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Les fonctionnaires votent Marine Le Pen

Que les fonctionnaires soient de fidèles électeurs de gauche a été longtemps une donnée incontestée de la sociologie électorale. La gauche étant étatiste quand elle n’est pas collectiviste, elle a besoin de nombreux serviteurs de l’Etat à mesure que ce dernier étend le champ de son action. Les fonctionnaires ne peuvent donc que soutenir ceux qui les soutiennent. Ainsi expliquait-on ce tropisme vers la gauche. Mais les temps changent !

Car, selon l’enquête du centre de recherche de Sciences Po, le Cevipof, pour la prochaine élection présidentielle, effectuée du 2 au 8 décembre, c’est Marine Le Pen qui devance tous les autres candidats chez les fonctionnaires et ce dans les trois fonctions publiques, hospitalière (21,5 %), d’Etat (18,5 %), territoriales (19,4 %), ainsi que dans les entreprises publiques (25,4 %). Globalement, au premier tour, elle[BG1] recueillerait entre 20,7 % et 22,2 % des suffrages des fonctionnaires. Elle est suivie de François Fillon, crédité de 18,8 % à 21 % des voix. La place du meilleur candidat de gauche se disputerait entre Valls et Mélenchon qui, dans le meilleur des cas, ne pourraient dépasser les 16 % dans cet électorat.

Cette étude permet de comprendre pourquoi les fonctionnaires ne sont plus liés à la gauche. Ce n’est pas seulement parce que Hollande n’a pas plus tenu ses promesses à leur égard qu’à celui de ses autres électeurs. Leurs préoccupations dépassent cette déception, générale au demeurant.

Le fait qu’ils se répartissent principalement entre Fillon qui veut supprimer 500 000 de leurs postes, et Marine Le Pen dont ce n’est pas le projet, montre que la défense de leur intérêt corporatif et de leur statut n’est plus un élément important de leur choix électoral. Avant d’être salariés de l’Etat, ce sont des citoyens qui, subissant les mêmes maux et les mêmes contraintes que les autres dans la cité, réagissent de la même manière. L’insécurité, la pression migratoire, l’islamisation de la société, touchent également ceux qui travaillent dans le privé et le public. Mais l’évolution rapide de ces derniers vers la droite nationale s’explique parce qu’ils sont le plus souvent en première ligne pour constater les conséquences de l’immigration, du communautarisme et de l’islamisation.

A l’hôpital, dans les commissariats, les prisons, les établissements scolaires de banlieues, les services sociaux, etc. les salariés ne peuvent se payer de mots pour désigner ceux qui rendent leur vie infernale comme celle de leurs concitoyens. Aux médias, les euphémismes, les litotes, les dénis, les mensonges par omission sur les « jeunes » sans origine ni visage ! Eux, savent parce qu’ils voient et s’ils ne peuvent dire publiquement leur colère ils l’expriment dans les urnes, comme leurs compatriotes de plus en plus nombreux.

On ne s’étonnera donc pas que Marine Le Pen domine largement les intentions de vote (46,3 à 46,8 %) chez les policiers et les militaires, loin devant François Fillon. De même, elle connaît son meilleur score dans la fonction publique hospitalière. Les fonctionnaires les plus modestes, ceux de catégories B et C, préfèrent majoritairement la présidente du Front national (entre 21,3 % et 27,6 %). Ainsi les fonctionnaires rejoignent-ils le reste des Français dont l’espoir a le visage de Marine Le Pen.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 7 janvier 2017

Yvan Blot Terrorisme islamique

Yvan Blot : la menace révolutionnaire du terrorisme islamiste

06/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ancien député et haut fonctionnaire, Yvan Blot a publié un ouvrage synthétique mais approfondi : Le Terrorisme islamiste, une menace révolutionnaire. Fort d’une expérience de plus de 10 ans sur l’anti-terrorisme au sein du ministère de l’Intérieur, Yvan Blot (aidé de Roger Marion, ancien préfet et directeur de la division antiterroriste de la police judiciaire), s’est spécialisé dans l’étude de l’idéologie des terrorismes.

Dans son livre, il développe une thèse essentielle : le terrorisme islamiste est la mise en oeuvre d’une idéologie révolutionnaire nouvelle créée dans les années 1950 par Sayyid Qutb et ses disciples. Quand on s’intéresse à la révolution bolchévique, on étudie Karl Marx. Lorsqu’on veut savoir ce qu’est la révolution islamiste, on doit connaître Sayyid Qutb et son oeuvre, dont se sont inspirés des Ben Laden et autres al-Baghdadi. Martial Bild le reçoit sur le plateau de TV Libertés.

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Trump, les débuts d’un mandat 2.0

06/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: « Avec tout le respect que je vous dois, M. le président élu, l’Amérique ne peut s’offrir le luxe d’une présidence Twitter. » C’est par ces mots que le nouveau chef de l’opposition, Charles Schumer, espère arrêter une politique qui semble bien réussir à M. Trump. On se souvient que les médias nous avaient dit que Trump avait été privé de son compte Twitter (18,8 millions d’abonnés !) les quelques jours qui précédèrent son élection.

Depuis, le virtuose des 140 caractères ne se prive pas de ce moyen de communication lapidaire. Au travers de quelque 400 tweets qui ont suivi son élection, cela lui permet de commencer dès maintenant à diriger. Il a ainsi fait plier Ford, Général Motors, ou sur un plan plus politique, jeté un froid avec Pékin, et félicité M. Poutine. Il est probable que son arrivée à la Maison‑Blanche n’arrange pas les choses avec deux comptes Twitter officiels, @POTUS (l’acronyne de President Of The United States), 13 millions d’abonnés, et @WhiteHouse, 13,2 millions.

Le fondateur de Terra Nova tombe pour pédophilie, la presse française muette

Source : Boulevard Voltaire – “Le fondateur de Terra Nova tombe pour pédophilie, la presse française muette”

Pourquoi ce silence ? Est-ce pour ne pas ternir par ricochet le soleil d’Arnaud Montebourg ?

On enterre, aujourd’hui, François Chérèque, ex-patron de la CFDT et président de la « fondation progressiste » Terra Nova. Coïncidence de l’actualité, Christophe Bejach, l’un des fondateurs et ancien vice-président de cette boîte à idées du Parti socialiste, vient de tomber, à Londres, pour pédophilie. Faut-il, alors, imaginer que c’est pour ne pas troubler ce moment de deuil et de recueillement que tous les médias officiels français n’en ont touché mot ?

Christophe Bejach, 53 ans, est ce que l’on appelle une pointure (et peut-être, aussi, un « pointeur », comme on dit dans certains quartiers de Fresnes et d’ailleurs). Sa bio sur Terra Nova nous explique, en effet, que ce brillant « ingénieur et titulaire d’un MBA du Groupe HEC (ISA) a effectué une carrière orientée vers l’investissement dans des entreprises cotées ou non cotées, en France, aux USA et en Asie ». En 2012, il rejoignait l’équipe d’Arnaud Montebourg, devenu ministre du Redressement productif, en tant que conseiller sur l’Aérospatial, la Défense et l’Énergie. Mais surtout productif pour lui-même, Christophe Bejach s’est essentiellement fait connaître comme créateur de la société L’Avion, revendue à British Airways pour 68 millions d’euros.

Ce strauss-kahnien « historique » ne partageait pas, avec son mentor, que des idées. Il semblerait qu’ils avaient aussi en commun quelques connections obsessionnelles entre le cerveau et le pantalon, mais si Strauss-Kahn s’en prenait à des femmes adultes, M. Bejach montrerait quant à lui une nette préférence pour les fillettes.

En témoigne sa condamnation, le 14 décembre dernier, par un tribunal britannique à « 9 mois de prison avec sursis pendant deux ans pour un premier chef d’accusation d’offense sexuelle sur enfant mineure et trois autres chefs d’accusation pour possession de photographies d’enfants indécentes ».

Christophe Bejach s’est fait pincer par un agent de police en civil, Sadie, qui s’est fait passer pour la mère de trois fillettes de 8, 10 et 12 ans sur lesquelles il avait jeté son dévolu. Ayant acheté sur Amazon « un stock de petites lingeries pour faire des photos de nus érotiques », Bejach a « décrit ses fantasmes sexuels à Sadie, la présumée mère des filles, qui malheureusement pour lui était en fait officier de police travaillant à la surveillance de la cyber-pédophilie ». Interrogé par le tribunal pour savoir « s’il avait eu quelques intentions d’avoir des rapports sexuels avec les filles avant le rendez-vous de l’hôtel Cumberland, Bejach a répondu “Avant d’avoir eu ces pensées : oui” », rapportent le Daily Mail et l’Evening Standard. Outre ces faits, on a également trouvé dans l’ordinateur de ce brillant homme d’affaires des dizaines de photos à caractère pédophile, dont certaines de catégorie A, c’est-à-dire « dépeignant l’activité sexuelle pénétrante ».

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« Chez nous » : un film de propagande anti-FN en pleine campagne présidentielle ?

04/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La sortie du film est prévue le 22 février. Mais la publication sur internet de la bande-annonce de « Chez nous » de Lucas Belvaux a fait monter au créneau plusieurs dirigeants du Front national.

Le film suit le parcours de Pauline, une infirmière à domicile, qui vit à Hénard, une ville du Nord dont la consonance rappelle bien sûr Hénin-Beaumont, une ville dont le Front national a fait son fief.
Un jour, Pauline est contactée, recrutée, par un parti, le Bloc patriotique dont la patronne est jouée par Catherine Jacob, dont le physique peut rappeler celui de Marine Le Pen.

Steeve Briois, le maire FN d’Hénin-Beaumont, a réagi par le tweet suivant: “Pauvre Marine Le Pen, qui est caricaturée par ce pot à tabac de Catherine Jacob. Un sacré navet en perspective !“.

De son côté, Gilbert Collard a lancé : “Émules de Goebbels, les productions du système produisent “Chez nous”, à nos frais, film de propagande anti-FN : rideau !

Enfin, pour Nicolas Bay, “ce film #cheznous relève de la propagande d’Etat. Il est financé avec l’argent public”.



FillonGate

Le camp de Marine Le Pen tente de relancer le hashtag FillonGate

03/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Apparu fin 2014 lorsque François Fillon fut soupçonné d’avoir demandé au secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet de porter l’estocade judiciaire contre Nicolas Sarkozy, le hashtag FillonGate a été repris par les partisans de Marine Le Pen. Et à une heure du passage de l’ancien premier ministre au 20 heures de TF1, les attaques redoublent d’intensité sur Twitter, mettant notamment en cause son activité professionnelle et ses revenus, dont il n’a pas communiqué la provenance.

Crèche Noël

Novopress revient le 2 janvier 2017 et vous souhaite un Joyeux Noël

24/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Novopress.info interrompt sa parution et sera de retour le lundi 2 janvier 2017. Nous ne partons pas en vacances. Comme vous l’avez constaté, nous avons connu cette année de nombreux problèmes, notamment techniques. Nous allons mettre à profit la semaine dite de « trêve des confiseurs » pour mettre en place tous les dispositifs, rédactionnels et techniques, qui nous permettrons de mieux vous satisfaire à partir de la rentrée et d’être pleinement opérationnels par rapport aux combats politiques majeurs de l’année qui vient. En attendant, nous vous souhaitons à tous un Joyeux Noël.

Eric Denecé Alep

Eric Denecé : « On se fait rouler dans la farine avec Alep »

22/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Invité par Yves Calvi sur le plateau de LCI, Eric Denecé l’affirme : « On se fait rouler dans la farine avec Alep. » Or Eric Denecé n’est pas n’importe qui : il est le directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Parlant de « falsification de l’information qui est énorme » au sujet de la Syrie, il précise qu’il n’y a qu’un tiers de la ville d’Alep qui est victime de bombardements, la partie depuis laquelle les djihadistes tirent sur les quartiers chrétiens depuis des années, « ce dont on ne parle jamais ». « Pour un jeune djihadiste aujourd’hui, explique-t-il, la façon dont les médias occidentaux présentent la crise d’Alep est un motif pour passer à l’action. »

Il ajoute notamment :

« Nos médias en France sont un peu suivistes du mainstream médiatique qui est impulsé et imposé par les médias anglo-saxons et par les médias arabes. »

Chute Alep

Libération d’Alep : la formidable désinformation occidentale

Alors que la libération d’Alep occupée par les rebelles s’achève, les États-Unis et leurs alliés lancent un combat d’arrière-garde à l’ONU et manipulent l’opinion occidentale par une formidable campagne de désinformation dont « l’humanitaire » est le moyen. Objectif : cacher la nature des rebelles et la responsabilité de la guerre.

Il ne s’agit pas d’oublier que les Assad ne sont ni des saints ni des démocrates. Il ne s’agit pas de nier non plus que Poutine a ses propres intérêts en Syrie, et qu’il tient par ailleurs sa partie dans le formidable jeu de rôle de la course au mondialisme – ou de faire du Turc Erdogan, qui a passé avec Moscou un accord bien improbable sur une évacuation partielle d’Alep, un aimable philanthrope. Il s’agit de constater deux choses : c’est la coalition occidentale menée par les Anglo-saxons qui a lancé la guerre en 2011 en parrainant les rebelles, et c’est parce qu’elle est en train de perdre une gigantesque bataille à Alep qu’elle joue depuis des mois sur la corde sensible de l’humanitaire.

La libération d’Alep, une défaite de l’Occident travestie en catastrophe humanitaire

Les chiffres cent fois répétés et jamais vérifiés (non vérifiables) d’exactions contre les civils, la « plus forte catastrophe humanitaire depuis la seconde guerre mondiale » (l’expression commence à s’user), ont pour but de masquer une question simple : pourquoi y a-t-il des combats à Alep et en Syrie ? La réponse est simple : parce que des groupes formés, armés, financés par l’Amérique, la Grande Bretagne et la France ont entrepris depuis 2011 de renverser Bachar El Assad. Que ces groupes soient constitués dans leur immense majorité d’islamistes sanguinaires ne gênait pas naguère les gouvernements de la coalition occidentale. Laurent Fabius parlait alors du « bon boulot » d’Al Nosra. La déstabilisation de la Syrie, lancée dans la foulée des printemps arabes, était un objectif politique qui justifiait l’emploi massif de propagande et de désinformation.

La désinformation occidentale prend modèle sur la propagande communiste

Le piquant de l’affaire est qu’elle a repris quarante ans après, en l’inversant, les méthodes et la terminologie du Nord Vietnam communiste lors de la « libération » de Phnom Penh et Saigon. J’utilise à dessein le mot libération puisqu’il fut repris par la grande presse française à l’occasion de la chute de Phnom Penh et qu’il demeure utilisé aujourd’hui pour parler de Saigon. Or, dans les deux cas, il s’agissait d’une conquête par l’armée nord-vietnamienne. Mais, dans les deux cas, les officines de désinformation viet-minh et leurs relais dans la presse occidentale avaient imposé leur phraséologie. On parlait du « régime » de Thieu comme on parle aujourd’hui du « régime » d’Assad pour les délégitimer et légitimer leurs ennemis, on monte en épingle les « crimes » que les fantoches (ou leurs alliés : à l’époque, américains) peuvent commettre, etc. Or, il s’agit dans les deux cas d’une désinformation totale, et même d’une inversion simple.

Autant que les massacres et les rééducations qu’imposèrent les Nord-vietnamiens hier, la fuite des boat people prouva que le Sud, loin de se libérer, refusait la conquête du Nord. Et aujourd’hui, tous ceux qui sont allés sur place constatent que les populations craignent et haïssent les rebelles. La coalition occidentale a provoqué une guerre qui a fait des centaines de milliers de morts et sert à justifier l’afflux d’immigrés prétendument réfugiés sur le sol européen, c’est un crime horrible et une erreur formidable : elle se justifie en reprochant à un dirigeant local pas pire qu’un autre des « crimes » nécessairement liés à la guerre.

Pauline Mille

Texte repris du site de la Fondation Polémia

Bruno Larebière Fachosphère

Débat Jean-Yves Le Gallou-Bruno Larebière : La réinfosphère : mythe ou réalité ?

21/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Après la parution de La Fachosphère, le livre de David Doucet et Dominique Albertini, respectivement journaliste aux Inrocks et à Libération, Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polemia et Bruno Larebière, journaliste indépendant, débattent autour du terme de “réinformation”.

Si pour Jean-Yves Le Gallou, la réinformation est devenue un contre-pouvoir, Bruno Larebière considère que ce concept n’existe pas… et qu’il s’agit finalement que de journalisme d’opinion, sans investigation.



Marché de Noël : l’islamiste a vite compris où frapper l’âme allemande

Source : Boulevard Voltaire – “Marché de Noël : l’islamiste a vite compris où frapper l’âme allemande “

ll faut s’être promené une fois dans sa vie sur un marché de Noël allemand pour comprendre la portée symbolique de cet attentat.

ll faut s’être promené une fois dans sa vie sur un marché de Noël allemand pour comprendre la portée symbolique de cet attentat. Quand on évoque des Européens ayant le sens de la fête, on cite plus volontiers les Espagnols que les austères « Teutons ». Et pourtant. Il y a dans ces petits chalets de bois, ces lumières, ces effluves de vin chaud et de cannelle, ces humbles objets d’artisanat tout tournés vers la Nativité – rien à voir avec la bimbeloterie « made in China » que l’on trouve aussi bien sous la tour Eiffel que sur le marché de Noël des Champs-Élysées – une chaleur indescriptible. Comme si tout ce qui reste de cœur d’enfant d’une nation vieillissante, d’espérance d’un pays foncièrement pessimiste, venait y trouver refuge. On y va en famille, toutes générations confondues, pour honorer une tradition datant du Moyen Âge.

Le terroriste, quel qu’il soit, – puisqu’il serait encore en cavale -, a compris où frapper l’âme allemande.

Quelques jours auparavant, de l’autre côté de la frontière, à Strasbourg, la mairie socialiste décidait de supprimer le portique monumental à l’entrée historique d’un marché similaire portant – depuis le XVIe siècle – l’appellation « Marché de l’Enfant-Jésus ». Mais les islamistes savent bien ce que nous sommes quand nous ne le savons plus nous-mêmes. Dans ces renoncements, ils ne voient qu’un adversaire qui a peur et qui se cache, preuve que la victoire est proche. Loin de les amadouer, tout cela les encourage.

À Berlin, comme en France à chaque attentat, on glosera sur les responsabilités du maire ou de la police, qui n’avaient pas mis en place les chicanes nécessaires pour bloquer le camion.
Qui connaît la configuration de ces lieux sait qu’il est impossible de les sécuriser. À Strasbourg, encore, où le marché de Noël est disséminé aux quatre coins de la ville, les forces de l’ordre avouent que leurs mesures ne servent pas tant à protéger qu’à rassurer. Il se dit, dans les dîners en ville, que les hauts gradés, bien au fait de la situation, recommandent surtout à leurs propres enfants de ne pas y traîner…

Il n’y aurait, à dire vrai, que deux mesures efficaces.

La première serait d’interdire.

Sauf qu’aucun maire ne souhaite en porter la responsabilités économique ni symbolique : la dernière fois qu’un marché de Noël a été annulé, c’était pendant la Deuxième Guerre mondiale.

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Pasteur Blanchard : 20 ans au service des Français pauvres

20/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
11 ans de maraude, 20 ans au service des nécessiteux, le Pasteur Blanchard poursuit son oeuvre avec opiniâtreté et toujours autant de bonne humeur et de motivation. Défiant les préjugés, considérant que le social est réservé à la gauche, il poursuit aux côtés de son épouse ses maraudes dans la Capitale où il apporte vêtements, soupe et réconfort à des SDF avec qui il a tissé, au fil des années, des liens réels

Un entretien réalisé par TV Libertés.


Sondage en ligne : quand Bourdin fait l’unanimité contre lui

Source : OJIM – “Sondage en ligne : quand Bourdin fait l’unanimité contre lui”

En demandant l’avis des internautes sur l’honnêteté des médias et des journalistes, Jean-Jacques Bourdin s’attendait à ce qu’il y ait débat, mais sans doute pas à une telle unanimité !

Le 13 décembre, l’animateur de RMC et BFMTV postait un sondage en ligne depuis son compte Twitter dans lequel il demandait aux internautes : « Est-ce que les médias nous mentent ? Votez ! » Le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat fût sans appel : 91 % de oui pour seulement 9 % de non.

Outre ce résultat, marquant définitivement, s’il en était besoin, la défiance des lecteurs et téléspectateurs envers les médias de masse, les internautes n’ont pas hésité à dire ce qu’ils pensaient noir sur blanc. Mensonge par omission, hiérarchisation douteuse de l’information, manipulation… il y en avait pour tous les goûts. « Ils sont surtout dans la prise de position plutôt que dans l’information. Les médias sont partisans et distillent une « information » biaisée », explique un internaute, entre autres commentaires bien moins polis…

Des internautes ont constaté que dans sa question, Bourdin demandait si les médias « nous » mentaient, s’incluant ainsi dans la masse et se sortant de la caste journalistique, à laquelle il appartient pourtant pleinement. « Oui, énormément, par omission et surtout toi Jean-Jacques », répond ainsi un internaute. « Bourdin c’est pas un journaliste il n’a jamais informé personne c’est juste un manipulateur de masse », renchérit un autre. Voilà qui est dit.

D’une certaine manière, Bourdin a-t-il fait autre chose que tendre le bâton pour se faire battre ? Quoi qu’il en soit, c’est dans ce contexte de défiance généralisée qu’est né le Collectif des usagers des médias et du service public (CUSPA). Sa mission sera d’intervenir dans la campagne présidentielle en interpellant les candidats sur le pluralisme des opinions dans le service public. Tout un projet… Pour plus d’informations, contactez : contact@collectif-uspa.fr

Bataille d’Alep : jamais la désinformation n’avait atteint un tel sommet !

Source : Boulevard Voltaire – “Bataille d’Alep : jamais la désinformation n’avait atteint un tel sommet !”

La chute d’Alep Est permet de remettre les pendules à l’heure de la vérité.

La vérité commence à voir le jour sur Alep. La réalité de ce qui fut mensonges et contre-vérités à répétition depuis des mois, depuis même près de quatre ans. Une vérité à sens unique, révélée par les médias de la planète et des hommes politiques qui ne voulaient rien voir et qui n’avait qu’un seul objectif : abattre le dictateur sanguinaire qu’est Assad, digne successeur de son père, le bourreau de Damas.

Quand Fabius a déclaré que les terroristes d’Al-Nosra faisaient « du bon boulot », la diplomatie française n’avait jamais été aussi applaudie. Quand Hollande répète à l’envi qu’il faut éliminer Bachar, nos médias sont en extase. Sans imaginer une seconde que Bachar, pendu comme le fut Saddam Hussein, ce sont les islamistes radicaux qui imposeront aussitôt leur loi décadente qu’est la charia, transformant en esclave d’Allah les Syriens qui, jusqu’en 2012, vivaient librement leur religion et leur mode de vie ; pour ceux, en tout cas, qui n’étaient pas dans l’opposition au régime.

Alors, oui, la chute d’Alep-Est permet de remettre les pendules à l’heure de la vérité au fur et à mesure que sont découvertes les atrocités des « rebelles dits modérés », mais que la presse a encore du mal à révéler. La presse qui s’est emparée avec avidité du massacre par l’armée syrienne de 83 civils révélé par l’OSDH (un organisme bidon dirigé par Oussama Ali Suleiman, un « Britannique » salafiste qui œuvre depuis toujours à donner de fausses informations aux médias). Un massacre que même l’ONU a jugé comme possiblement imaginaire…

La presse qui a clamé que le président Assad affamait les Aleppins restés à l’Est, sans comprendre que ces dizaines de milliers de malheureux étaient les otages des « rebelles ». En libérant le quartier d’Al-Kalasa, les soldats syriens ont retrouvé des monceaux de nourriture dans l’école qui servait de QG au groupe Armée de l’islam.
Dans la vidéo d’Euronews, montrée avec objectivité par Yves Calvi, on voit des gens affamés du quartier se précipiter sur cette aide humanitaire : « Ils nous empêchaient de tout prendre », dit Hanan. « Il n’y avait pas de lait, rien pour cuisiner, pas de viande, pas de citron, ils ne nous donnaient rien. » « Ils gardaient tout ça pour eux ici », ajoute Amer. « Ils ne nous permettaient même pas de manger un morceau de pain. On mourait de faim et on se couchait affamés. »

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Quand Manuel Valls passe son temps à attaquer le bilan de Valls Manuel

19/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
S’il y a un homme que déteste Manuel Valls, c’est bien Manuel Valls, et sa décision d’utiliser 6 fois l’article 49.3 en deux ans. Mais il n’est pas seul, et ça se bouscule au portilon de la primaire de gauche. Passage en revue des effectifs par Tanguy Pastureau.

Ça y est, la primaire à gauche, c’est bel et bien parti, avec tout plein de candidats, il y en a autant que de MST au mois d’août au Desire, la boite échangiste du Lavandou, lors de la soirée “Puce de mer et bistouquette”.
Il y a bien sûr Manuel Valls, qui a passé la semaine à attaquer le bilan de Valls Manuel, selon lui un type pas à la hauteur, un nul. Il est schizophrène, le soir, à table, il crie : “Je vais te défoncer, Manu !”, ce à quoi il répond “Ah bon, ben vas-y, essaye, Manu !”, puis il se tape dessus, sous les yeux horrifiés de sa femme qui n’ose pas lui demander le sel. Valls a même annoncé la suppression, s’il est élu, du 49.3, processus démocratique dit de Fidel Castro (Royal est donc effondrée). Il a dénoncé la brutalité du 49.3, qu’il a sorti six fois dont trois cette année, c’est donc aussi crédible qu’un habitué des donjons SM qui se mettrait à prêcher l’amour candide dans les champs de pâquerettes.


Alep : la bataille de l’information fait rage

17/12/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

Le 15 décembre, le gouvernement syrien a repris les bombardements sur la dernière poche rebelle qui contrôle encore la zone Est d’Alep

Condamnation unanime de par le monde : pour le ministre britannique de la Défense, « Il n’y a pas d’avenir pour le président Assad en Syrie », la France demande une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU, la maire socialiste de Paris fait éteindre la Tour Eiffel, L’Express évoque Sarajevo et Marianne se demande : « Après Alep, comment peut on être démocrate ?».

Et la source exclusive des médias de l’oligarchie est le dénommé « Observatoire syrien des droits de l’homme »

Une officine basée à Londres. A sa tête, un homme seul, au parcours controversé, Rami Abdel Rahmane. Nombre de spécialistes considèrent cette ONG, subventionnée par le Qatar, l’Union européenne, ou encore le Congrès américain par l’intermédiaire du National Endowment for Democracy, comme un instrument de propagande favorable aux Frères musulmans.

D’autres sources sont passées sous silence par la grosse presse

C’est ainsi que lors d’une conférence de presse qu’il a tenue vendredi dernier, le représentant du Haut Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, Rupert Colville, a indiqué que l’ONU, n’ayant pu avoir accès à la zone, « ne dispose pas de preuves attestant que les militaires syriens auraient perpétré des atrocités sur les civils à Alep Est ». Ruppert Colville a précisé : « Certains civils qui tentent de s’enfuir sont apparemment bloqués par des groupes armés de l’opposition (…) notamment le front Fateh el Cham ». Et le diplomate de préciser que le front Fateh el Cham n’est autre que l’ex Front al Nosra, soit al Qaëda en Syrie. La Commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie va dans le même sens, affirmant que des groupes rebelles se serviraient des civils comme boucliers humains.

Les médias français opposent les gentils rebelles au méchant Bachar…

Ils osent présenter le groupe « Ahrar al Sham » comme fréquentable, oubliant qu’il s’agit de salafistes armés par le Qatar et l’Arabie saoudite. Ils déplorent la défaite de la brigade turkmène « Sultan Mourad », armée par la Turquie et les Etats Unis. Or une récente vidéo mise en ligne sur l’Observatoire de l’islamisation donne une idée de la radicalité des chefs de cette brigade. Quant à « Fastaqim Kama Amrit », elle même fraction de l’Armée syrienne libre, et elle même armée par les Américains, elle professe un islam pur et dur. Des réalités que les médias préfèrent ignorer…

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Comprendre le terrorisme et relever le défi, par Philippe Conrad

11/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Comprendre le terrorisme et relever le défi », tel est le titre de l’éditorial du hors série n° 13 de la Nouvelle Revue d’Histoire, consacré au terrorisme. C’est ce texte, signé par Philippe Conrad, que nous publions ci-dessous.

terrorisme-nrh-2Semant l’inquiétude et suscitant une condamnation générale, le « terrorisme » s’est progressivement installé au premier rang des préoccupations des Français. Mais, demeure le sentiment diffus qu’il n’a pas été analysé pour ce qu’il est, que les dirigeants des pays occidentaux n’ont pas évalué correctement la nature du défi qui leur est lancé. La définition du phénomène demeure incomplète, au point que les grilles d’interprétation utilisées pour en rendre compte apparaissent dangereusement obsolètes, le mot « terrorisme » désignant souvent des réalités bien différentes.

Si l’on se réfère à l’étymologie, le latin terrere signifie « terrifier » ou « effrayer », mais le mot peut recouvrir des acceptions très larges. Il apparaît dès 1794 pour rendre compte de la politique de « Terreur » mise en œuvre à partir de l’automne 1793 par le Comité de salut public pour sauver la République menacée. Cette terreur organisée par l’État n’a guère à voir avec les violences aveugles exercées par des minorités se jugeant opprimées. Dans un autre registre, le tyrannicide légitimé par les clercs, notamment dans le contexte des guerres religieuses de l’époque moderne correspond à un contexte bien particulier. L’assassin d’Henri III ou les conspirateurs qui tentent de faire sauter le Parlement anglais appartiennent à un autre monde de croyances et de représentations.

La machine infernale de la rue Saint-Nicaise, qui doit tuer le Premier Consul Napoléon Bonaparte s’inscrit davantage dans notre vision contemporaine du terrorisme, tout comme l’attentat qui coûte la vie – à Marseille, en octobre 1934 – au roi Alexandre de Yougoslavie. Il s’agit là, en faisant disparaître un chef d’État, de créer les conditions d’un chaos dont on attend qu’il permette de changer la situation politique mais l’attentat, réussi ou non, n’est qu’un épisode d’une lutte pour le pouvoir, il ne signifie pas une volonté de bouleversement radical de l’ordre établi et de la société dans son ensemble.

L’émergence du sentiment national va bientôt fournir, à partir du XIXe siècle, une légitimité nouvelle aux actions violentes de peuples luttant pour leur émancipation, des Irlandais rebelles aux Macédoniens privés d’État lors des recompositions territoriales balkaniques, des combattants de l’Irgoun sioniste aux fellaghas algériens. Selon le point de vue adopté à propos de ces différents conflits, le « terroriste » peut se transformer en « résistant », sans qu’il soit possible de départager sans appel les différents acteurs, le cas de l’interminable conflit israélo-palestinien demeurant exemplaire à cet égard.

Le terrorisme révolutionnaire visant à abattre l’ordre politique et social existant est d’une autre nature. Les nihilistes russes champions de la « table rase », les militants de la Fraction armée rouge allemande d’Andreas Baader hostiles à « l’impérialisme », ceux des Brigades rouges déterminés à établir un « pouvoir ouvrier » aux contours des plus flous se reconnaissent dans leur volonté commune du recours à la violence sachant que celle-ci, selon la formule de Raymond Aron, va obtenir « des effets psychologiques hors de proportion avec ses résultats physiques. » Elle doit intimider et faire peur, afin de créer les conditions d’un chaos dont on espère qu’il mobilisera « les masses » en vue du triomphe de la Révolution, porteuse des éternels « lendemains qui chantent ». Il faut toutefois constater que, le plus souvent, les capacités de résilience des sociétés ont permis de venir à bout des minorités violentes.

Le terrorisme auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est d’une nature différente. Il ne vise pas le triomphe d’une idéologie révolutionnaire telle que celles que nous avons connues depuis deux siècles, il ne revendique aucun territoire particulier. Il vise en revanche l’établissement d’un Dar al-Islam appelé à se confondre avec l’ensemble du monde. La bataille engagée dans un monde musulman, fort d’un milliard trois cents millions d’âmes apparaît, de ce point de vue, décisive car la victoire des islamistes, aujourd’hui encore minoritaires, signifierait la fatalité d’un « choc des civilisations » porteur de terribles conséquences.

Philippe Conrad

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Allemagne : Migrant violeur dans l’ombre médiatique

10/12/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
I-Média revient sur le meurtre et le viol de la jeune Maria, une jeune fille de 17 ans, par un demandeur d’asile en Allemagne.

Jean-Yves Le Gallou rappelle que l’ARD, la principale chaine de télévision publique allemande est accusée par le journal Bild d’avoir passé sous silence ce crime sexuel.