kremlin

Ces pays qui refusent de sanctionner la Russie

Source : Stratpol — Non, l’Europe n’applique pas les sanctions à l’encontre de la Russie de manière uniforme. Certains pays d’Europe refusent de s’aligner sur la politique de Washington. Analyse des motivations de la République Tchèque, de la Slovaquie, de l’Autriche et de la Hongrie : face à la doxa atlantiste, un retour de la realpolitik dont nous ferions bien de nous inspirer.

La République Tchèque tourne le dos à l’atlantisme

Pour le nouveau Président tchèque Milos Zeman, la sortie de crise en Ukraine ne peut être trouvée que par une issue diplomatique. Selon lui, « Pour la Russie, la paix est plus avantageuse que la guerre, même si c’est un conflit de faible intensité ». Le gouvernement tchèque estime de même que les sanctions ne font que renforcer Poutine et que le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk « ne veut pas de solution pacifique recommandée par la Commission européenne, mais veut résoudre ce problème par la force, ce qui conduirait au rétablissement du soutien de la Russie aux séparatistes »
D’ailleurs, ni le président ni son ministre des affaires étrangères Lubomir Azoralek n’ont fait de déplacement à Washington, alors que Milos Zeman s’est rendu aux célébrations de la fin de la Seconde Guerre mondiale à Moscou, signe tangible de l’infléchissement de la politique tchèque à l’Est.

La Slovaquie ne veut pas de sanctions qui pèsent sur son économie

Robert Fico, le président slovaque, est farouchement opposé aux sanctions et aux livraisons d’armes aux Ukrainiens. Il craint l’escalade du conflit et constat que les sanctions sont inefficaces contre Poutine et grèvent les entreprises slovaques. Il soutient la voie des négociations et prône le fédéralisme pour l’Ukraine, s’opposant ainsi à la position de l’UE.

Pour l’Autriche, priorité à la création d’un espace commun comprenant la Russie, l’Ukraine et l’Europe

Prônant une vision européenne gaullienne, de Brest à Vladivostok, le chancelier autrichien Werner Faymann s’oppose à toute nouvelle sanction qui conduirait à scinder encore un peu plus les parties occidentales et orientales de l’Europe, dans l’intérêt bien compris des deux parties.

La Hongrie non alignée sur la doxa européenne

La Hongrie prend résolument modèle sur la Russie, tournant le dos au modèle ultralibéral de l’Union Européenne. C’est donc logiquement que Viktor Orban, son président, a déclaré que les sanctions envers la Russie conduisaient à « tirer une balle dans le pied ». Lesquelles sanctions auraient coûté 80 millions d’Euros aux entreprises hongroises.

Crédit photo : Andrey via Flickr (CC)


Pouchkov : "Ces sanctions contre la Russie ne… par Europe1fr

L’interview d’Alexei Pouchkov, président de la Commission des Affaires étrangères de la Douma sur Europe 1, le 16 avril 2015. La parti concernant l’Ukraine débute à + 4′, les sanctions sont évoquées vers +5’18″


kouchner-bernard

Immigrés clandestins : pour Kouchner, l’Europe est « dégueulasse »

Source : Boulevard Voltaire – « Migrants : pour Kouchner, l’Europe est « dégueulasse »

Bernard Kouchner n’ignore pas qu’une écrasante majorité de Français est saturée par l’immigration de masse, mais “c’est pas grave”. Selon lui, on écoute trop “l’opinion publique à cause de la montée des partis d’extrême droite”.

Il a la larme à l’œil et des trémolos dans la voix. Vendredi matin, face à Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, il y est allé de son petit couplet moralisateur, conspuant l’inertie de l’Union européenne face à l’hécatombe des migrants. Deux jours plus tôt, il avait déjà rodé sa tirade chez Jean-Michel Aphatie sur RTL. Les mêmes mots, les mêmes envolées : il faut « jeter une bouée aux boat-people de la misère ! », scande-t-il avec ferveur. Bernard Kouchner est dans son rôle, celui qu’il tient dans les médias depuis cinquante ans. Et il le joue avec une virtuosité roublarde que les décennies n’ont pas réussi à émousser. Ou presque. Une grosse bourde vite rattrapée vient semer le désordre dans ce discours riche en émotions : « Comment peut-on repêcher des gens qui se baignent… pardon de cette expression effrayante… qui meurent ? »

« L’Europe est décevante ! », « C’est plus que décevant, c’est dégueulasse ! », « L’Europe me fait honte ! » On l’aura compris, Bernard Kouchner est terriblement indigné. Dans l’absolu, il n’a pas tort. Comment se réjouir de voir se noyer des centaines de voyageurs clandestins prêts à tout pour fuir leur pays en plein chaos ? Mais nous ne sommes pas comptables de toutes les tragédies de ce monde. De là à nous accuser de voyeurisme devant « cette contemplation des êtres humains qui meurent en mer, voir les petites têtes s’enfoncer […] dans notre mer la Méditerranée, berceau de la civilisation », il y a un abysse de malhonnêteté intellectuelle et de pathos poisseux auxquels on ne saurait souscrire.

Bernard Kouchner souhaiterait « une flottille européenne » afin de secourir tous les naufragés au large des côtes libyennes. Car l’opération Triton, dont le budget vient d’être triplé à neuf millions d’euros par mois, restera cantonnée aux eaux territoriales de l’Union européenne. « Ne pas confondre sauvetage et accueil des migrants ! », s’empresse-t-il de préciser. « Je ne dis pas du tout qu’il faut les prendre tous mais il faut les sauver tous. » OK, Doc, mais alors, que fait-on des rescapés ? C’est là que notre Robin des Bois de l’humanitaire se fait plus alambiqué. « Vous pouvez les ramener en Libye, si vous voulez… », tente-t-il. Pas sûr que ce soit si simple. « …Les mettre dans des endroits où ils seraient mieux traités que dans des camps infâmes ! », essaie-t-il encore. Bon, mais où ? Combien de temps ? Avec quel statut, quelles procédures, quelles infrastructures, financées par qui ? Le mystère reste entier. « Y a en tout 500.000 personnes à prendre, c’est pas tragique ! », lâche-t-il enfin, « dès lors que nous serions vingt-huit et pas cinq ! ». Tout s’éclaircit soudain. L’Europe se doit de les accueillir, sinon ce serait de la « non-assistance à personne en danger », donc « il faudrait élargir le nombre de visas », et en plus « nous aussi, on a besoin de main-d’œuvre ! » Quelqu’un lui a parlé des 6,2 millions de chômeurs en France ?

Bernard Kouchner n’ignore pas qu’une écrasante majorité de Français est saturée par l’immigration de masse, mais « c’est pas grave ». Selon lui, on écoute trop « l’opinion publique à cause de la montée des partis d’extrême droite ». En résumé, ne pas tenir compte des désirs ni du vote du peuple souverain, occulter la crise économique, les problèmes d’insécurité et de communautarisme que nous subissons déjà, persister dans une idéologie irresponsable qui favorisera les appels d’air. Avec de tels remèdes, Doc, c’est l’Europe qui sera, à terme, condamnée.

Eloïse Gloria

A Moscou, Kirchner scelle son rapprochement avec Poutine par des accords dans l'énergie

A Moscou, Kirchner scelle son rapprochement avec Poutine par des accords dans l’énergie

24/04/2014 – MOSCOU (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
La présidente argentine, Cristina Kirchner (photo à Fête de la Patrie), a signé jeudi à Moscou une série d’accords ouvrant la voie à la participation d’entreprises russes à des projets dans le nucléaire, l’hydroélectricité et le gaz en Argentine, au moment où la Russie, en froid avec l’Occident, cherche à renforcer ses liens avec d’autres états non‑alignés.

La Russie tente de se rapprocher de l’Amérique latine et d’y augmenter son influence depuis qu’elle a mis en place un embargo sur la majorité des produits alimentaires provenant de l’Union européenne et des Etats‑Unis, qui avaient adopté une série de sanctions contre Moscou en raison de la crise ukrainienne.

Cristina Kirchner, qui se bat de son côté contre la justice des Etats‑Unis dans son litige l’opposant à deux fonds spéculatifs, affiche une proximité de vues avec Moscou.

Arrivée à Moscou mardi, elle a souligné mercredi la force des liens entre l’Argentine et la Russie, qui entretiennent des relations diplomatiques depuis 130 ans.

« Nous sommes deux pays qui, au-delà d’une longue histoire d’amitié, ont des économies complémentaires », a‑t‑elle déclaré, lors d’une rencontre avec des hommes d’affaires russes et argentins.

Crédit photo : Ministerio de Cultura de la Nación Argentina, via Flickr, (cc).

HSM Bulwark

Le sommet européen « extraordinaire » sur l’immigration accouche d’une souris, l’Angleterre en joker ?

24/04/2014 – EUROPE (NOVOpress)

Tout est finalement normal. Alors qu’hier l’UE envisageait la manière forte pour régler le problème des armadas de clandestins traversant la Méditerranée, aujourd’hui on ne parle plus que de tripler le dispositif de l’opération Triton.

Face au déferlement de clandestins sur les côtes européennes, la manière forte attendra une éventuelle résolution de l’ONU, autant dire que les passeurs et autres trafiquants vivant de l’immigration clandestine sont tranquilles pour un moment. La France et le Royaume-Uni, membres permanents du Conseil de sécurité, se sont engagés à présenter un projet de résolution, a annoncé le président François Hollande.

Mieux, la seule résolution saillante du sommet européen « extraordinaire » est le triplement du budget de l’opération de surveillance en Méditerranée Triton, pilotée par Frontex, amenant ses moyens au niveau de feu l’opération Mare Nostrum de la marine italienne. Si cette dernière était spécifiquement chargée de secourir les migrants, Triton n’est en principe que destinée à la surveillance des côtes européennes, mais ses marins se retrouvent régulièrement pris dans des opérations de sauvetage. L’émotion suscitée par le récent naufrage qui a fait plus de 800 victimes au large des côtes libyennes le week-end dernier leur met d’autant plus la pression « humanitaire ». Pour autant, le mandat de l’opération n’est pas modifié, notamment pour permettre aux navires de Triton de sortir des eaux territoriales afin d’aller plus près de la Libye, mais ses possibilités d’intervention dans les sauvetages se trouvent étendues. Selon les instances européennes, il fallait fixer un objectif humanitaire sans offrir aux trafiquants la certitude que les occupants de leurs bateaux seraient à chaque fois sauvés.

Des navires de Frontex attaqués par les trafiquants

Dans les faits, cela ressemble à un vœu pieux, car l’espace maritime est un piège pour ceux qui veulent faire barrage aux immigrants. Le droit maritime impose en effet à tout navire entendant un SOS de porter secours à l’embarcation en détresse. Cyniques, les passeurs laissent dériver sans pilote leurs coques de noix ou cargos hors d’âge surchargées et confient à ceux chargés de stopper l’immigration le soin… de mener les clandestins à bon port. Cerise sur le gâteau, « les passeurs récupèrent souvent les bateaux des précédentes traversées laissés à la dérive, après le secours des passagers, pour ramener ces embarcations en Libye et les réemployer », de l’aveu même de Frontex. Et quand ce n’est pas de gré, c’est de force. En février, une vedette de la Marina militare italienne était forcée par des trafiquants armés de leur restituer un bateau dont ils venaient de secourir les passagers. Le 13 avril dernier, rebelote avec un remorqueur italien, attaqué par une vedette rapide… portant les marques des garde-côtes libyens. Surchargées de civils et de toute façon pas équipées pour répliquer à des armes de guerre, les vedettes des garde-côtes ou remorqueurs de Frontex sont à la merci des trafiquants, qui le savent bien.

L’Angleterre va déployer un vrai navire de guerre

Au-delà des moyens supplémentaires dévolus à l’opération Triton par ses membres, (deux navires et de trois avions pour la France, deux navires pour l’Allemagne, la Belgique, la Suède, la Norvège et le Danemark, un navire chacun), un début de réponse proviendra peut-être de… l’Angleterre. Le Royaume-Uni va en effet engager, à ses frais et sous son contrôle opérationnel direct, le HMS Bulwark, l’un des plus grands bâtiments de sa marine de guerre, deux patrouilleurs et trois hélicoptères. Navire d’assaut amphibie, le HMS Bulwark embarque des hélicoptères, des péniches de débarquement et peut loger plusieurs centaines de personnes. Ce serait le premier vrai navire de guerre engagé dans l’opération Triton, que ne devrait pas impressionner les vedettes de trafiquants. Reste à savoir si la Royal Navy aura une attitude offensive, par exemple en conservant ou coulant les bateaux des réfugiés qu’ils auront secourus.

Crédits photo : Matt Morgan via Flickr (CC)



Crise des migrants : l'UE annonce le triplement… par ITELE

Frégate Maestrale F570

L’Europe prête à entrer en guerre contre les passeurs d’immigrés ?

23/04/2014 EUROPE – NOVOpress
On croit presque rêver… Les premiers résultats du sommet extraordinaire de chefs d’État européens après la série de naufrages qui ont fait plusieurs centaines de victimes parmi les migrants clandestins vont dans le sens de la fermeté. Poudre aux yeux ?

La réponse au problème des armadas de navires transportant des immigrés clandestins vers les côtes européennes pourrait être militaire : il faut « entreprendre des efforts systématiques pour identifier, capturer et détruire les bateaux avant qu’ils ne soient utilisés par les trafiquants », selon le projet de déclaration qui a été diffusé aujourd’hui. L’Europe devrait lancer les « préparatifs pour une possible opération de sécurité et de défense », autrement dit une opération militaire.
L’UE répond ainsi au souhait du chef du gouvernement italien a demandé l’examen de la possibilité de mener des « interventions ciblées » contre les passeurs en Libye, principal point de départ des migrants en direction de l’Italie et de Malte. Et de citer en modèle l’opération Atalante, mission anti-piraterie de l’UE au large des côtes somaliennes. Par des interventions en mer et parfois aussi à terre, elle a permis, outre la protection des navires marchands, l’arrestation de 117 pirates présumés et, pour la seule année 2011, le démantèlement de 27 groupes de pirates, selon l’UE.

Pourtant, il y a encore loin de la coupe aux lèvres. Rappelons que l’opération Atalante a été lancée en 2008, mais que les premières actions contre les bateaux des pirates n’ont été menées qu’en 2011-2012. Décision politique, déblocage des moyens, identification des cibles, planification des opérations, le processus pour ce type d’opérations multinationales est long et la menace, c’est maintenant.
« Il faut le dire clairement », assure à l’AFP l’ex-amiral français Alain Coldefy, « cette question est totalement insoluble en termes militaires. Des responsables politiques m’ont plusieurs fois posé la question de ce qu’on pouvait faire pour endiguer ce trafic par la force, et la réponse est simple : rien ».

« Une fois que ces bateaux chargés de migrants ont quitté les eaux libyennes, on ne peut qu’appliquer les réglementations internationales, c’est-à-dire porter secours aux personnes en danger », ajoute l’ancien inspecteur général de l’armée française. « Comment voulez-vous empêcher ces embarcations de prendre la mer : en leur tirant dessus ? Les marines de guerre ne sont absolument pas faites et équipées pour ce genre d’opération ».
Le ministre italien de l’Intérieur Angelino Alfano a proposé de son côté, pour « lutter contre les marchands de mort », de « couler leurs bateaux avant qu’ils ne prennent la mer ». Mais comment distinguer un « bon » et un « mauvais » bateau ? Le risque de faire des victimes collatérales est grand, en visant par exemple des bateaux de pêche par erreur.

Un blocus, outre qu’il serait extrêmement difficile à mette en œuvre, serait une opération de guerre. Sans mandat de l’ONU, on voit mal l’UE s’engager dans cette voie. Même cas de figure pour la prise de contrôle des ports libyens, qui ajouterait de plus la certitude de lancer nos troupes dans un vrai guêpier (que nous avons créé, rappelons-le), avec la certitude de pertes importantes.

Enfin, souvenons-nous que lorsque l’Italie avait brandi la menace militaire contre la Libye en février dernier, la menace d’une armada de 500 000 migrants l’avait fait promptement reculer. Parions donc que l’UE s’en tiendra plus prudemment au reste de son programme, notamment :

• Le renforcement des opérations Triton et Poséidon, en augmentant leurs moyens financiers et matériels.

• Une coopération accrue entre EUROPOL, Frontex, EASO et EUROJUST pour réunir des informations sur les modes opératoires des trafiquants.

• La mise en place d’actions avec les pays voisins de la Libye pour bloquer les routes utilisées par les migrants. Le Niger est un des pays de passage et la présence européenne devra y être renforcée.

• La prise systématique des empreintes digitales de tous les migrants à leur arrivée sur le territoire des États membres.

• L’examen des options pour une répartition plus équitable des réfugiés entre les États membres de l’UE.

Crédits photo : Marvin Harris via Wikimedia (cc)


Naufrages de clandestins : les immigrationnistes falsifient (aussi) la géographie

Naufrages de clandestins : les immigrationnistes falsifient (aussi) la géographie

22/04/2014 – EUROPE (NOVOpress)
Les immigrationnistes mentent, on le sait bien. On est habitué à les voir falsifier impudemment l’actualité comme l’histoire, avec un seul objectif : hébéter et culpabiliser les autochtones d’Europe pour qu’ils acceptent de faire rentrer chez eux toujours plus d’Africains. Jusqu’à extinction (celle des Européens bien entendu).

Le site italien Voxnews a relevé une autre forme de falsification, cette fois contre la géographie. Après le dernier naufrage de clandestins, tous les médias italiens ont évoqué à l’unisson « un massacre dans le canal de Sicile ». La presse française a fait de même. « Le décompte macabre des morts dans le canal de Sicile se poursuit », c’est ainsi que Le Monde a commencé son article à faire pleurer dans les lofts. « Naufrage meurtrier dans le Canal de Sicile », ont titré Les Échos. « Canal de Sicile » encore dans Le Parisien et dans Libération. Le Figaro a remporté la palme en expliquant avec assurance que le bateau avait fait naufrage « en plein milieu du canal de Sicile ».

Or il suffit de regarder une carte pour constater que le naufrage a eu lieu à 60 milles nautiques des côtes libyennes, 100 milles de la Tunisie (qui n’a pas levé le petit doigt) et … 250 milles du canal de Sicile, lequel sépare la Sicile de la Tunisie.

On veut bien faire la part de l’ignorance des journaleux. Mais, comme le souligne Voxnews, la distorsion est tout sauf innocente. Le message qu’il s’agit de faire passer est clair. « C’est arrivé dans le canal de Sicile, donc ça doit être de notre faute. Parce que “ça doit l’être”. Parce que vous devez vous sentir coupables : ceux qui commandent comptent là dessus ». Et de fait, les mêmes médias qui redessinent allègrement la géographie titrent aussi sur « l’Europe démunie », « l’Europe sommée d’agir », « l’Europe au pied du mur », etc. etc.

Si les médias se contentaient de parler, conformément à la vérité, de « naufrage au large de la Libye », l’effet serait tout autre.

Crédit image : NormanEinstein, via Wikipédia, (cc). Une légende ajoutée.

Daniel Cohn-Bendit : « il faut ouvrir les portes européennes »

Pour régler le problème de l’immigration clandestine, Daniel Cohn-Bendit a sa solution : « Ouvrons les portes de l’immigration ! »

22/04/2015 – Paris (NOVOpress)
Régulièrement Daniel Cohn-Bendit livre son humeur à la radio comme d’autres livrent des pizzas : souvent, rapidement et à chaud. Il a ainsi donné son avis sur les drames qu’engendre le rêve d’eldorado européen chez les Africains, en premier lieu les noyades qui se multiplient à cause des embarcations surchargées des passeurs peu scrupuleux.

Selon Daniel Cohn-Bendit, les responsables sont les gouvernements qui ferment les frontières, pas les passeurs. Pour lui, il faut donc ouvrir grandes les portes de l’Europe et accepter l’invasion migratoire pour éviter des morts en Méditerranée…

Crédit photo : European Parliament via Flickr (cc)


Commission européenne

Politico, un nouvel outil d’influence de Washington débarque à Bruxelles

22/04/2014 – EUROPE (NOVOpress)
L’un des médias les plus influents outre-Atlantique a ouvert son antenne bruxelloise. Politico, c’est côté pile un journalisme de qualité, fait de scoops et d’analyses pénétrantes. Côté face se cache une myriade de lettres professionnelles, autant d’agents d’influence au service des multinationales yankees et de l’ultralibéralisme.

Le magazine en ligne qui fait trembler le Tout-Washington s’implante à Bruxelles. Politico, fort de ses huit ans d’existence, de ses 7 millions de visiteurs uniques mensuels, d’une version papier diffusée à 35 000 exemplaires et de ses 320 salariés va venir scruter et décrypter les arcanes de la politique européenne. Fondé en 2007 par deux signatures du service politique du prestigieux quotidien The Washington Post, John Harris et Jim VandeHei, le média s’est imposé par ses scoops, la qualité de ses informations et sa lettre matinale sur les coulisses de la politique américaine, Playbook, scrutée avec attention par toute la classe politico-médiatique américaine. La bonne nouvelle, c’est que l’on peut compter sur le professionnalisme et la qualité des journalistes recrutés par Politico pour nous dévoiler les coulisses de la Commission, que nos journalistes habituels laissent volontiers dans l’ombre, par ignorance ou complicité. D’ailleurs, l’ambition affichée du titre est de devenir la référence des décideurs européens et de détrôner ainsi The Financial Times.


Journalisme de qualité… mais connoté “conservateur”

La moins bonne nouvelle, c’est que Politico, bien qu’il s’en défende, est tout sauf neutre. La Maison-Blanche et des démocrates, régulièrement épinglés par la rédaction en savent quelque chose. Son PDG, Frederick J. Ryan, fut en effet un proche collaborateur de Ronald Reagan pendant toute sa carrière. Et la branche européenne du média est montée en collaboration avec le groupe de médias allemand Axel Springer, dont les titres phares, Die Welt et surtout Bild, sont classés du côté de la droite eurosceptique. De même, Ryan Heath, responsable du pendant bruxellois de Playbook, est un technocrate, ancien porte-parole l’ultralibérale néerlandaise Neelie Kroes, l’ex-commissaire responsable de la Concurrence puis du Numérique sous Barroso.

Logo POLITICO

Logo POLITICO

Voilà pour le contexte politique, mais le plus gênant n’est pourtant pas encore là. En effet, Politico tire 40 % de ses revenus de lettres professionnelles, qui couvrent aux USA 14 secteurs, de l’agriculture, aux services financiers, en passant par les transports. La division européenne de Politico Pro proposera « trois thématiques, les mêmes qu’aux États-Unis à nos débuts : l’énergie, les technologies et la santé. Le prix d’un abonnement se situe en moyenne autour de 7000 dollars par an, en fonction du profil de l’abonné et du nombre de lecteurs », explique Shéhérazade Semsar, directrice générale de Politico Europe.


Implanté à la demande des multinationales US

Selon The Center for Responsive Politics, les lobbies ont dépensé outre-Atlantique 3,2 milliards de dollars l’an dernier afin d’influencer les décisions des élus. À Bruxelles, les trois plus grands lobbyistes sont actuellement Philip Morris, Exxon Mobil et Microsoft. Est-ce un hasard si ces multinationales américaines travaillent justement dans les secteurs-clés cités par Shéhérazade Semsar ? « Ce sont nos abonnés, nos annonceurs qui nous ont demandé de venir nous installer ici », explique John Harris. Cela a le mérite d’être clair, les transnationales Yankees ont besoin de relais d’influence de ce côté de l’Atlantique. Politico se défend pourtant d’être un bras armé des groupes américains, ce qui reviendrait à se couper de la clientèle des grandes sociétés européennes.

Mais, au-delà de la concurrence commerciale qu’ils se livrent, les objectifs stratégiques de ces groupes transnationaux diffèrent-ils ? Qu’ils soient basés sur les rives du Pacifique, de ce côté de l’Atlantique ou de l’autre, tous visent à saper les identités et les réglementations nationales qui constituent autant de barrières au grand marché mondial composé d’individus acculturés, hors-sol, malléables aux sirènes de la consommation à outrance. À l’heure des négociations sur le projet de traité de libre-échange transatlantique (TTIP) entre les États-Unis et l’Union européenne, qui vise à harmoniser (sur des bases américaines) les normes relatives aux exportations, droits de douane ou à la résolution de conflits commerciaux devant des tribunaux, l’arrivée de cet agent d’influence majeur de l’ultralibéralisme américain ne doit laisser personne indifférent.

Crédit photo : Sébastien Bertrand via Flickr cc


Le parti eurosceptique les « Vrais Finlandais » s'impose second aux élections législatives

Le parti eurosceptique les « Vrais Finlandais » arrive second aux élections législatives

21/04/2015 – HELSINKI (NOVOpress)
Les « Vrais Finlandais » protestataires bousculent les élections finlandaises.

Faux suspense dans les élections législatives finlandaises. C’est sans réelle surprise que le parti d’opposition du Centre s’est imposé face aux conservateurs sortants. La surprise vient des « Vrais Finlandais », qui avec 38 sièges au parlement, brûlent la politesse aux conservateurs (37 sièges) et aux sociaux-démocrates (34 sièges). Le parti au populisme assumé des « Vrais Finlandais » ou « Finlandais de base », défend à la fois les acquis de l’État providence et l’identité finlandaise menacée par l’immigration et la bureaucratie européenne. C’est sans doute sur le premier point que les Finlandais le classent au centre-gauche de leur hémicycle tandis que le second facteur les positionne à l’extrême-droite pour la plupart des commentateurs européens. Une chose est sûre, si les « Vrais Finlandais » sont favorables à l’Europe, ils sont franchement hostiles à l’Union Européenne et se voient mal « payer la note » pour les mauvais élèves de l’UE, comme la Grèce, qu’ils souhaiteraient bouter hors de la zone euro.

M. Sipilä, le représentant du parti du Centre devrait en toute logique former le prochain gouvernement, ce qui devrait intervenir après l’annonce officielle des résultats définitifs en milieu de semaine. Il a refusé de dire avec qui il souhaitait gouverner, déclarant « Nous avons besoin pour cela avant tout d’obtenir la confiance, et ensuite il sera question du programme gouvernemental ». S’il peut en théorie se passer des « Vrais Finlandais » pour former sa coalition gouvernementale, il a toutefois laissé entendre qu’il ne s’associerait qu’à l’un des deux partis dominants sortants : soit les sociaux-démocrates, soit les conservateurs. Une attitude qui laisse grande ouverte la porte à une entrée du parti populiste dans l’équipe gouvernementale. Son leader, Timo Soini, se verrait bien aux Affaires étrangères ou il pourrait mettre en ouvre son programme eurosceptique.

Crédit photo : Mariano Mantel via Flickr (cc)


 

michel-barnier

Immigration clandestine : Michel Barnier veut accueillir plus de réfugiés en France. L’Australie préconise la fermeté !

21/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Michel Barnier était face à Michèle Cotta, Arlette Chabot et Serge July dans “Le Club de la Presse” lundi soir sur Europe 1.

Réagissant aux derniers naufrages d’immigrés clandestins en Méditerranée, Michel Barnier considère que pour – régler le problème -, il suffirait d’ouvrir encore plus nos frontières :

Il faudra accueillir plus de réfugiés en France

De son côté, l’ONU semble sur la même longueur d’onde en suggérant d’accepter l’invasion migratoire et le Grand Remplacement aux Européens. En effet, le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a lourdement critiqué lundi les politiques migratoires “cyniques” de l’Union européenne :”L’Europe tourne le dos à certains des migrants les plus vulnérables dans le monde, et risque de transformer la Méditerranée en un vaste cimetière“.

Pour sa part, le Premier ministre australien Tony Abbott a conseillé mardi à l’UE de suivre l’exemple de son pays et de refouler tous les migrants arrivés par la mer.

Tony Abbott a exhorté l’UE a faire preuve de fermeté :

Des centaines, peut-être des milliers de personnes se sont noyées en essayant d’atteindre l’Europe depuis l’Afrique. Le seul moyen d’empêcher ces tragédies est de mettre fin (à l’arrivée) des bateaux (…) Il est urgent que les Européens adoptent une politique très ferme qui puisse mettre fin au trafic d’êtres humains en Méditerranée.



Michel Barnier Sur dans "Le club de la presse… par Europe1fr


La reine Margrethe du Danemark : les immigrés doivent comprendre ce que nous n'accepterons pas

La reine Margrethe impose des exigences aux immigrés qui voudraient s’installer au Danemark

20/04/2015 – COPENHAGUE (NOVOpress)
Bien qu’ayant prié son peuple d’être accueillant avec les immigrés et les réfugiés, la reine a déclaré dans cette nouvelle interview au journal The Local qu’il était important d’imposer des exigences.

« Il est évident que lorsqu’une société accepte beaucoup de gens venus d’ailleurs sur son sol, elle doit mettre en place des exigences pour que ceux-ci comprennent où ils sont arrivés. Nous leur ferons de la place, mais ils ne peuvent pas espérer que leur ancien modèle de société peut s’importer dans notre pays », a déclaré la reine Margrethe.

Celle-ci a également ajouté :

Ils peuvent aller dans leurs mosquées quand ils le veulent – autrement, ce ne serait pas raisonnable – mais, ils doivent réaliser que lorsqu’ils veulent imposer des mœurs qui sont contraires à l’esprit danois, nous ne les accepterons pas.

La reine prévient que les nouveaux arrivants doivent accepter le Danemark tel qu’il est :

Que novembre commence fin octobre pour ne finir que fin mars n’est pas une sinécure pour qui vient d’un pays sec et ensoleillé. Il y a de quoi être maussade avec toute cette grisaille. Mais, c’est la base pour vivre ici. Comme le temps, les immigrés et les réfugiés doivent également accepter le mode de vie danois tel qu’il est. Le climat mental qui domine le Danemark depuis des temps ancestraux est aussi une partie du climat, tout comme le vent et le fond de l’air.

La reine veut donc encore croire en une société ouverte et multiculturelle : « Oui, nous devrions les accepter, mais aussi dire ce que nous attendons d’eux. Parce que c’est notre pays dans lequel ils viennent. Nous sommes une vieille société qui est heureuse d’accueillir les gens qui en ont besoin, mais nous avons aussi besoin de leur faire comprendre où ils atterrissent. Je pense que c’est vraiment vital. »


[Tribune] La crise de l’Eglise

Christianophobie : un mot “qui fait peur”… mais qui correspond à une réalité

19/04/2015 – EUROPE (NOVOpress)
« Christianophobie » c’est un terme qui revient de plus en plus souvent sur Twitter.

L’affaire des chrétiens jetés à la mer par des immigrés musulmans mais aussi l’incendie criminel d’une église en Touraine suscitent l’indignation.

France 24 rappelle ainsi que pour beaucoup d’internautes, on ne parle pas assez de ce fléau. Ils reprochent au Premier ministre Manuel Valls qui a dévoilé son plan contre l’antisémitisme et l’islamophobie de ne pas s’en soucier


barque

Immigration massive : Le déferlement, c’est maintenant

Source : Boulevard Voltaire – « Le déferlement, c’est maintenant »

Les chiffres annoncés, dont on peut se demander s’ils ne sont pas minorés tant ils sont effarants, font état de 11.000 Africains subsahariens qui ont débarqué en Italie depuis le 1er avril, dont 6.500 les 12 et 13 avril, arrivés sur… 2 bateaux de toute sorte.

Nos députés socialistes, écolos, d’extrême gauche, mais aussi, souvent hélas, de droite (UMP-UDI), ne cessent de voter des lois sociétales qui, peu à peu, bouleversent des usages ancestraux. Mais quid du danger extrême promis par les fous d’Allah ? Celui d’une invasion de l’Europe par 500.000 musulmans, 500.000 solides gaillards si l’on en croit les photos des bateaux du Camp des saints. Un demi-million d’hommes envoyés dans nos pays, nos villes, nos villages, nos campagnes, bien sûr par la misère qui règne chez eux mais aussi, et peut-être, surtout sur injonction de l’État islamique.

Ils arrivent par bateaux bondés, de la barque au cargo rouillé, sur les côtes italiennes les plus proches de la Libye, là où leur a été annoncé qu’ils ne risquaient rien d’autre qu’une noyade éventuelle, et que les portes de la riche Europe leur étaient grandes ouvertes. Promesse leur a été faite qu’ils y bénéficieront d’une aide sociale sans commune mesure avec leur salaire de misère, des meilleurs soins médicaux prodigués gratuitement et avec largesse, le cas échéant d’appartements ou d’une chambre d’hôtel plus confortable que leur case, d’un travail au noir (ou au black, comme vous voudrez) leur assurant un salaire décent et la possibilité d’envoyer de précieux euros à leur famille et, surtout – cerise sur le gâteau -, les imams du coin, ceux qui leur auront été recommandés, continueront leur endoctrinement pour que leur foi devienne une arme redoutable..

Et un beau jour, parmi ce demi-million de migrants, badaboum… Un attentat par-ci, un assassinat par-là, et l’État islamique pourra additionner ses victoires sur les mécréants.

J’exagère sûrement… Mais je lis déjà que la haine du chrétien s’est exprimée avant même d’arriver à bon port ! Selon la préfecture de Palerme, 15 migrants musulmans viennent d’être arrêtés pour avoir jeté par-dessus bord, au beau milieu de la Méditerranée, 12 « vrais » migrants qui se disaient chrétiens. L’horreur dans l’horreur !

Les chiffres annoncés, dont on peut se demander s’ils ne sont pas minorés tant ils sont effarants, font état de 11.000 Africains subsahariens qui ont débarqué en Italie depuis le 1er avril, dont 6.500 les 12 et 13 avril, arrivés sur… 2 bateaux de toute sorte. 400 Africains n’auraient jamais atteint la côte et se seraient noyés dans le naufrage de leur bateau de pêche où ils s’étaient entassés à 550 !

Le Grand Remplacement n’est pas loin, n’est-ce pas, M. Renaud Camus, car ce déferlement proprement ahurissant va s’amplifier avec la belle saison et une mer plus clémente. 
Les Italiens commencent à demander des comptes à l’Europe. L’Europe qui a l’air de se moquer de cette invasion. L’Europe incapable de refermer ses frontière et qui ne veut pas avouer l’échec de Frontex. La France qui ne proteste même pas, qui ne prend aucune mesure préventive. La France politique beaucoup plus passionnée par le feuilleton Le Pen ou les gesticulations de son gouvernement. La France dont l’aide généreuse fait le bonheur des passeurs qui encouragent tous ces hommes à tenter leur chance au pays de cocagne, et des islamistes trop heureux de trouver des supplétifs à bon compte. 

Et pendant ce temps-là, M. Boubakeur réclame 2.500 mosquées supplémentaires. Et pendant ce temps-là, ceux qui hélas s’accrochent au pouvoir font voter à tout va, par une Assemblée nationale aux trois quarts vide, des lois insensées que le bon peuple de France aura beaucoup de mal à révoquer lorsqu’il reprendra les rênes de la maison France.

Floris de Bonneville

Chrétiens jetés à la mer : politiciens et prélats excusent les assassins musulmans

Chrétiens jetés à la mer : politiciens et prélats excusent les assassins musulmans

19/04/2015 – ITALIE (NOVOpress)
Sale affaire, pour le lobby immigrationniste italien, que l’arrestation de quinze clandestins africains, inculpés d’« homicide multiple, aggravé par la haine religieuse » pour avoir jeté à la mer douze de leurs congénères, au seul motif qu’ils étaient chrétiens. Voilà qui risquerait de contrarier des décennies d’efforts acharnés pour convaincre les autochtones d’accueillir toujours plus de « pauvres réfugiés » et autres « frères migrants ».

Aussi les propagandistes en chef de l’immigration en Italie, laïcs et ecclésiastiques, se sont-ils précipités pour édulcorer les événements. Laura Boldrini, présidente ultra-immigrationniste de la Chambre des députés – qui s’était signalée en ricanant ostensiblement à l’évocation des victimes de Kabobo, le tueur anti-Blancs de Milan –, a sorti tous les clichés de la novlangue technocratique. « Il faut, a-t-elle déclaré, comprendre les dimensions du problème et ne pas simplifier. Le problème doit être abordé de manière lucide et il faut comprendre que les simplifications n’aident pas à la compréhension du phénomène. »

Chrétiens jetés à la mer : politiciens et prélats excusent les assassins musulmansConcrètement, selon Mme Boldrini, « il y a toujours des niveaux de violence sur ces embarcations, des personnes qui veulent l’emporter sur les autres » – bref, pas de quoi fouetter un chat et, surtout, rien à voir avec l’Islam. « Je ne crois pas, a-t-elle ricané, que ces personnes aient eu une discussion théologique à bord ».

Même déni chez Mgr Giancarlo Perego, directeur général de la Fondation « Migrantes », créée par la Conférence épiscopale italienne pour l’accueil des immigrés. Ce n’est qu’un « épisode de désespoir », a-t-il expliqué sur Radio Vatican, « un triste épisode dans lequel il ne faut pas exaspérer la haine religieuse. Il souligne tout le désespoir des migrants dont chacun cherche à sauver sa peau dans un petit espace ».

Interrogé par la Repubblica, le prélat a tenu le même discours. « La tragédie de la nuit du 14 avril, comme tant d’autres tragédies de la mer, n’est qu’un terrible drame du désespoir et de la misère humaine. Je n’insisterais pas sur la circonstance de la haine religieuse ».

Mgr Perego a même profité de l’occasion pour exiger, au nom du pape François, que l’Italie accueille encore plus de clandestins, surtout dans les régions du Nord : il a explicitement dénoncé la Vénétie comme manquant à son « devoir d’accueil ». La même obligation vaut, selon lui, pour toute l’Europe. « N’oublions pas, que sur les 170.000 personnes qui ont débarqué en Italie l’année dernière, deux sur trois ont continué leur chemin vers d’autres pays européens. Il est vrai que, sur les 28 pays européens, seulement cinq, aujourd’hui, ont une politique très forte d’accueil pour les demandeurs d’asile : l’Allemagne, l’Italie, la Suède, le Danemark et en particulier la France ».

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Le tabloïd The Sun compare les immigrés clandestins à «des cafards»

Publié le
Nouveau drame de l’immigrationnisme : 155 clandestins de plus sur le sol européen de Lampedusa

Immigrés clandestins en route vers l’Italie : des chrétiens noyés en mer par les musulmans !

17/04/2015 – ITALIE (NOVOpress)
Les vagues de clandestins continuent d’affluer, récupérées par les gardes-côtes et la marine italienne. Environ 10 000 clandestins ont été secourus en Méditerranée en une semaine, 950 auraient péri dans des circonstances diverses : naufrage, rixe à bord des embarcations…

Des clandestins musulmans en route pour l’Europe ont trouvé le remède à la surpopulation à bord des embarcations : arrivés mercredi en Sicile, 15 clandestins ivoiriens, maliens et sénégalais ont en effet été inculpés dès le lendemain d’« homicide multiple, aggravé par la haine religieuse » pour avoir jeté par-dessus bord une douzaine d’autres clandestins juste parce qu’ils étaient chrétiens. Les autres chrétiens n’ont échappé à la noyade qu’en formant une chaîne humaine…

Rome a exprimé sa colère envers l’Union européenne : “Le problème est européen mais le remède est italien, ça ne va pas. La surveillance et les secours en mer pèsent à 90 % sur nos épaules” a ainsi déclaré le ministre italien des Affaires étrangères Paolo Gentiloni.