’on éclaire à la frontale sont trompeurs, ils annoncent 8kms pour Radicofani, mais ça peut tout aussi bien être 5 que 12 : du simple au double. Si en voiture quelques kilomètres de différence avec la réalité n’ont pas d’importance, à pied, le surplus est de trop !”

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Il faut sauver (avec ou sans réserves) le soldat Onfray - par Pierre Saint-Servant

Il faut sauver (avec ou sans réserves) le soldat Onfray – par Pierre Saint-Servant

18/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Michel Onfray peut irriter, c’est certain, mais il est impossible de lui reprocher ce que l’on reproche aux habituels philosophes “médiatiques” : soit une facile afidation aux pouvoirs du moment, un manque de sincérité dans l’expression de leur pensée ou une posture systématiquement politiquement correcte.

Libertaire depuis sa jeunesse, le philosophe normand est resté fidèle à cet idéal. Fuyant les séductions des cercles de pouvoir, qu’ils soient politiques, culturels ou universitaires, il s’est pendant deux décennies contenté d’un emploi de professeur de philosophie en lycée professionnel. Lorsqu’il a fondé l’Université populaire, il a eu le panache et la cohérence d’en prendre la présidence à titre bénévole.

Travailleur acharné, qui a percé médiatiquement grâce à son Traité d’athéologie (beaucoup plus subtil que ce que le titre en laisse apercevoir), il poursuit depuis de nombreuses années ce qu’il appelle lui-même une Contre-Histoire de la Philosophie. Non content de réaliser un colossal travail de mise à disposition de savoirs philosophiques auprès d’un large public, il a à de multiples reprises eu le courage de s’attaquer à certains monstres sacrés du progressisme de gauche. Ce fut le cas de Sartre et Beauvoir puis celui de Freud, entre autres. Luttant contre l’hémiplégie de gauche comme Alain de Benoist sut lutter contre une hémiplégie de droite, il sait aujourd’hui encore rendre hommage à des figures essentielles telles qu’Ernst Jünger, Oswald Spengler ou encore Julien Freund.

Ne s’étant rangé derrière aucune bannière politicienne, Onfray assume avec un sourire narquois sa position d’intellectuel populiste, s’étant encore fait remarquer récemment par ses charges contre l’oligarchie en place et par une solide défense du souverainisme.

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Une page Facebook dédiée à “La France Big Brother”, la nouvelle enquête de Laurent Obertone

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Surpopulation mais dénatalité en Occident

Surpopulation dans le monde, mais dénatalité en Occident

17/09/2014 – PARIS (NOVOPress) – L’écologie altermondialiste, qui manipule l’opinion publique par le biais de médias acquis à leurs causes, se sert des questions environnementales (nucléaire, énergies renouvelables, changements climatiques,…) pour insidieusement diffuser et promouvoir une politique faisant de la multiculturalité la pierre angulaire de leur programme. En France, les Verts-Europe-écologie ne sont que les archétypes des militants modernes ayant fait des droits de l’homme une nouvelle religion. En dehors des dogmes nouveaux, point de salut ! Dans un « uniformalisme » de la pensée, amenant l’individu à répéter docilement des concepts clamés en cœur par un système de désinformations, nos écologistes ne font qu’exprimer une haine, normalement ancrée dans les esprits torturés de l’extrême gauche de notre paysage politique, de l’histoire, de la mémoire, des traditions des peuples européens, attachés à des terroirs, symboles de cultures millénaires.

Faisant exagérément la promotion de l’autre, de l’étranger, des minorités, rabaissant constamment l’idée de nation, de patrie, enfermant implacablement les Européens dans une culpabilisation éternelle, une détestation et un déni de soi, promulguant un internationalisme nouveau, l’utopie du bien vivre ensemble, une pseudo citoyenneté du monde, sans tenir compte des véritables richesses culturelles des peuples occidentaux, nos militants au grand cœur oublient volontairement d’ouvrir les yeux.

En tant que bons petits soldats de la pensée unique, la remise en cause personnelle n’est pas envisageable même si tout indique que leur idéologie est porteuse de haine entre les peuples et construit actuellement des sociétés modernes prêtes à sombrer dans un communautarisme violent. Ces inquisiteurs des temps modernes ont bien compris l’intérêt qui était le leur de se servir d’un sujet aussi sensible. Entre leurs mains, l’écologie n’est qu’un prétexte pour changer en profondeur les sociétés européennes, quel qu’en soit le prix !

Et pourtant, l’écologie mériterait plus d’attention. A une époque où la population mondiale s’approche des 7,5 milliards d’individus, il serait urgent de remettre l’homme au centre de son environnement, de comprendre la révolution démographique née de notre époque moderne, engendrant pour une grande partie les déplacements de population qui aujourd’hui servent aux adeptes de la multiculturalité pour fragiliser sur le long terme les puissances occidentales, confrontées, elles, à une dénatalité.

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"Gabriele d'Annunzio ou le roman de la Belle Epoque" de Dominique Lormier

“Gabriele d’Annunzio ou le roman de la Belle Epoque” de Dominique Lormier

16/09/2014 – PARIS (via Métapo Infos)
Les éditions du Rocher viennent de publier Gabriele d’Annunzio ou le roman de la Belle Epoque, une biographie signée par Dominique Lormier.Écrivain et historien indépendant, Dominique Lormier est l’auteur de nombreux essais et récits consacrés à la France dans la Deuxième Guerre mondiale.

Considéré comme le plus grand écrivain italien de son époque, Gabriele d’Annunzio (1863-1938) est l’une des figures centrales de la Belle Époque, de la Grande Guerre 1914-1918 et des Années Folles. Enfant surdoué, poète sublime, romancier mondialement reconnu, auteur d’œuvres de théâtre jouées par les plus grands, il multiplie les aventures amoureuses avec les plus belles femmes de son époque, duchesses et comtesses, artistes et comédiennes, fréquente les personnalités les plus illustres de son époque, comme Edmond Rostand, Marcel Proust, Maurice Barrès, Anna de Noailles, André Gide, Anatole France, Pierre Loti, Robert de Montesquiou, Marie de Régnier, Romaine Brooks, Jean Cocteau, Ida Rubinstein, Claude Debussy.

Il mène la vie la plus mondaine qui soit, allant de réceptions en spectacles, mais peut également s’isoler dans la recherche d’une authentique quête mystique. Ami des humbles et des pauvres, il rencontre des personnages pittoresques comme une célèbre guérisseuse en Gironde, ou l’un des derniers bergers échassiers des Landes. D’Annunzio joue un rôle déterminant dans l’entrée en guerre de l’Italie en 1915, aux côtés des Alliés. Aviateur, marin et fantassin, il se couvre de gloire sur le front austro-italien, lors d’exploits militaires retentissants.

A Fiume, il rédige une constitution révolutionnaire, refuse de rejoindre le fascisme de Mussolini, prend sa retraite au bord du lac de Garde. Il fait tout son possible pour empêcher une alliance italo-allemande contre la France et va même le payer de sa vie en 1938.

 Photo Une : Gabriele D’Annunzio entouré de ses légionnaires à Fiume. Crédit : DR

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La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (2)

La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (2)

08/09/2014 – LAVAL (NOVOpress)
Il aura fallu cent ans pour que la société moderne, gangrenée par l’hyper-mobilité, la sur-consommation et le rejet pathologique du passé, se souvienne d’une guerre qui fut à l’origine d’un ethnocide sans précédent. Des générations de paysans et d’ouvriers ne reviendront jamais de quatre années d’un conflit indépassable dans l’horreur et l’héroïsme quotidien. Ceux-là mêmes qui eurent à affronter les sabreurs de Clémenceau le Rouge quelques années plus tôt lors des grandes grèves du début de siècle, fourniront sans rechigner les bataillons lancés dans la boue des tranchées. L’aristocratie française s’éteindra elle aussi dans les charges et les trous d’obus, « en casoar et gants blancs », sous le regard moqueur de l’industrie de l’armement. L’année 1918 verra naître la fin d’un monde.

Si notre attention est essentiellement dirigée sur la société de demain et les façons d’y parvenir, nous n’oublions pas que nous sommes les gardiens d’une tradition et d’une histoire. La Grande Guerre, par son ampleur folle, a touché chaque famille française, du plus petit village, à la grande métropole. Nos monuments aux morts en témoignent. Hors du consensus mou orchestré par l’Etat, il nous a paru indispensable d’évoquer cette tragédie humaine et la mémoire de nos ancêtres. Celle-ci nous appartient tout autant – et peut être même plus – qu’à d’autres.

Pour ce faire, nous avons choisi délibérément de suivre un de ces conscrits de 1914 à travers les lettres qu’il envoya quotidiennement à sa famille et ce jusqu’à son décès au front le 28 février 1915 (photo). Ces lettres furent publiées dans la presse locale pendant la période de guerre et restent inédites depuis. Si elles reflètent pleinement une époque (la propagande joue un rôle déterminant), on y découvre l’homme en arme avec toutes ses contradictions. Mais c’est surtout le quotidien effrayant des combattants que nous allons découvrir.

D’origine modeste – son père est journalier et sa mère femme de ménage –, Paul Vaseux naît le 6 janvier 1889 dans un petit village du Maine, sur les marches de Bretagne et Normandie. Incorporé à compter du 28 septembre 1907 comme engagé volontaire au 131ème régiment d’infanterie, le jeune homme se rengage successivement quatre fois et gravit les échelons de la hiérarchie militaire : caporal en 1908, sergent en 1911, sergent-major en 1913. Son état des services le décrit blond aux yeux bleus et d’une taille de 1,67 mètre. En décembre 1913 survient le décès de sa mère qui va marquer profondément le jeune sous-officier. Le 1er août 1914 on mobilise…

La première partie des lettres de Paul Vaseux

Alors que la 18e brigade d’infanterie doit garder les débouchés de St-Mihiel, le 131e régiment d’infanterie reçoit le 7 août 1914 la mission de tenir le pont de la ville. L’unité y stationne jusqu’au 9 puis prend la direction d’Haudainville et Troyon. Le 13 août, le régiment de Paul Vaseux continue sa marche en avant. On franchit Etain, Billy-sous-Mangiennes, Romagne-sous-les-Côtes. Voici ce qu’écrit le jeune sergent.


Saint-Mihiel, 8 août 1914 (21h00)

« Aujourd’hui encore nous sommes revenus coucher à Saint-Mihiel et Dieu sait si nous sommes heureux de pouvoir ce soir encore, coucher dans un lit laissé par le 161e d’infanterie.

…J’espère bien moi aussi revenir, mais qu’importe s’il le faut, nous saurons mourir en luttant vaillamment jusqu’à notre dernier souffle pour assurer la victoire et la paix et la liberté à notre cher pays.

Il me semble qu’il serait préférable de mourir sur le champs de bataille que de revenir avec un ou deux membres de moins. Je ne puis me faire à l’idée que je pourrais retourner à Beaumont avec une jambe ou un bras de moins. La mort me paraîtrait désirable et pourtant la vie à tout prix, c’est bien ce que demande chacun de nous.

Enfin pour le moment tout va bien. Jusqu’à aujourd’hui nous avons eu à souffrir en aucune façon, ni des marches trop pénibles, ni de provisions faisant défaut, ni même de coups de fusil emportant quelques-uns d’entre nous. Nous sommes en ballade. Et cette ballade finira quand ? Je l’ignore. »

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Vendredi 12 septembre, Philippe Vardon a présenté "Militants" à la Traboule

Vendredi 12 septembre, Philippe Vardon a présenté “Militants” à la Traboule

15/09/2014 – LYON (NOVOpress)
Vendredi 12 septembre, dans la maison de l’identité lyonnaise « La Traboule », Philippe Vardon (photo) a présenté son nouvel ouvrage intitulé « Militants, 14 histoires qui sentent la colle et le gaz lacrymo’ ». La salle était comble, il y avait des militants bien sûr, des sympathisants évidemment ; mais aussi des curieux souhaitant découvrir l’engagement militant vu de l’intérieur, le militantisme vu par un militant…

Philippe Vardon a commencé par décrire ce que le militantisme est pour lui, indiquant qu’il y a une différence entre militer, et donc s’engager, et faire de la politique, qui n’est souvent que synonyme de verbiage. Précisant également que le militantisme est quelque chose d’exigeant et qui nécessite une implication totale, il a donné une explication des origines du mot « militant », y compris dans sa dimension sacrée.

Nous confiant ensuite que, même si les histoires sont des fictions, il se pourrait qu’elles ressemblent étrangement à des situations militantes réelles que certains ont vécu. Car, en effet, si Philippe Vardon s’est inspiré de son propre militantisme, il a rappelé que chaque militant partage quelque chose – des idées bien sûr – mais aussi et surtout un manière d’être.

Pour conclure, Philippe Vardon a entamé la lecture de la première nouvelle de son ouvrage, affirmant que dans cet engagement « au commencement était l’action ».

Crédit photo : DR

Michel Onfray : “Alain Finkielkraut n’est pas le diable”

14/09/2014 – PARIS (via France Inter)
Interrogé vendredi 12 septembre dans le 7/9 de France Inter lors des questions d’auditeurs, Michel Onfray est revenu sur ces propos sur l’école (cf. cet article de Novopress) et a surtout pris la défense d’Alain Finkielkraut :

Je trouve terrible cette façon qu’on a de mépriser Alain Finkielkraut et de ne pas le lire. On peut le lire et ne pas être d’accord avec lui et on peut débattre et respecter les idées qui sont les siennes sans l’insulter sans le traiter de fasciste et de tous les noms. On gagne quand on est intellectuel à lire le travail des autres et puis à débattre. Je préfère des proximités avec Alain Finkielkraut qui n’est pas le diable que je sache, plutôt qu’avec d’autres intellectuels.

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Samedi 18 octobre, 7ème journée de la réinformation de Polémia : la bataille culturelle

Samedi 18 octobre, 7ème journée de la réinformation de Polémia : la bataille culturelle

13/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 18 octobre aura lieu la septième journée de la réinformation de la Fondation Polémia consacrée à la bataille culturelle.

L’enjeu de cette journée : dénoncer sans complexe la dictature culturelle de la gauche et de l’artistiquement correct. Refuser la censure et cesser de se laisser intimider par les faux procès en “diabolisation” et “ringardisation”. Montrer que face aux bobards culturels du (non)art contemporain, il y a un art caché, un retour des traditions vivantes et que la génération 2013 est en train de reprendre l’initiative. Le temps de l’offensive est venu pour sortir de la crise culturelle par un réenracinement identitaire.

Programme à venir.

Polémia est aussi sur Twitter et sur Facebook

L’Histoire inacceptable : Le premier propriétaire esclavagiste Américain était noir

L’Histoire inacceptable : Le premier propriétaire esclavagiste américain était noir

13/09/2014 – PARIS (NOVOpress) - Avant 1655 il n’y avait aucun esclave légal dans les colonies américaines britanniques qui deviendront les Etats-Unis, seulement un contrat bilatéral appelé « indenture » pour des serviteurs qui proposaient leur service en échange d’une aide matérielle. Concrètement des noirs acceptaient de partir dans ces colonies britanniques et de travailler pendant un certain nombre d’années pour rembourser leur voyage et leur entretien. Avec cette pratique tous les maîtres étaient tenus de libérer leurs serviteurs après un certain temps. La durée limite de ces contrats était de sept ans. À leur départ on leur accordait 50 acres de terre (environ 20 hectares). Cela était valable pour n’importe quel Africain acheté à des marchands d’esclaves. Eux aussi avaient droit à leurs 50 acres à l’expiration de leur contrat.

Anthony Johnson était un africain venu de l’actuelle Angola. Il avait été amené aux Etats Unis pour travailler dans une ferme de tabac en 1619. En 1622 il  failli mourir quand des Indiens Powhatan attaquèrent sa ferme. 52 des 57 personnes présentes périrent dans l’attaque.  Et c’est aussi pendant son  passage dans cette ferme qu’il épousa une servante noire.

L’Histoire inacceptable : Le premier propriétaire esclavagiste américain était noirQuand Anthony fut libéré il fut aussi légalement reconnu comme “Noir libre” et fit fructifier son lopin de terre avec beaucoup de succès grâce à son dur labeur et son intelligence. En 1651 il possédait 250 acres et cinq serviteurs africains en « indenture ».

Puis en 1654 Johnson aurait dû libérer John Casor, un de ses serviteurs. Au lieu de cela Anthony  dit à Casor qu’il prolongeait son temps. Casor s’enfuit et devint l’employé d’un fermier blanc, Robert Parker.

Anthony Johnson poursuivi aussitôt en justice Robert Parker devant  le tribunal de Northampton et en 1655 la cour jugea qu’Anthony Johnson pourrait retenir John Casor indéfiniment. La cour autorisa ainsi les noirs libres à posséder des êtres de leur propre race comme  biens meubles, c’est-à-dire comme esclaves. Voilà comment John Casor est devenu le premier esclave à vie et Anthony Johnson le premier propriétaire américain d’esclave.

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4 arrestations, dont un jeune de 14 ans, pour le meurtre d’un « street artist » français à Detroit

4 arrestations, dont un jeune de 14 ans, pour le meurtre d’un « street artist » français à Detroit

10/09/2014 – DETROIT (NOVOpress) - La découverte du corps d’un jeune artiste Français de 23 ans, Bilal Berreni alias Zoo Project, huit mois après sa mort dans un squat de Detroit avait causé une grande émotion dans le monde de la culture branchée et avait été reprise par de nombreux journaux comme Le Monde, HuffPost, Libération, Les Inrocks… Il y aura certainement beaucoup moins de réactions sur l’arrestation de ses assassins, quatre jeunes noirs de 14 à 20 ans, qui ont abattu leur victime d’une balle dans la tête à bout portant.

Aucune motivation, autre que raciale, n’a pu être fournie lors de la mise en examen des assassins, Bilal Berrebi n’avait aucune possession de valeur sur lui autre que ses pinceaux. « Cela me rend malade que ce jeune artiste talentueux qui a parcouru la terre pour sa passion soit assassiné ici, cela renforce trop les stéréotypes qui gangrène déjà cette ville » a déclaré Kym Worthy, la procureure en charge de l’affaire.

Les quatre suspects sont inculpés d’homicide volontaire, y compris le plus jeune d’entre eux puisque l’âge « justiciable » aux États-Unis est de 14 ans.

Bilal Berrebi était allé en Tunisie et Libye pour peindre les images du Printemps Arabe et il était venu à Détroit pour capturer ces paysages de bouleversements urbains. « Ce qui l’intéressait c’était d’imaginer ce qui pouvait sortir du chaos », a déclaré son père au magazine Detroit Free Press lors d’une interview en Mars. « Pour lui c’était un symbole de la décomposition du capitalisme. Il était sans concession, il voulait exprimer ce qu’il ressentait et sa vision était pure. »

Sources : Daily Mail / USA Today

Alexis de Tocqueville : de l’individualisme dans les pays démocratiques

Alexis de Tocqueville : de l’individualisme dans les pays démocratiques

Source : occidentaldissent.com - À l’heure où chaque communauté revendique un “droit” spécifique, au logement, au travail, aux papiers, à l’adoption, au mariage, au halal, au voile, à la GPA, à l’avortement, à l’adoption… il serait bon de relire ce que le grand penseur Français Alexis de Tocqueville écrivait en 1835 à propos de la plus grande démocratie du moment, l’Amérique. De toutes les tares qui déjà menaçaient cette société naissante, conformité, peur, apathie, désorganisation, lâcheté, le plus dangereux était l’individualisme naissant.

« J’ai fait voir comment, dans les siècles d’égalité chaque homme cherchait en lui-même ses croyances ; je veux montrer comment, dans les mêmes siècles, il tourne tous ses sentiments vers lui seul.
L’individualisme est une expression récente qu’une idée nouvelle a fait naître. Nos pères ne connaissaient que l’égoïsme.
L’individualisme est un sentiment réfléchi et paisible qui dispose chaque citoyen à s’isoler de la masse de ses semblables et à se retirer à l’écart avec sa famille et ses amis ; de telle sorte que, après s’être ainsi créé une petite société à son usage, il abandonne volontiers la grande société à elle-même.
L’égoïsme est un vice aussi ancien que le monde, il n’appartient guère plus à une forme de société qu’à une autre.
L’individualisme est d’origine démocratique, et il menace de se développer à mesure que les conditions s’égalisent. »

Cet individualisme embryonnaire est aujourd’hui à son apogée narcissique avec la « Moi Génération » qui est la racine de tant d’autres problèmes qui se reflètent dans notre société.

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La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (1)

La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (1)

08/09/2014 – LAVAL (NOVOpress)
Il aura fallu cent ans pour que la société moderne, gangrenée par l’hyper-mobilité, la sur-consommation et le rejet pathologique du passé, se souvienne d’une guerre qui fut à l’origine d’un ethnocide sans précédent. Des générations de paysans et d’ouvriers ne reviendront jamais de quatre années d’un conflit indépassable dans l’horreur et l’héroïsme quotidien. Ceux-là mêmes qui eurent à affronter les sabreurs de Clémenceau le Rouge quelques années plus tôt lors des grandes grèves du début de siècle, fourniront sans rechigner les bataillons lancés dans la boue des tranchées. L’aristocratie française s’éteindra elle aussi dans les charges et les trous d’obus, « en casoar et gants blancs », sous le regard moqueur de l’industrie de l’armement. L’année 1918 verra naître la fin d’un monde.

Si notre attention est essentiellement dirigée sur la société de demain et les façons d’y parvenir, nous n’oublions pas que nous sommes les gardiens d’une tradition et d’une histoire. La Grande Guerre, par son ampleur folle, a touché chaque famille française, du plus petit village, à la grande métropole. Nos monuments aux morts en témoignent. Hors du consensus mou orchestré par l’Etat, il nous a paru indispensable d’évoquer cette tragédie humaine et la mémoire de nos ancêtres. Celle-ci nous appartient tout autant – et peut être même plus – qu’à d’autres.

Pour ce faire, nous avons choisi délibérément de suivre un de ces conscrits de 1914 à travers les lettres qu’il envoya quotidiennement à sa famille et ce jusqu’à son décès au front le 28 février 1915 (photo). Ces lettres furent publiées dans la presse locale pendant la période de guerre et restent inédites depuis. Si elles reflètent pleinement une époque (la propagande joue un rôle déterminant), on y découvre l’homme en arme avec toutes ses contradictions. Mais c’est surtout le quotidien effrayant des combattants que nous allons découvrir.

D’origine modeste – son père est journalier et sa mère femme de ménage –, Paul Vaseux naît le 6 janvier 1889 dans un petit village du Maine, sur les marches de Bretagne et Normandie. Incorporé à compter du 28 septembre 1907 comme engagé volontaire au 131ème régiment d’infanterie, le jeune homme se rengage successivement quatre fois et gravit les échelons de la hiérarchie militaire : caporal en 1908, sergent en 1911, sergent-major en 1913. Son état des services le décrit blond aux yeux bleus et d’une taille de 1,67 mètre. En décembre 1913 survient le décès de sa mère qui va marquer profondément le jeune sous-officier. Le 1er août 1914 on mobilise. Le 3 août c’est la guerre. Caserné à Orléans, le 131ème régiment d’infanterie rattaché à la 18ème brigade de la 9ème division, s’embarque le 5 août 1914 pour le front et débarque le lendemain à Lérouville.

Voici les premières lettres de Paul Vaseux.


2 août 1914 (minuit)

« L’heure grave a sonné et je serais peut être déjà loin lorsque vous recevrez ce petit mot. Les événements de ces derniers jours ont amené le conflit qui semblait inévitable depuis déjà quelques années, et c’est moi qui aurai l’honneur de vous représenter près du drapeau. Soyez certains que je ferai de mon mieux pour aider dans ma petite sphère à assurer la victoire.

Que Dieu nous assiste et couronne de succès cette gigantesque entreprise ! »

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Le Mans : l’atelier Vitrail France restaure les vitraux de la Sainte-Chapelle de Paris

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L'art est‑il devenu une entreprise criminelle ?

L’art est‑il devenu une entreprise criminelle ?

03/09/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Les spécialistes sont de plus en plus nombreux à penser que l’envolée spectaculaire des prix des œuvres d’art est en partie alimentée par le recyclage d’argent sale.

Alors que le marché de l’art flambe, l’hypothèse selon laquelle le blanchiment d’argent contribuerait à faire grimper les prix à des niveaux stratosphériques est de plus en plus souvent émise. Les gouvernements du monde entier prennent des mesures contre la fraude, mais les investigations restent difficiles à coordonner à l’échelle internationale. Le commerce des œuvres d’art est difficilement contrôlable et la valeur d’une œuvre est difficile à déterminer étant donné la beauté d’une œuvre est aujourd’hui relative. Notons aussi que les œuvres d’art ne sont taxées qu’à 5,5 % ce qui facilite les transactions financières frauduleuses.

Photo : une œuvre d’art exposée au Museum of Modern Art de New York, l’un des musées d’art moderne et contemporain les plus réputés au monde. Crédit photo : Novopress (cc).