Le glissement droitier de la société française, Anne Sinclair interviewe le politologue Gaël Brustier

Ce mouvement conservateur qui pèse aujourd’hui en France

18/12/2014 – FRANCE
Dans une tribune publiée sur FigaroVox, Gaël Brustier réagit à l’arrivée de la porte-parole de Sens commun dans l’équipe de Nicolas Sarkozy, ainsi qu’à celle de l’ex-UMP Sébastien Chenu au sein du Rassemblement bleu Marine. Pour l’auteur du livre «Le Mai 68 conservateur», nous assistons en France au développement d’un mouvement conservateur – organisé et puissant – qui parvient à peser dans la vie politique française.

Extraits :

La venue d’un ancien animateur de GayLib, néanmoins d’abord entré en politique contre le traité de Maastricht, au Rassemblement bleu Marine signifie aussi que la dynamique lepéniste bénéficie des difficultés de l’actuelle droite conservatrice (UMP et UDI) après le mariage pour tous sur ces questions. Mais il ne faut pas penser que le FN va occuper une position similaire à celle de Pim Fortuyn hier. Le «moment Fortuyn» est peut-être derrière nous. Si on regarde ce qui se passe au sein du FPÖ autrichien, pourtant fortement marqué par un héritage «libéral» germanique, on constate une montée d’une forme de conservatisme, de défense de la famille traditionnelle qui n’était pas son apanage dans l’histoire politique autrichienne depuis le traité d’Etat de 1955. Oskar Freysinger (de l’UDC suisse), voici quelques années, a prononcé un poème et un discours dans lequel il revendiquait «l’inégalité» entre hommes et femmes, parlant des différences irréductibles entre les deux sexes, dénonçant une «génération d’êtres androgynes». Le modèle Strache ou Freysinger supplante aujourd’hui le modèle Pim Fortuyn, sans doute parce que la crise fait son œuvre et qu’elle a contribué à renforcer le discours conservateur dans la société. Reste, comme ciment des droites radicales européennes, l’hostilité à l’islam…

(…)

Le mouvement conservateur tel que nous le connaissons est actif à la base et entend agir sur tous les partis politiques, de l’UDI au FN. C’est cette organisation «à la base» qu’il faut prendre en compte si on veut en saisir la puissance. Pour la première fois depuis 1945, nous faisons face à un mouvement authentiquement conservateur, organisé, puissant, qui parvient à exercer une pression constante sur les élus de droite et d’extrême droite, est actif à la base et reçoit un écho de la part de la société. Son discours porte. Mais il serait sans doute erroné de le voir se transformer en parti politique: il y perdrait en fait beaucoup. Pourquoi exister électoralement coincé entre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen, alors qu’il fait efficacement pression sur les deux ?


À la une

Éric Zemmour s’exprime face à la polémique

18/12/2014 – FRANCE
Après la polémique qui a suivi la diffusion de l’interview au journal italien Corriere della, Éric Zemmour a tenu a répondre aux accusations proférées par ceux qui mènent une véritable offensive politicio-médiatique contre l’auteur du Suicide français.



Éric Zemmour s'exprime face à la polémique par rtl-fr


Franck Guiot : « “on est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)

Franck Guiot : « “on est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)

16/12/2014 – PARIS (NOVOpress)

De l’UMP au FN
On est chez nous ! Ces paroles pleines de bon sens proviennent tout droit d’un élu UMP. Eh oui ! Pour être plus précis, d’un ancien UMP. Militant de droite depuis toujours, Franck Guiot vient de rejoindre le Front national, quittant le radeau de la Méduse mené dorénavant par Sarkozy & Co. A l’heure où certains passent de l’UMP au FN avec bruit, d’autres le font avec une discrétion à la mesure de leurs convictions. Portrait sans langue de bois d’un amoureux de la France.

Franck Guiot : « “on est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)— Quel a été votre parcours jusqu’à aujourd’hui ?

— Après une jeunesse au FNJ lors des années Mitterrand, j’ai adhéré au RPR et j’ai participé à la campagne en faveur du non à Maastricht. En 2002, j’ai naturellement adhéré à l’UMP sous l’impulsion d’un Nicolas Sarkozy qui inspirait la rupture face à un système déjà à bout de souffle. Par ailleurs, j’ai été élu au sein de mon village de 1995 à 2014. En 2007, tous les espoirs se sont portés sur Nicolas Sarkozy et sa volonté d’impulser une nouvelle dynamique. Très vite, beaucoup d’espoirs sont tombés (ouverture à gauche, bilan très mauvais sur la maîtrise de l’immigration et sur la sécurité…) et malgré une ligne « Buisson » que j’ai soutenue en 2012, Nicolas Sarkozy a été battu par défaut par un François Hollande acclamé sous une horde de drapeaux étrangers Place de la Bastille. La suite, tout le monde la connaît…

— Quels ont été les arguments pour votre départ de l’UMP et le choix du FN ?

— Dès la victoire de la gauche en 2012, le marasme s’est très vite emparé de l’UMP : divisions, aucune cohérence de ligne politique entre les différents courants, un courant « droite populaire » complètement marginalisé, une élection interne avec des crises d’egos dévastatrices, puis l’affaire Bygmalion…

Pendant ce temps, les idées défendues depuis 40 ans par le Front national démontrent qu’il avait raison : l’Europe est une passoire et n’est pas capable de faire face à une immigration devenue totalement hors de contrôle, de nombreux territoires de non-droit se développent en France, la délinquance explose, les Français sont asphyxiés par une pression fiscale devenue insupportable, nous avons un chômage de masse, bref nous nous dirigeons vers une crise de régime et un chaos sans précédent.

Lire la suite

talibans-pakistanais-le-26-novembre-2008

Les islamistes massacrent des enfants dans une école au Pakistan

16/12/2014 – PESHAWAR
141 personnes, en majorité des écoliers, sont mortes dans l’attaque d’une école militaire par des islamistes à Peshawar.

L’assaut a été revendiqué par les taliban du TTP, un mouvement islamiste dont les bastions se situent dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan. Le porte-parole du mouvement, Muhammad Khurasani, a expliqué que “cette attaque est une réponse à l’offensive Zarb-e-Azab, à la vague d’assassinats perpétrée contre les taliban et au harcèlement de leurs proches”. Il a ajouté avoir mené cette attaque “après une enquête qui a indiqué que les enfants de plusieurs hauts responsables de l’armée étudient dans cette école”.

La majorité des enfants ont été tués d’une balle dans la tête, a précisé le ministre provincial de l’Information Mushtaq Ghani.



François Hollande relance la polémique sur le droit de vote des étrangers

François Hollande relance la polémique sur le droit de vote des étrangers

16/12/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
« Je suis favorable au droit de vote des étrangers », c’est ce que a nous rappelé François Hollande, hier après midi durant son discours d’inauguration au musée de l’Histoire de l’immigration ouvert en 2007. Alors que sa côte de popularité est au plus bas et que le fameux collectif des « frondeurs » prend de l’ampleur, François Hollande souhaite unifier la gauche en reprenant un de ses thèmes favoris : l’accueil des étrangers. « Il faut que la France soit représentée par toutes les couleurs, toutes les forces vives du pays »  a‑t‑il expliqué avant de comparer l’arrivée des 200 000 immigrés par an sur le sol français à une accumulation de « talents » et de « chances ».

Dans cet éloge de l’immigration, François Hollande évoque tout de même la poussée du Front National

Tout à fait. Si il attaque le Front National en les traitant de démagogues, mais il dénonce aussi la poussée des nationalismes en Europe dont on a vu l’illustration aux dernières élections européenne, en les comparant, je cite : « A des vents mauvais qui soufflent de plus en plus ». Quant à la montée de l’islam radical en France, il assure que l’islam est tout à fait compatible avec les lois de la République.

Le président qui voulait rassembler les Français, ignore une fois de plus les Français de souche

Eh oui ! Le président refuse toujours de prendre en compte l’avis des Français sur le sujet. Pourtant, dans un récent sondage Odoxa, 60 % des Français, seraient opposés au droit de vote des étrangers.

L’immigration n’est pas une fatalité ? 

Eh non ! Contrairement à l’idéologie bien pensante qui sévit en France depuis près de 40 ans. En Espagne par exemple, une loi de sécurité citoyenne a été adoptée jeudi dernier par le congrès des députés qui prévoit une reconduite immédiate des immigrés clandestins à la frontière.

La décapitation d'Hervé Gourdel est l'événement le plus marquant de 2014

La décapitation d’Hervé Gourdel est l’événement le plus marquant de 2014

16/12/2014 – NICE (via BFMTV)
Selon un sondage CSA réalisé pour BFMTV, la décapitation d’Hervé Gourdel par des islamistes algériens ayant fait allégeance à l’Etat islamique a été l’événement marquant de cette année 2014. Deux mois après son assassinat, dans le village du Mercantour où il vivait la moitié de l’année, les habitants sont encore sous le choc. De nombreux témoignages de soutien venus de toute la France ont été envoyés au maire du village. Les habitants espèrent désormais que le corps d’Hervé Gourdel sera rapidement retrouvé.

Nelson Mandela, héros de Patrick Ollier, député-maire UMP de Rueil-Malmaison - par Bernard Lugan

Nelson Mandela, héros de Patrick Ollier, député-maire UMP de Rueil-Malmaison – par Bernard Lugan

16/12/2014 – RUEIL-MALMAISON (via le blog officiel de Bernard Lugan)
Jadis, dans la “banlieue rouge”, les maires communistes donnaient aux rues le nom de Gagarine, de Karl Marx, de Robespierre ou encore de Maurice Thorez. Aujourd’hui, dans la banlieue chic, les maires UMP baptisent des places du nom de Nelson Mandela. Les premiers avaient l’excuse de la croyance dans des lendemains qui allaient chanter quand les seconds sont simplement en génuflexion devant le conformisme médiatico-idéologique le plus niais.

Le 8 novembre 2014, Monsieur Patrick Ollier, député-maire UMP de la bourgeoise Rueil-Malmaison a ainsi bien mérité de la pensée unique. En ce jour anniversaire du débarquement allié en Afrique du Nord, ceint de tricolore et entouré de son conseil municipal, marchant avec une grande originalité dans les traces de nombreux maires socialistes, écologistes et communistes, il baptisa en effet une place de sa cité du nom de Nelson Mandela.

Au delà du minuscule calcul visant à grappiller quelques voix d’électeurs issus du “grand remplacement”, une telle décision prise par un conseil municipal de “droite” en dit long sur le naufrage intellectuel d’un courant politique sans colonne vertébrale, sans points de repère et peut-être encore plus affligeant, sans mémoire.

Aussi, afin de “rafraîchir” celle de Monsieur le député-maire, je reproduis ici le communiqué que j’ai publié le 21 décembre 2013 sur le blog de l’Afrique réelle:

“Un communiqué du SACP (South African Communist Party) en date du 6 décembre 2013 nous apprend officiellement ce dont l’on se doutait, mais qui n’avait jamais été réellement établi, à savoir que selon les propres termes du document, le « camarade Nelson Mandela » était un haut dirigeant communiste puisqu’il « (…) ne faisait pas seulement partie du SACP, mais également de son Comité central ».

Pourquoi Nelson Mandela a-t-il toujours démenti, tant oralement que par écrit, avoir été membre du SACP ? Pourquoi donc a-t-il menti ?

Un retour en arrière s’impose. En 1960, quand Nelson Mandela fut nommé-coopté au Comité central du SACP, le monde était en pleine « guerre froide » et les soviétiques avaient décidé de menacer la route du Cap, vitale pour ce qui était alors l’ « Occident », en déstabilisant le pays qui en était le gardien, à savoir l’Afrique du Sud. Pour l’URSS, la lutte contre l’apartheid fut le moyen de populariser cette stratégie en lui donnant un « habillage » moral. La mission que le KGB confia alors à Nelson Mandela, fut de prendre le contrôle de l’ANC au profit du SACP en évinçant la vieille garde réformiste et non-violente qui le contrôlait, afin de lui faire adopter la lutte armée.

Lire la suite

Plan de licenciement en vue au Parti Socialiste

Plan de licenciement en vue au Parti Socialiste

16/12/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Le Parti socialiste ne fait plus recette.

A cause des défaites électorales à répétition — municipales, européennes, sénatoriales — l’argent ne rentre plus : trois millions d’euros en moins sur son budget 2014. Les adhérents boudent également le PS : de 170 000 en 2012, le parti de Jaurès ne compte plus que 60 000 militants à jour de cotisation.

Résultat : la rue de Solférino doit réduire ses effectifs et son train de vie. 140 permanents pourraient se voir ainsi proposer un départ volontaire. Pour pallier à cette crise, le premier secrétaire du Parti Socialiste, Jean‑Christophe Cambadélis, propose de brader le coût de l’adhésion. Pas sûr que ça marche. Le député Julien Dray se fait plus lucide sur l’état du parti majoritaire « La gauche se meurt. Il nous reste quelques mois, peut‑être même quelques semaines, pour arrêter ce qui est en train de se passer ».

Sydney : un islamiste prend en otage des clients d'un café

Sydney : un islamiste prend en otage des clients d’un café [MàJ]

15/12/2014 – SYDNEY (NOVOPress)
Le profil du djihadiste preneur d’otages et qui a tué un des otages est particulièrement édifiant : réfugié iranien, condamné pour 40 agressions sexuelles, poursuivi pour le meurtre de son ex-femme.

Lire la suite

Circulaire Taubira : "Passeport pour la GPA " (Présent 8252)

Circulaire Taubira : “Passeport pour la GPA ” (Présent 8252)

15/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
En rejetant vendredi l’ensemble des recours déposés par une soixantaine de députés et une demi-douzaine d’associations contre la circulaire Taubira facilitant l’obtention de la nationalité française par les enfants nés de mères porteuses à l’étranger, le Conseil d’Etat, sous la pression indirecte de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), a tout bonnement ouvert la voie à la légalisation de la Gestation pour autrui (GPA) en France.

Le spectre de l’UE

Une du numéro 8252 de "Présent"Bien sûr, tout en jugeant que « la seule circonstance que la naissance d’un enfant à l’étranger ait pour origine un contrat qui est entaché de nullité au regard de l’ordre public français ne peut (…) conduire à priver cet enfant de la nationalité française à laquelle il a droit », le Conseil d’Etat s’est empressé de rappeler hypocritement que la circulaire Taubira « ne porte pas atteinte à l’exercice par l’autorité judiciaire de ses compétences » et « n’empêche donc aucunement la lutte contre la GPA, qui demeure strictement interdite en France ». Mais la porte vers la légalisation est désormais grande ouverte. Et, déjà, Me Patrice Spinosi, avocat des époux Mennesson, qui ont obtenu il y a quelques mois de la Cour européenne des droits de l’homme la condamnation de la France (Présent du 28 juin), explique que « c’est tout à fait insuffisant » et qu’« il faut maintenant la transcription des actes d’état-civil et la filiation ».

Dénonçant dans un communiqué « une décision politique et idéologique contraire à l’intérêt de l’enfant et à la dignité de la femme », La Manif pour tous, qui manifestait vendredi devant le Conseil d’Etat, a annoncé qu’elle étudiait « d’ores et déjà les conditions du recours à venir devant le Comité des droits de l’enfant de l’ONU basé à Genève ». Car, « la décision rendue ce jour par le Conseil d’Etat n’est rien d’autre qu’un “passeport pour la GPA” ». Elle résulte « du choix de François Hollande de ne pas faire appel des arrêts de la CEDH, qui revient à imposer les décisions des juges de la CEDH au Conseil d’Etat et au peuple français, (…) et du double langage du gouvernement sur ce sujet ».

Franck Delétraz

Crédit photo Une : Claude TRUONG-NGOC via Wikipédia (cc).


En partenariat avec le quotidien Présent – Chaque jour, retrouvez sur Novopress la Une du quotidien Présent ainsi qu’un article sélectionné par la rédaction et mis gratuitement à votre disposition. Seul quotidien de réinformation, Présent est unique dans le paysage médiatique français. Contribuez à abattre le mur de la bien-pensance et du médiatiquement correct, lisez et faites lire Présent ! Abonnez-vous !

Elections professionnelles : la FPIP en tête au commissariat du Mans

Elections professionnelles : la FPIP en tête au commissariat du Mans

15/12/2014 – LE MANS (NOVOpress)
Parmi les élections professionnelles qui ont lieu début décembre, il est un résultat détonnant pourtant non mis en avant par les médias. Au commissariat du Mans (Sarthe), c’est la FPIP qui est arrivée en tête. Or la FPIP est réputée proche de l’extrême droite. Il faut dire que la préfecture de la Sarthe cumule depuis un certain temps tous les travers qui font du Mans une quasi zone de non-droit.

France Bleu Maine revient sur ce résultat :

Déjà, entre 2001 et 2003, la FPIP avait été majoritaire au Mans. A l’époque, son secrétaire national s’appelait Claude Choplin. C’est désormais lui qui gère le syndicat au niveau national.

Onze ans plus tard, rebelote puisque les policiers manceaux ont voté à 45 % pour cette organisation réputée proche de l’extrême droite. A la tête de la section départementale cette fois, Jean-François Duchene. Un policier très à l’écoute de ses collègues, et qui reconnaît lui même que cette élection est aussi une question de personne.

La FPIP occupera donc trois des six sièges alloués aux policiers au sein du comité technique de proximité, qui s’occupe des conditions de travail et du fonctionnement du commissariat au quotidien. C’est un cas unique en France puisqu’au niveau national, le score de la FPIP reste faible et stable : environ 5 %. Au niveau régional, la FPIP rafle également deux sièges (15 %) dans l’instance qui suit l’avancement des Majors.

>> Pour lire l’intégralité de l’article.

Crédit photo : Kevin. B via Wikipédia (cc).

Les profiteurs de la diversité : « La diversité, on a (presque) tous à y gagner ! », par Bernard Mazin

Les profiteurs de la diversité : « La diversité, on a (presque) tous à y gagner ! », par Bernard Mazin

15/12/2014 – PARIS (via Polémia)
« Ce faisant, elle [la presse] ne peut que contribuer à décrédibiliser un peu plus la classe politique, déjà bien affectée, toutes tendances confondues, par les “affaires” en tout genre où des politiques pas très regardants profitent d’un argent pas très bien gagné. »

Depuis quelques années, les administrations et les grandes entreprises publiques ou privées sont sommées d’inscrire leur gestion des ressources humaines dans le cadre d’une campagne qui les invite à refuser les stéréotypes de tous ordres, reflétant ainsi l’omniprésente influence du lobby des droits de l’homme et de l’antiracisme. Le slogan-phare en est « La diversité, on a tous à y gagner ! ». L’on ne sait si le caractère savoureux de cette expression, prise au second degré, est à mettre au compte de l’inconscience ou de la malice de ses inventeurs. Toujours est-il que, si nous avons du mal à nous persuader des bienfaits pour tous de la diversité au sens où l’entendent ses promoteurs, il est beaucoup plus aisé de se rendre compte que certains en ont bien, littéralement, « tiré profit ». Une fois n’est pas coutume, c’est à notre tour d’invoquer le « devoir de mémoire ».


« Ils n’en mouraient pas tous, mais tous étaient frappés »

Faouzi Lamdaoui (photo), qui occupait auprès de François Hollande le poste de « conseiller pour les questions d’égalité et de diversité », ce qui constitue en soi tout un programme, a été contraint de démissionner le 3 décembre 2014. L’intéressé venait d’être cité à comparaître dans le cadre d’une enquête préliminaire pour d’éventuels « recel d’abus de biens sociaux » et « fraude fiscale ».

Lire la suite

Coup de filet anti-djihadistes dans plusieurs régions françaises

Coup de filet anti-djihadistes dans plusieurs régions françaises

15/12/2014- PARIS (NOVOpress)
En Australie, un islamiste prend en otage des clients d’un café et en France, la police démantèle des filières djihadistes. Comme nous le rapporte BFMTV :

Une filière d’acheminement de jihadistes présumés vers la Syrie a été démantelée dans la région de Toulouse, notamment le Tarn, a-t-on appris lundi matin. Des interpellations ont également eu lieu au Havre, à Bordeaux et en région parisienne qui serait le point d’ancrage du réseau. Une “dizaine d’objectifs” étaient visés dans plusieurs départements par la police antiterroriste et les hommes du Raid (unité d’élite de la police). Dans le cadre de cette enquête, la sous-direction anti-terroriste a procédé à l’extraction de quatre prisonniers dans le Sud-ouest, selon Dominique Rizet de BFMTV.

Le nombre exact et le profil des personnes interpellées n’étaient pas encore connus en tout début de matinée. Selon les premières informations disponibles, cette filière présumée aurait déjà acheminé en Syrie des candidats au jihad. Ces interpellations interviennent dans le cadre d’une enquête ouverte après le signalement d’une famille turque concernant leurs fils. D’après des informations de BFMTV, à partir de ce signalement, la police a pu remonter jusqu’aux recruteurs. Plusieurs dizaines de personnes s’apprêtaient à partir avec cette filière qui était surveillée depuis plusieurs mois.

>> Pour lire l’article dans son intégralité

Vu sur Twitter

Un djihadiste nîmois de l’Etat islamique tague le nom de sa ZUP à Ramadi en Irak (tag de juillet)

Publié le
Pegida : début d'un réveil populaire en Allemagne contre l'immigration ?

Pegida : début d’un réveil populaire en Allemagne contre l’immigration ?

14/12/2014 – BERLIN (via Libération)
Alors que ‘on ne cesse de vanter les réussites économiques du modèle allemand et la popularité d’Angela Merkel, outre-Rhin un réveil populaire semble émerger contre l’islamisation et l’immigration en Allemagne. En effet, le modèle multikulti et autres fadaises du vivre-ensemble exploqe face aux manifestaions salfaistes et aux affrontements violents entre salafistes et Kurdes à cause de l’Etat islamique. Sans oublier que l’Allemagne, elle-aussi, connait une sorte de Camp des saints avec la poussée exponentielel d’uen immigration extra-européenne.

C’est ce réveil populaire dont s’alarment nos confrères bien pensants de Libération. Notamment à travers les manifestations qu’organise désormais le mouvement Pegida, manifestations qui connaissent une large succès et qui dépassent la simple “extrême droite” :

Personne n’avait vu venir la manifestation. Lundi soir (8 décembre, note de Novopress), 10 000 personnes ont protesté pacifiquement dans les rues de Dresde malgré le froid mordant «contre l’islamisation de l’Occident» à l’appel de Pegida, un mouvement inconnu voici deux mois. En face, 9 000 habitants protestaient contre le développement de l’intolérance. Pegida est l’abréviation d’un slogan aux relents douteux qu’on pourrait traduire par « Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident ». Ce mouvement parti de rien et échappant à tout contrôle des partis inquiète la classe politique allemande alors que le pays est confronté à un mouvement d’immigration sans précédent (souligné par nous, Novopress).

(…)

Chaque lundi à la nuit tombée, le mouvement enfle. De 500 participants, on est passé à 10 000 en quelques semaines. Jeunes, vieux, hommes, femmes et même des familles ; la société civile semble se mobiliser. Et si quelques centaines de néonazis et une poignée de fonctionnaires du parti d’extrême droite NPD se mêlent aux drapeaux noir, rouge et or ou aux croix hissées au-dessus de la foule, ils semblent noyés dans le mouvement. « C’est très surprenant, explique Werner Patzelt, politologue à l’université de Dresde. C’est comme si quelque chose qui n’attendait que ça venait de se cristalliser… Pegida est né du fait qu’une partie importante de la population se rebelle contre un développement sur lequel on ne l’a pas consultée et qui n’a jamais été débattu : le fait que l’Allemagne devienne une terre d’immigration. »

(…)

Pegida menace de déborder les frontières de la Saxe. Wurtzbourg, Bochum, Munich, Cassel ou Bonn voient fleurir des mouvements similaires. A Leipzig, Pegida s’appelle Legida, et Dügida à Düsseldorf. Ces boutures ne mobilisent pour l’instant que quelques centaines à quelques milliers de personnes. Mais le mouvement pourrait s’étendre. « Pegida répond à une peur économique et sociale, souligne Johannes Kiess, sociologue à l’université de Siegen. L’Allemagne est un pays riche, mais tout le monde ne profite pas de cette richesse. Sa situation d’île de bien-être au milieu de l’Europe peut prendre fin très rapidement. La crainte d’un déclassement social est forte jusque dans les classes moyennes. Et se retourne facilement contre les plus faibles, les étrangers, les minorités. »

>> Pour lire l’article dans son intégralité

Crédit photo : DR