Macron Taubira

Emmanuel Macron dans les pas de Christiane Taubira

01/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : En matière de « réforme sociétale », comme dit maintenant pour ne pas nommer les choses, Emmanuel Macron a enfilé les bottes de Christiane Taubira. C’est particulièrement clair sur la question de la GPA, la Gestation pour autrui, autrement dit l’ignoble pratique des « mères porteuses ».

En plein débat sur le mariage homosexuel et ses conséquences en matière de filiation, Christiane Taubira, alors garde des Sceaux, avait envoyé une circulaire aux juridictions en date du 25 janvier 2013 dans laquelle elle leur demandait de délivrer des certificats de nationalité française aux enfants nés de GPA à l’étranger bien que la loi française interdise formellement cette pratique. Pas grave pour le ministre de la Justice de donner pour consigne d’enfreindre la loi !

Dès cette époque, d’éminents juristes avaient dénoncé un premier pas du gouvernement socialiste vers une légalisation de la GPA. Las, si la Cour européenne des droits de l’homme a condamné la France en juin 2014 et si la Cour de cassation a suivi en juillet 2015 en adaptant sa jurisprudence aux consignes de Mme Taubira, le président Hollande et son gouvernement ne sont pas allés plus loin durant tout le reste du quinquennat au grand dam des associations homoparentales décidées à permettre la GPA en France. L’élection présidentielle approchant à grands pas, Emmanuel Macron a remis le débat sur le tapis dans un entretien au magazine homosexuel Têtu paru lundi dernier.

Le candidat d’En Marche !, qui avait récemment affirmé que la « France opposée au mariage pour tous » avait été humiliée, aurait dû adopter une position ferme contre la gestation pour autrui. Pas du tout !

Comme à son habitude, le candidat de l’« extrême centre » comme d’aucuns le surnomment avec ironie, s’est montré équivoque sur la question de la GPA. Selon lui en effet, « ce sujet soulève un débat philosophique sur la capacité à disposer de son corps et à le marchandiser, […] un débat impossible à trancher » !

Même s’il dit ne pas être « favorable à autoriser la GPA en France ». il ajoute aussitôt qu’« en revanche, il faut permettre la reconnaissance née par GPA à l’étranger », car, à ses yeux, « on ne peut pas les laisser sans existence juridique. Ces enfants participent d’un projet d’amour » (sic). C’est pour cette raison qu’il a l’intention de « compléter la circulaire Taubira ».

La Manif pour tous a immédiatement dénoncé via son compte Twitter un « argument fallacieux » puisque l’existence juridique d’un enfant né à l’étranger ne repose pas sur la nationalité de ce dernier. Macron serait‑il ignorant ou cynique ?

Aude Mircovic, maître de conférences en droit privé et porte‑parole de l’association Juristes pour l’enfance, penche pour la seconde option. Dans une tribune publiée hier par Figarovox intitulé « Macron et la gestation pour autrui : la grande hypocrisie », elle accuse l’ancien ministre de l’Economie d’« inventer une illusoire injustice à laquelle pourrait seule remédier la reconnaissance de la GPA à l’étranger d’abord et, nul n’est dupe, en France très bientôt pour « arrêter l’hypocrisie » » , ajoutant :

« Pour mieux promouvoir la GPA, Emmanuel Macron s’engouffre à son tour dans cette voie éculée du mensonge mais qui fonctionne si bien qu’il aurait presque tort de s’en priver. »

Alors, Macron, Taubira, même combat ? Un autre point commun au moins les relie : l’un et l’autre ont reçu le soutien de Pierre Bergé, ce qui est tout sauf anecdotique.

Marine Le Pen aux agriculteurs : « Tenez bon ! »

Lorsqu’elle va à la rencontre de la France qui se lève tôt, il se passe quelque chose. Mais cette fois, il y a indéniablement un truc en plus. Dans l’air et sur les visages, il flotte un parfum de « Serait-ce possible alors ? »

« Je suis venue dire aux agriculteurs français de tenir bon, ils doivent pouvoir vivre décemment de leur travail. Dans cinq ans, si ça continue comme ça, honnêtement je ne sais pas ce qu’il restera. » Le contraste a de quoi frapper : après les huées, les sifflets et les injures sous lesquels François Hollande et Stéphane Le Foll ont parcouru le Salon de l’Agriculture, Marine Le Pen, visiblement heureuse de se trouver là, est ovationnée. Elle va y rester dix heures et demie, record à battre (pas par Fillon qui mercredi matin a annulé sa visite à la dernière minute). « Vas-y Marine, on y croit ! », « Marine présidente ! », « Marine sors-nous de l’Europe ! », « Marine il n’y a que toi ! ».

« A ce point-là, je n’avais jamais vu », nous confirme Philippe Loiseau agriculteur et député européen. « Année présidentielle oblige, mais c’est un indice significatif ». Alors qu’elle est entourée d’un mur vivant et quasi-impénétrable de micros et de caméras, les exposants, agriculteurs et visiteurs écrasés par la cohue, tentent de se frayer un passage pour l’apercevoir, la saluer, l’encourager, grimpant sur des bottes de pailles ou sur les épaules d’un plus costaud qu’eux. Un journaliste qui bouscule une impressionnante charolaise et piétine sa stalle pour obtenir un cliché, se fait « recadrer sévère » par un éleveur : « Oh, ça va pas non ? Racaille, va ! Pour ce que tu vas en faire de tes images, dégage ! ». Ce matin on est loin de la bobosphère et ça fait du bien.

« On est en train de crever »

« Hollande, quand il passe là, il est caché et personne ne peut l’aborder. Il ne discute pas avec nous », confie un agriculteur au micro de RTL. « On veut du changement. On est en train de crever. Et elle nous écoute et nous comprend », renchérit un éleveur. Un visiteur qui du coup ne regarde plus le moindre animal, court vers le cortège, ravi : « Je ne savais pas qu’elle serait là aujourd’hui et ma femme qui l’adore ! ». Le Point se lamente : « Les agriculteurs avouent de plus en plus facilement leur préférence (…) Le programme de Marine Le Pen est celui qui fait la part la plus belle à l’agriculture. » Ceci explique peut-être cela ?

Pas très loin de là, Xavier Bertrand connaît un grand moment de solitude, entouré de Gérald Darmanin (qui aurait dû être porte-parole de campagne de Sarko et qui se recycle péniblement), de cinq malheureux journalistes (je les ai comptés) et d’une passante énervée qui lui criera : « Casse-toi le plan B ! » en le huant copieusement.

Le patriotisme agricole

Après s’être entretenue avec les professionnels de la filière laitière, le CNIEL et la FNPL, Marine Le Pen s’attarde près de Fine, la vache bretonne du Pays de Redon, vedette de ce 54e Salon de l’Agriculture et s’adresse aux éleveurs :

« Il faut franciser les aides versées aux agriculteurs, faire du patriotisme économique et en finir avec la PAC. Il faut arrêter de sous-traiter à l’Union européenne l’avenir de notre agriculture. Il faut sortir d’un cadre qui a abouti à la ruine de l’agriculture, et attribuer directement les aides aux agriculteurs. »

Marine Le Pen veut nationaliser la distribution des aides et organiser cette distribution sur des critères plus justes, réguler les négociations entre grande distribution et agriculteurs et mettre un terme aux traités de libre-échange, CETA et TAFTA. Alors qu’un tiers des agriculteurs vit avec moins de 354 euros par mois, elle appelle au « patriotisme agricole ». Elle préconise que « l’argent des Français serve à acheter des produits agricoles français », que les collectivités locales puissent se fournir auprès des producteurs français et que l’on donne l’avantage aux produits français dans la commande publique et notamment dans le marché des cantines. « Ce qui est interdit par l’Europe aujourd’hui ».

« Tous les autres votent FN »

Arrivée vers 8 h 30 au Salon, Marine Le Pen a déjeuné au stand des DOM-TOM où elle a reçu un accueil de rock star, rencontré la filière porcine, les jeunes agriculteurs qu’elle propose d’aider à s’installer par des mesures de défiscalisation et les vignerons indépendants : « Les vignerons indépendants participent de la grande réputation de nos vins. Il faut les aider à transmettre leurs exploitations. » La candidate a poursuivi sa visite jusqu’à la fermeture, bien après que les poules soient couchées.

Selon la dernière enquête du Cevipof pour Le Monde, Marine Le Pen est créditée de 35 % des intentions de vote chez les agriculteurs. Pour la première fois, le Front national devance Les Républicains anciennement UMP, dans le monde agricole. Agriculteur en Moselle et maire de Sainte-Barbe, Christian Perrin s’en ouvre aux journalistes : « Marine Le Pen a un discours qui est entendu par les agriculteurs, car elle promet de les sortir de la misère. » Si lui-même vote Fillon, il constate qu’ils ne sont plus que « deux-trois éleveurs » à faire comme lui dans sa commune. « Tous les autres votent FN ». Comme chez Villiers en somme…

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 2 mars 2017

Valeurs Actuelles Marine Le Pen

Marine Le Pen en couverture de Valeurs actuelles : « Ses secrets pour gagner »

01/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen fait la couverture du numéro de Valeurs actuelles qui paraîtra demain avec ce titre : « Ses secrets pour gagner », et pour sous-titres accrocheurs : « Sa stratégie, ses confidences : pourquoi Marine Le Pen y croit. » Le numéro de l’hebdomadaire n’est pas un panégyrique puisqu’on y trouve aussi un article ce qu’il considère comme le « boulet » le candidate : le retour au franc.

Quant à Marion Maréchal-Le Pen, député de Vaucluse et présidente du groupe FN au conseil régional de Paca, elle représentera « la candidate Marine Le Pen » lors d’un dîner-débat organisé par Valeurs actuelles le 22 mars prochain.

Marion Maréchal Valeurs actuelles

Valeurs MLP

Mazarin Bruno Mégret

De l’obsession de la probité à la destruction du politique, par Bruno Mégret

Depuis 30 ans les « affaires » se succèdent. Et à chaque « affaire » sa nouvelle loi de « moralisation ». Avec pour seul résultat pratique de renforcer le pouvoir des juges et de fragiliser un peu plus les élus. Dans ce papier qui « décoiffe », Bruno Mégret, aujourd’hui en marge de la vie politique, rappelle une vérité essentielle : la France n’a pas besoin de brevets de vertu pour la diriger mais d’hommes ou de femmes qui agissent.

A cet égard la polarisation de la campagne présidentielle sur le « Penelopegate » ou sur les emplois – tout sauf fictifs – de chef de cabinet ou de garde du corps de Marine Le Pen n’a qu’un but : enfumer les électeurs pour avantager le candidat des banques et des médias, Emmanuel Macron. Place au débat de fond.

Polémia

Bruno MégretAu-delà de ses conséquences pour l’avenir immédiat de la France, l’affaire Fillon est particulièrement révélatrice de la crise du politique que connaît notre pays. Une crise qui comporte de multiples facettes parmi lesquelles la corruption des responsables publics est indéniablement la plus mal supportée par les Français. Et chacun de considérer comme une évidence que le politique est détruit par la prévarication et que tout irait mieux si la probité régnait dans les rangs des élus.

Au risque de choquer, je dirais que c’est aujourd’hui l’exigence d’honnêteté et de transparence poussée à l’extrême qui détruit le politique. Car cette obsession de la pureté conduit à rendre les politiques toujours plus impuissants.

Elle a en effet comme conséquence première de subordonner encore davantage les politiques aux médias et aux juges, lesquels s’arrogent le pouvoir de discréditer du jour au lendemain n’importe quel politique tant il est facile de trouver un angle d’attaque pour lancer une campagne médiatico-judiciaire de mise en cause. Et naturellement, cette exigence de pureté réclamée par les journalistes et les magistrats s’applique de façon sélective selon l’orientation idéologique des victimes potentielles.

Le fait que Fillon ait été élu à la primaire de son parti sur une ligne de droite dure n’est évidemment pas étranger aux foudres qui l’accablent. Ce n’est pas non plus un hasard si l’autre candidat à la présidentielle, actuellement dans le collimateur des juges, se nomme Marine Le Pen.

Cette obsession de la pureté conduit par ailleurs à un rejet du politique qui mène l’opinion à estimer que, moins les responsables publics auront de pouvoir, plus on limitera leurs turpitudes. D’où l’idée qu’il faut raccourcir la durée des mandats, empêcher leur cumul et surtout confier ce qui était autrefois de leur responsabilité à des magistrats, des commissions, des hautes autorités. On s’achemine ainsi vers une société où les hommes politiques, privés de toute prérogative, ne seraient plus que des pantins chargés de la figuration pendant que les médias et les juges tout-puissants fixeraient la politique à suivre et que les fonctionnaires la mettraient en œuvre.

Aussi, en ces temps de grande confusion, faut-il rétablir quelques principes fondamentaux.

L’honnêteté est une qualité première qui fait la beauté morale des individus et qui s’impose à chacun de nous. Si donc elle doit être prise en compte pour apprécier la valeur intrinsèque d’un être humain, elle ne saurait en revanche constituer le premier critère pour juger un homme politique. L’essentiel pour un responsable public au plus haut niveau est en effet d’une autre nature. L’essentiel est qu’il ait du pouvoir pour proposer un projet et le mettre en œuvre concrètement. L’essentiel est qu’il ait la capacité d’agir sur le réel et de le transformer pour le bien commun.

La qualité principale d’un homme politique n’est donc pas l’honnêteté mais la puissance. Et si nos responsables politiques actuels sont condamnables, c’est précisément en raison de leur impuissance et donc de leur incapacité à résoudre les problèmes des Français tels que l’immigration, le chômage ou l’insécurité.

Alors, si dans le même temps ils détournent des fonds publics à leur profit, c’est évidemment pire que tout. Mais s’ils devenaient d’une probité absolue tout en restant toujours aussi impuissants, ils ne seraient pas de meilleurs politiques pour autant.

A la limite, mieux vaut un homme d’Etat qui se sert mais qui sert bien son pays, plutôt qu’un dirigeant qui ne se sert pas mais qui ne sert à rien. Certains pourront être choqués de la formule ; elle s’applique pourtant à de nombreux personnages illustres de notre histoire dont la France aurait pâti d’être privée, tels Mazarin et tant d’autres.

L’intégrité est une qualité morale primordiale, mais c’est au vu des services qu’il rend à la France qu’un responsable politique doit être jugé, car le politique n’est pas de l’ordre de la morale.

Bruno Mégret

Texte publié sur le site de la Fondation Polémia

Marion Maréchal Le Pen Agricuture

Marion Maréchal-Le Pen : « La souveraineté alimentaire est d’ordre stratégique »

01/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marion Maréchal-Le Pen, qui s’est rendue hier, avec Marine Le Pen, au Salon international de l’Agriculture, a accordé un entretien au quotidien Présent.

Présent : Comment expliquez-vous l’accueil chaleureux que les exposants font à Marine Le Pen ?

Marion Maréchal-Le Pen : L’accueil est toujours très bon ici, mais il est sans doute cette année exceptionnel. Les agriculteurs voient en Marine Le Pen l’occasion de sortir du cycle infernal dans lequel ils sont empêtrés à cause de la politique de l’Union européenne. Le programme présidentiel de Marine présente des engagements concrets comme le patriotisme économique qui consiste à rendre nos producteurs prioritaires sur le marché français (avec un avantage notamment dans les marchés publics), l’amélioration de l’étiquetage des produits français qui mentionnerait le lieu d’élevage, d’abattage, de transformation – cela permettrait au consommateur de pouvoir acheter français plus facilement. Nous sommes également les seuls à exiger que les produits importés respectent a minima les mêmes normes sanitaires et environnementales que les produits français. Des mesures aussi concrètes expliquent l’enthousiasme d’agriculteurs et d’éleveurs largement revenus des politiques européennes.

La mort de l’agriculture française n’est donc pas une fatalité ?

Non, elle n’est pas une fatalité, elle est une question de choix. Un choix vital : la souveraineté alimentaire est d’ordre stratégique puisqu’une dépendance alimentaire de l’étranger nous rend fragiles, or c’est partiellement le cas aujourd’hui. La vie de notre agriculture est aussi une question d’identité : elle a façonné notre territoire, la diversité des régions et des écosystèmes, sans oublier notre gastronomie dont les excellents produits des terroirs sont la matière première. Notre agriculture est essentielle également pour le maintien de la vie dans les régions rurales, que ce soit la vie sociale ou l’emploi.

L’enjeu n’est pas purement productiviste ou économique, il est d’ordre stratégique et territorial. Que nos gouvernants, de droite comme de gauche, aient pu aussi cyniquement depuis des années accompagner la politique ultra-libérale de l’Union européenne avec tous ses traités de libre-échange, cela est pour moi de l’ordre de la trahison.

Cela s’est fait dans l’indifférence générale quand on voit le taux de suicide qui frappe le monde agricole. Les agriculteurs et les éleveurs ne sont pas entendus car eux ne brûlent pas les voitures, ne saccagent pas les centres villes, n’ont ni le temps ni le loisir de faire grève… Les plus grandes souffrances étant muettes, à nous d’avoir la décence de les entendre et de répondre à leurs difficultés.

Entretien réalisé par Samuel Martin
pour le quotidien Présent daté du 2 mars 2017

Fabien Engelmann

Fabien Engelmann : « Les directives de l’Etat conduisent au suicide de la France »

01/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A Hayange, en Moselle, le préfet a réquisitionné un hôtel pour y loger plusieurs dizaines de migrants albanais, qui ont demandé l’asile politique. Fabien Engelmann, le maire FN, ne décolère pas. Il a accordé un long entretien à l’hebdomadaire Minute, qui consacre un numéro spécial au « scandale des migrants logés à nos frais », dont nous extrayons ces courts passages.

Minute couv EngelmannFabien Engelmann : Il y a un mois et demi, j’ai indiqué que j’estimais que nous avions assez de SDF à la rue, mais aussi de familles françaises qui vivent dans des logements insalubres à Hayange ou aux environs, pour ne pas en importer.

J’ai dit que nous étions d’accord pour que des SDF français soient hébergés dans cet hôtel et que, dans ce cas, le Centre communal d’action sociale de la ville pourrait même les aider avec le chantier d’insertion que nous avons mis en place. Evidemment, on m’a répondu que ce n’était pas possible.

On m’a répondu: « Vous savez, les SDF français, en règle générale, ils préfèrent rester à la rue. » Ce n’est pas entièrement faux. Mais il faut se poser la question du pourquoi ! Prenez les SDF français de Paris : quand il fait décidément trop froid, on les entasse dans une salle de sport, où ils ne disposent d’aucun espace personnel et où, évidemment, il y a des vols. Ce n’est pas du tout ce qui est offert aux demandeurs d’asile ou pseudos demandeurs d’asile !

Là, ces demandeurs d’asile sont chouchoutés. Ils ont une chambre d’hôtel avec tout le confort : toute la literie a été changée, ils ont des placards, ils ont un beau coin cuisine, un coin machine à laver – avec sèche-linge.

Tout cela n’a pas de sens.

Les directives de l’Etat conduisent au suicide de la France et je finis par me demander si ce n’est pas volontaire. Tout est fait pour augmenter l’invasion migratoire, et pour le faire au détriment des Français nécessiteux, qui sont pourtant légion.

Précisions, que détaille Fabien Engelmann dans ce même entretien : l’Etat va verser 30 000 euros par mois au propriétaire pour la location de la bâtisse, plus environ cinq euros par jour et par Albanais. Et ces Albanais disposent en plus de bons alimentaires, ainsi des transports gratuits.

Un entretien édifiant à découvrir en intégralité
dans l’hebdomadaire Minute n° 2811 daté du 1er mars.

Marine Le Pen fait face à une opération médiatique de grande ampleur

01/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A un mois et demi des élections présidentielles, la charge politique et médiatique contre Marine Le Pen ne faiblit pas. Mise en cause de manière assez floue dans une affaire hautement médiatisée d’emplois fictifs au Parlement européen, cible de livres et d’articles sur la prétendue corruption du Front National qui sortent à point nommé et caricaturée dans un film sur un parti nationaliste, Marine Le Pen doit faire face à une opération d’une ampleur qui n’est pas sans rappeler celle menée contre Donald Trump.

Où en est cette campagne médiatique ?

Dernier rebondissement : le scandale orchestré autour d’une de ses déclarations lors de son meeting nantais de dimanche. En effet, lors de son discours elle a déclaré, je cite : « Je veux dire aux fonctionnaires, à qui un personnel politique aux abois demande d’utiliser les pouvoirs d’État pour surveiller les opposants, organiser à leur encontre des persécutions, des coups tordus, ou des cabales d’État, de se garder de participer à de telles dérives. Dans quelques semaines, ce pouvoir politique aura été balayé par l’élection. Mais ses fonctionnaires, eux, devront assumer le poids de ces méthodes illégales. Ils mettent en jeu leur propre responsabilité. L’Etat que nous voulons sera patriote ». Unanimement, les responsables politiques de gauche, les médias et les syndicats, dont le très militant Syndicat de la magistrature, se sont insurgés contre ce qu’ils qualifient de « menaces édifiantes ».

Quel est l’objectif de cette opération particulière ?

En réagissant publiquement et en tirant à boulets rouges sur Marine Le Pen par voie médiatique, les différents acteurs de l’opération menée contre elle espèrent bien créer une tempête dans un verre d’eau. Marine Le Pen a, à juste titre, déploré et mis en garde contre une instrumentalisation militante de la justice par certains fonctionnaires, révélant ainsi une inquiétude légitime par rapport à leur capacité à accomplir leur devoir en cas de victoire du parti qu’ils s’évertuent à abattre. Néanmoins, la polémique médiatique entretenue par des articles qui citent les communiqués syndicaux sans citer les propos de Marine Le Pen visent à dépeindre une version tronquée et parfois mensongère de la réalité. Une version ou Marine Le Pen, dictateur en puissance, aurait menacé d’envoyer de simples fonctionnaires faisant leur travail au goulag. Une technique médiatique qui n’est pas sans rappeler celles employées contre Donald Trump lors de la campagne étatsunienne. Il nous reste donc à espérer que les électeurs aillent consulter l’intégralité des propos de Marine Le Pen avant de se faire une idée.

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Eric Zemmour : « Le Pen et Macron rêvent de s’affronter au second tour »

28/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Ils s’y voient déjà. Ils en rêvent tous deux. Emmanuel Macron, parce qu’il est sûr de gagner ; Marine Le Pen, parce qu’elle voit en lui l’incarnation absolue de tout ce qu’elle combat », affirmait ce matin Eric Zemmour sur RTL : « Elle dira que c’est patriotes contre mondialistes. Il dira que c’est France ouverte contre France du repli. »

« Emmanuel Macron comme Marine Le Pen, poursuit l’éditorialiste, sont adversaires irréductibles et alliés objectifs : chacun a intérêt à avoir l’autre en face de lui pour mieux dépouiller leurs concurrents au nom du vote utile. »

D’ailleurs, « chacun s’y emploie désormais avec entrain. Le programme économique de Macron est dans la continuité de la politique de Hollande, mais aussi des recommandations de la Commission de Bruxelles. Le ralliement de Bayrou a été suivi de celui de Cohn-Bendit. Les deux hommes incarnent ces grandes coalitions à l’allemande, qui rassemblent centre-droit et centre-gauche autour d’un projet libéral et européiste. C’était déjà la stratégie de rassemblement qui devait être mise en œuvre si Alain Juppé avait gagné la primaire de la droite. »

« Macron, c’est Juppé en jeune », synthétise Eric Zemmour, qui raille les déclarations de Macron sur la culture française qui n’existe pas et sur la colonisation, qui « valent bien les sorties du maire de Bordeaux vantant l’identité heureuse et les accommodements raisonnables avec l’islam ».

« L’objectif électoral, analyse Eric Zemmour, est bien sûr de rallier les jeunes de banlieues et les bobos selon une stratégie mise au point naguère par le cercle socialiste de Terra Nova. »

Du côté de Marine Le Pen, l’évolution est parallèle : « Plus la campagne avance et plus elle droitise son discours. Moins de retraite à 60 ans et plus de racines chrétiennes de la France. Le rétablissement de la souveraineté, oui, mais pour sauvegarder l’identité menacée par les deux mondialisations, libérale et islamique. »

« La cible privilégiée [de Marine Le Pen] est bien sûr l’électorat catholique de Fillon. Si le candidat des Républicains n’est plus en course pour le second tour, son électorat va se scinder en deux. Les gens aisés iront vers Macron pour sauver l’euro et leurs économies. Les plus modestes n’hésiteront pas à crier eux aussi : “On est chez nous !“ »

Et Zemmour de prédire que « cette coupure en annonce une autre : le soir même où l’hypothèque Fillon aura été levée, l’unité du groupe Les Républicains explosera. Le gros de la troupe appellera à voter Macron au nom du Front républicain […] Mais il y en aura d’autres qui feront sécession. Une poignée peut-être, le dernier carré d’une droite souverainiste, héritière des combats de Charles Pasqua et de Philippe de Villiers. Ceux-là pourraient rejoindre Marine Le Pen ».

Le débat télévisé du 20 mars peut encore changer la donne. « Sinon ce sera Macron contre Marine Le Pen, et pour une fois, les sondages ne se seront pas trompés. »

Marine Le Pen Mont Saint-Michel

Au Mont Saint-Michel, Marine Le Pen en appelle au « génie du renouveau »

28/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Du Mont Saint-Michel, Marine Le Pen en a appelé, hier, au « génie du renouveau », lançant notamment :

« Nous sommes les héritiers d’une grande civilisation. Nous devons redevenir une nation de sentiments, une nation de cœur, une communauté de destin : nous avons la fierté d’être français et le désir de le rester ! »

 

Hollande Grand Orient

François Hollande vante le rôle majeur du Grand Orient dans la politique française !

28/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Pour le tricentenaire du Grand Orient de France, François Hollande a rendu visite à la plus ancienne des obédiences maçonniques de France. C’est la première fois qu’un président de la Ve République en fonction effectue une visite officielle rue Cadet, qui est depuis des temps plus récents le siège du GODF.

Et dans son discours, il a loué le rôle central du Grand Orient dans la vie politique française, disant exactement :

« Nous sommes à la veille d’un moment important de notre vie publique. Et si vous n’y participez pas directement, vous faites en sorte que les réflexions que vous avez portées ces derniers mois puissent se retrouver dans la délibération publique, de manière à inspirer des textes qui demain seront les lois de notre pays. »

Qui osera encore dire que ceux qui dénoncent le poids de la maçonnerie sur l’évolution de la France sont des complotistes ?

Quelques instants plus tôt, le chef de l’Etat avait d’ailleurs dit, pensant sans doute à toutes les « évolutions sociétales » de ces dernières décennies :

« Depuis plus d’un demi-siècle, initiés et profanes se retrouvent entre ces murs pour dialoguer, pour réfléchir, pour bâtir une République plus forte, plus humaine, plus fraternelle, et pour faire que avant chaque moment décisif de notre histoire, vous puissiez aussi vous exprimer. »

Rares moments de vérité, dans un discours où François Hollande a également tenu à souligner le rôle des maçons dans les combats pour la déchristianisation de la France :

« La plupart des lois de liberté adoptées entre 1870 et 1914 ont été réfléchies et travaillées dans les loges […] [comme] le grand combat pour la laïcité. Les francs-maçons ont toujours été à l’avant-garde pour affirmer la neutralité de la République, pour établir une école débarrassée des influences extérieures, pour demander la séparation des Eglises et de l’Etat »

ainsi que dans la Révolution française :

« La maçonnerie n’a pas fait la Révolution française, mais elle l’a préparée. Beaucoup de maçons furent ensuite des artisans des grands textes de cette Révolution. »

Ce n’était pas la première fois que François Hollande se rendait rue Cadet. Comme l’écrit Sophie Coignard pour Le Point : « D’ordinaire, ce sont les candidats à la présidentielle qui se prêtent au rituel de la “tenue blanche fermée“. François Hollande s’y était d’ailleurs plié en février 2012. Il avait câliné plusieurs centaines de frères réunis dans le temple. »


Visite du musée de la franc-maçonnerie par elysee

La basilique de Saint-Denis n’est pas près de retrouver sa flèche

28/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il fut un temps où la basilique de Saint-Denis culminait à 85 mètres. Mais au XIXe siècle, la basilique perdit sa flèche, fragilisée par un ouragan. Une querelle d’architectes, notamment Viollet-le-Duc, empêcha sa reconstruction. 150 ans plus tard, le ministère de la Culture vient de donner son accord à la reconstruction de la flèche dionysienne.

Il s’agirait d’un chantier école, un chantier expérimental sur le modèle du château de Guédelon. Mais les conditions du ministère sont draconiennes. En particulier, le ministère exige d’apporter la preuve « de l’adhésion et de la participation populaire » du chantier.

Une preuve difficile à apporter vu la démographie religieuse de la ville de Saint-Denis.

Enfin, le ministère a prévenu qu’il ne verserait pas un sou pour cette reconstruction. Vu l’ampleur et le coût des travaux, la décision du ministère s’apparente donc plus à un refus poli qu’à un franc soutien.


Emmanuel Macron

Emmanuel Macron : « Si j’avais été homosexuel, je le dirais et je le vivrais »

Macron homosexuel Têtu28/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une interview au magazine Têtu, qui titre « Emmanuel Macron en marche des fiertés ? », Macron l’assure : « Si j’avais été homosexuel, je le dirais et je le vivrais. » Le candidat à la présidence de la République répond ainsi à une rumeur tenace qui lui prête une liaison avec Mathieu Gallet, ancien directeur-adjoint du cabinet de Frédéric Mitterrand au ministère de la Culture devenu président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) puis pdg de France Télévisions.

C’est « une folle polémique », dit curieusement Emmanuel Macron, ajoutant :

« Deux choses sont odieuses derrière sous le sous-entendu : dire qu’il n’est pas possible qu’un homme vivant avec une femme plus âgée soit autre chose qu’un homosexuel ou un gigolo caché, c’est misogyne. Et c’est aussi de l’homophobie. »

Ainsi que le rapporte Gala, l’ancien ministre de l’Economie avait déjà évoqué la folle rumeur début février en ces termes :

« Pour mettre les pieds dans le plat, si dans les dîners en ville, si dans les boucles de mails, on vous dit que j’ai une double vie avec Mathieu Gallet ou qui que ce soit d’autre, c’est mon hologramme qui soudain m’a échappé mais ça ne peut pas être moi. »

On attend maintenant de voir ce que va raconter le prochain numéro de Closer sur celui qui confie aussi : « Je ne m’aime pas beaucoup. »

François Hollande se surpasse à Disneyland

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi matin, François Hollande s’est déplacé à Disneyland Paris pour fêter les 25 ans du parc d’attraction. Il a ainsi félicité le parc pour ses retombées économiques positives sur la région. Le président a également taclé Donald Trump à mots couverts.

En effet, le président américain a déclaré qu’un de ses amis avait peur de venir en France, depuis les attentats et les vagues d’immigration. François Hollande l’a rassuré : « Ici, il n’y a pas de personnes qui prennent des armes pour tirer dans la foule ».

Apparemment, notre cher président a déjà oublié le Bataclan et ses terroristes armés. Et François Hollande de conclure par une invitation à Donald Trump : « Qu’il vienne au moins à Eurodisney et qu’il comprenne ce qu’est la France ».

Ramener la France à Disneyland, c’est une conception bien pauvre de notre pays !


Violences de l’extrême-gauche à Nantes : Marine Le Pen ou le chaos

Imagine-t-on une seconde les meetings de Macron ou d’Hamon attaqués par des militants d’extrême droite ? Et ce que serait la réaction du gouvernement, des médias et de la Justice, les consignes données à la police ? Eux qui ne cessent de nous répéter que le danger, que le chaos, que la guerre civile, c’est le FN.

Dans la plus totale impunité et avec les encouragements du système, Bernard Cazeneuve annonçant qu’il va « entrer en guerre contre le Front national », le meeting de Marine Le Pen à Nantes a été la cible d’attaques extrêmement violentes. 2 000 personnes avaient défilé samedi dans le centre-ville, à l’appel de la CGT, de plusieurs partis politiques et d’associations d’extrême gauche. Des manifestants encagoulés ont saccagé des abribus, dévasté et pillé des commerces et fait onze blessés parmi les forces de l’ordre dont un gendarme, la jambe en feu, grièvement brûlé par un cocktail molotov. Un commerçant nantais écœuré, en pleurs au milieu des débris de verre de sa vitrine fracassée, s’inquiétait que cette chienlit incite d’autant plus les Nantais à voter pour Marine Le Pen…

Le lendemain sur la nationale N 137 reliant Rennes à Nantes, des cars de militants FN se rendant au Zénith ont été attaqués à coup de barres de fer et de peinture par une centaine d’activistes masqués, « mode attaque de diligence » selon un témoin. Des départs de feu ont également été signalés sur la route que les autocars empruntaient, les antifas enflammant des pneus pour bloquer la circulation.

A quelques semaines de l’échéance et tandis que les sondages ne l’ont jamais donnée aussi haut, ils lâchent les chiens et jouent sur toutes les peurs. Devant une salle comble, Marine Le Pen a rappelé qu’elle ne cédait et ne reculait sur rien et qu’elle remettrait la France en ordre.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 28 février 2017

Présidentielles : une semaine d’alliances politiques

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

La semaine dernière deux alliances politiques majeures se sont formées. Et donc deux candidats se sont retirés de la course à la présidentielle.

Yannick Jadot tout d’abord qui s’est désisté au profit de Benoît Hamon. Ce dernier avait en effet fortement mis l’accent sur l’écologie lors de sa campagne des primaires. Ainsi, il a coupé l’herbe sous le pied du candidat d’Europe Ecologie Les Verts. Surtout que les scores annoncés étaient ridiculement bas. Yannick Jadot assure ainsi des circonscriptions aux apparatchiks de son parti. Sa stratégie a, d’ailleurs été approuvée par 80 % des électeurs à la primaire écologistes.

Mais un autre ralliement a défrayé la chronique. Il s’agit bien évidemment de celui de François Bayrou pour Emmanuel Macron

Un ralliement surprenant au vu des propos que l’ancien maire de Pau avait auparavant tenu sur le favori des médias. Il avait entre autres, affirmé que Monsieur Macron était soutenu par, je cite : « Les forces de l’argent ». Fin de citation. Un revirement classique finalement, dans la politicaillerie que nous connaissons en France.

Une alliance qui pourrait plus nuire à Emmanuel Macron qu’autre chose

En effet, l’ancien locataire de Bercy se vante de ne pas être issu du sérail politique et de faire les choses différemment. Le ralliement d’un vieux briscard de la politique comme Bayrou, après ceux de Gérard Collomb et d’Alain Minc entre autres, confirme le mensonge évident que constitue cette posture.

Ludovine de la Rochère : « On confond trop souvent politiques familiales et politiques sociales ! »

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ludovine de La Rochère revient sur son livre « Familles je vous aime » et explique pourquoi il est urgent de replacer l’intérêt supérieur de l’enfant au centre des préoccupations politiques françaises. Car les familles sont la matrice de la société et notre avenir dépend d’elles.

Explications.



Ludovine de la Rochère : "On confond trop… par bvoltaire

Le business de la « déradicalisation »

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
100 millions d’euros. C’est la somme que le gouvernement a prévu de débloquer, sur trois ans, pour lutter contre la radicalisation. Une somme importante qui a pour conséquence l’émergence d’un marché de la « déradicalisation ». Aujourd’hui, près de 80 structures ont investi ce secteur mais celles-ci ne présentent pas toutes des garanties de sérieux et de professionnalisme.

Alors que les pseudo-centres de déradicalisation apparaissent de plus en plus comme une véritable escroquerie – une réalité dénoncée par Les Identitaires -, il semble intéressant de redécouvrir cette enquête menée par Elodie Guéguen et diffusée en novembre 2016. La journaliste présente ainsi la déradicalisation comme « un business pas très sérieux ».

Découvrir cette enquête : https://www.franceinter.fr/societe/deradicalisation-un-business-pas-tres-serieux