Italie : les militants du Blocco Studentesco se moquent des acheteurs lobotomisés d’Iphone6

Italie : les militants du Blocco Studentesco se moquent des acheteurs lobotomisés d’iPhone6

01/10/2014 – ROME (NOVOpres)
Samedi 27 septembre, des étudiants du Blocco Studentesco, le mouvement étudiant de CasaPound, ont lancé des œufs et de la farine ainsi que des tracts sur les personnes qui attendaient depuis des heures de pouvoir entrer dans un magasin de Rome, pour acheter le tout dernier IPhone 6.

« Il s’agit d’une action drôle, une plaisanterie contre les gens qui attendent des heures pour avoir un produit technologique », a fait savoir le mouvement dans un communiqué. Mais pour son responsable national Fabio Di Martino, les raisons de cet acte sont plus profondes : « Nous voulons réveiller une jeunesse attirée exclusivement par des modes dictées par de grandes multinationales et qui vit le lancement d’un nouveau produit comme un événement incroyable. »

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Le Tour d'Europe à pieds disponible en livre numérique le 21 septembre

[Mise à jour] Le Tour d’Europe à pied disponible en livre numérique le 21 septembre

01/10/2014 – Mise à jour – Le livre, au format numérique, est désormais disponible à l’achat au prix de 3,99 € à cette adresse : tourdeurope.over-blog.com/2014/09/notre-livre-enfin-disponible.html


18/09/2014 – PARIS (NOVOPress)
Le 21 septembre, Fanny Truilhé et Mathilde Gibelin mettront à disposition sur leur blog le livre électronique de le Tour d’Europe à pieds entre 2009 et 2010.

Dans l’avant-propos, elles reviennent sur ce tour d’Europe :

Le 21 septembre 2009, nous partions pour un tour d’Europe à pied sur les traces des légendes européennes. Nous nous étions promis d’écrire le récit de nos aventures. Après plusieurs essais infructueux avec des éditeurs et de longs mois de flottement, nous avons décidé de tenir notre promesse ! Voici donc notre récit, uniquement numérique pour l’instant. Veuillez par avance excuser les éventuelles fautes de syntaxe ou d’orthographe, nous n’avons pas bénéficié de relecture professionnelle. Mais malgré ces maladresses, nous espérons qu’en lisant les paragraphes alternés de l’une et de l’autre, vous sentirez la bonne odeur du feu de bois, les crampes après une longue journée de marche, la joie d’un bon repas avec des hôtes inattendus. Cinq années exactement après notre départ, nous vous souhaitons une bonne lecture et nous vous donnons un dernier conseil, qu’aujourd’hui encore, nous ne regrettons pas d’avoir suivi : surtout, n’hésitez pas, lancez-vous à l’aventure !

Ci-dessous, des extraits publiés avec l’aimable autorisation de Fanny Truilhé et Mathilde Gibelin.


24 septembre 2009, aux Rousses, 20 kilomètres. Mathilde

Quel bonheur que cette journée ! Ce poids que j’avais sur les épaules depuis le départ du Ventoux s’envole enfin. Je sens moins mon sac et l’esprit léger je grimpe, je respire, je pense. Le paysage y fait beaucoup, nous sommes en montagne, dans les Alpes. S’élever physiquement en altitude aide à se sentir mieux, on ressent un sentiment de plénitude : plus on monte, plus c’est dur, plus on persévère, mieux on se sent! « Mens sana in corpore sano » comme disaient ces fous de romains.

Henri Vincenot a écrit : “Marche, marche, tu verras”, c’est exactement ce que je ressens : on prend conscience de notre corps, de ce qui nous entoure.
Allongée dans mon sac de couchage, je repense à ce petit vieux à qui nous demandions de nous raconter une légende du coin :

Ben j’sais pas moi…
- Mais vous êtes d’ici ?
- Ben oui, mais j’sais pas…demandez aux jeunes…

Quel paradoxe! Comment les jeunes pourraient-ils avoir connaissance d’un héritage s’il ne leur a pas été transmis ? C’est tragique une société sans transmission, si à chaque génération on doit tout reprendre à zéro, on n’est pas au bout de nos peines !

Nous nous endormons non loin de là, dans un pré. Au-dessus de nos têtes, nous entendons les fées de Chabrières chuchoter, elles qui tricotaient des nuages pour faire de l’ombre aux bergers et ont laissé tomber leurs aiguilles en entendant l’orage gronder, formant ainsi ces pics rocheux qui veillent sur nous ce soir…”

4 novembre, Radicofani, 40 kilomètres. Mathilde

Encore 40 kilomètres aujourd’hui… je suis fatiguée. Nous continuons à nous lever à 6 heures du matin, certains disent que l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, mais je suis du soir moi! Et je râle contre Fanny qui met si tôt le réveil… la vie à deux exige des concessions. Nous ne prenons le petit déjeuner qu’à 10 heures aujourd‘hui, n’ayant plus rien dans nos sacs… ça commençait à « bécher sec dans c’tte affaire » selon notre expression favorite, signifiant que nous avons faim !

A 16 heures, nous nous apercevons que nous ne sommes qu’à mi-chemin entre le petit déjeuner de ce matin et l’étape de ce soir… Nous accélérons le pas, la nuit tombe si tôt maintenant…nous montons sur une route déserte, à travers un paysage magnifique. Le soir est noir, comme il peut l’être les jours de gros orages, le vent souffle fort, nous sentons nos jambes lourdes, mais ce temps électrique nous transcende et nous avalons les kilomètres. Il fait nuit noire maintenant. A chaque détour de la route, j’espère apercevoir enfin les lumières de la ville. Les virages n’en finissent plus, les panneaux indicateurs qu’on éclaire à la frontale sont trompeurs, ils annoncent 8kms pour Radicofani, mais ça peut tout aussi bien être 5 que 12 : du simple au double. Si en voiture quelques kilomètres de différence avec la réalité n’ont pas d’importance, à pied, le surplus est de trop !”

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« Vos enfants seront les esclaves des musulmans » : un évêque grec dénonce les lois antiracistes

« Vos enfants seront les esclaves des musulmans » : un évêque grec dénonce les lois antiracistes

29/09/2014 – ATHÈNES (NOVOpress) – Le Très Vénérable Amvrosios Lenis (photo), métropolite de Kalavrita et Aigialeia, a vivement dénoncé la nouvelle loi récemment adoptée par le Parlement grec, qui durcit les peines contre « l’incitation à la haine raciale ».

L’évêque s’adressait aux nombreux fidèles du diocèse rassemblés pour le centième anniversaire de la dédicace de la cathédrale de l’Assomption de la Très Sainte Vierge. « À partir de demain matin, a-t-il averti, avec la loi antiraciste, quiconque parle pour défendre notre patrie risque d’aller en prison. Bientôt, nous serons des étrangers dans notre propre pays. Je ne sais pas si je vivrai pour le voir, mais vos enfants seront les esclaves des musulmans ».

Crédit photo : DR.

Les indépendantistes écossais ne désarment pas

Les indépendantistes écossais ne désarment pas

26/09/2014 – EDIMBOURG (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)
Après la décision de la majorité des votants de rester dans le Royaume-Uni, le chef de file des indépendantistes écossais, Alex Salmond (Premier ministre de l’Ecosse et chef du SNP), a démissionné de son poste. Il n’abandonne pas la lutte pour autant. Selon lui, le référendum est « la meilleure voie » pour obtenir l’indépendance mais pas la seule. Il compte demander au gouvernement britannique d’obtenir plus d’autonomie et ainsi : « Vous arrivez à une situation d’indépendance de fait ». Les répercussions en dehors de l’Ecosse sont importantes. John Key, Premier ministre de la Nouvelle-Zélande, a exprimé lundi sa volonté de changer de drapeau en y enlevant l’Union Jack. Celui-ci aurait disparu si l’Ecosse avait quitté le Royaume-Uni. Enfin, les Catalans ont manifesté le 11 septembre pour obtenir le même droit que les Ecossais. Il n’est pas sûr qu’ils soient écoutés par Madrid.

[Art/Non art] Le Pérugin, maître de Raphaël - Musée Jacquemart-André (jusqu'au 1er janvier 2015)

[Art/Non Art] Le Pérugin, maître de Raphaël – Musée Jacquemart-André (jusqu’au 1er janvier 2015)

25/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
S’il est un lieu qui symbolise à lui seul la passion de toute une vie pour les arts et particulièrement pour le Quattrocento, c’est bien le splendide hôtel particulier des collectionneurs acharnés qu’étaient Nélie Jacquemart et Édouard André.

L’une des plus belles façades du boulevard Haussmann accueille donc tout naturellement une rétrospective époustouflante du grand maître de la Renaissance italienne, le peintre de l’école ombrienne Pietro Vannucci, dit le Pérugin.

Une scénographie sobre et élégante met en lumière les points forts de la vie du maître : ses premières années d’apprentissage à Pérouse et Florence dans les ateliers de Verrocchio où il côtoya Léonard de Vinci et Botticelli, ses travaux à la chapelle Sixtine, commande du pape Sixte IV littéralement conquis, ses sujets dit profanes et ses portraits dont l’intensité suscita la plus grande admiration de ses contemporains.

Séduire son public par une cinquantaine d’œuvres venues tout autant de musées florentins, romains, napolitains, viennois, mais aussi de la National Gallery of Art de Washington ne suffisait pas au Jacquemart-André qui nous permet de découvrir également une fresque détachée représentant saint Romain et saint Roch prêtée à titre exceptionnel par la Pinacoteca Comunale de Deruta. L’exposition s’achève avec plaisir par une pièce consacrée au plus célèbre apprenti du maître, le peintre et poète Raphaël.

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Italie : Attaquée à coups de couteau et étranglée par un musulman parce qu'elle portait une croix

Italie : Attaquée à coups de couteau et étranglée par un musulman parce qu’elle portait une croix

24/09/2014 – FOGGIA (NOVOpress) – C’est arrivé dans « le ghetto de Rignano », près de Foggia, dans les Pouilles, un vaste campement où, depuis des années, dans des conditions sanitaires épouvantables, se sont entassés des immigrés clandestins, employés au noir comme ouvriers agricoles : la police est au courant mais se garde bien d’intervenir. L’autorité est assurée par « les chefs noirs, des Africains qui sont là depuis longtemps » et qui servent d’intermédiaires entre les propriétaires et les travailleurs, en prélevant au passage leur (large) part.

Depuis quatre jours, Simon Couloubali, un Malien de 32 ans, persécutait une Nigériane de 57 ans, qui tient un petit point de restauration à l’intérieur du camp. « Il ne supportait pas qu’elle porte au cou un crucifix, symbole de sa foi religieuse. Des menaces, il est passé à l’agression. Il l’a d’abord frappée à coups de poing et de pied, puis lui a arraché sa chaîne et sa croix, en tentant aussi de l’étrangler. » Lorsqu’il est en venu aux coups de couteau, les témoins se sont décidés à appeler les carabiniers.

Les carabiniers ont trouvé Couloubali encore armé de deux couteaux et d’une chaîne, « en présence d’une foule nombreuse de ses compatriotes ». Ils sont cependant parvenus à le maîtriser. Le Malien a été arrêté : il devra répondre des chefs « de tentative de meurtre, de résistance à agent de la force publique et de port d’armes prohibées ». La Nigériane a été conduite à l’hôpital de Foggia, où elle est soignée pour un fort traumatisme craniofacial, des coupures à l’oreille gauche et des contusions au visage et aux côtes.

Crédit photo : Simon Dean, via Flickr, (cc).

La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (3)

La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (3)

22/09/2014 – LAVAL (NOVOpress)
Il aura fallu cent ans pour que la société moderne, gangrenée par l’hyper-mobilité, la sur-consommation et le rejet pathologique du passé, se souvienne d’une guerre qui fut à l’origine d’un ethnocide sans précédent. Des générations de paysans et d’ouvriers ne reviendront jamais de quatre années d’un conflit indépassable dans l’horreur et l’héroïsme quotidien. Ceux-là mêmes qui eurent à affronter les sabreurs de Clémenceau le Rouge quelques années plus tôt lors des grandes grèves du début de siècle, fourniront sans rechigner les bataillons lancés dans la boue des tranchées. L’aristocratie française s’éteindra elle aussi dans les charges et les trous d’obus, « en casoar et gants blancs », sous le regard moqueur de l’industrie de l’armement. L’année 1918 verra naître la fin d’un monde.

Si notre attention est essentiellement dirigée sur la société de demain et les façons d’y parvenir, nous n’oublions pas que nous sommes les gardiens d’une tradition et d’une histoire. La Grande Guerre, par son ampleur folle, a touché chaque famille française, du plus petit village, à la grande métropole. Nos monuments aux morts en témoignent. Hors du consensus mou orchestré par l’Etat, il nous a paru indispensable d’évoquer cette tragédie humaine et la mémoire de nos ancêtres. Celle-ci nous appartient tout autant – et peut être même plus – qu’à d’autres.

Pour ce faire, nous avons choisi délibérément de suivre un de ces conscrits de 1914 à travers les lettres qu’il envoya quotidiennement à sa famille et ce jusqu’à son décès au front le 28 février 1915 (photo). Ces lettres furent publiées dans la presse locale pendant la période de guerre et restent inédites depuis. Si elles reflètent pleinement une époque (la propagande joue un rôle déterminant), on y découvre l’homme en arme avec toutes ses contradictions. Mais c’est surtout le quotidien effrayant des combattants que nous allons découvrir.

D’origine modeste – son père est journalier et sa mère femme de ménage –, Paul Vaseux naît le 6 janvier 1889 dans un petit village du Maine, sur les marches de Bretagne et Normandie. Incorporé à compter du 28 septembre 1907 comme engagé volontaire au 131ème régiment d’infanterie, le jeune homme se rengage successivement quatre fois et gravit les échelons de la hiérarchie militaire : caporal en 1908, sergent en 1911, sergent-major en 1913. Son état des services le décrit blond aux yeux bleus et d’une taille de 1,67 mètre. En décembre 1913 survient le décès de sa mère qui va marquer profondément le jeune sous-officier. Le 1er août 1914 on mobilise…

La première partie des lettres de Paul Vaseux

La deuxième partie des lettres de Paul Vaseux

Alors que la 18e brigade d’infanterie doit garder les débouchés de St-Mihiel, le 131e régiment d’infanterie reçoit le 7 août 1914 la mission de tenir le pont de la ville. L’unité y stationne jusqu’au 9 puis prend la direction d’Haudainville et Troyon. Le 13 août, le régiment de Paul Vaseux continue sa marche en avant. On franchit Etain, Billy-sous-Mangiennes, Romagne-sous-les-Côtes. Voici ce qu’écrit le jeune sergent.


Le choc de l’affrontement à Signeulx a été terrible pour le 131e régiment d’infanterie. L’unité est réorganisée dans la région de Petit Xivry le 23 août au soir. Cependant la guerre de mouvement continue et les marches interminables sous le soleil de l’été creusent les rangs. Paul Vaseux reste optimiste malgré les difficultés du moment.

24 août, (8 heures)

« Nous reculons un peu en arrière pour nous reformer. Depuis trois jours, ce n’est plus l’infanterie qui combat, c’est la grosse artillerie. Nous ne pouvons absolument faire que la soutenir. Les petits canons de 75 ne peuvent rien faire pour le moment, le feu se tire à 12 kilomètres.

Personne ne peut se rendre compte de ce qu’est une canonnade pareille : il faut y être pour voir. Ah ! Terrible fléau que la guerre.

Je viens de voir passer les habitants de tous les pays à l’arrière. Femmes, enfants, vieillards, infirmes, tous s’entr’aident pour se retirer en emportant le plus possible, car la mitraille et l’ennemi ne laisseront pas pierre sur pierre. Les villages sont brûlés au fur et à mesure qu’ils sont occupés par les allemands : chaque soir, nous apercevons la lueur en plusieurs endroits. Tout brûle. Les allemands tuent, égorgent ou saccagent tout. Ils vont plus loin, ils réquisitionnent les femmes comme les bêtes et les violent. On ne peut croire à pareille forfaiture. Les Zoulous de l’Afrique ne sont pas pires. Ah ! Priez pour nous, pour notre succès et pour nos morts. Priez pour le rétablissement de nos blessés, pour les malheureux habitants de ces pays-ci qui sont plus affligés encore que nous. Priez pour la fin de ce carnage effroyable et que Dieu nous sauve.

Ecrivez-moi souvent, ne serait-ce qu’un mot. Cela fait si grand plaisir, dans l’état où nous nous trouvons. Après la bataille, la fatigue des marches et des privations est adoucie par ce petit mot de la famille qui pense à son enfant. Tout me va droit au cœur et y apporte un réconfort que rien autre ne pourrait me procurer. On oublie pour un instant les dures misères présentes et on relit ces quelques lignes que nous conservons tous comme des reliques lorsque le moral commence d’être atteint ».

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Jean-Yves Le Gallou : "Les défenseurs de l'identité ne peuvent pas faire l'économie de la bataille culturelle"

Jean-Yves Le Gallou : “Les défenseurs de l’identité ne peuvent pas faire l’économie de la bataille culturelle”

21/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 18 octobre aura lieu la 7ème journée de la réinformation organisée par la Fondation Polémia. Thème de cette journée : la bataille culturelle. Nous avons interrogé Jean-Yves Le Gallou, le président de la fondation et acteur essentiel de la réinformation, sur ce thème et le programme de la journée de réinformation.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Jean-Yves Le Gallou, vous organisez samedi 18 octobre la 7ème journée de la réinformation de Polémia, pouvez-vous nous rappeler les thèmes traités lors des éditions précédentes ?

Nous avons dans un premier temps lancé et approfondi le concept de réinformation. Puis nous avons travaillé sur le thème de la novlangue et à la suite de ces travaux nous avons publié deux Dictionnaires de novlangue. Nous avons ensuite souligné le rôle des blogs dans la guerre médiatique et contribué au développement de la reinfosphère. L’an dernier nous avons étudié en profondeur la désinformation publicitaire. Une réflexion qui va faire l’objet de la publication d’un livre en partenariat avec l’éditeur Via Romana.

Vous avez choisi cette année de concentrer votre attention sur la bataille culturelle, pourquoi ?

C’est simple , nous vivons dans une dictature culturelle : de la gauche, du politiquement et de l’artistiquement correct . Cette dictature s’impose par la censure et l’intimidation : les dissidents rasent trop souvent les murs par crainte d’être diabolisés, voire, pire, ringardisés . Dans cette affaire de trop nombreux élus, distributeurs de la manne publique, font preuve d’une rare lâcheté . Quant aux soi-disant mécènes du grand capital – Pinault, Arnaud, Bergé –, sous couvert de générosité, ils font de l’optimisation fiscale , de la com’ et de la spéculation financière! L’art n’est qu’un prétexte au profit pour les uns, à l’idéologie déracinante pour les autres. C’est l’alliance du trotskysme culturel et des salles de marché !

Il y a donc un double travail à faire : décrypter le nouvel art officiel et cesser de se laisser intimider par le conformisme dominant. Car ce qu’on appelle Art contemporain n’est rien d’autre qu’un centenaire indigne né sur les ruines de la guerre de 1914. En 1917, Duchamp nous faisait le coup de l’urinoir présenté comme une œuvre d’art ; cent ans plus tard il faudrait s’ébaubir devant un crucifix planté dans de l’urine, le Piss Christ de Serrano. Bref, l’imagination en panne et les mêmes fausses provocs à répétition, jusqu’à plus soif si j’ose dire ! C’est le règne des faiseurs et des faisans, des escrocs soutenus par les bobos et les gogos.

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"Histoire et tradition des Européens" de Dominique Venner enfin réédité

“Histoire et traditions des Européens” de Dominique Venner enfin réédité

21/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Ouvrage essentiel de Dominique Venner, “Histoire et traditions des Européens – 30.000 ans d’identité” est réédité. Ce livre est un outil indispensable pour prendre conscience de la longue mémoire européenne, mais aussi pour lutter contre le Grand Effacement, préalable au Grand Remplacement.

Qu’est-ce que la France? Qu’est-ce que l’Europe? Que sommes nous et où allons-nous? Pour Dominique Venner, l’Europe n’est pas née du traité de Maastricht. Elle est issue d’une communauté de culture qui remonte à la plus lointaine préhistoire. Elle se définit comme une civilisation très ancienne, tirant sa richesse de ses peuples constitutifs, d’une même histoire et d’un même héritage spirituel qu’il a souvent fallu défendre. Revenir aux sources, tel est donc l’objet de cet ouvrage qui se veut une métaphysique de l’histoire. On y découvrira ce que nous avons en propre depuis les poèmes homériques, les légendes celtes et nordiques, l’héritage romain, l’imaginaire médiéval, l’amour courtois… On y suivra la quête de notre tradition européenne authentique, une façon d’être unique devant la vie, la mort, l’amour et le destin.

Carnaval de Notting Hill: un festival en l'honneur des Caraïbes

Racisme anti-blancs au carnaval de Notting Hill (Londres)

20/09/2014 – LONDRES (NOVOpress) - Le carnaval de Notting Hill est la plus importante fête de rue en Europe et est considéré par les autorités locales comme une célébration énergique de la diversité multiculturelle londonienne.

Il semble hélas que certaines jeunes femmes blanches n’aient pas l’esprit festif requis pour un évènement si joyeux.

 

Mary Brandon a mis en ligne des photos de son visage terriblement abimé après avoir été frappée par un homme à qui elle avait demandé d’arrêter de la tripoter dans la foule.

« Je l’ai repoussé alors qu’il me tenait par les fesses, c’est mon droit de ne laisser personne toucher mon corps. Il a alors reculé et ma frappé en plein visage. »
« Le Carnaval est censé rapprocher les communautés et j’étais venue pour passer un bon moment et au lieu de cela je me suis retrouvée pendant 9h aux urgences parce qu’un homme pense qu’il a le droit de frapper une femme qui dit non : je suis tellement furieuse contre lui. »

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Yvan Blot : "La Russie a des performances économiques remarquables"

Yvan Blot : “La Russie a des performances économiques remarquables”

20/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Ancien élève de l’ENA, haut-fonctionnaire, Yvan Blot fut l’un des fondateurs du Club de l’Horloge, aux côtés d’Henry de Lesquen et de Jean-Yves Le Gallou. Il développa pendant plusieurs décennies des positions iconoclastes (immigration, démocratie directe …) et poursuivit ses travaux de philosophie politique à travers de nombreux ouvrages. Ses derniers titres publiés sont L’Europe colonisée et Nous les descendants d’Athéna (2 tomes, ici et ). Très fin connaisseur des réalités russes, il est consultant pour le groupe de médias La Voix de la Russie.

Propos recueillis par Romain Vincent


Au début des années 2000, Guillaume Faye évoquait également la colonisation du Vieux continent mais en désignant spécifiquement l’immigration extra-européenne comme source de soumission et non la colonisation économique, politique et culturelle venue d’outre-Atlantique. C’est ainsi que reprenant le principe de désignation de l’ennemi de Carl Schmitt, Guillaume Faye qualifiait l’islam d’« ennemi » et l’Amérique de simple « adversaire » avec qui l’Europe pourrait se réconcilier. Quel est votre sentiment à ce sujet ?

Je suis assez d’accord avec Guillaume Faye mais je préciserai « l’islam radical » pour désigner ce qu’on appelle un « ennemi ». Un islam modéré comme celui des Tatars en Russie n’est pas un ennemi et n’est pas désigné comme tel par Moscou. Quant aux Etats-Unis, je suis d’accord avec le terme d’adversaire. Cela peut changer si un jour l’Amérique redevient isolationniste au lieu d’être impérialiste. Beaucoup d’Américains dans le peuple le souhaitent.

Vous citez à plusieurs reprises la Russie comme contre modèle d’un Occident de plus en plus déclinant. Pouvez-vous nous en dire plus sur les transformations opérées dans ce pays ?

D’abord, la Russie a arrêté sa chute démographique. Depuis trois ans le taux de natalité s’est relevé et la population augmente à nouveau et approche 146 millions d’habitants. Beaucoup est fait pour les familles tant financièrement que symboliquement. A la naissance d’un enfant, une prime de 7000 euros (oui ! 7000 euros) est accordée. Par ailleurs, l’Etat organise chaque année une fête de l’amour, de la fidélité et du mariage avec remise de décorations aux couples méritants. C’est une fête laïque mais patronnée tout de même par les saints orthodoxe protecteurs du mariage, Piotr et Févronia.

La Russie a des performances économiques remarquables. Le chômage est deux fois plus faible que chez nous. Elle a de fortes réserves de devises. Elle a doublé son niveau de vie en quelques années. Ses impôts et charges font 35% du produit national contre 55% en France, ce qui favorise l’esprit d’entreprise. Son impôt sur le revenu est de 13% (flat tax) ce qui permet la promotion des cadres salariés sans fortune.

La Russie se distingue par une grande sagesse couplée à une grande fermeté face à l’activisme brouillon de l’OTAN.

L’armée se redresse et la Russie a retrouvé une troisième place pour l’importance des dépenses militaires dans le monde (après les USA et la Chine). Elle possède la plus grande force nucléaire par le nombre de missiles.

Culturellement et religieusement le pays se redresse. L’Eglise orthodoxe russe bâtit à tour de bras. A Paris va se construire une cathédrale orthodoxe avec un grand centre culturel et spirituel.

Quant au redressement politique, il est évident et la Russie compte autant que les USA, de plus en plus. Elle se distingue par une grande sagesse couplée à une grande fermeté face à l’activisme brouillon de l’OTAN.

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Le rapport de l’agence néerlandaise sur le crash du vol MH17 ne confirme pas les “preuves” invisibles des USA

Le rapport de l’agence néerlandaise sur le crash du vol MH17 ne confirme pas les “preuves” invisibles des USA

20/09/2014 – PARIS (NOVOpress) – Il n’avait suffi que de quelques heures après la disparition tragique du vol MH17 dans l’est de l’Ukraine au président Obama pour tenir une conférence de presse et accuser– avant même toute enquête – les rebelles pro-russes dans la région d’en être les premiers responsables. Et son ambassadeur à l’ONU, Samantha Power, a fait de même devant le Conseil de sécurité des Nations unies – juste un jour après l’accident !
Ces allégations ont ensuite été utilisées comme prétexte pour justifier une série de sanctions économiques sévères contre la Russie.

Pourtant le malheureux vol MH17 vient à nouveau de disparaitre des radars, politiques et médiatiques cette fois, malgré la publication la semaine dernière du rapport de l’agence de sécurité aérienne néerlandaise (Dutch Safety Board, DSB) disponible en version intégrale et en Anglais ici.

Il faut d’emblée affirmer que ce rapport ne ment pas mais étonne par le choix de mots  sophistiqués et se perd dans une terminologie ambiguë.

C’était probablement voulu, de sorte que l’interprétation des politiques et médias puisse s’en trouver justifié.

Examinons ce rapport de plus près.

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Élections législatives en Suède : le réveil des Vikings (Présent 8192)

Élections législatives en Suède : le réveil des Vikings (Présent 8192)

19/09/2014 – STOCKHOLM (NOVOpress)
Conséquence directe de la victoire des sociaux-démocrates, arrivés en tête aux élections législatives dimanche avec 31,2 % des voix, le Premier ministre conservateur Fredrik Reinfeldt, dont le Parti du rassemblement modéré n’a recueilli que 23,2 % des suffrages, a présenté lundi sa démission, après huit années passées au pouvoir. Mais, ce qui aura surtout marqué ce scrutin, c’est la percée historique des Démocrates de Suède, dont la campagne anti-immigration leur aura permis d’obtenir 12,9 % des voix, contre 5,7 % il y a quatre ans.

Une du numéro 8192 de "Présent"

Une du numéro 8192 de “Présent”

Les maîtres du jeu

Avec désormais 49 députés au Parlement, contre 20 auparavant, la formation emmenée par Jimmie Akesson a ainsi réussi à s’imposer comme la troisième force politique du royaume. Et, comme s’en est félicité son chef, « nous sommes tout à fait les maîtres du jeu maintenant (…) On ne peut plus nous ignorer de la façon dont on l’a fait ces quatre dernières années. Il est évident que les autres partis devront désormais nous prendre en considération ». Les Démocrates de Suède ont même réussi à priver de majorité absolue les sociaux-démocrates, dont le chef de file, Stefan Löfven, en est aujourd’hui réduit à tendre la main à « d’autres partis démocratiques » qui souhaiteraient travailler avec lui au Parlement…

La Suède, meilleur Etat islamique

C’est là une gifle magistrale pour ce fameux modèle suédois, tant cité en exemple par nos politiques, mais dont les Suédois eux-mêmes ne veulent plus. Dans ce pays de 9,5 millions d’habitants, les étrangers et descendants d’immigrés représentent en effet pas moins de 15 % de la population, conséquence d’une politique d’asile délirante. Ici, les demandeurs sont systématiquement accueillis, peuvent faire venir leurs familles, se voient immédiatement attribué un logement, des allocations, et leurs enfants peuvent même bénéficier de cours dans leur langue d’origine afin de ne pas rompre avec leurs racines… Cette politique a bien évidemment entraîné la formation de véritables enclaves étrangères, dans lesquelles la police et autres services publics n’osent plus s’aventurer parce qu’ils sont systématiquement pris pour cible. Chacun a encore en mémoire les graves émeutes ethniques de Stockholm l’an dernier, avec ses centaines de voitures brûlées, ses dizaines d’arrestations, et même un mort.

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Indépendance de l'Ecosse : large victoire du Non au référendum

Indépendance de l’Ecosse : large victoire du Non au référendum

19/09/2014 – EDIMBOURG (NOVOpress)
Le résultat est tombé comme un couperet, net et sans bavure. Le Non a largement été victorieux hier jeudi 18 septembre lors du référendum visant à l’indépendance de l’Ecosse : 55,3 % des suffrages exprimés. Malgré des sondages qui avaient il y a quelques jours indiqué la victoire du Oui, l’Ecosse restera une province, certes avec beaucoup de pouvoirs locaux, du Royaume-Uni, et ce depuis trois siècles et la fin de son indépendance.

Les électeurs (le scrutin ne concernait que les résidents en Ecosse) ont donc fui l’aventure et la possibilité de vivre dans une nation libre et indépendante. Cependant si l’on prend certains éléments-clés, on se rend compte de certaines “fractures” identitaires et sociales au sein de la société écossaise. Fractures qui déterminent le vrai clivage autour du oui et du non à ce référendum.

Ainsi, ce qui ressort de beaucoup d’analyses est que ce sont les électeurs âgés qui ont voté Non, par volonté égoïste de conserver leurs privilèges de baby-boomers,et les jeunes Oui. Résultats édifiants : 71% des 16/17 ans ont voté Oui et 73% des plus de 65 ans ont voté Non. A noter que les classes populaires écossaises ont elles aussi largement voté pour le Oui.

De plus, comme le fait remarquer Philippe Vardon : “TOUS les résidents en Écosse pouvaient voter, alors même que les Écossais habitant en-dehors de l’île (la Grande-Bretagne, note de Novopress) ne le pouvaient pas. D’après cet article, sur les 500.000 Anglais vivant en Écosse les 2/3 voteraient non. Il est probable que le “Yes” à la souveraineté de l’Écosse soit en fait majoritaire dans la population “écossaise de souche” (à l’exception des retraités, sans doute davantage touchés par les arguments pseudo-économiques du “no”). Une élection volée ? Peut-être, et aussi une leçon pour le SNP qui se refuse à définir clairement ce qu’est un Écossais. Comme quoi, quand on ne pense plus qu’à la souveraineté et qu’on oublie l’identité…”

En effet, le SNP (Parti national écossais, celui du Premier ministre d’Ecosse Alex Salmond, qui vient d’annoncer qu’il démissionnait de cette fonction et de son mandat de chef du SNP. Démission effective en novembre prochain) a commis la même erreur que le Parti québécois en 1995 lors du dernier référendum pour la souveraineté du Québec : absence totale d’une définition de ce qu’est un Québécois de souche, immigrationnisme, réduction de l’indépendance à la question économique, etc.

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Yvan Blot : "L’Union européenne est un relais des Etats-Unis"

Yvan Blot : “L’Union européenne est un relais des Etats-Unis”

19/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Ancien élève de l’ENA, haut-fonctionnaire, Yvan Blot fut l’un des fondateurs du Club de l’Horloge, aux côtés d’Henry de Lesquen et de Jean-Yves Le Gallou. Il développa pendant plusieurs décennies des positions iconoclastes (immigration, démocratie directe …) et poursuivit ses travaux de philosophie politique à travers de nombreux ouvrages. Ses derniers titres publiés sont L’Europe colonisée et Nous les descendants d’Athéna (2 tomes, ici et ). Très fin connaisseur des réalités russes, il est consultant pour le groupe de médias La Voix de la Russie.

Propos recueillis par Romain Vincent


Vous venez de publier L’Europe colonisée aux éditons Apopsix. Qu’est-ce qui vous a poussé à rédiger cet ouvrage ?

J’ai pu voir que l’Europe était colonisée notamment lorsque j’étais député au parlement européen. Plusieurs députés votaient alors toujours contre les intérêts européens et pour les intérêts américains. C’est un exemple parmi d’autres. Plus récemment, j’ai vu la diplomatie américaine essayer de creuser un fossé entre l’Europe occidentale et la Russie. En relisant Le grand échiquier de Zbignew Brzezinski, le conseiller des présidents américains, j’ai bien vu que ceux-ci voulaient faire de l’Europe une colonie et qu’ils visaient l’hégémonie mondiale. L’actualité en Ukraine m’a aussi poussé à faire cet ouvrage sur l’Europe.

Cela m’a permis de définir quatre formes de colonisation : l’exploitation (économique), la satellisation (politique), l’immigration de masse (les hommes) et l’aliénation intellectuelle et morale (la cause finale d’Aristote).

Dans votre livre, vous prenez en référence Aristote et Heidegger pour décrire une situation très actuelle, la colonisation du continent européen. Quels ont été leurs apports à votre réflexion ?

Aristote a défini les quatre causes de chaque phénomène humain dans sa Métaphysique : la cause matérielle ( la technique, l’économie), la cause formelle (les normes), la cause motrice (les hommes) et la cause finale (la religion, la culture, les valeurs). Heidegger a repris cet outil intellectuel avec d’autres noms (terre ciel, mortels, Divinité).

Cela m’a permis de définir quatre formes de colonisation : l’exploitation (économique), la satellisation (politique), l’immigration de masse (les hommes) et l’aliénation intellectuelle et morale (la cause finale d’Aristote). Ainsi, on n’oublie rien : on ne voit pas qu’un seul aspect de la colonisation, l’immigration par exemple.

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