Élections en France : Google veut protéger les médias des attaques informatiques

24/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Lors des dernières élections néerlandaises, quelques heures avant l’ouverture du scrutin, l’un des sites d’aide au vote du pays a été hacké. C’est en s’appuyant sur cet exemple que Google annonce le lancement de Protection Elections, une suite d’outils gratuits dont le but est de lutter contre les cyberattaques en période électorale.

« Près de 125 000 attaques DDoS surviennent chaque semaine et des dizaines de millions de tentatives d’hameçonnage sont signalées tous les deux ou trois mois » explique Google.

Google déclare surtout vouloir protéger les agences de presse et les groupes de défense des droits de l’Homme :

À quelques jours des élections françaises, l’accès à l’information revêt un caractère primordial. Sa protection essentielle. C’est pour cette raison que Jigsaw et Google lancent aujourd’hui Protection Elections, une suite d’outils gratuits dont le but est de lutter contre les cyberattaques les plus communes au cours des prochains mois. Ces outils sont destinés à protéger les agences de presse, les groupes de défense des droits de l’Homme, les équipes de campagne, et les organismes d’observation des élections (autant d’organismes dont le rôle est particulièrement crucial avant et pendant les élections) des menaces informatiques courantes comme les attaques DDoS, l’hameçonnage et les tentatives de piratage de comptes personnels.


Slobodan Despot

La Panne, par Slobodan Despot

Tomberais-je dans le plagiat ? La Panne, c’est un roman de Dürrenmatt, sardonique et profond, dont Ettore Scola a tiré un film mémorable.

Panne Crevé Slobodan DespotMais la panne (en minuscules), c’est aussi ce qui m’est arrivé dimanche dernier sur une paisible route des bords du lac Léman. Alors que je roulais à faible allure, mon pneu avant droit a éclaté. Il y a quelques années encore, une banale crevaison ne m’eût pas fourni matière à récit. Mais nous sommes en 2017 et je possède une voiture moderne.

Une voiture moderne, c’est un véhicule bourré d’électronique et pourvu de toutes les assistances, excepté la seule dont on ait besoin : une roue de secours. C’est d’origine et c’est voulu. It’s not a bug, it’s a feature, comme disent les bonimenteurs d’outre-Atlantique. Toute la gamme, chez ce constructeur pourtant connu pour son sens pratique, est désormais affranchie de roue de secours, cet accessoire ringard et macho.

Ringard, parce que c’est sale, que ça prend de la place et que ça pèse. C’est 15 kg de poids mort et quelques millilitres de consommation en plus, m’a expliqué très sérieusement le garagiste écolo-conscient qui me l’a vendue. Macho, parce que seuls des camionneurs en marcel, n’est-ce pas ?, ont la force et le coup de main pour changer une roue. Mais comment feront les petites secrétaires, les mémés, les nains ou les débiles ? La discrimination est flagrante. Ça aussi, je l’ai vu proclamé quelque part, avec le plus grand sérieux.

Bref, si le constructeur de ma voiture avait persisté dans le machisme ringard, je n’aurais eu qu’à vider mon coffre, sortir la roue et le cric, investir un peu d’huile de coude et repartir jusqu’au premier bistrot pour me laver les mains et me désaltérer d’une bière. Temps total : 30 minutes, bière comprise. Mais mon constructeur, étant européen, est plus politiquement correct qu’une ONG néerlandaise.

En lieu et place de la roue dormante et de son outillage potentiellement exploitable à des fins d’agression, il m’a fourni une bonbonne de mousse «miracle» à colmater les crevaisons et un compresseur électrique pour l’injecter dans le pneu.

Euh… Rien comprisJe ne suis pas particulièrement rétif à la technologie. Bien au contraire : on me sollicite de tous côtés pour dépanner toutes sortes de bidules et de vistemboirs. Mais il m’a fallu plus de temps pour comprendre la procédure de regonflage qu’il n’en eût fallu, avec une voiture du siècle dernier, pour effectuer la réparation complète. Traduit du langage à la fois infantile et ésotérique des pictogrammes style «Ikea» collés sur le compresseur, il fallait déballer ce dernier, le connecter à l’allume-cigares, brancher sa durite sortante sur le port entrant de la bonbonne de mousse, brancher la durite de la bonbonne de mousse sur le pneu, allumer le moteur pour donner du jus au compresseur, gonfler 15 minutes (donc griller un bon litre d’essence à l’arrêt!) jusqu’à ce que le manomètre indique 2 à 3 bars, débrancher le dispositif, attendre une minute, rouler 2-3 kilomètres à moins de 50 km/h, revérifier la pression au manomètre puis, si la pression était a) de moins de 1,8 bar, se rendre au service le plus proche, b) de 1,8 bar ou plus, rentrer chez soi à < 80 km/h et changer le pneu par après…

Simple comme bonjour, non? Les petites secrétaires, les mémés, les nains et les débiles interprètent les manomètres aussi aisément qu’ils consultent leur bracelet-montre, c’est bien connu. Pour ma part, je n’ai même pas eu à le faire : le pneu étant déchiré, la pression est désespérément restée nulle. Je n’a plus eu qu’à ramper jusqu’au premier dégagement, à trente mètres de là, en laissant une traînée suspecte de colle blanche. Puis à appeler le TCS.

TCS Slobodan DespotLe TCS, pour les malchanceux qui vivent hors de la parfaite Helvétie, c’est le sigle du Touring Club Suisse, le Saint-Bernard des routes. Pour une cotisation modique, ses dépanneuses jaunes vous tirent d’affaire où que vous soyez en Suisse, et au-delà si affinités. Certes, il faut les attendre un peu. En l’occurrence, j’ai eu de la chance: moins de trois quarts d’heure. Puis une dizaine de minutes pour hisser la voiture sur le pont de remorquage — car il n’y avait rien d’autre à faire pour elle. Puis un quart d’heure jusqu’à la première gare, parce que le mécano de service ne pouvait ramener le véhicule à mon adresse: il ne serait livré que le lendemain. Puis une heure et demie jusqu’à ma gare d’attache, où je pouvais — par chance! — emprunter un véhicule d’entreprise pour rentrer dans mon bled perdu. Soit seulement 40 minutes de plus.

Tirons un trait et résumons : la crevaison avait eu lieu à 17 h 30 et à 40 minutes de trajet de chez moi. Avec une roue de secours, j’aurais été à la maison à 18 h 40, 19 heures au plus tard. Avec mon système sophistiqué de regonflage, je suis rentré à 22 h 30, et ma voiture le lendemain à 14 heures. Pour une crevaison, on a mobilisé deux techniciens pendant plus d’une heure chacun et un pont de remorquage sur une centaine de kilomètres.

Au tarif horaire suisse, cela fait au bas mot 500 francs / 450 €. Étant assuré, je n’ai pas eu à le payer, sinon à travers ma cotisation qui enfle discrètement d’année en année. Et dans le fond, j’ai eu une chance énorme : qu’aurais-je fait si ce pneu avait éclaté au fin fond de l’Italie ou de la Macédoine?

L’avantage de l’incident, c’est que j’ai pu parler à mon sauveteur. « Cela vous arrive souvent, des idioties de ce genre? — Bah, on ne fait bientôt plus que ça… »

Bientôt plus que ça : éponger les conséquences de la colossale idiotie des constructeurs. Qui n’en est pas une. Leur décision de ne plus équiper les voitures de roues de secours est réfléchie. Elle a des motifs à la fois publicitaires — greenwashing — et cyniques — parce qu’ils considèrent leurs clients comme des débiles à la fois physiques et mentaux.

Il est vrai, d’un autre côté, qu’il faut bien donner du blé à moudre aux bonshommes en jaune. Parce que, comme me l’ont assuré les deux derniers à qui j’ai eu affaire, la belle époque des magiciens qui plongent sous le capot et font repartir n’importe quel engin est bien finie. De plus en plus de paramètres sont informatisés et ne peuvent être traités qu’avec les logiciels correspondants chez des concessionnaires formés par la marque.

La marque dispose d’ailleurs d’un droit de vie et de mort sur les véhicules dont vous vous croyez naïvement les détenteurs. Certains constructeurs font suivre leurs modèles via GPS et utilisent de facto leurs clients comme béta-testeurs. Epiant d’en haut leurs moindres faits et gestes, ils ont la possibilité (et l’obligation) de les dénoncer à la police pour des infractions qui sans cela seraient passés inaperçues, à des milliers de kilomètres de là (cas connu de la rédaction). Ils peuvent aussi désactiver l’allumage en cas de non paiement du leasing (pratique attestée par un ancien employé d’une de ces marques).

Et ne parlons pas des «failles de sécurité» identifiées dans certaines applications qui ajoutent à la conduite des voitures connectées un facteur risque que personne n’aurait pu imaginer il y a quelques années seulement. La faille de sécurité première étant le fait de la «connexion» elle-même et de la multitude d’informations que le conducteur doit désormais engloutir en marge de sa conduite. Engloutir mais non digérer, puisque la navigation intégrée le dispense désormais de planifier et mémoriser ses itinéraires. Il lui suffit de suivre le schéma aveuglément, sans réfléchir. Pour la plus grande joie des youtubeurs, qui réalisent des millions de vues avec des vidéos de malheureux égarés par leur GPS dans les lieux les plus improbables […]

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Juliette Volcler Taddeï

Incroyable mais vrai : nous sommes tous l’objet de manipulation sonore !

Juliette Volcler Contrôle manipulation sonore09/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Hier soir, dans Hier, aujourd’hui, demain, sur France 2, Frédéric Taddeï recevait Juliette Volcler pour son livre Contrôle – Comment s’inventa l’art de la manipulation sonore (éditions La Découverte). Fascinant autant qu’effrayant. Juliette Volcler y expose comment le son et la musique ont été utilisés – et le sont bien sûr toujours – pour manipuler les émotions des travailleurs et des consommateurs que nous sommes !

Contrôle raconte comment Harold Burris-Meyer (1902-1984), ingénieur et homme de théâtre, fut à la fois l’inventeur de dispositifs sonores et un expérimentateur en sciences du comportement.

« De l’acoustique théâtrale à la musique dans l’industrie en passant par l’élaboration de leurres sonores employés pendant la Seconde Guerre mondiale contre les troupes allemandes et italiennes, il s’employa toute sa vie à montrer l’influence profonde du son sur les réactions et les émotions de l’homme. »

Ci-dessous un extrait de l’entretien.

L’intégralité de l’entretien avec Juliette Volcler est à visionner ici (à partir de 1 h 36 mn).

Surveillance en ligne

Un guide pour défendre ses libertés face à la surveillance en ligne

04/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le CECIL (Centre d’Études sur la Citoyenneté, l’Informatisation et les Libertés) vient de publier des fiches pratiques pour réduire les risques liés à la surveillance en ligne.

Pour expliquer sa démarche, le CECIL revient sur l’affaire Snowden et la surveillance de masse mise en place par la NSA :

Les multiples révélations d’Edward Snowden concernant les dérives des programmes de surveillance de la NSA ont bien montré que les États-Unis et leurs alliés (mais ce ne sont malheureusement pas les seuls) écoutent et traitent massivement les informations de gouvernements étrangers, d’entreprises et de citoyens (majoritairement non américains) souvent par l’intermédiaire de compagnies telles que Microsoft, Yahoo, Google, Facebook, AOL, Apple… En plus de cette surveillance étatique, un utilisateur peut aussi être la cible d’entreprises commerciales et de pirates informatiques mal intentionnés.

Le CECIL propose ainsi un recueil de fiches pratiques pour découvrir, pas à pas, des outils visant à mieux maitriser les informations exposées, protéger la vie privée et les libertés fondamentales.

Plusieurs thèmes sont abordés : les logiciels libres, les moteurs de recherche alternatifs, les protections contre le traçage, l’anonymat sur Internet, le chiffrement ou encore les outils en ligne, hébergeurs de courriels et réseaux sociaux alternatifs.

Pour consulter ces fiches : https://www.lececil.org/node/7687

Palantir DGSI CIA

La DGSI dépend d’une société financée par la CIA pour l’analyse de ses données

14/02/2017 – FRANCE (avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : En décembre dernier, la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) a confirmé qu’un contrat avait été signé avec la start‑up américain Palantir. Fondée en 2003 et valorisée au printemps 2016 à 20 milliards de dollars, Palantir est spécialisée dans l’exploration et le traitement de données à grande échelle.

Or dès le départ, Palantir a été liée au monde du renseignement américain puisque les premiers investissements lui ayant permis de se développer émanaient d’un fond de la CIA (« In-Q-Tel, l’un des investisseurs à avoir cru en Palantir, est le fonds de capital-risque de la CIA », a confirmé Challenges) et que parmi ses premiers clients se trouvait la NSA. « Sa technologie, toujours selon Challenges, aurait même largement contribué à localiser Ben Laden en 2011. »

Qu’est‑ce que cela veut dire pour la France ? Ce contrat de 10 millions d’euros entre la DGSI et une entreprise liée étroitement aux services de renseignement américains soulève plusieurs questions. Tout d’abord, une question d’indépendance et de sécurité nationale. En effet, si Palantir est avant tout une entreprise qui cherche à s’implanter sur de nouveaux marchés et à acquérir plus de crédibilité, elle n’en reste pas moins un outil de puissance américain et la délégation de missions liée à la sécurité intérieure française pose problème, surtout après les révélations d’Edward Snowden.

Mais cela soulève une autre question de taille. Le directeur général de la DGSI déclarait en mai dernier : « Nous ne manquons pas de données ni de métadonnées, mais nous manquons de systèmes pour les analyser. » Il y a donc une demande pour ce genre de services en France, mais aucune offre adéquate, ce qui traduit un manque de stratégie à l’échelle de l’Etat. Là où les Etats‑Unis ont su anticiper et pousser le développement d’entreprises de collecte et d’analyse de données en masse, la France a un train de retard et n’a mis en place aucune stratégie de grande échelle.

La conséquence directe de ce manque de vision est que les entreprises françaises de ce domaine sont peu performantes et que c’est une entreprise liée et poussée par l’administration américaine qui s’occupe aujourd’hui du traitement de données pour la DGSI. Ce manque de vision stratégique de l’Etat vient s’ajouter à la longue liste d’actes de myopie totale sur les questions de défense et de sureté, allant de Morpho à Areva.

Couches toxiques

La plupart des couches pour bébé sont toxiques !

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le magazine 60 Millions de consommateurs a mené une enquête scientifique sur douze marques de couches pour bébé. Le but était de détecter des substances chimiques pouvant être dangereuses. Le résultat est accablant : 10 des 12 produits analysés comportaient des résidus potentiellement toxiques. Il s’agit par exemple de pesticides, comme le glyphosate. L’usage agricole de ce produit a, d’ailleurs été suspendu cette année. En effet, il est probablement cancérogène et il est considéré comme un perturbateur endocrinien – autrement dit, il nuit à la fertilité masculine.

Concernant les couches, le risque sanitaire est mal évalué puisque les industriels et les autorités préfèrent ne pas trop s’interroger. Pampers, qui a les plus mauvais résultats, se défend d’ailleurs de respecter la réglementation applicable. Au contraire, selon l’enquête, les couches Leclerc et Love & Green sont exemptes des produits toxiques.

reseaux-sociaux

Présidentielle : les réseaux sociaux sont-ils en train de détrôner les médias ?

Source : OJIM – « Présidentielle : les réseaux sociaux sont-ils en train de détrôner les médias ? »

Auteur du livre La Langue des médias. Destruction du langage et fabrication du consentement (éd de l’Artilleur/Toucan, 2016), Ingrid Riocreux, que l’Ojim a été l’un des premiers médias à interroger sur son livre passionnant, donnait récemment un entretien au FigaroVox.

Dans celui-ci, l’agrégée de lettres modernes analysait le langage des principaux candidats à la présidentielle et leurs rapports aux médias. Mais avant tout, au regard des initiatives de Jean-Luc Mélenchon et Florian Philippot, qui ont tous deux créé leur chaîne YouTube, un constat s’impose selon elle : internet, les réseaux sociaux et les médias alternatifs ont pris une place importante dans le grand concert de l’information.

Ainsi désormais, « la hiérarchie de l’information échappe en grande partie aux médias officiels », explique-t-elle. En témoignent les récentes agressions de Cologne, commise par des clandestins, et que les médias officiels ont, dans un premier temps, tenté d’étouffer. Or aujourd’hui, « toute tentative d’étouffer des faits avérés est contre-productive. Les faits en question finissent par être connus parce que les réseaux sociaux propagent les images et les témoignages ».

En parallèle, « les médias alternatifs gagnent en crédibilité : ils apparaissent comme ceux qui disent ce que les autres nous cachent », note Ingrid Riocreux. Pour contrer cette menace, les médias traditionnels ont donc choisi, de plus en plus, de nous mettre constamment en garde contre internet et les réseaux sociaux. Certes, cet appel à la prudence peut paraître légitime, mais pour l’essayiste, « ces mêmes médias ne semblent pas se l’appliquer à eux-mêmes », et commettent souvent des bourdes. La faute à la volonté d’être le premier à sortir une information, et donc à ne pas vraiment la vérifier, entre autres…

Concernant le monde politique, force est de constater que la majorité du personnel politique « se soumet au magistère moral des médias et accepte ce système dans lequel il faut utiliser certains mots et pas d’autres ». Et quand bien même beaucoup dénoncent ce magistère et se prétendent « hors système », ils ne le sont pas totalement. Car on ne peut tout simplement pas l’être, « cela reviendrait à ne pas exister du tout », nous dit Ingrid Riocreux. Et d’ajouter : « Si on laisse de côté ceux qui se prétendent hors système sans l’être en rien, les candidats « hors système » sont, en réalité, ceux qui arrivent à utiliser le système contre lui-même. »

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Google annonce l’islamisation de la France

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Un avenir sombre est il annoncé par Google ? En tout cas, les requêtes des internautes sur le célèbre moteur de recherche ne laissent pas d’ambiguïté. Lorsque vous tapez : « la France va devenir », Google vous suggère les résultats suivants : « la colonie de ses anciennes colonies », « musulmane » ou encore « pauvre ».

Mêmes résultats en anglais, où la France est censée devenir « un pays à majorité musulmane ».

Ces suggestions sont basées sur le volume de recherche des mots en question sur Google. Autrement dit, les internautes ne sont pas très optimistes sur l’avenir de la France.


Maybelline

De grandes marques de maquillage adoptent la théorie du genre

17/01/2017 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Maybelline, l’une des plus grandes marques de maquillage au monde, choisit un homme comme égérie pour son nouveau mascara, Manny Gutierrez ou Manny Mua, un YouTubeur célèbre aux Etats-Unis. Le but : « Inspirer des millions de fans ». Pour qu’ils achètent « le Colossal Big Shot, le tout nouveau mascara que la marque vient de sortir ».

Ce n’est pas la seule grande marque à mettre en avant des profils dits « atypiques ». En octobre dernier, la marque de cosmétiques CoverGirl avait également choisi un jeune homme de 17 ans pour la représenter. Et les pionniers L’Oréal Paris et MakeUpForever ont tous deux choisi des personnes transgenres pour les incarner, revendiquant « une grande diversité d’égéries ». L’idée est de rendre le maquillage unisexe.

Médias contre réinfosphère : les politiques pris entre deux feux

Source : Boulevard Voltaire – “Médias contre réinfosphère : les politiques pris entre deux feux “

Il faut s’attendre à d’autres accidents industriels. « Ali » Juppé pourrait être le premier d’une longue série !

Avant, la politique, c’était facile !

Pour réussir, la recette était simple : des clins d’œil aux minorités (ethniques, religieuses, sexuelles, idéologiques) et de bons éléments de langage pour les médias. « Soyez politiquement correct – ou, à défaut, lissez vos propos – et tout vous réussira. » Telle était la règle.

Alain Juppé a connu ce parcours exemplaire. Attaché à l’identité nationale comme président du Club 89, il a viré sa cuti à la fin des années 1980. Depuis, sa rectitude politiquement correcte a été admirable. Il en a été récompensé en étant promu par les médias comme le futur président de la République. Mais « Ali » Juppé a fait trébucher Alain Juppé. Les liens du maire de Bordeaux avec l’imam UOIF Tareq Oubrou ont été remarquablement décrits sur l’Observatoire de l’islamisation. Ce qui a valu au maire de Bordeaux le surnom d’« Ali » Juppé. Un sobriquet qui a fait le tour du Web. Bye bye, Juppé : médiasphère 0 ; réinfosphère 1.

Juppé est la première victime de la réinfosphère ; ce ne sera pas la dernière ! Les hommes politiques vont devoir apprendre à se garder sur leur droite.

À peine porté sur le pavois par les adversaires d’« Ali » Juppé, Fillon découvre à son tour les charmes de l’information alternative. Son porte-parole, Jérôme Chartier, va chez Elkabbach pleurnicher à propos des attaques dont il se dit victime de la part de la « fachosphère ». La raison ? L’invitation, aux Entretiens de Royaumont qu’il préside, de… l’imam UOIF Tareq Oubrou. Une présence évidemment rapportée sur la réinfosphère.
Fillon n’est pas davantage ménagé : son inauguration – à côté d’une fillette de 8 ans voilée – de la grande mosquée d’Argenteuil a beaucoup circulé sur le Net. Tout comme sa rencontre avec l’imam radical de la mosquée – désormais fermée – de Stains. Voilà un candidat qui va aussi devoir apprendre à se garder du politiquement correct !

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Quand les Sioux repoussent l’invasion capitaliste d’une ex-société de Trump

07/12/2016 – ETATS-UNIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Voilà une vraie bonne nouvelle : alors qu’un oléoduc devait traverser quatre Etats, dont le Dakota du Nord, les Sioux, après une très forte mobilisation, ont réussi à repousser le projet. « Quelque 200 tribus amérindiennes et de nombreux écologistes s’étaient mobilisés ces derniers mois contre ce projet de pipeline. » Cet oléoduc traverse des zones fragiles et de gros travaux vont être effectués : il y est prévu une traversée souterraine du Missouri.

Le recours des opposants auprès du Army Corps of Engineers a porté ses fruits. Cette institution du génie civil va donc mener des études poussées afin de juger de l’impact sur ces zones sensibles et fragiles d’un point de vue écologique.

Autre information intéressante à noter : les Républicains sont tous favorables à cet oléoduc. Mais surtout, un certain Donald J. Trump, était actionnaire de la société qui a la responsabilité de la réalisation de ce projet !  « Etait », car il affirme avoir vendu ses participations juste après son élection… Affaire à suivre de très près donc.

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Les races humaines existent bien : la preuve par la moelle osseuse

03/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Quoi que prétendent les « antiracistes », les races humaines existent bel et bien, et une nouvelle preuve vient d’en être administrée par l’appel au don de moelle osseuse lancé dans La Dépêche par l’Association pour le Don d’Organes et de Tissus humains (Adot) du Lot-et-Garonne, affiliée à la très respectable fédération nationale.

« Il faut savoir que les greffes de moelle osseuse ne sont compatibles qu’entre races, explique la présidente de l’Adot-47. Un Européen ne peut donner à un Africain, et un Africain à un Asiatique pour la simple et bonne raison que nous sommes différents. »

Commentaire du quotidien régional, propriété du ministre radical de gauche Jean-Michel Baylet :

« Ceci explique pourquoi il est important de faire acte de candidature en tant qu’Européen. »

Entre autres…

Twitter : vers plus de censure de la dissidence politique ?

16/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Twitter vient d’annoncer quelques nouveautés afin de mieux combattre les abus en ligne détectés sur sa plateforme.

Le nombre d’abus, d’intimidations, de harcèlement que nous avons vu partout sur Internet a augmenté rapidement ces dernières années. Ces comportements freinent les autres à prendre la parole sur Twitter ou partout ailleurs. Les comportements haineux privent de la chance de voir et de partager tous les points de vue autour d’une question, alors que nous pensons que cela est crucial pour tous nous faire progresser. Dans le pire des cas, ces types d’agissements menacent la dignité humaine alors que nous devons tous ensemble nous engager à la protéger.

Que propose concrètement la plateforme de microblogging ?

Twitter a depuis longtemps une fonctionnalité appelée “masquer” qui permet à l’utilisateur de masquer des comptes dont on ne veut pas voir les Tweets. Mais le réseau social a décidé d’étendre cette fonctionnalité “masquer” aux notifications. Les twittos vont pouvoir masquer des mots et des phrases, et même des conversations entières.

De plus, la politique de Twitter “en matière de comportement haineux interdit des comportements spécifiques qui ciblent des personnes en raison de la race, l’ethnie, l’origine, l’orientation sexuelle, le genre, l’identité de genre, la conviction religieuse, l’âge, le handicap ou la maladie“.
Désormais, Twitter propose d’apporter un moyen plus direct de signaler ce type de contenu afin d’améliorer la capacité du réseau à examiner ces signalements.

Enfin, les équipes d’assistance vont recevoir des formations spécifiques avec “des sessions particulières relatives au contexte culturel et historique des comportements haineux”.

Reste à savoir si ces “améliorations” ne vont pas surtout permettre à certains flics de la pensée unique d’agir et de pousser Twitter à plus de censure…


Russie : Poutine veut éradiquer les logiciels de Microsoft

15/11/2016 – RUSSIE (NOVOpress)
La ville de Moscou va remplacer Microsoft par des logiciels russes dans près de 600 000 ordinateurs. Cette transition va commencer par le remplacement d’Outlook, IBM et Oracle, mais Microsoft semble le plus ciblé par la politique de Poutine.

Craignant que les logiciels de Microsoft ne soient utilisés par les Etats-Unis contre la Russie dans la guerre cybernétique entre les deux pays rivaux, Vladimir Poutine veut au plus vite se débarrasser de Microsoft, au moins au sein du gouvernement et des entreprises contrôlées par l’Etat.


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Réchauffement climatique : une étude invalide la thèse officielle

14/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Ce qui n’était qu’une hypothèse vient d’être validé par un important groupe de scientifiques. L’éditeur scientifique Elsevier B.V. a publié le 26 octobre dernier un article attribuant la majeure partie du réchauffement climatique à l’activité solaire. La thèse a été confirmée par les pairs du comité de lecture de Annual Reviews in Control, une des sept revues scientifiques de l’IFAC, fédération internationale regroupant des milliers d’experts en contrôle, automatique et identification des systèmes complexes.

Comment les thèses du GIEC sont‑elles invalidées ? Par l’approche scientifique. La période observée par l’auteur de l’étude porte sur mille ans, quand celle du GIEC ne porte que sur les 150 dernières années. Ce qui élimine les événements millénaires de la période chaude médiévale et du petit âge glaciaire, notoirement corrélés à l’activité solaire. La seconde erreur du GIEC consiste en la confusion entre cause et effet, à propos des courants océanographiques de type El Niño. D’après le scientifique, il s’agit « d’une erreur méthodologique lourde, évidente aux yeux de n’importe quel expert en science des systèmes ».

Comment expliquer la persistance de la cause humaine comme fondement de toute explication du dérèglement climatique ? Dénoncer l’activité humaine comme l’alpha et l’oméga du réchauffement est bien commode pour les mondialistes. Cela valide leur politique malthusienne de régulation de la population mondiale, véritable fondement des grands rendez‑vous, du type COP 21 hier et COP 22 à Marrakech demain. L’homme étant un parasite pour la planète, il est donc légitime de réduire les effectifs, par la promotion de l’avortement, ou encore par des campagnes de stérilisation des femmes, notamment en Afrique. Il est dommage donc que le pape François se soit fait le relais dans son encyclique Laudato Si des fausses thèses du GIEC, démenties depuis.

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Olivier Maulin : « Le vrai problème du progrès, c’est qu’il est divinisé »

08/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : A l’occasion de la parution de son roman La fête est finie (Denoël), l’écrivain Olivier Maulin a accordé un entretien à la Revue Limite. Nous en publions ci-dessous cet extrait, qui porte sur la notion de progrès.

olivier-maulin-la-fete-est-finieLimite : Dans la lignée de vos autres romans, La fête est finie s’apparente à une fable de la lutte contre le progrès. On vous classe sans trop se tromper parmi les antimodernes. Pourquoi ce thème du progrès est-il sous-jacent à l’ensemble de votre œuvre ?  

Olivier Maulin : Je crois que la question du progrès est absolument centrale et affreusement mal traitée aussi bien par ses partisans que par ses opposants (ou ce qu’il en reste). Comme l’a montré Jacques Ellul, chaque progrès implique un gain et une perte. Comme les deux faces d’une même médaille, chaque progrès charrie son lot de construction, son bénéfice, mais aussi son lot de destruction, son maléfice, et ceci en dépit de l’utilisation que l’on en fait.

Un exemple tout bête : les centres commerciaux qui ont fleuri ces dernières décennies dans les petites villes de province ont permis aux habitants d’avoir un accès moins coûteux aux biens de consommation, donc une augmentation de leur pouvoir d’achat (bénéfice) mais ils ont dans le même temps asséché les centres-villes et détruit une sociabilité et un mode de vie convivial (maléfice). Seuls les imbéciles croient que le progrès est univoque et que seule une mauvaise utilisation du progrès le rend préjudiciable.

Vous ne trouverez aucun progrès qui soit simplement « positif ». Certains apportent à la société des bénéfices qui dépassent ce qu’ils lui retirent. Mais d’autres apportent des bénéfices qui sont moindres que ce qu’ils détruisent. Ces derniers sont donc clairement nuisibles et s’ils sont imposés quand même, c’est parce que certains y ont un intérêt.

A chaque changement, il convient donc de s’interroger : « Sommes-nous prêts à perdre telle ou telle chose ? Est-ce que ce que l’on va gagner vaut vraiment le coup ? Jusqu’où sommes-nous capables de sacrifier ce qui nous constitue ? » C’était exactement le débat que l’on aurait dû avoir lorsque les Suisses ont voté par référendum il y a quelques années contre l’immigration massive. Au lieu de ça, toute la presse française leur est tombée dessus sur le mode « vous vous tirez une balle dans le pied, l’immigration est une chance pour l’économie ». Or, les Suisses ont simplement dit : oui, l’immigration est peut-être une opportunité économique (ce qui n’est du reste pas certain) mais nous sommes prêts à renoncer à ce bénéfice dans la mesure où le maléfice qui va avec (la perte de notre mode de vie et de notre identité) est une perte trop importante.

C’est finalement la même chose dans mon livre, les habitants de la vallée ne veulent pas de cette fameuse « croissance » qui prend la forme d’une décharge industrielle et d’un Center park débile. Ils estiment qu’ils ont trop à perdre, en dépit des emplois que va créer ce projet. Ces personnages enracinés ne veulent pas abandonner leur mode de vie, leur âme, ni voir leur vallée défigurée par le béton. C’est ce qui les conduit à prendre le chemin du combat.

Aujourd’hui, le vrai problème du progrès, c’est qu’il est divinisé. Nous le vénérons et l’approuvons quel qu’il soit dans un réflexe pavlovien dénué de tout sens critique. Il ne s’agit pas de rejeter le progrès en bloc, dans une attitude réactionnaire tout aussi pavlovienne, mais je crois que l’on devrait tout simplement le questionner. Pour cela, il faudrait le retirer des mains des experts « qui savent ce qui est bon pour nous » (et qui la plupart sont salariés de l’industrie productrice de ce progrès) et le mettre en débat sur la place publique. Le jeter dans l’Agora avec ses implications dévoilées. S’il y avait donc une révolution mentale à opérer dans notre société, elle tiendrait dans ces termes : donnons-nous les moyens de questionner le progrès, nous n’en serons que plus heureux !

Cyberattaque sans précédent aux États-Unis

26/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

Vendredi dernier a eu lieu une cyberattaque sans précédent

Les États-Unis ont été victimes d’une cyberattaque d’une ampleur sans précédent qui a paralysé une partie de l’Internet étatsunien pendant plusieurs heures. Le mode opératoire était une attaque par déni de service, ou DDoS, qui sature un site Internet de requêtes afin de mettre à mal sa capacité de réponse et d’en interdire l’accès aux autres utilisateurs. Néanmoins, plutôt que de cibler un site Internet en particulier, les assaillants s’en sont pris à la société Dys, une des plus grosses sociétés de gestion de système de nom de domaines. Cette société s’occupe de rediriger les utilisateurs vers les sites qu’ils cherchent à rejoindre et compte parmi ses clients des géants de l’Internet comme Twitter, Netflix, Ebay ou encore Amazon. En ciblant Dys, les assaillants ont donc mis hors ligne la quasi totalité des géants de l’Internet étatsunien pendant plusieurs heures.

Mais cette attaque présentait aussi d’autres particularités

En effet, pour mener à bien une attaque par déni de service de cette ampleur, le pirate informatique doit disposer d’un nombre conséquent de relais pour ses requêtes. Traditionnellement, les assaillants utilisaient un réseau d’ordinateurs personnels d’utilisateurs innocents d’Internet dont ils prennent le contrôle grâce à un logiciel malveillant. Ce réseau zombi, appelé botnet, sert ensuite de relais massif pour les requêtes de l’attaque par déni de service. Or, avec l’avènement de la domotique et des objets connectés, il est désormais possible pour les pirates de créer des botnets à partir de télévisions, de réfrigérateurs ou encore de caméras de surveillance. Dans le cas de l’attaque contre Dyn, qui fait écho à l’attaque contre l’hébergeur français OVH le mois dernier, les assaillants ont créé un botnet à partir de caméras de surveillance chinoises infectées par le logiciel malveillant Mirai. Ces attaques par objets connectés changent la donne en termes de cyber sécurité et laissent présager la multiplication et l’amplification de ces attaques.

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