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L’État à genoux face à une bande de gitans

01/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Après avoir obtenu la libération de deux des leurs par la violence et la casse (Présent d’hier), les gitans ont mis la ville de Roye en état de siège pour les obsèques des quatre personnes tuées dans un règlement de comptes (dont un gendarme et un bébé).
Les habitants, les forces de l’ordre, les pouvoirs publics ont été priés de se mettre au garde à vous, le petit doigt sur la couture du pantalon, pour ce rassemblement regroupant de nombreux truands (dont le fils et le neveu de l’une des victimes condamnés respectivement à six et quatre ans de prison pour trafics de voitures).
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Le maire de la commune avait demandé aux habitants de ne pas sortir de chez eux avant la fin des cérémonies. Le périmètre a été bouclé pour ne pas incommoder ces braves gens dont les caravanes ont afflué dès le dimanche soir sur les parkings ou ailleurs. 800 « membres de la communauté » et environ 300 caravanes, pour une ville qui compte à peine 6 000 habitants.
L’accès à l’église Saint-Pierre avait été fermé à la circulation tandis que des centaines de policiers et de gendarmes quadrillaient le secteur pour intercepter les journalistes (dont la présence avait été interdite par les gitans, le soir des faits, deux d’entre eux avaient été tabassés) et empêcher les nouveaux règlements de compte autour des cercueils. À part ça, tout est normal…
Depuis la fusillade, la communauté gitane a multiplié les actes de vandalisme (500 000 euros de dégâts sur l’autoroute A1) et fait plier les pouvoirs publics comme des spaghettis chauds.

« C’est le signe manifeste de l’affaiblissement de l’autorité de l’État », dénonce Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat de policiers Synergie officiers qui s’alarme : « Force doit rester à la loi, mais cette fois la force a changé de camp. »

Aucune arrestation, pas de garde à vue, aucun message de fermeté de la part de l’État, ni une quelconque intention de donner suite à ces actes de vandalisme. L’inaction est assumée, souligne Le Figaro. Interrogée dimanche, Nicole Klein, préfet de Picardie, l’a justifiée en indiquant qu’une intervention des forces de l’ordre, lors du blocage, aurait pu entraîner, dit-elle, « des débordements ». Du côté de Beauvau, on soutient cette ligne de conduite : « Dans le cadre d’un climat particulièrement tendu, la crise a finalement pu être gérée sans faire d’autres blessés », se félicite-t-on dans l’entourage du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.
L’État est écrasé par une bande de délinquants. Alors face aux légions de Daesh… Un seul mot : votez bien !

Caroline Parmentier

Vu sur Twitter

Coranerie d’honneur à Cazeneuve, laxiste avec les islamistes, inflexible avec les Identitaires

Publié le
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Christian Estrosi : Marion Maréchal-Le Pen « la plus dangereuse des trois », les Identitaires « des repris de justice »

01/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Christian Estrosi attaque en règle son adversaire aux régionales : pour le député-maire de Nice, Marion Maréchal-Le Pen est « la plus dangereuse des trois », qui fait alliance avec le Bloc Identitaire, « des repris de justice ». Déjà condamné pour injures publiques en 2012, Estrosi paiera-t-il cette fois aussi pour ses propos ?

Invité au complaisant micro de Jean-Pierre Elkabbach, lundi sur Europe 1, Christian Estrosi s’est laissé aller à un flot de haine verbale à l’encontre de son adversaire aux prochaines élections régionales, Marion Maréchal-Le Pen. Pour lui, « Ce que son grand-père n’a jamais accepté de faire, elle vient de le faire », évoquant une « alliance avec le Bloc Identitaire », et affirmant à leur sujet

Elle prend sur ses listes des repris de justice, condamnés à la fois pour antisémitisme, racisme, xénophobie, etc.

Estrosi ne s’est pas arrêté en si bon chemin : « Elle vient de traiter dans un discours à Carpentras les protestants comme ayant été complices des occupants nazis. Elle dit tout simplement que tous les musulmans de France sont des islamistes. C’est la plus dangereuse des trois » Le Pen, a-t-il conclu.

La réaction de cette dernière ne s’est pas fait attendre, elle porte plainte pour « Mensonges et diffamations »

Cela fait des semaines que Christian Estrosi raconte n’importe quoi sur mes déclarations, sur le Front national, sur mes colistiers ou à mon encontre. Ce fut encore le cas ce matin même lors de son entretien sur la radio Europe 1.

déclare la benjamine de l’Assemblée Nationale, qui espère que son passage par la case justice « va enfin mettre un coup d’arrêt » aux « déclarations affligeantes » de Christian Estrosi, « et permettre d’élever un peu le niveau du débat ».
Et de conclure : «

J’aimerais pour ma part que l’on parle de notre vision pour la région PACA, de notre ambition et de notre projet pour celle-ci. Si M. Estrosi n’a manifestement rien à dire sur le sujet, ce n’est pas mon cas.

Crédit photo : Capture d’écran de l’émission de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1, avec Christian Estrosi



L’attaque en règle de Christian Estrosi contre… par Europe1fr


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Dictature des banques : sous prétexte de terrorisme, l’étau se resserre

29/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Sous prétexte de rendre la vie plus difficile aux terroristes et délinquants, les paiements en liquide de plus de 1000 euros seront interdits à compter de demain mardi 1e septembre. Opportunisme du Système qui profite de la peur ambiante pour faire avancer le projet d’une société sans cash, donc de contrôle absolu de vos moindres faits et gestes par les banques et le pouvoir.

Interdit de payer plus de 1 000 euros en espèces à partir de demain, contre 3000 euros euros jusqu’à présent. C’est la principale mesure prise par Michel Sapin pour lutter contre le financement du terrorisme. Pour les touristes étrangers, ce sera 10 000 euros au lieu de 15 000. En janvier prochain, seconde vague : vérification d’identité pour toutes opérations de change en liquide au-dessus de 1 000 euros, signalement des retraits ou dépôts sur votre compte en liquide au-delà de 10 000 euros sur un mois, restriction de l’anonymat sur les cartes bancaires prépayées. Bref, la guerre au cash est déclarée !

L’intention affichée est louable, bien sûr : gêner les terroristes qui, pour acheter leurs armes, n’ont parfois besoin que de quelques centaines d’Euros. Les spécialistes estiment que contrairement à ce qui se passait lorsqu’Al Qaeda était tout puissant, les djihadistes français s’autofinancent aujourd’hui à travers des micros financement qu’il est donc nécessaire de pouvoir repérer.

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La menace terroriste, formidable opportunité pour augmenter le contrôle social, ici via le contrôle du cash.

Mohammed Merah ? C’était surtout des « go-fast » – le transport de drogue entre l’Espagne et la France. Les frères Kouachi ? Des petits trafics de contrefaçons. Leur complice Amedy Coulibaly ? Un crédit à la consommation de 6.000 euros chez Cofidis. Pour Éric Vernier, professeur de finance et spécialiste du blanchiment au micro de France Info,

on a le crédit à la consommation, on a le crédit revolving qui peut très bien servir à ce type d’opérations. Vous pouvez aller dans toutes les banques ouvrir assez facilement des lignes de 2.000-3.000 euros assez facilement. Vous multipliez par cinq ou six établissements et très vite vous avez 15.000 ou 20.000 euros. Et donc financer par exemple un départ vers la Syrie ou des achats d’armes en liquide dans certains quartiers de Marseille ou de Paris

Il y a aussi les fraudes à la carte bancaire ou aux assurances. Le crowdfunding même ! Ces plates-formes participatives sur Internet permettent de collecter des fonds pour un projet personnel. Bref, s’il s’agit de lutter contre le terrorisme, Sapin est à côté de la plaque. Toujours sur France Info, Jean-Charles Birsard, du Centre d’Analyse du terrorisme, confirme :

les mesures annoncées portent très peu sur les moyens utilisés par les terroristes. Par exemple, envoyer de l’argent à travers des téléphones portables, à travers des cartes bancaires prépayées anonymes. On n’a pas aujourd’hui la capacité de modéliser ce financement.

Bien sûr, ces mesures répondent à un objectif de communication : le pouvoir met en scène sa « réponse » au terrorisme, en fait son absence totale de gouvernement, comme avec Valls qui met en place le numéro d’urgence 3117… qui existe depuis 2014 et Sapin, donc, qui annonce cette mesure anti-cash comme une réponse à l’attentat du Thalys. De fait, la loi date de mars 2015 (elle était déjà présentée comme une réponse à l’attentat de Charlie Hebdo) et ses décrets d’application ont été publiés le 27 juin.

Mais surtout, on ne peut s’empêcher de se dire que l’occasion était trop belle : les ennemis du cash ont essayé d’adopter une loi en 2012 visant à limiter l’utilisation des paiements en liquide, passant d’un montant maximum de 3 000 euros à 1 000 euros. La loi fut refusée. Les attentats contre Charlie Hebdo et un supermarché juif en janvier 2015 ont permis de faire passer cette mesure, au motif que les attaques avaient été partiellement financées en utilisant de l’argent liquide.
Pour autant, les crédits à la consommation, utilisés aussi pour financier le terroriste Amedy Coulibaly, n’ont pas été limités…
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Gitans : L’État impotent (Présent 8429)

31/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Des dizaines de kilomètres de bouchons en ces journées de retour de vacances classées rouge par Bison futé, des dizaines de milliers de familles nordistes, belges, néerlandaises et britanniques bloquées dans leur voiture vingt heures durant en pleine campagne sans eau ni nourriture, la chaussée de l’autoroute A 1, l’une des plus fréquentées d’Europe, durablement dégradée par des incendies de pneus, de palettes et d’arbres tronçonnés pour alimenter la flamme — bonjour, la sacro-sainte défense de l’environnement ! Et l’État français ridiculisé et humilié.
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Quatre jours après la fusillade qui, dans leur camp de Roye (Somme), a fait quatre morts, dont un gendarme tentant d’intervenir (Présent du 27 août), une soixantaine de Gitans ont défié la puissance publique en exigeant que le fils d’une des victimes, actuellement incarcéré à la maison d’arrêt d’Amiens, puisse assister aux funérailles de son père. Autorisation refusée par le juge d’application des peines vu la dangerosité de l’individu, mais accordée (ainsi qu’à un autre membre du clan, également taulard) par la cour d’appel d’Amiens complice d’une préfète dont la seule ambition était de « calmer le jeu ».

On ne s’étonnera donc pas si, le gouvernement ainsi déculotté, prédominait à Roye « l’impression désagréable que des gens du voyage dictent leur loi » (cf. Le Courrier picard), d’autant que, dans la localité même, rapporte le quotidien, les nomades « tiennent des ronds-points avec des battes de base-ball à la main et provoquent les gendarmes », qui avaient consigne de tout subir en silence.

Ayant obtenu pleine satisfaction, les Gitans levèrent finalement leurs barrages samedi vers onze heures (mais la circulation n’en fut pas rétablie pour autant, vu l’état désastreux de l’A 1). Sans être l’objet de la moindre sanction.

Mais haro sur les Identitaires !

Une demi-heure plus tôt, Génération Identitaire avait lancé à Arras, en référence à l’attentat avorté du Thalys, une opération spectaculaire, mais sans inconvénient pour quiconque : montés sur le toit de la gare, une dizaine de ses militants y brandissaient une gigantesque banderole : « Expulsons les islamistes ». Délogés deux heures plus tard par les pompiers, ils étaient aussitôt embarqués par la police et mis en garde à vue prolongée très avant dans la soirée. Scrogneugneu ! Le terrible M. Cazeneuve démontrait qu’il en avait. Il est vrai que, selon les médias, un quidam complaisamment interrogé devant la gare d’Arras avait vu dans la banderole le… « retour du pétainisme » ! Ce qui justifiera procès et condamnations, au nom des « valeurs républicaines » bien sûr.

Les mots manquent pour exprimer sa rage, son dégoût, sa révolte devant un État aussi volontairement avili.

Camille Galic

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Marine Le Pen porte haut les ambitions du FN

31/08/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
À Brachay (Haute-Marne) ce village qui lui a offert son plus haut score au premier tour de la présidentielle 2012 (72 %), Marine Le Pen est revenue samedi dernier sur des sujets d’actualité, l’immigration et le terrorisme.

À quelques mois des régionales, la tête de liste FN dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie n’a pas caché ses ambitions.

Dès décembre prochain, nous pouvons préparer l’avenir et montrer la voie, transformer les élections régionales en aurore du renouveau national. Après, il restera 16 mois avant la mère de toutes les élections pour que le peuple français redevienne maître chez lui, le seul et véritable acteur de son destin.

a jugé Mme Le Pen. Concernant la « déferlante migratoire » qui s’abat sur l’Europe, « Tout a été fait sous Sarkozy et Hollande pour que cette vague grossisse » pour Marine Le Pen.

Ils ne vous le disent pas et pourtant la situation de l’immigration est aujourd’hui en France totalement hors de contrôle. L’immigration était déjà gigantesque sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy (…), tout a été fait sous Nicolas Sarkozy et François Hollande pour que cette vague grossisse, prenne du corps et aujourd’hui déferle à pleine vitesse sur notre pays.

À propos de la vague de terrorisme islamique qui frappe la France, elle

demande que l’on mette l’islam radical à genoux, et je le ferai toujours. Expulsons les étrangers islamistes, fermons les mosquées radicales. Et nous expulserons les imams étrangers qui sont à leurs têtes.

Elle n’a pas oublié de fustiger Hollande, « Président fainéant ». « La situation de la France sous la présidence Hollande ce n’est plus la simple dégradation : c’est la déchéance complète. Ce n’est plus la France des oubliés, la France elle-même est oubliée » a lancé la dirigeante du FN, qui s’est aussi attardée sur la crise agricole, avec les « agriculteurs asphyxiés, une concurrence étrangère féroce, des prix qui ne permettent plus de vivre, des travailleurs détachés venant de l’Est », mais aussi une critique contre la politique de sanctions envers la Russie.



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Valls : fermeté… dans le laxisme face à l’immigration massive

31/08/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
L’œil sombre, le ton martial et la chemise trempée, Valls a martelé durant l’université d’été du PS sa volonté de rester ferme… dans les bons sentiments face à l’immigration massive.

« Volontarisme », « constance » ont été les leitmotivs de Manuel Valls, dans son rôle bien rôdé de matamore à la petite semaine, tentant de séduire les militants PS, notamment son aile gauche et les jeunes socialistes qui l’avaient hué la veille.
Il a ainsi souhaité affirmer « toute la responsabilité » du gouvernement face à la problématique de l’afflux des clandestins versant sa petite larme sur la découverte de « ces corps entassés, ces destins brisés » dans des camions clandestins qui s’échouent dans l’espace Schengen, le Premier ministre a assuré : « Notre devoir est de trouver des réponses durables, fondées sur des valeurs. Humanité, responsabilité. Car nous sommes viscéralement attachés au droit d’asile. Chaque demande doit être examinée. »

Pas un mot bien naturellement sur la responsabilité réelle du gouvernement, celle d’avoir permis, encouragé, ces vagues migratoires, dans droit fil de la politique de Bruxelles. Pas un mot non plus sur le respect du droit et de nos lois, bafoué par ceux-là mêmes qui sont chargés de son application et qui favorisent au contraire par leur laxisme les fauteurs de troubles, clandestins violents de Calais, Roms assassins ou perturbateurs…
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Des hélicoptères américains parachutent armes et munitions pour l’État islamique

30/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
Un haut responsable du renseignement irakien a révélé a la Fars News Agency que des hélicoptères américains parachutent des armes et autres secours pour les terroristes d’ISIS/État islamique/Daesh dans la province occidentale d’al-Anbar.

Selon l’agence de presse indépendante iranienne Fars News Agency, des hélicoptères américains apporteraient un soutien logistique aux troupes de l’État islamique dans la province irakienne d’al-Anbar. Un haut responsable du renseignement irakien a ainsi déclaré, sous couvert d’anonymat :
« Les combattants présents aux avant-postes du combat contre ISIS (l’État islamique) voient toujours des hélicoptères américains survoler les zones contrôlées par ISIS et parachuter des armes et des aides d’urgence »
Il ajoute que les mêmes hélicoptères évacuent au besoin blessés et chefs militaires de l’organisation terroriste. Cette aide prolonge le conflit dans la province d’al Anbar, fief des terroristes.

Ces déclarations corroborent de précédents rapports : lors d’une avancée significative en Mars dernier, un groupe des forces populaires irakiennes, connu sous le nom d’Al-Hashad Al-Shabi, a abattu un hélicoptère de l’armée américaine qui transportait des armes pour ISIS dans les parties occidentales de la zone d’Al-Baqdadi dans la province d’Al-Anbar.

Aussi en février dernier, un haut législateur avait révélé que l’armée irakienne avait abattu deux avions britanniques qui transportaient des armes pour les terroristes d’ISIS dans la province d’Al-Anbar.
« Le Comité de Défense et de Sécurité Nationale du Parlement irakien est en possession de photos de deux avions britanniques qui se sont écrasés alors qu’ils transportaient des armes pour ISIS », déclare al-Zameli.

Crédit photo : DVIDSHUB via Flickr (CC) = Cav. Medics Rush to Aid Local Man (10.17.2009)


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I-Media, arme anti-propagande, fait sa rentrée

29/08/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Analyse toujours pertinente de la désinformation massive que nous subissons de la part des médias officiels. Au programme, l’attentat du Thalys et l’opération de diversion de diversion « le bon fils », l’exclusion de Jean-Marie Le Pen avec les médias qui demandent d’autres têtes et un hommage à Emmanuel ratier, récemment décédé. À noter, un zapping percutant avec l’analyse du mot « migrant », qui démontre la pertinence de la guerre des mots.

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Australie : Ces immigrationnistes qui manifestent contre le contrôle de visas

29/08/2015 – AUSTRALIE (NOVOpress)
Des dizaines de personnes sont descendues dans les rues de Melbourne pour dénoncer le projet de l’Agence de protection des frontières. En cause : l’annonce de contrôle de visas dans les rues de la ville durant le weekend. Ils ont ainsi manifesté en brandissant le slogan suivant : “Australian government : A racist disgrace”.

Les réseaux sociaux notamment Twitter se sont emparés de la polémique avec “des craintes de harcèlement, de discriminations ou de dérives raciales”….

Une femme s’insurge : “Je trouve l’idée de contrôler les visas des gens qui marchent dans la rue franchement excessive”.

Cette mobilisation semble avoir finalement payé puisque la police de l’Etat de Victoria a décidé d’annuler cette opération.



La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

Charte des langues régionales : que cache cet enfumage ? – par Guillaume Faye

29/07/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Sous prétexte de défendre les ”langues régionales” (breton, occitan, corse, alsacien, basque, créole, etc.) dans un but, en apparence, de préserver l’identité et l’enracinement de nos provinces, on prépare des dispositions législatives assez tordues. L’objectif cynique de la gauche au pouvoir n’est évidemment pas de préserver nos identités régionales françaises et européennes, mais de faire reculer la langue française au profit, notamment, de l’arabe et des langues extra-européennes, assimilés à des ”langues minoritaires”. Décryptage.

Une embrouille juridique

Le Conseil des ministres a adopté en catimini le 31 juillet 2015 un projet de loi constitutionnelle autorisant la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, en ces termes : « La République peut ratifier la charte européenne des langues régionales et minoritaires adoptée, à Strasbourg, le 5 novembre 1992 ». Le mot important ici est ”minoritaire” et non pas ” régional”. ”Minoritaire” en novlangue signifie ”immigré”.

En 1999, le Conseil constitutionnel avait déclaré que cette Charte européenne des langues régionales était contraire à la Constitution ; parce qu’elle contrevenait au principe d’égalité en prévoyant des droits spécifiques pour des « groupes de locuteurs de langues minoritaires » à l’intérieur de« territoires », en leur octroyant le droit d’employer leur langue autre que le français « dans la vie publique », c’est-à-dire auprès des « autorités administratives et services publics ». Le Conseil constitutionnel soulignait que cette Charte européenne des langues régionales « porte atteinte aux principes constitutionnels d’indivisibilité de la République, d’égalité devant la loi et d’unicité du peuple français ». Le gouvernement socialiste n’en a rien à faire et passe outre. Démocratie…

Le Conseil d’État, le 30 juillet 2015, a lui, aussi avisé que la Charte des langues régionales n’était pas conforme aux principes constitutionnels. Elle ouvre, selon lui, la porte aux revendications particularistes et risque de miner « le pacte social ». On va donc réviser la Constitution, par une ”loi constitutionnelle” pour passer par dessus l’avis du Conseil d’État et le jugement du Conseil constitutionnel !

Il faut noter que les défenseurs comme les adversaires de cette Charte des langues régionales se combattent en se réclamant tous les deux des mêmes principes d’égalité et de non-discrimination ! Cette histoire des langues régionales est donc un embrouillaminis idéologique de plus.

Selon cette Charte des langues ”régionales et minoritaires”, une personne face aux tribunaux ou à toute administration aura parfaitement le droit de ne plus employer le français mais ”sa” langue, régionale ou minoritaire. C’est une énorme blague. Chacun sait bien que 100% des Bretons, des Corses, des Alsaciens, des Basques, des Catalans, des Antillais, des Réunionnais, etc parlent parfaitement le français et que 95% ne maîtrisent absolument pas leur ”langue régionale”. Et ceux qui la maîtrisent n’ont aucun intérêt à se compliquer la vie en exigeant de l’employer dans leurs rapports avec les administrations !

En réalité, à part la langue bretonne, qui est un cas spécial, qui a été modernisée, qui est vivante, enseignée (Écoles Diwan) et résistante, tout comme le corse, les ”langues régionales ” de l’Hexagone sont des pièces de musée, des ”curiosités”, totalement hors de l’histoire, comme l’occitan, par exemple. C’est un constat historique. Quant à l’alsacien, ce n’est pas une langue propre, mais un dialecte alémanique en voie de marginalisation. On peut le regretter. Mais nul n’empêche les défenseurs de toutes ces petites langues ou dialectes de les enseigner, de les répandre, de les écrire. Mais pas de les employer devant les administrations !

En fait, on détourne sciemment le but de la Charte européenne des langues régionales : cette dernière était destinée à des pays européens qui comportent effectivement, en plus de la langue nationale, des langues vivantes locales et assez pratiquées, mais ce n’est pas le cas de la France !

Un plan dissimulé contre le français

Cette ratification des langues régionales et minoritaires vise, à vrai dire, un tout autre but que de défendre les langues européennes minoritaires ”régionales” et enracinées. Il s’agit de permettre aux populations d’origine immigrée de se prévaloir de leur langue native et d’avoir le droit de ne plus employer le français. On ne nous fera pas croire qu’un Breton ou un Corse ou un Alsacien devant un tribunal, un guichet de la Sécu ou un formulaire administratif est handicapé par la pratique du français et préférerait sa langue ”régionale” que dans plus de 99% des cas il ne maîtrise pas ou ignore totalement.

En revanche, il existe, depuis peu de temps, deux autres catégories de populations : 1) Des immigrés, souvent clandestins, qui ne maîtrisent pas le français. 2) D’autres, qui le maîtrisent, mais qui, par revendication et hostilité, n’attendent qu’une seule chose : l’instauration de l’arabe ou du turc (comme un ”droit”) dans la pratique officielle linguistique. On imagine les conséquences. Elles seront ingérables. Devant un tribunal ou une administration, une personne pourra exciper de sa ”langue minoritaire” pour ralentir ou entraver les procédures, en demandant des traducteurs, par exemple. Les islamisateurs de la France y trouvent leur compte.

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Violences anti-immigrés : à qui la faute ? (Présent 8428)

28/08/2015 – MONDE (NOVOpress)

En Allemagne, un nouveau centre d’hébergement pour immigrés vient d’être attaqué, c’est le 152e depuis le début de l’année (voir article d’Olivier Bault dans Présent du 27 août). En France, à Auch, une mosquée a été incendiée, après d’autres, comme à Mâcon, Pargny-sur-Saulx. Bien sûr, on ne saurait approuver ces exactions, mais nous ne nous joindrons pas au chœur des indignés dont la condamnation ne s’accompagne pas de la nécessaire réflexion sur les vraies causes de ces violences. Nos bons dirigeants jouent la vertu offensée devant le vice des méchants. Comme Angela Merkel sous les huées l’autre jour, ils condamnent au nom de l’État de droit ceux qui se livrent à ces actes répréhensibles, tout en cautionnant la violation du même État de droit par ceux qui forcent nos frontières. Cela n’empêche pas Mme Merkel d’annoncer que son pays va recevoir 800 000 « migrants » en 2015, quatre fois plus qu’en 2014, ce qui s’apparente à une provocation qui suscitera de nouvelles violences.
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On nous dit que les assaillants anti-immigrés ne sont qu’une infime minorité. Sans doute ! Mais leurs concitoyens qui refusent cette violence n’en pensent pas moins. Dans un sondage d’Ipsos, à la question, « Pensez-vous que l’immigration produit des effets positifs ou négatifs sur votre pays ? », la réponse est « négatifs » à 54 % en Allemagne et en France, 72 % en Belgique, 64 % en Grande-Bretagne, 67 % en Italie comme en Espagne.
Comment en est-on arrivé là ? Nul en Europe, il y a quelques décennies, ne songeait à incendier les mosquées ou les centres d’hébergement. Et puis, l’immigration s’est accélérée, l’Union européenne ouvrant largement ses portes au tout-venant. C’était l’époque où des ministres, tel Bernard Stasi, nous assuraient que « l’immigration est une chance pour la France ». Ils sont venus avec leur religion qui n’est pas la nôtre et ils ont construit des mosquées grâce à la bienveillance des pouvoirs publics. Les autochtones ont été envahis dans des quartiers où ils n’étaient plus qu’une minorité devant subir la loi des étrangers ; toute velléité de révolte, toute dénonciation, étant assimilée au racisme et à la xénophobie par des politiques et des journalistes qui, en fait d’immigrés, ne connaissaient que leur bonne Philippine.

La violence qui engendre la violence a explosé au propre et au figuré lors de l’attentat du 11 septembre 2001. Elle ne s’est pas arrêtée depuis, elle a crû et prospéré, elle nous frappe ici ou là tous les jours. Ce sont les musulmans qui nous ont déclaré la guerre, ce n’est pas nous. Vous voulez dire les islamistes, nous objectera-t-on. Pas d’amalgame ? Nous constatons seulement que les terroristes se réclament de l’islam, pas du bouddhisme zen, c’est un fait. Nos politiques, devenus depuis peu docteurs ès sciences islamiques quoiqu’ils n’aient pas lu une ligne du Coran, nous déclarent que ce ne sont pas de bons musulmans, que ce n’est pas l’authentique islam. Et quand bien même, qu’est-ce que cela change pour ceux qui succombent sous leurs coups au cri d’Allah Akbar, l’invocation de tous les musulmans, quels qu’ils soient ?

Guy Rouvrais

ITW Cyril Nauth

Quand l’État impose une mosquée (Présent 8426)

27/08/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Présent nous a autorisé à reproduire l’intégralité de l’interview de Cyril Nauth, maire de Mantes-la-Ville, parue dans son édition de ce jour. Nous les remercions d’autant plus que nos lecteurs connaissent bien cette affaire et les différentes actions menées par le Bloc Identitaire pour lutter contre l’implantation d’une mosquée dans cette commune des Yvelines.

27/08/2015 – FRANCE (NOVOpress) Dans notre précédente interview du maire FN Cyril Nauth (Présent du 19 mai), la question qui se posait était : y aura-t-il deux mosquées à Mantes-la-Ville ? La bataille juridique évolue, puisque désormais la question est : y aura-t-il un commissariat ou une mosquée ? Opposé au maire, le préfet des Yvelines lui-même, à qui la justice a donné raison vendredi. Une décision qui n’est pas définitive, comme le souligne Cyril Nauth.

Que répondez-vous à l’accusation de « détournement de pouvoir », expression employée par le juge ?
Pour être précis, c’est le motif invoqué par le préfet des Yvelines, Erard Corbin de Mangoux – c’est-à-dire l’État. Dans ce dossier, il ne pouvait guère évoquer que ce motif-là. Ce qu’il faut noter, c’est que cette décision du tribunal administratif de Versailles de suspendre la préemption d’un local, telle que nous l’envisagions, n’est pas définitive. Certains de vos confrères semblent ne pas l’avoir compris. La décision suspend la préemption, ce qui est logique puisque, si elle ne le faisait pas, la mairie ferait sans tarder l’acquisition de l’ancienne trésorerie pour y installer un commissariat. Cette décision provisoire du tribunal n’a donc pas été une grande surprise.

Avez-vous bon espoir de la décision judiciaire qui sera rendue ultérieurement ?
Oui, puisque la décision du 21 août ne préjuge en rien de la décision à venir – sauf si on considère que la justice française, administrative ou pas, est du même acabit que l’État. Je veux croire, encore, qu’il existe une justice indépendante et qui saura prendre de la hauteur par rapport à la position du préfet, qui me semble politique. Il s’est substitué à l’association musulmane pour attaquer ma décision. Je trouve cela regrettable. En ces temps difficiles, l’État n’a rien de mieux à faire que de chercher des poux dans la tête d’un maire ? D’autant que j’ai été élu en partie sur cette opposition au projet de mosquée. Les Mantevillois m’ont confié cette tâche et je suis là pour tenir mes engagements. À la place du projet de mosquée, j’ai proposé un vrai projet d’intérêt général et local de transfert de poste de police municipale.

Est-ce habituel qu’un préfet s’immisce à ce point dans les projets d’une commune ?
En faveur de la création d’un lieu de culte musulman, je ne sais pas si c’est une première ; mais cela doit être peu fréquent. La jurisprudence fait état de cas concernant les Témoins de Jéhovah… En se mêlant de cela, le préfet commet une erreur, voire une faute, puisque c’était à l’association musulmane de contester ma décision, pas à lui. Elle en avait tout à fait le droit : quand un acquéreur potentiel voit s’annoncer une préemption par une collectivité territoriale, il a le droit de contester cette décision. Je m’attendais à une contestation de l’association musulmane, mais elle n’a pas eu à le faire : l’État a mis à sa disposition, en quelque sorte, des avocats et des moyens financiers pour s’opposer à un maire. C’est le plus scandaleux de l’affaire.
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ANOUAR-KBIBECH

Pour le président du CFCM, pas de mosquées radicales en France !

Source : Le Figaro
Bel exercice de langue de bois de la part du président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Anouar Kbibech, publié par le Figaro.fr. Au delà des habituelles indignations contre l’islamophobie et les appels au dialogue, nous apprenons que les mosquées radicales n’existent pas en France ! Invitons M. Kbibech à se pencher sur la note des services de renseignement parue en février et relayée par les médias, qui fait état de 89 lieux de culte déjà sous influence salutiste et de 41 qui font l’objet d’entrisme. Mais circulez, y a rien à voir, tout est la faute aux réseaux sociaux.

Ayoub El Khazzani, l’auteur de l’attaque dans le Thalys, a fréquenté la mosquée radicale de Taqwa à Algésiras, en Espagne. Des établissements de ce type existent-ils en France?

Il faut rappeler que l’auteur de l’attentat n’est pas Français et n’a pas été éduqué en France et, non, ce type d’établissement n’existe pas en France. Aucun cas de radicalisation ne s’est produit via les mosquées de France.

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France TV : un proche de Jospin et de Schrameck numéro 2 de l’info

France Télévisions : un proche de Jospin et de Schrameck numéro 2 de l’info

Source : Ojim.fr – Après la nomination de l’ancien bras droit de Cécile Duflot, Stéphane Sitbon-Gomez, comme directeur de cabinet de Delphine Ernotte à France Télévisions, une nouvelle arrivée semble marquer une tendance politique de plus en plus nette au sein de la direction.

En effet, sans que le directeur de l’information du groupe public, Pascal Golomer, ait pu donner son avis, Germain Dagognet, ancien chargé de communication du cabinet de Lionel Jospin, alors dirigé par Olivier Schrameck (aujourd’hui patron du CSA), lui a été imposé comme numéro deux. Une nomination éminemment politique qui fait jaser dans les couloirs de France Télévisions.

S’il assure que son poste chez Jospin n’était qu’un passage de jeunesse et qu’il n’a « jamais eu sa carte au PS », Germain Dagognet aura toutefois du mal à aller contre les critiques visant son installation forcée à ce poste. Surtout, sa proximité avec le patron du CSA, Olivier Schrameck, passe mal alors que de nombreux doutes subsistent encore au sujet de la nomination de Delphine Ernotte à la présidence du groupe public…

Rédacteur en chef à LCI puis patron des journaux de Claire Chazal sur TF1, Dagognet est dépeint comme « bon et loyal » par ses anciens collègues. Mais à trois mois des élections régionales et à moins de deux ans des présidentielles, les nominations à gauche toute au sein de la télévision publique commencent sérieusement à soulever des inquiétudes.

Crédit photo : marsupilami92 via Flickr (cc)

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Le diable frontiste (Présent 8427)

27/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Quelques semaines avant le synode romain qui doit se prononcer sur l’accueil des homosexuels et des divorcés remariés, l’Église de Fréjus-Toulon, dont Mgr Rey est l’évêque, a décidé d’aller encore plus loin dans cette politique d’ouverture en accueillant Marion Maréchal-Le Pen qui, pourtant, n’est ni homosexuelle, ni divorcée remariée, pas même migrante, encore moins musulmane, mais catholique. Elle est aussi député Front national, et cette particularité l’avait jusqu’ici écartée des invitations de l’Église de France, comme les autres élus frontières.
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Cette année, elle est conviée, ès qualités, avec d’autres députés, à une table ronde sur le thème « Médias et vérité », dans le cadre de l’Observatoire sociopolitique fondé en 2005 par Mgr Rey. Il semble que le principe de réalité ait prévalu et que les clercs ne puissent plus défendre les « exclus » à longueur d’homélies et pratiquer eux-mêmes l’exclusion, en rejetant des millions de Français, sachant que ce sont les ouvriers, les chômeurs et autres laissés pour compte de la classe politique qui se prononcent massivement pour le Front national. Or, le pape François ne cesse de rappeler « l’option prioritaire de l’Église pour les pauvres ».

Le concile Vatican II exhortait l’Église à s’ouvrir aux « hommes de son temps ». Mgr Rey s’est aperçu que près de 40 % des hommes et des femmes de son temps dans sa région, dont nombre de ses diocésains, votaient pour les frontistes, il s’est dit alors, à propos de Marion Maréchal : « Pourquoi pas une personne qui représente beaucoup d’électeurs ? » Il ajoute : « Le FN est un parti comme un autre sur l’échiquier politique. Il faut faire preuve de réalisme, ne pas se boucher les yeux ni les oreilles. » C’est là une évidence, et nous ne reprocherons pas à Mgr de Fréjus-Toulon cette prise de conscience tardive, car, selon l’Évangile, les ouvriers de la onzième heure sont traités de la même manière que ceux qui travaillent depuis l’aurore à montrer l’authentique visage du Front national. Le temps n’est plus où le cardinal Lustiger dénonçait dans un sermon « la haine du frère qui n’est pas né ici » en l’attribuant au FN.

Bien entendu, ce n’est pas gagné ! Cette audace consistant à traiter sans discrimination ni exclusion une femme, catholique, élue de la République, cette sœur qui est née ici, ne plaît pas à tout le monde dans l’Église. Certains frémissent de voir le Diable frontiste dans le bénitier. C’est le cas d’une dame, directrice du service national famille et société au sein de l’épiscopat, qui a confié au Monde : « Mettre Marion Maréchal-Le Pen en avant comme une catho parmi d’autres, ça me gêne. Il est dangereux de faire croire qu’être catho et au FN va de soi. » Être catholique, socialiste, communiste, écologiste, en revanche, cela va de soi, ce n’est pas dangereux, quoiqu’ils soient partisans du « mariage pour tous » et de l’avortement. En parodiant le pape François, ne pourrait-elle pas dire plutôt : « Si un membre du Front national cherche le Seigneur, qui suis-je, moi, pour le juger ? »

Guy Rouvrais

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Migrations. Nadine Morano a dit ce qu’il fallait

Source : Polémia

Nadine Morano s’est fait vivement critiquer par le maire de Calais (Les Républicains) quand elle s’est demandé pourquoi les centaines de milliers de migrants qui sont arrivés depuis le début de l’année en Europe ne prennent pas les armes pour se défendre chez eux contre les quelques milliers d’islamistes qui les terrorisent, de même que les résistants durant la Seconde Guerre mondiale avaient pris les armes contre l’occupant allemand.

Nous ne sommes pas nécessairement ici du bord politique de la députée européenne, mais il faut bien reconnaître qu’elle a parfaitement raison. Il semblerait que ces migrants trouvent le moyen de verser des sommes de plusieurs milliers d’euros aux passeurs qui les conduisent jusqu’aux portes de l’Europe ; on se demande pourquoi, s’ils disposent de telles sommes, ils ne se procurent pas des kalachnikovs pour se défendre contre les islamistes qui les terrorisent, comme l’ont fait en leur temps les Kurdes dont on ne saluera jamais assez le courage. Les Kurdes ont des femmes et des enfants, néanmoins ils se battent chez eux, y compris avec femmes et enfants, pour rester maîtres de leur territoire.

On dira que l’on ne devient pas combattant expérimenté sans disposer de la longue expérience acquise par les djihadistes. Néanmoins, il n’est pas possible de prétendre que, sur les centaines de milliers de migrants qui fuient lâchement, il ne pourrait pas se trouver quelques milliers d’hommes courageux capables de tenir tête aux quelques milliers d’islamistes qui les égorgent comme des moutons.
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