FillonGate

Le camp de Marine Le Pen tente de relancer le hashtag FillonGate

03/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Apparu fin 2014 lorsque François Fillon fut soupçonné d’avoir demandé au secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet de porter l’estocade judiciaire contre Nicolas Sarkozy, le hashtag FillonGate a été repris par les partisans de Marine Le Pen. Et à une heure du passage de l’ancien premier ministre au 20 heures de TF1, les attaques redoublent d’intensité sur Twitter, mettant notamment en cause son activité professionnelle et ses revenus, dont il n’a pas communiqué la provenance.

Crèche Noël

Novopress revient le 2 janvier 2017 et vous souhaite un Joyeux Noël

24/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Novopress.info interrompt sa parution et sera de retour le lundi 2 janvier 2017. Nous ne partons pas en vacances. Comme vous l’avez constaté, nous avons connu cette année de nombreux problèmes, notamment techniques. Nous allons mettre à profit la semaine dite de « trêve des confiseurs » pour mettre en place tous les dispositifs, rédactionnels et techniques, qui nous permettrons de mieux vous satisfaire à partir de la rentrée et d’être pleinement opérationnels par rapport aux combats politiques majeurs de l’année qui vient. En attendant, nous vous souhaitons à tous un Joyeux Noël.

Eric Denecé Alep

Eric Denecé : « On se fait rouler dans la farine avec Alep »

22/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Invité par Yves Calvi sur le plateau de LCI, Eric Denecé l’affirme : « On se fait rouler dans la farine avec Alep. » Or Eric Denecé n’est pas n’importe qui : il est le directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Parlant de « falsification de l’information qui est énorme » au sujet de la Syrie, il précise qu’il n’y a qu’un tiers de la ville d’Alep qui est victime de bombardements, la partie depuis laquelle les djihadistes tirent sur les quartiers chrétiens depuis des années, « ce dont on ne parle jamais ». « Pour un jeune djihadiste aujourd’hui, explique-t-il, la façon dont les médias occidentaux présentent la crise d’Alep est un motif pour passer à l’action. »

Il ajoute notamment :

« Nos médias en France sont un peu suivistes du mainstream médiatique qui est impulsé et imposé par les médias anglo-saxons et par les médias arabes. »

Chute Alep

Libération d’Alep : la formidable désinformation occidentale

Alors que la libération d’Alep occupée par les rebelles s’achève, les États-Unis et leurs alliés lancent un combat d’arrière-garde à l’ONU et manipulent l’opinion occidentale par une formidable campagne de désinformation dont « l’humanitaire » est le moyen. Objectif : cacher la nature des rebelles et la responsabilité de la guerre.

Il ne s’agit pas d’oublier que les Assad ne sont ni des saints ni des démocrates. Il ne s’agit pas de nier non plus que Poutine a ses propres intérêts en Syrie, et qu’il tient par ailleurs sa partie dans le formidable jeu de rôle de la course au mondialisme – ou de faire du Turc Erdogan, qui a passé avec Moscou un accord bien improbable sur une évacuation partielle d’Alep, un aimable philanthrope. Il s’agit de constater deux choses : c’est la coalition occidentale menée par les Anglo-saxons qui a lancé la guerre en 2011 en parrainant les rebelles, et c’est parce qu’elle est en train de perdre une gigantesque bataille à Alep qu’elle joue depuis des mois sur la corde sensible de l’humanitaire.

La libération d’Alep, une défaite de l’Occident travestie en catastrophe humanitaire

Les chiffres cent fois répétés et jamais vérifiés (non vérifiables) d’exactions contre les civils, la « plus forte catastrophe humanitaire depuis la seconde guerre mondiale » (l’expression commence à s’user), ont pour but de masquer une question simple : pourquoi y a-t-il des combats à Alep et en Syrie ? La réponse est simple : parce que des groupes formés, armés, financés par l’Amérique, la Grande Bretagne et la France ont entrepris depuis 2011 de renverser Bachar El Assad. Que ces groupes soient constitués dans leur immense majorité d’islamistes sanguinaires ne gênait pas naguère les gouvernements de la coalition occidentale. Laurent Fabius parlait alors du « bon boulot » d’Al Nosra. La déstabilisation de la Syrie, lancée dans la foulée des printemps arabes, était un objectif politique qui justifiait l’emploi massif de propagande et de désinformation.

La désinformation occidentale prend modèle sur la propagande communiste

Le piquant de l’affaire est qu’elle a repris quarante ans après, en l’inversant, les méthodes et la terminologie du Nord Vietnam communiste lors de la « libération » de Phnom Penh et Saigon. J’utilise à dessein le mot libération puisqu’il fut repris par la grande presse française à l’occasion de la chute de Phnom Penh et qu’il demeure utilisé aujourd’hui pour parler de Saigon. Or, dans les deux cas, il s’agissait d’une conquête par l’armée nord-vietnamienne. Mais, dans les deux cas, les officines de désinformation viet-minh et leurs relais dans la presse occidentale avaient imposé leur phraséologie. On parlait du « régime » de Thieu comme on parle aujourd’hui du « régime » d’Assad pour les délégitimer et légitimer leurs ennemis, on monte en épingle les « crimes » que les fantoches (ou leurs alliés : à l’époque, américains) peuvent commettre, etc. Or, il s’agit dans les deux cas d’une désinformation totale, et même d’une inversion simple.

Autant que les massacres et les rééducations qu’imposèrent les Nord-vietnamiens hier, la fuite des boat people prouva que le Sud, loin de se libérer, refusait la conquête du Nord. Et aujourd’hui, tous ceux qui sont allés sur place constatent que les populations craignent et haïssent les rebelles. La coalition occidentale a provoqué une guerre qui a fait des centaines de milliers de morts et sert à justifier l’afflux d’immigrés prétendument réfugiés sur le sol européen, c’est un crime horrible et une erreur formidable : elle se justifie en reprochant à un dirigeant local pas pire qu’un autre des « crimes » nécessairement liés à la guerre.

Pauline Mille

Texte repris du site de la Fondation Polémia

Bruno Larebière Fachosphère

Débat Jean-Yves Le Gallou-Bruno Larebière : La réinfosphère : mythe ou réalité ?

21/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Après la parution de La Fachosphère, le livre de David Doucet et Dominique Albertini, respectivement journaliste aux Inrocks et à Libération, Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polemia et Bruno Larebière, journaliste indépendant, débattent autour du terme de “réinformation”.

Si pour Jean-Yves Le Gallou, la réinformation est devenue un contre-pouvoir, Bruno Larebière considère que ce concept n’existe pas… et qu’il s’agit finalement que de journalisme d’opinion, sans investigation.



Marché de Noël : l’islamiste a vite compris où frapper l’âme allemande

Source : Boulevard Voltaire – « Marché de Noël : l’islamiste a vite compris où frapper l’âme allemande « 

ll faut s’être promené une fois dans sa vie sur un marché de Noël allemand pour comprendre la portée symbolique de cet attentat.

ll faut s’être promené une fois dans sa vie sur un marché de Noël allemand pour comprendre la portée symbolique de cet attentat. Quand on évoque des Européens ayant le sens de la fête, on cite plus volontiers les Espagnols que les austères « Teutons ». Et pourtant. Il y a dans ces petits chalets de bois, ces lumières, ces effluves de vin chaud et de cannelle, ces humbles objets d’artisanat tout tournés vers la Nativité – rien à voir avec la bimbeloterie « made in China » que l’on trouve aussi bien sous la tour Eiffel que sur le marché de Noël des Champs-Élysées – une chaleur indescriptible. Comme si tout ce qui reste de cœur d’enfant d’une nation vieillissante, d’espérance d’un pays foncièrement pessimiste, venait y trouver refuge. On y va en famille, toutes générations confondues, pour honorer une tradition datant du Moyen Âge.

Le terroriste, quel qu’il soit, – puisqu’il serait encore en cavale -, a compris où frapper l’âme allemande.

Quelques jours auparavant, de l’autre côté de la frontière, à Strasbourg, la mairie socialiste décidait de supprimer le portique monumental à l’entrée historique d’un marché similaire portant – depuis le XVIe siècle – l’appellation « Marché de l’Enfant-Jésus ». Mais les islamistes savent bien ce que nous sommes quand nous ne le savons plus nous-mêmes. Dans ces renoncements, ils ne voient qu’un adversaire qui a peur et qui se cache, preuve que la victoire est proche. Loin de les amadouer, tout cela les encourage.

À Berlin, comme en France à chaque attentat, on glosera sur les responsabilités du maire ou de la police, qui n’avaient pas mis en place les chicanes nécessaires pour bloquer le camion.
Qui connaît la configuration de ces lieux sait qu’il est impossible de les sécuriser. À Strasbourg, encore, où le marché de Noël est disséminé aux quatre coins de la ville, les forces de l’ordre avouent que leurs mesures ne servent pas tant à protéger qu’à rassurer. Il se dit, dans les dîners en ville, que les hauts gradés, bien au fait de la situation, recommandent surtout à leurs propres enfants de ne pas y traîner…

Il n’y aurait, à dire vrai, que deux mesures efficaces.

La première serait d’interdire.

Sauf qu’aucun maire ne souhaite en porter la responsabilités économique ni symbolique : la dernière fois qu’un marché de Noël a été annulé, c’était pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Lire la suite

Pasteur Blanchard : 20 ans au service des Français pauvres

20/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
11 ans de maraude, 20 ans au service des nécessiteux, le Pasteur Blanchard poursuit son oeuvre avec opiniâtreté et toujours autant de bonne humeur et de motivation. Défiant les préjugés, considérant que le social est réservé à la gauche, il poursuit aux côtés de son épouse ses maraudes dans la Capitale où il apporte vêtements, soupe et réconfort à des SDF avec qui il a tissé, au fil des années, des liens réels

Un entretien réalisé par TV Libertés.


Sondage en ligne : quand Bourdin fait l’unanimité contre lui

Source : OJIM – « Sondage en ligne : quand Bourdin fait l’unanimité contre lui »

En demandant l’avis des internautes sur l’honnêteté des médias et des journalistes, Jean-Jacques Bourdin s’attendait à ce qu’il y ait débat, mais sans doute pas à une telle unanimité !

Le 13 décembre, l’animateur de RMC et BFMTV postait un sondage en ligne depuis son compte Twitter dans lequel il demandait aux internautes : « Est-ce que les médias nous mentent ? Votez ! » Le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat fût sans appel : 91 % de oui pour seulement 9 % de non.

Outre ce résultat, marquant définitivement, s’il en était besoin, la défiance des lecteurs et téléspectateurs envers les médias de masse, les internautes n’ont pas hésité à dire ce qu’ils pensaient noir sur blanc. Mensonge par omission, hiérarchisation douteuse de l’information, manipulation… il y en avait pour tous les goûts. « Ils sont surtout dans la prise de position plutôt que dans l’information. Les médias sont partisans et distillent une « information » biaisée », explique un internaute, entre autres commentaires bien moins polis…

Des internautes ont constaté que dans sa question, Bourdin demandait si les médias « nous » mentaient, s’incluant ainsi dans la masse et se sortant de la caste journalistique, à laquelle il appartient pourtant pleinement. « Oui, énormément, par omission et surtout toi Jean-Jacques », répond ainsi un internaute. « Bourdin c’est pas un journaliste il n’a jamais informé personne c’est juste un manipulateur de masse », renchérit un autre. Voilà qui est dit.

D’une certaine manière, Bourdin a-t-il fait autre chose que tendre le bâton pour se faire battre ? Quoi qu’il en soit, c’est dans ce contexte de défiance généralisée qu’est né le Collectif des usagers des médias et du service public (CUSPA). Sa mission sera d’intervenir dans la campagne présidentielle en interpellant les candidats sur le pluralisme des opinions dans le service public. Tout un projet… Pour plus d’informations, contactez : contact@collectif-uspa.fr

Bataille d’Alep : jamais la désinformation n’avait atteint un tel sommet !

Source : Boulevard Voltaire – « Bataille d’Alep : jamais la désinformation n’avait atteint un tel sommet ! »

La chute d’Alep Est permet de remettre les pendules à l’heure de la vérité.

La vérité commence à voir le jour sur Alep. La réalité de ce qui fut mensonges et contre-vérités à répétition depuis des mois, depuis même près de quatre ans. Une vérité à sens unique, révélée par les médias de la planète et des hommes politiques qui ne voulaient rien voir et qui n’avait qu’un seul objectif : abattre le dictateur sanguinaire qu’est Assad, digne successeur de son père, le bourreau de Damas.

Quand Fabius a déclaré que les terroristes d’Al-Nosra faisaient « du bon boulot », la diplomatie française n’avait jamais été aussi applaudie. Quand Hollande répète à l’envi qu’il faut éliminer Bachar, nos médias sont en extase. Sans imaginer une seconde que Bachar, pendu comme le fut Saddam Hussein, ce sont les islamistes radicaux qui imposeront aussitôt leur loi décadente qu’est la charia, transformant en esclave d’Allah les Syriens qui, jusqu’en 2012, vivaient librement leur religion et leur mode de vie ; pour ceux, en tout cas, qui n’étaient pas dans l’opposition au régime.

Alors, oui, la chute d’Alep-Est permet de remettre les pendules à l’heure de la vérité au fur et à mesure que sont découvertes les atrocités des « rebelles dits modérés », mais que la presse a encore du mal à révéler. La presse qui s’est emparée avec avidité du massacre par l’armée syrienne de 83 civils révélé par l’OSDH (un organisme bidon dirigé par Oussama Ali Suleiman, un « Britannique » salafiste qui œuvre depuis toujours à donner de fausses informations aux médias). Un massacre que même l’ONU a jugé comme possiblement imaginaire…

La presse qui a clamé que le président Assad affamait les Aleppins restés à l’Est, sans comprendre que ces dizaines de milliers de malheureux étaient les otages des « rebelles ». En libérant le quartier d’Al-Kalasa, les soldats syriens ont retrouvé des monceaux de nourriture dans l’école qui servait de QG au groupe Armée de l’islam.
Dans la vidéo d’Euronews, montrée avec objectivité par Yves Calvi, on voit des gens affamés du quartier se précipiter sur cette aide humanitaire : « Ils nous empêchaient de tout prendre », dit Hanan. « Il n’y avait pas de lait, rien pour cuisiner, pas de viande, pas de citron, ils ne nous donnaient rien. » « Ils gardaient tout ça pour eux ici », ajoute Amer. « Ils ne nous permettaient même pas de manger un morceau de pain. On mourait de faim et on se couchait affamés. »

Lire la suite

Quand Manuel Valls passe son temps à attaquer le bilan de Valls Manuel

19/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
S’il y a un homme que déteste Manuel Valls, c’est bien Manuel Valls, et sa décision d’utiliser 6 fois l’article 49.3 en deux ans. Mais il n’est pas seul, et ça se bouscule au portilon de la primaire de gauche. Passage en revue des effectifs par Tanguy Pastureau.

Ça y est, la primaire à gauche, c’est bel et bien parti, avec tout plein de candidats, il y en a autant que de MST au mois d’août au Desire, la boite échangiste du Lavandou, lors de la soirée « Puce de mer et bistouquette ».
Il y a bien sûr Manuel Valls, qui a passé la semaine à attaquer le bilan de Valls Manuel, selon lui un type pas à la hauteur, un nul. Il est schizophrène, le soir, à table, il crie : « Je vais te défoncer, Manu ! », ce à quoi il répond « Ah bon, ben vas-y, essaye, Manu ! », puis il se tape dessus, sous les yeux horrifiés de sa femme qui n’ose pas lui demander le sel. Valls a même annoncé la suppression, s’il est élu, du 49.3, processus démocratique dit de Fidel Castro (Royal est donc effondrée). Il a dénoncé la brutalité du 49.3, qu’il a sorti six fois dont trois cette année, c’est donc aussi crédible qu’un habitué des donjons SM qui se mettrait à prêcher l’amour candide dans les champs de pâquerettes.


Alep : la bataille de l’information fait rage

17/12/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

Le 15 décembre, le gouvernement syrien a repris les bombardements sur la dernière poche rebelle qui contrôle encore la zone Est d’Alep

Condamnation unanime de par le monde : pour le ministre britannique de la Défense, « Il n’y a pas d’avenir pour le président Assad en Syrie », la France demande une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU, la maire socialiste de Paris fait éteindre la Tour Eiffel, L’Express évoque Sarajevo et Marianne se demande : « Après Alep, comment peut on être démocrate ?».

Et la source exclusive des médias de l’oligarchie est le dénommé « Observatoire syrien des droits de l’homme »

Une officine basée à Londres. A sa tête, un homme seul, au parcours controversé, Rami Abdel Rahmane. Nombre de spécialistes considèrent cette ONG, subventionnée par le Qatar, l’Union européenne, ou encore le Congrès américain par l’intermédiaire du National Endowment for Democracy, comme un instrument de propagande favorable aux Frères musulmans.

D’autres sources sont passées sous silence par la grosse presse

C’est ainsi que lors d’une conférence de presse qu’il a tenue vendredi dernier, le représentant du Haut Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, Rupert Colville, a indiqué que l’ONU, n’ayant pu avoir accès à la zone, « ne dispose pas de preuves attestant que les militaires syriens auraient perpétré des atrocités sur les civils à Alep Est ». Ruppert Colville a précisé : « Certains civils qui tentent de s’enfuir sont apparemment bloqués par des groupes armés de l’opposition (…) notamment le front Fateh el Cham ». Et le diplomate de préciser que le front Fateh el Cham n’est autre que l’ex Front al Nosra, soit al Qaëda en Syrie. La Commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie va dans le même sens, affirmant que des groupes rebelles se serviraient des civils comme boucliers humains.

Les médias français opposent les gentils rebelles au méchant Bachar…

Ils osent présenter le groupe « Ahrar al Sham » comme fréquentable, oubliant qu’il s’agit de salafistes armés par le Qatar et l’Arabie saoudite. Ils déplorent la défaite de la brigade turkmène « Sultan Mourad », armée par la Turquie et les Etats Unis. Or une récente vidéo mise en ligne sur l’Observatoire de l’islamisation donne une idée de la radicalité des chefs de cette brigade. Quant à « Fastaqim Kama Amrit », elle même fraction de l’Armée syrienne libre, et elle même armée par les Américains, elle professe un islam pur et dur. Des réalités que les médias préfèrent ignorer…

terrorisme-nrh

Comprendre le terrorisme et relever le défi, par Philippe Conrad

11/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Comprendre le terrorisme et relever le défi », tel est le titre de l’éditorial du hors série n° 13 de la Nouvelle Revue d’Histoire, consacré au terrorisme. C’est ce texte, signé par Philippe Conrad, que nous publions ci-dessous.

terrorisme-nrh-2Semant l’inquiétude et suscitant une condamnation générale, le « terrorisme » s’est progressivement installé au premier rang des préoccupations des Français. Mais, demeure le sentiment diffus qu’il n’a pas été analysé pour ce qu’il est, que les dirigeants des pays occidentaux n’ont pas évalué correctement la nature du défi qui leur est lancé. La définition du phénomène demeure incomplète, au point que les grilles d’interprétation utilisées pour en rendre compte apparaissent dangereusement obsolètes, le mot « terrorisme » désignant souvent des réalités bien différentes.

Si l’on se réfère à l’étymologie, le latin terrere signifie « terrifier » ou « effrayer », mais le mot peut recouvrir des acceptions très larges. Il apparaît dès 1794 pour rendre compte de la politique de « Terreur » mise en œuvre à partir de l’automne 1793 par le Comité de salut public pour sauver la République menacée. Cette terreur organisée par l’État n’a guère à voir avec les violences aveugles exercées par des minorités se jugeant opprimées. Dans un autre registre, le tyrannicide légitimé par les clercs, notamment dans le contexte des guerres religieuses de l’époque moderne correspond à un contexte bien particulier. L’assassin d’Henri III ou les conspirateurs qui tentent de faire sauter le Parlement anglais appartiennent à un autre monde de croyances et de représentations.

La machine infernale de la rue Saint-Nicaise, qui doit tuer le Premier Consul Napoléon Bonaparte s’inscrit davantage dans notre vision contemporaine du terrorisme, tout comme l’attentat qui coûte la vie – à Marseille, en octobre 1934 – au roi Alexandre de Yougoslavie. Il s’agit là, en faisant disparaître un chef d’État, de créer les conditions d’un chaos dont on attend qu’il permette de changer la situation politique mais l’attentat, réussi ou non, n’est qu’un épisode d’une lutte pour le pouvoir, il ne signifie pas une volonté de bouleversement radical de l’ordre établi et de la société dans son ensemble.

L’émergence du sentiment national va bientôt fournir, à partir du XIXe siècle, une légitimité nouvelle aux actions violentes de peuples luttant pour leur émancipation, des Irlandais rebelles aux Macédoniens privés d’État lors des recompositions territoriales balkaniques, des combattants de l’Irgoun sioniste aux fellaghas algériens. Selon le point de vue adopté à propos de ces différents conflits, le « terroriste » peut se transformer en « résistant », sans qu’il soit possible de départager sans appel les différents acteurs, le cas de l’interminable conflit israélo-palestinien demeurant exemplaire à cet égard.

Le terrorisme révolutionnaire visant à abattre l’ordre politique et social existant est d’une autre nature. Les nihilistes russes champions de la « table rase », les militants de la Fraction armée rouge allemande d’Andreas Baader hostiles à « l’impérialisme », ceux des Brigades rouges déterminés à établir un « pouvoir ouvrier » aux contours des plus flous se reconnaissent dans leur volonté commune du recours à la violence sachant que celle-ci, selon la formule de Raymond Aron, va obtenir « des effets psychologiques hors de proportion avec ses résultats physiques. » Elle doit intimider et faire peur, afin de créer les conditions d’un chaos dont on espère qu’il mobilisera « les masses » en vue du triomphe de la Révolution, porteuse des éternels « lendemains qui chantent ». Il faut toutefois constater que, le plus souvent, les capacités de résilience des sociétés ont permis de venir à bout des minorités violentes.

Le terrorisme auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est d’une nature différente. Il ne vise pas le triomphe d’une idéologie révolutionnaire telle que celles que nous avons connues depuis deux siècles, il ne revendique aucun territoire particulier. Il vise en revanche l’établissement d’un Dar al-Islam appelé à se confondre avec l’ensemble du monde. La bataille engagée dans un monde musulman, fort d’un milliard trois cents millions d’âmes apparaît, de ce point de vue, décisive car la victoire des islamistes, aujourd’hui encore minoritaires, signifierait la fatalité d’un « choc des civilisations » porteur de terribles conséquences.

Philippe Conrad

maria-ladenburger-739620

Allemagne : Migrant violeur dans l’ombre médiatique

10/12/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
I-Média revient sur le meurtre et le viol de la jeune Maria, une jeune fille de 17 ans, par un demandeur d’asile en Allemagne.

Jean-Yves Le Gallou rappelle que l’ARD, la principale chaine de télévision publique allemande est accusée par le journal Bild d’avoir passé sous silence ce crime sexuel.


Médias contre réinfosphère : les politiques pris entre deux feux

Source : Boulevard Voltaire – « Médias contre réinfosphère : les politiques pris entre deux feux « 

Il faut s’attendre à d’autres accidents industriels. « Ali » Juppé pourrait être le premier d’une longue série !

Avant, la politique, c’était facile !

Pour réussir, la recette était simple : des clins d’œil aux minorités (ethniques, religieuses, sexuelles, idéologiques) et de bons éléments de langage pour les médias. « Soyez politiquement correct – ou, à défaut, lissez vos propos – et tout vous réussira. » Telle était la règle.

Alain Juppé a connu ce parcours exemplaire. Attaché à l’identité nationale comme président du Club 89, il a viré sa cuti à la fin des années 1980. Depuis, sa rectitude politiquement correcte a été admirable. Il en a été récompensé en étant promu par les médias comme le futur président de la République. Mais « Ali » Juppé a fait trébucher Alain Juppé. Les liens du maire de Bordeaux avec l’imam UOIF Tareq Oubrou ont été remarquablement décrits sur l’Observatoire de l’islamisation. Ce qui a valu au maire de Bordeaux le surnom d’« Ali » Juppé. Un sobriquet qui a fait le tour du Web. Bye bye, Juppé : médiasphère 0 ; réinfosphère 1.

Juppé est la première victime de la réinfosphère ; ce ne sera pas la dernière ! Les hommes politiques vont devoir apprendre à se garder sur leur droite.

À peine porté sur le pavois par les adversaires d’« Ali » Juppé, Fillon découvre à son tour les charmes de l’information alternative. Son porte-parole, Jérôme Chartier, va chez Elkabbach pleurnicher à propos des attaques dont il se dit victime de la part de la « fachosphère ». La raison ? L’invitation, aux Entretiens de Royaumont qu’il préside, de… l’imam UOIF Tareq Oubrou. Une présence évidemment rapportée sur la réinfosphère.
Fillon n’est pas davantage ménagé : son inauguration – à côté d’une fillette de 8 ans voilée – de la grande mosquée d’Argenteuil a beaucoup circulé sur le Net. Tout comme sa rencontre avec l’imam radical de la mosquée – désormais fermée – de Stains. Voilà un candidat qui va aussi devoir apprendre à se garder du politiquement correct !

Lire la suite

Plus de 60 candidats ? Tanguy Pastureau fustige la présidentielle pour tous

08/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Jamais les candidats à la présidentielle n’ont été aussi nombreux. Entre ceux qui passent par les primaires, ceux qui ne veulent pas des primaires, et ceux qui y vont parce qu’ils n’ont rien de prévu d’autre, ils sont une soixantaine en lice pour un seul job.

Dans sa chronique sur RTL, Tanguy Pastureau dresse un portrait à l’acide de tous ceux qui ont annoncé vouloir se présenter :

Il y a de plus en plus de candidats à la présidentielle, car les gens ne trouvent pas de job, malgré l’excellence du mandat de Hollande que lui-même a décrit jeudi à la télé comme exceptionnel, même si les résultats, a-t-il dit, sont en retard, c’est le président SNCF, en 2047, les bénéfices de son quinquennat vont apparaître, patience. Donc tout le monde se rabat sur la présidentielle, dans l’espoir de décrocher un CDD de 5 ans nourri logé blanchi en plein Paris, avec des actrices sexy qui d’un coup veulent vous ligoter dans leur clic-clac.

Fillon, le mannequin senior du catalogue Daxon, est candidat. Mais aussi Mélenchon, le Castro sans poils, Nathalie Arthaud de Lutte Ouvrière, qui revient tous les 5 ans, comme l’excitation sexuelle chez l’eunuque, et Philippe Poutou, le Robespierre à tête de panda débonnaire. Est candidat Yannick Jadot pour les Verts, un inconnu, même sa femme, quand il rentre le soir chez lui, hurle « Mais qui êtes-vous ? Partez où je lâche le chien ! ». Est candidate Rama Yade, du collectif La France qui Ose, qui compte dans ses rangs une personne, dont Rama Yade, mais aussi Antoine Waechter, c’était soit ça soit la tournée Stars 80. Il y a Dupont-Aignan, Marine Le Pen, et Macron, seule star à vivre avec la présidente de son fan-club, une certaine Brigitte, qui à son âge devrait plutôt vénérer Adamo.

Rien qu’à la primaire à gauche, ils sont déjà sept, dont Montebourg, qui avait le nom pour succéder à Rocco Siffredi mais a choisi la politique, et Benoit Hamon. Ce sont les seuls connus, parce que les autres, c’est Marie-Noëlle Lienemann, la sosie de Mme Doubtfire, Jean-Luc Benhamias, Pierre Larouturou, à côté Jean-Frédéric Poisson, avant la primaire à droite, niveau notoriété, c’était Oprah Winfrey. Si on imprimait un bulletin de vote par candidat, il n’y aurait plus de forêt.



Tanguy Pastureau : la présidentielle pour tous par rtl-fr

TF1-gilles-pelisson

Le PDG de TF1 assume faire œuvre de propagande

06/12/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Selon Gilles Pélisson, PDG du groupe TF1, « la mixité est une nécessité, un moteur et une chance » car « un groupe média est bien plus qu’un simple acteur du divertissement ». Il s’en explique ainsi : « C’est une fenêtre ouverte sur le monde, partagée par des millions de téléspectateurs. Et ce qu’il permet de voir de la Société, au travers de ses programmes, de son information, de sa fiction, influe sur le comportement de nos concitoyens. La télévision participe du lien social. Elle crée des conversations, génère des débats, donne à voir le monde, traverse les générations, les cultures, les couleurs de peau et nous réunit tous. »

Ceci étant posé comme postulat, le reste coule de source :

« Nos rédactions sont engagées dans cette recherche de diversité, avec la volonté de témoigner de la chance que peut représenter une société mixte et de montrer que la prise de parole comme l’expertise n’est pas une affaire de sexe, de couleur de peau ou de religion mais bien de parcours, d’histoires et de connaissances. […] Notre politique RH doit être guidée par cette ambition d’ouvrir l’entreprise, de la rendre multiculturelle, de favoriser les interactions entre des collaborateurs et collaboratrices qui ne se ressemblent pas. C’est une conviction qui est mienne depuis toujours : la mixité et la différence sont des chances pour nos équipes, en ce sens qu’elles multiplient les points de vue, enrichissent les idées et favorisent les changements de paradigme. »

Rappelons-nous que Patrick Le Lay, alors PDG de TF1, considérait que son métier était de vendre du temps de cerveau disponible à Coca‑Cola, au travers de sa programmation télévisuelle. Bref, divertir les gens n’est jamais anodin.

Le moujik de droite et le boyard de gauche, par Gabrielle Cluzel

Venant de terminer le livre La guerre à droite aura bien lieu, de Guillaume Bernard, je ne saurais trop en recommander la lecture. Clair, étayé, bien articulé, il offre une cohérence d’ensemble, un concept général pour résumer un sentiment confus que nous partagions tous sans parvenir à l’exprimer : n’est-ce pas le propre des essais réussis ? L’idée est donc que nous arrivons à la fin d’un cycle – vieux de deux siècles – celui du mouvement « sinistrogyre », caractérisé par des idées et des forces politiques novatrices arrivant par la gauche. Il serait désormais remplacé – retour de balancier – par un mouvement dextrogyre rigoureusement inverse : « C’est désormais à droite, explique Guillaume Bernard, que viennent l’innovation idéologique et la pression politique. »

« La pression politique », peut-être, mais pas la pression psychologique. Qui ne sent pas encore du tout sa fin de règne. L’homme de droite est toujours animé par le complexe du moujik face au boyard de gauche : non, s’il vous plaît, pas sur la tête ! Comme l’enfant du placard, il voudrait tellement que son bourreau l’aime.

Un intellectuel réactionnaire bon teint, répétant entre haut et bas à qui veut l’entendre que l’ostracisme médiatique dont il fait l’objet vaut légion d’honneur, citation et quartier de noblesse courra pourtant ventre à terre parler de son dernier livre au moindre organe de presse de gauche qui lui entrouvrira ses colonnes, et en fera, tout fier, grande publicité sur les réseaux sociaux : quelle victoire, quel gage de notoriété, de réussite sociale ! Quand il ne retwittera jamais, ô grand jamais, telle interview accordée avec inquiétude, en se rongeant les ongles, en se retournant dans son lit pendant de longues nuits d’insomnie – a-t-il bien fait d’accepter ? Ne va-t-il pas se griller ? se démonétiser ? se diaboliser ? – à une publication de ce qu’on appelle si affectueusement la « fachosphère ».

monde-et-vie-trumpEt tant pis si ladite « fachosphère » est infiniment plus prescriptrice, pour vendre un livre, que le canard de gauche en soins palliatifs, alimenté par subventions d’État en intraveineuse, et dont les abonnés tiendraient dans une cabine téléphonique si cet objet existait encore. Tant pis si Donald Trump a claironné qu’il avait gagné grâce à la presse alternative et aux réseaux sociaux, sans l’aide des médias mainstream. On veut bien sincèrement croire ce brave Donald, mais on se glorifie d’avoir obtenu une aumône, souvent longtemps quémandée, par les médias ayant pignon sur rue. Et si par hasard, ceux-ci, au milieu d’un océan de commentaires désagréables, vous concèdent une infime qualité, c’est le Graal, la queue de mickey, le tiercé dans l’ordre : vous n’avez de cesse de le répéter à qui veut l’entendre, sans vous demander plus avant si au fond, trouver (petite) grâce, de quelque façon que ce soit, aux yeux d’un sale type, n’est pas plutôt inquiétant. Les coups de knout ne s’oublient jamais et laissent des cicatrices indélébiles.

Et si, en plus d’être de droite, vous êtes catholique, le syndrome est décuplé, car évidemment vous avez pris jadis de ce simple fait, double-ration de knout. Pauvre moujik. Qui va, en plus, cacher ses vieilles hardes honteuses sous des beaux atours de charité : c’est tellement altruiste de porter la parole évangélique à gauche. C’est par pur amour du prochain qu’on leur fait des risettes, qu’on tente de les apprivoiser, qu’on fait montre de grande ouverture d’esprit, puisqu’on les félicite, qu’on leur tresse des couronnes de lauriers, qu’on chante Alléluia, qu’on fait donner des Te Deum, sitôt qu’un homme politique de gauche, qu’un chanteur de gauche, qu’un penseur de gauche, un journaliste de gauche, émet ce qui ressemble à une parole de bon sens.

Mais cette charité est hémiplégique. Qu’un politique de l’autre côté de l’échiquier politique, du FN par exemple, prononce la même vérité, on lui fera le coup du mépris. Vous ne voudriez pas que l’on se tire une balle dans le pied, quand même, en ayant l’air d’être un tout petit peu d’accord avec Baba Yaga, le Yéti, le monstre du Loch Ness ?

Une jeune journaliste de mes connaissances travaillant pour un site « alternatif » – dit de la réacosphère par ses amis, de la fachosphère par ses ennemis – avait lu avec intérêt une recension cinématographique profonde et spirituelle sur le blog de tel prêtre diocésain. Elle le contacte : pouvait-elle l’interroger une minute au sujet de ce film ? Les lecteurs de son site – beaucoup de jeunes n’ayant guère été catéchisés – en tireraient sûrement grand profit. Blanc au téléphone. Gêne palpable. Pour CE site ? Non, vraiment, il ne préférait pas. La jeune journaliste, légèrement excédée, raccrocha, non sans recommander à ce prêtre – au demeurant fort sympathique – de la rappeler le jour où il se souviendrait que ces lecteurs peu fréquentables étaient aussi dotés d’une âme. Aurait-il refusé de la même façon s’il avait été contacté – pure science-fiction – par L’ Humanité ?

Le mouvement dextrogyre est peut-être amorcé, mais les gueux, les intouchables, les dhimmis, sont toujours du même côté. Et en cela le paysage politique reste sinistre.

Gabrielle Cluzel

Article repris du numéro 932 du magazine Monde & Vie
consacré à Donald Trump ou la colère des peuples