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Beaucoup aujourd’hui s’en mordent probablement les doigts

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Chrétiens d’Irak : La valise ou le cercueil (Présent n° 8150)

23/07/2014 – BAGDAD (NOVOpress) – Dans un silence médiatique impressionnant, la vie des 3.000 derniers chrétiens de Mossoul tourne au calvaire.
Chassés de leurs maisons ou forcés à se convertir à l’islam, sinon c’est la mort : des milliers de chrétiens, laissant tout derrière eux, ont fui avec leur famille sous la menace de l’ultimatum des djihadistes prononcé vendredi, qui ont instauré un califat après s’être emparés de la ville le 10 juin dernier. Tous leurs biens et possessions seront bien sûr pillés. Ceux qui n’ont pas eu les moyens de partir sont parfois réfugiés chez des amis musulmans qui les cachent pour leur éviter d’être tués.

Chrétiens d’Irak : La valise ou le cercueil (Présent n° 8150)Mardi dernier les maisons des chrétiens ont été taguées de la lettre «N», comme nassarah (chrétiens) en forme d’ultime avertissement. Les notables ont été convoqués par les djihadistes à l’archevêché syriaque catholique pour leur expliquer les « nouvelles règles de vie ». Le soir même, des haut-parleurs, hissés sur des véhicules circulant dans les quartiers chrétiens, expliquaient ces « nouvelles règles de vie » :

«Devenez musulmans et sujets du califat, ou alors payez la jyziah (l’impôt que les mécréants doivent payer aux musulmans), ce qui n’empêchera pas les hommes de devoir combattre avec nous. Sinon, partez, sans emporter quoi que ce soit. Et si vous ne respectez aucune de ces conditions, entre vous et nous, il n’y aura que l’épée. »

Crime contre l’humanité

Le site Salon Beige rapporte que d’après le site chaldéen Ankawa (en arabe) le Dr Mahmoud al-Asali, professeur à l’université de Mossoul, a été assassiné par les jihadistes de l’E.I.I.L (drapeau en Une) pour avoir protesté contre l’exil forcé des chrétiens.

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Déclaration de Hollande sur le Mistral : le piège américain se referme sur la France - Par Aymeric Chauprade

Déclaration de Hollande sur le Mistral : le piège américain se referme sur la France – Par Aymeric Chauprade

François Hollande a menacé lundi la Russie de ne pas livrer le deuxième Mistral. Preuve supplémentaire s’il en fallait que le drame du vol MH-17 en Ukraine ne profite pas à la Russie mais bien aux gouvernements de Kiev et de Washington. Il se passe exactement ce que j’annonçais dès le lendemain du drame. Toutes les forces pro-américaines se déchaînent contre le contrat franco-russe et la perspective de livraison des Mistral, comme elles se déchaînent contre le contrat gazier Southstream. Ce déferlement délirant, j’ai pu moi-même le constater au Parlement européen, où les activistes anti-russes (surtout les Verts allemands et français) s’acharnent sans preuve sur la Russie et cherchent à obtenir des résolutions condamnant la vente des navires.

Comment alors la Russie peut-elle se laisser accuser de cette tragédie atroce du MH-17 alors qu’à l’évidence le camp ukraino-américain avait un réel intérêt à abattre cet appareil ? Bien sûr les Russes s’en défendent, mais leurs arguments qui circulent sur la toile sont bien peu audibles du fait de la supériorité américaine dans la guerre de l’information (c’est-à-dire de la désinformation). Tandis que le département d’État américain accuse Moscou sans avoir la capacité de produire la moindre preuve sérieuse, les diplomaties occidentales, aussi impuissantes qu’aveugles, tombent les deux pieds dans le piège tendu par Washington. Triste soumission de l’Europe et de ses dirigeants qui, une fois de plus, trahissent en acceptant l’agenda des bellicistes ! Le monde marche inéluctablement vers une troisième guerre mondiale si les gouvernements européens ne retrouvent pas rapidement leur capacité de discernement. Il leur suffirait de prendre un peu de hauteur pour constater l’évidence : depuis 2001, régulièrement, un événement dramatique provoque une accélération de l’Histoire qui profite à l’agenda américain. Pourquoi ? La réponse est évidente. Pour sauver les suprématies monétaire et géopolitique américaines et faire ainsi échec au nouveau monde multipolaire. Tant pis pour ceux qui ne veulent pas voir !

Aymeric Chauprade

Crédit photo : Jackolan1 via Wikipédia (cc).

Source : Realpolitik.tv.

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L’UMP de Jean-François Copé était une UMP “sale et moche” selon Christian Estrosi

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Mélenchon sur les chances de Marine Le Pen en 2017 : “Bien sûr qu’elle a une chance, elle va y arriver”

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[Lu sur Internet] Bygmalion en liquidation judiciaire, la démonstration d’un système pourri - par Gabriel Robin

[Lu sur Internet] Bygmalion en liquidation judiciaire, la démonstration d’un système pourri – par Gabriel Robin

22/07/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
(…) Bygmalion éclaire d’une lumière noire les pires travers politiciens et affairistes des élites contemporaines. Valeurs Actuelles révélait, ce 17 juillet, que la société Bygmalion est en liquidation judiciaire, selon une source au Tribunal de Commerce de Paris. Comme le veut la procédure en pareille circonstance, un liquidateur sera nommé, celui-ci aura accès à la totalité de la trésorerie, des contrats et des factures de la société depuis l’origine. Gageons que cet homme aura un gros travail à fournir !

(…)

Et il ne s’agit pas de petites dépenses, pas moins de 10 à 11 millions d’euros de fausses factures sont en cause ! Une escroquerie à très grande échelle, qui devrait légitimement courroucer les militants UMP qui ont du payer de leur poche ces « abus » (et d’autres) après le sketch « histrionique » de Jean-François Copé pour « sauver le parti » de sa mauvaise gestion ! Ces militants ont été cocus.

(…)

Bygmalion était une société fantoche ayant pour unique client l’ « Union pour des Mensonges Profitables » (ainsi que j’ai rebaptisé l’UMP). Cette société travaillait au seul service de ce qui était alors le parti de la majorité présidentielle, de nombreux salariés honnêtes, et les sociétés prestataires de service, ont perdu leurs emplois et leurs contrats. Mais ça, les huiles s’en moquent, pour eux c’est « sauve qui peut » et politique républicaine plutôt que mystique. Il faut continuer à tondre la laine sur le dos du mouton France, ils savent bien que les électeurs français, versatiles par nature, continueront à les élire…

Pour lire l’article dans son intégralité

Crédit photo : Marie-Lan Nguyen via Wikipédia (cc).

[Tribune libre] Redécouvrir Robespierre – par Charles Demassieux

[Tribune libre] Redécouvrir Robespierre – par Charles Demassieux

22/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le 28 juillet 1794, ayant comparu devant le Tribunal révolutionnaire, Maximilien Robespierre était exécuté avec les « robespierristes » après une arrestation violente à l’Hôtel-de-Ville de Paris, au cours de laquelle il aurait soit tenté de se suicider, soit reçu une balle dans la mâchoire tirée par le gendarme Méda, selon les versions. Mâchoire retenue par un bandage que le bourreau arrachera sans ménagement sur l’échafaud, découvrant aux yeux du peuple une blessure hideuse.

Robespierre – qui, jadis, prononça devant le lycée Louis-le-Grand, où il était élève, un éloge du roi Louis XVI qui passait par là : ironie de l’Histoire ! – est un homme politique peut-être sombre et controversé du roman national ; il n’en est pas moins d’une envergure indéniable. On pourra gloser sur sa froideur, sa cruauté, mais il est essentiel de mettre sa politique en parallèle avec la situation d’alors : la France est attaquée aux frontières par une coalition de puissances étrangères ; à l’intérieur, elle subit l’insurrection vendéenne (dont il ne faut pas ignorer au passage la quasi génocidaire répression) ; la Révolution est incapable de mener une politique unitaire, les factions s’entredéchirant. Dans ce maelström de l’Histoire, l’avocat d’Arras reste un fervent patriote, ce mot dont Christiane Taubira rêve de faire un délit !

Croyant en un Être Suprême – donc en Dieu –, Robespierre fustigera la déchristianisation de la France comme contre-révolutionnaire, rappelant en même temps le principe de la liberté de culte. Il savait aussi certainement qu’on ne détricote pas le passé d’une Nation au risque de la précipiter dans le chaos. Chaque Nation possède un socle sans lequel on ne peut rien construire de viable.

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Le défilé du 14 Juillet, une histoire du lien national - par Thierry Bouzard

Le défilé du 14 Juillet, une histoire du lien national – par Thierry Bouzard

21/07/2014 – PARIS (via Polémia)
Le défilé du 14 Juillet sur les Champs-Elysées a une histoire retraçant celle de l’expression du lien collectif qui entretient la cohésion de notre peuple. Son évolution plonge dans sa longue mémoire, celle qu’on raconte rarement.


Aller « fêter, voir et complimenter l’armée française »(1) appartient à une tradition immémoriale qui veut que l’on acclame les troupes victorieuses, les garantes de l’indépendance d’un peuple. Les Romains organisaient des triomphes, les rois des défilés et des carrousels, les révolutionnaires vont innover en créant de grandes fêtes patriotiques sur le Champ-de-Mars en commençant par la fête de la Fédération. 300.000 spectateurs, suivant les estimations de l’époque, jamais autant de personnes n’avaient été réunies en un même lieu. Les monarques se gardaient bien de rassembler des foules difficiles à contrôler. Les seules grandes masses d’individus sont les armées, mais le soldat doit obéir aux signaux d’ordres transmis au tambour ou à la trompette, avec la peine capitale en cas de refus. La fête de la Fédération marque l’entrée dans une nouvelle ère, celle de la nécessité de gouverner en se conciliant l’opinion publique, une sorte de retour à l’évergétisme antique.

Au-delà du calcul politique, il y a la nécessité d’exprimer le lien sociétal où, dans la festivité comme dans le cérémonial, la musique joue un rôle sacralisateur essentiel(2). Les individus existent au sein de communautés qui ont besoin de règles pour fonctionner. Ces règles subissent une double contrainte, d’abord leur concurrence avec la volonté individuelle, ensuite leur rigidité face aux transformations constantes des sociétés. La survie des collectivités impose l’observation de ces règles. Pour garantir cette observation, les sociétés traditionnelles les ont enracinées dans le surnaturel, dans une croyance collective dépassant la condition limitée des individus et les élevant en les transcendant vers l’intérêt collectif. L’observation des règles par tous est une chose, mais elle a régulièrement besoin d’être confortée par des festivités publiques. Jusqu’à la Révolution, l’Eglise est en charge de l’expression de ce lien collectif à travers la liturgie sacrée et les manifestations publiques de foi que sont les processions et les pèlerinages, les sonneries des cloches marquant le temps collectif.

En retirant à l’Eglise la charge de la liturgie collective par le décret sur la liberté des cultes, les révolutionnaires ne sont pas capables de proposer de solution alternative fonctionnelle, leurs cultes ridicules à la déesse Raison ou l’Etre suprême mènent le peuple à la révolte. Pour éviter la guerre civile avec la remise en cause des « acquis » de la Révolution, tout particulièrement la confiscation des biens nationaux, les révolutionnaires font appel à un militaire qui va prendre en charge la nouvelle liturgie collective, et jeter les bases de celle qui existe toujours aujourd’hui, notamment pour le défilé du 14 Juillet.

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L’UMP, un mort vivant : après, le Front national ? Un Mai 68 « de droite » ? Par Guillaume Faye

L’UMP, un mort vivant : après, le Front national ? Un Mai 68 « de droite » ? Par Guillaume Faye

Inutile de revenir sur l’autodestruction de l’UMP et ses détails sans intérêt, qui allient magouilles financières, détournements de fonds, combats des vieux chefs, avidité des jeunes chefs, opacité, programme politique invisible et déficient, qui part dans tous les sens. Une comédie digne de Feydeau.

Pourtant, face au pouvoir socialiste dévalué, l’UMP avait un boulevard. Mais, quand on ne possède ni talent ni idées claires, et surtout ni honnêteté civique, rien n’est possible. La plupart des dirigeants de l’UMP ne sont pas au niveau de ce que devrait être un parti de gouvernement, surtout face à la situation catastrophique de la France. Ce sont des politiciens (et non pas des politiques), au niveau de ceux des IIIe et IVe républiques moribondes ; ceux que De Gaulle avait voulu balayer. Et dire, paradoxe tragi-comique, que bien des caciques de l’UMP se réclament du ”gaullisme” …

La chance extraordinaire de la gauche au pouvoir est d’avoir en face d’elle des pieds nickelés dans un panier de crabe. Jamais on n’avait vu cette configuration : un gouvernement et une majorité au pouvoir en plein naufrage face à un parti d’opposition lui aussi en train de sombrer. Évidemment, tout le monde se demande : est-ce que le FN va tirer les marrons du feu ?

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[Mémoire ouvrière] La presse ouvrière : "La Revue socialiste" 1885 - 1914

[Mémoire ouvrière] La presse ouvrière : “La Revue socialiste” 1885 – 1914

21/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
La Revue socialiste (photo) est la plus ancienne parution du socialisme français. Née en 1885, elle va perdurer jusqu’à l’aube de la Première Guerre mondiale.

Une première tentative de création échoua en 1880 malgré les efforts conjugués de Jules Guesde et Benoît Malon. C’est ce dernier, ancien ouvrier teinturier, militant de l’AIT(1) et de la Commune, qui sera le véritable fondateur de La Revue socialiste, l’œuvre de sa vie. Son rêve est de publier « une revue, un recueil mensuel où le socialisme français dépouillerait l’antagonisme des sectes ».(2) Il la veut ouverte à toutes les tendances du socialisme. Malon est alors tout à la fois directeur, gérant et secrétaire de rédaction de la revue. Le commanditaire est un curieux industriel du nom de Villaséca.

Présent sur tous les fronts, Malon se tue littéralement à la tâche le 23 septembre 1893 au moment même où les premiers députés socialistes font leur entrée au parlement. Portée au siège de La Revue socialiste, sa dépouille reçoit l’hommage des Parisiens. Des milliers de personnes suivent ses obsèques au cimetière du Père-Lachaise. En 1913, un monument destiné à recueillir ses cendres sera érigé face au Mur des Fédérés.

Son premier successeur est Georges Renard, ancien normalien et critique littéraire, secondé par Adrien Veber. Gustave Rouanet, ami de Jaurès et député du 18ème arrondissement, le remplace en mars 1898. Puis c’est Eugène Fournière, ancien ouvrier bijoutier, qui prend les rênes de la revue en janvier 1905. Tous sont des disciples de Malon pour qui « ses prescriptions sont sacrées ». Benoît Malon fera l’objet d’un véritable culte de la part des différents directeurs en tant que « vénéré fondateur ».

La Revue socialiste paraît chaque mois avec plus de 100 pages pour dix-huit francs par an, au moins jusqu’en 1910. On y retrouve de grandes plumes de l’époque : Jean Jaurès, Jean Ajalbert, Louis Lumet, Léon Blum et surtout Péguy, qui signe alors sous le pseudonyme de Pierre Deloire. Georges Sorel publiera lui aussi entre 1901 et 1902.

En 1910, la revue fusionne avec La Revue syndicaliste d’Albert Thomas, le leader politique de l’aile « droite » de la SFIO. La nouvelle concurrence de La Vie ouvrière de Pierre Monatte, lancée en 1909, n’est pas pour rien dans ce rapprochement qui vise à contrer la jeune revue. Avec Thomas, entre en scène Marcel Rivière, mécène nouvellement déniché. On créé pour Albert Thomas le poste ad hoc de rédacteur en chef de La Revue socialiste. « Nous prenons aujourd’hui, mes camarades et moi, la charge de la rédaction de La Revue socialiste… », affirme-t-il haut et fort malgré Fournière toujours en place. A la définition de revue d’études, il souhaite adjoindre désormais à La Revue socialiste celle de revue d’action, dans le but de « grignoter » le lectorat de La Vie ouvrière.

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Pour François Hollande, avoir le FN au second tour de la présidentielle n’est “pas un risque”, mais “une réalité”

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