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Comment l’État islamique a réorganisé son armée numérique sur Twitter

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Yémen : en route vers le chaos ?

Yémen : en route vers le chaos ?

27/03/2015 – YÉMEN (NOVOpress)
La situation au Yémen se dégrade de jour en jour
Début mars, le président Abd Rabbo Mansour Hadi quittait la capitale Sanaa (photo) pour se réfugier à Aden, puis hier en Arabie saoudite. Depuis mercredi, l’étau se resserre autour du pouvoir, avec la prise par les rebelles chiites de l’aéroport international d’Aden. Pour ne rien faciliter, l’Etat islamique, d’obédience sunnite, se mêle au conflit, attaquant la semaine dernière deux mosquées chiites, et causant ainsi la mort de 150 personnes.

Mercredi, le président yéménite réclamait une intervention militaire arabe « urgente »
Appel entendu, puisqu’une dizaine de pays réunis derrière l’Arabie saoudite viennent de lancer une intervention militaire de très grande ampleur contre les milices chiites. L’Arabie saoudite, limitrophe du Yémen et donc directement menacée par la progression des rebelles houthis, a mobilisé dans l’opération près de 200 avions de combat et 150 000 soldats. La coalition réunit le Soudan, l’Egypte, la Jordanie, le Maroc et le Pakistan, ainsi que les pays du Conseil de coopération du Golfe, à l’exception d’Oman. Les Emirats arabes unis ont engagé 30 avions de combat, Bahreïn et Koweït 15 appareils chacun et le Qatar une dizaine.

Va‑t‑on vers un conflit Iran‑Arabie saoudite ?
Le conflit yéménite oppose en effet l’Iran chiite et l’Arabie saoudite sunnite. L’Iran a vivement protesté contre l’opération engagée par les Saoudiens, qu’elle juge « dangereuse » et « violant les responsabilités internationales et la souveraineté nationale ». Au-delà de ces tensions confessionnelles, ce conflit est aussi attisé par des considérations géostratégiques. Le Yémen contrôle en effet le détroit de Bab‑el‑Mandeb, point névralgique du commerce mondial, et notamment du pétrole.

Les Etats‑Unis dans tout ça ?

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Gestion de la barbarie : le livre de chevet des islamistes

Gestion de la barbarie : le livre de chevet des islamistes

27/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Gestion de la barbarie (Abu Bakr Naji) se veut le parfait manuel du djihadiste. Cette « bible » du terroriste musulman, passée inaperçue ou presque en France, est surnommée le « Mein Kampf des islamistes ».

Écrit en arabe et publié sur Internet en 2004, ce livre est traduit en plusieurs langues. Son auteur, Abu Bakr Naji, est l’un des théoriciens les plus lus parmi les chefs djihadistes, aussi bien au sein de l’organisation État islamique que d’Al-Qaïda ou de Boko Haram.

Pendant 248 pages, Abu Bakr Naji décrit la stratégie du chaos nécessaire pour soumettre l’Occident à l’islam. La méthode est simple : viser les touristes occidentaux dans les pays arabes (attentat de Charm el-Cheikh du 23 juillet 2004 – 88 morts) ; assassiner les journalistes (un principe appliqué par l’organisation de l’État islamique) ; kidnapper les employés des compagnies pétrolières (la prise d’otages d’In Amenas en Algérie par un groupe islamiste dissident d’Al-Qaïda au Maghreb) ; commettre des attentats de manière répétée afin de créer un sentiment de peur (Irak depuis la seconde guerre du Golfe, attentats aux USA et en Europe).

L’autre objectif de Gestion de la barbarie est de faire du monde arabe un gigantesque califat islamique. Pour y parvenir, Abu Bakr Naji dit qu’il faut s’appuyer sur la violence et la misère subies par les populations locales pour gagner leur confiance : promettre une sécurité accrue, une protection sociale ou encore l’application de la charia. Abu Bakr Naji projette de voir la Jordanie, l’Arabie saoudite, le Yémen, la Turquie, le Pakistan ou encore le Maroc rejoindre son califat.

Publié en 2007 par les Éditions de Paris, une maison d’édition basée à Versailles et spécialisée notamment dans les ouvrages en lien avec l’islam, le livre est en vente libre. Sur Amazon, où il figure à la 56e place des meilleures ventes dans la catégorie « terrorisme », l’éditeur le présente ainsi : « Ce document hallucinant donne un sens aux informations de la presse. Il faut le lire et le faire connaître pour qu’il ne soit pas dit : Nous ne savions pas ! ». Une bonne formule pour justifier la publication de cette méthode du djihadisme tout en augmentant ses ventes.


Crédit photo : Jean-François Gornet via Flickr (cc)

Qatar

Mondial au Qatar : Sherpa porte plainte contre Vinci pour esclavagisme

24/03/2015 – QATAR (NOVOpress)
Marie-Laure Guislain, responsable du contentieux au sein de l’ONG Sherpa, était présente sur les plateaux du journal Le Parisien. Celle-ci a annoncé le dépôt d’une plainte contre Vinci, pour travail forcé et mise en servitude des ouvriers travaillant sur des chantiers au Qatar, dans le cadre de la coupe du monde 2022.

Marie-Laure Guislain rappelle que Vinci exploite notamment des immigrés clandestins :

Les conditions de travail et d’hébergement sont incompatibles avec la dignité humaine. Pour une rémunération qui est sans rapport avec le travail fourni.



Mondial au Qatar : Sherpa porte plainte contre… par leparisien


Pour Fenech : « les moyens du droit commun » ne peuvent pas lutter contre le terrorisme

Pour Georges Fenech : « les moyens du droit commun » ne permettent pas de lutter contre le terrorisme

23/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Ancien magistrat, Georges Fenech, député UMP du Rhône, se montre très critique sur la position attentiste occidentale face à l’État islamique.

« On ne luttera pas contre ce terrorisme là avec les moyens du droit commun, le code pénal, (…) c’est une guerre. » a-t-il déclaré dans une discussion sur la chaine parlementaire.

Il déplore qu’on laisse s’étendre l’État islamique à travers ses conquêtes et allégeances, les massacres de coptes sur les plages libyenne, mais surtout que l’Europe se « déshonore » pour reprendre ses propres termes.

Georges Fenech reproche ainsi à l’Europe, mais également à la communauté internationale en général, de ne pas réagir.

Crédit photo : Alatele fr via Flickr (cc).


Revirement américain sur la Syrie : le gouvernement Français en porte-à-faux

Revirement américain sur la Syrie : le gouvernement Français en porte-à-faux

21/03/2015 – PARIS (NOVOpress via Kiosque courtois)

 « Il faudra négocier » a déclaré le secrétaire d’Etat John Kerry. Sur CBS il évoquait une transition politique en Syrie, qui est entrée ce 15 mars dans sa cinquième année d’une guerre sanglante. Le directeur de la CIA, John Brennan, avait déjà admis que les Etats-Unis ne voulaient pas d’un effondrement de l’Etat syrien, qui laisserait le champ libre à l’Etat islamique.

Ce ballon d’essai déplait à notre Ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, aligné sur la diplomatie israélienne :
« Toute […] solution qui remettrait en selle M. Bachar Al‑Assad serait un cadeau absolument scandaleux, gigantesque aux terroristes de Daesh », a‑t‑il indiqué.

Comment a‑t‑on réagi sur le terrain ?

L’archevêque syriaque catholique d’Hassaké, Mgr Hindo, a déclaré : « C’est une option qui aurait dû être prise depuis déjà longtemps, c’est un choix obligé si l’on veut réellement chercher une issue à cette tragédie commencée voici quatre ans. Une proposition concrète de négociation doit être faite rapidement ».

Photo : Benyamin Netanyahou et Laurent Fabius. Crédit photo : DR.

Aymeric Chauprade sur Nicolas Sarkozy : « Qui peut faire confiance désormais (…) à un homme qui a pensé installer le nucléaire dans un nid islamiste »

21/03/2015 – BRUXELLES (NOVOpress) - Le géopoliticien Aymeric Chauprade, par ailleurs député européen du Front National, revient sur les récents attentats de Tunis et de Bamako, nouvelles conséquences selon lui de la “politique folle de l’OTAN contre la Libye de Kadhafi”. Il revient également sur l’intention de Nicolas Sarkozy, alors qu’il était encore président de la République, d’installer des centrales nucléaires dans la Libye de “l’après Kadhafi”. Une telle incapacité à prévoir, un tel manque de sens politique, lorsqu’on occupe la plus haute fonction de l’État, devrait suffire à ruiner le peu de crédit qu’il reste à Nicolas Sarkozy auprès du peuple français.

On mesure aujourd’hui, partout dans le Maghreb et en Égypte, les conséquences terribles de l’attaque folle de l’OTAN contre la Libye de Kadhafi, attaque qui fut décidée, on ne le répètera jamais assez, par Nicolas Sarkozy.
Car ce terrorisme qui dévaste la Libye, et qui a frappe aussi cruellement la Tunisie, ce terrorisme qui décapite des chrétiens coptes, qui assassine des touristes occidentaux, qui tue aveuglement des musulmans aussi, qui tente de détruire l’extraordinaire patrimoine pré-islamique de l’Afrique du Nord comme du Moyen-Orient, tout cela a des causes, et parmi ces causes, parmi les causes premières du terrorisme en Tunisie, pays voisin de la Libye, il y a les terribles erreurs de Nicolas Sarkozy et de Bernard-Henri Lévy !
Ce même Nicolas Sarkozy qui était prêt à installer des centrales nucléaires dans la nouvelle Libye islamiste ! Rendez-vous compte ! Qui peut faire confiance désormais, pour veiller à la sécurité de la France, à un homme qui a pensé installer le nucléaire dans un nid islamiste ! On ne remerciera jamais assez les décideurs d’Areva de l’époque de s’être opposés à cette folie, sans doute motivée par d’inavouables raisons ! (…) Aymeric Chauprade, Bruxelles, 19/03/2015

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Éric Zemmour : "Macron et Vallaud-Belkacem font la paire"

Législatives en Israël : “La Bérézina des humanistes” pour Éric Zemmour

20/03/2015 – PARIS (Novopress)
Commentant la victoire de Benjamin Netanyahu aux législatives israéliennes, Éric Zemmour considère que c’est l’identité qui l’emporte sur les considérations économiques et sociales. Pour lui, les élection israéliennes ont “sonné le glas des bien-pensants, de tous les prophètes de bonheur, qu’ils soient à Tel-Aviv, à Paris ou Washington.”

Le polémiste va plus loin :

C’est la Bérézina des humanistes, le Waterloo des journalistes, le Juin 40 des sondeurs.

C’est le grand retour des questions que l’on croyait révolues : la guerre et la paix, la démographie et l’identité, la nation et ses adversaires.

Nos problématiques du XXIème siècle sont aux antipodes de celles autour de l’économique et du social auxquels la période bénie des Trente Glorieuses nous avaient habitué


Après l'Egypte, un deuxième contrat pour le Rafale ?

Après l’Egypte, un deuxième contrat pour le Rafale ?

20/03/2015 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Eric Trappier, PDG de Dassault Avion, avait précisé le 11 mars dernier « Le contrat signé avec l’Egypte est entré en vigueur. Nous avons reçu le premier chèque en début de semaine ».

Cette bonne nouvelle pour le groupe français en cache peut‑être une autre : la conclusion d’un contrat de 126 Rafale avec l’Inde. Les négociations sont plus longues, l’enjeu n’est pas le même.

D’un côté l’armée égyptienne avait un besoin urgent d’appareils de combat polyvalents pour affronter les différentes menaces qui se présentent à ses frontières. Aucun transfert de technologie n’est prévu et le contrat est de moindre importance : 24 avions. De l’autre côté, l’Inde souhaite un transfert de technologie, la construction d’une grande partie de la commande sur son propre sol et par ses propres entreprises.

L’enjeu autour de ce contrat invite les acteurs à beaucoup de prudence et donc de temps.

Crédit photo : Joseph Quan, via Flickr, (cc).

Attentat au musée du Bardo à Tunis : témoignage d'une Française rescapée

Attentat au musée du Bardo à Tunis : témoignage d’une Française rescapée

19/03/2015 – TUNISIE (NOVOpress)
En complément d’informations, ce qui était communiqué par l’AFP au milieu de la nuit suivante de l’attaque terroriste au musée Bardo en Tunisie ayant eu lieu le mercredi 18 mars vers 12h30 :

- Deux Français ont été tués dans l’attaque, sept autres ont été blessés dont un est dans un état grave.
- L’attaque du musée a tué 17 touristes, selon le ministre tunisien des relations avec les institutions constitutionnelles Kamel Jendoubi.
- Deux assaillants ont été tués, deux ou trois autres personnes recherchées par la police.
- Les deux victimes tunisiennes sont un policier et un civil.



 

zchrist

Brésil : le peuple rassemblé en manifestations contre la gauche au pouvoir

17/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Comme nous l’avions signifié dans notre édition du 11 mars 2015, les Brésiliens sont en colère contre l’énorme scandale de corruption qui a secoué la classe politico-financière de leur pays.

Le centre gauche (PT) au pouvoir s’est vu disqualifié par un déferlement de manifestants rassemblés sous les couleurs nationales. L’explosion semble possible.

Ils étaient un million à avoir transformé, dimanche 15 mars 2015, la large artère de Sao Paulo, l’avenue Paulista, en un fleuve jaune et vert, les couleurs du maillot de l’équipe de football du Brésil, uniforme de rassemblement national quasi unanimement porté ce jour-là au cœur de la capitale économique du pays. Un flux toujours grossissant d’hommes et de femmes allant tous dans la même direction pour manifester bruyamment contre la présidente Dilma Rousseff, à la tête d’une coalition de centre gauche empêtrée dans la crise économique et le scandale de corruption Petrobras.

Ils étaient encore 45 000 à Brasilia, 80 000 à Curitiba, 100 000 à Porto Alegre, 30 000 à Belo Horizonte. Tous, plus ou moins, portant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire pêle-mêle « Dilma dehors ! », « A bas la corruption ! » ou « Le Brésil n’est pas une dictature bolivarienne ».

A Recife, la marche a rassemblé sur un même pavé des électeurs déçus du Parti des travailleurs (PT, gauche), la formation de la présidente et de son prédécesseur, Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2011), et des mouvements nationalistes. A Rio de Janeiro, entonnant l’hymne brésilien, plusieurs manifestants défilant sur le front de mer de Copacabana n’ont pas hésité à réclamer une intervention militaire, le jour même où le pays commémorait le trentième anniversaire du retour de la démocratie après la fin de la dictature (1964-1985).

Au total, 1,5 million de Brésiliens sont descendus dans les rues de 80 villes, selon le décompte de la police militaire. Une marée humaine convoquée sur les réseaux sociaux et qui a mobilisé sans étiquette officielle les franges les plus larges de l’opposition. Loin, très loin devant les manifestations organisées vendredi 13 mars à l’appel de syndicats et d’organisations proches du PT pour défendre la présidente et Petrobras – 175 000 personnes, d’après les organisateurs eux-mêmes.

« Nous sommes face à un malaise profond qui survient au moment où coïncident deux crises, l’une politique et l’autre économique », explique Jorge Almeida, professeur de sciences politiques à l’Université fédérale de Bahia. La popularité de Dilma Rousseff a chuté de 19 points en février, à seulement 23 %, alors que les nuages s’accumulent sur tous les fronts. Le pays est au bord de la récession. L’inflation est proche des 8 %, les déficits publics se sont creusés et le real dévisse face au dollar. Revenant sur ses engagements électoraux, la présidente s’est aliénée une partie de son propre électorat en imposant une cure d’austérité aux finances publiques.

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Le tube du printemps : la face non cachée de l’Islam

15/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
« On va pas se laisser abattre », cette chanson a été lancée hier par Al Hayat Media, branche média de l’État islamique, à destination de la France et des musulmans français.

Après s’être félicité des meurtres chez Charlie Hebdo les chanteurs annoncent la suite à venir : “Il nous faut taper la France. Il est temps de l’humilier. On veut voir de la souffrance, Et des morts par milliers.”… “On est venu dominer et nos ennemis vont périr.”… “On va rester pour combattre.”

À la fin du morceau, on entend Amedy Coulibaly s’exprimer, il est un des auteurs des attaques terroriste sur Paris en janvier dernier.

https://youtu.be/NuYqPcdRyX8


Deuxième incrustation de la chanson au cas où celle ci-dessus serait supprimée sur YouTube :

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Cesare Battisti : l’insupportable hypocrisie de la gauche

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Pourquoi les otages de l’État islamique restent impassibles lors de leur exécution

13/03/2015 – PARIS (Novopress)
Un ancien traducteur de l’État islamique a révélé (vidéo ci-dessous) pourquoi les otages en combinaison orange (symbole de Guantanamo) restent impassibles lors de leur exécution. Selon une confidence faite par “Saleh” (nom d’emprunt) à Sky News, les victimes ont été soumises à d’innombrables reprises à des mises à mort factices, leur donnant une fausse impression de sécurité. Quand c’était “pour de vrai”, les otages croyaient à un énième simulacre d’exécution.

“Saleh”, un ex-interprète qui a fui Daech pour la Turquie, dit avoir obtenu cette information lors de discussions avec Jihadi “John”, le bourreau de l’État islamique. La stratégie de l’EI? Faire croire aux prisonniers qu’il ne s’agit que d’une vidéo de propagande pour les amadouer et leur donner l’impression qu’ils n’allaient pas mourir pour les rassurer.

“Il me disait de leur dire qu’il n’y avait pas de problème, que c’était juste une vidéo. Nous n’allons pas vous tuer, nous demandons à votre gouvernement d’arrêter les attaques en Syrie. Nous n’avons aucun problème avec vous. Vous êtes seulement nos invités”. Voilà le discours fallacieux répété à l’envi par les bourreaux de l’EI aux otages.

Nom arabe
Autre stratégie pour qu’une sorte de confiance s’installe: attribuer aux otages un nom arabe. C’est ainsi que le photographe japonais Kenji Goto avait été rebaptisé “Abu Saad”. “Quand ils lui parlaient, je voyais qu’il se sentait clairement plus à son aise”, raconte Saleh.

Ce témoignage expliquerait donc pourquoi les victimes – les journalistes américains James Foley et Steven Sotloff, les travailleurs humanitaires britanniques David Haines, Peter Kassig et Alan Henning ainsi que Kenji Goto et son compatriote Hauruna Yukawa – sont restées si calmes sur les images de leur exécution. Pour eux, il s’agissait d’une nouvelle mise en scène destinée à infléchir la politique de leur pays.