La guérilla ethnique a commencé – par Guillaume Faye

25/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Et elle est le prélude d’une guerre civile en gestation, probablement de forte intensité, sanglante et dévastatrice, et qui sera un cataclysme, y compris économique. Profitez des dernières années de tranquillité relatives. La tempête approche. Pas une semaine, en France et ailleurs en Europe de l’Ouest, sans qu’éclatent des affrontements ethniques – à sens unique. Souvent, sans qu’il y ait besoin de prétextes : les émeutiers – d’origine maghrébine et africaine en totalité – sont des agresseurs qui ne revendiquent même plus leurs violences sous la justification d’une protestation. Les émeutes et agressions sont pratiquement gratuites et incessantes. La guérilla a commencé, première phase de la guerre. Elle annonce l’embrasement dévastateur qui se prépare et qui sera peut-être salvateur.

Criminalité et terrorisme djihadiste, même combat

C’est une criminalité d’intimidation, un mélange de délinquance crapuleuse avec saccage urbain et de raids de guérilla. Toujours sur fond de djihad islamique. Ce à quoi s’ajoutent des actes de terrorisme ”artisanaux”, dont l’égorgement du Père Hamel, pendant sa messe, est un symbole majeur, une provocation qui prolonge le meurtre des moines de Tibéhirine en Algérie, sauf que là, pour la première fois dans l’histoire, les tueurs musulmans agissaient en France même, au cœur de la Normandie.

L’intensité et la gravité des émeutes ethniques ne fait que croître d’année en année. Depuis le début de 2017, il n’y pratiquement pas une semaine sans un embrasement, surtout en région parisienne, avec son cortège de voitures incendiées, de mobilier urbain détruit, de policiers agressés et blessés. Les grands médias minimisent ou censurent. Le parallélisme est parfait avec la croissance des attentats djihadistes et la montée incessantes des innombrables problèmes liés à l’islam invasif. Il s’agit d’un seul et même phénomène, généré par la même population, grâce à la passivité, à la naïveté angélique ou à la complicité perverse des autorités françaises – et européennes.

L’État s’humilie devant les émeutiers arabo–africains

La tentative de meurtre de policiers par des voyous et dealers arabes et africains racistes anti–Blancs, gravement brûlés dans leur voiture incendiée, en banlieue parisienne en janvier 2017, a beaucoup moins ému les médias et le ministère de l’Intérieur que l’ ”affaire Théo ”, fin février 2017. Cet Africain, qui s’était violemment rebellé au cours d’un contrôle de police, prenant parti pour des dealers, a prétendu avoir été ”violé” par une intromission anale de matraque. Invraisemblable ; mais les médias, complices, ont suivi cette version délirante. Il semblerait que la ”blessure anale” ait une toute autre cause… (1) Les policiers, accusés de ”racisme”, ont été lourdement sanctionnés et des émeutes avec vandalisme ont éclaté pendant plusieurs jours dans les banlieues et ailleurs, soutenues par les islamo–gauchistes.

Incroyable humiliation : le chef de l’État, le pathétique François Hollande, est allé au chevet dudit Théo, voyou de banlieue, pour négocier avec lui ! Il lui a demandé, suprême soumission, de bien vouloir appeler ses amis des ”cités” au calme. Peine perdue, d’ailleurs. Hollande, méprisant, indifférent, n’était même pas allé au chevet des policiers gravement brûlés par les voyous arabes et africains. Deux poids, deux mesures. Hollande est un homme indigne qui a déshonoré sa fonction et encouragé les émeutiers et envahisseurs.

Il est bien, en version microscopique, le fils de son père en politique, François Mitterrand, le vichyste collabo, toujours du côté de l’occupant, quel qu’il soit, détestant toute forme de ”résistance”, qui a dit que les envahisseurs étaient « chez eux, chez nous ». Et pour tout couronner, le faux martyr, ” Théo”, s’avère être, ainsi que sa famille, un escroc détourneur de subventions publiques. Mais il ne risque rien ; pour la justice partiale, il est devenu sacré et intouchable. Antiracisme oblige.

Multiplication des actes de guérilla

L’attaque de militaires du 1er RCP en patrouille à la machette au Carrousel du Louvre par un Égyptien, Abdullah Reda al–Hamamy, au cri de Allah Akbar le 3 février 2017 relève d’un terrorisme de proximité, imprévisible, cœur de la guerre civile ethnique qui s’annonce. Ce genre d’actes se multiplie. À cela s’ajoute les raids de plus en plus fréquents, mêlant la criminalité crapuleuse et l’agression à caractère anti–français et raciste.

Dans la nuit du 14 au 15 janvier 2017, sept ”jeunes”, tous d’origine maghrébine et africaine, ont perpétré des saccages et des agressions dans un quartier tranquille de Juvisy–sur–Orge (Essonne). Ils étaient armés (sabre, scie, machettes, marteau). Ils ont aussi dévasté l’appartement d’un riverain. Outre une affaire de règlements de comptes entre bandes ethniques rivales, il s’agit d’une de ces razzias de plus en plus fréquentes, gratuites, destinées à terroriser les Français de souche sur leur propre territoire. Ce sont des actes, non pas seulement de délinquance, mais de guerre. Ces sept agresseurs n’ont été condamnés par une justice (laxiste ou complice ?) qu’à des peines de ”travaux d’intérêt général” (des plaisanteries jamais exécutées), à l’obligation d’indemniser les victimes (ce qui ne sera jamais fait) et à de la prison avec sursis. Autant dire : impunité, vous pouvez recommencer.

Les 25 et 26 janvier 2017, à Compiègne, ville royale jadis sans histoires, dans un quartier en proie au trafic de drogue, des policiers ont été encerclés et lapidés et les affrontements ont duré plusieurs heures. Le 26, à Corbeil–Essonne, au cours d’incidents avec toujours la même population (les « jeunes »), un policier a été grièvement blessé. Il ne se passe plus une semaine sans que ce genre d’incidents éclatent.

L’inexorable montée des violences protéiformes de même origine

Il existe une imbrication entre délinquance criminelle et guerre terroriste et/ou émeutière. En France, les homicides (hors attentats islamiques) étaient en hausse de 11% entre 2015 et 2016 ; les violences physiques sont en augmentation constante depuis 2013. Aujourd’hui, 3.000 personnes par jour en sont victimes, avec blessures. En 2014, il y avait 90 détenus pour des faits liés au terrorisme islamique, et 358 fin 2016. Et 16.000 individus sont soupçonnés d’être liés à l’islamisme radical, acteurs potentiels de toute forme d’agressions sanglantes et de terrorisme. Ce chiffre des services de renseignement est sous–estimé car c’est sans compter ceux qui ne sont pas repérés et dont le nombre ne cesse de croître. C‘est un fait gênant (la réalité sociologique est toujours incorrecte et brutale face à l’idéologie) : l’immense majorité des individus impliqués dans des actes criminels et délinquants, dans des émeutes et dans des projets ou actions terroristes sont d’origine arabe ou africaine et sont musulmans. Quant aux Français, surtout dans les classes sociales modestes, tous les sondages indiquent que leur principale préoccupation, avant le chômage, est maintenant leur sécurité face à cette inexorable montée de la violence qui gangrène leur vie quotidienne. Face à un État impuissant et à une justice quasiment complice. Quand se rebelleront–ils ?

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Marine Le Pen, attaquée jusqu’en Pologne par la presse

25/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La désinformation n’est pas une exception française ! En effet, l’OJIM (Observatoire des Journalistes de l’Information Médiatique) a récemment décelé un joli bobard dans la presse polonaise.

Eh oui, même le quotidien Rzeczpospolita (« République ») ne rechigne pas à mentir, tant que cela va dans le « bon » sens

En effet, dans sa Une, le quotidien national polonais écrit, je cite : « L’image d’une Pologne qui cherche à affaiblir l’Union européenne est aujourd’hui si répandue à l’Ouest que Marine Le Pen, candidate à la présidence de la République française, propose au leader du PiS une alliance pour démonter la Communauté européenne si elle gagne les élections en mai ».

Cependant, la candidate du Front National n’a jamais prononcé un tel discours

Heureusement, la vérité triomphe parfois ! Le discours auquel fait référence le quotidien a été enregistré. En réalité, voici ce qu’a dit Marine Le Pen : « Si demain je suis présidente de la République française, je pense que je pourrai avoir un débat avec M. Orbán sur ce qui nous apparaît inadmissible, insupportable dans la manière dont l’Union européenne agit aujourd’hui, et c’est pareil pour M. Kaczynski ». On est loin du démantèlement promis par le quotidien.
Suite à ces propos, M Kaczynski, chef du PiS, parti conservateur Droit et Justice, avait été interrogé par des journalistes sur les dires, déformés, de Marine Le Pen. Le Polonais avait alors démenti la propagande selon laquelle son parti défendrait un Polexit.

Pourquoi ce journal réputé sérieux prend il le risque de perdre toute crédibilité ?

En 2010, le Premier ministre polonais avait fait taire cette presse d’opposition qui attaquait un peu trop son gouvernement : rachat des parts du journal par un ami et remplacement du rédacteur en chef… Voilà un bel exemple d’un journalisme ni libre ni d’investigation, mais bien d’un instrument de propagande politique.

Marion Maréchal-Le Pen

Marion Maréchal-Le Pen : « Marine Le Pen a un projet conservateur »

25/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) Benjamine de l’Assemblée nationale, Marion Maréchal-Le Pen est souvent considérée comme l’incarnation du courant conservateur du Front national. A 30 jours du premier tour de l’élection présidentielle, le député du Vaucluse a accepté de répondre aux questions de TVLibertés

Interrogée par Elise Blaise et Martial Bild, elle revient sur son engagement total dans la campagne de Marine Le Pen et évoque son avenir en cas de possible victoire du FN en mai prochain.

Marion Maréchal-Le Pen répond aussi sur ses relations avec Florian Philippot et sur les accusations de Christian Estrosi sur ses sympathies pour le mouvement identitaire et sur sa prétendue attitude « non-républicaine ».

Marion Maréchal Le Pen consacre une grande partie de l’entretien, d’une durée totale de quarante-cinq minutes, à l’évocation de  trois grands thèmes de la campagne de Marine Le Pen : les réformes institutionnelles et sociétales, les réformes économiques et la très controversée politique de sortie de l’euro, les questions essentielles de politique internationale.

La nièce de Marine Le Pen nous livre également ses impressions et ses attentes dans cette campagne troublée par les accointances politico-judiciaires. Elle se tient prête à occuper la place où elle sera jugée la plus utile. Un entretien en totale liberté avec celle qui inspire désormais une grande partie de la jeunesse patriote.

Marine Le Pen

Décodons les décodeurs, par Marine Le Pen

Selon les journalistes des Décodeurs du Monde, j’aurais procédé à des « manipulations graphiques » au sujet de l’euro. Ils m’accusent d’utiliser une base 100 en 2001 pour montrer que l’euro a eu un impact significatif sur les productions industrielles des Etats membres.

MLP Décodeurs Euro 1

« Base 100 », cela signifie qu’on met les compteurs de la production industrielle de tous les pays à 100 pour l’année souhaitée. On compare donc ensuite la variation par rapport à cette date. Par exemple ici, l’Allemagne est à 100 en 2001 et à 123,5 en 2015. Cela revient à dire que sa production industrielle a augmenté de 23,5 % dans l’intervalle.

Tout économiste honnête ne peut me faire le reproche de calibrer ce graphique au moment du passage à l’euro justement pour étudier l’impact sur les productions industrielle … du passage à l’euro.

Pour abonder leurs propos, les journalistes des Décodeurs présentent le graphique en base 100 en 2010 et poussent même la malhonnêteté jusqu’à dire que la production industrielle en France, de 2001 à 2007, « commence à croître rapidement ». Quelle croissance en effet puisqu’elle fut de 0 % dans cet intervalle. Durant la même période, la production industrielle allemande a augmenté de plus de 20 % ! Et même en base 100 en 2010, les choses sont flagrantes (cf graphique ci-dessous).

MLP Décodeurs Euro 2

Mais le plus intéressant à relever reste que les productions industrielles avançaient à la même allure avant l’introduction de l’euro : la croissance annuelle moyenne de 1974 à 2001 est de 1,2 % pour la France contre 1,4 % en Allemagne. Or, de 2001 à 2007, elle est de 0 % pour la France et de 3 % l’an pour l’Allemagne !

A trop vouloir contrer toute idée patriote, le système se prend les pieds dans le tapis.

Marine Le Pen

Texte repris du blog de Marine Le Pen, Mes Carnets d’espérance 

Chard Le Drian Macron

Le soldat Le Drian a donc rejoint l’armée de Macron

Depuis plusieurs jours, c’était imminent. Mais l’intéressé faisait durer le suspens. Ça y est, c’est fait : Le Drian rejoint l’armée de Macron. Et du côté du sémillant jeune premier, on est aux anges. Pourtant, l’ex-banquier redoutait non pas le vide, mais le trop-plein de ralliés de gauche qui ostensiblement, aux yeux des électeurs, ferait de lui le vrai candidat socialiste, tandis que le champion officiel, Hamon, s’enfonce dans les profondeurs du classement, dépassé maintenant par Mélenchon.

Oui, mais voilà, Le Drian, lui, ce n’est pas pareil, il est certes de gauche mais il lui apporterait ce qui lui manque : un certain crédit dans le domaine régalien, en l’occurrence celui de la Défense où il est en panne d’idées car la question ne l’intéresse guère. Son programme dit seulement : « Nous augmenterons les moyens de nos armées », ce qui est bien le moins alors que la France est en guerre contre Daesh. A part ça, rien, pas la moindre vision stratégique ni prospective dans un monde de plus en plus dangereux.

Macron laisse entendre que, lui président, il gardera Le Drian au ministère de la Défense et, là-dessus, la droite ne lui cherchera pas querelle puisque Fillon aurait la même intention, dit-on. Il est vrai que ce ministre est souvent applaudi sur les bancs républicains à l’Assemblée nationale. Le Drian serait donc un « macroniste » avant la lettre en étant « et de droite et de gauche » ! C’est ce qu’a reconnu le fondateur d’En marche ! en se félicitant du soutien de Le Drian : « J’ai beaucoup de respect pour lui qui, en Bretagne, a construit une majorité de projets qui est assez voisine de la démarche qui est la nôtre. »

Mais le ministre, avant d’être macroniste, est d’abord hollandiste, et même, a-t-il précisé, socialiste, comme tous ceux qui viennent de rejoindre le leader d’En marche ! Après les députés PS, en quête d’investiture pour les législatives, ce sont en effet les très proches du chef de l’Etat qui débarquent : Bernard Poignant, Jean-Pierre Mignard et, bientôt, le fidèle d’entre les fidèles, Stéphane Le Foll.

Ceux-là sont en mission pour faire du macronisme un hollandisme prolongé, d’où les attentions pour le « traître » ayant lâché son maître en politique mais qui va redevenir son fils spirituel et le plan B de la Hollandie.

D’ailleurs, Jean-Pierre Mignard, interrogé par L’Opinion, a vendu la mèche un peu trop tôt en affirmant que l’actuel chef de l’Etat « jouera évidemment un rôle important dans la future majorité ». Avis à ceux qui pensaient que François Hollande allait prendre sa retraite et jouer au Scrabble au coin du feu avec Julie Gayet ! A défaut de pouvoir être candidat, il a trouvé une marionnette qui lui ressemble et qu’il entend bien manipuler. Le ralliement de son ministre de la Défense et de ses autres affidés en est le commencement…

Les personnalités de droite et du centre qui croient devoir se ranger sous la bannière de Macron seront les « idiots utiles » de cette majorité néo-hollandiste.

Il est vrai que pour les Dutreil, Delevoye, Perben et autres Douste-Blazy, leur carrière étant derrière eux, mieux vaut être un petit quelque chose avec Macron que plus rien du tout sans lui.

Guy Rouvrais

Article (et dessin de Chard) paru dans Présent daté du 25 mars 2017
sous le titre « Le Drian soldat de Macron »

Marine Le Pen Poutine

Marine Le Pen rencontre Vladimir Poutine à Moscou

24/03/2017 – RUSSIE (NOVOpress) : Marine Le Pen a rencontré ce matin Vladimir Poutine dans la capitale russe, un rendez-vous qui avait été tenu secret et dont la télévision russe a diffusé des images (ci-dessous). La présidente du Front national a également participé à une réunion de travail de la commission des Affaires étrangères de la Douma, l’Assemblée nationale russe, et rencontré le président de la Chambre, Viatcheslav Volodine.

« Nous attachons beaucoup d’importance à nos relations avec la France, a affirmé Vladimir Poutine, en essayant de maintenir des relations fluides aussi bien avec le pouvoir par intérim qu’avec les représentants de l’opposition. »

« Nous ne voulons pas influencer [l’élection présidentielle française], a ajouté le chef de l’Etat russe, mais nous nous réservons le droit de converser avec les représentants de toutes les forces politiques du pays, comme le font nos partenaires européens ou des Etats-Unis. »

Selon le quotidien français l’Opinion, « la candidate FN a notamment insisté, vendredi matin, sur les deux périls que constituent, dit-elle, “le mondialisme financier et le fondamentalisme islamiste“, qu’elle avait déjà mis en parallèle dans son discours de Lyon, en février. Elle a également redit qu’elle était favorable à la levée des sanctions économiques et à la suppression des “listes noires“ de l’Union européenne. Elle serait aussi favorable, en cas d’élection, à la reconnaissance de l’annexion de la Crimée par la Russie. »

Élections en France : Google veut protéger les médias des attaques informatiques

24/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Lors des dernières élections néerlandaises, quelques heures avant l’ouverture du scrutin, l’un des sites d’aide au vote du pays a été hacké. C’est en s’appuyant sur cet exemple que Google annonce le lancement de Protection Elections, une suite d’outils gratuits dont le but est de lutter contre les cyberattaques en période électorale.

« Près de 125 000 attaques DDoS surviennent chaque semaine et des dizaines de millions de tentatives d’hameçonnage sont signalées tous les deux ou trois mois » explique Google.

Google déclare surtout vouloir protéger les agences de presse et les groupes de défense des droits de l’Homme :

À quelques jours des élections françaises, l’accès à l’information revêt un caractère primordial. Sa protection essentielle. C’est pour cette raison que Jigsaw et Google lancent aujourd’hui Protection Elections, une suite d’outils gratuits dont le but est de lutter contre les cyberattaques les plus communes au cours des prochains mois. Ces outils sont destinés à protéger les agences de presse, les groupes de défense des droits de l’Homme, les équipes de campagne, et les organismes d’observation des élections (autant d’organismes dont le rôle est particulièrement crucial avant et pendant les élections) des menaces informatiques courantes comme les attaques DDoS, l’hameçonnage et les tentatives de piratage de comptes personnels.


La CFDT menace d’exclure ses adhérents qui voteraient FN

Argu CFDT FN24/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le syndicat n’est officiellement affilié à aucun candidat à la présidentielle. Pourtant, il a diffusé à ses 800 000 adhérents un document intitulé : « Présidentielle 2017, la CFDT combat le FN ».

Au début du document, le syndicat explique que « la CFDT ne peut pas traiter le FN comme les autres partis politiques ». La cause de ce jugement est que le FN n’est pas un parti démocratique…

Ce magnifique « argumentaire » (sic) est à télécharger ici. Ça se déguste…


Marine Le Pen Tchad Déby

Toutes les vidéos du voyage au Tchad de Marine Le Pen

23/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen a effectué un voyage de deux jours au Tchad, où elle a été reçue par le président Idriss Déby, ainsi que par le président de l’Assemblée nationale, Haroun Kabadi, et elle a pu s’exprimer devant la représentation nationale tchadienne (ci-dessous).

La présidente du Front national est également allée à la rencontre des militaires français engagés dans l’opération Barkhane. Une visite placée sous le signe de la francophonie et de la lutte contre le « fondamentalisme islamique ».

Oui-Oui Macron

Emmanuel Macron ou Oui-Oui s’essaye à la politique

23/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce sont les partisans de François Fillon qui l’ont affublé de ce surnom mais il est plutôt bien vu : Macron, c’est Oui-Oui, d’accord avec tout le monde, mais voulant quand même avoir sa maison pour lui tout seul, ce qu’il n’a cessé de montrer lors du débat télévisé de TF1, lundi soir, comme l’atteste la vidéo ci-dessous.

Ajoutons tout de même que Macron est aussi – surtout ? – un pur produit de la classe politico-technocratique française telle que Coluche l’avait décrite en deux phrases :

« Un bon discours politique ne doit émettre que des idées avec lesquelles tout le monde est déjà d’accord avant ! »

et :

« Technocrates, c’est les mecs que, quand tu leur poses une question, une fois qu’ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que t’as posée. »

#OUIOUI participait lui aussi au premier débat des présidentielles 😳#LeGrandDebat #FillonPresident pic.twitter.com/omBmDUlCaJ

Election présidentielle : pourquoi rien n’est joué à un mois du premier tour

23/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A un mois du premier tour qui aura lieu le dimanche 23 avril, tout pronostic sur l’issue de cette étrange élection présidentielle relève d’un pari à pile ou face. Quoi qu’en dise une lecture superficielle des sondages, absolument rien n’est joué. C’est ce qui ressort… de ces mêmes sondages, qui n’indiquent qu’une chose : 18 millions des 47 millions d’électeurs inscrits ne savent absolument pas pour qui ils vont voter ! 

Si l’on se base sur le dernier paru (tous donnent sensiblement les mêmes indicateurs), le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio publié mercredi 22 mars à 18 heures, que constate-t-on ?

Que sur un corps électoral d’environ 47 millions de Français, seuls 63,5 % d’électeurs potentiels livrent une intention de vote. 36,5 % disent vouloir s’abstenir, ce qu’ils feront… ou pas. Car le taux d’abstention habituel pour une élection présidentielle, le scrutin préféré des Français, est plutôt de 20 %.

Les intentions de vote qui sont indiquées ne sont évidemment celles que des Français se disant sûrs d’aller voter, soit celles de 29,8 millions d’électeurs… sur 47 millions potentiels et sur 37,6 millions probables (une participation de 80 %). Ce qui n’est pas rien !

Quand cette enquête donné Emmanuel Macron et Marine Le Pen en tête du premier tour, à l’égalité avec 25,5 % des voix, cela ne représente pour chacun que 7,6 millions des suffrages. Au premier tour de 2012, François Hollande (28,63 %) en avait recueilli près de 10,3 millions et Nicolas Sarkozy (27,18 %) plus de 9,7 millions.

Deuxième élément, et pas le moindre, sur ces 29,8 millions d’électeurs se disant sûrs d’aller voter et exprimant une intention de vote, 35 % – soit 10,4 millions ! – disent pouvoir encore changer d’avis.

Deux électorats, et deux seulement, semblent solides : celui de Marine Le Pen, avec 79 % d’électeurs sûrs de leur choix, et celui de François Fillon (73 %). Le moins assuré est l’électorat d’Emmanuel Macron : 45 % de ses électeurs potentiels disent pouvoir encore changer d’avis !

Sur 7,6 millions de Français envisageant d’apporter leur voix à Emmanuel Macron, seuls 4,2 millions se disent certains de le faire. Soit à peine plus que ce que Jean-Luc Mélenchon avait recueilli en 2012 (3 985 000 voix) et qui ne lui avait permis que de se classer… en quatrième position, avec 11,10 % des suffrages.

Résumons : à un mois du premier tour, les sondages indiquent principalement que 19,4 millions de Français sont certains de leur intention de vote… et que plus de 18 millions d’électeurs probables n’en savent rien ou peuvent encore opter pour un autre candidat !

En 2012, 46 millions de Français étaient inscrits sur les listes électorales. Au second tour, François Hollande avait été élu avec 51,64 % des suffrages, ce qui représentait très exactement 18 millions de voix !

Autrement dit, une masse équivalant à la totalité des électeurs de François Hollande au second tour de 2012 ne sait toujours pas, à un mois de l’élection, pour qui elle va voter. Quand on vous dit que rien n’est joué…

Marc Limeuil

Ifop élection présidentielle 1

Ifop élection présidentielle 2

Jean-Yves Le Gallou République des juges

Voyage dans la République des juges avec Jean-Yves Le Gallou

22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Sur TV Libertés, Jean-Yves Le Gallou nous emmène en visite dans les vrais lieux de pouvoir de Paris. En effet, pour le président de la Fondation Polémia, les centres décisionnaires ne sont plus à l’Elysée, à Matignon ou au ministère de l’Intérieur mais dans les palais de Justice, puisqu’aujourd’hui, « l’autorité judiciaire est en train d’accaparer le pouvoir », comme il le confiait récemment à l’hebdomadaire Minute, de sorte que nous vivons dans une véritable « République des juges ».

En fonction du politiquement correct, les juges décident des lois, des décisions administratives ou encore de qui peut être candidat. Tout cela, bien souvent, au mépris de la démocratie. Un phénomène assez ancien et qui ne concerne pas que la France. Ainsi, aux Etats-Unis, le président Donald Trump s’est vu empêché par deux juges de mettre en œuvre sa politique migratoire.

La folle semaine euro-turque, par Jean-Gilles Malliarakis

Strasbourg TurcsIl faut hélas revenir, d’abord, sur la décision française d’autoriser l’organisation, à Metz le 12 mars, d’une importante réunion politique communautariste où le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu est venu exhorter ses compatriotes résidant en France et dans les pays frontaliers de voter “evet” (oui) à la transformation autoritaire de la Constitution.

Examinons d’abord cette décision du point de vue de la politique intérieure française.

En elle-même, cette affaire révèle l’attitude capitularde de la gauche parisienne devant un électorat qu’elle entend rallier à tout prix. Ceci résulte de la stratégie imposée depuis plusieurs années par Terra Nova. Ce prétendu laboratoire d’idées progressistes remonte à 2008. Il se coule sur le modèle du Parti Démocrate des États-Unis, que la loi autorise désormais à financer les partis de l’Internationale socialiste.

Son propos, désormais bien connu et bien repérable, consiste à substituer aux anciens électorats ouvriers, qui constituaient historiquement le socle des partis socialistes, sociaux démocrates et communistes, les masses fédérées des minorités, toujours présentées comme opprimées.

On réfute officiellement avec horreur la dénonciation du remplacement de peuple, thèse d’un Renaud Camus stigmatisée pour raciste. Mais les disciples de la gauche caviar la pratiquent allègrement. Le peuple de gauche, pour eux, ne se recrute plus chez les travailleurs, mais chez les étrangers, tous les étrangers. L’Arlette Laguillier de demain devrait ainsi ouvrir ses discours non plus par son célèbre “travailleurs, travailleuses” mais par un “étrangers, étrangères”.

Or, parmi ceux-ci un certain nombre ne se sentent aucune vocation à rejoindre les rangs de la gauche. Les partisans d’Erdogan en Europe en donnent sans doute le plus éclatant exemple.

Militant pour une renforcement des pouvoirs constitutionnels de leur président, ils se recrutent dans deux partis : d’une part, l’AKP créé par Erdogan lui-même sur la base d’un retour méthodique de la Turquie à l’islam, et à la tradition ottomane, et d’une répression plus intransigeante vis-à-vis des revendications kurdes, tout en mettent en œuvre une économie d’apparence plus libérale ; et d’autre part le MHP, parti des Loups gris nationalistes, dont le fondateur Alparslan Türkes (1) considérait : « Le corps de notre politique est le nationalisme turc, et son âme est l’Islam. » (2)

L’objet de la campagne référendaire aurait de quoi faire réfléchir même un François Hollande, même un Ayrault qui parle “d’apaisement” et qui fait mine de considérer que rien ne justifierait l’interdiction de meetings où des ministres turcs viennent enflammer la diaspora et intimider au sein de celle-ci les représentants de l’opposition politique ou des minorités ethniques (notamment kurdes) et religieuses (notamment alévies). Toutes sont d’ores et déjà opprimées par le régime turc, caricature du jacobinisme français, et il est à craindre qu’elles le soient encore plus si le projet gouvernemental est adopté.

[…] Enfin, on doit regarder cette affaire du point de vue européen. Étant de ceux qui ont toujours mis en garde contre la candidature d’Ankara (3), je ne puis que me féliciter de voir que des gens qui, jusque-là semblaient indifférents à l’idée qu’un pays extra-européen puisse entrer dans ce qui s’appelle l’Union européenne aient largement pris conscience du danger.

Il est faux en effet de présenter cette affaire comme l’ont fait les médias hexagonaux lesquels n’ont guère mis l’accent que sur le contentieux avec les Pays-Bas. Ce faisant ils ont préemptés le résultat des élections néerlandaises du 15 mars : patatras les sondages se sont encore trompés. Ce n’est pas le parti de Wilders qui l’a emporté, mais le parti libéral. Or, l’affaire de la campagne intrusive du gouvernement turc en Europe avait entraîné la réaction de plusieurs pays : Hollande, certes, mais aussi Autriche, Suisse, Danemark et surtout en Allemagne où l’immigration turque est la plus forte.

Depuis plusieurs semaines cette question faisait la Une des sites internet des plus sérieux parmi les journaux d’outre-Rhin. Les responsables politiques allemands se sont tous prononcés, s’indignant des provocations. Et, une fois de plus, la presse parisienne ne s’en préoccupait pas. Il lui était beaucoup plus agréable de mettre en cause la xénophobie néerlandaise et de laisser entendre qu’il s’agit seulement d’une retombée du Brexit, dont se réclame Wilders.

On est rarement déçu avec le mégalomane d’Ankara Recep Tayyip Erdogan. Ses injures déplacées en direction des Allemands et des Hollandais restent dans la droite ligne d’un discours récurrent plein de mépris et de rancœur envers les Européens. On ne doit donc plus accepter qu’en réponse, nos pays ne se situent pas sur une même ligne, celle de la fermeté.

En choisissant, quand les autres Européens font face, de singulariser en s’aplatissant, pour des raisons électorales internes, et de surcroît illusoires, Hollande et les socialistes ont délibérément choisi d’affaiblir et de discréditer la France.

Jean-Gilles Malliarakis

(1) Ce nom, trop beau pour être vrai s’agissant d’un nationaliste turc (un peu comme si un nationaliste français s’appelait Clovis Lefranc), est un pseudonyme. La véritable identité du personnage reste mystérieuse.
(2) L’un des exploits des Loups gris peut être visionné avec les images de la mise à sac et du massacre de Sivas du 2 juillet 1993 à Sivas, une ville du centre de la Turquie. Il a entraîné la mort de 37 personnes, dont 33 intellectuels alévis.
(3) cf. mon livre La Question turque et l’Europe.

Extrait d’un article paru sur le site de L’Insolent
(les vidéos ont été ajoutées par nos soins)

Chard Bourse socialisme

Bourse du socialisme : les actions Hollande ont chuté, achetez du Macron !

Pas facile de garder les commandes, ni de conserver ses privilèges, lorsque l’on a collaboré à un quinquennat catastrophique qui a vu le chômage atteindre un taux record, le déficit se creuser, l’immigration et la délinquance exploser, l’islamisme gagner du terrain, et dont les seules promesses tenues auront été les plus funestes pour le pays. Pourtant, c’est bien ce que tentent aujourd’hui de faire les « Hollandais », même les plus fidèles, en se rangeant sous la sombre bannière de Macron.

Oh, bien sûr, lorsque l’on écoute ces naufragés de La Méduse, tous se défendent de vouloir s’agripper au pouvoir. Ainsi, la secrétaire d’Etat en charge de la Biodiversité, l’écologiste Pompili, annonçant mardi son ralliement, invoquait-elle « un choix de conviction ». A l’en croire, en effet, l’ancien tchékiste fiscal de l’IGF et requin de la banque Rothschild serait le seul à porter « un projet écologiste », « une vision de l’avenir […] très européenne » et, surtout, « la mesure d’urgence pour éviter de se retrouver dans un second tour entre le FN et une droite très en régression ».

Plus révélatrice encore est la désertion de Bernard Poignant, le conseiller spécial du président, fidèle parmi les fidèles, qui a démissionné mardi de son poste pour rejoindre En Marche ! Justifiant son choix, ce vieil ami de « Flamby », tout en martelant sa « fidélité au quinquennat de François Hollande » et en déclarant voir en Macron « l’héritier idéologique » du Président, devait se dire « plus proche des convictions » du porteur de valises encensé par les médias.

Autant d’« arguments » qui, en réalité, s’effacent vite devant les sondages : quand Hamon est crédité de 12 % des intentions de votes, Macron en recueille lui plus du double, avec 26 %…

Reste que, pour avoir occupé le poste de secrétaire général adjoint de la présidence de la République, puis celui de ministre de l’Economie dans le gouvernement Valls II, Macron est lui aussi marqué du sceau de ce quinquennat désastreux. Un véritable boulet, dont il tente aujourd’hui de s’affranchir, avec l’aide frénétique de médias qui, craignant le retour de la droite, s’efforcent de lui redonner une certaine virginité. Aussi, n’est-ce pas sans un certain embarras que le candidat d’En Marche ! voit affluer ces ralliements. Surtout quand le président sortant ose affirmer, comme il l’a fait samedi à Crolles, que « la France, elle est plus forte qu’il y a cinq ans » !

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 23 mars 2017
sous le titre « De Hollande en Macron »

Le collectif Tout sauf Macron est en marche !

Tout sauf Macron22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le collectif Tout sauf Macron est né ! C’est ce que l’un de ses fondateurs, le militant souverainiste Pierre Charron, a révélé à nos confrères du site Parisvox.

Le point de départ de ce collectif est que les propos du candidat Macron sont un peu trop bien relayés par les médias du système, sans analyse critique.
Cet ancien ministre de François Hollande, donc partiellement responsable du bilan de celui-ci, est présenté par la classe politico-médiatique comme un homme neuf et porteur d’espoir.

Quel est le but de ce collectif ? Il est dit des Français qu’ils auraient la mémoire courte. Ce collectif entend la leur rendre.
Tout d’abord en leur présentant Macron comme le digne héritier du social-libéral Hollande. En leur rappelant également qu’ayant travaillé pour la banque Rothschild et ayant fait siennes des revendications du Medef, Macron est également l’homme du système dans toute son expression. En témoignent ses déclarations sur l’identité et la culture française ou le colonialisme.

Quels moyens seront mis en œuvre par ce collectif ?
Tous ceux qu’il sera possible de mettre en œuvre, à savoir la prévention, la sensibilisation et le militantisme, notamment via les réseaux sociaux, seul véritable espace de liberté. L’occasion de mettre notamment en lumière les affaires qui touchent le candidat d’En Marche !

Pour Pierre Charron, le mot d’ordre « Tout sauf Macron » ne doit pas connaître de limites : il se dit prêt à voter Mélenchon s’il le faut, ce dernier ayant au moins pour lui de ne pas être inféodé « aux grandes puissances mondiales et à l’Allemagne ».

ENA

Le niveau d’exigence baisse aussi au concours d’entrée à l’ENA

ENA Thierry Bert22/03/2017 – STRASBOURG (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le rapport du jury du concours 2016 de l’Ecole nationale d’administration vient d’être rendu public. Le président du jury, l’inspecteur général des finances Thierry Bert (ci-contre), y indique avoir donné des consignes pour ne pas trop pénaliser l’orthographe défaillante.

Les pénalités pour fautes d’orthographe ont été limitées à deux points au maximum. Selon Thierry Bert, l’orthographe a évolué et serait « souvent un « marqueur social » ! Par conséquent, il faut « relativiser son importance si l’on veut pratiquer des recrutements innovants ». Il concède néanmoins « qu’une orthographe trop défaillante (ou une syntaxe trop inappropriée) » peut indisposer.

Ce n’est pas le seul coup de pouce aux candidats qui ne maîtrisent pas la langue et la culture française. Lors d’un séminaire, les membres du jury s’étaient vus inculquer les règles de non‑discrimination. Des conseils pratiques leur ont été donnés pour que la notation ne souffre pas « de biais subjectifs […] pouvant naître au sein du jury du fait, par exemple, des origines sociales ou culturelles des candidats ».

Thierry Bert confie que cette quasi‑thérapie de groupe du jury a porté ses fruits : les membres du jury ont ainsi évité de privilégier des candidats avec lesquels ils se verraient bien travailler… Ils se sont également interdits de « s’agacer de tel ou tel tic de langage qui peut provenir de l’origine sociale ou géographique ».

On apprend encore que…

« la lecture et la compréhension du sujet posent encore problème à de trop nombreux candidats »

et que

« certains candidats ne [savent] tirer aucune leçon, ni aucune idée, de leurs expériences – pourtant réelles et qui pourraient donner lieu à de riches développements ».

Le président du jury salue toutefois la richesse des profils des candidats reçus…

Mosquée Fréjus

L’avocat de la mosquée de Fréjus jubile : « N’est pas Charles Martel qui veut ! »

Mosquée Fréjus Charles Martel22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Maître Moad Nefati, l’avocat de la mosquée de Fréjus, pavoise devant les caméras : la mosquée de Fréjus ne sera pas détruite. Et il a cette phrase hallucinante à l’égard de David Rachline :

« Aujourd’hui, n’est pas Charles Martel qui veut. De toutes les manières, il n’en a ni l’envergure, ni les moyens juridiques. »

Alors que le sénateur-maire FN de Fréjus David Rachline demandait la destruction du bâtiment, édifié sans permis de construire régulier, la cour d’appel d’Aix‑en‑Provence a décidé hier de son maintien. Les juges ont confirmé que la construction de la mosquée n’avait pas respecté les obligations du plan de protection des risques d’inondation. Mais, curieusement, ils ont estimé qu’il n’était pas nécessaire pour autant de détruire le bâtiment.

L’association musulmane El‑Fath qui gère la mosquée, son président, Driss Maaroufi, et Elie Brun, l’ancien maire UMP de Fréjus qui avait accordé les permis de construire, ont été condamnés à des peines de 5 000 à 20 000 € d’amende – des peines moins élevées qu’en première instance.

David Rachline a estimé que « la loi doit être la même pour tous. La situation n’est pas régularisable, car la zone est inondable » :

« N’importe quel Fréjusien aurait construit sa maison-là, elle aurait été détruite dans le quart d’heure ! »


La mosquée de Fréjus échappe à la démolition par 20Minutes

Macron débat TF1

Débat de TF1 : la fin de l’illusion Macron

Minute débat TF1 illusion Macron22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A rebours de la quasi-totalité de la presse française, l’hebdomadaire Minute, qui a décalé son bouclage pour pouvoir commenter le débat de TF1, estime que celui-ci a marqué « la fin de l’illusion Macron » et que l’on pourrait bien avoir un second tour entre Marine Le Pen et François Fillon.

Emmanuel Macron, écrit Minute, a « enfin montré ce qu’il avait dans le ventre : rien ! Rien d’autre que du vent, des paroles vides de sens, une suite de formules creuses, les mêmes banalités que celles qu’il sort lors de ses meetings mais sans, cette fois, qu’il y ait de “team ambiance“ pour masquer l’inanité de ses propos derrière des exultations sur commande. »

« Non seulement Macron n’avait rien à dire, mais en plus il le disait mal, multipliant les fautes de grammaire et de conjugaison, au point qu’on ne serait pas étonné d’apprendre que c’était lui qui, depuis 2012, écrivait les discours de François Hollande. »

« Durant la première heure, Macron le flamboyant, Macron la superstar, semblait perdu. Tellement apeuré, tellement paniqué par l’idée de commettre un faux pas, qu’il récitait face caméra, comme à l’exercice auquel des répétitions avaient dû le contraindre, des éléments de langage appris par cœur. Ensuite il s’est détendu et on ne jurerait pas que cela lui ait beaucoup plus réussi, tant il n’avait toujours rien à dire, sinon pour contrer Marine Le Pen, ce que Jean-Luc Mélenchon fera toujours bien mieux que lui. »

« Dimanche dernier, dans le Journal du dimanche, Macron avait expliqué : “Si être populiste, c’est parler au peuple sans passer par le truchement des appareils, je veux bien être populiste.“ Lundi soir, il a parlé au peuple les yeux dans les yeux et on voit mal comment le peuple a pu comprendre quelque chose à ce qu’il disait, entre “il faut savoir raison garder“, quand il était questionné sur la justice – ou sa proposition pour le moins curieuse de “police de sécurité quotidienne“ (sic !) – et sa “politique réaliste en matière migratoire“ opérant un tri tout aussi étrange entre “ceux qui ont les titres“ et “ceux qui « n’ont pas les titres“. On aurait dit un clandestin essayant d’apitoyer sur son sort à force de “j’ai pas les papiers !“. »

Un article à lire en intégralité dans Minute n° 2884 daté du 22 mars 2017