Nash maladie du soda

Nash ou la « maladie du soda » importée des Etats-Unis

21/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Après les cancers du foie dus à une alimentation trop grasse ou à l’alcoolisme, voilà que les médecins alertent sur la stéatohépatite non‑alcoolique, surnommée « Nash » ou « maladie du soda », qui découle d’une trop grande consommation de boissons trop sucrées. C’est elle qui a failli emporter le chroniqueur sportif Pierre Ménès, c’est elle qui aurait entraîné la mort du chanteur George Michael.

Ainsi, outre leur goût atroce, les boissons américaines, alliées à un manque d’activité, engendrent les mêmes effets que l’alcool sur le foie et peut aboutir à une cirrhose ou à un cancer.

Selon les spécialistes, la maladie des boissons gazeuses touche principalement « les pays occidentaux », soit les pays accoutumés au mode vie américain. Cette maladie toucherait près de 10 % de la population française, soit près de 6 millions de personnes.

Cocaïne

La consommation de cocaïne se répand… comme une traînée de poudre

14/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : C’est un mal rampant et pourtant omniprésent notamment à Paris : la cocaïne ou coke ou même C dans le jargon est de plus en plus consommée par les jeunes Français. Une enquête réalisée en début d’année montre que les clients sont aussi bien masculins que féminins, étudiants ou actifs, parisiens ou banlieusards.

Les détails concernant la consommation sont effrayants. Le vendeur interrogé dans cette enquête confie que la grande majorité de ses clients sont réguliers. Comme il se déplace à domicile pour livrer la marchandise, celui qui se fait appeler Kader peut décrire le profil de ses clients :

« Parmi mes clients, y’a des gros bourges dans des fat apparts, mais pas que – pas que du tout même. Mais parfois ouais, c’est choquant un peu, quand t’arrives dans le salon du pavillon, avec le petit jardin et tout, et que tu vois des jouets d’enfants, des peluches. T’as envie de lui dire : “Assure, sérieux, t’es père ou mère de famille quoi !“ »

Bref, le Français moyen !

Le reste de sa clientèle est constitué de fêtards, qui, pour mettre un peu plus de piquant dans leurs soirées, se droguent. Et cela dans tous les quartiers :

« J’ai des clients dans le 8,9, 10,11. Pas trop le 13, un peu 14-15, 16, 17 aussi. Partout, en fait. Montreuil, Pantin. »

« Pas trop de 13 » ? Non pas parce que, dans le XIIIe arrondissement de Paris, on n’en consomme pas, mais parce qu’il faut être asiatique pour en faire commerce…

Or les effets de cette drogue sont ravageurs. Sur le papier cette substance est parfaite : elle donne de l’énergie, de la confiance en soi, de la force. Elle stimule les sens en les rendant plus affutés. Mais en contrepartie, l’addiction est très forte, durable.

De plus, il y a des risques immédiats pour la santé. En effet, elle réduit l’afflux de sang vers le cœur et peut donc entrainer des faiblesses cardiaques ou arrêts cardiaques immédiats. A long terme, elle provoque une détérioration de la matière grise du cerveau deux fois plus vite que la normale. La destruction de l’odorat causée par l’absorption par le nez mène également à la dépression et d’autres choses.

Peut‑être que la lutte antidrogue dure, et pas seulement la question du cannabis, devrait être présente dans cette campagne présidentielle. Car ce sont bien la France et sa population qui sont en train de se suicider.

Düsseldorf

Düsseldorf : encore un « maboul » ?

L’« épidémie » de mabouls, de déséquilibrés, d’agités du bocal, de fêlés, de malades mentaux, n’en finit plus de faire des victimes. Que ce soit en France ou dans un autre pays de leur Europe si accueillante, pas une semaine où presque sans qu’un « perturbé » du mental ne fasse parler de lui. Jeudi soir, c’est une nouvelle fois l’Allemagne de « maman » Merkel qui a eu droit à son « fait divers », comme ils disent, perpétré par un homme atteint de « troubles psychiatriques ».

Le « fait divers » en question s’est déroulé en gare centrale de Düsseldorf. Aux alentours de 21 heures, un homme est descendu d’un train de banlieue avec à la main, non pas un attaché-case, mais une hache. L’individu, un homme de 36 ans originaire d’ex-Yougoslavie, s’en est alors pris aux voyageurs présents dans la gare. Tel bûcheron déboussolé, il frappe au hasard parmi les usagers se trouvant sur son passage. Bilan : « sept blessés dont trois graves et quatre légers ». Après avoir pris la fuite et s’être grièvement blessé en sautant d’un pont, l’homme, présenté comme souffrant « apparemment de troubles mentaux », est interpellé par la police mais ne sera pas en état d’être interrogé dans l’immédiat, précisent les autorités.

Peter Altmaier, chef de la chancellerie et proche conseiller d’Angela Merkel, a aussitôt réagi en apportant son soutien aux victimes du fou furieux. « Quoi qu’il se soit passé à la gare centrale de Düsseldorf, notre compassion et nos pensées vont aux personnes innocentes blessées. » Même compassion pour Thomas Geisel, maire de la ville dont les « pensées vont aux victimes et à leurs proches ». Des pensées qui, on s’en doute, font une belle jambe aux victimes et à leurs proches, tout comme au peuple allemand.

Un peuple allemand de plus en plus sous le choc et sur le qui-vive à force d’être confronté à des « mabouls » et à une menace djihadiste qui pèse sur le pays, notamment depuis l’attentat terroriste au camion bélier – revendiqué par les barbus du groupe Etat islamique – en décembre dernier à Berlin.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 11 janvier 2017

Jean-Jacques Mourad

Le conseiller santé d’Emmanuel Macron émargeait au Laboratoire Servier !

07/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le cardiologue Jean-Jacques Mourad, conseiller santé d’Emmanuel Macron, était grassement rémunéré par le Laboratoire Servier ! C’est Formindep, association pour une Formation et une information médicales indépendantes de tout autre intérêt que celui de la santé des personnes, qui a levé le lièvre dimanche, après que Mourad était allé représenter le candidat la veille aux Rencontres de l’officine, rendez-vous annuel des pharmaciens.

Le Formindep renvoyait vers les liens déclarés sur la base gouvernementale Transparence Santé. « Entre le 1er janvier 2013 et fin juin 2016, explique Le Monde, on recense sur cette base plus de 66 interventions de M. Mourad payées par le groupe pharmaceutique, soit une à deux par mois et plus de 80 000 euros de frais de restaurant et de transport. »

« Interrogé sur le fait qu’Emmanuel Macron ait proposé, lors de son discours de Nevers, le 6 janvier, de mieux rembourser les médicaments contre l’hypertension artérielle sévère, spécialité de M. Mourad et marché important pour Servier, poursuit Le Monde, M. Véran [porte-parole d’Emmanuel Macron] assure qu’une telle mesure est une “mesure de bon sens pour les malades“. »

Vraiment ? Car dans le même temps, Sylvain Fort, directeur de la communication d’En marche !, assure au quotidien du soir : « Cette mesure va être revue à la lumière des nouveaux éléments. »

Pour Jean-Jacques Mourad, c’est déjà tout vu : il a démissionné de la campagne de Macron. Ce qui n’est pas le cas de son frère, Bernard Mourad, qui est le plus proche conseiller de Macron – il a le titre de « conseiller spécial »  – et est aussi celui qui a organisé la vente de SFR à Patrick Drahi alors qu’Emmanuel Macron était ministre de l’Economie.

Comme le dit Jean-Yves Le Gallou dans le numéro de Minute à paraître demain : voilà « qui est là, pour formuler les choses de façon aimable, aux limites du conflit d’intérêt »…

Si la presse d’investigation fait son travail, on ne fait peut-être que commencer à entendre parler de cette famille Mourad

Œufs poules batterie

Poules : vers la fin des œufs en batterie ?

31/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Sous la pression de l’opinion, les supermarchés et les cantines sont en train de se détourner des œufs en batterie. A la coque, durs, au plat, les œufs sont incontournables dans nos assiettes. Chaque année, nous en consommons 220 par personne. Les clients sont de plus en plus exigeants : « Je cherche des œufs de poules qui vivent en plein air », explique cette consommatrice. A première vue, tous les œufs sont identiques. Pour les différencier, il faut scruter le code inscrit sur les coquilles. 0 signifie élevage bio, 1 : en plein air ; 2 : au sol, sans accès plein air, et 3 : en cage.

Les œufs issus de cages sont dans le collimateur de la grande distribution, qui veut en finir avec l’image détestable de ces poules enfermées. Près de Grenoble, Jean Philippe Nallet élève des poules en batterie. Dans ce bâtiment, trois étages de cages, 125 000 poules : « On a des cages aménagées, avec des perchoirs. Elles mesurent 150 centimètres de large et 3,10 mètres de long. Il y a 58 poules par cage », explique-t-il. Or cela fait juste un peu plus d’une feuille A4 par poule…

annonce presse don d'organes

Le fichier du refus du don d’organes est en ligne

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Les personnes qui ne souhaitent pas que leurs organes soient prélevés après leur mort peuvent désormais s’inscrire sur le site Internet registrenationaldesrefus.fr. Auparavant, la procédure devait se faire par courrier. Le refus est modifiable et n’est pas nécessairement total : on peut choisir de donner un organe à l’exclusion des autres et pour un objectif précis (recherche scientifique, greffe). Par ailleurs, il est également possible de rédiger une déclaration papier indiquant son refus, à conserver sur soi ou à confier à une personne proche. Sans inscription, le consentement au don de ses organes est présumé.

McDo

Un McDonald’s ouvre à Rome dans un immeuble du Vatican !

McDo Paradis03/01/2017 – ROME (NOVOpress) : L’installation d’un nouveau McDo à Rome, qui en compte pourtant déjà plusieurs dizaines, fait polémique. Celui-là, qui vient d’ouvrir rue Borgo Pio, se trouve en effet à proximité immédiate de la place Saint-Pierre. Non seulement l’enseigne emblématique de la malbouffe s’installe à une portée d’oraison du Vatican – et non pas au Vatican comme cela a pu être écrit –, mais l’immeuble qui abrite le McDo est la propriété du Vatican !

Quand le projet a été connu, à l’automne, des cardinaux ont tenté de s’y opposer et ont même écrit au pape François, d’autant que l’immeuble abrite les habitations de plusieurs dignitaires de l’Eglise catholique, dont le cardinal allemand Gerhard Ludwig Müller, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi et proche de Benoît XVI.

Le cardinal Elio Sgreccia, président émérite de l’Académie Pontificale pour la Vie, a par exemple dénoncé, dans La Repubblica, une décision « aberrante », exprimant sa « honte » de voir des « aliments malsains » vendus en un tel endroit. En vain.

Les marchands du temple avaient des arguments bien supérieurs à faire valoir : la location du rez-de-chaussée de l’immeuble à la société américaine rapportera au Vatican 30 000 euros par mois…

angie-camp-ivg

Angie Camp émeut en présentant sur Facebook son « délit d’entrave à l’IVG »

07/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Des centaines de partages, des dizaines de commentaires émus et reconnaissants : Angie Camp émeut la toile en présentant sur Facebook son « délit d’entrave à l’IVG », à savoir une photo de… son enfant. Un petit garçon, qui va bientôt avoir deux ans. Voici ce témoignage, en accès libre sur sa page Facebook.

« Mesdames et messieurs les Députés, Sénateurs et autres politiciens de tous bords, journalistes et politologues, philosophes post-modernes et lettreux, 

Je vous présente mon délit d’entrave à l’IVG. Il va bientot avoir 2 ans et, rien que par son existence, il a permis la naissance d’un autre petit. Vous me pardonnerez sûrement, Madame la Député de Haute Garonne, de creuser encore un peu plus le trou de la sécurité sociale en ayant donné la vie à un enfant qui ne faisait pas partie d’un projet parental. Peut-être même arriverez-vous à lui accorder une existence réelle ou au moins virtuelle. Messieurs et mesdames les Députés, élus du peuple français, dépositaires de leurs choix et de leur volonté, n’oubliez pas que vous n’êtes pas libres de vos votes.

Avec le délit d’entrave à l’IVG, avec les grands discours sur le droit à disposer de son corps, sur vos envolées contre “la fashosphere catholique qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire”, vous niez une réalité. Vous vivez dans vos idéologies sans jamais regarder à l’extérieur des palais que vous deshonorez. Nous sommes nombreuses, très nombreuses à avoir fait le choix de garder nos enfants, même si ils ne s inscrivaient pas dans un projet parental, même si ce n était pas le bon moment, même si certaines les ont confié à une autre famille. Non ! Nous n’obeissons pas à une pseudo morale. Non! On ne nous a pas forcé à les garder.

En revanche, l’État, a travers son personnel médical, ses représentants, ses assistantes sociales, ses structures d’aide nous fait sans cesse culpabiliser, nous pousse à bout, nous refuse la capacité de faire le choix de la vie. Laquelle n’aura jamais entendu “mais vous êtes jeune, vous en aurez d’autres que vous aurez choisi. Allez avorter en Angleterre.” (Necker – décembre 2014) / “Non je n appuierais pas votre dossier, vous avez de la famille en France pour vous héberger” (Mairie de Paris 7e – mai 2015) / si l enfant ne s inscrit pas dans un projet parental […] il n’ a pas de réalité virtuelle, il devra aller voir un psy (Député de Haute Garonne – 2016) et autres petites reflexions bien senties.
Notre réalité est LA réalité !

Vous n’avez pas le droit d’enlever aux femme la possibilité de poser un choix et donc d’avoir accès à TOUTES les données lui permettant de le faire librement et ceci, sans pression des fonctionnaires que vous êtes et que sont les employés de vos services. Surtout, vous n’avez pas le droit de vous cacher derrière “le droit à disposer de son corps”.

Le droit à disposer de son corps nécessite de connaître TOUTES les alternatives. 

Merci de nier mon choix.
Merci de nier mon enfant.
Merci de nier la réalité.
Merci de nier la vie.
Merci de nous permettre d’être encore plus fières d’être mères.
Merci de nous encourager à nous battre pour notre descendance.
Merci de nous montrer que vous ne serez jamais à la hauteur du peuple que vous êtes censés représenter.
Merci de nous mettre en première ligne contre cette culture de mort que vous prônez.
Merci. »

alerte-sante

Migrants : alerte sur la santé publique

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, aurait-elle engagé des actions préventives qui paraissent aujourd’hui indispensables face à l’invasion migratoire que notre pays connaît depuis maintenant plusieurs années ? Alors que la tuberculose a été pratiquement éradiquée au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, on découvre aujourd’hui des cas, isolés certes mais significatifs. […]

En septembre 2016, BFM TV nous apprend que des cas de tuberculose ont été diagnostiqués au lycée professionnel Cantau d’Anglet (64). Début novembre, France Bleu Pays Basque révèle que le premier cas, traité au printemps, concerne un lycéen ayant voyagé en Afrique… et, qu’à la rentrée, six nouveaux cas s’étaient déclarés. Devant l’ampleur du dépistage (1.800 personnes) et la gravité du problème, l’A.R.S (Agence Régionale de la Santé) mettait à disposition un camion (30.000 €) pendant 3 semaines.

Or, à Saint Bauzille de Putois (34), le maire écrivait le 28/10 que des Soudanais étaient bien arrivés et que  la « tradition d’accueil du village » continuait. Par contre, d’autres médias indiquaient qu’avec les Soudanais se trouvait un Érythréen et un Pakistanais qui a été immédiatement hospitalisé dés son arrivée. Alors, en tant que mère de famille je me pose quelques questions. Sachant que les cas de tuberculose en vertu du règlement sanitaire international doivent être déclarés, je m’étonne du silence médiatique devant l’affaire d’Anglet. Le ministère de la Santé a-t-il été associé à l’évacuation de Calais ? Des mesures prophylactiques ont elles été envisagées puisque l’on sait que les invasions migratoires mettent en danger la santé publique des Français.

Les migrants, dont le gouvernement impuissant à contrôler et à endiguer le flux, dispersent à travers le pays des maladies contagieuses, endémiques dans leurs pays d’origine et les amènent avec eux. Il convient de les dépister, les traiter pour les prévenir :

1°) Ce sont des affections parasitaires qui peuvent provoquer des bilharzioses urinaires et intestinales, des amibiases. Les docteurs Larivière (*) et Rousset (*) signalent que ces pathologies se répandent par voie génitale et contact buccal direct. Quant aux parasites du tube digestif, ils se développent dans le sol, l’eau, les milieux humides et restent infectants une vingtaine de jours. Aussi, il convient de veiller aux eaux de baignades et à la qualité des réseaux d’assainissement. Les moustiques peuvent transmettre le paludisme, la maladie du sommeil, la leishmaniose (les souches importées peuvent se recombiner avec celles présentes en France), la borréliose, la fièvre jaune, la dengue, le chikungunya…

2°) Ce sont aussi des maladies tropicales, lèpre, mycoses, des maladies sexuellement transmissibles comme la syphilis. Le docteur André Basset (*) fait observer que la lèpre, chez un migrant, peut demeurer sous forme latente ou inapparente et rester plusieurs années avant de se déclarer. Il préconise le dépistage aux frontières. Chez un migrant, la sérologie positive, séquelle de l’enfance n’est pas contagieuse, elle l’est en provenance d’un contact récent.

3°) C’est aussi la tuberculose, surtout sous la forme pulmonaire qui est la plus contagieuse. Le docteur Gentilini (*) indique que « chez le noir, elle est caractérisée par son polymorphisme, sa survenue entre le sixième et le vingtième mois de séjour en France ». Le docteur Coudrau (*) souligne lui aussi qu’elle touche surtout les africains noirs.

Les migrants, le plus souvent africains, que l’on impose dans nos villages constituent donc un groupe à haut risque. Le Docteur Gentilini (*) tout comme l’O.M.S en 2016 préconise un dépistage systématique dés l’arrivée, et, au minimum tous les six mois, sur une durée de 18 à 24 mois. IL déclarait indispensable l’établissement d’un carnet de santé national pour tout immigré ainsi que la vaccination obligatoire par B.C.G bien qu’elle ait une protection limitée en raison de la sur contamination.

L’Institut Pasteur recommande de surveiller les eaux et les aliments pour éviter d’exposer la population locale à des risques inutiles d’hépatites A, ainsi que diffuser l’information aux populations sur les risques d’hépatites B, laquelle se transmet par le sang et le sexe.

L’OMS demande un dépistage systématique des cas de Coronavirus (Mers-Cov) et la prévision de salles d’isolement car il peut engendrer des pneumopathies sévères. De même pour les porteurs de VIH et hépatites virales. Le réseau « sentinelles » avec Fanette Blaizeau, dés 2013 recommande la vaccination des migrants de plus de 16 ans par DT Polio, ROR et Méningo C.

On impose au cœur de nos villages, comme à Arzon (56) ou à Sainte Marie (66) des populations de clandestins, réservoirs infectieux contaminants et rien n’est prévu pour la prophylaxie. Ces « sacs à maladie » sont de plus en plus difficiles à soigner car tout dépistage ou traitement leur paraît discriminant. En l’état actuel de l’autorité de l’État, il semble improbable d’imaginer une quelconque contrainte.

Or la situation est criminelle car il faut savoir que le crachat d’un homme atteint de tuberculose contient des bacilles pouvant survivre plusieurs mois dans la terre. De plus les animaux, porteurs de souches proches, peuvent les transmettre aux aliments… sans évoquer certaines pratiques avec les animaux… Le 19/03/16, l’ O.M.S signalait le risque très élevé de la tuberculose multi résistante chez les migrants. Il faut savoir que la résistance aux anti-microbiens rend mortelles des maladies devenues incurables telles que pneumonies, V.I.H, tuberculose et paludisme etc, mortelles aussi pour les populations d’accueil.

Pour rappel, les eaux, la terre, les aliments, peuvent être contaminés même en évitant le contact direct. Alors, est-il prévu de décontaminer les locaux, les moyens de transport de ces gens, interdire les baignades en rivière ou en piscine ? C’est une bien cruelle responsabilité qui échoit aux maires des communes d’accueil alors qu’ils n’y ont pas été préparés et ils auront pourtant à rendre des comptes. Ont ils demandé une décharge aux préfets ? Sont ils bien conscients de leurs responsabilités ?

Eric Obso

Texte repris de la Fondation Polémia

Coca-Cola

Coca-Cola aurait dépensé 7 millions d’euros pour tromper les Français

20/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Selon l’ONG Foodwatch, qui parle de « stratégie de désinformation », l’entreprise  Coca‑Cola aurait déboursé pas moins de 6,7 millions d’euros (hors taxes) sous forme de subventions et d’aides à des projets ou des organismes afin de promouvoir auprès des Français ses produits prétendument allégés tels que le Coca‑Cola « light » et le Coca « zéro ».

Quelles sont les personnes ciblées par Coca‑Cola, bénéficiaires de ce système de corruption par la subvention ? Il s’agirait, selon l’ONG, de médecins, de nutritionnistes et d’associations. Ceux‑ci auraient déclaré sans vergogne que ces boissons édulcorées étaient plutôt bénéfiques pour la santé. Or, ces boissons où le sucre est remplacé totalement ou partie par des édulcorants contribueraient très fortement à l’augmentation des taux d’obésité, de surpoids et de diabète dans la population française, comme le prouvait un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments.

L’impact de ces révélations est‑il si important ? Les personnes bien informées ne seront pas surprises de voir confirmés les méfaits d’une boisson aussi artificielle et remplie d’additifs chimiques. En revanche, savoir que l’entreprise consacre des sommes si importantes à des opérations de communication mensongères amène à se poser de sérieuses questions sur la capacité de nuisance d’entreprises supranationales, dont le seul centre d’intérêt est le profit désordonné.

Or « de Paris à Lyon, de Lille à Chambéry en passant par Poitiers ou Givors, écrit Foodwatch, des médecins, scientifiques et des organismes – parfois sous tutelle publique – ont été généreusement financés par Coca-Cola France depuis 2010. Des sommes conséquentes souvent employées par les destinataires à plaider la cause des édulcorants au sein de congrès ou dans des publications scientifiques. »

La liste des « aides » versées par Coca-Cola est disponible ici.

Chard Natalité

Face au Grand Remplacement, les politiques natalistes polonaise et hongroise

31/03/2016 – VARSOVIE (NOVOpress avec PrésentA compter du 1er avril, les familles polonaises vont percevoir une allocation de 500 zlotys (environ 120 euros) par enfant, à partir du deuxième enfant, sans condition de revenu. Depuis la chute du communisme en 1989-1990, c’est la première fois que la Pologne met en place des allocations familiales. Le but déclaré est d’encourager les Polonais à faire plus d’enfants. Cette allocation sera également versée à partir du premier enfant aux familles dans lesquelles le revenu par tête est inférieur à 800 zlotys (ou à 1200 zlotys en cas d’enfant handicapé). Il s’agissait d’une mesure phare du programme électoral du PiS, qui a gagné les élections législatives le 25 octobre dernier. Car les Polonaises ont un taux de fécondité de 1,3 enfant par femme et différentes études ont montré que les contraintes financières sont un obstacle majeur à partir du deuxième enfant. 

En Pologne, le salaire moyen net de charges et d’impôt sur le revenu est de seulement 2800 zlotys (environ 670 euros), et un quart des familles avec quatre enfants ou plus vivent dans une extrême pauvreté. Du coup, certains juges retiraient la garde d’enfants à leurs parents pour cause de conditions de vie jugées insuffisantes. Grâce à une nouvelle loi votée en mars, ils ne pourront plus le faire.

La Pologne suit ainsi la voie prise par la Hongrie en 2010 avec l’arrivée du Fidesz au pouvoir. Viktor Orban avait alors fait adopter plusieurs mesures de soutien aux familles, avec des allègements fiscaux dont l’importance s’accroît en proportion du nombre d’enfants, indépendamment du niveau de revenus. La Hongrie a aussi mis en place de nombreuses aides financières et matérielles, ainsi que des prêts préférentiels pour l’accès au logement des familles avec trois enfants ou plus. Les premiers effets se font déjà sentir : le taux de fécondité est remonté de 1,23 enfant par femme en 2011 à 1,44 en 2014 (chiffres Eurostat).

« Une communauté qui ne peut se maintenir biologiquement est vouée à la disparition. L’immigration n’est pas une réponse. C’est un piège, un bluff. Nous devons reconnaître les politiques familiales motivées par la démographie comme essentielles et légitimes », expliquait Viktor Orban en octobre 2013 dans un discours prononcé à Londres devant le think-tank de politique étrangère Chatham House.

Olivier Bault

Texte paru dans Présent n° 8579 daté du 2 avril 2016

La Dhimmi du jour est NKM

Source : Breizh-info
Invitée de l’émission « On est pas couché » Nathalie Kosciusko Morizet, députée et et vice-présidente des Républicains, a proposé, entre une déclaration people et une attaque sur Nadine Morano, la création d’une taxe halal bénéficiant aux musulmans de France.
Une déclaration qui a fait bondir Alain de Peretti, président de Vigilance Halal, qui sera samedi prochain (le 19 mars) en conférence en Bretagne, dans les Côtes-d’Armor, à l’occasion du congrès d’Adsav, le parti nationaliste breton. Il nous adresse une tribune libre que nous publions volontiers.

« Nathalie, elle avait un joli nom mon guide » chantait Bécaud… Mais c’était une jolie chanson romantique.
Rien de tel avec la Kosciusko Morizet, vous savez, celle qui traite avec la dernière élégance les climato-sceptiques de « connards », ce qui prouve un grand sens du débat, égérie de la classe bobo-écolo-dhimmis qui vient encore de frapper un grand coup. En effet, elle a eu une idée lumineuse, bon sang, mais c’est bien sûr ! Personne n’y avait pensé plus tôt, il faut mettre une taxe de 1 % sur la viande halal pour financer les mosquées et éviter à « l’islam de France » de dépendre de financements étrangers. Et je prends le pari que nombre de gogos vont trouver que c’est une idée géniale !

Plus sérieusement il est aisé de démontrer l’absurdité totale de cette proposition et l’inconséquence de sa créatrice, qui est le prototype du politicien de notre époque post-moderne : on n’a plus de convictions, mais on fait de la com…
Tout d’abord, la première conséquence est qu’il serait indispensable d’identifier de façon claire et fiable les viandes halal, car, dans le cas contraire, cela ferait financer, comme c’est le cas actuellement, le budget d’une religion au mépris des convictions des non-musulmans.
Il faut savoir que tous les députés qui s’étaient vu proposer par Nicolas Dhuicq, député LR, la traçabilité du mode d’abattage s’y sont opposés, et NKM faisait partie des opposants à une identification considérée comme stigmatisante ! Bel exemple de cohérence !
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Fin de vie : la loi est adoptée

29/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Par un vote mercredi à l’Assemblée, le Parlement a adopté la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie
Après quatre ans de gestation, la loi Claeys-Leonetti a obtenu l’approbation du PS et des Républicains. Hollande se félicite d’avoir tenu une de ses promesses de campagne de 2012. Cette loi est supposée venir compléter la loi Leonetti de 2005.

Une grande nouveauté : l’affirmation du « droit à la sédation profonde et continue »
Cette loi est une étape historique puisqu’elle prévoit un « droit à la sédation profonde et continue » jusqu’au décès, pour, notamment, les personnes atteintes d’une maladie grave et incurable. L’application de ce droit se veut encadrée par des directives anticipées formalisées, qui donnent la possibilité au malade de se prononcer sur un éventuel « acharnement thérapeutique ». Paradoxalement, la loi prévoit également la possibilité de sédation pour les patients hors d’état d’exprimer leur volonté en situation d’acharnement thérapeutique.

Une loi qui joue donc sur l’ambiguïté ?
Le premier souci des instigateurs de la loi a été d’affirmer que ce texte n’ouvre pas un droit à la mort, à l’euthanasie ou au suicide assisté. Toutefois, on retrouve la même ambiguïté, sans doute intrinsèque au sujet, le médecin pouvant trancher en dernier recours. Une fois de plus, le législateur rend opaques ses lois pour ne pas heurter l’opinion publique.

Une loi qui ne satisfait ni les pro-euthanasie ni les pro-vie
L’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité) a qualifié le texte « De fruit d’un consensus mou [qui] propose pour seule issue la déshydratation et la nutrition », souhaitant une solution plus radicale, impliquant un protocole médicalisé actif. De son côté, la Conférence des évêques de France s’est félicitée que soient développés l’accès et la formation aux soins palliatifs, avec l’annonce par le gouvernement de la mise en œuvre d’un plan triennal en ce sens.

Mis devant ses contradictions, Christian Estrosi se couche

20/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

Pour plaire aux manifestants de la Manif pour tous, Christian Estrosi avait nommé Catherine Grenier au conseil général sur les questions de famille. Son engagement pro-famille et contre l’avortement ayant été révélé par le lobby LGBT, le nouveau président de la région PACA rétropédale. On l’aurait mal compris, elle ne sera chargée que des questions intergénérationnelles et pas de la famille.

Faire de la politique semble donc réservé à certains courants d’opinion malgré le cri du réel et l’anniversaire contesté de la loi Veil.

Les 41 ans de la loi Veil ? c’était le 17 janvier 1975
La loi Veil a dépénalisé l’avortement.
Elle fut une véritable « boîte de Pandore », qui a initié toutes les dérives éthiques et morales actuelles en autorisant qu’il puisse être porté atteinte à la vie du plus faible, du plus innocent : l’enfant à naître dans le sein de sa mère.

L’IVG a un impact démographique considérable…
220 000 IVG ont lieu chaque année. Un avortement pour 4 accouchements. En 41 ans, c’est près de 9 millions d’enfants qui n’ont pas vu le jour… À cela s’ajoute la douloureuse réalité du traumatisme post-avortement que connaissent d’innombrables femmes.
On ne peut pas ne pas mettre en parallèle les 200 000 immigrés qui, chaque année depuis 40 ans, entrent en France. Ce double phénomène permet le « Grand Remplacement », selon l’expression de Renaud Camus.

Néanmoins, la culture de mort continue son offensive
La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé vendredi 15 janvier que l’intégralité des actes liés à un avortement (consultations, analyses, échographies…) sera remboursée à 100 % à partir du 1er avril.
Cela n’est pas le cas, par contre, pour les femmes qui poursuivent leur grossesse. Par exemple, les 2 premières échographies ne sont remboursées qu’à 70 % !
Aucune véritable mesure de prévention de l’avortement n’est envisagée. Au contraire, la ministre va supprimer d’ici l’été le délai de réflexion de sept jours exigé pour une femme souhaitant un avortement.

Note positive, selon un sondage IFOP, 25 % des Français restent hostiles à l’avortement sans limites
Et ce malgré le matraquage progressiste quasiment quotidien.
Enfin, ce que ne disent pas ces sondages, ce sont les protestations de jeunes filles pauvres contraintes d’avorter sous la pression de leurs parents ou de leur « copain ». Ce que ne disent pas non plus les sondages, c’est le recul du nombre de médecins acceptant de pratiquer un avortement.


Terrorisme : le gouvernement se prépare à des attaques chimiques

16/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Une annonce importante est passée inaperçue dimanche
C’est une annonce d’une importance considérable qui est passée relativement inaperçue dans la confusion des événements de la fin de semaine dernière. En effet, lorsque l’on consulte le Journal Officiel de la République française du dimanche 15 novembre, on y trouve le texte d’un arrêté ministériel du samedi 14. Ce texte, rédigé pour le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes par le directeur général de la Santé, s’intitule « Arrêté du 14 novembre 2015 autorisant l’utilisation de sulfate d’atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA antidote des neurotoxiques organophosphorés ». Derrière ce titre compliqué se cache un arrêté ministériel encadrant les mesures à prendre « En cas d’exposition d’un nombre potentiellement important de victimes à des neurotoxiques organophosphorés ».

Quelle est la réelle signification de cet arrêté ministériel ?
Si sa publication s’est faite sans bruit, la signification de cet arrêté devrait faire parler d’elle dans les jours à venir. En effet, derrière les termes scientifiques de « sulfate d’atropine » et de « neurotoxiques organophosphorés » se cache une réalité que tout le monde peut saisir.

Sulfate d'atropine, un antidote à certains gaz de combat.

Sulfate d’atropine, un antidote à certains gaz de combat.

Les « neurotoxiques organophosphorés » sont les agents actifs dans les gaz de combat de type gaz sarin ou gaz VX. Le gaz sarin est le gaz qui avait été utilisé par la secte Aum Shinrikyo lors de l’attentat du métro de Tokyo qui avait fait 12 morts et 50 blessés graves, en 1995. Le « sulfate d’atropine en solution injectable » quant à lui est l’antidote à ces agents neurotoxiques. L’arrêté du samedi 14 novembre prévoit donc l’acquisition, le stockage, la distribution, la prescription et la dispensation de cet antidote par « Les professionnels de santé intervenant dans le cadre des services d’aide médicale urgente ».
Il semble donc que le gouvernement anticipe, suite aux attaques de vendredi dernier, et en prévision de futurs événements, la possibilité d’attaques chimiques aux armes neurotoxiques et que la menace soit assez crédible pour justifier l’élaboration d’un protocole d’urgence et la publication d’un arrêté ministériel.


Attentats de Paris : premiers éléments sur les islamoterroristes

14/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
les informations filtrent peu à peu sur les responsables des attaques islamoterroristes qui ont fait, selon les derniers bilans, au moins 127 tués et plus de 300 blessés, dont 80 en « urgence absolue » et 177 en urgence « relative ».

Huit terroristes sont morts, dont sept en se faisant exploser, dans les attaques perpétrées hier soir boulevard Voltaire, au Bataclan et au Stade de France. Pour ces derniers, l’attentat suicide était le mode opératoire, pour les autres, ils se sont donné la mort après avoir tiré dans la foule, au moment de l’assaut des forces de l’ordre afin de ne pas être pris vivants et de faire des victimes jusqu’au bout.
Leurs restes de leurs corps doivent être ramenés à l’Institut médico-légal (IML). Les enquêteurs espèrent que des traces ADN ou des empreintes exploitables coïncideront avec un fichier d’auteurs d’infractions.

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Un policier prête son téléphone à l’uns des rescapés de la tuerie du Bataclan afin qu’il rassure ses proches.

D’ores et déjà, une source policière évoque « des types aguerris à première vue et parfaitement entraînés, que les témoins décrivent comme assez jeunes et sûrs d’eux ». La question de leur entraînement et d’un éventuel séjour en zone de jihad, notamment en Syrie, est posée selon des sources policières.
En effet, un passeport syrien aurait été retrouvé sur le corps de l’un des terroristes du stade de France, selon BFMTV. France Info affirme de son côté que c’est sur l’un des assaillants de l’attaque du Bataclan à Paris, qu’a été retrouvé un tel document. Une certaine prudence quant à ces informations s’impose, mais pointe du doigt une organisation internationale sophistiquée derrière ces attaques terroristes.

À l’appui de cette thèse, un certain Ali R. a été arrêté en Bavière la semaine dernière. L’homme, originaire du Monténégro, transportait des pistolets, des grenades et des explosifs quand il a été interpellé lors d’un contrôle sur l’autoroute A8, entre Salzbourg et Munich. Il projetait de se diriger vers Paris. Le lien avec les attentats d’hier a été fait.
De plus, selon des sources policières, des témoins évoquent des assaillants venus dans une voiture immatriculée en Belgique, ce qui laisse ouverte l’hypothèse d’une équipe venue de l’étranger, sans exclure la présence de locaux.
Il semble en effet que l’un des terroristes qui ont sévi au Bataclan ait été formellement identifié par ses empreintes digitales. Il s’agirait d’un citoyen français connu des services de police pour sa radicalisation.

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Dernière information à prendre avec précaution, car non recoupée : selon Europe 1, l’âge des kamikazes serait estimé entre 15 et 18 ans par l’Institut Médico-Légal. Les huit assaillants qui se sont donné la mort pour la majorité hier soir au Bataclan et au Stade de France, seraient donc extrêmement jeunes si l’on en croit cette information qui viendrait partiellement en contradiction avec la thèse du « commando aguerri ».

Le projet de loi sur la fin de vie adopté au Sénat

30/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le Sénat adopte la proposition de loi Claeys-Léonetti sur les personnes en « fin de vie », en deuxième lecture.
Il avait rejeté une première version du texte en juin dernier. L’esprit assumé de la proposition de loi est de faciliter l’arrêt des soins médicaux, en organisant une sédation profonde et continue jusqu’au décès ; il s’agit également de laisser plus ou moins le patient choisir sa date de mort ; celui-ci a la possibilité de laisser des directives anticipées. Ainsi, la loi française se rapproche insensiblement de l’euthanasie.

Cependant, les sénateurs sont allés contre l’avis du gouvernement ; ils ont décidé notamment que l’on devait donner à boire aux malades jusqu’à leur mort.
Une des mesures phares de cette proposition de loi était la qualification à donner à l’hydratation et l’alimentation artificielles. Selon le texte, donner à boire et à manger artificiellement à un malade, c’est lui donner un traitement, et non un soin ; or, on peut arrêter un traitement qui maintient artificiellement en vie le malade ; donc, on peut couper l’eau et les vivres donnés par voie artificielle.

Les sénateurs ont affirmé au contraire que l’hydratation artificielle constitue un soin : elle « peut être maintenue jusqu’au décès de la personne ». Il n’est jamais disproportionné de donner de l’eau à un malade.
Cela constitue un net recul pour Marisol Touraine : pour le ministère de la Santé, il est nécessaire qu’on puisse arrêter l’hydratation : cela « abrège les souffrances ».
En revanche, les sénateurs ne disent rien de l’alimentation artificielle : on peut donc être contraint de donner à boire à une personne, mais pas de la nourrir.

D’une manière générale, au travers de plusieurs dispositions, le Sénat diminue l’automaticité de l’arrêt des soins au malade.
Cependant, ce texte n’est pas définitif. Une commission paritaire composée de sept sénateurs et sept députés va se réunir afin de déterminer le texte de loi final. Le gouvernement a annoncé son intention d’agir afin de libéraliser l’accès à la mort, et de veiller à ce qu’on considère l’hydratation comme un traitement, susceptible d’être arrêté.
Les écologistes, eux, se sont abstenus de voter pour le texte de loi défini par les sénateurs. Ils ont bien l’intention d’aller plus loin, plus tard, dans la libéralisation de la mort médicale. Un sénateur écologiste, Corinne Bouchoux, a notamment regretté que ce texte s’adresse encore à ceux qui vont mourir, et non à ceux qui veulent mourir.

Son intention est claire : pour elle, l’euthanasie est au bout du chemin.

Crédit photo : Rob! via Flickr (CC) = veinsarebetterthanthespinalcanal


Recommandations alimentaires: la science perd-elle la tête?

30/10/2015 – SCIENCES (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Une étonnante conjonction d’études vient depuis quelques jours jeter le trouble sur les assiettes et les habitudes alimentaires de nos contrées. Outre une étude de l’université du Michigan qualifiant le fromage de drogue comparable au tabac ou à l’alcool, un docteur californien aurait prouvé que le sucre est en réalité… toxique.
Plus sérieux encore, l’OMS, a publié le 26 octobre un rapport aboutissant ni plus ni moins qu’au classement des viandes rouges et de la charcuterie dans la catégorie des aliments « cancérigènes », au côté du tabac.

Le rapport est néanmoins contesté, notamment par le critique culinaire Périco Légasse
Il est permis d’avoir des doutes quant à la force probante de celui-ci, d’autant qu’il ne se base que sur 10 études, alors que plus de 800 avaient été réalisées.
Autre fait susceptible de fausser la donne : ces études se réfèrent pour 90 % à des données venant des États-Unis, pays peu connu pour la qualité de sa viande et où la consommation de celle-ci n’est en rien comparable à la nôtre : la ration de steak y est en moyenne de 500 grammes, alors qu’elle n’est que de 100 grammes en France ; son taux de lipides est de 24 %, contre 4 % ici.

N’est-il pas étonnant de voir de telles études sortir dans les médias les unes à la suite des autres ?
Effectivement, et l’on pourrait être tenté de s’interroger sur d’éventuels arrières pensées politiques. Le marché européen de la viande, considérablement fragilisé, aura beaucoup de mal à se remettre d’une chute de la consommation de viande, laissant les mains libres au secteur américain en meilleure forme.

On peut également se demander si cette attaque contre la charcuterie, véritable tradition française, n’est donc en définitive pas menée pendant que celle-ci est envahie par des personnes n’en consommant pas. Le Grand remplacement culinaire est-il un prélude au Grand remplacement tout court ?