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Quand la France va faire la manche à Berlin…

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Nigel Farage dégaine l’arme musicale face à l’immigrophilie

Nigel Farage dégaine l’arme musicale face à l’immigrophilie

22/10/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
“Nos dirigeants ont commis le pêché cardinal : ouvrir les frontières et laisser tout le monde rentrer”. C’est une complainte qu’on pourrait entendre dans la bouche de nombreux Européens. Nigel Farage, lui, l’a mise en chanson. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’est pas peu fier de sa trouvaille.

Le président de l’Ukip, Parti britannique prônant la sortie de l’Union européenne, a en effet lancé fin septembre une chanson de calypso en passe de devenir l’hymne officiel de son parti. Sur un air entraînant mâtiné d’un fort accent caribéen pastiché, la chanson enchaîne les critiques à l’encontre du gouvernement en place, accusé de pusillanimité face à l’Union européenne et de laxisme face à la déferlante migratoire et promet la prochaine victoire électorale de Farage.

Pour contribuer au succès populaire de la chanson, vous pouvez écouter gratuitement Ukip Calpyso sur Internet ou l’acheter.

 

Synthèse de la septième journée de Réinformation de Polémia : "La bataille culturelle"

Synthèse de la septième journée de Réinformation de Polémia : “La bataille culturelle”

21/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
La 7ème édition de la Journée de Réinformation sur « la bataille culturelle » s’est tenue samedi 18 octobre au Salon Dosne-Thiers, devant une salle comble, démontrant que cette manifestation suscite un intérêt croissant auprès d’un public attentif et sensibilisé aux thématiques développées par la fondation Polémia depuis plusieurs années. Novopress y était présent a pu constaté le succès et le sérieux de cette journée.


Jean-Yves Le Gallou a ouvert les travaux en posant la question : « Qui sont les censeurs ? Qui sont les dictateurs ? » Reprenant les exemples qu’il citait dans la présentation de la Journée diffusée sur le site le 16 octobre, il a mis en évidence que c’est en France qu’un Jack Lang avait pu instaurer un corps d’inspecteurs de la création artistique, qu’un libraire se voit cloué au pilori sur une radio d’Etat pour avoir diffusé des ouvrages de Dominique Venner ou d’Alain de Benoist, qu’un directeur d’un grand musée est « recadré » pour être intervenu sur Radio Courtoisie. C’est encore en France que les mondes des bibliothèques municipales et des livres pour enfants sont aux mains des « petits flics de la pensée », qui font peser sur eux la chape du politiquement correct.

Il a pu compléter cette illustration par deux événements tout récents :

• Lors des « Rendez-vous de l’Histoire » de Blois sur « Les rebelles », qui se déroulaient du 9 au 12 octobre dernier, la conférence inaugurale prononcée par Marcel Gauchet a soulevé un scandale, car l’intervenant n’était pas jugé assez « rebelle » aux yeux de certains ;
• Les protestations contre l’érection sur la Place Vendôme du « sapin » de MacCarthy (qui n’est autre qu’un « plug anal » géant), ont été repoussées du pied par les pouvoirs publics au motif que « l’œuvre » avait obtenu toutes les autorisations nécessaires ! (L’on devait apprendre dans la journée qu’elle avait été vandalisée au cours de la nuit, ce qui pourrait n’être qu’une manœuvre pour soutenir sa cote.)

Le président de Polémia insiste sur le fait que ces exemples apparemment épars se ramènent à un phénomène global : les mécanismes d’intimidation mis en œuvre, par l’Etat, les collectivités locales, les médias et le monde des grandes entreprises privées, notamment financières, pour briser, dans le domaine culturel, toutes les tentatives de dissidence par rapport au modèle idéologique dominant.

Mais la contre-offensive a commencé, et c’est précisément l’objet de cette Journée d’en apporter la preuve.

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Le Rouge et le Noir : "Etudier la conformité de la remigration à l’Evangile" [Présent 8216]

Migrants clandestins : l’invasion de l’Europe – par Guillaume Faye

20/10/2014- PARIS (via le blog de Guillaume Faye)
La France (comme l’Union européenne) est une passoire. L’année 2014 aura vu une aggravation brutale des flux d’immigrés illégaux, vrais ou faux réfugiés, les seconds étant nettement plus nombreux. Nous vivons une crise migratoire majeure qui surpasse en intensité la vague du ”Printemps arabe” de 2011.

Les flux de clandestins explosent. C’est d’une véritable invasion qu’il s’agit. Prélude à une submersion ? En face, aucune résistance : l’agence Frontex de protection des frontières ne sert rigoureusement à rien, les lobbies pro-immigration (No Borders, etc.), épaulés par l’Église et les médias, désarment toutes les résistances par leur matraquage idéologique. De plus, mieux traités et mieux soignés que des Français de souche pauvres, les ”invisibles”, les migrants illégaux se savent pratiquement inexpulsables. La pompe aspirante de l’immigration clandestine fonctionne à plein régime et s’emballe. Surtout depuis que le chaos s’installe en Afrique et dans tout le Moyen-Orient.

La déferlante

De janvier à fin septembre 2014, 100.000 clandestins sont entrés en France par la frontière italienne ! À Menton, la police submergée voit arriver 10.000 clandestins par mois ; elle en refoule 4.000, qui reviennent. Sur la Côte d’Azur, la police a procédé à 19.000 interpellations depuis le début de l’année. Brièvement incarcérés, ils sont tous ensuite relâchés dans la nature, du fait du laxisme et de la complexité procédurale ubuesque du droit français. Sans compter ceux qui arrivent par les aéroports.

De l’île de Lampedusa à l’archipel du Dodécanèse (+223% d’arrivants clandestins en 2014) sans oublier Gibraltar, la façade méditerranéenne de l’Europe est le théâtre d’une véritable invasion déferlante qui s’amplifie chaque année. La prophétie de Jean Raspail, dans Le Camp des Saints, se réalise exactement.

Beaucoup de migrants clandestins gagnent l’Allemagne ou la Suède. La première a fait face en 2014 à 200.000 demandes d’asile, contre 50.000 en 2011 ; la seconde, qui n’a que 9 millions d’habitants, a géré cette année 80.000 demandeurs du statut de réfugié. En France, de 67.000 demandes d’asile en 2013, on passera à 80.000 cette année. Et partout, ils savent qu’ils ne seront jamais expulsés. Les ”reconductions à la frontière”, en réalité très minoritaires, se soldent en général par des retours.

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terroriste

“Mon frère le terroriste” : un film sur l’islamisme radical

21/10/2014 – LONDRES (NOVOpress)
Après avoir tenté de comprendre la conversion de son demi-frère à un islam radical (dans “Mon frère l’islamiste”), Robb Leech livre un second film intitulé “Mon frère le terroriste”, qui s’attache à saisir ce qui peut pousser à tuer au nom d’Allah.

Après avoir voulu commettre des actes terroristes, ce converti à l’islam a été condamné à six ans de prison. Un documentaire d’actualité à l’heure où en France comme dans de nombreux pays, on cherche à comprendre pourquoi des centaines de “jeunes” décident de s’engager dans le djihad en Syrie.

Belgique : le gouvernement souhaite abaisser la majorité sexuelle à 14 ans

Belgique : le gouvernement souhaite abaisser la majorité sexuelle à 14 ans

20/10/2014- BRUXELLES (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Actuellement, la majorité sexuelle est fixée à 16 ans en Belgique. Selon le Conseil de la jeunesse flamande et le Commissariat aux droits de l’enfant de la Communauté flamande, c’est trop vieux. Leur revendication n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. En effet, le nouveau gouvernement fédéral mène actuellement une réflexion pour établir la majorité sexuelle à… 14 ans.

Pour Jean-Marie Gauthier, pédopsychiatre de profession, c’est beaucoup trop tôt car les adolescents manquent de maturité à cet âge-là. Par ailleurs, ce dernier s’inquiète de ce qu’« actuellement, sur Internet (…) il y a toute une série de jeunes filles qui se font agresser sexuellement par des hommes beaucoup plus âgés qui leur racontent des tas de choses et elles sont très naïves. Elles ne sont pas encore au courant du monde et des choses qui les entourent ».

Mais ce gouvernement, qualifié de droite, n’en a cure et s’apprête à faciliter la tâche des pédophiles…

Photo Une : Maggie De Block, ministre belge des Affaires sociales et de la Santé publique. Crédit : Tim Lambrechts (Quasium) via Wikipédia (cc)

La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (6)

La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (6)

20/10/2014 – LAVAL (NOVOpress)
Il aura fallu cent ans pour que la société moderne, gangrenée par l’hyper-mobilité, la sur-consommation et le rejet pathologique du passé, se souvienne d’une guerre qui fut à l’origine d’un ethnocide sans précédent. Des générations de paysans et d’ouvriers ne reviendront jamais de quatre années d’un conflit indépassable dans l’horreur et l’héroïsme quotidien. Ceux-là mêmes qui eurent à affronter les sabreurs de Clémenceau le Rouge quelques années plus tôt lors des grandes grèves du début de siècle, fourniront sans rechigner les bataillons lancés dans la boue des tranchées. L’aristocratie française s’éteindra elle aussi dans les charges et les trous d’obus, « en casoar et gants blancs », sous le regard moqueur de l’industrie de l’armement. L’année 1918 verra naître la fin d’un monde.

Si notre attention est essentiellement dirigée sur la société de demain et les façons d’y parvenir, nous n’oublions pas que nous sommes les gardiens d’une tradition et d’une histoire. La Grande Guerre, par son ampleur folle, a touché chaque famille française, du plus petit village, à la grande métropole. Nos monuments aux morts en témoignent. Hors du consensus mou orchestré par l’Etat, il nous a paru indispensable d’évoquer cette tragédie humaine et la mémoire de nos ancêtres. Celle-ci nous appartient tout autant – et peut être même plus – qu’à d’autres.

Pour ce faire, nous avons choisi délibérément de suivre un de ces conscrits de 1914 à travers les lettres qu’il envoya quotidiennement à sa famille et ce jusqu’à son décès au front le 28 février 1915 (photo). Ces lettres furent publiées dans la presse locale pendant la période de guerre et restent inédites depuis. Si elles reflètent pleinement une époque (la propagande joue un rôle déterminant), on y découvre l’homme en arme avec toutes ses contradictions. Mais c’est surtout le quotidien effrayant des combattants que nous allons découvrir.

D’origine modeste – son père est journalier et sa mère femme de ménage –, Paul Vaseux naît le 6 janvier 1889 dans un petit village du Maine, sur les marches de Bretagne et Normandie. Incorporé à compter du 28 septembre 1907 comme engagé volontaire au 131ème régiment d’infanterie, le jeune homme se rengage successivement quatre fois et gravit les échelons de la hiérarchie militaire : caporal en 1908, sergent en 1911, sergent-major en 1913. Son état des services le décrit blond aux yeux bleus et d’une taille de 1,67 mètre. En décembre 1913 survient le décès de sa mère qui va marquer profondément le jeune sous-officier. Le 1er août 1914 on mobilise…

La première partie des lettres de Paul Vaseux

La deuxième partie des lettres de Paul Vaseux

La troisième partie des lettres de Paul Vaseux

La quatrième partie des lettres de Paul Vaseux

La cinquième partie des lettres de Paul Vaseux

Au début octobre, le 131ème régiment d’infanterie stationne autour du château d’Abaucourt et de la ferme du même nom. Puis il vient s’articuler sur la cote 285, les bois de Bolante et la lisière est de la forêt d’Argonne. Entre deux bombardements de gros calibre et des heures de travaux de renforcements des tranchées, on procède à une succession d’attaques locales pour parfois ne gagner que cent mètres sur l’ennemi.


Le Neufour, 5 octobre.

« Depuis hier rien de nouveau ici. Nous restons sur nos positions où nous avançons très lentement. C’est la guerre de siège en campagne. J’ai vu plusieurs fois des convois de prisonniers nous en avons fait nous mêmes un certain nombre. Il y a parmi ces Allemands des jeunes gens de 16 ans qui ont à peine 2 mois d’instruction en même temps que des hommes très âgés. C’est dire que de l’autre côté on fait feu de tout bois pour tenir tête aux alliés. Espérons cependant que nous finirons bien par avoir raison de ces barbares, mais, je crois que ce sera dur.

L’hiver a déjà commencé par ici et s’il faut le passer entièrement ainsi, souvent au bivouac, nous pourrons dire que nous en aurons vu de durs. Enfin quoi qu’il arrive, j’espère à la victoire finale et je souhaite que ce soit avant la fin de l’année pour courir vous embrasser bien fort et me réchauffer au coin du foyer paternel ».

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Milan : le peuple italien dans la rue contre l'immigration clandestine

Milan : le peuple italien dans la rue contre l’immigration clandestine

19/10/2014 – MILAN (NOVOpress)
« Assez d’immigration ! », « Nous ne voulons plus de centres d’accueil ! », « Pour chaque immigré sous-payé, c’est un italien au chômage ! », « Nous défendons la Nation, nous ne voulons plus d’immigration », tels étaient quelques-uns des slogans qui ont retenti samedi dans les rues de Milan à l’occasion de la grande manifestation nationale organisée par la Ligue du Nord pour dénoncer les ravages de l’immigration clandestine qui frappe l’Italie de plein fouet.

Ce sont ainsi plus de 100.000 personnes, selon les médias italiens, qui ont défilé pour réclamer le contrôle des frontières nationales et exiger l’arrêt immédiat de l’opération de soutien aux clandestins « Mare Nostrum ».

L’Italie, fortement éprouvée par la crise économique et les politiques ultra-libérales imposées par l’Union Européenne et les instances internationales, n’est plus capable de faire face au déferlement continu d’immigrés clandestins africains débarquant sur son sol, notamment via la tête de pont de Lampedusa. Face au « pathos » des médias et à la fausse charité des bien pensants, Matteo Salvini, le chef de la Lega (Ligue du Nord) en appelle au réalisme et à la responsabilité politique pour sauver ce qui peut encore l’être de la nation italienne.

 

 

Au sein de l’immense cortège, on notait la présence de près de 2.000 militants du mouvement Casapound Italia dont la participation à l’événement est le nouveau signe d’un rapprochement avec la Lega. Rapprochement qui fait la une de nombreux journaux transalpins et inquiète fortement l’establishement de la péninsule.

 

 

Autre mouvement italien présent, Generazione Identitaria.

Des militants identitaires avaient également fait le déplacement, notamment Philippe Vardon et Jean-David Cattin, pour marquer leur solidarité avec ce mouvement populaire de réaction à une tragédie qui concerne tous les Européens. Ainsi que des membres de Génération identitaire, au premier rang desquels leur président Arnaud Delrieux.

 

 

 

 

 

Crédit photo Une : DR

L'Etat islamique et son front en Autriche

L’Etat islamique et son front en Autriche

Photo : une mosquée à Vienne (Autriche). Crédit : Michael Kranewitter, via Wikipédia, (cc).

19/10/2014 – VIENNE (NOVOpress) – Un total de 15.000 combattants provenant de 80 pays différents ont été recrutés par les brigade de l’EI. Les services de renseignements autrichiens parlent de 140 Autrichiens à la solde de l’EI, y compris plusieurs «convertis». Cependant la plupart des combattants sont des «Autrichiens» d’origine tchétchène ou turque. Dans les milieux diplomatiques, on entend que ces chiffres ne reflètent pas la réalité et qu’il y aurait beaucoup plus de combattants de l’EI de provenance autrichienne.

Toutes les mises en garde, durant de nombreuses années, par l’opposition nationale contre ce danger, ont été ignorées par les autorités autrichiennes ; et plusieurs lanceurs d’alerte – comme Susanne Winter, femme politique bien connue du FPÖ – ont même été pénalement condamnés pour “incitation à la haine”. On voit maintenant les fruits de cette folie…

Sur internet l’Etat islamique fait une propagande spécialement destinée à l’Autriche. Mohamed Mahmoud, un immigré égyptien qui a grandi à Vienne et s’est radicalisé dans une mosquée locale, a fuit en Syrie après avoir été condamné pénalement à plusieurs reprises ; il y est devenu l’un des principaux propagandistes de l’EI. Un converti autrichien, Oliver N., a été vu dans un message vidéo dans un abattoir de Racca, bastion islamiste en Syrie, d’où il appelle en allemand les sympathisants à “abattre tous les infidèles”. Les “experts en terrorisme” de la police autrichienne (en réalité un groupe rassemblé à la hâte, dont on peut se poser des questions sur l’expérience professionnelle) ont des raisons de s’inquiéter : le “calife” de l’EI, Ibrahim al-Baghdadi, a désigné l’Autriche comme cible directe dans les cinq prochaines années.

Messages entre Roms : « Viens en Italie, on y vole facile »

Messages entre Roms : « Viens en Italie, on y vole facile »

19/10/2014 – ROME (NOVOpress) - « Viens ici, tu es en Italie et pas en Roumanie. Ici on vole ». Et encore : « Si tu te fais prendre en Roumanie, ils te donnent sept ou huit ans pour un survêtement, en Italie c’est différent ». Voilà un échantillon des conversations enregistrées pendant plusieurs semaines par la police italienne et qui lui ont finalement permis de démanteler un gang de cambrioleurs spécialisés dans les beaux quartiers de Rome.

C’est avec des arguments de ce genre que le chef – surnommé « le mafieux » par ses hommes –, recrutait ses compatriotes, parfois en les faisant spécialement venir de Roumanie, souvent après les avoir abordés en Italie même dans les centres de la très immigrationniste Caritas (le Secours catholique italien). « Laisse tomber la Roumanie, là ils te mettent en prison. Viens en Italie : ici on vole facile ». « Apporte le spray au piment, avec ça tu endors les chiens et tu rentres même dans la maison de Berlusconi ».

La bande a commis plusieurs dizaines de cambriolages l’année dernière : le butin était ensuite envoyé en Roumanie par camions entiers. Au terme d’une enquête de près d’un an, depuis novembre dernier, les policiers « déguisés en Roms » ont pu arrêter « le Mafieux » jeudi soir. Il était tellement sûr de l’impunité qu’on a retrouvé à son domicile plusieurs appareils photo (volés comme de juste) avec lesquels il prenait un « selfie » après chaque vol. Sur certaines photos, il est vautré sur un matelas couvert de billets de banque.

Le nom bien choisi de l’opération policière qui a permis son arrestation ? « Roumanie Express ». On attend les réactions indignées de ceux qui dénoncent « le mépris des Italiens pour les Roms ».

Image : copie d’écran du journal “Il Messagero”, un des plus importants quotidiens italiens. DR.

Un Français, converti à l'islam, cible prioritaire des Etats-Unis contre Al-Qaïda

Ce syndicat étudiant du Royaume-Uni qui refuse de condamner l’État islamique

18/10/2014 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress)
Condamner l’État islamique, pour le syndicat étudiant majoritaire britannique, c’est non. En effet, la National Union of Students (NUS) a refusé d’adopter une motion condamnant le groupe djihadiste arguant que ce serait «islamophobe».

Face à la polémique, l’une des responsables du syndicat – Malia Bouattia – a expliqué que :

La condamnation de l’État islamique semble être devenue une justification pour la guerre et l’islamophobie


Eric Zemmour : mise au point sur la Turquie

Eric Zemmour : mise au point sur la Turquie

17/10/2014 – PARIS (via le Figaro.fr)
Dans une vidéo pour le Figaro, Eric Zemmour balaye les illusions et fantasmes sur la Turquie actuelle, qui mène un jeu plus que trouble avec l’Etat islamique, notamment.

Du Grand Remplacement au grand retour : Assises de la Remigration le 15 novembre 2014 à Paris

Du Grand Remplacement au grand retour : Assises de la Remigration le 15 novembre 2014 à Paris

14/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Toujours en pointe quand il s’agit d’être un éveilleur de peuple, notamment pour lutter contre le Grand Remplacement qui touche notre peuple, le Bloc identitaire organise les Assises de la Remigration le 15 novembre prochain à Paris (les noms des intervenants et le lieu des Assises seront indiqués prochainement). Le Bloc identitaire a annoncé ces Assises de la Remigration via un communiqué :

Le Bloc Identitaire a depuis longtemps fait le constat du Grand Remplacement et de ses terribles conséquences – économiques, sociales, culturelles, sanitaires, sécuritaires – pour notre pays. La lutte contre cette terrible substitution de population que subit notre pays, expression concrète de la disparition de notre identité, est même au cœur de notre engagement.

(…)

Loin des positionnements, oscillant souvent entre douce utopie et vile lâcheté, prônant l’assimilation massive comme réponse à l’immigration massive ou encore la « réconciliation » avec des immigrés ou descendants d’immigrés qui détestent la France et les Français, le Bloc Identitaire estime qu’une remigration, concertée et planifiée, c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une grande partie des immigrés et descendants d’immigrés, est la seule option à même de garantir un avenir pacifié à notre pays et de préserver son identité.

Que cela soit dans la rue à travers actions, manifestations, et campagnes militantes, ou sur le terrain intellectuel avec la production des « 26 mesures pour la remigration » ou encore de nombreux entretiens et interventions médiatiques, les identitaires ont largement travaillé à la conscientisation de nos compatriotes mais aussi à la popularisation de cette solution et son entrée dans le débat public. Il est désormais temps de franchir une nouvelle étape, de fédérer les énergies afin d’imposer la remigration comme le corollaire logique, évident, du refus de l’immigration.

Vous pensez que la remigration est impossible ? Vous pensez qu’il n’y a jamais eu de remigration dans l’histoire ? Vous pensez encore que les djihadistes et les 16% de « Français » qui les soutiennent ou les supporteurs violents de l’équipe d’Algérie pourront faire demain de bons citoyens ? Laissez-nous vous convaincre de l’inverse ! Vous pensez tout au contraire que les sociétés multiraciales finissent toujours en sociétés multiracistes et nous mènent à la guerre civile ? Vous pensez que la seule solution pour éviter cela est de favoriser et d’organiser le grand retour ? Alors venez renforcer vos arguments et travaillez avec nous à rendre possible ce qui vous apparaît nécessaire !

Mercredi 15 octobre, soirée avec le colonel Jacques Hogard au centre culturel de Serbie (Paris)

Mercredi 15 octobre, soirée avec le colonel Jacques Hogard au centre culturel de Serbie (Paris)

14/10/2014- PARIS (NOVOpress)
Demain mercredi 15 octobre aura lieu au centre culturel de Serbie à Paris une soirée avec le colonel Jacques Hogard. Il s’agit d’une soirée littéraire où Jacques Hogard présentera son livre ” L’Europe est morte à Pristina”. Soirée animée par l’écrivain et éditeur Slobodan Despot, qui sur son blog présente ainsi cette soirée :

Le colonel Jacques Hogard est un témoin clef de la tragédie yougoslave, comme il l’a été du génocide rwandais. En tant qu’officier de paras de la Légion, il a commandé les troupes spéciales françaises dans les missions les plus délicates. A son engagement au sein de l’opération Turquoise, il a consacré un premier ouvrage, concis et argumenté. En juin 1999, il a occupé avec ses parachutistes le nord du Kosovo après le retrait de l’armée serbe et juste avant la mise en place de l’administration otano-onusienne.

Cette douzaine de jours vont marquer sa vie: la mission «Kosovo» sera la dernière pour ce militaire de carrière et de lignée. Il quittera l’armée française après avoir accompli, dans cette province serbe arrachée à la force par l’OTAN et remise aux gangs de l’UÇK, le maximum de ce que lui permettait sa position pour sauver son honneur d’homme et de soldat.

Son volume de souvenirs, L’Europe est morte à Priština, est sobre et compact. Mais ce qu’il y raconte est stupéfiant. On y découvre l’ampleur du parti pris des «libérateurs» et la perversité de leur politique. On y découvre la nature sanguinaire et primitive des nouveaux maîtres de la province, qui s’illustreront par les crimes les plus ignominieux, allant jusqu’à l’assassinat d’innocents pour le commerce d’organes vivants.

Toute cette dérive est contenue en germe dans les premiers jours d’occupation du Kosovo tels que les raconte Jacques Hogard. Tout honnête homme pouvait s’en rendre compte, pourvu qu’il eût les yeux ouverts. Il faut croire que l’Europe a singulièrement manqué d’honnêtes gens. Ou d’oculistes.

Je serai heureux et honoré d’animer cette soirée «Kosovo» avec le colonel Hogard au Centre culturel de Serbie (123 rue St-Martin, Paris 4e), ce mercredi 15 octobre dès 19h30. Nous en profiterons pour annoncer le lancement prochain de la traduction serbe de son livre, qui paraîtra aux éditions Xenia/Metella pour le Salon du Livre de Belgrade.

La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (5)

La terre et les morts : notre devoir de mémoire 1914 – 1918 (5)

14/10/2014 – LAVAL (NOVOpress)
Il aura fallu cent ans pour que la société moderne, gangrenée par l’hyper-mobilité, la sur-consommation et le rejet pathologique du passé, se souvienne d’une guerre qui fut à l’origine d’un ethnocide sans précédent. Des générations de paysans et d’ouvriers ne reviendront jamais de quatre années d’un conflit indépassable dans l’horreur et l’héroïsme quotidien. Ceux-là mêmes qui eurent à affronter les sabreurs de Clémenceau le Rouge quelques années plus tôt lors des grandes grèves du début de siècle, fourniront sans rechigner les bataillons lancés dans la boue des tranchées. L’aristocratie française s’éteindra elle aussi dans les charges et les trous d’obus, « en casoar et gants blancs », sous le regard moqueur de l’industrie de l’armement. L’année 1918 verra naître la fin d’un monde.

Si notre attention est essentiellement dirigée sur la société de demain et les façons d’y parvenir, nous n’oublions pas que nous sommes les gardiens d’une tradition et d’une histoire. La Grande Guerre, par son ampleur folle, a touché chaque famille française, du plus petit village, à la grande métropole. Nos monuments aux morts en témoignent. Hors du consensus mou orchestré par l’Etat, il nous a paru indispensable d’évoquer cette tragédie humaine et la mémoire de nos ancêtres. Celle-ci nous appartient tout autant – et peut être même plus – qu’à d’autres.

Pour ce faire, nous avons choisi délibérément de suivre un de ces conscrits de 1914 à travers les lettres qu’il envoya quotidiennement à sa famille et ce jusqu’à son décès au front le 28 février 1915 (photo). Ces lettres furent publiées dans la presse locale pendant la période de guerre et restent inédites depuis. Si elles reflètent pleinement une époque (la propagande joue un rôle déterminant), on y découvre l’homme en arme avec toutes ses contradictions. Mais c’est surtout le quotidien effrayant des combattants que nous allons découvrir.

D’origine modeste – son père est journalier et sa mère femme de ménage –, Paul Vaseux naît le 6 janvier 1889 dans un petit village du Maine, sur les marches de Bretagne et Normandie. Incorporé à compter du 28 septembre 1907 comme engagé volontaire au 131ème régiment d’infanterie, le jeune homme se rengage successivement quatre fois et gravit les échelons de la hiérarchie militaire : caporal en 1908, sergent en 1911, sergent-major en 1913. Son état des services le décrit blond aux yeux bleus et d’une taille de 1,67 mètre. En décembre 1913 survient le décès de sa mère qui va marquer profondément le jeune sous-officier. Le 1er août 1914 on mobilise…

La première partie des lettres de Paul Vaseux

La deuxième partie des lettres de Paul Vaseux

La troisième partie des lettres de Paul Vaseux

La quatrième partie des lettres de Paul Vaseux

Le mercredi 16 septembre 1914, la 18ème brigade reçoit l’ordre d’attaquer le front Epinonville/Ivoiry dans la Meuse. Les bataillons subissent des pertes sérieuses. Le lendemain, les camarades de Paul Vaseux occupent les villages de Cheppy et Véry, non loin de Vauquois.


16 septembre

« Je ne sais si nous en avons encore pour longtemps mais les nouvelles qui se succèdent continuent à être bonnes. Depuis quatre jours nous avons avancé de 60 kilomètres et le mouvement paraît devoir continuer encore pendant quelques temps. La joie que nous procurent nos succès nous fait oublier un moment nos misères et cependant quoique le moral soit devenu meilleur qu’au début, le physique se fatigue. Les pluies ont commencé et nous n’arrivons pas à nous sécher complètement. Les nuits que nous sommes obligés de passer le long des routes ou dans les champs sont bien pénibles. Les petits approvisionnements personnels que nous avons pu trouver à peu près jusqu’à présent chez l’habitant commencent à s’épuiser, et il nous est impossible pour longtemps de les reconstituer, puisque nous ne traversons que pays dévastés, inhabités et brûlés.

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Eric Zemmour : “La Turquie est décidément bien loin de l’Europe”

13/10/2014 – PARIS (via RTL)
Dans sa chronique pour RTL, Eric Zemmour n’est pas tendre avec la Turquie. En particulier, il pointe le jeu trouble d’Ankara avec l’organisation terroriste Etat islamique. Un jeu trouble qui montre que les intérêts de la Turquie et ceux de l’Europe sont profondément divergents.

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