Chard Davos

Le forum de Davos contre le « populisme »

Mardi, s’est ouvert à Davos, en Suisse, le traditionnel forum économique du même nom, rassemblant chaque année tout ce que notre monde compte de milliardaires et autres mondialistes pour débattre des grands problèmes de notre planète. Avec pour invité d’honneur cette année, le dictateur maoïste chinois Xi Jinping, grand persécuteur – entre autres – de chrétiens. Et pour préoccupation majeure, la lutte contre… le « populisme » !

Certes, parmi la vingtaine de risques relevés par quelque 750 experts internationaux du monde de l’entreprise et des universités dans leur rapport Global Risks 2017, publié en prélude au Forum économique mondial, arrivent en tête « les inégalités économiques, les divisions sociales et le réchauffement climatique ». Mais derrière le thème du forum de cette année, « Leadership réceptif et responsable », les organisateurs ne cachaient pas que leur intention était de définir une stratégie pour les multinationales visant à contrer la montée du populisme dans le monde.

Ainsi, le rapport Global Risks 2017 n’hésite-t-il pas à pointer du doigt le Brexit, l’élection de Donald Trump et l’échec du référendum de Matteo Renzi en Italie, en soulignant que les campagnes électorales de ces trois pays « ont mis en évidence le phénomène de désinformation rapide » des opinions publiques, résultant « d’une fragilisation de la confiance des populations »…

Un souci majeur pour les milliardaires de Davos, qui soulignent « le besoin de mieux protéger nos systèmes de contrôle qualité de l’information » et dénoncent des dérives médiatiques contre lesquelles il faudra trouver une réponse. Ainsi, souligne Global Risks 2017, « les principaux facteurs de risque peuvent être endigués en créant des sociétés plus inclusives basées sur la coopération internationale et une vision à long terme ».

Une « mondialisation plus inclusive », évoquée dans son message d’ouverture du Forum par le dictateur rouge chinois qui, il est vrai, peut s’enorgueillir d’avoir une certaine expérience dès lors qu’il s’agit de museler les peuples.

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 20 janvier 2017

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Le milliardaire mondialiste George Soros joue et perd contre Trump

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: On se souvient que George Soros avait dépensé en pure perte des millions de dollars pour s’opposer à la candidature puis à l’élection de Donald Trump. Or Trump lui a indirectement fait perdre un milliard de plus ! Selon le Wall Street Journal, George Soros, pariant sur une sanction par les marchés de la victoire de Donald Trump, a eu tout faux. La Bourse ne s’est jamais aussi bien portée que depuis l’élection de Trump, encouragée par les baisses d’impôts annoncées par le nouveau Président.

Plus grave pour Soros, Donald Trump pourrait le considérer comme une « menace pour la sécurité nationale ». L’équipe de transition de Trump a en effet demandé à la diplomatie russe l’ensemble des dossiers du FSB relatifs à Soros. Plusieurs documents diplomatiques pourraient révéler des manœuvres visant à saper le processus de paix en Ukraine.

Cela pourrait démontrer la responsabilité directe du milliardaire dans la dégénérescence du conflit ukrainien et les 9 600 morts. Ces agissements tomberaient alors sous le coup de l’ordre exécutif du 6 mars 2014. Ce document de Barack Obama considère très officiellement comme « menace pour la sécurité nationale des Etats‑Unis les actions et les politiques des personnes qui minent les processus et les institutions démocratiques en Ukraine ». Obama ne pensait probablement pas à Soros en signant ce document…

Il faut dire que, d’après le rapport russe, Soros inondait de dons le Parti démocrate, surnommé le parti de Soros et non plus le parti de Jefferson. On parle de 100 millions de dollars ! Cela expliquerait peut‑être pourquoi, ce qui reste d’administration Obama a essayé, sans succès, d’obtenir un refus russe à la demande de Donald Trump.

Dans le même temps, la Hongrie, pays d’origine de Soros, veut se débarrasser de ses funestes ONG, accusées par le parti au pouvoir de « servir le capitalisme mondial et soutenir le politiquement correct contre les gouvernements nationaux ». Rappelons que l’Open Society défend l’ouverture des frontières, la promotion de l’homosexualisme ou encore l’immigration sans limite.

En décembre, le premier ministre hongrois Viktor Orban avait annoncé que George Soros et « les pouvoirs qu’il symbolise » seraient « purgés de tous les pays européens ».

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Eric Zemmour : « Theresa May et Angela Merkel ont tout pour s’affronter »

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Theresa May et Angela Merkel avaient tout pour se comprendre et s’entendre », entame Eric Zemmour, « mais les circonstances et les électeurs en ont décidé autrement : l’Anglaise et l’Allemande incarnent désormais deux pays qui ne se comprennent plus, deux visions de l’Europe, et même, deux conceptions de la démocratie ».

Pour l’éditorialiste, « Theresa May est revenue aux fondamentaux : la démocratie, c’est le pouvoir du peuple, pour le peuple, par le peuple. Pour Angela Merkel, la démocratie, ce sont avant tout des valeurs : les droits de l’homme, le vivre ensemble, les pouvoirs des juges et du droit. Theresa May applique le programme voulu par Nigel Farage », tandis qu’Angela Merkel « est devenue l’adversaire principal de l’AfD, le nouveau parti populiste allemand qui monte » : « Theresa a basculé à droite, Angela ressemble de plus en plus à une femme de gauche, gouvernant aujourd’hui avec les socialistes, et demain avec les Verts. » Et de décliner tous ce qui différencie les deux femmes, dans tous les domaines, y compris – et surtout – dans celui de l’immigration et de la « préférence nationale », tout ce qui fait qu’elles ont désormais « tout pour s’opposer et s’affronter ».

Eric Zemmour a cette formule : « Il est vrai que Angela Merkel cherche toujours à se faire pardonner Hitler, tandis que Theresa May n’a pas besoin de se faire pardonner Churchill. »

La Hongrie de Viktor Orban placera les migrants dans des centres fermés

18/01/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Le premier ministre hongrois Viktor Orban n’a que faire des oukases de Bruxelles comme du politiquement correct. Son seul souci : épargner à la Hongrie les ravages de l’invasion migratoire. Désormais, les demandeurs d’asile, qu’ils soient rentrés légalement ou bien illégalement, ne pourront plus se déplacer librement sur le territoire hongrois. Ils seront systématiquement placés dans des centres fermés. Cela était le cas jusqu’en 2013, mais la Cour européenne des droits de l’homme et l’Union européenne avaient fait fermer ces camps au nom de leur conception des droits de l’homme.

Orban se justifie d’une manière simple :

« Tout règlement juridique qui facilite les actes de terrorisme, doit être modifié dans l’intérêt de notre propre légitime défense. »

Les camps d’internement vont donc être rouverts rapidement et c’est un défi lancé aux institutions prônant l’immigration massive qui pourrait faire office de jurisprudence. En effet, d’autres pays comme la Pologne, la Slovaquie et la République tchèque pourraient suivre l’exemple hongrois.


Molenbeek Abdeslam

Comment Molenbeek est devenu Molenbeek-sur-djihad : le livre événement

Molenbeek sur Djihad18/01/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : Molenbeek-sur-djihad : tel est le titre de l’ouvrage qui paraît aujourd’hui aux éditions Grasset. Il est l’œuvre de deux journalistes, Christophe Lamfalussy, grand reporter à La Libre Belgique, et Jean-Pierre Martin, grand reporter à RTL Belgique. Le propos de ce qu’ils nomment un « thriller journalistique » : raconter comme Molenbeek, cette commune d’où étaient partis les assassins du commandant Massoud et auquel les djihadistes du Bataclan menés par Salah Abdeslam ont donné une renommée mondiale, est devenu un « incubateur du terrorisme ».

Ils se sont donc plongés « dans cet étrange creuset du terrorisme, étudiant sa réalité actuelle et son histoire pour essayer de comprendre l’explosion d’un islam radical au cœur de l’Europe ». « D’argent saoudien en mères fanatisées qui envoient leurs fils en Syrie », ils racontent « la désolante rencontre du fanatisme religieux, du plus misérable gangstérisme et de l’incompétence politique », soit « trente ans de dérives » qui sont « une leçon, non seulement pour la Belgique, mais pour toute l’Europe ».

C’est peu dire que les deux journalistes ont eu peur de « stigmatiser ». D’ailleurs, le titre donné à leur livre n’est pas de leur fait et leur a fait peur. « Nous le trouvions trop sensationnaliste », a avoué Jean-Pierre Martin sur RTL Belgique. Et puis…

« Et puis on s’est dit que c’était pas faux après avoir rencontré un magistrat qui nous a fait cette confidence au lendemain d’une première audition d’Abrini, l’“homme au chapeau“ des attentats de Bruxelles, qui avait dit lors de cette audition qu’il avait été à Raqqa, la capitale autoproclamée du califat de l’organisation terroriste Etat islamique, et qu’il avait constaté que “tout Molenbeek y était“. »

Les auteurs ne remettent jamais en cause l’immigration. Ils croient à la prévention, à l’intégration, etc. Mais s’ils ne proposent aucune autre solution que celles qui ont échoué, ils ont bel et bien identifié l’aveuglement complet des autorités belges, qui est aussi celui de toute l’Europe :

« On a commencé à se pencher sur cette histoire pour finalement mettre en évidence le fait que la Belgique, parce qu’elle ne connaissait absolument pas la culture du monde musulman au milieu des années 60, quand les premiers immigrés sont venus, que le pays a accueilli ces ouvriers principalement marocains sans leur apporter un environnement culturel et spirituel, a donné le « paquet » à l’Arabie Saoudite, qui elle avait un véritable programme et voulait imposer à l’ensemble du monde arabo-musulman sa vision du monde qui était une vision wahhabite d’un islam très conservateur. De là, on s’est rendu compte comment le fondamentalisme s’était développé petit à petit en inoculant cette vision très conservatrice et réductrice de l’islam jusqu’à déboucher sur le djihadisme qu’on connaît depuis deux générations à Molenbeek. »

Comme le signale Le Monde : « Sur les 543 combattants belges officiellement présents en Syrie et en Irak, 179 proviennent de Bruxelles et, parmi ceux-ci, 79 de Molenbeek. »

Le quotidien du soir ajoute, sous la plume de son correspondant en Belgique :

« Aujourd’hui, tous les commerçants juifs ont quitté Molenbeek, où les auteurs ont, en revanche, déniché des poupées Barbie en niqab. »

Immigrés Autriche

Toujours plus d’immigrés en France, et toujours moins d’expulsions !

17/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce sont les statistiques officielles sur l’immigration, rendues publiques hier, qui le disent, et Le Monde qui en livre le détail : l’an dernier, la France a « délivré 4,6 % de premiers titres de séjours de plus que l’année précédente » et les « sorties forcées du territoire » ont enregistré « une baisse de 16,3 % » : « La France a délivré 227 550 premiers titres de séjour en 2016, soit 4,6 % de plus qu’en 2015 », et ceux qui se présentent comme des réfugiés « en ont été les premiers bénéficiaires, puisque quelque 32 285 leur sont revenus, soit 41 % de plus que l’année d’avant. »

Quant à ce qu’on appelle les « éloignements forcés », il « globalement plongé de 16,3 % » pour ne concerner que 12 961 personnes…

Pïre encore : la Direction générale des étrangers de France (DGEF) « comptabilise plus de 2,3 millions de titres en cours de validité au 31 décembre, soit 20 % de plus qu’en 2010. Ce sont surtout les documents provisoires qui ont explosé (+ 26 % en six ans), pour atteindre quasiment 250 000 ».

« Pourtant, ajoute Le Monde, les naturalisations, notamment par décret, continuent leur remontée engagée en 2012, avec le quinquennat Hollande. En 2016, 68 067 personnes en ont bénéficié (10,6 % de plus qu’en 2015) »…

Miss Belgique 2

Miss Belgique 2017 accusée de « cyberhaine » raciste

17/01/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : Elue samedi dernier Miss Belgique 2017, la belle Romanie Schotte est accusée de racisme et une enquête vient d’être ouverte par Unia, « service public indépendant de lutte contre la discrimination et de promotion de l’égalité des chances ».

Miss Belgique Instagram« Sur une photo qu’elle a publiée sur Instagram avant d’être élue, raconte le quotidien belge Le Soir, figurait à l’arrière-plan un homme de couleur noire. Un de ses contacts a réagi en écrivant “ ce nègre“, ce à quoi Miss Belgique a répondu “Je sais“ accompagné d’une émoticône en forme d’excrément. »

De la « cyberhaine », assure le porte-parole d’Unia, qui s’est autosaisi de l’affaire.

Pour Donald Trump, la politique pro-migrants de Merkel a été une « erreur catastrophique »

16/01/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
À quatre jours de son investiture, le président élu des États-Unis a dénoncé la politique pro-immigration d’Angela Merkel :

J’ai beaucoup de respect pour elle. C’est une grande, dirigeante, mais elle a fait une erreur catastrophique en accueillant tous ces illégaux, en acceptant des gens de n’importe où, parce qu’on ne sait pas d’où ils viennent.

Par ailleurs, dans cet entretien au quotidien britannique The Times, Donald Trump estime que le Royaume-Uni fait bien de vouloir quitter l’Union européenne. Il affirme même que d’autres États membres suivront.

Le Brexit va s’avérer être une excellente chose. Je l’avais prédit, mais j’avais alors été critiqué. J’avais expliqué que c’est parce que les gens ne veulent pas voir d’autres gens venir chez eux et détruire leur pays. La Grande-Bretagne a raison.


Stonehenge

Bataille autour d’un projet de tunnel sous les mégalithes de Stonehenge

15/01/2017 – ROYAUME-UNI (NOVOpress) : Un projet de tunnel routier sous le site de Stonehenge, à proximité de Salisbury, attise les passions. Les uns estiment que ce tunnel menace l’existence du site et que sa construction va détruire un site archéologique qui est loin d’avoir délivré tous ses secrets, les autres pensent qu’il va permettre de mieux le mettre en valeur, tout en assurant la tranquillité des habitants du voisinage, surtout en période estivale, lorsque les touristes se pressent.

Le percement de ce tunnel, qui vise à désengorger la circulation autour de Stonehenge et à créer une voie souterraine qui sera reliée à d’importants axes de circulation, plus éloignés, avait été envisagé il y a trois ans et c’est l’annonce par Chris Grayling, le secrétaire d’Etat (conservateur) aux Transports, qu’il avait donné son feu vert, qui a mis le feu aux poudres. Dans un communiqué, le ministre du gouvernement de Theresa May – il avait fait campagne en faveur du Brexit en compagnie de Nigel Farage – a expliqué que cet investissement allait « réduire les congestions » et « stimuler l’économie », en mettant les habitants à un temps de transport moins important des bassins d’emploi.

Un argument de peu de poids pour divers archéologues et historiens comme Tom Holland, qui dénonce un « acte de vandalisme et une catastrophe qui seront une honte pour toute une génération ».

Chaque camp développe ses arguments, et chaque camp propage ses propres vidéos en vue de la consultation publique qui doit avoir lieu avant que les travaux ne s’enclenchent, en 2020. Les partisans montrent un Stonehenge paisible après la réalisation du tunnel, les opposants mettent en lumière tout ce qui serait à jamais détruit. Nous publions ci-dessous une pour et une contre.

Tintin chez les rouges, et en couleurs !

Tintin sovietsLes éditions Casterman publient le mythique Tintin au pays des soviets, en couleurs. Le premier tirage est de 300 000 exemplaires, ce qui est énorme, pour un récit dessiné, vieux de 88 ans et souvent réédité, du moins depuis la chute du mur de Berlin.

La société Moulinsart, qui gère le patrimoine hergéen, a peu de choses à se mettre sous la dent en fait de nouveautés, puisque Hergé avait interdit que les aventures de Tintin soient reprises après lui. Il y a en tout et pour tout 24 albums (ou plutôt 23 albums et demi, puisque Tintin et l’Alph’art n’avait pas été achevé). Mettre Tintin au pays des soviets en couleurs, c’est en quelque sorte permettre une relance intéressante, commercialement parlant, et donner une seconde jeunesse à cet album.

Soyons clairs : coloriser Les Soviets, ce n’est pas trahir Hergé, au contraire. Tous les premiers albums étaient parus en noir en blanc, entre 1931 et 1942, et Hergé, avec l’aide de Jacobs, les a colorisés par la suite. S’il ne l’a pas fait pour Les Soviets, c’est qu’il jugeait que le travail à reprendre était trop lourd, car les personnages eux-mêmes souffraient encore d’une maladresse des dessins, ce qui n’était déjà plus vrai dans le second album en noir et blanc, Tintin au Congo.

Tintin SovietsPar la suite, l’air du temps a constitué un autre obstacle à la réédition de l’album, que ce soit en noir et blanc ou en couleurs. Casterman craignait des représailles des gauchistes et des gros bras du service d’ordre de la CGT et du PC, comme nous l’avaient expliqué les commerciaux de la maison d’édition belge, à Alain Sanders, Jean-Claude Faur et à moi-même, au festival de la bande dessinée d’Angoulême, en 1985, quand nous avions remis le prix Russie Libre de la bande dessinée au scénariste BD Jean-Michel Charlier.

Aujourd’hui, les obstacles sont tombés : on peut librement critiquer le communisme – enfin ! – sans être traité de crypto-fasciste. Mais la très large diffusion des Soviets (cet album où tout était vrai de la vie en URSS, car directement puisé dans le témoignage du consul belge Joseph Douillet) n’en fait plus un acte du combat politique – ce qu’était l’album, à l’origine – quand le récit était publié dans les pages du Petit XXe, du génial abbé Norbert Wallez.

Il n’empêche que se dire que 300 000 enfants vont apprendre très tôt à haïr le bolchevisme, Lénine et Trotski, en s’identifiant à Tintin, cela fait tout de même plaisir !

Tintin au pays des soviets, d’Hergé, 144 pages, 14,95 euros.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 14 janvier 2017

Macron

Macron, parfait agent du mondialisme

13/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Mardi dernier, dans le cadre d’un déplacement de deux jours à Berlin, Emmanuel Macron a prononcé un discours à l’université Humboldt sur les relations franco allemandes et le futur de l’Europe. Pour l’occasion, le candidat à l’élection présidentielle s’est exprimé en anglais, relayant d’ailleurs des éléments de son discours sur son compte Twitter, dans la langue de l’oligarchie.

Commentaire de Marine Le Pen: « Macron va à Berlin faire une conférence en anglais… Pauvre France ». Pour Florian Philippot, vice président du Front National, « Macron montre qu’il n’a aucun respect pour notre langue et qu’il ne croit pas en la France ».

Rappelons que Macron est un ancien de la French American Foundation (la FAF), l’un des principaux biais d’intervention étatsunienne dans les affaires intérieures françaises. Soulignons la puissance de cette organisation, qui a réussi à placer deux de ses membres parmi les candidats à la primaire de droite, Alain Juppé et Nathalie Kosciusko Morizet.

A gauche, outre Macron, Arnaud Montebourg est également passé dans les rangs de la FAF. Laquelle compte de nombreux ministres, Bruno Le Roux, Marisol Touraine ou encore Najat Valleaud Belkacem, sans compter le président Hollande en personne.

Fanny Ardant

Fanny Ardant : « Les journalistes ont toujours besoin de diaboliser quelqu’un »

12/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invitée de l’émission 28 Minutes sur Arte à l’occasion de la sortie du film Le Divan de Staline, avec Gérard Depardieu, Fanny Ardant s’est livrée à un réquisitoire très politiquement incorrect contre « l’Occident », ce « donneur de leçons » qui « se croit toujours autorisé à donner des bons points ou des mauvais points ». Elle s’en est prise particulièrement aux médias : « Les journalistes ont toujours besoin de diaboliser quelqu’un », a affirmé l’actrice, qui, évoquant le traitement qui est réservé à Vladimir Poutine, a demandé aux journalistes présents sur le plateau s’ils n’étaient pas « les laquais de l’Amérique ». « Dès qu’on ouvre un bulletin d’information, a-t-elle ajouté, il y a la pensée unique sur les mêmes hommes et sur les mêmes choses. »

platon

Le racisme anti-Blancs s’en prend à Kant ou à Platon

10/01/2017 – LONDRES (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le racisme anti-Blancs s’en prend maintenant aux philosophes européens. Le journal britannique Daily Mail rapporte qu’un groupe d’étudiants de la très réputée School of Oriental and African Studies (SOAS) de l’université de Londres mène actuellement une campagne pour en éradiquer l’héritage colonialiste, qui serait symbolisé par l’enseignement des philosophes Kant, Descartes ou Platon ! Selon eux, les philosophes enseignés sont tout simplement trop blancs : « La majorité des philosophes étudiés devraient être originaires d’Afrique ou d’Asie. »

Sir Anthony Seldon, vice‑chancelier à l’université de Buckingham, leur a répondu :

« Que le politiquement correct devienne hors de contrôle est un réel danger. Nous devons comprendre le monde tel qu’il a été et non pas ré‑écrire une histoire comme certains auraient voulu qu’elle soit. »

Le syndicat étudiant à l’origine de cette campagne anti-Blancs, qui se réclame d’Aimé Césaire, inscrit son action dans le cadre d’une entreprise de « décolonisation » de « l’institution blanche », affirmant que « les philosophes blancs » ne doivent être enseignés « si nécessaire » et d’un « point de vue critique ». Par exemple en indiquant le « contexte colonial » dans lequel les philosophes des Lumières ont écrit.

On ne sait pas s’ils pensent à Voltaire écrivant :

« Nous n’achetons des esclaves domestiques que chez les Nègres ; on nous reproche ce commerce. Un peuple qui trafique de ses enfants est encore plus condamnable que l’acheteur. Ce négoce démontre notre supériorité ; celui qui se donne un maître était né pour en avoir. »

Vous avez quatre heures.

Chard Allemagne politique migratoire

L’Allemagne va-t-elle changer radicalement de politique migratoire ?

Ce ne sont pour le moment toujours que des mots, mais plusieurs poids lourds de la politique allemande semblent engagés dans une véritable réflexion sur les mesures à prendre après l’attentat de Berlin commis par un islamiste tunisien, que son pays avait à plusieurs reprises refusé de reconnaître comme étant son ressortissant. C’est ainsi que le ministre fédéral de l’Intérieur Thomas de Maizière (CDU) et le vice-chancelier et ministre fédéral de l’Economie et de l’Energie Sigmar Gabriel (SPD) proposent d’infliger des sanctions économiques aux pays qui se comporteraient comme la Tunisie s’est comportée avec Anis Amri, le tueur de Berlin.

La première des sanctions serait de couper toute aide au développement aux pays qui refusent de reprendre les immigrants déboutés du droit d’asile. Cette proposition, articulée dans une interview de Sigmar Gabriel publiée samedi dans Der Spiegel, a reçu le soutien explicite de Thomas de Maizière, qui devait lui-même discuter mardi avec le ministre de la Justice Heiko Maas (SPD) de ses propres propositions pour expulser plus efficacement les personnes dont la demande d’asile a été rejetée . Heiko Maas a, de son côté, confirmé dimanche qu’il voulait que ces personnes soient systématiquement placées en détention en attendant leur expulsion lorsqu’elles représentent un danger potentiel pour la sécurité des Allemands.

Même chez les Verts, des voix commencent à s’élever pour changer de politique en matière d’expulsions. Le ministre-président vert du Bade-Wurtemberg Winfried Kretschmann a déclaré vouloir que la Tunisie, l’Algérie et le Maroc soient déclaré pays sûrs afin de pouvoir expulser rapidement les personnes originaires du Maghreb. « L’énergie criminelle qu’on trouve parmi les groupes de jeunes originaires de ces pays est alarmante et doit être combattue avec résolution », a expliqué la semaine dernière le leader écologiste.

Le vice-chancelier Sigmar Gabriel, toujours dans la même interview pour Der Spiegel, dit également vouloir la fermeture des mosquées salafistes en Allemagne et l’expulsion des prédicateurs de haine musulmans. Ceci alors que Hans-Georg Maassen, le chef de l’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV), le service de contre-espionnage allemand, affirmait dimanche que le nombre de musulmans salafistes en Allemagne était passé de 3 800 en 2011 à 9 700 aujourd’hui. Au printemps 2015, M. Maassen parlait encore de 7 300 salafistes. Le même Maassen affirme qu’il y a en Allemagne plus de 1 200 musulmans qui sont des terroristes potentiels.

Sigmar Gabriel promet aujourd’hui à ses concitoyens la tolérance zéro vis-à-vis de tous ces musulmans radicaux, mais il reste à voir si toutes ces belles paroles vont être transformées en actes, contrairement à ce qui s’est passé en France où les promesses de fermeture des mosquées radicales n’ont pas été tenues, malgré plusieurs attentats meurtriers. Or, en Allemagne comme en France, les intérêts du Qatar et de l’Arabie saoudite, deux pays qui financent et diffusent l’islam sunnite radical dans le monde, sont bien défendus à coups de pétrodollars. Le Qatar, par exemple, est un actionnaire important de Deutsche Bank, de Siemens et de VW-Audi.

Olivier Bault

Article et dessins parus dans Présent daté du 11 janvier 2017
sous le titre : « Allemagne : expulser les clandestins et fermer les mosquées salafistes »

Belge Tintin

Les Belges se sentent eux aussi abandonnés par leur élite et submergés…

10/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le journal le Soir et RTBF ont publié une enquête sur l’état de l’opinion en Belgique. Intitulée « Noir Jaune Blues », elle est à mettre en relation avec l’analyse similaire menée il a 20 ans dans le pays. Les résultats oscillent entre désenchantement et perte de confiance : « Dans les grandes lignes, elle dévoile un citoyen belge qui se sent seul, qui n’a plus confiance dans ses institutions. » Deux tiers des Belges pensent que le système politique actuel est un chaos, la moitié estime même être à la fin d’un système. Les trois quarts se sentent abandonnés par les élites en général.

Le sujet de l’immigration et de l’islam y est abordé et presque un sondé sur cinq affirme qu’il ne se sent plus chez lui comme avant. Plus de la moitié des Belges estiment que « même après plusieurs générations, les descendants d’un immigré ne seront jamais vraiment belges ».

Cet aspect est validé par les musulmans eux‑mêmes. Prenons par exemple cette donnée : bien que la majorité des musulmans, estime adopter un mode de vie occidental, « un tiers des musulmans interrogés disent qu’ils n’aiment pas les mœurs occidentales », qu’ils préféreraient un système politique « inspiré du Coran » et qu’ils estiment que « les lois de l’islam sont supérieures aux lois belges ».

L’étude montre aussi le primat de l’économie dans la vie sociale. La perte de valeurs communautaires et l’isolement prégnant de la société belge puisqu’une majorité écrasante considère que seul avoir un travail permet d’avoir une existence dans la société.

Mont Saint Michel identité chrétienne

L’identité chrétienne de la France : on y tient, par l’abbé Guillaume de Tanoüarn

Sur l’identité chrétienne de la France, deux livres paraissent le même 12 janvier, ce ne peut être un hasard dans le Landernau parisien : il va s’en parler.

Dandrieu Eglise ImmigrationL’un est signé par le rédacteur en chef Culture de Valeurs actuelles, Laurent Dandrieu. L’autre est le fait d’un blogueur bien connu, Koz, de son vrai nom Erwan Le Morhedec. J’ai eu quelques bonnes feuilles du second et le livre du premier, livre intitulé tout simplement Église et immigration : le grand malaise et sous-titré Le pape et le suicide de la civilisation européenne. Le travail de Dandrieu est à son image, précis, charpenté, bien écrit. Et sur un tel sujet, on voit l’âme affleurer ici ou là ce qui ne gâte rien. Je ne peux pas me prononcer définitivement sur le travail de Koz, puisque, pour l’instant, je n’en ai eu que les bonnes feuilles, publiées dans La Vie. Le titre est tout un programme : Identitaire, le mauvais génie du christianisme.

Dans les textes que nous tenons en main, rien n’est fait pour définir l’adjectif « identitaire ». On a l’impression simplement qu’« identitaire » signifie « d’extrême droite » (pouah !), raciste (beurk) ou racialiste. Comme si l’identité était une question de couleur de peau ou d’engagement politique. Autant appeler les racistes… des racistes, et les « fascistes »… des diables !

Mais un livre ou une pensée qui parle d’identité, qui essaie de la définir, c’est tout simplement un livre qui s’enquiert du fond de notre cœur, un livre qui parle de tout ce qui était en nous avant nous. Faudra-t-il dire que cette démarche « identitaire » participe au « mauvais génie du christianisme » ? Koz ne distingue pas diverses formes d’attachement identitaire. Pour lui, au-delà du racisme ou du racialisme, l’expression « France chrétienne » semble ne plus avoir de sens. Je cite : « Est-il donc vraiment manifeste, dans ses débats, ses positions, sa culture contemporaine, que la France soit chrétienne ? » Et je réponds à la mise en question de Koz : mais oui, dans ses débats, aujourd’hui, la France est chrétienne. Elle est sans doute chrétienne sans le vouloir. Son christianisme est dévoyé. Elle mélange la justice sociale et la miséricorde spirituelle. Elle dit aux homosexuels qui se marient : « Qui suis-je pour juger ? » Je ne sais pas ce que sera la France dans un siècle, musulmane peut-être. Mais aujourd’hui, la politique de la France est faite des « vertus chrétiennes devenues folles ».

couverture_identitaire_lemorhedecLe Morhedec continue : « À la vérité, cette affirmation ne tient que par référence à une France fictive, théorique, entité séparée des Français, susceptible de rester chrétienne, quelles que soient l’évolution effective du pays et la politique menée ». Et là encore, il se trompe : cette France fictive qu’il veut dézinguer, cette France idéologique, elle n’existe plus depuis longtemps. Ce qui existe, avant nous et en nous que nous le voulions ou non, c’est une France qui nous a donné des réflexes chrétiens. Allons, citons un nom que l’on trouve dans la topographie de beaucoup de villes françaises : Jean Jaurès. Le socialisme de Jaurès, c’est du christianisme laïcisé, comme celui de Mélenchon !

N’allons pas plus vite que la musique, pour ne pas en oublier nos responsabilités présentes : la France aujourd’hui demeure chrétienne, elle ne l’est pas forcément comme nous voudrions peut-être qu’elle le soit, de façon confessionnelle. Mais la vague identitaire qui retrouve, au cœur des Français, ces fondamentaux, peut en mener beaucoup (et plus qu’on ne l’imagine) devant l’autel, j’en suis, en tant que prêtre, le témoin.

C’est au fond de ce point de vue, foncièrement raisonnable et simplement réaliste, que se place Laurent Dandrieu. C’est en tant que chrétien, qu’il s’élève contre les vertus chrétiennes devenues folles. Pour lui, comme pour Pascal, comme pour Descartes, comme pour Montaigne, si l’on veut bien se souvenir des grands esprits français, il y a deux ordres différents : l’ordre de la gestion et du calcul, qui est intrinsèquement raisonnable et au nom duquel on mène une politique, et l’ordre de la charité, qui procède de la foi.

Dans un très beau prologue, il pose, au nom de l’immigration sans frein, la question de la survie d’une civilisation européenne qui pourrait se détruire à force d’ouverture à l’autre : « Cet universalisme-là, qui pousse l’amour de l’autre jusqu’au mépris des siens, n’est pas plus conforme au véritable esprit catholique qu’il ne l’est à la nature humaine. Comme les êtres humains, les civilisations ont un légitime instinct de survie ; s’il leur arrive de prendre conscience qu’elles aussi sont mortelles, elles savent également qu’elles représentent un apport unique et irremplaçable au trésor de l’humanité, et qu’il est de leur devoir de le faire vivre aussi longtemps qu’il est en leur pouvoir. L’Europe, qui inventa l’idée même de civilisation et qui est la société particulière dans laquelle s’est incarné le judéo-christianisme, par laquelle il a accédé concrètement à l’universalité en se répandant dans le monde entier, le sait plus que toute autre civilisation ».

Abbé Guillaume de Tanoüarn

Laurent Dandrieu, Église et Immigration : le grand malaise, Le pape et le suicide de la civilisation européenne, Presses de la Renaissance 288 p., 17,90 €.

Erwan Le Morhedec, Identitaire, le mauvais génie du christianisme, éd. du Cerf 167 p., 14 €.

Texte repris du blog du magazine Monde & Vie

François Fillon Las Vegas

François Fillon se prononce en faveur de quotas migratoires

08/01/2017 – LAS VEGAS (NOVOpress) : On progresse. Un tout petit peu… Depuis Las Vegas, où il visitait le Consumer Electronic Show (CES), François Fillon s’est prononcé en faveur de quotas migratoires, comme le font « le Canada, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne » : « On va essayer d’avoir une politique migratoire, ce qu’au fond on a jusqu’à maintenant rarement eu. »

Le candidat à l’élection présidentielle a ajouté : « Ce qui doit changer, c’est la sécurisation des frontières européennes. Quand on vient ici aux Etats-Unis, on passe deux heures à l’aéroport, au contrôle de sécurité et au contrôle de police. Quand on rentre en Europe, pour le moment c’est un petit peu différent… »