1-defi-gaulois-588x330-2

Guerre de civilisation ou préférence de civilisation ?

Source : Polémia
Jean-Yves Le Gallou revient sur son ouvrage, Le défi gaulois (1er janvier 2000), pour dénoncer, une fois encore, les tentatives destructrices de notre civilisation qui est propre aux Français

En employant le terme « guerre de civilisation(s) », le 28 juin 2015, Manuel Valls a affolé les bien-pensants. Ses ministres se sont chargés de « préciser » sa parole. Il s’agirait de défendre La civilisation (le « vivre-ensemble », « Si tous les gars du monde se donnaient la main ») contre la « barbarie », un ennemi à qui on donnait l’humanité. Dans ce texte paru en 2000 dans Le Défi gaulois, Jean-Yves Le Gallou rappelle que l’islam est une civilisation qui s’est opposée à la nôtre depuis l’Hégire ; et qu’il nous faut, au-delà de la préférence nationale, défendre la préférence de civilisation. La civilisation européenne et chrétienne.

Apprécier toute la richesse et les nuances d’une scène de théâtre d’Aristophane ou d’un discours de Cicéron ouvre l’esprit à une critique positive des événements les plus contemporains. Ni le grec ni le latin ne doivent être les éternels sacrifiés d’un enseignement chargé de former l’homme avant le technicien.

Polémia

La préférence nationale reste (…) plus que jamais nécessaire. Toutefois, compte tenu de l’africanisation et de l’islamisation de la France, elle doit être aujourd’hui complétée par la notion de préférence de civilisation. Si nous voulons que la France garde son identité française, nous devons affirmer notre préférence pour notre civilisation, pour sa langue, sa culture, pour ses traditions religieuses ou philosophiques. Nous nous devons de défendre la civilisation française, européenne, si riche de ses nuances latines, grecques, celtes, germaniques et chrétiennes, d’en faire découvrir toutes les facettes à nos enfants et de les aider à développer leurs talents dans le respect de cet héritage.

Préférence de civilisation dans l’éducation et la culture

Cette préférence de civilisation doit s’exprimer prioritairement dans tous les domaines où les choix politiques, et donc financiers, concernent directement la population : l’éducation, la culture, l’architecture et l’urbanisme, la vie associative, les relations avec les cultes, etc.

Contes de Perrault

Contes de Perrault

Quelles seront, pour commencer par ce qui me semble primordial, les grandes lignes d’une nouvelle politique éducative? Tout d’abord, une conception des programmes scolaires, des loisirs et même des repas scolaires axés sur les enfants de civilisation française : n’y aurait-il dans une école publique, ou privée sous contrat, qu’un seul enfant de civilisation française, c’est autour de lui, et de lui seul, que devront se faire les choix pédagogiques et que se détermineront les activités scolaires et péri-scolaires.

Cette découverte de sa propre civilisation doit commencer dès le plus jeune âge. L’enfant qui en aura découvert les richesses, une fois bien enraciné dans une culture vivante, pourra, par la suite, s’initier à la variété des autres civilisations sans risquer de perdre son identité.

La Chanson de Roland

La Chanson de Roland

Les instituteurs et les institutrices des écoles maternelles et primaires aiment à utiliser les contes du monde entier comme « supports pédagogiques ». Pourquoi ne pas leur préférer les contes et les légendes des provinces de France et d’Europe ? L’heure du conte ne doit pas être celle du déracinement, mais celle de l’enracinement dans la culture de nos ancêtres. L’apprentissage de l’histoire, que ce soit à l’école, au collège ou au lycée, doit d’abord être consacré à la France et à la civilisation européenne ; il doit conforter l’enfant dans sa fierté d’appartenir à un grand peuple et ne doit pas utiliser son passé pour le culpabiliser.

De même, la littérature française et les humanités gréco-latines doivent non seulement retrouver toute leur place dans les programmes des classes dites littéraires, mais être accessibles à tous les élèves qui en manifestent le goût et la capacité : il ne s’agit pas seulement de la transmission d’un savoir et de méthodes, mais aussi d’une culture, d’un ensemble de valeurs – et de modèles de référence susceptibles d’apporter du recul et de la hauteur de vue, face aux conformismes du temps. De jeunes musulmans ont récemment contesté un professeur qui leur proposait d’étudier le Voyage de Paris à Jérusalem de Chateaubriand. Il est inadmissible que les textes de la littérature française, de La Chanson de Roland au Salambô de Flaubert, puissent un jour disparaître des programmes sous prétexte que leurs « orientations » choquent les musulmans.

La civilisation ? Une manière de percevoir le monde par l’œil, l’oreille et les papilles

Une civilisation, c’est aussi une manière de percevoir le monde à travers une oreille, un œil, des papilles formés par un ensemble de références implicites mais toujours présentes. Les Musiques du monde, des flûtes indiennes aux rythmes syncopés des tam-tams, ne doivent pas imposer leur dictature sur notre imaginaire. Comment les Français peuvent-ils faire savoir à leurs édiles, aux marchands de disques et au monde frelaté du show-bizz qu’ils préfèrent les musiques folkloriques européennes, la chanson française contemporaine, l’opéra ou la musique symphonique, chef-d’œuvre de l’esprit humain, alors que les moindres responsables culturels entendent financer en priorité – et sur les deniers publics – les bruits sauvages du rap, la salsa, le reggae et tous leurs dérivés afro-cubains ou turco-guatémaltèques ? Il est urgent de refuser d’être constamment pris en otage par une coterie de faux intellectuels, urgent d’aider les artistes français et européens à exprimer leurs talents.

La « neutralité » dans l’art est une ruse grossière

Parler de neutralité dans le domaine de l’art – peinture ou sculpture – est une ruse bien grossière pour nous faire avaler une potion paralysante, celle du « tout vaut tout, tout est art ». Pour nous, les arts premiers, idoles précolombiennes ou masques austronésiens, restent des curiosités ethnologiques, rien de plus, n’en déplaise à quelques marchands qui ont découvert le dernier filon à la mode et s’enrichissent en hypnotisant snobs et gogos.

L’Aurige de Delphes

L’Aurige de Delphes

Jamais les formes grossières de ces objets ne régaleront notre œil et ne feront vibrer notre âme comme l’Aurige de Delphes, les Esclaves de Michel-Ange ou une Pomone de Maillol. Pas plus que la peinture prétendument moderne, destructurée et coupée de toutes racines ne peut rivaliser avec la grande peinture européenne, de Jérôme Bosch à Dali, de Botticelli à l’Art Nouveau, que nous admirons dans les grands musées de Paris, de Venise, de Florence, de Madrid ou de Londres. C’est cet héritage de la main et de l’œil qui doit être protégé, transmis, enseigné.

Plus quotidiennement, une civilisation, c’est aussi un florilège de goûts et d’odeurs : notre cuisine traditionnelle, fondée sur l’opposition du salé et du sucré, la diversité des produits de nos terroirs, l’inventivité de nos jeunes talents doivent être soutenus face à l’arrivée des nouveaux barbares qui envahissent nos villes dans les écœurantes effluves des chiche-kébabs et des Mac Do : invasion préparée dès les cantines publiques, scolaires ou hospitalières, par la normalisation, la banalisation du goût et la subordination aux interdits alimentaires de l’islam.

Une civilisation ? Un patrimoine et des paysages
4-Conques-300x201
Notre civilisation est aussi faite de nos paysages : ceux de nos campagnes, balisés de petits oratoires et de chapelles, près des anciennes sources sacrées ; ceux de nos villes où les clochers des églises et les tours des cathédrales rivalisent avec châteaux et palais pour constituer ce patrimoine dont les Français sont si fiers. Du Mont Saint-Michel à Chenonceaux, de Conques à Versailles, des calvaires bretons à la cité de Carcassonne, que de lieux chargés d’histoire, témoins de la virtuosité de nos artistes et de nos artisans !

L’islam ? Une civilisation qui s’est opposée à la nôtre depuis l’Hégire

La Grande Mosquée de Djenné (Mali)

La Grande Mosquée de Djenné (Mali)

Dans ce paysage, les mosquées n’ont pas leur place. Parce que leur architecture issue du désert est étrangère à la nôtre. Parce que l’islam n’est pas seulement une religion, réglant les rapports de l’homme et du sacré, mais aussi, et surtout, une civilisation contraire à la nôtre, qui n’a cessé de s’opposer à elle depuis l’Hégire. Contraire à la nôtre, par la confusion qu’elle entretient entre les domaines temporel et spirituel, alors que la séparation de ces deux domaines est la clé de voûte de la civilisation européenne, par sa prétention à égenter le monde et à considérer les non-musulmans comme des inférieurs, par la charia, loi islamique, qui est un véritable code civil et pénal contraire à notre droit sur de nombreux points, dont le droit de la famille ou le statut de la femme, par sa logique de termitière, négatrice de toute liberté individuelle.

Bien sûr, la liberté des cultes fait partie de nos traditions, mais elle ne doit aucunement conduire, comme c’est trop souvent le cas actuellement, à faciliter l’exercice du culte islamique par la mise à disposition de terrains sur lesquels s’élèveront des mosquées ou par l’octroi de subventions à des associations dont on ne sait jamais trop si elles sont culturelles ou cultuelles. Il serait pour le moins singulier que la République accorde à la religion musulmane des avantages que le principe de laïcité conduit à refuser aujourd’hui au christianisme, pourtant intimement mêlé à la culture européenne depuis près de deux millénaires. Il serait pour le moins étrange que des maires et des ministres qui persécutent les Témoins de Jéhovah ou les scientologues au nom de la lutte contre des sectes encouragent l’islam, religion porteuse d’une civilisation antagoniste de la nôtre.

Nous voulons que vive notre civilisation – la civilisation européenne d’expression française. Elle vivra tant qu’il y aura des hommes et des femmes pour la porter et pour relever les défis qu’elle doit affronter. Nous voulons qu’elle vive parce que c’est la nôtre, que nous en sommes les héritiers et que nous sommes redevables de cet héritage vis-à-vis de tous ceux qui nous ont précédés. Enfin parce que nous en sommes fiers. Oui, notre civilisation vaut la peine d’être illustrée et défendue parce que, de l’âge du fer jusqu’à l’atome, l’essentiel de ce qui s’est fait pour le devenir de l’humanité est issu de la civilisation européenne. Ex Occidente lux !

Jean-Yves Le Gallou

Photo du jour : Edward Snowden hero

Le premier teaser du film «Snowden»

02/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Il est désormais possible de découvrir le premier teaser du film Snowden réalisé par Oliver Stone. Le film racontera comment Edward Snowden, un ancien agent de la NSA, a décidé de fuir son pays pour révéler au monde les programmes de surveillance américains.

Le film devrait être dans les salles le 25 décembre aux États-Unis. Pour l’instant, aucune date de sortie en France n’a été indiquée.


L’Occident profondément malade…mais il reste un espoir ! Par Vincent Revel

L’Occident profondément malade…mais il reste un espoir ! Par Vincent Revel

Comme nombre d’entre vous, je n’ai plus aucune illusion, plus aucune attente particulière vis-à-vis de nos hommes politiques. Ceux qui savent à quoi risque de nous mener l’idéologie cosmopolite du moment, savent très bien qu’il est utopique de parler d’un islam de France tellement cette religion est étrangère aux grands principes européens.

Quand Manuel Valls, Premier ministre socialiste, déclare la main sur le cœur que « l’islam est en France pour y rester » tout en demandant à la laïcité «  de mieux connaitre » cette religion pour mieux lui faire une place, il y a de quoi nous inquiéter. L’ordre du jour à l’Assemblée nationale est de « permettre à l’islam de se développer en France » ! Là est la première préoccupation de nos élus ! Pour mieux répondre aux attentes de la communauté musulmane présente en France, très bien formulée par Dalil Boubakeur (un besoin de 5000 mosquées et le remplacement d’églises vides par des mosquées), tout est mis en œuvre pour que demain cette religion-politique, fortement opposée à la laïcité, à la démocratie, susceptible en de nombreuses régions du monde d’engendrer les pires crimes et les actes les plus abjectes, devienne incontournable jusqu’au risque de remettre en cause notre mode de vie, notre héritage civilisationnel.

Parallèlement à cette politique mise en œuvre depuis bientôt vingt ans, qui contraint les Européens à accepter l’intolérable et un risque de remplacement ethnique, culturel et cultuel, une volonté d’effacement agit au sein de nos institutions. Comme le dit René Marchand, auteur de Reconquista ou mort de l’Europe,

« jamais dans l’histoire on n’aura vu des peuples apporter un concours aussi actif à une entreprise mettant en cause leur existence, des individus participer avec autant d’efficacité à leur asservissement, une civilisation anticiper sa disparition avec autant d’empressement. »

Lire la suite

CHUTE-MUR-DE-BERLIN

Le mur de l’ouest n’est pas tombé [Livre]

24/06/2015 – EUROPE (NOVOpress)
L’économiste Hervé Juvin publie un essai-choc aux éditions Pierre Guillaume de Roux dans lequel il observe que l’Europe soumise d’aujourd’hui n’est pas loin de l’Europe occupée de naguère, celle que la chute du Mur de l’Est a libérée.

Le mur de l'ouest n'est pas tombé. Editions Pierre Guillaume de Roux

Le mur de l’ouest n’est pas tombé. Editions Pierre Guillaume de Roux

Les États-Unis ont donné l’ordre à l’Est européen d’empêcher le passage du gazoduc Southstream, abandonné en décembre 2014. Des appels quotidiens du département d’État à l’ambassade de France à Washington ont donné l’ordre à la France de bloquer la livraison des deux navires « Mistral » à la Russie. Les lobbyistes américains ont donné l’ordre à leurs collaborateurs de la Commission et du Parlement européens d’autoriser la culture des plantes OGM sur les terres de l’Union européenne, et l’ont obtenue (sauf décision contraire des États, depuis décembre 2014). Le 18 février 2015, le secrétaire d’État américain aux Finances, Jacob Lew, a donné l’ordre au ministre grec de l’Économie de trouver un accord avec l’Union européenne et le FMI. Le spectacle que donne l’Europe n’est pas celui d’une Europe libre.
Lire la suite

fetet_de_la_musique

Le 21 juin, une fête traditionnelle avant d’être confisquée par la fête de la musique

22/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier soir, les « mutins de Panurge » étaient de sortie, aurait dit le regretté Philippe Muray. Ils ont répondu à l’appel de la fête de la musique par milliers comme chaque année depuis son instigation par Jack Lang en 1982. Plan Vigipirate oblige, des milliers de forces de l’ordre, déjà bien sollicitées, ont été mobilisées pour permettre aux modernes de faire la fête sur commande. À Nancy, le maire a décidé de gâcher la partie en mettant en place un couvre feu à 23 h, pour éviter les débordements de l’an passé. Ce méchant maire a gravement contrevenu au mot d’ordre de Fleur Pellerin, qui en digne successeur de Jack Lang a souhaité, je cite : « Faire de nos rues de nos villages et de nos quartiers le lieu d’une citoyenneté partagée ». Fin de cette citation festive.

Pourtant, le 21 juin et l’entrée de l’été n’ont pas attendu les lumières mitterrandiennes pour être célébrés ?
Dans une tribune du Figaro, la romancière Solange Bied Charreton écrit, je cite :
« C’est vrai que sans la fête de la musique, instituée par l’État, on ne saurait pas très bien quoi faire pour le début de l’été. Ce n’est pas du tout comme si le 21 juin était le jour du solstice. Ce n’est pas du tout comme si le 24 juin, on fêtait la Saint Jean. Ce n’est pas du tout comme si, pendant les siècles d’obscurité prémitterrandienne, certains primates à visage humain avaient pratiqué un rite barbare (…) consistant à allumer un bûcher en signe de bénédiction des moissons ». Fin de citation. Après avoir détruit notre culture, faudrait il remercier la République pour nous fournir un ersatz de civilisation ?

fete_de_la_musique_2014

La fête de la musique 2014 sur le parvis de l’Institut du Monde Arabe

Par curiosité, savez vous comment notre président a passé sa soirée ?
François Hollande a décidé d’aller danser sur le pont du Titanic en répondant à l’invitation de l’iceberg. Je m’explique. Sifflé la semaine dernière par le pays réel aux 24 h du Mans, il a décidé de se ressourcer à l’Institut du monde arabe présidé par Jack Lang, après un passage par le ministère de l’inculture. Au programme : performances du DJ Nadbil et de la chanteuse tunisienne Leïla. La boucle est bouclée, et on sait, quel camp les socialistes ont choisi.

Crédit photo : Clement RG via Flickr (CC) = MISTEUR VALAIRE. Fête de la Musique Paris 2013
Jean-Pierre Dalbéra via Flickr (CC) = La fête de la musique 2014 sur le parvis de l’Institut du Monde Arabe (Paris)

Ni Lampedusa, ni Bruxelles, être Européen !

22/06/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Qu’est-ce qu’être européen ? Une excellente vidéo de l’institut Iliade pour nous rappeler quelques évidence malmenées.

Publié le
Fin du récit national ! Tribune de Vincent Revel

Fin du récit national ! Tribune de Vincent Revel

« Quels trésors de noblesse et de poésie, quelles richesses matérielles aussi représentent ces églises de France que nous sommes en train de laisser s’écrouler ! Il n’y a pas sur terre de France deux églises rurales qui soient en tous points pareilles, pas plus qu’il n’y a deux feuilles identiques dans la vaste forêt. Eglises romanes, églises gothiques, églises de la Renaissance, églises de style baroque, toutes portent un témoignage magnifique, le plus puissant, le plus abondant des témoignages, en faveur du génie français… Elles sont la voix, le chant de notre terre. » Voici un bien bel hommage de Maurice Barrès à ce qui donne une âme à nos villages ! Hommage encore plus poignant lorsque l’on sait que ces édifices religieux ont pour la plupart été construits sur des lieux de culte païens plus anciens, nous rappelant l’origine de nos sociétés, nos racines profondément enfoncées dans cette terre que nos ancêtres occupent depuis plus de 2500 ans.

En brisant l’unité nationale, en s’attaquant à l’histoire de notre pays par le biais de la transmission à l’école, en faisant des Français un peuple de bâtards sans origine précise où chaque minorité détient le droit de s’approprier notre mémoire, nos politiques assument pleinement leur volonté de déconstruction.

Leur logique, inscrite dans une dynamique néo-libérale, allergique aux mots partie, peuple, frontière, nation, fierté, répond parfaitement à l’esprit de repentance qui anime nos élus depuis bien trop longtemps. Comme le dit l’historien Pierre Nora, « les nouveaux programmes portent une forme de culpabilité nationale qui fait la part belle à l’islam, aux traites négrières, à l’esclavage, et qui tend à réinterpréter l’ensemble du développement de l’Occident et de la France à travers le prisme du colonialisme et de ses crimes. » Jamais un peuple n’a accepté avec une telle intensité que l’on salisse la mémoire de ses anciens avec autant de mépris. Jamais un peuple n’a accepté que l’on enseigne à ses enfants la honte de soi et la haine de son pays. Jamais un peuple ne s’est soumis aussi docilement face à la trahison de ses élites ! Notre vie trépidante de néo-consommateurs nous éloigne de plus en plus de notre identité. Alors que cette dernière est attaquée de toute part, notre esprit de résistance ne répond plus. Incapable de nommer correctement les choses, nous esquivons les débats, les difficultés en faisant mine de ne rien voir, de ne rien comprendre. L’angélisme de nos dirigeants, dicté par un bien vivre ensemble qui sent de plus en plus le communautarisme sectaire, relayé sans cesse par nos médias, déteint sur l’ensemble de la société. Lire la suite

Pédagogie dite « moderne » ! Tribune libre de Vincent Revel

Pédagogie dite « moderne » ! Tribune libre de Vincent Revel

Que l’on soit à Mossoul ou à Paris, la même logique domine les esprits. Comme le dit Vincent Badré, dans sa chronique qu’il réserve à La Nouvelle Revue d’Histoire, pendant que « les islamistes crient leur victoire et détruisent les statues de l’ennemi » (photo au musée de Ninive, Irak) nos penseurs modernes et leurs sbires « étouffent l’enseignement du latin et négligent le patrimoine historique ».

Avec quelques nuances dans les moyens adoptés, une volonté de destruction anime les politiques entreprises aussi bien sur les bords de Seine que sur ceux de l’Euphrate et du Tigre.

En Irak et en Syrie, les islamistes ne font qu’assumer pleinement la loi coranique et, malgré les indignations des uns ou des autres, appliquent scrupuleusement, sans tromperie et sans hypocrisie, leur programme de remplacement pour laisser place au pire régime théocratique.

C’est bien pour cette raison que l’attitude de la France, en tant que co-responsable de la situation dramatique en Syrie, est inacceptable. Il était prévisible qu’en fragilisant l’autorité légale de la Syrie la menace islamiste sunnite, déjà présente en Irak, ne pouvait que se renforcer dans la région. Les indignations et les craintes vis-à-vis de Palmyre et de son passé romain et grec proviennent aujourd’hui des mêmes autorités qui voulaient, il y a de ça moins de deux ans, armer les djihadistes en guerre contre les soldats de Bachar el-Assad. Cette irresponsabilité et cet amateurisme sont révoltants.

Lire la suite

corbiere_3janv11_10-1000x648

Alexis Corbière contre « Secrets d’Histoire »

Source : Boulevard Voltaire – Alexis Corbière contre « Secrets d’Histoire »

Sur son blog, le secrétaire national du Parti de gauche s’est fendu d’une violente critique envers l’émission de Stéphane Bern, “Secrets d’Histoire”. Il la dénonce comme le fruit d’une “propagande” antirépublicaine et “réactionnaire”.

Sur son blog, le secrétaire national du Parti de gauche s’est fendu d’une violente critique envers l’émission de Stéphane Bern, « Secrets d’Histoire ». Il la dénonce comme le fruit d’une « propagande » antirépublicaine et « réactionnaire ». Son action, digne d’un crypto-KGBiste en mal d’existence médiatique – à défaut d’être politique -, n’a rien de surprenant dans un contexte où l’autoflagellation généreuse, le fanatisme gauchiste et la négation de notre héritage constituent l’adage principal de la scène intellectuelle. Triste France !

Étant passionné d’Histoire, je ne peux éprouver qu’un plaisir immense face à une émission qui traduit ce que la France fait parfois de mieux, à savoir l’alliance entre la pensée et le style.

Certes, Stéphane Bern est loin d’incarner le nec plus ultra de la vulgarisation télévisuelle. On pourra toujours lui reprocher son parler mielleux ou son sourire trop agrafé, mais en aucun cas de faire ce que l’école elle-même a abandonné depuis longtemps. À savoir transmettre notre histoire avec envie et passion, sans jamais rien omettre de sa face sombre. Une histoire faite par le volontarisme des grands hommes (Louis XIV, Napoléon, de Gaulle) et leur destin parfois grandiose, souvent tragique!

Mais Alexis Corbière n’en a cure. Ce dernier fait partie de cette intelligentsia pour qui l’Histoire commence en 1789, aux yeux de laquelle la République existe sans la France. Mais n’en lui déplaise, la vertu en dents de scie héritée de la Terreur ne résume pas, à elle seule, l’identité historique de la plus vieille nation d’Europe. Sa critique est constitutive d’une gauche n’ayant rien oublié, rien compris et rien appris. Une gauche passée par la décadence et la barbarie, qui n’a sans doute jamais touché la grandeur, encore moins connu la civilisation.

On ne s’en étonnera donc pas. La cible du commissaire Corbière n’est ni plus ni moins que cette France des rois, chrétienne et romaine, qui, en 1.500 ans, a inventé l’État, la nation, la justice et, quoi qu’on en dise, initié le mouvement vers la reconnaissance des droits de l’homme. Notre mélenchoniste accompli pourrait se réjouir de rejoindre ici Bernard Cazeneuve, pour qui évoquer les racines chrétiennes de la France revenait à « faire une relecture historique frelatée » qui a « rendu la France peu à peu nauséeuse ». Quitte à ce que ce soit dans la bêtise, peut-être la gauche songerait-elle à s’unir ?

Mais l’Histoire aime bien se rappeler au bon souvenir de ceux qui la nient. Car oublier volontairement le passé, ce n’est pas seulement condamner le présent, c’est aussi insulter l’avenir.

Quentin Jacquet

rhea

Petite histoire de la fête des mères

30/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La fête des Mères est une fête annuelle célébrée en l’honneur des mères dans de nombreux pays. En France, c’est une loi qui institua un jour précis. En effet, la loi du 24 mai 1950 dispose que « la République française rend officiellement hommage chaque année aux mères françaises au cours d’une journée consacrée à la célébration de la « Fête des mères ».

Mais d’où vient la fête des mères ?
Les premières traces de célébration en l’honneur des mères sont présentes dans la Grèce antique lors des cérémonies printanières en l’honneur de Rhéa (ou Cybèle), la grande mère des dieux et notamment mère de Zeus.

Une fête religieuse romaine célébrait les matrones le 1er mars, lors des Matronalia (« matronales »).



« Le jour où… » : la fête des mères par leparisien

classe_college

Peut-on détruire l’identité française ?

Source : Boulevard Voltaire
Nos gouvernants – fausse droite et vraie gauche confondues – ne se posent plus la question depuis très longtemps et s’y emploient avec un zèle inégalé. par Claude Meunier-Berthelot.

Assurément, oui.
Nos gouvernants – fausse droite et vraie gauche confondues – ne se posent plus la question depuis très longtemps et s’y emploient avec un zèle inégalé, chaque gouvernement prenant le relais du précédent afin de poursuivre et amplifier pour mener jusqu’à son terme, une politique ségrégationniste en faveur des banlieues.
Comment s’y prennent-ils ?
Tout simplement en s’en prenant à l’Ecole. Jean Macé, fondateur de la ligue de l’enseignement, disait :

Qui tient les écoles, tient la France.

Ceux qui sont censés nous gouverner l’ont bien compris.
Ainsi, depuis le début des années 2000, deux systèmes éducatifs parallèles sont à l’œuvre et dont les objectifs se croisent dangereusement, mettant gravement en péril l’avenir de la société française.
L’un, droit commun de l’Éducation nationale, consiste en une « refondation » de l’Ecole où les cours disparaissent en même temps que toute exigence de résultat, du primaire à l’Université incluse, aboutissement d’un long processus révolutionnaire : celui-ci est destiné à nos enfants, à nos jeunes.

L’autre, défini comme étant « l’éducation prioritaire », spécifiquement destiné aux enfants des « ZEP » (zones d’éducation prioritaire), autrement dit des banlieues.
Pour ces populations en majeure partie immigrées, est pratiqué un enseignement structuré, avec des méthodes pédagogiques « efficaces » (sic) un suivi individualisé, un travail régulièrement contrôlé, des exigences à la clé.
Pour ce faire, sont engloutis des moyens colossaux financés par nos impôts : l’argent coule à flots tant en dépenses spécifiquement éducatives qu’en aides sociales les plus diverses. Rien n’est épargné pour créer une élite étrangère à notre culture et faire de nos enfants des larbins.

C’est ainsi que pendant que 60 000 enfants seulement, échappent aux délires du système éducatif destiné à nos enfants dans des écoles dites « hors contrat » c’est-à-dire dans des écoles indépendantes et pour lesquelles les parents se saignent aux quatre veines, plus d’un million d’enfants, d’adolescents et de jeunes des ZEP bénéficient de conditions spécifiques de scolarité, abreuvés de financements les plus divers et dont l’importance dépasse tous les délires, afin de faciliter leur intégration dans des « internats d’excellence » au niveau collège et lycée et dans des établissements supérieurs de prestige dans tous les domaines de la vie politique, administrative, économique, et aussi, des arts… comme Sciences Po, Polytechnique, l’École supérieure de la magistrature, l’École supérieure de journalisme, l’École du Louvre… la liste n’étant, bien entendu, pas exhaustive.

Oui, c’est bien ainsi que l’on peut détruire l’identité française et il apparaît plus qu’urgent de contrer cette entreprise de destruction engagée et poursuivie par ceux-là même qui nous gouvernent.

Fabrice Luchini au théâtre de l'Atelier à partir du 19 septembre

Fabrice Luchini se paye la classe politique française

23/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
D’une question sur l’affaire Fleur Pellerin / Modiano, Fabrice Luchini arrive à Hollande, Sarkozy et Nietzsche… Sept minutes et un flot d’insultes.

Ils ne sont pas grandioses, ils sont très peu cultivés. Ils n’ont pas le temps.
Ils incarnent en même temps une beaufitude.
Les hommes politiques n’incarnent plus le génie français comme ils l’ont incarné du temps de Pompidou ou de De Gaulle.



Le Top Flop : Fabrice Luchini se paye la classe… par Lopinionfr

Alain de Benoist sur Boulevard Voltaire : « La liberté de s’exprimer et de rire ne se partage pas ! »

Réforme de l’éducation : la hantise des tenants du pédagogisme ? Le roman national !

Source : Boulevard Voltaire
Alain de Benoist livre son analyse de la réforme de l’Education nationale : comment les iconoclastes veulent détruire la mémoire pour créer un homme nouveau

La dernière réforme scolaire, associée à un énième projet de refonte des programmes, vaut en ce moment à Najat Vallaud-Belkacem une volée de bois vert. Outre l’abandon programmé du grec et du latin, la grande victime est l’enseignement de l’histoire. Il fut pourtant un temps où la gauche aimait l’histoire ; la sienne, tout au moins… Pourquoi cet acharnement ?

De quoi l’histoire est-elle le nom ? Elle est le nom du monde d’avant. Ceux qui veulent faire du passé table rase, ceux qui prétendent faire apparaître un « homme nouveau » n’aiment pas le monde d’avant. Pourquoi ? Parce qu’il témoigne d’un autre système de pensée, d’un autre modèle d’organisation politique, d’autres valeurs que celles dont ils se réclament. Aux premiers siècles de notre ère, les moines chrétiens battaient les campagnes pour abattre et mutiler les statues païennes, scier les colonnades, détruire et incendier les temples, pour la même raison que les djihadistes s’en prennent aujourd’hui aux chefs-d’œuvre de la culture pré-islamique : faire disparaître les témoignages du monde d’avant. Cet iconoclasme n’épargne pas l’Histoire.
Ceux qui se réclament aujourd’hui de la « République » ont apparemment oublié que les auteurs de la Révolution française avaient constamment à l’esprit l’exemple de Sparte et de Rome. Relisons Rousseau : « Quand on lit l’histoire ancienne, on se croit transporté dans un autre univers et parmi d’autres êtres. Qu’ont de commun les Français, les Anglais, les Russes avec les Romains et les Grecs ? […] Les fortes âmes de ceux-ci paraissent aux autres des exagérations de l’Histoire. Comment eux qui se sentent si petits penseraient-ils qu’il y ait eu de si grands hommes ? Ils existèrent pourtant » (Considérations sur le gouvernement de Pologne).
Lire la suite

o-NIQAB-HASSAN-900

Derrière le Niqab : le monde vu par les femmes musulmanes

20/05/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Un reportage photo qui en dit plus long que la plupart des grands discours sur la condition féminine dans les pays soumis la charia : la vie vue au travers du niqab.

Hassan Ammar est photographe pour l’agence Associated Press. Libanais résidant à Beyrouth, il a voyagé dans tout le Moyen-Orient, où il a croisé de nombreuses femmes portant le voile intégral, parfois par choix, parfois sous la contrainte. Ne pas se soumettre au port du voile peut vous coûter la vie dans les zones de Syrie ou d’Irak contrôlées par l’État islamique.
Le photographe a donc décidé de prendre des clichés au travers d’un niqab intégral, montrant ainsi le monde au travers du regard des femmes soumises au port de ce voile islamique.

Crédit photo : Hassan Ammar pour Associated Press
Femmes se promenant sur la Corniche à Beyrouth, l’équivalent de la « promenade des Anglais » à Nice.
Promeneurs dans le parc Al-Azhar du Caire
Un guide égyptien attendant les touristes au pied des pyramides de Gizeh, avec et sans le niqab

Mideast Behind the Niqab Photo Essay

Promeneurs dans le parc Al-Azhar du Caire

Mideast Behind the Niqab Photo Essay

Un guide égyptien attendant les touristes au pied des pyramides de Gizeh

pascal praud

Nouveaux mots du dictionnaire : “Un jeunisme de contrebande”, dénonce Pascal Praud

19/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
“Comment ça, je suis crudivore ? Et toi t’est un bolos, un naïf si tu préfères. T’es dans la lose, mon copain !”, s’amuse Pascal Praud.

“T’as le look mémérisé, tu pars en cacahuète et t’es tendu comme un string. Alors arrête de chouiner, ou je t’envoie des scuds ou j’appelle Bernard Henri-Lévy, et crois-moi tu vas prendre cher ! Le Bernard Henry, c’est pas un baltringue. Glamourisé, le garçon”, poursuit-il.

Vous l’aurez compris, voici le Petit Robert Illustré, mâtiné de Petit Larousse. Il y a parfois quelque chose de pathétique à épouser l’ère du temps. Ce jeunisme de contrebande n’apporte pas grand chose à la langue française.


Les « najateries » de Madame Vallaud-Belkacem

Nouveaux programmes scolaires : détruire l’identité nationale – Par Guillaume Faye

14/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Les programmes scolaires revisités par Mme Najat Vallaud-Belkacem mettent l’islam en valeur et tentent d’abolir la transmission de la culture française et européenne. Cette entreprise, fort bien ciblée, est parfaitement corrélée au processus d’immigration de peuplement invasive, de colonisation et d’islamisation. Les nouveaux programmes prévoient qu’une partie de l’histoire de France sera facultative (chrétienté médiévale) mais l’histoire de l’islam (truquée, on peut le prévoir…) obligatoire.

La logique islamisatrice
On croit rêver : en effet, dans les nouveaux programmes du collège concoctés par la ministre de l’Éducation nationale, Mme Najat Vallaud-Belkacem, l’histoire de la chrétienté médiévale, des Empires byzantin et carolingiens ou de la période des Lumières devient facultative. En revanche, en 5e, l’étude des débuts de l’expansion de l’islam est… obligatoire ! Le Conseil supérieur des programmes (CSP), peuplé d’islamo-gauchistes, a parfaitement validé ces choix. Ils entrent dans le projet d’effacer progressivement le récit de la mémoire historique nationale française au profit de l’identité des ”nouvelles populations”, selon le souhait du think-tank Terra Nova. Pour l’essayiste Dmitri Casali « on veut gommer les racines chrétiennes de la France ». C’est vrai, mais ce constat est insuffisant, il faut aller plus loin encore. Il s’agit tout simplement d’islamiser (et d’arabiser) l’enseignement de la mémoire historique dès l’adolescence.

Mais on cherche aussi à faire reculer dans les programmes tout ce qui pourrait heurter les musulmans – le christianisme, les Lumières, etc. « À croire qu’il ne faut pas heurter certaines sensibilités religieuses », remarquait pudiquement Hubert Tison, secrétaire général de l’association des professeurs d’histoire-géographie. Tout cela sous le prétexte d’« alléger les programmes » qui seraient trop chargés. En réalité, dans les collèges à forte proportion ou à majorité d’élèves musulmans issus de l’immigration, pour ne pas « créer de problèmes », on laisse aux professeurs le soin de faire l’impasse sur les sujets qui fâchent.

En revanche, tous les élèves, même dans les classes sans musulmans, devront obligatoirement étudier l’histoire de l’islam ! On se doute qu’elle sera enjolivée et expurgée de ses sombres réalités – comme par exemple l’esclavagisme des Africains, les raids barbaresques, les persécutions d’infidèles, etc. Derrière cette démission, cette soumission à l’islam, on retrouve aussi les pratiques soft-totalitaires de l’Éducation nationale, adepte du bourrage de crâne idéologique. Parmi les enseignements obligatoires, on trouve la traite négrière transatlantique et les conquêtes coloniales présentées comme des agressions ; toujours le même objectif : culpabiliser l’histoire de France.

Abolition et substitution de la mémoire
Mme Najat Vallaud-Belkacem sait ce qu’elle fait. Avec la complicité des idéologues de l’Éducation nationale et la bénédiction de François Hollande, elle milite activement pour accélérer l’islamisation. En tant que féministe, adepte de la théorie du genre, égalitariste forcenée, elle semble ne pas percevoir l’insurmontable contradiction de sa position. Mais peu importe : pour elle, sans doute, la dépossession de l’identité française est prioritaire et corrélée à une volonté de procéder à une acculturation arabo-musulmane. Tout se passe comme si l’islam devait devenir, par force, « notre histoire », comme si nous devions l’incorporer dans notre mémoire. Cela correspond au dogme (de type stalinien) de l’idéologie dominante, maintes fois asséné en dépit de toute vérité historique, selon lequel « la France a toujours été un pays musulman » ou un pays d’immigration et de mélanges permanents, sans identité fixe. Un récent rapport sur l’intégration parle, sans rire, de la « dimension arabo- orientale de notre identité ». Le n’importe quoi, le mensonge historique, au service du fanatisme idéologique.

Lire la suite