Invasions barbares Huns

En Bavière, des migrants assureront l’ordre public : l’Histoire antique se répète-t-elle ?

26/05/2016 – BAVIERE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le ministre de l’Intérieur de la Bavière, Joachim Herrmann, a lancé une campagne de recrutement de policiers parmi les migrants de sa région. Qu’ils possèdent un passeport ou pas, tous les nouveaux venus souhaitant rejoindre les forces de l’ordre peuvent désormais tenter leur chance, a rapporté le journal allemand nchner Merkur.

Le ministre a expliqué que cette campagne avait pour but d’améliorer l’efficacité de la lutte contre la criminalité, car le fait que les policiers partageront la même langue et mentalité que les clandestins présents facilitera le travail de la police…

Rappelons que l’Allemagne a accueilli, en 2015, près d’un million d’immigrés. Le même nombre d’immigrés (des Goths, des Huns, des Alains, des Vandales) est entré dans l’empire romain d’Occident, lors de ce qu’on a appelé les « invasions barbares ». L’empire avait alors recruté des mercenaires dans ces peuplades. L’objectif était de maintenir l’ordre et d’être mieux acceptés par ces nouvelles populations immigrées. Ces mercenaires prirent de plus en plus de pouvoir, ce qui fut l’une des causes de la chute de l’empire romain d’Occident.

Zemmour mai 2016

Eric Zemmour : « L’Europe va redécouvrir les joies de la guerre civile »

25/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : « L’Europe va redécouvrir les joies de la guerre civile froide – froide, au mieux… » a prédit hier Eric Zemmour sur RTL, tirant les leçons de l’élection présidentielle en Autriche. « L’Autriche a joué sa présidentielle à pile ou face, a-t-il expliqué, mais c’est toute l’Europe qui lit son avenir politique dans le marc de café viennois. Il faut oublier les valses et les culottes de peau tyroliennes. Il faut même oublier l’Histoire, l’empire des Habsbourg ou l’Anschluss et le passé hitlérien […] La mort des deux grands partis, la démocratie-chrétienne et la social-démocratie, sonne le glas du clivage droite-gauche traditionnel tel qu’il s’était incarné depuis la fin de la de la Seconde Guerre mondiale. »

Mais selon lui, le « clivage droite/gauche meurt…pour mieux ressusciter. La leçon autrichienne signifie que les deux partis vont périr ensemble, comme la CDU et le SPD allemand, Les Républicains et le Parti socialiste français. Les états-majors ont déjà anticipé cette révolution : les Verts allemands très proches des Verts autrichiens se rallient déjà à Angela Merkel pour préparer l’affrontement contre l’AFD, le parti europhobe et antimusulman qui monte. En France, les socialistes et les Républicains feront cause commune en 2017 pour bloquer Marine Le Pen. » […]

La générale est que « l’élection autrichienne a valeur de test pour tout l’Occident. Elle précise les fondements économiques, géographiques, sociologiques, idéologiques de nos affrontements de demain : les grandes métropoles contre le rural et le péri-urbain, les classes supérieures, les jeunes diplômés, les femmes des grandes villes et les enfants de l’immigration contre les classes populaires, ouvriers et employés. Les vainqueurs de la mondialisation contre les vaincus. Les partisans de l’Union européenne contre ses adversaires. Le multiculturalisme contre l’identité […] Les partisans du mariage homosexuel contre les défenseurs de la famille traditionnel […] Le parti de l’Autre contre les patriotes. Les migrants contre les frontières. Les “pas d’amalgame“ contre les islamophobes. Le politiquement correct contre le populisme. »

Conclusion d’Eric Zemmour : « Cet affrontement sera impitoyable et inexpiable. […] Le temps des gestionnaires et des technocrates est révolu. L’Europe va redécouvrir les joies de la guerre civile froide. Froide, au mieux. »

Europe des nations et des libertés

Présidentielle en Autriche : quels enseignements pour la droite nationale française ?

25/05/2016 – PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Battu par le candidat écologiste, le candidat du FPÖ, Norbert Hofer, ne sera pas le prochain président autrichien.

La victoire a‑t‑elle été obtenue de manière régulière ? Certains analystes s’interrogent. Le vote par correspondance a fortement augmenté entre les deux tours alors que le vote direct a baissé, ce qui semble peu cohérent. A‑t‑on fait le tour des maisons de retraite pour collecter des votes ?

Le candidat patriote, lui, n’entend pas contester les résultats de l’élection. Malgré sa déception, il a estimé que ce scrutin était historique pour le parti national et libéral autrichien. De fait, jamais un parti allié au Front national au Parlement européen n’aura été aussi proche d’accéder à la magistrature suprême.

Assistons‑nous à une recomposition du paysage politique en Europe ? Les résultats du FPÖ en Autriche ne sont pas isolés. Un rapide tour d’horizon permet de le constater. Si dans les pays du sud de l’Europe, ce sont les partis gauchisants qui connaissent actuellement les progressions les plus remarquables : Podemos en Espagne et Syriza en Grèce, la Ligue du Nord italienne faisant figure d’exception, en Europe centrale et de l’Est, ce sont en revanche les partis de la droite populiste qui progressent le plus. Cette progression s’est confirmée par les récentes votations suisses à l’initiative de l’UDC, l’arrivée au pouvoir du PIS en Pologne en novembre dernier, les succès électoraux d’Orban en Hongrie et les bons résultats de l’AFD dans plusieurs Landër allemands.

En France cependant, le Front national, malgré de très bons résultats, ne parvient pas à accéder au pouvoir. De fait, en échouant à remporter une ou plusieurs régions en décembre 2015 en dépit de ses résultats importants, le parti de Marine Le Pen n’a pas encore la majorité nécessaire pour être en mesure de gouverner, hormis au sein de quelques exécutifs locaux. Alors que le FPÖ peut prétendre au pouvoir, le Front national est encore très loin de rassembler la majorité qui lui permettrait de diriger les destinées de la France.

A cet égard, la stratégie du FPÖ ne pourrait‑elle pas inspirer le Front national dans sa conquête du pouvoir ? C’est la question que se sont posés hier l’économiste Jacques Sapir et l’analyste Jean‑Yves Le Gallou en des termes contradictoires. Selon Jacques Sapir en effet, l’élection autrichienne serait la démonstration que « les sujets sociétaux n’entraîneront jamais un vote d’adhésion », ce à quoi, Jean‑Yves Le Gallou oppose l’affirmation suivante :

« Le cocktail électoral gagnant, c’est l’alliance du combat pour l’identité et du combat des valeurs. »

Ces deux déclarations ne résument‑elles pas l’affrontement latent au sein du Front entre les tenants d’une ligne souverainiste, étatiste et libertaire défendue par Philippot et Montel, et celle d’une ligne plus soucieuse de la civilisation européenne, des libertés économiques et des valeurs familiales défendues par Gollnisch et Marion ?

Salah Abdeslam

Terrorisme islamiste : Salah Abdeslam préparait-il de nouvelles attaques ?

25/05/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Une liste de cibles potentielles en France a été découverte dans un ordinateur retrouvé au sein l’appartement qui a servi de planque à Salah Abdeslam à Forest, en Belgique.

Les enquêteurs ont la conviction que l’appareil appartient au seul membre des commandos de Paris encore vivant. Ils y ont repéré un document évoquant des lieux à attaquer, de Marseille à Strasbourg, et différents modes opératoires. Surtout cette liste avait déjà été publiée en janvier dans les médias français avant, semble-t-il, être reprise par Abdeslam, alors en cavale.


Chard Autriche

Autriche : patience, ce sera pour la prochaine fois, par Guy Rouvrais

Il y a eu un long soupir de soulagement dans les sacristies de la secte bruxelloise : le candidat de « l’extrême droite » n’est pas devenu président de la République autrichienne. Libéraux et socialistes, quoique leurs champions aient été balayés dès le premier tour, se sont joints au chœur des vitriers qui se félicitent de ce que là-bas, comme ici, un « plafond de verre » empêcherait la droite nationale de l’emporter.

Ce peuple autrichien que ces belles âmes européistes étaient prêtes à vouer aux gémonies hier devient admirable aujourd’hui car il a résisté au « repli » et à « l’intolérance », grâce, comme dit Le Monde, à un « sursaut citoyen », l’autre moitié des électeurs n’étant pas des citoyens mais des factieux.

Il s’en est donc fallu de 31 000 voix pour que les Autrichiens soient rejetés dans les ténèbres extérieures de la bien-pensance européenne. Cela tient à peu de chose d’être un grand peuple ou un ramassis de minables populistes : quelques suffrages en plus ou en moins !

Après le « ouf ! » sonore des capitales européennes, nous eûmes droit aux propos convenus sur « l’avertissement » venu de Vienne, comme en France quand le Front national bat un nouveau record électoral. Et puis on continue comme avant. Mais cela s’arrêtera, le jour est proche où ce ne sera pas le « vent du boulet » qui frappera nos européistes, mais le boulet lui-même.

Ce sera pour la prochaine fois, demain ou après-demain : la défaite de l’Europe de la technocratie bruxelloise est en marche, elle ne s’arrêtera plus. En Autriche, bien sûr, mais ailleurs aussi en Europe, à l’Est déjà, en Pologne, en Hongrie, en Slovaquie, à l’Ouest bientôt, en France, au Danemark, en Hollande, en Finlande, en Suède et même en Allemagne, où le parti souverainiste Afd a déjà recueilli 11 % des voix alors qu’il n’existait pas il y a trois ans, il sera présent au Bundestag lors des prochaines élections législatives.

Ils peuvent encore gagner à l’arraché pendant quelque temps, comme à Vienne, mais les peuples ont déjà tranché, c’est pourquoi les hiérarques de Bruxelles font tout pour éviter qu’ils ne prennent la parole et n’exècrent rien tant que le référendum, où ils sont régulièrement désavoués. Ils ont déjà perdu, parce qu’ils ne comprennent pas ce qui se passe sur le Vieux Continent.

Que disent-ils aux électeurs pour les dissuader de quitter le Titanic européen ? Qu’ils vont être ruinés, que les cours de la Bourse vont choir, que leurs économies fonderont tandis que le chômage va galoper et les prix bondir, sans compter que les Chinois ne feront de nous qu’une bouchée, etc. Ils parlent économie et gros sous, PIB et cash-flow. Ils disent aux peuples : « Vous allez perdre de l’argent », les peuples répondent « Nous ne voulons pas perdre notre âme » : notre identité, notre foi, notre culture, nos traditions, nos aigles et nos croix, l’empreinte des siècles sur nos paysages et nos visages, la poussière de nos routes où nos ancêtres ont marché et par lesquels nous sommes. Nous ne voulons pas disparaître dans le maelström de la mondialisation à la sauce bruxelloise, ni abandonner nos territoires à ceux venus d’ailleurs pour devenir étrangers chez nous. A la fin, c’est toujours l’âme des peuples qui gagne car c’est elle qui résiste. 

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8614 daté du 25 mai 2016

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Xavier Raufer : « Avec les islamo-gauchistes, désigner l’ennemi devient difficile… »

24/05/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Durant son audition, le 10 mai dernier, devant la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, Patrick Calvar, le patron de la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), a exprimé ses craintes d’un nouvel attentat terroriste sur le sol français. Mais, chose étonnante, il a conclu sur la nécessité de combattre « l’ultra-droite » qui n’attendrait, selon lui que « la confrontation ». Réaction de Xavier Raufer.


Hofer

Autriche : percée historique des populistes du FPÖ, par Jean-Yves Le Gallou

Caramba ! Encore raté ! Norbert Hofer manque à 30 000 voix près l’accès à la Hofburg. Grâce au vote par correspondance des expats et des maisons de retraite, le système sauve la mise. De fort peu toutefois. Mais pour la première fois à une élection nationale en Europe de l’Ouest, un candidat populiste mobilise la moitié de l’électorat pour sa cause. C’est un fait majeur. 

Jean-Yves Le GallouC’est l’invasion migratoire qui fournit la première explication de ce succès : l’Autriche a été le point de passage des migrants venus de Grèce. Son gouvernement de coalition démocrate-chrétien/socialiste a payé au prix fort son soutien initial (avant de s’en détacher) à la folle politique d’Angela Merkel : ses candidats ont été éliminés dès le premier tour de l’élection présidentielle, incapables de réunir à eux deux plus de 22 %. A contrario, le FPÖ a capitalisé sur son opposition sans faille à l’immigration, premier point de son programme.

Norbert Hofer – un patronyme historique en Autriche – s’est révélé un bon candidat. 45 ans, ingénieur aéronautique de formation, amateur de sports aériens (grièvement blessé en 2003), vice-président du Parlement, c’est un homme d’allure modérée mais ferme dans ses convictions : militant depuis plus de 20 ans au FPÖ, c’est le principal rédacteur de son programme de 2011.

Le FPÖ est d’abord un parti identitaire, qui considère l’Autriche comme une composante de la « communauté de langue, de peuple et de culture allemande ». Beaucoup de ses dirigeants sont issus des corporations étudiantes héritières de la culture nationale du XIXesiècle. Le point 1 du programme du FPÖ est l’arrêt de l’immigration. Il est aussi partisan, selon l’exemple suisse, de la démocratie directe et propose notamment d’interdire par référendum les minarets et le voile islamique dans l’espace public. Le FPÖ est aussi farouchement hostile à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Ces positions expliquent son succès dans les couches populaires.

C’est ensuite un parti conservateur, défenseur de la famille traditionnelle. Le FPÖ se montre très critique sur les évolutions sociétales prônant le mariage homosexuel ou la théorie du genre. Comme héritier assumé des révolutions « bourgeoises démocratiques » de 1848, il adhère aux valeurs morales du petit peuple d’artisans, de commerçants et de petits entrepreneurs qui ont constitué sa base électorale d’origine. Il est attaché à la liberté d’entreprendre.

Enfin, sur les questions européennes, c’est un parti eurosceptique mais pas europhobe. Il en tient pour une autre Europe : ses principes sont « l’Autriche d’abord » et la subsidiarité. Très critique à l’égard de la Commission européenne, le FPÖ ne prône pour autant ni sortie de l’Union ni de l’euro. Il est pour une « Europe des peuples ».

Le succès du Parti de la Liberté d’Autriche est une leçon pour tous les partis populistes européens. Elle montre que :
– La lutte contre l’immigration et la défense de l’identité constitue un ressort électoral bien plus puissant que la critique de l’Union européenne ou de l’euro ;
– C’est cet axe programmatique qui permet de conquérir un électorat populaire sans recourir à des annonces démagogiques effrayantes pour l’électorat modéré ;
– À l’aube du XXIe siècle, le cocktail électoral gagnant, c’est l’alliance du combat pour l’identité et du combat pour les valeurs.

Texte paru sur Boulevard Voltaire

Panneau Bisounours Maalbeek

Une vidéo Bisounours pour commémorer les attentats de Bruxelles

22/05/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Deux mois jour pour jour après les attentats islamistes de Bruxelles, la STIB (Société des transports intercommunaux de transports) a mis une ligne une vidéo incroyablement Bisounours pour commémorer l’attentat à la station de métro de Maalbeek, qui avait fait 16 morts et une centaine de blessés.

Durant six minutes, la vidéo égrène les témoignages d’employés et d’usagers du métro sur « la journée du 22 mars », « les événements », « cette journée-là », toutes formules qui ont pour but de ne pas employer les mots « terrorisme », « islamistes » ou, bien sûr, « assassins » ou « salopards ». La morale : il faut « prendre la vie du bon côté » et tout cela n’a rien à voir avec l’islam…

Allez, bisous !

Le Gallou Appel Européens

L’appel de Jean-Yves Le Gallou : « Européens, sortez de la culpabilité ! »

19/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Jean-Yves Le Gallou, fondateur de la Fondation Polémia, a enregistré une vidéo qui fait écho au lancement, le 13 mai à Prague, en République tchèque, de Forteresse Europe, une structure fondée à l’initiative de Pegida et qui regroupe des représentants de quatorze pays européennes. Voici le texte et la vidéo de son appel aux Européens.

« Après les horreurs et sur les ruines de la Seconde Guerre mondiale, le peuple allemand a été culpabilisé. Et plus le temps qui nous sépare de la Seconde Guerre mondiale s’écoule, plus la culpabilisation s’étend et s’intensifie. Les pères ont été culpabilisés. Puis les fils. Puis les petits-fils. Et maintenant, les arrière-petits fils. Jusqu’à quand ?

Progressivement cette culpabilisation allemande a été étendue aux autres peuples européens. Eux aussi jugés coupables. Coupables de ne pas avoir assez résisté durant la Seconde Guerre mondiale. Coupables aussi de la colonisation. Coupable enfin de l’esclavage. Coupables, toujours coupables.

Cette culpabilisation touche même le peuple suisse qui a été neutre de 1939 à 1945, qui n’a jamais eu de colonies ni pratiqué l’esclavage !

Qu’importe car cette culpabilisation a perdu toute raison. Cette culpabilisation est le fruit d’une rééducation totalitaire. Elle s’appuie sur le système scolaire pour décérébrer les jeunes enfants et les médias de propagande – ce que vous appelez la « Lugenpresse » – pour domestiquer les adultes.

C’est cette culpabilisation qui contraint les peuples européens à accepter d’être toujours plus envahis : des Îles ioniennes au cap Nord, de Gibraltar à la Baltique. C’est cette culpabilisation qui conduit les Européens à accepter d’être africanisés et islamisés.

Ce grand remplacement de nos peuples et de notre civilisation ne doit pas conduire les Européens à s’opposer les uns aux autres mais à s’unir pour défendre leur civilisation commune, la civilisation européenne. Une civilisation dont ils doivent être fiers.

Je suis Français. C’est-à-dire que je suis un Européen d’expression française. Je suis fier de l’histoire et de la culture de mon pays. Mais je connais aussi tout ce que je partage avec mes frères européens. A commencer par cet héritage grec, romain, celte et germanique qui nourrit notre imaginaire. Je suis fier de Paris, de Versailles et de l’esprit français mais je sais ce que je dois en tant qu’Européen aux autres nations : par exemple que serait la musique européenne sans la famille Bach, l’immense Beethoven et le génial Wagner qui a mis en scène toute une mythologie européenne ? Et que serait la philosophie sans Kant, Hegel, Nietzsche et Heidegger ? Si j’étais Allemand, je serai fier d’appartenir à un peuple qui a tant donné à notre Europe.

Peuples européens, ne nous opposons pas sur des broutilles matérielles, des querelles économiques et monétaires, unissons-nous pour défendre notre civilisation. Unissons-nous pour rester nous-mêmes face à l’invasion qui tend à nous submerger. »

Cour constitutionnelle

La Cour constitutionnelle allemande donne une leçon de démocratie

18/05/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : En République fédérale d’allemande, la démocratie réside fondamentalement dans le Bundestag. La Cour constitutionnelle fédérale (Bundesverfassungsgericht) l’a rappelé le 15 décembre 2015. Par un arrêt resté jusqu’ici inaperçu en France, les juges suprêmes ont fait prévaloir la loi allemande sur un traité.

L’affaire portait sur l’application de la convention fiscale germano-turque de 1985. Sous certaines conditions, la convention prévoyait que les revenus turcs perçus par des résidents allemands étaient exonérés d’impôt. Mais, en 2003, le Bundestag a mis bon ordre aux excès de cette mesure : il a unilatéralement décidé que l’exonération en Allemagne ne valait que si les revenus turcs étaient taxés en Turquie !

En France, le Conseil d’Etat et la Cour de cassation font prévaloir les traités internationaux sur la loi, même adoptée postérieurement. Eh bien, la Cour constitutionnelle allemande a décidé du contraire : l’exigence constitutionnelle de la démocratie autorise le Parlement élu à décider souverainement d’abroger un ancien traité.

George Soros

Un tiers des ONG pro immigration est financé par l’Union européenne

17/05/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Dans un entretien accordé au site Atlantico, Bernard Carayon, maître de conférences à Sciences Po Paris, estime « une centaine d’ONG soutiennent l’installation de ces migrants en Europe. Un tiers d’entre elles sont subventionnées par l’Union européenne et par l’Open Society de George Soros ».

L’Open Society de George Soros (photo) et le groupe de réflexion américain Migration Policy Institute ont par ailleurs publié un rapport commun nommé « Comment le sponsoring privé peut renforcer l’installation des réfugiés dans l’Union européenne ? ». Ce rapport se félicite que la Commission européenne ait encouragé l’appel aux sponsors privés et aux ONG pour réinstaller, hors quotas bien sûr, des migrants au sein des Etats membres.

« Il y a une complicité intellectuelle et politique entre l’Union européenne et les ONG que je viens de citer, accuse Bernard Carayon. Toutes sont portées par une idéologie sans-frontiériste, l’Europe représentant un terrain de choix car ses institutions sont très perméables à leurs idées politiques.

[…] Comment peut-on accepter qu’une institution européenne soutienne des opérations qui violent les lois et les règlements des Etats membres de l’Union ? Financer des activités illégales, avec l’argent du contribuable européen, est illégitime et illégal ! »

Il ajoute : « Je souhaite que, pour le temps de la crise du Proche-Orient, les politiques migratoires ressortent de la compétence des Etats-nations, puisque l’Union européenne a démontré son impuissance et s’absorbe dans des solutions scandaleuses. »

Vote Brexit

Des hommes d’affaires britanniques soutiennent le Brexit

17/05/2016 – LONDRES (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Plus de 300 hommes et femmes d’affaires britanniques se sont prononcés pour la sortie du Royaume‑Uni de l’Union européenne. Leur appel a été publié hier dans le Daily Telegraph, en prévision du référendum du 23 juin 2016.

Selon les signataires, un départ du pays permettra aux entreprises nationales davantage d’opportunités et de croissance sur de nouveaux marchés. Si quelques‑uns des signataires sont d’anciens grands patrons, il apparaît toutefois que le Brexit est surtout soutenu par les PME, alors que les grandes entreprises soutiennent principalement le maintien dans l’UE.

Zemmour mai 2016

Eric Zemmour : « L’Angleterre du Brexit, c’est l’Egypte de la Bible »

17/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Eric Zemmour a raillé ce matin la campagne contre le Brexit menée par la City comme par Christine Lagarde pour le FMI, et, bien sûr, par l’Union européenne. A entendre les arguments des partisans du maintien de l’Angleterre dans l’Union européenne, une victoire du Brexit serait « Apocalypse now, ou plutôt Apocalypse tomorrow. Brexit is not good ! ». Zemmour caricature à peine la propagande anti-Brexit quand il dit : « Les Londoniens mangeront des rats, comme les Parisiens lors du siège de Paris en 1870 par l’armée prussienne. »

Il y a 25 ans, le traité de Maastricht devait apporter prospérité et félicité en Europe. Un million d’emplois allaient être créés rien qu’en France se souvient-il. Hélas… D’où cette forte sentence : « Maastricht, c’était la Terre promise par Dieu au peuple hébreu où coule le lait et le miel, un paradis sur terre. L’Angleterre du Brexit, c’est l’Egypte de la Bible : on la menace des dix plaies si elle laisse sortir son peuple d’Europe. »

Conclusion : « L’Europe est devenue une question de foi, c’est ce qui reste quand on a tout perdu. »

Norbert Hofer

Le FPÖ à l’assaut de la présidence autrichienne : un exemple à suivre ?

17/05/2016 – VIENNE (NOVOpress avec la Fondation Polémia) : Pour la première fois un parti populiste est en passe d’emporter une élection nationale majeure en Europe de l’Ouest. Norbert Hofer domine de très loin l’élection présidentielle autrichienne dont le deuxième tour aura lieu le dimanche 22 mai. Cette performance électorale s’explique, bien sûr, par la mise au premier plan des problèmes migratoires – mais pas seulement. Norbert Hofer allie fermeté dans les convictions et élégance dans la présentation. La ligne du FPÖ est identitaire et considère l’Autriche comme une composante de la « communauté de langue, de peuple et de culture allemande ». Le FPÖ est aussi national conservateur. Enfin, même s’il est ouvertement hostile aux débordements idéologiques de Bruxelles et attaché à la subsidiarité, le FPÖ reste un parti de sensibilité européenne. […]

Le parti qu’il représente, le FPÖ, est d’abord un parti identitaire, qui considère l’Autriche comme une composante de la « communauté de langue, de peuple et de culture allemande ». Strache, qui avait exprimé il y a quelques années le souhait que le Tyrol du Sud – italien – jouisse d’une autonomie renforcée, a récidivé en appelant, il y a une semaine, dans le journal italien La Repubblica, à un référendum d’autodétermination en vue d’une réunification des deux Tyrols, pour le plus grand émoi de Matteo Renzi – et de la chancelière. C’est bien sur cet élément structurant qu’il a réussi à attirer les Autrichiens des classes les plus modestes, comme en témoigne la bascule, à son profit, de la ceinture rouge de Vienne lors des dernières élections municipales. Le candidat socialiste n’avait dû son succès qu’aux suffrages des quartiers plus aisés.

C’est ensuite un parti conservateur, ou national-conservateur. A une époque promoteur d’une « chrétienté vaillante » avec Ewald Stadler – à la fin des années 1990 –, il s’en tient aujourd’hui à la défense de la famille traditionnelle, et se montre de façon générale critique sur les évolutions sociétales prônées par une certaine gauche. Comme héritier assumé des révolutions « bourgeoises démocratiques » de 1848, il adhère aux valeurs morales du petit peuple d’artisans, de commerçants et de petits entrepreneurs qui constituent – ou constituaient – sa base électorale. L’inflexion nationale-libérale que lui a appliquée Jörg Haider n’a été qu’un épisode d’un conflit interne récurrent entre une aile plus nationaliste et pangermaniste et une aile plus modérée et libérale.

Enfin, sur les questions européennes, c’est un parti que l’on classe souvent parmi les eurosceptiques, alors qu’il en tient en réalité pour une autre Europe : ses principes restent « l’Autriche d’abord » et la subsidiarité. Très critique à l’égard de la Commission européenne, il ne prône pour autant ni sortie de l’Union ni de l’euro. Il entend seulement, comme d’ailleurs tous les partis conservateurs de l’espace germanophone, que Bruxelles reste à sa place et soit limitée strictement dans ses prérogatives. L’attachement du monde germanique au principe de subsidiarité est évidemment le fruit de l’histoire et de la structure fédérale de cet espace, et le soin jaloux que mettent les Länder, allemands ou autrichiens, à défendre leur autonomie de décision vis-à-vis des instances nationales et européennes trouve également au FPÖ un écho puissant. Quant à la Turquie, il n’en veut à aucun prix dans l’Union, mais soutient l’idée d’un traité avec Ankara. […]

Le Front national, en France, pourrait, dans certaines limites, tirer profit ou faire son miel de cette expérience, s’il veut bien considérer que les électeurs les plus modestes, les nationaux en difficultés, se tournent naturellement vers les partis hostiles aux vagues migratoires, indépendamment de leurs options économiques – le FPÖ devient, comme le FN, un parti ouvrier, mais n’a pas modifié pour autant son programme dans ce domaine. Il faut rappeler, à ce sujet, que le principal obstacle que certains cadres de « l’Alternative für Deutschland » – qui, soit dit en passant, se rapproche du FPÖ actuellement – voient à une coopération avec le FN, ce sont précisément ses options marxisantes et crypto-communistes. Il faudrait aussi qu’il évolue – soyons fou – sur un élément essentiel de son ADN politique, en renonçant à son jacobinisme puritain et intransigeant, qui lui aliène une fraction déterminante de gens « raisonnables » que le FPÖ est, quant à lui, en train de gagner.

François Stecher

Publication partielle d’un texte disponible en intégralité sur le site de Polémia

Obama perd le Congrès (Présent 8225)

Obama demande le soutien militaire de l’UE dans une guerre éventuelle contre la Russie

Source : Polemia

Selon un article du 23 avril publié par Deutsche Wirtschafts Nachrichten (Nouvelles économiques allemandes), le président américain Barack Obama «exige le déploiement actif de la Bundeswehr [forces armées de l’Allemagne, y compris leur Armée, la Marine et la Force aérienne] sur les frontières orientales de l’OTAN» en Pologne et dans les Républiques baltes, rejoignant ainsi là-bas le quadruplement des forces américaines à proximité des frontières de la Russie.

Ceci est une violation absolue de ce que le dirigeant russe Mikhaïl Gorbatchev avait accepté en mettant fin à l’Union soviétique et au Pacte de Varsovie – organisation miroir de l’OTAN – et c’est aussi l’aboutissement d’un processus qui a commencé peu de temps après que Gorbatchev a accepté les conditions de l’Amérique, qui incluaient que l’OTAN «ne bouge pas d’un pouce vers l’est».

En outre, le journal DWN rapporte que le 25 avril, le Président des États-Unis a tenu une réunion au sommet à Hanovre en Allemagne, avec les dirigeants de l’Allemagne (Angela Merkel), de l’Italie (Matteo Renzi), de la France (François Hollande) et de la Grande-Bretagne (David Cameron). L’objectif présumé de cette réunion était l’obtention d’un accord pour établir, dans les pays de l’OTAN limitrophes de la Russie, une force militaire de ces cinq pays, une force menaçant la Russie d’une invasion, si ou quand l’OTAN décide par la suite qu’il faut répondre militairement à la menace de la Russie.

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Norbert Hofer

Autriche : deux sondages donnent Norbert Hofer (FPÖ) victorieux

13/05/2016 – AUTRICHE (NOVOpress) : A neuf jours du second tour de l’élection présidentielle, qui aura lieu le 22 mai, deux sondages donnent Norbert Hofer, le candidat du FPÖ, victorieux. Le premier, réalisé par Mindtake Research, le donne à 52,3 % contre 47,7 % à son rival, l’écologiste Alexander van der Bellen. Le candidat du Parti de la liberté est très largement en tête chez les hommes (57 %) mais distancé dans l’électorat féminin, où il ne recueille que 47 % des suffrages. A noter que 30 % de l’électorat ne sait pas encore pour qui il va voter.

Dans l’autre étude, réalisée par Gallup, Norbert Hofer pointe à 53 % contre 47 % pour Van der Bellen, avec toutefois des incertitudes importantes. En effet, Hofer perd trois points par rapport au sondage précédent du même institut et, parmi les électeurs certains de se rendre aux urnes, les deux candidats sont à égalité. Pour l’heure, seuls 68 % des électeurs se disent décidés à aller voter, soit le même taux qu’au premier tour.

La « voix de la sagesse » l’emportera-t-elle ? Sur ses affiches, le candidat du FPÖ se proclame « Stimme der Vernunft » (« La voix de la sagesse »).