Äne Puits

Brexit : le conte de l’âne tombé dans un puits

28/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : En lisant les puissants commentaires de nos plus grands intellectuels à propos des électeurs du Brexit, comme ceux de Bernard-Henry Lévy évoquant la « victoire de la xénophobie, de la haine longtemps recuite de l’immigré et de l’obsession de l’ennemi intérieur », la « victoire du souverainisme le plus rance et du nationalisme le plus bête », la « victoire de l’Angleterre moisie sur l’Angleterre ouverte sur le monde », la « victoire de l’ignorance sur le savoir », et ainsi de suite, nous comprenons bien que ces électeurs étaient des ânes de la pire espèce. Et du coup nous est revenue en mémoire cette fable de l’âne tombé dans un puits.

Un jour, l’âne d’un fermier tomba dans un puits. L’animal gémissait lamentablement depuis des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il décida que l’animal était trop vieux et qu’il n’était pas rentable de le récupérer. Il préférait se consacrer à des animaux plus jeunes et mieux dressés et à de nouvelles espèces moins chères à entretenir. Il invita ainsi tous ses voisins inquiets par le bruit à venir et l’aider pour refermer le puits.

Conte Âne puitsAu début, l’âne réalisa ce qui se produisait et se mit à crier encore plus terriblement. Puis, au bout d’un moment, il se tut enfin. Quelques pelletées plus tard, le fermier regarda finalement dans le fond du puits et fut bien étonné de ce qu’il vit.

Avec chaque pelletée qui tombait sur lui, l’âne se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à déverser leurs pierres sur l’animal, il se secouait et montait dessus… Et à la grande surprise de chacun, l’âne sortit hors du puits et se mit à trotter très heureux de sa liberté retrouvée.

Ces ânes d’électeurs Anglais pro-Brexit ont eux aussi reçu des tombereaux d’insultes et de menaces de la part de leur « fermier » David Cameron et de ses voisins comme Juncker, Obama, Hollande, Macron et de dizaines de journalistes et dirigeants d’entreprises. Mais chaque outrage, chaque intimidation, ces chantage et mépris déversés à longueur d’articles et de discours n’ont fait que grandir la volonté et le courage du vrai peuple britannique pour les mener à cette victoire si éclatante.

Nous conclurons par une citation d’un autre grand résistant et patriote anglais : « Ceci n’est pas la fin, ni même le commencement de la fin, mais c’est peut-être la fin du commencement. »

Israël Turquie

Israël et la Turquie se réconcilient sur le dos de l’Iran

28/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Hier, Israël et la Turquie ont officialisé la normalisation de leurs relations diplomatiques après six années de brouille ; elle prendra effet avec le retour des ambassadeurs à Tel Aviv et à Ankara. A l’origine de la brouille diplomatique : l’incident de Mavi Marmara.

Le 31 mai 2010, ce bateau d’une ONG turque menait route vers la bande de Gaza lorsque des commandos de l’armée israélienne l’ont arraisonné et saisi dans les eaux internationales, estimant que la région de Gaza était soumise à un blocus naval. Dans le violent affrontement qui avait suivi, dix Turcs avaient été abattus (et plusieurs militaires israéliens lynchés). Les liens turco‑israéliens s’étaient dégradés au point que l’ambassadeur d’Israël avait été expulsé d’Ankara, en 2011. L’accord conclu hier comprend le versement par Israël de 20 millions de dollars aux familles des victimes turques, ce qui a provoqué la colère du ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, totalement opposé à cette indemnisation.

Mais le temps est désormais aux retrouvailles. En visite en Israël, le secrétaire général des Nations‑Unies, Ban Ki-moon, a estimé que l’accord Turquie-Israël est un « signe d’espoir pour le Moyen-Orient ». Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a pour sa part justifié l’accord conclu avec la Turquie par les intérêts économiques d’Israël, notamment sur les importantes ventes de gaz à la Turquie.

La normalisation des relations entre Ankara et Tel‑Aviv résulte essentiellement d’intérêts stratégiques communs face à l’Iran. D’ailleurs, le point de rupture, à savoir le blocus maritime de Gaza, restera inchangé. Selon le New York Times : « La Turquie était considérée autrefois comme le plus proche ami d’Israël dans le monde de l’islam. Les deux pays partagent différents intérêts stratégiques communs, dont l’opposition à l’Iran. » Ce que confirme le débat ci-dessous tenu hier soir sur i24news.


Pourquoi l’accord de réconciliation entre… par i24news-fr

Mariton

Brexit. Pour Hervé Mariton : « Un référendum doit être organisé à l’échelle européenne »

28/06/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Hervé Mariton, député-maire de la Drôme et candidat à la primaire de la droite et du centre, était l’invité de Nicolas Beytout sur le plateau de l’Opinion.

Au sujet du Brexit, voté la semaine dernière par le peuple britannique, Hervé Mariton admet que « négocier les nouveaux termes de la relation entre le Royaume-Uni et l’Union européenne prendra du temps ». Le député de la Drôme estime qu’« il faut maintenant repenser à la refondation de l’Europe » et que « la France doit en donner l’impulsion ».

Il explique être « favorable à un référendum européen » pour engager « une réforme des traités avec l’accord de chacun des États membres ».

Hervé Mariton admet également qu’un référendum organisé en France ne tournerait pas en faveur des eurocrates :

Si on organisait un référendum en France aujourd’hui, la réponse serait non !



Hervé Mariton (LR) – Brexit : « Un référendum… par Lopinionfr

Eric Zemmour mai 2016

Eric Zemmour : « Le peuple anglais est bête, le peuple anglais est inculte »

28/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Le peuple anglais est bête, le peuple anglais est inculte, le peuple anglais est xénophobe, le peuple anglais est raciste, le peuple anglais est ringard, le peuple anglais est vieux, le peuple anglais est laid, le peuple anglais est boit trop de bière, le peuple anglais est gros, le peuple anglais ne sort pas de son trou. Le peuple anglais nous a habitués à mieux, le peuple anglais doit revoter. Le peuple anglais doit demander pardon, le peuple anglais n’est pas à la hauteur de son histoire, le peuple anglais va sortir de l’histoire. » Ainsi débutait, ce matin, la première chronique post-Brexit d’Eric Zemmour sur RTL, dont nous vous livrons la suite ci-dessous, dans sa retranscription intégrale :

« Il faut sans doute remonter aux guerres de Napoléon ou à la bataille de Mers el-Kébir en 1940 pour retrouver en France un tel déferlement de haine anglophobe. Ô une haine dissimulée en admiration déçue, une haine mêlée de mépris, un mépris de classe et de caste, une anglophobie doublée d’une prolophobie. Le prolo anglais est haïssable, les élites françaises, politiques, médiatiques, économiques, artistiques, intellectuelles lui sont tombées dessus avec une hargne inédite.

Sun Brexit« C’est une hargne qui s’explique car ce vote n’est pas un vote comme les autres. Les Anglais ont envoyé un double message : la nation est le seul espace démocratique, et nous préférons sacrifier un peu de notre bien-être matériel à la sauvegarde de notre identité. C’est l’Angleterre multiculturelle et mondialisée qui a voté pour rester dans l’Europe ; c’est l’Angleterre anglaise qui a voté pour le Brexit.

« Ce vote ne vient pas d’un petit pays excentré comme la Grèce ou d’inadaptés au libéralisme comme les Français, mais du cœur idéologique et financier de la mondialisation. Ce Brexit doit être ajouté au triomphe de Donal Trump aux primaires américaines lorsqu’il a imposé à l’establishment du parti républicain taux médias un discours hostile au libre-échange, à Wall Street et à l’immigration. Boris Johnson et Donald Trump n’ont pas seulement le même coiffeur, ils incarnent ensemble un basculement de l’histoire, une fin de période, une fin de génération, qui dans les années 1960, 1970, a vu naître l’alliance idéologique entre les libertaires et les libéraux, entre les défenseurs des minorités et les apôtres de l’individu-roi. Ensemble, ils ont consacré le règne du droit et du marché, de la diversité et de l’abolition des frontières. Aux Etats-Unis, ce fut la rencontre des hippies et Berkeley et des Chicago Boy’s de Milton Friedman ; en Angleterre, celle des Beatles et de Margaret Thatcher. En France, le mariage de Madelin et de Cohn-Bendit. Cette révolution venue de l’Ouest a balayé ensuite toute l’Europe et le monde entier.

« Ce n’était pas la première fois dans l’histoire. La Glorious Revolution de 1688 instaurant le régime parlementaire en Angleterre et la Révolution américaine de 1776 avaient précédé et inspiré la Révolution française de 1789 avant que les soldats de l’An II et de la Grande Armée ne répandent les idées de liberté et d’égalité dans toute l’Europe. A chaque fois, une révolution venue du grand large se répandait peu à peu sur le continent.

« Nous vivons sans doute une période similaire : une nouvelle révolution poussée par les vents d’Ouest, mais une contre-révolution. Cette insurrection venue des peuples menace les élites occidentales, leurs privilèges, leurs certitudes, leurs idéaux aussi. Leur hargne face au Brexit indique qu’elles sont décidées à vendre chèrement leur peau. »

Bataille Vienne Sobieski

Une reconstitution de la bataille de Vienne aux JMJ de Cracovie

28/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le ministère de la Défense polonais prévoit pour les JMJ, les Journées mondiales de la jeunesse, qui se tiendront du 26 au 31 juillet à Cracovie de présenter « l’armée polonaise à la lumière des générations au service de la défense des valeurs chrétiennes ». Une reconstitution de la bataille de Vienne du 12 septembre 1683 est envisagée.

Cette bataille opposait le Saint Empire Romain germanique allié à la Pologne et à la Lituanie contre les Turcs. Les chrétiens gagnèrent la bataille contre les Turcs de Kara Mustafa, deux fois plus nombreux. Le califat fut obligé de se replier. Le souverain polonais Jean III Sobieski avait alors écrit : « Nous sommes venus, nous avons vu, Dieu a vaincu ».

La messe d’ouverture sera présidée par le cardinal Stanislas Dziwisz, archevêque de Cracovie, qui avait été ordonné prêtre par Karol Wojtyla, le futur Jean-Paul II, dont il sera le collaborateur au Vatican durant tout son pontificat.

Chard Punir Britanniques

Punir les Britanniques, par Guy Rouvrais

Les Britanniques ont « mal » voté, il faut donc les punir. Ce n’est pas dit si crûment à Bruxelles, mais c’est ainsi que l’on entend traiter ces impertinents qui ont osé claquer la porte. Ils sont simplement « coupables » d’avoir utilisé la possibilité offerte par le traité de Lisbonne de quitter l’UE, un passage par les urnes dont devraient se féliciter les dirigeants européens qui se gargarisent tous les matins du mot « démocratie. » Mais l’article 50 ne devait être pour eux qu’une simple clause de style, car qui pouvait sérieusement songer à une « marche en arrière » et abandonner cette merveille que serait l’Union européenne ? C’est cet aveuglement qui a engendré d’abord la stupéfaction, puis la colère, chez les Tusk, Schultz, Hollande, Merkel et autres Junker, qui sont à Bruxelles ce que le Politburo était à Moscou.

Le président de la Commission, Junker, a proclamé : « Ce n’est pas un divorce à l’amiable », c’est donc à torts réciproques, mais il omet de dire quels sont ceux de Bruxelles ayant poussé nos voisins d’outre-Manche à prendre congé. Ceux des Britanniques ? De ne pas avoir cédé aux objurgations de l’intelligentsia. Rappelons tout de même que le peuple a dû faire face aux pressions conjuguées du parti travailliste, de la moitié du parti conservateur, des libéraux, de quatre anciens Premiers ministres, conservateurs et travaillistes lançant un appel commun, de la plupart des représentants de la City, du patronat dans son ensemble, des dirigeants des multinationales américaines. On a même vu le président Obama faire le voyage de Londres pour exprimer son soutien à Cameron en campagne pour le « in ». Sans compter aussi l’archevêque de Canterbury, primat des Anglicans, et une grande partie de la hiérarchie de l’épiscopat catholique, qui se prononcèrent publiquement contre le « out ».

C’en est fait des paroles prudentes quand, pour ne pas effaroucher les électeurs, Bruxelles évitait d’aborder les sujets qui fâchent. Maintenant, les propos sont expéditifs : puisqu’ils ne sont pas rentrés dans le rang, qu’ils partent le plus tôt possible ! Le président du Parlement européen, Martin Schultz, dénonce comme « scandaleux » d’attendre octobre avant de faire jouer l’article 50, c’est une « prise d’otage » de l’Union, assure-t-il. Junker aussi veut les voir partir rapidement. « Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement britannique a besoin d’attendre jusqu’au mois d’octobre pour décider si oui ou non il envoie la lettre de divorce à Bruxelles. J’aimerais l’avoir immédiatement. » Même son de cloche à l’Elysée.

Le but de cette urgence soudaine ? Empêcher Londres de procéder aux nécessaires adaptations législatives et réglementaires pour remplacer les règlements bruxellois (plus de 7 000 !), dans l’espoir de susciter chaos et confusion qui affaibliraient l’économie britannique. Punir la Grande-Bretagne pour l’exemple aussi et, surtout, afin de dissuader ceux qui, en Europe, voudraient suivre leur « mauvais » choix « Voyez ce qui arrive quand on quitte l’Union ! » Mais ce chantage sera contre-productif, il ne fera que souligner l’arrogance de Bruxelles et son impérialisme, incitant les peuples non point à s’y soumettre, mais à s’en libérer eux aussi.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 28 juin 2016

Radio Courtoisie

Mise au point de Jean-Yves Le Gallou sur la situation à Radio Courtoisie

27/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans le cadre de la crise qui secoue Radio Courtoisie, Jean-Yves Le Gallou, patron de la réinformation sur l’antenne, nous a fait parvenir cette mise au point. En refusant toute invective, il annonce son départ de la direction du bulletin de réinformation à la rentrée de septembre si, d’ici là, la situation n’est pas apaisée.

Ni provocation inutile, ni soumission futile, ni invectives sur les personnes, refus de tout recours au point Godwin

« En 2007, j’ai proposé de créer un bulletin de réinformation quotidien sur Radio Courtoisie. Henry de Lesquen en a accepté l’idée et m’en a confié la direction. Je l’en remercie. Comme je remercie la grande centaine de réinformateurs qui ont participé à cette aventure. En particulier, Carl Hubert qui me seconde aujourd’hui et Henri Dubost, animateur du Kiosque courtois.

« La réinformation, c’est le refus du déni de réalité, c’est le respect des faits, rien que les faits mais tous les faits. Selon la belle formule de Charles Péguy dans Notre jeunesse : « Il est toujours difficile de dire ce que l’on voit, surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. »

« Aujourd’hui, je me dois de voir ce que je vois et de le dire : Radio Courtoisie traverse une crise profonde dont l’origine se situe dans des déclarations de son président – certes tenues à l’extérieur de la radio – mais qui n’ont pas été sans répercussions sur la vie de la radio.

« Le bulletin de réinformation prendra ses quartiers d’été le 2 juillet. Je quitterai sa direction à la rentrée de septembre et cesserai toute collaboration à Radio Courtoisie si, d’ici là, Radio Courtoisie et sa direction ne sont pas apaisées et si cette grande famille n’est pas à nouveau rassemblée.

« Comme toujours ma ligne de conduite sera la suivante : ni provocation inutile, ni soumission futile, ni invectives sur les personnes, refus de tout recours au point Godwin. Il faut savoir raison garder ! »

Jean-Yves Le Gallou

Piratage

Gigantesque piratage des données privées de 112 000 policiers !

27/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : C’est RTL  qui révèle ce matin ce gigantesque piratage : « Les données personnelles d’environ 112 000 policiers et de leurs proches, adhérents de la Mutuelle Générale de la Police, se sont retrouvées sans protection sur Internet. » Comme le dit la radio, « c’est une fuite fait frémir », deux semaines après l’assassinat de deux policiers à leur domicile de Magnanville (Yvelines) par un djhadiste.

« Le piratage remonte au 2 juin dernier, lorsqu’un responsable d’agence de la mutuelle, installé à Limoges, décide de copier le fichier des adhérents pour le télécharger sur le cloud de Google. En clair, les adresses et numéros de téléphone de 112 000 policiers, actifs et retraités, se retrouvent alors sur un support non sécurisé, protégé par un simple mot de passe. »

La direction de la mutuelle, qui a mis à pied l’employé indélicat, a mis trois semaines pour découvrir l’étendue des dégâts. Une enquête judiciaire a été ouverte et « Google France a été prié d’effacer les données sensibles de ses fichiers », opération qui serait « en cours »…

Racisme anti-blanc

Racisme anti-blanc : un déni de réalité

Le livre Sale Blanc ! Chroniques d’une haine qui n’existe pas, aux Editions Idées, a démontré l’ampleur du racisme anti-blanc. Après l’avoir nié pendant trois décennies, les journalistes, comme les associations antiracistes ou la justice, tentent désormais de le minimiser.

Rapport racisme-anti-blancLa plupart des médias ont relayé la sortie, début janvier 2016, d’un rapport, intitulé « Trajectoires et origines. Enquête sur la diversité des populations en France ». Ce rapport écrit par des chercheurs de l’Institut national d’études démographiques (INED) affirme que le « racisme anti-blanc n’est pas une expérience de masse ».

Le racisme à l’encontre des « majoritaires », car c’est le qualificatif donné par les auteurs pour désigner les Français de souche, serait « un phénomène minoritaire ». Ce rapport annonce : « Non seulement le racisme vécu par la population majoritaire est bien moins fréquent, mais il se produit essentiellement dans la rue. » Il serait donc « sans comparaison avec le racisme qui vise les populations issues de l’immigration extra-européenne, envers qui il s’exprime de façon massive, répétée et préjudiciable ».

Pourtant, la réalité montre chaque jour le contraire. Revenons sur l’affaire du viol collectif d’Evry-Courcouronnes. Le 30 mars 2014, quatre adolescents violent et torturent une jeune fille de 18 ans à la sortie de la gare. Le magazine Le Nouveau Détective de juin 2014 a donné le profil des quatre violeurs aux moments des faits : ce sont trois frères turcs nés à Istanbul âgés de 13 à 17 ans, et un « Français » de 13 ans, se nommant Belkacem. Les sévices endurés par cette jeune fille sont innommables : « Fellations forcées, sodomies, coups de bâtons… Les violences s’enchaînent pendant près de deux heures. Ils l’attachent et la bâillonnent, lui urinent dans la bouche et lui crachent au visage. »

Détective racisme anti-blancLes insultes adressées à la jeune fille ne laissent aucun doute sur les motivations racistes des agresseurs. Selon le quotidien Le Parisien, un des violeurs a demandé ses origines à la victime. Et un troisième a déclaré s’en être pris à cette jeune fille parce qu’elle était française et qu’il n’aime pas les Françaises. En effet, pendant le viol et les tortures, la jeune fille a été plusieurs fois insultée : « T’es qu’une salope de Française. » Le meneur de la bande dira même aux policiers lors de sa garde à vue : « Quand je sortirai, je niquerai la France. »

Des déclarations sans ambiguïté et pourtant, la dimension raciste n’a pas été retenue par la cour d’assises des mineurs d’Evry. Selon une source proche du dossier, rapportée par Le Parisien : « Les juges ont choisi de retenir les qualifications les plus graves de viols et d’actes de tortures et barbarie, qui font encourir la peine la plus forte. Y ajouter l’injure raciale ne change rien à la peine encourue. »

Une justification absolument fausse puisque la loi Lellouche du 3 février 2003, déclare : « Les peines encourues pour un crime ou un délit sont aggravées lorsque l’infraction est commise à raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »

Ce refus par la justice de qualifier ce viol de raciste va avoir des conséquences du point de vue des médias. Selon Francis Chouat, maire d’Evry et membre du Parti socialiste, il y a eu « des consignes de diète médiatique » données aux journalistes de la part des parents de la victime pour ne pas évoquer ce viol et ses motivations anti-françaises. Résultat ? A part Le Parisien, aucun média national ne va mentionner les motivations des agresseurs. Aucune association ne s’est portée partie civile, la classe politique s’est tue dans son ensemble sauf, il faut le noter, Jacques Bompard et Marion Maréchal-Le Pen.

Ce cas dramatique n’est malheureusement pas isolé puisqu’en mai 2010, l’émission Envoyé spécial avait diffusé les images d’un procès d’un violeur en série expliquant avoir voulu « humilier les Blancs ». Là aussi, malgré les déclarations de ce violeur ayant agressé sexuellement 15 jeunes femmes, le tribunal ne qualifiera pas ces actes de raciste.

En clair, la justice ne prend pratiquement jamais en considération les motivations anti-Blanches des auteurs de viol, de meurtre ou d’agression.

Guerre civile

Tribune libre – Risque de guerre civile ?, par Vincent Revel

Le terme guerre civile s’invite de plus en plus dans le débat public. Pour continuer à vendre leur modèle multiculturel et pour ne pas avoir à se remettre en cause, nos dirigeants incriminent les partis patriotes d’Europe pour expliquer les échecs flagrants du « bien vivre ensemble ».

Avec le Brexit, les peuples européens peuvent enfin se rendre compte que tout est possible. Nous pouvons dire non à l’Europe sans que notre monde s’effondre. Nous pouvons dire que nous voulons une autre Europe sans avoir obligatoirement l’apocalypse. La pensée unique s’effrite et la propagande antiraciste, néo-libérale et altermondialiste s’essouffle. Le rêve d’un village monde s’efface comme une brume s’évapore à la chaleur du soleil. La réalité est toujours plus forte que l’idée. La véritable vie ne s’embarrasse pas des utopies.

CaillerasSouvent, nous entendons parler des territoires perdus pour la République. Ces fameux territoires qui se multiplient considérablement depuis moins de vingt ans par la faute d’une politique migratoire complètement folle. Perdus ! Mais sont-ils perdus pour tout le monde ? Et si les lois de la République ne peuvent plus s’y appliquer normalement comme sur le reste du territoire, que se passe-il réellement dans ces zones que l’on décrit fréquemment comme des lieux de non-droit ?

Tout ceci n’est qu’une vaste hypocrisie car tout le monde sait que ces nouveaux territoires sont dès à présent déconnectés de l’identité charnelle de notre pays. Nos lois ont été remplacées par un code juridique étranger et notre culture disparaît mètre après mètre pour laisser place à un nouveau mode de pensée et de croire. Le multiculturalisme s’est transformé depuis longtemps en communautarisme et la diversité, si chère à nos censeurs modernes, a fini par effacer complètement l’héritage de nos anciens.

De la France, pays européen possédant une culture millénaire et un roman national permettant à ses habitants d’être unis autour d’une mémoire commune, nos dirigeants en ont fait une nation sans frontière, découpée comme une mosaïque. Dans cette espace sans règle commune, viennent prendre place des peuples et des individus nouveaux, désireux pour la plupart de vivre selon leurs us et coutumes.

Devant la faiblesse de nos élus et avec la collaboration d’un grand nombre de nos compatriotes de souche, ces nouveaux arrivants, selon leurs origines culturelle et religieuse, n’hésitent plus à s’arroger systématiquement des droits au détriment de l’unité nationale. De ce fait, une crainte légitime s’installe chez les autochtones que nous sommes.

Malgré la censure féroce du système antiraciste qui tente de nous faire culpabiliser, les inquiétudes d’un grand nombre de Français s’expriment de plus en plus librement. Face à ce communautarisme, qui fait craindre dans les coulisses dorées de notre République une éventuelle guerre civile, seule une action politique forte peut nous éviter la catastrophe toute annoncée.

Isabelle SurplyDernièrement, Isabelle Surply (ci-contre), conseillère régionale de Rhône-Alpes-Auvergne et responsable du canton de Rive-de-Gier pour le Front national de la Loire, a été menacée de mort, de violences et de viol à plusieurs reprises pour avoir simplement relayé sur Twitter un message d’un internaute exprimant sa colère contre les politiques, « qui souhaitent un bon ramadan » à la communauté musulmane de France en les nommant des « collabos » de l’islamisation de notre pays. Pour ça, dans la France du XXIe siècle, avec le silence complice d’une grande partie de nos élites, une jeune femme et son enfant peuvent être menacés de mort !

Peu de jours avant, dans le même secteur géographique, le maire de Lorette, Gérard Tardy, avait fait passer deux messages sur les panneaux municipaux pour demander à la communauté musulmane de sa ville de vivre le ramadan « sans bruit » tout en précisant, comme la loi l’explique, que « la République se vit à visage découvert. » Quel fut le résultat pour cette action que nous devrions tous trouver normale ? Comme pour Isabelle Surply, des menaces furent proférées et la Ligue des Droits de l’Homme, en la personne de Jamal Rami, étudiait une possibilité de dépôt de plainte pour islamophobie !

Et oui, nous en sommes là ! Un rappel de civisme pour ces nouveaux arrivants peut valoir à un maire de France d’être menacé et poursuivi pénalement ! Alors, oui, avec des cas comme ceux-là, qui se multiplient de plus en plus, la guerre civile n’est peut-être pas qu’une affabulation.

Vincent Revel

Dominique Jamet

Lettre aux petits marquis qui nous gouvernent, par Dominique Jamet

Personne ne pourra dire qu’ils n’avaient pas été mis en garde. Depuis des jours et des semaines,  conseils,  avertissements,  menaces, anathèmes et  malédictions pleuvaient comme des hallebardes sur les électeurs britanniques. Plus ou moins discrètement, plus ou moins grossièrement, plus ou moins finement, il n’était grand de ce monde, je veux dire du monde occidental, du monde mondialisé, du monde économiquement orthodoxe et politiquement correct, qui ne se crût permis de s’inviter dans chaque foyer d’outre-Manche et de s’ingérer dans les affaires intérieures du Royaume-Uni. Obama, Merkel, Hollande, Renzi, Tusk, Christine Lagarde, Schaüble, le FMI, la Banque centrale et bien entendu Juncker, tous jouaient la même partition, tous chantaient sur le même ton, tous sont intervenus dans le même sens et le même registre. Bien entendu, Eton, Oxford, Cambridge, la Bourse, la Banque, les multinationales, la City, l’Establishment faisaient chorus.

De ce côté du Channel, les gens qui ont le droit à la parole, les gens qui savent, les princes autoproclamés et les petits marquis qui nous gouvernent, tous ceux qui se sont tant trompés et nous ont tant trompés, les grands partis, les grands journaux, les grands médias, l’ENA, le Siècle et Alain Minc n’étaient pas en reste pour agiter tous les vieux épouvantails, pour évoquer les spectres de la peur, et semer la panique dans l’espoir de récolter le « oui » tant attendu par David Cameron, apprenti-sorcier dépassé par sa propre manœuvre.

Le Brexit, ce n’était rien de moins que la fin de la Grande-Bretagne et la fin de l’Europe, puisque c’est le nom mensonger dont vous persistez à affubler l’Union européenne, cette étrange construction à laquelle vous prétendez donner un toit quand ses fondations menacent déjà ruine.

Le peuple britannique s’est prononcé, massivement, clairement, librement. Jaloux de son indépendance, légitimement fier de son passé, attaché à sa souveraineté, il avait déjà réussi, seul dans l’Union européenne, et à contre-courant de l’idéologie dominante,  à conserver sa propre monnaie, la maîtrise de son budget, le contrôle de ses frontières. Depuis quelque temps, il s’inquiétait pourtant des conséquences sur son niveau de vie, de protection sociale et de salaire mais davantage encore  sur son équilibre, sur son homogénéité, sur son identité, des évolutions en cours. Il craignait d’être contaminé par cette redoutable maladie de langueur et de renoncement qu’est la bruxellose.

Il ne voyait pas en vertu de quelle légitimité 32 000 fonctionnaires surpayés et autant de lobbyistes, sept cent cinquante députés élus sur une base nationale pour constituer de bric et de broc un simili-Parlement international, vingt-huit commissaires non élus et le président d’une Commission au fonctionnement opaque décideraient de son mode de vie, de son alimentation, de ses coutumes, de ses droits et substitueraient progressivement leur autorité à celle de son Parlement et de sa justice. Consulté sur ce qu’il entendait faire de son avenir, il a voté, et il a voté contre vous.

Oui, contre vous, contre vos ancêtres, contre vos pareils, contre tous les installés, contre tous les doctrinaires, contre tous les libéraux qui n’ont donné, qui n’ont accordé, qui n’ont concédé leur droit de vote ou pour mieux dire qui ne s’en sont laissé arracher l’exclusivité que sous la pression de l’histoire. C’était, disaient-ils, une grave imprudence et une erreur qui se paierait cher que d’étendre au peuple tout entier, ignorant, impulsif et crédule, un privilège qu’il était si sage, si judicieux et surtout si commode de réserver à l’élite. Oui, à cette élite qui, par force, a dû s’accommoder de la démocratie et du suffrage universel mais qui dans le fond de son cœur n’a pas cessé de lui préférer l’entre-soi comme elle préfère les arrangements de sa petite cuisine au souffle des vents du grand large.

En refusant de s’engager plus avant sur le chemin d’une union plus étroite avec la technocratie européenne, le peuple anglais a choisi la liberté. En refusant de se laisser ficeler par les réglements obscurs et obliques des Lilliputiens du Berlaymont, le Gulliver britannique a sauvegardé son ouverture sur le monde. Les accords commerciaux qu’il passera tôt ou tard avec la Chine, l’Inde, l’Amérique latine, l’Afrique et naturellement avec la Russie puis les Etats-Unis l’affranchiront de la tutelle des gnomes de Francfort ou de Bruxelles. Une fois encore, la mère des démocraties montre la voie et donne l’exemple. Elle ne se laissera pas confisquer sa victoire comme d’habiles et cyniques manipulateurs ont escamoté le résultat du referendum français de 2005.

Il y a quelques jours en Italie, hier en Grande-Bretagne, l’heure est venue du réveil des peuples. Dimanche prochain en Espagne devrait sonner le glas des vieux partis qui ont failli. Bientôt ce sera au tour de la France de voter, et de mal voter, mais cette fois vous ne parviendrez pas comme dans un passé récent à ignorer et vous n’oserez pas dissoudre le peuple.

Dominique Jamet
Texte repris du site de Debout la France
Hollande mouillé

Brexit : Pour François Hollande, « le danger est immense face aux extrémismes et aux populismes »

25/06/2016 – FRANCE (NOVOpress)
« Le danger est immense face aux extrémismes et aux populismes. Il faut toujours moins de temps pour défaire que pour faire, pour détruire que pour construire. La France pays fondateur de l’Europe ne l’acceptera pas. Un sursaut est nécessaire. L’Europe pour aller de l’avant, ne peut plus faire comme avant » a expliqué François Hollande.



Brexit : François Hollande pointe un « danger… par Lopinionfr

Christian Vanneste

Le Royaume-Uni prend le large : l’Europe est libre ?, par Christian Vanneste

Incroyables Britanniques : ils ont osé ! L’émotion provoquée par l’assassinat d’une députée travailliste favorable au maintien avait fait vaciller pendant quelques jours le camp de la sortie. Les premiers résultats semblaient confirmer ce choix. Mais au petit matin, le Brexit l’emporte avec près de 52 % des voix alors que la participation a été plus forte (72,2 %) qu’aux dernières législatives.

Les conséquences de ce tremblement de terre sont considérables. Dans l’ensemble, il s’agit d’une victoire du populisme tant redoutée par l’« Etablissement ». Le plafond de verre a craqué. Nigel Farrage a dit que c’était la victoire des vraies gens et de la décence politique, la défaite de la désinformation et des mensonges. A n’en pas douter, le vote est une gifle pour les pouvoirs, forts d’une pensée unique, qu’ils pensaient imposer aux peuples. Ceux-ci se sentaient peu à peu privés de ce qu’ils attendent le plus de leurs gouvernants : la protection et le sentiment qu’ils travaillent dans l’intérêt des populations.

Les crises économique et migratoire ont érodé la confiance chez beaucoup d’électeurs qui se sentaient trahis. Les Anglais qui craignent légitimement de perdre leur identité avaient l’avantage de n’avoir qu’un pied en Europe. Leur non-appartenance à l’Euroland ou à l’espace Schengen leur suggérait que certains de leurs avantages en découlaient et qu’accroître la distance avec l’Europe ne pouvait qu’être bénéfique. Ils ont donc tranché.

Le tribun de l’UKIP a dit aussi que c’était le jour de l’indépendance. Cela est plus discutable. D’abord on peut se demander : pour qui ? Il y a un risque sérieux de dislocation du Royaume-Uni. L’Irlande du Nord et l’Ecosse ont voté pour le maintien. Des référendums sur le rattachement de l’Ulster à l’Eire et sur l’indépendance de l’Ecosse sont déjà réclamés. L’indépendance ne dépend pas seulement du statut juridique d’un pays. Elle n’est réelle que si celui-ci possède les moyens de son autonomie.

Que les Anglais, car ce sont eux, aient fait un choix culturel plus qu’économique, est une excellente chose. Le divorce entre les nations et l’élite mondialisée, entre le besoin d’identité pour tous et l’appétit de richesses pour quelques-uns est un retour vers l’humanité réelle. Néanmoins, sur le plan économique, il va se traduire par un pari. Au-delà du choc provoqué par l’incertitude, de la baisse des indices boursiers et de la Livre, les Britanniques vont voir s’ils conservent la City, s’ils exportent moins ou davantage, si la liberté retrouvée face aux directives européennes compense la perte du marché unique et des fonds structurels. Pendant deux ans au moins, le désengagement ne sera pas facile, et on voit mal David Cameron qui a mené une ardente campagne pour le maintien demeurer 1er Ministre pour mener une politique qu’il a dénoncée.

Europe est libreLe Brexit est avant tout un électrochoc pour l’Europe et pour sa caste de dirigeants apparemment inconscients de leurs faiblesses ! En fait, suivant une vieille stratégie, les Britanniques ont toujours libéré l’Europe lorsque celle-ci était en phase d’unification. Ils ont libéré l’Europe de Napoléon comme d’Hitler. Ils lui permettent aujourd’hui de se libérer de l’inepte technocratie bruxelloise.

Mais, comme il s’agissait d’une union, à l’origine volontaire et démocratique, la liberté peut présenter plusieurs visages. Les souverainistes, en France et aux Pays-Bas déjà, exigent des référendums sur le modèle du Royaume-Uni. On peut donc entrevoir une désagrégation de l’Union Européenne évidemment plus délicate pour les membres de la zone Euro. On peut au contraire voir dans cette divine surprise anglaise l’opportunité d’une relance de l’Europe centrée uniquement sur un approfondissement limité au cercle le plus solide de ses membres.

Avec le départ du pays le plus libéral, le plus opposé au fédéralisme et le plus partisan d’un simple marché unique, on peut donc envisager une fuite en avant vers un véritable fédéralisme. Gribouille aurait gagné : ça ne marche pas, donc allons plus loin dans la même direction. Puisque la Grande-Bretagne est un porte-avions atlantiste au bord du vieux continent, on peut même imaginer que son départ émancipera l’Europe de sa dépendance aux Etats-Unis. La normalisation de nos rapports avec la Russie, en dépit des Pays Baltes et de la Pologne, en serait facilitée.

Ceux qui ont l’habitude de peindre la vie en rose n’hésitent pas à prédire une nouvelle lune de miel pour le couple franco-allemand. Mais c’est précisément là que le bât blesse. La France qui tendait la main à Adenauer était un pays qui se redressait, accumulait les succès économiques et disposait d’une supériorité politique évidente. Au début des années 1970, le prévisionniste Herman Kahn prévoyait un dépassement de l’Allemagne par la France. Le premier choc pétrolier a inversé les courbes. L’Allemagne a réussi au forceps sa réunification. L’Euro est devenu pour elle une bonne affaire tandis qu’il devenait un piège pour nous. La bonne gestion gestion d’un côté, même avec des socialistes, la mauvaise de l’autre, même avec la prétendue droite, ont creusé l’écart.

Lorsque la dernière calamité socialiste, M. Hollande, rencontre la Chancelière allemande qui est loin d’être une aigle, la France est dans une situation d’infériorité humiliante. L’indépendance d’une Europe fédérale ne serait à l’évidence pas la nôtre. Le Brexit présente aussi le risque, en nous privant d’un exemple de réussite libérale, puisque le Royaume-Uni nous avait doublé économiquement, de nous enfermer avec nos vieux démons, ceux qui dansent la sarabande autour de la Bastille.

Une porte s’est donc ouverte, mais sur une voie périlleuse, qui demandera plus de courage et de sérieux que de coutume chez nos dirigeants. L’indépendance et le risque des réformes indispensables pour en avoir les moyens : la France a-t-elle des hommes politiques capables de la mener sur ce chemin ? S’ils existent alors on pourra dire d’eux comme le général de Gaulle le 14 juillet 1941 : « Il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n’ont pas cédé. »

Christian Vanneste
président de La Droite libre

Texte repris du blog de Christian Vanneste

Najat Vallaud Belkacem

Najat Vallaud-Belkacem : agent de l’arabisation et de la défrancisation, par Guillaume Faye

25/06/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La ministre de l’Éducation nationale travaille cyniquement – et logiquement– à la démolition de l’identité ethno-culturelle française. Elle programme l’enseignement de l’arabe…dès le début de l’école primaire ! Sans vergogne, on va toujours plus loin. En même temps, toute sa politique vise à saper, à dégrader l’enseignement des fondamentaux de l’identité française, linguistiques et historiques. Sur ordre de ses maîtres étrangers et avec l’accord de ses patrons français collaborateurs ou idiots utiles.

NVB prise la main dans le sac

Ce n’est pas innocent. C’est une subversion qui ne relève pas seulement de l’idéologie de gauche (Mme Belkacem n’est ni de gauche ni féministe sincère mais d’abord militante arabo–musulmane dissimulée) mais qui, utilisant les idiots utiles de l’islamo-gauchisme (1) et de la gauche bobo angélique, entreprend le volet ”école et éducation” de la stratégie de destruction de l’européanité de la France et de colonisation ethnique. Valls laisse faire, à moitié complice ; quant à Hollande, il s’en moque parfaitement, complètement absorbé par ses petites cuisines politiciennes pour se faire réélire. Le destin de la France n’est pas son sujet.

Annie Genevard, députée du Doubs et déléguée à l’Education des Républicains est montée au créneau contre ce projet (2). Elle écrit : « Cette question intéresse et concerne les Français quoi qu’en dise la ministre, qui a accueilli avec une rage blême, dont la violence interroge, la question que j’ai adressée il y a quelques jours au gouvernement. Elle qui reçoit habituellement toutes nos questions avec un sourire permanent a perdu son sang-froid et tombé le masque, ce qui démontre tout à la fois à quel point l’hémicycle peut être révélateur et le caractère très sensible du sujet pour la ministre. » Si NVB a perdu son sang-froid, c’est parce qu’elle été prise la main dans le sac de sa principale mission : arabiser et islamiser la France.

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Le Gallou Discours Juin 2016

Immigration/islamisation : 10 mesures pour notre survie, par Jean-Yves Le Gallou

Le 17 juin 2016, le Siel, Riposte laïque et Résistance républicaine ont organisé une manifestation d’hommage aux policiers assassinés – et de protestation contre l’islamisation de la France. Nous reproduisons ci-dessous l’intervention de Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia.

Ecoutons Péguy : « Il est difficile de dire ce que l’on voit mais il est encore plus difficile de voir ce que l’on voit. »

Eh bien, voyons ce que l’on voit : de même qu’il y des pommes sous les pommiers, les Africains africanisent et les musulmans islamisent.

Et entre le musulman modéré (ce qui est un oxymore) et le terroriste islamique, il n’y a pas de solution de continuité. Le vivier des terroristes islamiques se trouve dans les banlieues de l’immigration et les prisons de la République.

Alors que faut-il faire ? Nommer les choses, tarir le problème à la source, permettre aux nôtres de se défendre. Voici 10 points pour notre survie en tant que peuple et en tant que civilisation.

  1. Dire les choses, nommer l’ennemi. L’ennemi ce n’est pas le terrorisme, l’ennemi c’est le terrorisme islamiste ; le danger c’est l’islam conquérant.
  2. Appliquons le principe de précaution : arrêtons toute immigration nouvelle, sous quelque prétexte que ce soit, en provenance des pays musulmans
  3. Expulsons les étrangers délinquants à l’issue de leur peine.
  4. Appliquons la déchéance de la nationalité aux binationaux délinquants et aux binationaux radicalisés manifestant leur hostilité aux règles françaises et à la civilisation européenne et expulsons-les.
  5. Et en attendant que ces mesures prennent effet, réarmons les nôtres : moralement, juridiquement et pratiquement.
  6. Réarmons-nous moralement. Retrouvons la fierté de notre héritage et abrogeons les lois liberticides, dites « antiracistes », responsables de l’arrogance conquérante des minorités.
  7. Réarmons-nous judiciairement en rendant à nouveau possible la légitime défense aujourd’hui rendue impraticable par des jurisprudences irresponsables.
  8. Réarmons-nous pratiquement en libéralisant la détention et le port d’armes pour nos compatriotes – en commençant par ceux qui exercent les professions les plus menacées : policiers et gendarmes mais aussi membres de leur famille, les agents de la pénitentiaire et demain les enseignants et les soignants.
  9. Francisons les compagnies privées de sécurité. Il y a quarante ans, il y avait 100 000 policiers et 100 000 gendarmes. L’immigration massive a débouché sur une explosion de la délinquance. Mais il y a toujours 100 000 policiers et 100 000 gendarmes mais, en plus, 200 à 300.000 agents de sécurité privée. Or dans les aéroports, les musées, les centres commerciaux des grandes métropoles, ces agents sont à 80 ou 90 % issus des minorités le plus souvent musulmanes. Arrêtons cette folie ! Rétablissons un minimum d’équilibre en francisant et en européanisant leur recrutement.
  10. Adoptons ces mesures par référendum pour contourner la dictature des médias et des juges.

L’empire romain est mort d’avoir confié la défense de ses frontières extérieures aux Barbares : reprenons le contrôle de notre sécurité et de nos frontières intérieures avant qu’il ne soit trop tard.

Jean-Yves Le Gallou

Texte paru sur le site de Polémia sous le titre
« 10 mesures pour faire face au défi lancé par le djihadiste de Magnanville »

Marine Le Pen Brexit

Marine Le Pen après le Brexit : « Et maintenant, la France ! »

FN Brexit24/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une conférence de presse tenue ce matin, quelques heures après l’annonce de la victoire du Brexit, Marine Le Pen, s’exprimant devant une affiche « Et maintenant, la France ! », a salué dans le vote britannique « une éclatante leçon de démocratie ». « Ce n’est pas à la finance internationale de dicter sa loi aux peuples. Le cours des bourses n’a pas pour vocation à diriger nos vies », a poursuivi la présidente du Front national, se réjouissant que ce scrutin ait montré qu’il était possible de « rendre la démocratie plus forte que les marchés ».

« L’Union européenne […] est la pierre angulaire de toutes les crises que nous connaissons », a ensuite affirmé Marine Le Pen, estimant qu’il fallait « porter ce même débat en France » et que « la politique n’est qu’opérette tant que la souveraineté n’existe pas réellement ».

« Désormais, affirme-t-elle, ce débat européen, ce débat sur la souveraineté s’impose à tous. L’Europe sera au cœur de la prochaine campagne présidentielle. […] J’appelle depuis 2013 à un référendum du même type que celui qui a lieu au Royaume-Uni […] Ce référendum sur l’appartenance de la France à l’Union européenne est une nécessité démocratique. Les Français doivent pouvoir choisir eux aussi cette voie de liberté qui rendra à la France sa pleine et entière souveraineté. […] C’est l’Union européenne qui vacille et ce sont les nations qui renaissent. Et elles doivent former ensemble un nouveau projet européen, celui de la coopération. »

Un discours de 9 mn à écouter intégralement ci-dessous.

Chard Brexit

Brexit : vers la libération des peuples, par Guy Rouvrais

Ils auront été aveugles jusqu’au bout ! Jeudi, le jour du vote, à Bruxelles, à Berlin comme à Paris, le ton était à l’optimisme chez les dirigeants européens, la Grande-Bretagne allait rester au sein de l’Union européenne. Sur quoi se fondait cet optimisme ? Sur le taux de participation inattendu et sans précédent en Grande-Bretagne : 72 %. Si on se ruait sur les urnes c’était pour s’opposer au Brexit, c’est sûr, opinaient-ils. Or, au contraire, c’était un plébiscite en faveur de la liberté, la volonté de saisir cette chance d’en finir avec la tutelle bruxelloise pour recouvrer une pleine souveraineté.

La victoire est nette : 52 % contre 48 %. Rien n’a pu entraver la volonté du peuple d’en finir avec cette Europe-là, ni la récupération de l’odieux assassinat d’un député anti-Brexit par un forcené, ni les menaces de Merkel et Hollande, annonçant la veille du scrutin, qu’en cas de départ, l’Union européenne ne concéderait rien à la Grande-Bretagne, pas même le statut de la Suisse ou de la Norvège. « Les déserteurs ne seront pas accueillis à bras ouverts », avait déjà déclaré Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne. Les déserteurs, les traîtres donc, doivent être punis. A défaut d’être aimé des peuples, Bruxelles veut s’en faire craindre. On songe à cet écriteau accroché par les Tchèques aux chars soviétiques en 1968 : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ou je tire ! »

A Londres, les « élites » mondialisées, la haute finance et ses bénéficiaires, les nantis du pouvoir et du savoir, étaient vent debout contre la sortie de l’Union, le petit peuple en ses profondeurs, celui qui souffre de ce dont les autres bénéficient, a massivement voté pour la liberté. Notamment celle de ne point subir la concurrence déloyale de travailleurs venus de l’Europe de l’est.

Et maintenant ? C’est la peur chez les vaincus ! Pas seulement celle de financiers qui, dans la panique, essaient pathétiquement de sauver leur cassette. C’est la peur de la « contagion » à Bruxelles, à Berlin, à Paris entre autres. Car pour ces gens-là la démocratie, c’est une maladie, si ce n’est un chancre ! La veille du scrutin, Donald Tusk déclarait que sa « plus grande crainte est qu’un éventuel résultat négatif puisse encourager d’autres eurosceptiques en Europe ».

Cette crainte chez les gens d’en-haut, c’est, au contraire, un grand espoir pour ceux d’en-bas, c’est l’annonce d’un puissant vent de liberté qui déjà souffle sur le vieux continent. En Autriche, le FPÖ, qui fut près de la victoire en mai, a promis d’organiser un référendum en cas de victoire, tandis qu’aux Pays-Bas, le député Geert Wilders a réaffirmé que les Néerlandais « ont droit à leur référendum aussi ». En République tchèque, le premier ministre a averti ses pairs en février : en cas de Brexit, « un débat sur le retrait de la République tchèque sera à attendre dans quelques années ».

Selon Ipsos, 55 % des Français et 58 % des Italiens aspirent à organiser leur propre consultation. Marine Le Pen a également appelé à la tenue d’un référendum dans l’hexagone. Ce 23 juin marque le début de la libération des peuples européens.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 25 juin 2016

BHL Entarté

Coucou BHL, le Brexit l’emporte avec plus d’un million de voix d’avance !

24/06/2016 – LONDRES (NOVOpress) : Le résultat est sans appel : le Brexit l’a emporté avec plus d’un million de voix d’avance sur les partisans du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne. Les résultats définitifs du référendum sont les suivants. Pour la sortie de l’UE : 17 410 742 voix. Pour le maintien dans l’UE : 16 141 241 voix. Soit une avance de 1 269 501 voix ! Ce sont 51,9% des électeurs qui se sont prononcés en faveur du Brexit. Et les instituts de sondage annonçaient un scrutin serré…

Et pour le plaisir, ce tweet de Bernard-Henri Lévy, publié hier :