Contribuables, réjouissez vous : Le Monde va bientôt emménager dans son nouveau et luxueux siège !

13/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Situé à proximité de la gare d’Austerlitz, à Paris, le bâtiment accueillera, à l’été 2017, le siège du quotidien vespéral de référence. L’immeuble, dont l’architecture très classe est signée du groupe norvégien Snohetta, accueillera les titres du groupe Le Monde (Le Monde, Télérama, Courrier international, La Vie) et du groupe Nouvel Observateur (L’Obs, Rue89), également détenu par Le Monde.

C’est en janvier 2015 que Pierre Bergé, président du conseil du groupe, avait annoncé la bonne nouvelle, en concertation avec la ville de Paris et la Semapa, la société d’étude, de maîtrise d’ouvrage et d’aménagement de la ville de Paris.

Rappelons que Le Monde, qui a évité le dépôt de bilan, en 2010, est le quotidien français le plus subventionné, avec quelque 18 millions d’euros annuels de subventions de l’Etat, auxquelles il doit sa survie.

Slogans fétiches au FN : Du «Un million d’immigrés = un million de chômeurs» à «On est chez nous!»

11/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée de L’Emission politique sur France 2, Marine Le Pen a convaincu 41% des téléspectateurs. Pour Jérôme Fourquet, qui dirige le département «Opinion & stratégies d’entreprise» de l’Ifop, la candidate du FN peut encore amplifier sa dynamique.

Compte-tenu des difficultés dans lesquelles se débat actuellement le candidat de droite, Marine Le Pen peut espérer consolider voire amplifier cette dynamique et voir son score progresser encore de quelques points au premier tour. Une avance nette au premier tour lui donnerait assurément un élan supplémentaire pour le second tour. Et si elle devait affronter Emmanuel Macron, elle pourrait bénéficier de l’apport d’une partie de l’électorat de François Fillon. Néanmoins ces deux éléments ne sembleraient pas à ce jour (mais il faut à ce stade rester prudent car la situation créée serait inédite) suffisants pour la propulser jusqu’à 50%. Le fameux plafond de verre serait toujours présent.

Même si l’hypothèse d’une victoire n’est pas donc pas à ce jour probable, deux points doivent toutefois être soulignés. D’une part, bien que partant d’un socle de premier tour déjà très élevé (26%), Marine Le Pen bénéficierait d’une «capacité d’allonge» importante car elle prendrait 11 points d’un tour à l’autre, ce qui est tout à fait significatif dans le cadre d’une présidentielle. Et d’autre part, bien que demeurant éloigné de la victoire, le niveau qu’elle atteindrait (37%) serait deux fois plus élevé que celui enregistré par son père en 2002 face à Jacques Chirac (18%) ce qui en dit long sur la dynamique et l’enracinement de l’influence du FN dans la société française ces dernières années.

Jérôme Fourquet évoque aussi le changement de slogan fétiche des frontistes qui sont passés du «un million d’immigrés = un million de chômeurs» dans les années 80 et 90 à «On est chez nous!» :

Une part croissante des populations européennes et américaine estime être du côté des perdants de la mondialisation et se sent abandonnée sur le bord de la route comme un objet devenu soudain obsolète et inutile. A cela s’ajoute, la poursuite des phénomènes migratoires qui nourrissent l’insécurité culturelle et le sentiment de ne plus reconnaître son propre pays. D’où le retour en force de la thématique de la frontière (que l’on pense à la campagne de Sarkozy en 2012 d’inspiration buissonnienne ou au mur de Trump à la frontière mexicaine) et le changement de slogan fétiche des frontistes qui sont passés du «un million d’immigrés = un million de chômeurs» dans les 80 et 90 à «On est chez nous!», qui prend acte de la transformation de l’immigration économique en une immigration de peuplement, avec toutes les conséquences que cela implique.


Jean-Yves Le Gallou anti-FN

Jean-Yves Le Gallou part à l’assaut du Décodex du « Monde »

10/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Au programme de ce 138e numéro de I-Média, une émission présentée par Jean-Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp sur TV Libertés : Décodex du Monde : la mise à l’index ; la Presse Baylet sans indépendance ; Le Zapping d’I-Média ; La Dépêche, Midi Libre, l’Indépendant : la Presse Baylet sans indépendance ; Les tweets d’I-Média ; Yann Barthès et Hugo Clément, bobardeurs de l’année.

01:30 Décodex du Monde : la mise à l’index.

Le Monde ressuscite l’index : Décodex, la base de données qui indique les « bons » sites d’information. Vert, orange, rouge, le monde prétend classer les sites d’information en fonction de la véracité de l’information publiée. Mais en réalité, ce « label » est d’abord défini par une lecture politique et idéologique. Elisabeth Lévy souligne dans Causeur que le site fdesouche, est classé en orange alors qu’il ne publie que des informations puisées dans des médias classés en vert. Bienvenue dans l’internet certifié Le Monde.

20:55 Le Zapping d’I-Média

Emballement dans l’affaire d’Aulnay-sous-Bois. Le couperet médiatique est tombé avant le prononcé de la justice : Théo a été violé, et les policiers sont coupables. Le 9 février, l’Inspection générale de la Police nationale, l’IGPN, publie ses premières conclusions : il n’y a pas de viol.

29:07 La Dépêche, Midi Libre, l’Indépendant : la presse Baylet sans indépendance !

Inversion accusatoire dans la presse Baylet : quand la socialiste Carole Delga arrache un micro à un élu au conseil régional d’Occitanie, on accuse le Front national de provoquer un incident. Le Midi libre va même encore plus loin : Carole Delga n’a pas arraché de micro, mais « tenté en vain de faire stopper les élus frontistes ». Quant au Front national, il a obtenu « ce qu’il souhaitait : un coup d’éclat ». Dans le Midi, Baylet tient sa presse en laisse.

36:09 Les tweets d’I-Média

Et de 20 ! En un an, Emmanuel Macron a fait 20 unes d’hebdomadaire : Paris Match, le Point, l’Obs, l’Express, Challenge. Quand la presse se mute en marchand d’un seul et unique candidat.

39:27 Yann Barthès et Hugo Clément, bobardeurs de l’année

Yann Barthès et Hugo Clément sont les grands vainqueurs des 8e Bobards d’or. Retour sur la cérémonie qui dénonce les mensonges médiatiques.

John Kelly réseaux sociaux

Inquisition sur les réseaux sociaux : dis donc Trump, faudrait calmer ton général

09/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Si vous voulez devenir auxiliaire de la CIA, en mettant vos réseaux sociaux à leur disposition et à celle de la NSA, rien de plus facile : tentez d’entrer aux Etats-Unis, on va bientôt vous en faire l’offre. Enfin, façon de parler. Parce qu’il pourrait être obligatoire d’accepter, sous peine de se voir refuser le visa sur ordre de John Kelly, que Donald Trump a fait secrétaire à la Sécurité intérieure.

Déjà, pour entrer aux Etats-Unis, comme simple touriste ou pour y faire des affaires, il vaut mieux indiquer, lors de sa demande de visa, quels comptes on utilise sur les réseaux sociaux et sous quels noms. La mention est facultative mais vivement… recommandée. Elle a été instaurée le 20 décembre dernier. Or voilà que le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly (photo), un général quatre étoiles qui a dirigé le Centre de commandement de l’armée américaine en Amérique latine, envisage d’exiger que soient fournis aussi les mots de passe des comptes Facebook. La CIA et la NSA ne savent plus bosser ?

John Kelly a envisagé cette hypothèse lors de son audition devant la commission sur la Sécurité intérieure de la Chambre des représentants. Cela concernerait – pour commencer ? –, rapporte Le Figaro, « les ressortissants des sept pays à majorité musulmane visés par le décret anti-immigration – à savoir l’Iran, la Syrie, la Libye, l’Irak, la Somalie, le Soudan et le Yémen ».

Il y avait déjà à redire sur la liste, qui comporte curieusement l’Iran mais oublie tout aussi curieusement l’Afghanistan, le Pakistan et d’autres pays comme l’Arabie saoudite ou le Qatar – sans parler, pourquoi pas puisqu’elles sont riches de terroristes islamistes, la Belgique ou la France. Il y a maintenant encore plus à redire sur la méthode.

« S’ils veulent vraiment venir en Amérique, ils vont coopérer. Sinon, au suivant », a lancé le galonné. Ça tombe bien mon général, je n’ai pas fini d’explorer la France.

Marc Limeuil

Terrsrisme islamiste Mohamed Merah

Terrorisme islamiste : des « Français qui tuent d’autres Français », vraiment ?

Le vendredi 4 Février, la France a à nouveau connu une tentative d’attaque qualifiée timidement de « terroriste » par les autorités. Ce nouvel événement vient s’ajouter à la longue litanie des violences islamistes qui prolifèrent dans notre pays depuis maintenant deux ans.

A chaque nouvel épisode, les chroniqueurs de la presse institutionnelle s’épanchent en analyses, avec toujours en ligne de mire la noble intention de contrer les amalgames. Ainsi, lorsque les attentats sont perpétrés par des immigrés de longue date, ils jubilent car cela met à leurs yeux hors de cause les réfugiés arrivés récemment, à l’occasion de la crise migratoire de 2015.

Oubliant un peu vite qu’il est, à de nombreux égards, bien plus inquiétant que ces actes soient le fait d’immigrés de deuxième ou troisième génération, nés en France et ayant été scolarisés à l’école de la République ; de « Français qui tuent d’autres Français » selon la formule consacrée car cet état de fait signe l’échec patent de l’intégration républicaine.

Cette logique poussée à son terme leur suggèrerait qu’il est à ce compte-là probable que certains réfugiés, même arrivés sans intention belliqueuse, suivent une trajectoire similaire dans la voie du terrorisme, après dix années de séjour en Europe, caractérisées par le chômage, le célibat et la fréquentation de coreligionnaires radicaux.

Autrement dit, quand bien même les réfugiés ne seraient pas les terroristes d’aujourd’hui, ils seront ceux de demain et qu’à ce titre, la plus élémentaire prudence nous commanderait de ne pas les accepter.

Mais il est vain d’attendre de la classe médiatique et politique une quelconque rationalité en la matière tant la mauvaise foi semble tenir lieu de mode de pensée. Ainsi, lorsqu’un attentat sur le sol français sera commis par un réfugié, les mêmes bonimenteurs nous expliqueront doctement qu’un certain délai nécessaire à leur bonne intégration ôtera aux réfugiés toute velléité de violence envers leur pays d’accueil.

Mais voilà que survient l’attaque de vendredi dernier, perpétrée cette fois-ci par un Egyptien titulaire d’un visa touristique en bonne et due forme. Le terroriste n’est cette fois-ci ni un immigré, ni un réfugié mais un touriste, ce qui démontre au passage que la mesure de bannissement envisagée par Donald Trump n’est pas si farfelue que cela. Pour peu, l’intelligentsia serait capable de nous expliquer que cela disculpe de façon définitive les deux autres catégories.

Au final, quel est le dénominateur commun incontestable des terroristes ? Ils sont tous de souche extra-européenne, sans exception pour l’instant. Même le seul à posséder un nom de famille à consonance française (Abdel Malik Petitjean) est en réalité un Maghrébin adopté ! Bien sûr, il y existe des Français de souche convertis et un jour, l’un d’entre eux passera à l’acte. Mais la réalité du terrorisme bat totalement en brèche l’argument véhiculé par la gauche selon lequel il n’y a pas de corrélation entre les origines immigrées et le ralliement de l’islam radical.

Du reste, il n’y aurait pas de conversion à l’Islam en France sans la présence de la communauté arabo-musulmane, il suffit pour s’en convaincre de regarder vers les pays d’Europe de l’Est.

Tout semble indiquer qu’au-delà des conditions socio-économiques, l’appartenance ethno-culturelle est finalement le véritable moteur du terrorisme et de la haine anti-occidentale sous toutes ses formes1. Il suffit d’avoir fréquenté des « jeunes de banlieue » pour s’apercevoir à quel point leurs origines jouent un rôle déterminant dans leur perception d’eux-mêmes, leur relation aux autres et leur comportement2. L’Islam agit dès lors comme bannière de ralliement pour tous ceux qui honnissent notre civilisation européenne, qu’il soit pour eux une véritable conviction ou un prétexte bien commode pour déchainer la violence.

Or, pour ceux qui se revendiquent des valeurs de la République, admettre ce postulat c’est voir s’écrouler les fondements même du système de pensée qu’ils défendent, qui ne voudrait voir que des individus rejetant toute attache communautaire.

Le problème est que s’obstiner à le nier, c’est s’interdire les seules solutions efficaces à long terme, c’est-à-dire celles qui consisteraient à un retour progressif à une société homogène.

Et par là même nous condamner à l’impuissance et vouer notre continent à la balkanisation et au chaos.

Louis Brequin

1 – La diversité des profils socio-professionnels des apprentis terroristes accrédite cette thèse. En effet, on rencontre parmi leurs rangs aussi bien des petites frappes de banlieue en rupture de ban que des diplômés insérés sur le marché du travail.

2 – Le soutien systématique de ces populations aux équipes de football africaines en est une manifestation flagrante.

Bobard d'OR Le Gallou Marion Maréchal

L’heure des médias alternatifs est venue, par Jean-Yves Le Gallou

07/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En clôture de la cérémonie des Bobards d’Or, Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, a prononcé le discours suivant, qui se résume ainsi : « Face aux médias de propagande, l’heure des médias alternatifs est venue ! » Le voici dans son intégralité.

Cette cérémonie vient à nouveau de le démontrer, la presse écrite subventionnée et les radios et télévisions autorisées à émettre ne sont pas des médias d’information mais des médias de propagande. Ils diffusent la doxa de l’oligarchie.

Ils véhiculent une idéologie unique : ils sont mondialistes et libre-échangistes en économie ; ils sont partisans de l’immigration, favorables à l’expansion de l’islam, hostiles au contrôle aux frontières.

Bref, ils sont immigrationnistes, islamo-soumis et sans frontiéristes sur les questions identitaires ; en matière sociétale, ils détricotent les règles de la vie en société, ce sont des déconstructionnistes ; en politique étrangère, ils sont atlantistes, affiliés au Qatar, russophobes et hostiles à Trump. Voilà les quatre clés de leur vision du monde.

Pour la propager et l’imposer, ils utilisent toutes les techniques de propagande : ils occultent ou minorent les événements qui les dérangent ; ils montent en épingle les faits qui les arrangent et les scénarisent à outrance ; ils désinforment en s’appuyant sur les ressorts émotionnels : il y a les images qu’ils montrent à l’infini et celles qu’ils cachent. Ils angélisent ceux qui « pensent bien » et diabolisent les autres. Et ils censurent. Une censure que les petits flics de la pensée réclament aujourd’hui ouvertement. Et, bien sûr, quand il le faut ils recourent à l’arme ultime de la désinformation : le bel et bon Bobard!

Seulement voilà, les médias officiels ont perdu leur monopole : ils doivent désormais faire face à des concurrents redoutables : les médias alternatifs et les réseaux sociaux :
– Eux font émerger les faits et les analyses qui dérangent ;
– Eux font émerger le réel : un réel qualifié de « post vérité » par les tenants de la novlangue médiatique ;
– Une bataille gigantesque est engagée entre la réinfosphère et les médias de propagande ;.

En 2016, la réinfosphère et les médias alternatifs ont accumulé les victoires : le Brexit, l’élection de Trump, l’élimination d’Alain (« Ali ») Juppé.

Mais les médias de propagande n’ont rien perdu de leur superbe : ils ont leur candidat à l’élection présidentielle : le sémillant Macron. Ils espèrent prendre leur revanche en le faisant élire.

Tout est fait pour promouvoir Macron.

Tout est fait pour le protéger : il n’y aura pas d’investigation sur les conditions du bradage à des intérêts étrangers d’Alsthom et de Technip, deux fleurons de la technologie française ; il n’ y aura pas plus d’investigation sur les liens de Macron avec le groupe Drahi à qui il a permis d’acquérir SFR lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée ; pas d’investigation non plus sur la levée de fonds que Macron est allé effectuer à Londres sans respect des règles du financement politique ; pas davantage d’investigation sur le financement de la société de stratégie électorale Proxem qui fournit à Macron ses éléments de langage à coups d’algorithmes ; et pourtant ce serait intéressant de savoir qui a réglé les factures de cette société et sur quel compte politique cela figure ; pas d’investigation non plus sur ce banquier d’affaires qui a accumulé les millions tout en ayant… des coquetteries avec l’impôt sur la fortune.

Ah ! Comme nos médias de propagande savent ne pas être curieux quand il le faut !

Ils ne le sont pas davantage sur le programme de Macron. Il est vrai que son projet est clair : défendre le Système et s’aligner en tous points sur la bien-pensance, cette bien-pensance dont le philosophe Marcel Gauchet nous dit qu’elle « engendre la crétinisation ».

Les #MédiasDePropagande vont utiliser tous les moyens pour nous imposer Macron :
– Avant le premier tour : la démolition de Fillon ;
– Entre les deux tours : l’hyperdiabolisation de Marine Le Pen.
Voilà le scénario des médias. Voilà pourquoi il est essentiel de saper ce qui leur reste de crédibilité.

Montrez les mensonges d’hier pour faire douter des affirmations de demain. Ils vous ont menti dans le passé, ils vous mentiront dans l’avenir !

Voilà pourquoi il faut pointer les désinformations et les mensonges des médias de propagande. C’est la mission d’i média sur TVLibertés. C’est aussi cela, la fonction de la cérémonie des Bobards d’Or : se libérer par le rire.

Mais il faut aller au-delà ! La réinfosphère ne doit pas se contenter d’une fonction critique, elle doit aussi produire de l’information. Et elle le fait. Le temps des médias alternatifs créateurs de contenus d’information est venu.

Qui a fait des reportages sur la Syrie… en allant en Syrie, sinon Boulevard Voltaire et TV Libertés ?

Qui a produit les statistiques du Grand Remplacement – à partir du dépistage de la drépanocytose, cette maladie génétique rare qui ne touche pas les nouveau-nés européens –, sinon Fdesouche et Polémia ?

Qui a informé complètement des actions de la Manif pour tous, des Veilleurs, des Sentinelles, sinon le Salonbeige ?

Qui a levé l’omerta sur les agressions sexuelles d’un « migrant » d’Arzon, sinon Breizhinfo, prévenu par un lanceur d’alerte ?

Qui informe sur les relations troubles entre de nombreux maires et l’UOIF ou les salafistes, sinon l’Observatoire de l’islamisation ?

Face aux médias de propagande, l’heure des médias alternatifs est venue. A vous de les aider !

Insolite : Quand l’AFP déclare vouloir lutter contre la désinformation

06/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans le cadre de l’élection présidentielle en France, l’AFP vient d’annoncer sa participation à deux initiatives visant à lutter contre les “fausses informations”. L’agence de presse s’associe ainsi au réseau first draft – et son projet crosscheck – ainsi qu’à Facebook avec son outil de fact-checking.

Michèle Léridon, directrice de l’Information de l’AFP, précise la démarche :

Comme pour la sécurité des journalistes, la concurrence entre les médias n’est pas de mise lorsqu’il s’agit de lutter contre la désinformation et la manipulation. Entre post-vérité et complotisme, le coeur de notre métier est attaqué, nous devons riposter ensemble.

Et Grégoire Lemarchand, adjoint à la rédaction en chef, responsable des réseaux sociaux à l’AFP, d’ajouter :

La vérification des faits a toujours été au coeur de notre travail et l’AFP a donc toute sa place dans le projet CrossCheck où elle assurera la validation finale de l’ensemble du travail des équipes.


Marine Le Pen

Présidentielle : le clip de campagne de Marine Le Pen cartonne sur les réseaux sociaux

06/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Sur Facebook, la vidéo de la présidente du FN a été vu plus de 435 000 fois en quelques heures…

C’est un véritable carton. Sur les réseaux sociaux, le nouveau clip de campagne de Marine Le Pen connaît un succès retentissant. Sur Facebook le clip en quelques heures a été commentée plus de 2 000 fois et a été partagée à plus de 10 000 reprises.

Sur Twitter, même engouement. Le clip recueille environ 2 500 commentaires et a été retweeté plus de 2 000 fois. Des excellents chiffres pour Marine Le Pen, qui est l’une des personnalités politiques les plus suivies sur la toile. Rien que sur Facebook, elle compte 1 187 000 fans.



Présidentielle : le clip de campagne de Marine… par Lopinionfr

Fachosphère France Télévisions 2

La « fachosphère » expliquée aux enfants par France Télévisions

Fachosphère France Télévisions 105/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Quel est le point commun entre Black M, Alain Juppé et les migrants ? A première vue, il n’y en a pas. Et pourtant ils ont tous un point commun : ils ont été la cible de la fachosphère ! La facho-quoi ?  Fa-cho-sphère, de facho, comme fasciste, et sphère comme blogosphère. Ce terme, pas vraiment très scientifique, s’est imposé ces dernières années pour désigner une extrême droite ayant fait d’Internet son premier terrain de bataille. »

Ainsi débute la vidéo mise en ligne par FranceTVEducation, chaîne « éducative » de France Télévisions qui a pour slogan : « Cultiver l’envie d’apprendre ». Ceux qui la visionneront y apprendront au moins deux choses : 1. que « la force de frappe de la fachosphère est importante » ; 2. qu’il existe un site nommé Novopress. Ce qui leur permettra donc, s’ils poursuivent leurs investigations internautiques, de s’instruire. Pour de vrai cette fois.


La fachosphère

i-Télé : Le Penelopegate passée sous silence sur ordre de la direction ?

Source : OJIM – “i-Télé : Le Penelopegate passée sous silence sur ordre de la direction ?”

i>Télé a-t-il passé sous silence l’affaire de la femme de François Fillon ? C’est en tout cas ce que laisse entendre le site Les Jours.

Depuis plusieurs jours, le « Penelopegate » fait le tour de l’actualité médiatique. Révélée par le Canard Enchaîné, cette affaire de travail fictif de la femme de François Fillon met le candidat Républicain en difficulté. Sauf que le jour de la parution du Canard, i>Télé a passé l’affaire sous silence pendant de longues heures.

Ainsi, comme le rapportent Les Jours, la chaîne d’information en continu a tout d’abord évoqué le sujet brièvement à 6h du matin… puis plus rien jusqu’à 11h. Selon le site, c’est Serge Nedjar, le directeur de la rédaction, qui a « exigé que soit ôtée de l’antenne toute mention de l’affaire et ce plusieurs heures durant ». Ce dernier aurait donc contacté le rédacteur en chef de la chaîne afin qu’il donne l’ordre de taire tout ce qui concerne le Penelopegate. « Même du bandeau en bas de l’écran où déroulent les infos, tout disparaît. Rien sur le site d’i>Télé, black-out sur l’affaire Fillon », notent Les Jours.

Il aura fallu attendre que François Fillon prenne la parole pour voir enfin i>Télé se saisir du sujet. Pour justifier ce choix, Nedjar aurait plaidé le respect de la présomption d’innocence. Mais les journalistes de la chaîne préfèrent quant à eux parler d’incompétence et d’ordres intrusifs. Pour l’un d’eux, Serge Nedjar n’a « pas pris cette décision tout seul ». Une façon de pointer la responsabilité de l’actionnaire, Vincent Bolloré.

Nedjar, très proche du grand propriétaire, n’avait-il pas prévenu la rédaction lors de son arrivée à la tête d’i>Télé l’été dernier ? « Je serai l’homme à abattre, celui que vous allez détester », avait-il lancé…

Donald Trump fait ce qu’il a dit qu’il ferait

03/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le décret anti-immigration pris par le président américain a déclenché de vives protestations. Pour Jean-Eric Branaa, un spécialiste de la société et de la politique américaines, Trump considère qu’il remplit son contrat en suivant le motif de sa campagne : «America First».

Eric Branaa rappelle aussi que Donald Trump fait exactement ce qu’il a annoncé :

Pour comprendre Donald Trump, il ne faut pas lui prêter des intentions et il faut juste écouter ce qu’il dit. Car cet homme fait exactement ce qu’il a annoncé. C’est du premier degré. Il a dénoncé le politiquement correct et les politiciens qui annoncent des programmes pour faire autre chose une fois au pouvoir. Son message était donc: je n’ai pas un programme très élaboré mais je ferai tout ce que je vous annonce. Et c’est ce qui se passe. Ceci étant posé, on peut considérer que «l’intérêt» de Donald Trump est d’être un bon président. Il a l’ambition de rester dans l’histoire et il veut se donner les moyens pour cela, même au prix d’une politique brutale, tant qu’il est persuadé d’être dans la bonne direction.


En Italie, basta ! l’immigration

03/02/2017 – ITALIE (NOVOpress)
L’immigration de masse est un phénomène récent en Italie, mais les autochtones ne sont pas dupes. D’après un sondage publié par le Washington post, 69% des Italiens estiment que « les réfugiés sont un poids pour le pays et sont responsables de la plupart des délits » et 77 % sont convaincus « qu’ils ne souhaitent pas s’intégrer ».

Là aussi, le discours d’une immigration chance pour l’Italie, pourtant omniprésent, ne prend pas.

En France, un sondage Ipsos d’août dernier affirmait que 57 % des Français estimaient « qu’il y avait trop d’immigrés dans le pays ».

Charlotte d'Ornellas 2

Charlotte d’Ornellas : « J’ai choisi de travailler avec ceux qui acceptent ma liberté »

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Charlotte d’Ornellas est journaliste indépendant. Pilier de Boulevard Voltaire, elle interviendra à la Cérémonie des Bobards d’Or, le 6 février prochain. Elle présentera, à l’issue de ce rendez-vous incontournable de la réinformation organisé depuis 2012 par la fondation Polémia, un des six bobards que les internautes auront choisis et qui seront « récompensés » par un trophée. Elle répond aux questions de Novopress.

Charlotte d'OrnellasNovopress : Boulevard Voltaire, TV Libertés, Radio Courtoisie, etc. Difficile de citer toutes les plateformes médiatiques qualifiées de sites de réinformation auxquelles vous contribuez. Vous êtes issue d’une école de journalisme, comment se fait-il que vous ayez choisi cette voie ? 

Charlotte d’Ornellas : J’ai essayé de faire mon travail le plus honnêtement possible, tout en refusant la « neutralité » qu’il est en réalité impossible d’avoir lorsque l’on est journaliste. On a forcément un vote, une idée sur les choses, un regard sur le monde, une affection pour tel plus que pour tel autre, une éducation, des causes auxquelles on tient… En clair, certains engagements – et je pense notamment à ma foi – dépasseront toujours mon travail dans l’ordre des priorités. Une fois que cela est clair pour moi comme pour mes lecteurs, cela ne m’empêche pas d’être objective sur ce que je vois, entends et rapporte, même si cela ne correspond pas toujours à ce que j’aimerais voir, entendre et rapporter.

J’ai choisi de travailler avec tous ceux qui acceptaient cette liberté de ma part et la respectaient dans mon travail, rien de plus.

Bobards d'Or Statuette 2Novopress : L’Obs avait produit en 2012 un dossier sur la « galaxie des nouveaux fachos », où étaient présentés plusieurs médias auxquels vous collaborez régulièrement. Peut-on y voir le signe que les grands médias ne disposent plus de la primauté de l’information ? 

Charlotte d’Ornellas : Ces étiquetages sont surtout grotesques. En réalité, il serait nettement plus intéressant de se pencher honnêtement sur les raisons du succès des médias dits « alternatifs », qui attirent toujours plus malgré de moindres moyens. On ne peut déplorer la crise de la presse sans reconnaître qu’elle n’est pas qu’économique : si les lecteurs ne lisaient pas trop souvent l’inverse de ce qu’ils vivent ou voient quotidiennement, ils feraient évidemment l’effort d’acheter un journal bien ficelé et nettement plus agréable à parcourir que n’importe quel site internet.

Il y a une primauté de l’information détenue par les médias subventionnés, c’est évident. Mais la presse alternative a le mérite immense de jouer les poils à gratter et de forcer l’accession à la vérité, ou plus simplement encore à la réalité. C’est ce qui fait son succès. 

Elle détient par ailleurs un atout majeur pour son développement : contrairement à trop de médias, elle est dépendante financièrement de son lectorat. C’est un garde-fou salutaire : on ne peut se permettre de raconter n’importe quoi sous peine de voir partir les lecteurs, et donc ses raisons pratiques d’existence.

Famille AntigonesNovopress : Dernier combat en date du gouvernement : limiter la liberté d’expression des sites et plateformes (« tout moyen », selon les termes de la proposition de loi « visant à renforcer le délit d’entrave à l’IVG ») favorables à des solutions alternatives à l’avortement. Durant le débat, les parlementaires soutenant le texte ont souligné qu’il était légitime de limiter la liberté d’expression au sens où celle-ci pouvait attenter à la santé de la femme. Qu’en pensez-vous ? Le gouvernement joue-t-il son rôle en souhaitant fermer toute officine de « désinformation » vis-à-vis de l’avortement ?

Charlotte d’Ornellas : Il est absolument grotesque de croire que la motivation tient dans la volonté de stopper toute « désinformation ». Internet est un repère d’informations comme de désinformation sur tous les sujets et à moins de devenir la Chine, il est difficile de le contrôler.

Or cette volonté gouvernementale se porte précisément sur l’avortement (ils sont plus mous sur d’autres sujets, se contentant de déléguer les poursuites judiciaires extrêmement contraignantes, sans pour autant interdire l’existence même du site), et cela n’a rien d’étonnant. L’avortement est devenu un sujet – voire le sujet – de crispation idéologique par excellence. Il suffit d’entendre le ministre Laurent Rossignol expliquer dans l’hémicycle que « l’avortement ne met pas un terme à une vie ». On peut penser ce que l’on veut de cette vie, lui accorder moins d’importance qu’à une autre, elle n’en reste pas moins une vie et il s’agit là d’un constat biologique et non d’une opinion ou d’un avis sur le sujet.

C’est donc un délit d’entrave à la description de la réalité qui a été voté, et encore une fois, cet argument du ministre le prouve parfaitement.

Le fait que la santé des femmes soit avancée comme motivation est particulièrement détestable puisque les sites alternatifs sont précisément en constante explosion en raison de la demande de ces femmes pour une information plus précise. Il est impossible, par exemple, de savoir ce qu’est un avortement, sur le site du gouvernement. On comprend en effet que la description même de l’acte puisse être dissuasive, mais c’est la réalité… que personne ne semble vouloir assumer.

Le sujet est extrêmement délicat et le mensonge par action ou par omission est une solution bien confortable. Mais le mensonge, surtout en de telles proportions, n’a jamais protégé la santé de qui que ce soit.

Ce délit d’entrave est quasiment passé inaperçu parce que le matraquage dure depuis longtemps. Mais il existe une jeunesse qui s’est mobilisée, issue d’une génération pour qui l’avortement devrait être une évidence. Ce n’est certes pas une majorité, mais c’est une minorité déterminée qui cherche juste la vérité. Et c’est souvent une jeunesse engagée dans des plateformes d’écoute. On en pense ce que l’on veut, mais ils sont précisément au service des femmes qui se posent des questions. Or nous trouvons des témoignages de femmes trompées, abusées, voire forcées par le Planning Familial, on n’en trouve pas de femmes qui ont été obligées de garder leur enfant par tel ou tel militant pro-vie.

La liberté n’est pas forcément chez ceux qui crient son nom le plus fort et tout le monde devrait s’inquiéter d’une telle mainmise gouvernementale sur une source d’information, quelle qu’elle soit d’ailleurs.

Bobards d'Or LogoNovopress : Existe-t-il à votre sens deux camps distincts, « médias de réinformation » contre « médias de propagande », comme le souligne le thème de la cérémonie des Bobards d’Or qui aura lieu le 6 février et à laquelle vous avez une nouvelle fois accepté de participer ? 

Charlotte d’Ornellas : Je ne voudrais pas que cette opposition laisse entendre que nous nous définissons par rapport à ces médias. Je préfère dire que je fais exactement le même travail qu’eux, et de fait j’interroge, je regarde, je visite, j’écoute et je retranscris, mais avec une plus grande liberté, sans avoir peur de telle ou telle réalité. Alors oui, c’est vrai, après des décennies d’exclusivité pour les « grands » médias, notre travail devient souvent de la « réinformation ».

Je regrette surtout que trop de journalistes ne fassent aujourd’hui plus leur travail en réalité : ils ne vont que trop peu sur le terrain, refusent d’écouter certaines personnes et se croient obligées de commenter toute information qu’ils livrent… C’est abrutissant d’une part, et toujours plus éloigné de la réalité par la force des choses. Alors forcément, le fruit de notre travail est différent, mais non moins journalistique.

Novopress : Les candidats pour les Bobards d’Or de cette année se sont montrés particulièrement actifs dans leur travail de désinformation : abonnés à la minoration des chiffres des manifestations qui leur déplaisent, aux mauvais calcul d’âge des immigrés clandestins, qui passent de l’âge mûr à la minorité, etc. Quelle est selon vous la désinformation comportant le plus de conséquences dramatiques sur la Cité à laquelle s’adonnent aujourd’hui les médias de masse ? 

Charlotte d’Ornellas : Cette question est particulièrement difficile parce que les mensonges n’ont pas les mêmes conséquences puisqu’ils concernent des ordres différents. Il est évident que l’aveuglement actif ou passif sur les conséquences de l’immigration massive a conduit à des drames insupportables ces dernières années et que les centaines de familles endeuillées me poussent à dire que le refus de tout esprit critique sur la question est le plus dramatique. 

Mais les questions qui ont particulièrement animé ce dernier quinquennat, à savoir les questions « sociétales », sont pour moi particulièrement graves dans la dislocation de ce qu’il reste de notre pays. Il est impossible d’affaiblir consciencieusement la famille et de s’étonner que le pays n’existe plus, pour ne prendre qu’un exemple.

Et puis il y a mes tropismes personnels… La désinformation qui m’a le plus frappée est celle qui a touché la Syrie évidemment, précisément parce qu’il était réellement lunaire d’être sur place et de lire ce qui était écrit dans les journaux français. Les conséquences se retrouvent elles aussi au Bataclan, même si le conflit syrien n’est pas directement lié au quotidien des Français.

C’est un ensemble en réalité, et ce qui frappe le plus – encore une fois – est l’absence totale de liberté dans le regard et dans la production. Or la disparition de la liberté n’est jamais une bonne nouvelle…

Bobards d'Or Affiche

Le Gallou décrypte iMédias

La propagande des médias décryptée par Jean-Yves Le Gallou

29/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Comme chaque semaine, Jean-Yves Le Gallou, président-fondateur de la fondation Polémia, décrypte le traitement médiatique de l’actualité dans son émission I-Média, diffusée par TV Libertés. Au menu de cette édition :

A 1:31 : Marche pour la vie, médias dans le déni

Bataille des chiffres, tentative de censure. A Paris, la Marche pour la Vie du 22 janvier a bousculé la bien-pensance. Les médias minorent le nombre de manifestants et mentent au sujet du délit d’entrave numérique relatif à l’IVG., un texte prétendument destiné à lutter les sites de « désinformation » sur l’avortement. Une loi liberticide soutenue par la classe médiatique. Aujourd’hui, être contre l’avortement est devenu interdit, à quand le prochain délit d’opinion ?

A 10:47 Le Zapping d’I-Média

Gilbert Collard versus Laurence Ferrari. Le 22 janvier dans Punchline sur C8, le député (RBM) affirme que « l’Otan est une structure dépassée ». La journaliste lui rétorque que l’Otan nous protège contre l’ennemi. Mais quel ennemi ? Laurence Ferrari n’a pas su répondre.

Plus Belle la vie est-elle un programme de gauche ? C’est la question que s’est posé le journal Le Parisien avec un dossier consacré au feuilleton de France 3. La série prône la légalisation du cannabis, le mariage homosexuel et l’accueil des réfugiés, pourtant, le producteur de la série, Hubert Besson dément : « Plus belle la vie n’est ni de gauche ni de droite »

A 19:40 Investiture de Trump : bataille de chiffre, médias poubelles

Concours du point Godwin sur Donald Trump. Le nouveau Président des Etats-Unis est devenu le bouc-émissaire de la presse bien-pensante. Dénigrements, censures, mensonges et calomnie ; plus rien ne les arrête !

A 31:49 Les tweets de la semaine

Emmanuel Macron accusé d’avoir utilisé l’argent de Bercy pour « des frais de bouche ». Pour Jean-Yves Le Gallou, c’est l’arbre qui cache la forêt. Mieux vaudrait s’intéresser aux liens d’Emmanuel Macron avec le groupe Drahi, aux études politiques de stratégie de la société Proxem : des études dont on ne connaît pas le moyen de financement.

A 36:39 Les Décodeurs du Monde, police de la presse. Police de la presse, apôtres de la vérité. Les décodeurs du Monde vous présentent leur dernier né : « Vérificator ». L’outil juge le sérieux des sites d’informations. De quoi garantir la mainmise de leur propagande.

Le prix du menteur en politique : une belle mascarade !

28/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Boulevard Voltaire décrypte les dessous du Prix du menteur en politique et donne la parole au seul membre de droite de ce jury qui en dénonce l’idéologie. Quasi exclusivement de gauche, il ne désigne que des personnalités de droite ou aux idées conservatrices ! Pour l’heureux élu, Robert Ménard, c’est une nouvelle preuve du décalage complet entre la gauche idéologique hors-sol et le peuple, qui pense majoritairement comme lui qu’il y a trop d’immigration.



Le prix du menteur en politique : quelle mascarade par bvoltaire

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Trump et les médias : incassable, malgré Soros

Source : OJIM – “Trump et les médias : incassable, malgré Soros”

La campagne de déstabilisation de Donald Trump se poursuit, depuis la rencontre du 13 novembre 2016 tenue à l’hôtel Mandarin de Washington entre George Soros, un groupe de donateurs, ainsi qu’un certain nombre de leaders démocrates, dont Nancy Pelosi et Elizabeth Warren.

Après avoir tout essayé pour « annuler » l’élection (manifestations, recomptages, argument russe, argument FBI, intimidation des Grands Électeurs du collège électoral, argument uromaniaque…) la campagne s’est poursuivie avec méthode, fuites des agences de renseignement à la clé, afin de dénier à l’administration Trump le droit de proclamer un mandat clair, limité par une victoire « technique » mais pas « légitime ».
Règlements de comptes

Aussitôt au pouvoir, le Président Trump inflige un carton jaune aux journalistes. Message : « à partir de maintenant, les règlements de comptes, ça va marcher dans les deux sens ».

Récapitulons :

Le 18 janvier 2017 CNN se pose la question des conséquences constitutionnelles d’un assassinat de Trump survenant le 20 janvier, jour de sa prestation de serment. Sans doute afin de rassurer le public.
Le 19 janvier, une soixantaine de parlementaires démocrates (vissés à des sièges solides) confirment leur boycott de la cérémonie, et les médias insistent sur la difficile tâche des services de sécurité.
Le vendredi 20 janvier la police arrête plus de deux cents casseurs qui ne parviennent pas à perturber le déroulement d’une cérémonie qui s’est déroulée devant quelque 700 000 personnes
Le même jour Nielsen estime le nombre de téléspectateurs de l’évènement à 31 millions.
Après son intronisation, et un discours provoquant, Trump déjeune avec les leaders parlementaires des deux partis, ainsi qu’avec des invités de marque. Ils font ensemble une ovation à Hillary Clinton.
Suivent les défilés et parades, puis un bref séjour à la Maison-Blanche, avec la presse, afin de signer quelques ordonnances, avant de participer à trois bals (les militants, les citoyens, et les militaires et anciens combattants — ce dernier en lien vidéo avec des soldats postés en Afghanistan)
La journée se termine avec deux banderilles de la presse : un tweet comparant deux photos qui laissent conclure que Trump a échoué dans sa mobilisation des masses comparativement à Obama en 2009; et un journaliste de Time Magazine annonçant que le buste de Martin Luther King a disparu du bureau présidentiel [faux], alors que celui de Winston Churchill (qu’Obama avait retiré) y est réapparu [vrai]
Le lendemain, 21 janvier, voit la manifestation d’un million de femmes à Washington, venues de tout le pays, encadrées par les stars du showbiz et du cinéma.
C’est le jour du carton jaune : Sean Spicer, porte-parole et pit-bull de la Maison Blanche, convoque la presse afin de la tancer sur son irresponsabilité dans l’affaire du buste, qu’il présente comme un brûlot racial et intentionnel, en dépit d’excuses tardives. Il en profite pour revenir sur la cérémonie inaugurale, insistant sur le fait que l’évènement a réuni le plus grand public de toute l’histoire des présidentielles.
Dans l’après-midi, Trump se rend au siège de la CIA, en compagnie de son futur directeur, Mike Pompeo, pour faire connaissance avec l’agence. Il y reçoit un accueil chaleureux de la base. Il en profite pour étriller les médias devant des agents goguenards, notamment sur la mauvaise couverture de sa cérémonie inaugurale.
Trump rebondit le lundi suivant sur un sujet neuf : le respect de ses promesses électorales. Le 23, Trump lance une journée-marathon, signant décrets et ordonnances, annule la participation américaine au Partenariat Transpacifique (TPP), rencontre à quelques heures d’intervalle les patrons des grandes entreprises industrielles et ceux des syndicats (qui avaient soutenu Clinton), tous radieux à la sortie de leurs réunions respectives.
Trump reprend ainsi dès lundi le contrôle total de la thématique de la semaine : « jobs, jobs, jobs». Puis il finit la journée avec les leaders démocrates et républicains pour lancer une nouvelle bombe, leur rappelant « en privé » (donc espérant la fuite) qu’il s’est fait « voler » le vote populaire par le vote frauduleux de 3 à 5 millions d’immigrants illégaux orchestré par les démocrates. Rappeler que c’est bien l’administration Trump qui a reçu un mandat « franc et massif » des électeurs.
Et son porte-parole Spicer de boucler la boucle le même jour dans une conférence de presse : l’auditoire de Trump lors de son intronisation a bien été phénoménal, si l’on rajoute à la participation physique et à la Télévision les suivis sur internet et YouTube.
Pour ensuite rajouter, dans sa conférence du 24 janvier, qu’une enquête sur la fraude électorale des illégaux n’est pas à exclure, « certaines études » (Pew Research) ayant montré que 14 % des votants sont illégaux. Fake news ou avertissement?

La meilleure défense c’est l’attaque

En conclusion, tel le chilien Salvador Allende il y 43 ans, Trump sait qu’il n’a pas encore gagné, c’est encore la guerre. Il entame maintenant sa 3e campagne, celle de la consolidation, garante de sa légitimité. Excellant sur Twitter, il traite la presse comme son parti d’opposition, lui faisant annoncer le 21 janvier par Spicer qu’ils ne sont plus des dieux (Spicer a ainsi commencé à casser les droits acquis de la grande presse, présentant dès le 23 de nouvelles règles du jeu qui la dilueront parmi « petits » ou provinciaux).

Mais c’est l’alliance globaliste de George Soros, liant extrême droite libérale et extrême gauche socialiste, qui préoccupe Trump. Car elle semble vraiment vouloir le « sortir », du fait de son rejet de l’ordre mondial et de son intention de ne pas être une potiche.

Pour la première fois, Fox News, donc les Murdoch, laisse passer sur ses ondes le commentaire selon lequel Soros veut faire tomber Trump, d’abord avec Newt Gingrich (reprenant le 22 janvier sur Fox News une information du NYT parue le 20), puis avec Bill O’Reilly, la star de la chaine. Ce dernier, dans ses Talking Points du 23 janvier, explique qu’il voit un effort organisé pour évincer Donald Trump, expliquant que les récentes marches des femmes et autres casseurs ont été financées par 50 groupes eux-mêmes financés par Soros à concurrence de 90 millions.

Le harcèlement continue : la constitutionalité de son élection est attaquée maintenant en justice par un groupe activiste, cependant que certains parlementaires veulent soumettre un projet de loi lui refusant l’accès à l’armement nucléaire. D’autres enfin veulent lui limiter le droit d’annuler les récentes sanctions contre la Russie.

Revenu universel ? – Entretien avec Eric Verhaeghe

La question du revenu universel revient souvent dans les débats de la présidentielle. L’enthousiasme ou la répulsion qu’il suscite semblent basés sur une incompréhension ou une méconnaissance de ce concept. Eric Verhaeghe, que nous avions interrogé lors de la parution de Ne t’aide pas et l’Etat t’aidera (Présent du 25 février 2016), livre où il aborde la question, nous donne quelques clés pour mieux saisir les enjeux de ce fameux revenu.

— Dans votre livre, vous écriviez que le revenu universel est « l’avenir de la Sécurité sociale ». Pouvez-vous nous rappeler les caractéristiques de ce dispositif tel que vous le concevez ?

— Il me semble qu’il existe un malentendu curieux sur le revenu universel tel qu’il est promu par certains « libéraux ». Ceux-ci veulent ajouter une sorte de nouvelle prestation sociale, dont le coût est colossal, et qui bénéficierait à tout le monde. De mon point de vue, c’est une erreur de sens : le revenu universel ne doit pas s’ajouter aux prestations sociales existantes, et en particulier à la sécurité sociale, mais il doit la remplacer. Au lieu d’ajouter 400 milliards aux près de 1 000 milliards de prélèvements publics existants, il vaut mieux transformer les 600 milliards qui financent l’offre sociale (notamment l’offre médicale) en 600 milliards d’allocation universelle qui permettraient aux Français de souscrire aux contrats d’assurance sociale de leur choix. L’utilisation de ces 600 milliards serait exclusivement réservée à la souscription de contrats de protection sociale. On évite ainsi l’effet « paresse ». Le revenu universel ne sera pas versé pour acheter des téléphones portables ou des voitures, mais pour que chacun assure sa propre protection. La mesure est éminemment responsabilisante.

— Ce n’est donc pas une incitation à ne plus travailler et à se laisser vivre – objection qu’on entend souvent ?

— Eh non, puisque l’argent n’ira pas directement dans la poche des assurés et ne pourra être utilisé pour des babioles. Il sera fléché vers la protection sociale. Simplement, au lieu de subir une sécurité sociale déresponsabilisante comme aujourd’hui (avec cette fameuse phrase qu’on entend dans le métro : « J’ai droit chaque année à X jours de congé maladie », ou cette conviction ancrée dans certaines campagnes selon laquelle la sécurité sociale doit rembourser le taxi des malades jusqu’à l’hôpital), les Français devront faire un choix individuel réfléchi pour satisfaire à leur obligation d’assurance.

— Marc de Boni, journaliste au Figaro, écrit que la proposition d’un revenu universel se situe « à la jonction de la vision marxiste et de la pensée libérale ». Cela vous paraît-il juste ?

— Il me semble que le revenu universel est d’abord une idée libérale. Les marxistes l’ont volontiers repris à cause du malentendu introduit par certains « libéraux », pour qui le revenu universel est un outil de lutte contre la pauvreté. Sous l’expression « revenu universel » coexistent deux notions distinctes : d’un côté, la vision libérale d’une redistribution égalitaire d’une partie du PIB pour que chacun soit protégé, de l’autre, une vision plus marxiste selon laquelle le revenu universel est un outil nouveau et supplémentaire de lutte contre la pauvreté.

Propos recueillis par Samuel Martin

Entretien paru dans Présent daté du 28 janvier 2017

Comment le marketing politique formate le cerveau des électeurs

26/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le marketing politique ne date pas d’hier, disons d’avant-hier, avec notamment l’avènement des médias de masse. Après tout quoi de plus logique que d’utiliser des méthodes qui ont fait leurs preuves pour tenter de convaincre de futurs électeurs ou électrices ?

Mais depuis l’arrivée des Big Data, le marketing a changé. Et appliquer ses nouvelles méthodes de micro-ciblage au débat démocratique pose un certain nombre de questions. Cette vidéo proposée par Data Gueule fait le point.