Geert Wilders

Le leader néerlandais Geert Wilders s’en prend à la « racaille marocaine »

19/02/2017 – PAYS-BAS (NOVOpress) : En campagne pour les élections législatives qui se tiennent le 15 mars, le leader populiste néerlandais Geert Wilders s’en est pris à la « racaille marocaine » : « Regardez l’islamisation, comment nous laissons le terrorisme entrer dans le pays, comment nous laissons la racaille marocaine agir sans rien faire. » En visite dans la banlieue de Rotterdam, le patron du PVV (Parti pour la liberté) a ajouté :

« Il y a beaucoup de racaille marocaine en Hollande qui rend les rues dangereuses. »

Les sondages donnent actuellement le parti de Geert Wilders en tête des intentions de vote, avec trois à quatre sièges d’avance sur le parti au pouvoir, ce qui serait toutefois insuffisant pour leur permettre de devenir premier ministre : seul le soutien de plusieurs autres formations le lui permettrait et chacune s’y refuse, au nom du « cordon sanitaire ».

Frontex migrants

Frontex l’avoue : le sauvetage en mer favorise l’afflux et la mort de migrants

Dans son rapport d’analyse des risques pour 2017 (Risk Analysis for 2017), Frontex constate le lien direct de cause à effet entre l’intensification des opérations de sauvetage des immigrants clandestins au large de la Libye et l’augmentation du nombre de morts en mer. L’année 2016 a battu tous les records sur la route de la Méditerranée centrale, et 89 % des immigrants en situation irrégulière nous arrivent désormais par la Libye, faisant de l’Italie la principale porte d’entrée illégale dans l’UE.

Alors que la représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, affirmait en mai 2015 que les 28 allaient casser le « business model » des passeurs libyens, Frontex confirme aujourd’hui ce que les critiques de l’époque prévoyaient et que Frontex avait déjà entrevu dans son analyse des risques pour 2016 : non seulement le modèle d’activité des passeurs n’a pas été cassé par l’UE, mais il a été bougrement renforcé.

En effet, et c’est Frontex qui le dit, les passeurs, comptant sur l’intervention rapide des secours européens et cherchant à maximiser leurs profits en augmentant le nombre d’émigrants mis à flot, expédient leurs cargaisons humaines sur des embarcations de plus en plus précaires. Et ce ne sont pas les clients qui manquent car, comme le constate toujours Frontex dans l’édition 2017 de son rapport, les populations africaines sont encouragées à émigrer en Europe par les membres de leur famille ou leurs amis qui y sont déjà parvenus et qui ont pu constater que c’est faisable malgré les dangers et que l’on s’en fait rarement rapatrier.

Autre constatation de Frontex, les passeurs ne prennent bien souvent même plus la peine d’appeler le centre de secours en mer à Rome puisqu’ils ont les numéros de téléphone des ONG et les appellent directement pour prendre RDV en mer avant de faire partir les embarcations des côtes libyennes. C’est exactement ce qu’avait dénoncé début décembre la fondation néerlandaise Gefira à partir de ses propres observations (Présent du 13 décembre, et Alain Sanders le rappelait récemment).

Que propose donc Frontex pour mettre fin à cette situation absurde ? La même stratégie qu’avec la légalisation des drogues censée ruiner les trafiquants : tout simplement de faciliter l’immigration légale ! La solution australienne qui a permis de réduire le nombre de clandestins traversant la mer dans des conditions précaires de plus de 25 000 dans les années 2012-2013 à zéro aujourd’hui n’est même pas envisagée car contraire aux « valeurs » européennes.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent
sous le titre : « Frontex : l’effet pervers »

Fouad Belkacem Daech

La Belgique va libérer 57 islamistes ayant prêté allégeance à Daech !

18/02/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : C’est le quotidien belge La Dernière Heure qui le révèle ce matin : 57 islamistes fichés comme tels, dont certains ont prêté allégeance à l’Etat islamique (Daech) durant leur séjour en prison, sont sur le point d’être libérés !

« Au moins neuf doivent à coup sûr retrouver l’air libre cette année parce qu’ils ont purgé leur peine, mais si l’on tient compte des libérations anticipées légales – au tiers de la peine ou aux deux tiers pour les récidivistes –, on arrive à une liste de 57 personnes. »

Pire encore : parmi ceux-ci figure « quelques noms bien connus comme Fouad Belkacem » (photo), la figure de proue de Shariah4Belgium, « qui a envoyé une centaine de combattants en Syrie » ! Ou encore « Soufiane Alilou, une figure du réseau qui entourait Abdelhamid Abaaoud, responsable des attentats de Paris » : lui devrait sortir le 5 avril prochain.

La Dernière Heure cite encore un certain nombre de noms, comme celui de Mohammed Azzedine Keraï, « membre des Kamikaze Riders, dont plusieurs membres sont partis en Syrie, et soupçonné, mais sans qu’on puisse le prouver, d’avoir planifié des attentats en Belgique pour la nuit du Nouvel An 2015 ». Lui est assuré d’être libéré au plus tard… le 25 décembre prochain. Joyeux Noël !

Le quotidien Le Soir précise qu’il ressort par ailleurs de la liste « que plus d’un tiers des détenus en question sont emprisonnés pour d’autres faits (abus, homicides…) et ont prêté allégeance derrière les barreaux ».

Mais, pas de panique, la situation est sous contrôle. C’est le ministre belge de la Justice, Koen Geens, qui le dit : « La base de données centrale des prisons est liée à la base de données de la police fédérale. De cette manière, les détenus peuvent être mieux suivis. » On est pleinement rassurés.

Palmiers cathédrale Milan

Tollé après la plantation de dizaines de palmiers devant la cathédrale de Milan

18/02/2017 – ITALIE (NOVOpress) : La plantation de palmiers devant la cathédrale de Milan, piazza Duomo, fait bondir les défenseurs du patrimoine italien et de la civilisation européenne. Ainsi du patron de la Ligue du Nord, Matteo Salvini, député au Parlement européen, qui s’est écrié :

« Des palmiers et des bananiers « piazza Duomo », tout ce dont on a besoin maintenant ce sont les singes et les chameaux pour avoir vraiment l’Afrique en Italie ! »

Ce sont en effet 42 palmiers qui doivent être plantés, « dont certains dépassent les cinq mètres de haut », ainsi que des bananiers. Cette plantation massive est d’autant plus perçue comme une provocation qu’elle a été financée par la chaîne de salons de café Starbucks, dont Novopress a déjà raconté qu’elle entendait donner la priorité aux migrants dans son recrutement.

« En ce qui me concerne, le café, j’irai le boire ailleurs », avait déjà déclaré Salvini à l’annonce de l’implantation de Starbucks en Italie, où la société américaine projette d’ouvrir plusieurs centaines d’établissements !

Macron Marine Le Pen

Pour le sondeur Jérôme Sainte-Marie, Marine Le Pen peut être élue face à Macron

18/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après avoir fait une large partie de longue carrière à l’institut BVA, où il dirigeait le département Opinions, Jérôme Sainte-Marie a fondé sa propre société « d’études, de conseil et de formation », PollingVox. Dans L’Opinion du 17 février, il s’élève contre l’idée communément répandue selon laquelle un duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle serait le moins favorable de tous pour la présidente du Front national :

« A l’inverse, je crois qu’un candidat qui déstructure le système partisan actuel, comme le fait Emmanuel Macron, peut offrir à Marine Le Pen une chance de l’emporter. »

Son raisonnement est le suivant : « Avec de tels candidats face-à-face, on peut avoir affaire à une déstructuration totale du paysage politique. Ce serait un candidat “et droite et gauche“ face à une candidate “ni droite ni gauche“. Un candidat pro CETA, pro Union européenne, du oui, face à une candidate de la préférence nationale, de la sortie de l’euro, du non. »

Et Jérôme Sainte-Marie d’ajouter :

« Si le second tour devient alors un référendum sur la mondialisation et l’Europe, Marine Le Pen peut le gagner, car ses idées sont, du moins par rapport à celles d’Emmanuel Macron sur ces sujets, majoritaires.

L’islamophobie, nouveau péché capital – par Guillaume Faye

18/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

L’islamophobie, une variante du ”racisme” pour l’idéologie dominante soft–totalitaire, est aujourd’hui poursuivie ; comme l’anti–nazisme pendant l’Occupation ou l’antisoviétisme dans l’ex–URSS. La même logique de soumission et de collaboration (dont la peur est le ressort) du dominé envers l’envahisseur est à l’oeuvre. L’islam est devenu intouchable, surtout pour les pouvoirs de gauche, même si ses racines sont liées à la dictature, à l’antisémitisme, à l’oppression des femmes, à l’obscurantisme ; sans oublier l’explosion de la délinquance, de la criminalité et du terrorisme, dont l’immense majorité des auteurs est d’origine musulmane. L’accusation d‘islamophobie vise à intimider et à soumettre. Au nom de la démocratie et de la liberté. Bonjour Orwell.

Un désir masochiste d’être envahis et soumis

Plusieurs manifestations de musulmans, soutenus par des islamo–collaborateurs, répètent ce slogan (parfaitement totalitaire) inscrit sur des banderoles : « l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit ». Le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), officine militante d’islamisation de la France et de colonisation migratoire, poursuit en justice pour ”racisme” (!) l’historien George Bensoussan parce qu’il a déclaré que les Arabo–musulmans sont élevés dans l’antisémitisme (voir plus bas). Nous vivons ce paradoxe : l’islamophobie est condamnée alors que l’islam et les musulmans sont, partout dans le monde, les principaux acteurs de terreur, de meurtres, d’oppression et d’obscurantisme ! Et la christianophobie est parfaitement autorisée ! (L’islamophobie est même punie de mort par les musulmans eux–mêmes : voir le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo qui, pourtant, s’en prenait très rarement à l’islam mais répétitivement au christianisme)

L’antisémitisme (ou judéophobie) n’est poursuivi que s’il provient (les cas sont rares) des milieux d ‘”extrême droite” et français de souche, mais pas des musulmans, qui bénéficient d’un privilège d’innocence. La judéophobie, comme le racisme anti–Blanc, d’origine arabe, musulmane, africaine sont très généralement ignorés et impunis par les autorités françaises objectivement collabos. Alors que, partout dans le monde, et jusqu’en France, les agressions, meurtres et persécutions contre les chrétiens sont commis au nom de l’islam. On marche sur la tête. Il s’agit de servitude volontaire. (1)

Peu répandue, l’islamophobie mériterait-elle de l’être ?

Pour Pascal Bruckner, auteur d’un récent essai, Un racisme imaginaire (Grasset), l’islamophobie est une invention, qui ne correspond pas à un sentiment répandu en Occident : cette fiction servirait à neutraliser les résistances à l’ ”islamisme” et à culpabiliser, comme ”racistes” (accusation magique et paralysante) les opposants au salafisme. C’est parfaitement exact. Mais cette position est ambigüe. Car Bruckner rejette par là même l’islamophobie comme immorale, et en élimine la possibilité. Il sous-entend que ” ce n’est pas bien” d’être islamophobe ; pourquoi l’islamophobie ne serait-elle pas légitime, alors que nous sommes objectivement agressés par l’islam chez nous, son invasion, ses exactions et ses crimes ?

Bruckner cède à la première étape de la soumission à l’islam invasif. Les islamophobes sensés sont donc condamnés par cet intellectuel prétendu adversaire de l’ ”islamisme ”. Bruckner obéit à l’esprit munichois : surtout pas de conflit ! L’angélisme politique et l’optimisme des bons sentiment sont le psoriasis mental des intellectuels élégants, qui pensent que la cohabitation, le ”vivre ensemble” en langue de bois, sont possibles dans l’harmonie.

L’oxymore de l’ ”islam modéré et tolérant”

La fable de l’ ”islam modéré” (pourquoi pas le ”nazisme centriste”, le ”stalinisme libéral”, le ”catholicisme athée”, etc. ?) est diffusée par l’idéologie officielle. Les premiers à s’élever contre cette idiotie sont d’ailleurs des écrivains et intellectuels arabes lucides, femmes et hommes, très minoritaires, mais courageux face aux menaces de leurs coreligionnaires obscurantistes et fanatisés, pour lesquels les ”apostats”, coupables de trahison, sont les pires ennemis.

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La Hongrie ferme ses camps de migrants pour éloigner les renards du poulailler…

18/02/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
La Hongrie a donc bien confirmé son intention de fermer tous ses camps de migrants et de transférer leurs occupants dans deux ou trois nouveaux emplacements à la frontière Sud du pays. L’idée est d’y retenir les immigrants illégaux le temps que leur demande d’asile soit étudiée.

Ils sont actuellement près de 600 en Hongrie à attendre le traitement de leur dossier.

Le Premier ministre Viktor Orban a défendu cette décision en expliquant :

Les renards sont librement accueillis dans le poulailler, et personne ne peut empêcher les renards de gagner à tous les coups.

Il a en revanche offert d’ouvrir son pays aux vrais réfugiés, ceux qui cherchent refuge sous la contrainte des politiques libérales de l’Europe occidentale, journalistes ou politiciens effrayés, chrétiens qui ont dû fuir leur propre pays et tous ceux qui veulent trouver en Hongrie l’Europe qu’ils ont perdue chez eux.

Frédéric Pichon

Appel aux candidats pour rétablir la liberté d’expression, par Frédéric Pichon

En France il est permis de dire que « les immigrés sont une chance pour la France ». Il est aussi possible d’affirmer  que  » l’islam est une religion de paix ». Ce sont des opinions: il est normal qu’elles  puissent être exprimées. A une condition toutefois : que les opinons contraires aient un égal accès au débat public.

Or ce n’est pas que le cas : quiconque affirmerait – mêmes avec des arguments solides – que les immigrés, majoritairement extra-européens, sont une catastrophe pour la sécurité, l’école, l’économie ou l’identité du pays et que l’islam est une religion de guerre prendrait le risque d’être poursuivi et d’être condamné par les tribunaux au titre de la loi Pleven. Et ce pour incitation à la haine ou à la discrimination a raison de la religion ou de l’origine.

Cela rend impossible tout débat libre et serein sur la politique migratoire ou l’islamisation des banlieues. Cela rend impossible une approche  réelle des faits qui suppose une libre confrontation de opinions. Cela fragilise la démocratie dont le socle est la liberté  d’expressions contradictoires.

En France, la parole était très libre, dans les années 1970, et certains proclamaient même qu’il était « interdit d’interdire ». C’était avant une accumulation de lois très restrictives, et les prérogatives exorbitantes accordées à des associations dites antiracistes, par ailleurs gavées de subventions publiques, pour ester en justice contre des particuliers.

Philippe Nemo à la fin de son opuscule La Régression intellectuelle de la France, paru en 2011, suggère : « Si un jour le pays se ressaisit et se donne un gouvernement et un parlement connaissant la valeur vitale des libertés intellectuelles et le tort qu’une société se fait à elle-même en les diminuant, un des premiers projets de loi à déposer sur le bureau de l’Assemblée sera celui-ci :

“Article unique. Les lois du 1er juillet 1972, 13 juillet 1990, 21 mai 2001, 30 décembre 2004, ainsi que l’article R.625-7 du Code pénal et l’article 475 du Code de procédure pénale sont abrogés.” »

« Par cette réforme, la France pourra de nouveau se représenter son avenir. Et de ce seul fait, elle sera en meilleure position pour s’y préparer. » 

Dans cet esprit, nous vous demandons si, une fois élu, vous rétabliriez la liberté d’expression en supprimant dans une première étape les délits d’opinion prévus par la loi du 1er juillet 1972 (appelée loi Pleven).

Frédéric Pichon,
 avocat,
Président du Collectif des Avocats Libres

Appel repris du site de la Fondation Polémia

Marc Fromager

Marc Fromager : « Nous sommes les vassaux des Américains et du Qatar »

17/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marc Fromager, directeur de l’Aide à l’Eglise en Détresse, est venu sur TV Libertés présenter son dernier livre Guerre, Pétrole et radicalisme. Les Chrétiens d’Orient pris en étau. L’écrivain revient sur la situation dramatique des chrétiens d’Orient présents en Syrie et en Irak. Il explique comment les chrétiens réussissent à résister à l’emprise de l’Etat islamique, le rôle qu’ils jouent pour entretenir une entente entre les chiites et les sunnites sans oublier leur façon de pratiquer la religion chrétienne. Enfin, selon Marc Fromager, la situation des chrétiens d’Orient n’est pas désespérée et l’espoir de paix est toujours permis.

Made for sharing JO Paris

La fronde s’étend contre le slogan en anglais des Jeux olympiques de Paris

Burger Made for sharing17/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : L’Académie française a exprimé son opposition au slogan choisi pour la candidature de la ville de Paris aux Jeux olympiques de 2024, « Made for sharing », soit « venez partager » en français. Dans un communiqué, l’Académie rappelle malicieusement que « ce slogan a déjà été utilisé lors de campagnes publicitaires pour les bonbons de la marque Quality Street [voir la vidéo ci-dessous], les biscuits Cadbury Snaps et les pizzas à découper de la chaîne Burger King » !

Or, poursuivent les Immortels, « les Jeux olympiques modernes ont été fondés en 1894 par le baron Pierre de Coubertin » et « l’article 23 de la Charte olympique dispose que “les langues officielles du Comité international olympique sont le français et l’anglais“ – dans cet ordre. » En conséquence, l’Académie française « exprime à l’unanimité sa réprobation devant la décision du comité d’accorder la priorité à la langue anglaise pour porter la candidature olympique de la ville de Paris ».

Cadbury made for sharingEt la fronde s’étend. Ce matin, sur RTL, Bernard Pivot, président de l’Académie Goncourt, a estimé que ce slogan était « une faute, une  ânerie, une erreur » : « C’est une faute contre la langue française qui est une langue olympique, c’est une ânerie car même dans la langue de Shakespeare ce slogan est d’une grande platitude et enfin c’est une erreur car dans leur arrogance les pays anglophones vont trouver normal que les Français s’expriment en anglais alors que les pays francophones vont s’indigner que Paris, capitale de la francophonie fasse la courbette devant la langue qui n’est pas seulement celle de Shakespeare mais celle de Donald Trump. »

De plus, l’affaire va désormais être portée… devant la justice ! Estimant que le slogan anglais est une « insulte grave à la langue française » et constitue « une violation de la Constitution », trois associations de défense de la langue française vont déposer, lundi, une assignation devant le tribunal administratif de Paris. L’avocat des associations, Maître Emmanuel Ludot, a par ailleurs saisi Jacques Toubon, en sa qualité de Défenseur des droits, « afin qu’il réclame lui aussi le retrait du slogan mais aussi celui du compte à rebours et de la chanson, là encore en anglais, qui accompagnaient la cérémonie de lancement le 3 février, face à la tour Eiffel ».

Chard Martin Schulz

Martin Schulz a-t-il vraiment les mains propres ?

Souvenez-vous : c’était en 2015. Martin Schulz, celui qui se présentait comme le « Monsieur Propre » du Parlement européen, se lançait dans une grande leçon de morale à destination du FN et saisissait l’Office européen de lutte anti-fraude au sujet de ses assistants parlementaires… Moins de deux ans plus tard, et après quelques révélations médiatiques, c’est maintenant l’ancien président du Parlement qui pourrait bien faire l’objet d’une enquête pour fraude.

A l’origine de ce scandale, quelques révélations croustillantes publiées par Der Spiegel et le Sunday Times, dans lesquels on apprenait que Schulz, non content d’empocher durant sa présidence une indemnité quotidienne de 304 euros qui, ajoutée à son traitement mensuel, portait ses revenus annuels à un montant de 322 544 euros, aurait également fréquemment utilisé un jet privé coûtant 20 000 euros de l’heure pour voyager entre Bruxelles, Strasbourg et Berlin, alors que son lieu de travail se limitait à la capitale belge. Surtout, indiquaient ces deux médias, « Schulz la vertu » n’aurait pas lésiné en matière de clientélisme, nommant en effet de nombreux proches à des postes grassement payés au sein de l’administration du Parlement, sans passer par les procédures régulières de recrutement.

Des accusations tellement énormes qu’Ingeborg Grässle, à la tête de la commission de contrôle budgétaire des fonds de l’UE, a déclaré cette semaine que l’ex-président du Parlement avait créé un véritable « système stalinien de clientélisme » et qu’il était nécessaire d’ouvrir une enquête pour fraude.

Une mauvaise nouvelle pour celui qui se verrait bien aujourd’hui calife à la place du calife Merkel. Mais qui ne constitue en rien une surprise pour la délégation FN-RBM, qui a rappelé mercredi qu’elle « avait déjà alerté les services compétents du PE d’éventuels faits impliquant Martin Schulz » en 2015, sans aucune réaction officielle.

Jugeant par ailleurs que « ces très graves accusations doivent pour le moins aboutir à l’ouverture d’une enquête », les eurodéputés FN-RBM ajoutent :

« Si ces faits étaient avérés, ils montreraient le véritable visage de Martin Schulz, celui d’un socialiste sectaire et haineux, d’un véritable tartuffe moralisateur, qui n’eut de cesse de persécuter les seuls députés eurosceptiques, et au premier chef ceux du FN. »

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard
parus dans Présent daté du 18 février 2017

Théo Police

L’affaire Théo ou le dilemme du maintien de l’ordre dans la France de 2017

Depuis bientôt quinze jours, la France vit au rythme des violences urbaines consécutives à ce qu’il est désormais convenu d’appeler « l’affaire Théo », du nom de ce jeune molesté par des policiers à Aulnay-sous-Bois. Ce fait divers et ses conséquences sont aujourd’hui à l’origine d’un vif débat sur la place de la police dans la société. Des intellectuels publient une tribune au vitriol dans Libération, François Hollande rencontre Théo sans même attendre les conclusions de l’enquête, tout le monde y va de son commentaire sur les violences policières.

Les inquiétudes sur les dérives potentielles de l’action de la police sont légitimes. La police demeure un instrument de coercition au service du pouvoir et, à ce titre, elle est parfois dénuée de toute neutralité comme ont pu le constater à leurs dépens les participants des « manifs pour tous », pourtant peu enclins a priori à l’hostilité envers l’institution policière. Personne n’a intérêt à voir émerger une police toute-puissante et grisée par l’impunité.

Cependant, dans ce débat, il faut aussi juger en replaçant l’action de la police dans le contexte spécifique des banlieues de l’immigration. Sans s’appesantir sur l’incident précis d’Aulnay-sous-bois, dans lequel l’enquête dira s’il y a eu ou non une exaction, le recours à la force par la police s’avère souvent indispensable pour l’accomplissement de sa mission.

En effet, l’immigration massive et sauvage de ces cinquante dernières années a alimenté le développement de ces quartiers dans lesquels vivent des communautés en sécession avec un pays d’accueil qu’elles ne voient pas comme leur patrie. Dans cette même logique, une partie de ces habitants ne reconnaissent pas l’autorité de ses forces de l’ordre. Cela implique que la police y est considérée comme un ennemi par des pans entiers de la population et non par de simples individus entrés en rébellion pour des raisons plus personnelles.

Pour parler plus concrètement, aujourd’hui, n’importe quelle interpellation dans une cité provoque un attroupement hostile, n’importe quelle perquisition nécessite de mobiliser une compagnie de CRS au cas où la situation dégénérait. Les interventions policières dans ces cités se font donc dans un climat d’hostilité générale qui rend inopérantes les méthodes douces. Les problématiques de la police française dans cet environnement relèvent plus de celle d’une force militaire d’occupation d’un pays étranger que de celle d’une force de police, gardienne de la paix parmi ses concitoyens.

Dans ce contexte, le recours à la violence par la police devient nécessaire, là où dans d’autres situations sa prééminence suffirait. Certes, son usage est encadré par la loi. Mais croire que le maintien de l’ordre est possible sans dérapages et dommages collatéraux est méconnaître la réalité du terrain. Il faut être naïf pour penser qu’il est humainement possible d’agir dans le calme et de respecter scrupuleusement le protocole dans des situations où les fonctionnaires sont sous pression et où tout s’enchaîne trop rapidement pour réagir avec un parfait sang-froid.

Le dilemme est le suivant : si on paralyse les policiers par des condamnations au moindre écart, on s’expose à ce qu’ils perdent totalement le contrôle dans les quartiers. Les bavures seraient dès lors le prix à payer pour ne pas voir les choses empirer. Du reste, si l’état a aujourd’hui abandonné ces quartiers, c’est bien par peur d’une « bavure » entrainant une mort.

Une société multiraciale pacifiée ne semble donc pas compatible avec le maintien d’une police déontologiquement irréprochable, conformément à l’idéal démocratique. Les exemples des Etats-Unis, véritable Etat policier, ou du Brésil en sont la preuve la plus flagrante.

Louis Brequin

Statistisques ethniques Hollande

L’Insee publie des statistiques ethniques et elles sont effrayantes

16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Depuis 1999, l’Insee recueille des données de type ethnique — pays et nationalité de naissance des parents — comme le font d’ailleurs de nombreux pays européens. C’est ce que révèle Michèle Tribalat, une démographe spécialisée dans le domaine de l’immigration, reconnue pour la qualité de ses travaux mais aussi pour son objectivité et son absence de prise de parti pris… « politique ».

Mieux : l’Insee a, en fait, toujours recueilli ce type de statistiques, mais refuse de l’avouer compte tenu de l’ambiance du débat public sur les statistiques ethniques et « pour éviter de compromettre sa réputation, la tranquillité de l’établissement ». L’Institut donne donc, de temps en temps, des informations sur les enfants d’immigrés en combinant les données des enquêtes annuelles de recensement et celles des enquêtes relatives à l’emploi. Et justement, l’Insee vient de publier une étude intitulée Être né en France d’un parent immigré, une population diverse reflétant l’histoire des flux migratoires.

Qu’y apprendon ? Que 7 millions de Français, soit 11 % de la population, auraient au moins un parent immigré. Si l’on ajoute les deux générations (immigrés et enfants d’immigrés), le total est de 13 millions, soit 20 % de la population. Un habitant sur cinq est d’origine étrangère, sur deux générations en 2015.

Mais surtout Michèle Tribalat compare ces chiffres avec ceux de 2011 : la population d’origine étrangère sur deux générations aurait augmenté de 9 % en quatre ans !

La démographe complète son propos avec le fruit de ses propres études. Selon elle, la population d’origine subsaharienne est celle qui croit le plus rapidement. En quatre ans (2011-2015), sur deux générations (immigrés, enfants d’immigrés), elle aurait ainsi augmenté de 43 %.

L’Insee note d’ailleurs :

« Parmi les descendants d’immigrés de moins de 25 ans, 42 % sont originaires du Maghreb et 19 % d’Afrique subsaharienne. »

Pour Michèle Tribalat, « c’est une bonne chose que l’Insee ait commencé de publier des données sur les populations d’origine étrangère. Il faudrait maintenant qu’il ait le bon goût de ne pas tout séparer en publiant de temps en temps des données sur les immigrés et, encore plus rarement, en décalé, des données sur les enfants immigrés ». En somme, un peu plus d’audace pour montrer la réalité du Grand Remplacement.

Dandrieu Eglise Immigration

Laurent Dandrieu : quel rôle pour l’Eglise face à la submersion migratoire ?

Laurent Dandrieu Eglise pape16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Eglise et Immigration : le grand malaise : tel est le titre de l’ouvrage de Laurent Dandrieu, sous-titré : « Le pape et le suicide de la civilisation européenne », qui vient de paraître aux éditions Plon. Laurent Dandrieu, rédacteur en chef des pages Culture de Valeurs actuelles pour lequel il suit également l’actualité religieuse, y dénonce le grand malaise de nombreux catholiques qui n’arrivent plus à suivre l’Eglise sur des questions aussi complexes que l’immigration, l’Islam et l’identité.

Pendant que l’Europe, qui n’a déjà pas réussi à intégrer les précédentes générations d’immigrés, est soumise à un afflux de migrants sans précédent, l’Eglise catholique, plus que jamais, martèle l’unique impératif de l’accueil, donnant l’impression de se faire complice de ce que le pape a lui-même qualifié « d’invasion ». Cette incompréhension est-elle une fatalité ? L’Église est-elle condamnée à être prisonnière de la « culture de la rencontre » tant vantée par le pape, au risque de livrer le continent au chaos sans profit pour les migrants eux-mêmes ? Ou bien existe-t-il une autre voie, qui permette de réconcilier les impératifs de la charité authentique et la défense de la civilisation européenne ? C’est à ces questions que répond ce livre.

Pour l’auteur, qui s’exprime ici sur le plateau de TV Libertés, cette incompréhension n’est pas une fatalité. On peut réconcilier les impératifs de la charité authentique et la défense de la civilisation européenne.

Chard Hongrie réfugiés

La Hongrie ouvre ses portes aux réfugiés… d’Europe occidentale

Dans son discours annuel à la nation hongroise, vendredi, le premier ministre Viktor Orban s’est dit prêt à accueillir « les vrais réfugiés : Allemands, Hollandais, Français et Italiens, politiciens et journalistes terrorisés, tous ceux qui veulent retrouver ici en Hongrie l’Europe qu’ils ont perdue dans leur patrie ». Une note d’humour, sans doute, mais qui pourrait bientôt devenir réalité à cause de cette « très curieuse coalition de passeurs, militants des droits de l’homme et élites politiques européennes » qui, comme le dénonçait Orban dans le même discours se sont entendus pour « amener délibérément des millions de migrants en Europe ». Mais, a-t-il encore clamé, les peuples se soulèvent : vote pour le Brexit, victoire de Donald Trump, éjection du gouvernement italien, tels étaient les exemples cités par le chef du gouvernement hongrois.

Une révolte des peuples causée par l’imposition de la « société ouverte » de l’empire Soros, nommément accusé dans le discours de Viktor Orban, et par le remplacement de la « démocratie du débat » par une « démocratie du politiquement correct ». Et, a-t-il encore expliqué à ses concitoyens, si les habitants des pays dominés par l’idéologie libérale-libertaire résistent, « ils sont inondés par des millions de migrants qui ont une religion et des habitudes différentes ». Oui, c’est bien le Grand Remplacement à l’œuvre dans les sociétés occidentales que dénonce le courageux leader hongrois, à propos de la stratégie adoptée par les élites libérales-libertaires face à ceux qui, en Europe, « ne veulent pas se libérer de leurs racines chrétiennes et de leurs sentiments patriotiques ».

Pour Viktor Orban, les « seigneurs de la politique mondialiste » n’ont en effet pas abandonné leur lutte, et si des élections ne sont pas gagnées par les libéraux, ils proclament que le pays concerné n’est plus une démocratie, ils proclament que « le peuple est un danger pour la démocratie ». Le Hongrois en sait quelque chose, lui dont le gouvernement est régulièrement accusé depuis 2010 par les élites médiatiques européennes d’avoir mis en place une « démocrature », sorte de régime à mi-chemin entre une démocratie et une dictature. Et pourtant, s’est encore moqué Orban, ce sont « ceux qui exprimaient des craintes hystériques pour la liberté de la presse » qui exigent aujourd’hui que des restrictions soient imposées sur les médias et sur internet.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 16 février 2017

Macron marketing bonux

La candidature Macron « lancée comme un produit de grande consommation »

16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une chronique sur RTL, Guillaume Roquette revient sur la stratégie de communication du candidat de « En Marche !« . En effet, avec Emmanuel Macron, rien n’est laissé au hasard : tout est contrôlé, organisé, planifié, même l’enthousiasme de ses fans dans les meetings.

Selon le directeur de la rédaction du Figaro Magazine, la candidature Macron « a été lancée comme un produit de grande consommation, en partant des attentes du consommateur, pardon de l’électeur ». Ainsi « toute sa campagne consiste à mettre en scène cette énergie, avec tous les outils modernes du marketing et de la com ».

Mais Guillaume Roquette rappelle qu’une très bonne com ne peut pas camoufler l’inconsistance du produit :

Dans une entreprise, le marketing c’est tout ce qui permet au patron de mieux vendre ses produits. Mais dans une campagne présidentielle, le candidat est à la fois le patron et le produit. Même la meilleure communication ne peut pas cacher indéfiniment l’inconsistance du produit.

Le Monde Marine Le Pen

A la une du Monde : « Présidentielle : Marine Le Pen plus forte que jamais »

16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : C’est Le Monde de ce soir qui l’affirme sur toute la largeur de sa une : à cet instant de la campagne présidentielle, Marine Le Pen est « plus forte que jamais ». Dans ce numéro daté du vendredi 17 février, Le Monde se base sur la nouvelle vague de l’enquête électorale du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), réalisée par Ipsos-Sopra Steria du 7 au 12  février auprès d’un panel représentatif de 15 874 personnes. Il « témoigne des mouvements importants qui ont bousculé, depuis un mois, le paysage de la campagne présidentielle », en raison de l’« affaire Fillon » et de la désignation de Benoît Hamon comme candidat du Parti socialiste.

Cette enquête révèle tout d’abord, écrit Gérard Courtois, que « les électeurs expriment une indétermination très inhabituelle à dix semaines du premier tour. A  pareille époque, en  2012, 76  % se disaient certains d’aller voter ; ils ne sont aujourd’hui que 69  %, soit environ 3  millions de moins ». Elle montre aussi que « le candidat de la droite paie au prix fort l’affaire lancinante des emplois présumés fictifs de son épouse et de ses enfants ».

Or, dans cette campagne inédite « qui tarde à s’engager sur le fond des projets, laisse les Français beaucoup plus perplexes, troublés et hésitants que lors des précédentes campagnes […], ce sont les électeurs de Marine Le Pen qui semblent les plus déterminés ».

« La candidate du Front national, poursuit-il, consolide patiemment sa situation et paraît plus que jamais assurée de se qualifier pour le second tour. Certes, avec 26  % des intentions de vote, elle n’a pas progressé depuis un mois. Mais elle fait désormais nettement la course en tête et peut compter sur un électorat remarquablement fidèle et déterminé : 74  % des électeurs qui se prononcent en sa faveur assurent que leur choix est définitif, soit un taux bien supérieur à celui des autres candidats (Fillon 61  %, Mélenchon 53  %, Hamon 39  % et Macron 33  %). Si Mme Le Pen apparaît toujours comme la candidate qui « inquiète » le plus, elle est aussi celle qui, aux yeux des Français, « veut vraiment changer les choses ». »

Emmanuel Macron veut criminaliser l’Histoire de France, par Gabriel Robin

Emmanuel Macron chercherait-il une issue de secours en cas de défaite à la prochaine élection présidentielle ? En déplacement en Algérie, le candidat du mouvement En Marche ! s’est lancé dans une opération de racolage électoral aussi inconsistante que lamentable, qui pourrait le conduire plus facilement à la présidence algérienne qu’à la présidence française. À propos de l’épisode de la colonisation de l’Algérie par la France, il a ainsi déclaré :

« J’ai toujours condamné la colonisation comme un acte de barbarie. La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité. »

Plus à une contradiction près, l’homme qui revendique un positionnement « mi-moite mi-gauche » sur l’échiquier politique, a sciemment oublié qu’il avait tenu des propos moins tranchés en novembre dernier, dans un entretien accordé au journal Le Point. L’héritier autoproclamé de Jeanne d’Arc estimait, alors, que la colonisation de l’Algérie avait apporté un peu plus que des éléments de barbarie, offrant aux Algériens « l’émergence d’un État, de richesses, de classes moyennes ». L’hologramme de François Hollande n’a pas la hauteur de vue pour diriger la France. Il vient de le prouver.

Je ne me lancerai pas dans un examen historique précis de la période coloniale, débat que je laisse aux universitaires qui étudient cette matière, mais il est, à l’évidence, scandaleux qu’un candidat à l’élection présidentielle puisse se permettre de professer des jugements anachroniques sur sa propre nation depuis un pays étranger. Criminaliser l’Histoire est le propre des régimes totalitaires.

Le petit Emmanuel Macron se rend-il compte du poids de la responsabilité qu’il fait peser sur les Français en agissant de la sorte ? Historiquement, la colonisation de l’Algérie résultait de la conjonction de plusieurs éléments : la prise de conscience du déclin relatif de l’ère musulmane, notamment de l’Empire ottoman, qui occupait alors ce qu’on appelle aujourd’hui l’Algérie, consécutive à la campagne d’Égypte ; la volonté d’en finir avec les barbaresques et la piraterie dans le bassin méditerranéen ; et, enfin, plus crucial, l’écart technologique qui s’était creusé entre les deux rives, concomitamment au développement des idéaux universalistes, chrétiens et issus des Lumières, dont se réclame Emmanuel Macron. C’est une constante historique : dès qu’un bloc civilisationnel prend une avance considérable, il est tenté de conquérir ses voisins. Cela vaut pour toutes les époques et pour toutes les civilisations.

Contrairement à ce qui est communément avancé, la colonisation n’a pas enrichi la France. En 1959, l’Algérie consommait 20 % du budget de l’État français. À l’identique des autres colonies, l’Algérie a coûté beaucoup d’argent aux contribuables français. Dans le même temps, sa population s’accroissait de manière exponentielle, conséquence de l’apparition de la médecine moderne qui réduisit considérablement la mortalité infantile… Je passe les détails, mais bien des mythes seraient déconstruits si on se donnait la peine d’examiner objectivement les faits plutôt que de croire sur parole les mensonges des serpents à sornettes médiatiques.

Maintenant, une petite devinette : pourquoi tant d’Algériens ont-ils cherché à s’installer dans une nation criminelle après avoir obtenu leur indépendance ? Un phénomène qu’Emmanuel Macron entend favoriser en garantissant, une fois au pouvoir, une plus grande « mobilité entre la France et l’Algérie ». Ses déclarations encourageront les Algériens à réclamer toujours plus de repentance de la part de la France et des Français.

Gabriel Robin

Source : Boulevard Voltaire – « Emmanuel Macron veut criminaliser l’Histoire de France »


Emmanuel Macron : « La colonisation est un crime… par lepointabonnes