Lyon Boxe identitaire

Lyon : ouverture d’une salle de boxe identitaire

22/01/2017 – LYON (NOVOpress) : Le vendredi 27 janvier ouvrira officiellement à Lyon la première salle de sport identitaire de France : l’Agogé. Réservée aux patriotes de tous âges, elle propose à ses adhérents 4 cours de boxe par semaine dont une séance féminine, mais aussi des séances de musculation, de cross-fit et des stages d’auto-défense encadrés par des professionnels.

L’ouverture de ce nouvel espace sportif de 90m2 s’inscrit dans le cadre du développement de la maison de l’identité « La Traboule » présente depuis déjà 7 ans dans le Vieux-Lyon.

Répondant à une demande de plus en plus importante des Lyonnais en matière d’auto-défense, dans un contexte d’insécurité généralisée qui n’épargne pas Lyon, l’Agogé permettra à tous de se former physiquement dans des conditions optimales avec un tarif attractif adapté aux jeunes dont profitent déjà ses 70 adhérents.

Avec l’aboutissement de ce projet, Génération Identitaire Lyon​ anime désormais plus 180 m2 de locaux enracinés au cœur de la ville, offrant en plus de l’action politique, un espace de conférence, une structure sportive de qualité et s’impose comme le premier mouvement de jeunesse de la région.

Pour toute demande de renseignements : contact@traboule-lyon.fr

Saboteur

Infiltration islamiste dans la police : un syndicat CFDT lance un cri d’alarme

22/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le syndicat Alternative Police nationale, une branche de la CFDT, s’inquiète du silence du ministre de l’Intérieur après la révélation que l’on avait repéré dix-sept policiers « radicalisés » au sein de la préfecture de police de Paris. Alors que le syndicat a saisi le cabinet de Bruno Le Roux, il n’a eu aucune réponse, silence encore plus inquiétant après l’appel à militants lancé le 13 janvier sur Facebook par Marwan Muhammad, du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) :

CCIF

Alternative Police CFDT « attire également l’attention du ministère de l’Intérieur sur le fait que les policiers sont de plus en plus nombreux à exprimer leur colère sur ces mêmes réseaux sociaux au regard de ce sentiment d’impunité quant à l’expansion de tels messages radicaux qui continuent à être diffusés au vu et au su de tous sans la moindre intervention des pouvoirs publics ». Et met donc le silence ministériel sur la place publique…

Alternative Police Islamistes

brigitte-bardot

Brigitte Bardot appelle de ses vœux « un régime autoritaire »

20/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une interview à TV Magazine à l’occasion de la diffusion, le 27 janvier sur France 3, d’une soirée qui lui est consacrée – le documentaire Bardot amoureuse sera suivi du film En cas de malheur, de Claude Autant-Lara, qui avait été élu député FN au Parlement européen –, Brigitte Bardot répond à quelques questions politiques, où elle renouvelle sont soutien à Marine Le Pen. Extraits.

Quel regard portez-vous sur la société actuelle?

C’est lamentable ! Nous vivons dans une période où tout est vulgaire, ordinaire et médiocre. La France n’a plus le rayonnement, la majesté qu’elle avait. Aujourd’hui, le pays est à l’image de deux qui les dirigent. Depuis Chirac et ses successeurs, les choses ne se sont pas améliorées. Pour redonner de l’éclat au pays, il faut nous redonner des libertés, retrouver un climat serein sans avoir peur des attentats. Il faudrait mettre en place un régime autoritaire.

On vous dit proche du Front national. C’est vrai?

Je suis très patriote. J’ai été élevée par un père et un grand-père qui se sont battus pour la France et qui m’ont inculqué l’amour de la patrie. Je ne suis pas fière de ce qu’est la France aujourd’hui. Je suis contre le vivre ensemble, mais je ne suis pas facho, pas plus que Marine Le Pen.

Êtes-vous en phase avec ses idées?

Pour la plupart. Marine Le Pen a la volonté de reprendre la France en main, de remettre des frontières et de redonner la priorité aux Français.

Richelieu Marine Le Pen

Pourquoi Richelieu ?, par Marine Le Pen

Rien n’échappe aux journalistes et c’est heureux, c’est un peu leur métier. Beaucoup ont remarqué un élément du décor de mon intervention des vœux filmée dans mon bureau de l’Escale. C’est vrai, le choix de présenter mes vœux devant un tableau de Richelieu – en l’occurrence celui de Henri-Paul Motte – n’est pas le fruit du hasard, comme le détail le présentant en armure devant le siège de La Rochelle. C’est une image du récit national à laquelle la situation de désordre du pays nous renvoie.

Nous sommes en 1628. Devant une mer déchaînée, dans le tumulte de la bataille, le grand ministre de Louis XIII est là impassible, d’une hauteur qui intimide et d’un charme qui séduit. La digue qu’il a fait construire comme les fortifications marines qu’il a fait édifier pour empêcher les renforts d’une puissance étrangère marquent sa résolution et au-delà de sa personne, la détermination du pouvoir qu’il incarne. On y voit l’intelligence qui sait unir la décision et l’action pour servir une vue d’ensemble. A ses pieds, un boulet enfoncé dans le sol témoigne d’un danger que la raison d’Etat, une rectitude de pensée et les sens du devoir lui font ignorer.

Celui qui, dans l’exercice de ses fonctions d’Etat, n’avait en réalité, pour religion que de servir l’intérêt français, cette âme qui n’était remplie que de la seule passion de la grandeur de la France fait triompher à La Rochelle le principe de l’unité face aux factions religieuses. C’est là qu’il soumet le parti protestant qui aspirait à se constituer en force politique. Parallèlement, il élimine du haut clergé catholique l’esprit mondain qui légitimait la réforme et le dépouille d’antiques franchises et anachroniques privilèges. Plus tard, il s’opposera aux féodalités héritées des temps anciens et, inflexible avec Montmorency, il mettra au pas une noblesse infatuée et séditieuse. Louis XIV continuera son œuvre et finira de la domestiquer à la cour de Versailles.

Cet homme de santé si fragile porta une pensée de flamme dans un corps consumé par la maladie ; esprit synthétique et constructeur, il dirigea son génie au triomphe d’une idée : soumettre les forces éparses à l’impulsion d’une pensée fondatrice. Symbole de la volonté politique, il se professe que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire » ; sa vision du service de l’Etat préfigure ce que sera notre fonction publique et, dans le métier des armes, le devoir patriotique de l’armée. Son attachement indéfectible au Roi – et en réalité à l’incarnation de la souveraineté du pouvoir – marque son rejet pour l’individualisme et le morcèlement des situations juridiques qui dominent dans le système féodal ; il inspire ainsi l’apparition du sentiment national pilier affectif de notre nation française. Il se montre fidèle à son adage célèbre : « les plus nobles conquêtes sont celles du cœur et des affections ». Avec la création de l’Académie française, il affirme sa volonté d’unité linguistique du pays et s’attache, par une politique maritime audacieuse, au rayonnement de la France sur tous les continents.

Sans lui, sans sa conception de l’unité fondamentale de la France et sans sa vision de l’Etat au service de la Nation, il n’y aurait pas eu le Grand siècle, il n’y aurait peut-être pas la France moderne.

Marine Le Pen

Texte repris des Carnets d’espérance de Marine Le Pen
publiés sur le site Marine2017
(
les passages en gras ont été soulignés par nos soins)

Macron Image Couple

Comment Emmanuel Macron joue de l’image de son couple

20/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Depuis un an, le couple Macron ne cesse de faire la Une de la presse people : Emmanuel et Brigitte au parc… Emmanuel et Brigitte en vacances… Pourtant sur les plateaux de télé, le candidat à la présidentielle s’énerve : « Je ne fais pas la Une de la presse people, c’est la presse people qui fait sa Une sur moi… et oui ça me gêne ! » L’Œil du 20 heures, rubrique de 20 heures de France 2, a donc enquêté sur le sujet. Et oui, Emmanuel Macron et sa femme jouent bien sur l’image de leur couple. Quitte à ce que les photos, faussement volées, soient retouchées, et avec l’aide de l’agence Bestimage.


L’oeil 20h

Mustafa, un pensionnaire d’un centre de « déradicalisation » tente de partir faire le djihad en Syrie

20/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Mustafa S., 24 ans, a été interpellé mardi 17 janvier à Wissembourg (Bas-Rhin) alors qu’il tentait de partir faire le djihad en Syrie. Problème : cet individu est l’un des pensionnaires du tout premier centre de « déradicalisation » de France, qui a ouvert en septembre 2016 à Pontourny.

Le gouvernement a de quoi être embarrassé. Interrogé par Le Monde, un fonctionnaire du ministère de l’intérieur a déclaré dans un premier temps, que Mustafa S. n’avait jamais transité par ce centre. Avant de finalement admettre : « Oui, d’accord, il y est depuis l’ouverture ».

Entre ceux qu’on cherche à « déradicaliser » mais qui tentent de partir faire le djihad et ceux qui en reviennent – aguerris et fiers de leur engagement -, la France a du souci à se faire…


Dupont-Aignan

Invasion migratoire : le message interne de Dupont-Aignan à ses militants

20/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’emploi, par Nicolas Dupont-Aignan, des formules synonymes de « grand remplacement » et de « changement de population » dans le cadre d’une « invasion migratoire » semble avoir semé le trouble dans ses rangs. Aussi Laurent Jacobelli, porte-parole et directeur stratégique de la campagne présidentielle du président de Debout la France, et Olivier Clodong, directeur opérationnel de cette campagne, ont-ils adressé un message explicatif à ses supporters. Dupont-Aignan persiste et signe. Voici ce message.

Chers amis,

Il y a quelques heures, un tweet de Nicolas Dupont-Aignan a suscité certains commentaires ainsi que des demandes de précision que nous avons souhaité vous apporter ici.

Ce tweet est le suivant :

Il est parfaitement étayé et justifié.

1) Il s’appuie sur des données officielles et des chiffres inattaquables

Baisse de la natalité : le solde naturel (différence entre les naissances et les décès) en 2016 est de 198 000 (Source INSEE Bilan démographique 2016). A titre de comparaison, le solde naturel était de 302 000 en 2006.

Augmentation de l’immigration : le chiffre des entrées légales d’étrangers hors Union Européenne en France est de 227 550 en 2016. (Source Ministère de l’intérieur). A titre de comparaison, les entrées légales étaient de 171 000 en 2006. Ces chiffres n’incluent pas l’immigration illégale. Ainsi une minorité des 59 000 demandeurs d’asile déboutés en 2016 a été expulsée réellement (24 000 personnes ont été éloignées du territoire en 2016).

Si l’on additionne les entrées légales, les déboutés du droit d’asile qui restent en France et l’immigration des autres pays de l’Union Européenne qui n’est pas comptabilisée, on constate très clairement que l’immigration est plus importante que l’accroissement naturel. Ce constat est factuel et est perçu par les Français dans leur vie quotidienne.

2) Ils ne font que constater l’évidence sans abus de langage, à savoir que la composition de la population de la France évolue (comme en témoignent les chiffres précédemment cités).M. Apathie affirme sur France Info que NDA ne compte pas les sorties d’immigrés et que le solde migratoire est de seulement 33 000. Libération, de son côté, parle de 95 000 sorties sans revenir sur les entrées.

M. Apathie et Libération s’appuient sur une étude de référence publiée par l’INSEE en 2015 et qui analyse les soldes migratoires entre 2006 et 2013.

Cette étude démontre que le chiffre de 33 000 est totalement artificiel car il mêle trois catégories de personnes qui vivent en France :
· Les immigrés dont le solde migratoire pour la France est positif de 140 000 (235 000 entrées en 2013 pour 95 000 sorties).
· Les personnes nées en France dont le solde migratoire est négatif. En effet, 120 000 quittent la France (77 000 entrées en 2013 contre 197 000 sorties) contre seulement 60 000 en 2006.
· Les personnes nées françaises à l’étranger dont le solde migratoire pour la France est positif de 13 000.

Deux tendances évidentes ressortent de ces chiffres : de plus en plus de Français s’expatrient et ils sont numériquement compensés par des étrangers. A ce stade, il s’agit de simples constats. Attention, il n’y a plus de chiffres mesurant précisément le solde migratoire depuis 2013 : il va de soi qu’à la lumière des chiffres de 2016, le phénomène s’accentue.

Le chiffre brandi 33 000 de par M. Apathie ignore ces évolutions sur lesquelles NDA souhaite alerter les Français.
Les chiffres de Libération ignorent carrément les entrées.

3) Quelle est la proportion d’étrangers et de Français dans l’accroissement de la population Française

L’étude INSEE de référence nous apprend que la population française a augmenté de 276 000 en 2013.

Dès lors, il apparait que dès 2013, la majorité de l’accroissement naturel de notre population était liée à l’immigration.

Nous avons fait le choix par honnêteté intellectuelle de prendre les chiffres de 2013 car il s’agit de la dernière année pour laquelle nous disposons de l’ensemble des chiffres, de sources officielles. Néanmoins nous disposons de quelques données pour 2016, année marquée par une vague migratoire sans commune mesure avec des demandeurs d’asile venant majoritairement de pays comme la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan et le Soudan. Ainsi, les chiffres du ministère de l’intérieur font état de 85 000 demandes d’asile en 2016 contre 66 000 en 2013 (+29%).
En parallèle, la hausse ininterrompue du nombre d’expatriés et la baisse du solde naturel nous démontre que la proportion d’immigrés dans l’accroissement naturel de la population française a vraisemblablement augmenté fortement.

Nos chiffres ne prennent jamais en compte l’immigration illégale. Les non reconductions de la majorité des déboutés du droit d’asile et l’explosion du nombre de titulaires de l’AME montrent que le nombre de clandestins ne cesse d’augmenter.

Refuser ce simple constat, c’est faire preuve d’un déni de réalité et s’interdire une politique migratoire intelligente, condition préalable à l’harmonie sociale et à l’assimilation.

Telles sont les précisions que nous souhaitions vous apporter.

Fidèlement à vous.

Laurent Fabius

Fabius s’assoit sur son devoir de réserve et attaque Trump et Marine Le Pen

20/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, était ce matin l’invité de RTL. Le prétexte : la parution – il y a deux mois ! – de son livre sur ses années au quai d’Orsay. En fait, au jour de l’investiture du 45e président des Etats-Unis, Fabius voulait se payer Donald Trump et en profiter pour se payer également Marine Le Pen. Et il l’a fait, au mépris non seulement de toute diplomatie mais aussi du devoir de réserve qu’exigent ses hautes fonctions, évoquant, face à une Elisabeth Martichoux plus que complaisante, « une présidence hautement risquée » quand on voit les « objectifs de politique intérieure et extérieure » de Trump ! Et de quoi je me mêle ?

L’accord sur le nucléaire iranien ? Ce serait catastrophique si les Américains venaient à le remettre en cause. L’accord sur le climat ? Les déclarations de Trump sont « très très choquantes ». Et ne parlons pas de son « flirt éventuel avec monsieur Poutine » (sic) !

« Vous avez eu l’occasion de le rencontrer ? », lui demande tout de même la journaliste. « Non, jamais », concède Fabius…

Et Marine Le Pen, qui s’est félicitée de son élection, vous en pensez quoi Monsieur Fabius ? « Je ne veux pas me situer par rapport à tel ou tel candidat à l’élection présidentielle », répond-il d’abord, avant d’ajouter :

« Je pense simplement que la politique de la France, ce n’est peut pas être simplement : “Bravo Poutine ! Bravo l’Iran !“ »

Heureusement que, selon l’article 58 de la Constitution, le Conseil constitutionnel que Fabius est supposé présider jusqu’en 2025, « veille à la régularité de l’élection du président de la République »…

Google annonce l’islamisation de la France

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Un avenir sombre est il annoncé par Google ? En tout cas, les requêtes des internautes sur le célèbre moteur de recherche ne laissent pas d’ambiguïté. Lorsque vous tapez : « la France va devenir », Google vous suggère les résultats suivants : « la colonie de ses anciennes colonies », « musulmane » ou encore « pauvre ».

Mêmes résultats en anglais, où la France est censée devenir « un pays à majorité musulmane ».

Ces suggestions sont basées sur le volume de recherche des mots en question sur Google. Autrement dit, les internautes ne sont pas très optimistes sur l’avenir de la France.


Chard Davos

Le forum de Davos contre le « populisme »

Mardi, s’est ouvert à Davos, en Suisse, le traditionnel forum économique du même nom, rassemblant chaque année tout ce que notre monde compte de milliardaires et autres mondialistes pour débattre des grands problèmes de notre planète. Avec pour invité d’honneur cette année, le dictateur maoïste chinois Xi Jinping, grand persécuteur – entre autres – de chrétiens. Et pour préoccupation majeure, la lutte contre… le « populisme » !

Certes, parmi la vingtaine de risques relevés par quelque 750 experts internationaux du monde de l’entreprise et des universités dans leur rapport Global Risks 2017, publié en prélude au Forum économique mondial, arrivent en tête « les inégalités économiques, les divisions sociales et le réchauffement climatique ». Mais derrière le thème du forum de cette année, « Leadership réceptif et responsable », les organisateurs ne cachaient pas que leur intention était de définir une stratégie pour les multinationales visant à contrer la montée du populisme dans le monde.

Ainsi, le rapport Global Risks 2017 n’hésite-t-il pas à pointer du doigt le Brexit, l’élection de Donald Trump et l’échec du référendum de Matteo Renzi en Italie, en soulignant que les campagnes électorales de ces trois pays « ont mis en évidence le phénomène de désinformation rapide » des opinions publiques, résultant « d’une fragilisation de la confiance des populations »…

Un souci majeur pour les milliardaires de Davos, qui soulignent « le besoin de mieux protéger nos systèmes de contrôle qualité de l’information » et dénoncent des dérives médiatiques contre lesquelles il faudra trouver une réponse. Ainsi, souligne Global Risks 2017, « les principaux facteurs de risque peuvent être endigués en créant des sociétés plus inclusives basées sur la coopération internationale et une vision à long terme ».

Une « mondialisation plus inclusive », évoquée dans son message d’ouverture du Forum par le dictateur rouge chinois qui, il est vrai, peut s’enorgueillir d’avoir une certaine expérience dès lors qu’il s’agit de museler les peuples.

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 20 janvier 2017

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Theresa May et Angela Merkel ont tout pour s’affronter »

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Theresa May et Angela Merkel avaient tout pour se comprendre et s’entendre », entame Eric Zemmour, « mais les circonstances et les électeurs en ont décidé autrement : l’Anglaise et l’Allemande incarnent désormais deux pays qui ne se comprennent plus, deux visions de l’Europe, et même, deux conceptions de la démocratie ».

Pour l’éditorialiste, « Theresa May est revenue aux fondamentaux : la démocratie, c’est le pouvoir du peuple, pour le peuple, par le peuple. Pour Angela Merkel, la démocratie, ce sont avant tout des valeurs : les droits de l’homme, le vivre ensemble, les pouvoirs des juges et du droit. Theresa May applique le programme voulu par Nigel Farage », tandis qu’Angela Merkel « est devenue l’adversaire principal de l’AfD, le nouveau parti populiste allemand qui monte » : « Theresa a basculé à droite, Angela ressemble de plus en plus à une femme de gauche, gouvernant aujourd’hui avec les socialistes, et demain avec les Verts. » Et de décliner tous ce qui différencie les deux femmes, dans tous les domaines, y compris – et surtout – dans celui de l’immigration et de la « préférence nationale », tout ce qui fait qu’elles ont désormais « tout pour s’opposer et s’affronter ».

Eric Zemmour a cette formule : « Il est vrai que Angela Merkel cherche toujours à se faire pardonner Hitler, tandis que Theresa May n’a pas besoin de se faire pardonner Churchill. »

François Hollande

Même François Hollande n’ira pas voter à la primaire de la gauche

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dimanche, au premier tour des Primaires citoyennes – la primaire de la gauche –, qui n’est déjà pas partie pour faire le plein, il manquera un électeur prestigieux : François Hollande. Le chef de l’Etat n’ira pas départager ses anciens ministres qui rêvent de lui succéder à l’Elysée. Parce qu’il s’en moque ? Disons que son agenda est bien fait : il sera au Chili, étape d’une tournée en Amérique du Sud. Et le vote par procuration n’est pas prévu.

Dimanche dernier, alors que les candidats à la primaire débattaient à la télévision, François Hollande était allé au théâtre des Bouffes-Parisiens, voir et complimenter Michel Drucker. Il avait assuré qu’il regarderait le deuxième débat des candidats de gauche plus tard, en différé…

Marion Maréchal

La ligne Marion plébiscitée par les sympathisants du Front national

Marion Maréchal Philippot19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les résultats du sondage réalisé par l’Ifop pour Le Figaro sont sans appel : la ligne portée par Marion Maréchal-Le Pen est plébiscitée par les sympathisants du Front national. Et celle défendue par Florian Philippot est rejetée dans toutes les classes d’âge, dans toutes les catégories socio-professionnelles – y compris chez les ouvriers – et dans toutes les régions de France, y compris dans le Nord-Pas-de-Calais.

Question posée par l’Ifop pour Le Figaro : « Vous, personnellement, vous sentez-vous plus proche : 1. Des idées et des valeurs défendues par Marion Maréchal-Le Pen ? 2. Des idées et des valeurs défendues par Florian Philippot ? 3. Autant des unes que des autres ? »

Réponse : plus proches de Marion à 52 % ! Et seulement plus proches de Philippot à 29 %.

Auprès des jeunes, le triomphe de la ligne Marion est encore plus marqué : elle est plébiscitée par 62 % des moins de 35 ans contre 18 % pour la ligne Philippot, soit un différentiel de 44 points, qui monte même à 54 point chez les 18-24 ans : 62 % des jeunes sympathisants FN se lèvent pour Marion… et seulement 8 % pour Philippot !

On habite en Paca, on préfère la ligne Marion à 51 %. On habite dans le Grand-Est ? On préfère aussi la ligne Marion (48 %) à celle de Florian Philippot (34 %). On réside dans le Nord-Pas-de-Calais ? On préfère aussi la ligne Marion à 55 % !

Chez les ouvriers aussi, Marion Maréchal-Le Pen fait un tabac : 62 % d’entre eux ont choisi les idées et les valeurs qu’elle défend contre seulement 26 % celles portées par Florian Philippot.

Aucune sous-catégorie des sympathisants du Front national ne place la ligne Philippot en tête. Ni les « sans religion », qui sont 53 % à choisir la ligne Marion contre seulement 25 % pour la ligne laïcarde de Philippot. Ni les anciens électeurs de gauche : parmi ceux ayant voté pour François Hollande ou Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2012 et s’étant depuis rapprochés du Front national, le verdict est sans appel : ils se prononcent à 51 % pour Marion Maréchal et à seulement 32 % pour Florian Philippot.

Le message envoyé à Marine Le Pen est clair : les sympathisants du Front national veulent une ligne identitaire. La balle est maintenant dans son camp.

Dupont-Aignan

Immigration : vers le grand remplacement ?, par Nicolas Dupont-Aignan

18/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le texte que nous publions ci-dessous, intitulé « Immigration : vers le grand remplacement », est de Nicolas Dupont-Aignan, qui l’a publié sur son blog. Le président de Debout la France est dans la situation paradoxale du candidat à l’élection présidentielle qui dénonce les « extrêmes » – comprendre Marine Le Pen – mais défend avec une certain vigueur une thèse que la présidente du Front national juge elle-même marquée par le « complotisme ». La campagne présidentielle n’a pas fini de délivrer des surprises.

« Il est de bon ton parmi les « experts » de l’immigration, ceux qui assurent que celle-ci est un bénéfice net pour la communauté nationale quelles que soient son ampleur et les conditions de son intégration – ne leur parlez jamais « d’assimilation » (Hou, le vilain mot !) -, de s’indigner du « grand remplacement ». Et de vouer aux gémonies ceux qui osent en pointer le risque. L’existence d’une immigration de peuplement massif, susceptible de remplacer peu à peu la population de nos quartiers et de nos villes ? « Pouah, un fantasme d’extrême-droite, agité par des ignorants et des démagogues ennemis des valeurs de la République ! »

Et pourtant…

Et pourtant les chiffres sont là, qui démontrent au fil de leur publication régulière que cette crainte renvoie à une réalité. Non pas qu’un tsunami migratoire risque de tout emporter du jour au lendemain, laissons ce genre de caricature aux extrêmes, mais bel et bien que l’immigration non maîtrisée (ni sérieusement régulée à l’entrée ni correctement gérée pour ce qui concerne les éloignements du territoire) représente un mouvement de population continu et d’ampleur qui prend une place importante et croissante dans le peuplement de la France. Et qui rend de plus en plus difficile l’assimilation qui demeure la condition du fonctionnement de notre Pacte républicain. L’égalité des droits, quelle que soient l’origine ou la religion, ne peut être opérationnelle si on laisse se multiplier dans tout le pays des ghettos et des « territoires perdus de la République ». C’est parce que je suis un gaulliste, patriote et humaniste, que je tire aujourd’hui la sonnette d’alarme.

Les derniers chiffres disponibles en attestent une fois de plus. En 2016 nous dit le ministère de l’Intérieur, l’immigration légale se traduit par l’entrée de 227 550 personnes sur notre sol, une hausse de 4,6% par rapport à l’année précédente. C’est presque autant que la population de Bordeaux en une seule année ! On apprend aussi que l’immigration déclarée au titre du travail représente 10% de l’effectif, environ 38% étant dus à l’immigration familiale (regroupement familial et mariage avec un conjoint étranger) soit plus de 88 000 personnes, tandis que les étudiants (dont une minorité quitte le pays à la fin de leurs études) pèsent 77 000 entrées. Enfin, les entrées pour motif humanitaire (qui se concrétisent par l’octroi du droit d’asile dans peu de cas) s’élèvent à plus de 32 000, soit 15% du total.

Mais au-delà de ce constat, il faut rappeler que les demandes d’asile sont en forte progression : 85 244 demandes, en hausse de 6,4 %. Or, ils ne sont que 26 351 à avoir obtenu le droit de séjourner en France (taux en hausse de 35 % !). Ce qui implique donc qu’environ 59 000 auraient dû être reconduits à la frontière. Mais seules un peu plus de 10 000 reconduites sont effectuées chaque année : ce sont donc probablement 47 000 personnes qui sont restées clandestinement sur le territoire.

A ces entrées légales s’ajoutent évidemment l’immigration illégale, impossible à quantifier par nature, ainsi que celles des ressortissants clandestins ou irréguliers de l’Union européenne, en provenance pour une large part de l’est du continent. Enfin, s’ajoute donc le solde de tous les ressortissants étrangers (déboutés du droit d’asile et autres), grossissant année après année, censés quitter le territoire national mais ne s’exécutant pas et n’ayant pas grand chose à craindre d’autorités publiques qui ne pratiquent, au plus, que quelques milliers de reconduites à la frontière par an (moins de 13 000 en 2016 !).

Or, rapportés à la démographie nationale, ces chiffres correspondent clairement à une dynamique de remplacement : pour mémoire, la plupart des entrants ont entre 20 et 30 ans, et si l’on comptabilise seulement les 227 550 entrées officielles et les 47 000 « réfugiés » restés clandestinement, on arrive à 274 550 personnes en 2016. A comparer aux 750 000 personnes par génération annuelle que nous avons sur les 20-30 ans ! Nos entrées annuelles légales et semi-clandestines représentent ainsi l’équivalent de 36 % d’une génération annuelle.

C’est inacceptable, et depuis des lustres ! Les Français ne doivent plus se laisser intimider par les docteurs Gribouille de l’immigration, bonnes âmes de gauche qui habitent bien souvent les quartiers centraux des riches métropoles françaises, loin des ghettos et des quartiers excentrés devenus zones de non-droit à cause de leur discours aussi irresponsable que moralisateur.

Alors, va-t-on vers le « grand remplacement » qui pourrait, à la longue, se produire, finir si l’on y prend garde par devenir effectif sur de larges portions de notre territoire ? Oui, de « notre » territoire, l’unique dont nous disposions, nous Français de filiation ou d’adoption.

Bien sûr, la France n’est pas une île qui peut se permettre d’ignorer le monde et ses convulsions. Évidemment, nous ne sommes pas indifférents au sort de tant de malheureux, ballottés par les guerres et la misère. D’ailleurs, quel pays sinon la France peut s’honorer d’avoir accueilli depuis toujours les damnés de la Terre et depuis des décennies une quantité importante d’immigrés qui ont contribué à la bâtir et dont les enfants ont pleinement vocation à se sentir des Français à part entière ?

C’est parce que nous avons fait cet effort par le passé, effort que nous poursuivrons à notre mesure, qu’il faut aussi savoir mettre le holà en ces temps de disette économique et de chômage de masse. L’assimilation de tous à la République française en dépend. C’est pourquoi il faut développer une réelle politique d’aide au développement avec les pays de départ, qui leur permette de maintenir et former leurs forces vives chez eux, au service de leur propre prospérité. C’est aussi pourquoi il faut résoudre les désordres du Proche-Orient, reconstruire une paix durable où les réfugiés auront toute leur place.

C’est pourquoi je veux strictement encadrer l’immigration familiale. De même, il faut expulser toutes les personnes qui ne sont pas en règle au regard de notre droit au séjour, quelles qu’en soient les conséquences, notamment dans nos relations avec les pays de départ : sans cela, l’immigration massive se poursuivra comme un long fleuve plus ou moins tranquille, jusqu’à ce que les Français se révoltent contre une situation devenue absolument intolérable.

La générosité – raisonnable – n’est pas l’ennemi du principe de réalité, bien au contraire. C’est tout le sens de ma candidature à l’élection présidentielle, loin des fantasmes de « l’immigration zéro » et de « l’enfermement obsidional », comme des utopies de suppression des frontières et de table ouverte à tous, tout le temps. »

Nicolas Dupont-Aignan
Député de l’Essonne
Président de Debout la France
Candidat à l’élection présidentielle

Philippe de Villiers

Philippe de Villiers : « Nous sommes confrontés à un véritable choix de civilisation »

18/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Nous sommes confrontés à un véritable choix de civilisation », affirme Philippe de Villiers dans un entretien à la Nouvelle Revue d’Histoire (NRH), dans lequel il retrace le combat culturel qu’il aura mené durant toute sa vie. Il s’explique ainsi sur ce choix de civilisation : « Ou nous assurons le retour de notre identité nationale et culturelle, nous renouons avec la fierté de notre histoire, nous retrouvons notre pleine mémoire, ou l’attitude contraire conduit à nous résigner à accepter la victoire du multiculturalisme et à l’acceptation du paradis diversitaire, pavé de bonnes intentions mais chargé des pires menaces. »

Puis le fondateur du Puy du Fou ajoute :

« Je conclurai sur ce point en exprimant ma conviction qu’un homme qui perd la mémoire perd l’orientation, qu’un pays qui perd son histoire est frappé de la maladie d’Alzheimer. On lui attribue alors une tierce personne pour l’accompagner. J’ai peur que cette tierce personne soit un fiché S et je n’en veux pas. »

Sens commun Jessey Marion

Madeleine de Jessey ne retrouvera pas Marion Maréchal-Le Pen à l’Assemblée

18/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Madeleine de Jessey, la fondatrice et figure emblématique de Sens commun, mouvement issu de La Manif pour tous et associé aux Républicains, ne retrouvera pas sa camarade de classe de l’établissement Saint-Pie X de Saint-Cloud, Marion Marion-Le Pen, sur les bancs de l’Assemblée nationale. « Contre toute attente », écrit Le Figaro, elle ne sera pas candidate aux élections législatives. Et c’est elle qui n’a pas voulu : « S’engager trop tôt, c’est risqué. Avant il faut une stabilité familiale », a expliqué la jeune femme de 27 ans – le même âge que Marion Maréchal –, le quotidien laissant entendre qu’une campagne électorale est peu compatible avec l’« heureux événement » qu’elle attend. « A défaut du palais Bourbon, ajoute Le Figaro, Madeleine de Jessey vise plutôt un poste dans un cabinet ministériel et lorgne sur les élections municipales de 2020. » En mai dernier, les deux jeunes femmes avaient longuement débattu dans les colonnes de Famille chrétienne, faisant apparaître leur véritable ligne de clivage : celle de l’identité.

NRH Monarchie républicaine

La monarchie républicaine à la française, par Philippe Conrad

18/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le texte que nous publions ci-dessous est l’éditorial du n° 88 de la Nouvelle Revue d’Histoire, dont Philippe Conrad est le directeur, daté de janvier-février 2017. Son dossier : « La République et ses présidents ». De Louis-Napoléon Bonaparte à Charles de Gaulle. A noter que ce numéro comprend également un entretien avec Philippe de Villiers, « Faire de l’histoire autrement ».

NRH 88 République Présidents« Les citoyens vont bientôt être appelés à désigner le successeur à l’Élysée de François Hollande et le suffrage universel sacrera ainsi celui qui sera le neuvième président de la Ve République. Institué depuis le référendum constitutionnel de 1962, et régulièrement renouvelé depuis les élections de 1965, ce rituel fait aujourd’hui partie de notre paysage politique. L’élection présidentielle demeure pour les Français le moment démocratique par excellence, un scrutin plébiscité par l’opinion et qui bénéficie de la participation électorale la plus forte. Un demi-siècle après les empoignades qui accompagnèrent l’adoption du suffrage universel direct pour désigner le chef de l’exécutif, les protestations indignées des juristes et des ténors du « Cartel du non » paraissent aujourd’hui bien dérisoires. Les velléités de certains d’en finir avec un « pouvoir personnel » soupçonné de violer les grands principes démocratiques ne paraissent guère en mesure de changer une pratique désormais solidement installée.

Vieille de plus d’un siècle et demi, l’institution présidentielle a connu plusieurs mutations significatives. Une fois la République proclamée en 1792, les constituants de l’an I et de l’an III prirent bien soin d’écarter toute personnalisation du pouvoir exécutif susceptible de rappeler une royauté désormais honnie. Mais les hommes de thermidor ne purent empêcher un jeune général couvert de gloire d’instaurer une monarchie impériale fondée sur le culte de l’homme providentiel.

Palais de l'ElyséeLes révolutionnaires de 1848, s’inspirant du modèle américain, confièrent le pouvoir à un président élu au suffrage universel, mais Louis-Napoléon Bonaparte eut vite fait d’en finir avec la seconde République. Les constituants de 1875, qui souhaitaient une rapide restauration monarchique, introduisirent le septennat, conçu sur mesure pour Mac Mahon. Mais la victoire électorale des républicains, et l’épreuve de force qui suivit, conduisit le vieux maréchal à « se démettre » pour laisser la place à Jules Grévy qui, dès 1848, n’avait pas caché son hostilité à l’institution présidentielle.

Pour conjurer toute tentation de « césarisme », l’oligarchie parlementaire s’imposa ensuite comme seule détentrice de la souveraineté nationale, l’hôte de l’Élysée se voyant réduit au rôle « d’inaugurateur de chrysanthèmes ». Quand Grévy doit démissionner pour « avoir le malheur d’avoir un gendre », Clemenceau, grand pourfendeur de la présidence, annonce publiquement qu’il « vote pour le plus bête », avant de la réduire à « un organe aussi inutile que la prostate »… Après lui, Casimir-Perier et Alexandre Millerand veulent disposer, dans l’intention de jouer un rôle significatif, des pouvoirs que leur accorde la constitution de 1875 mais ils sont contraints à la démission. Fallières et Doumergue brillent par la popularité dont ils bénéficient dans l’opinion, alors que le malheureux Albert Lebrun apparaît à peu près inexistant.

De Gaulle photo officielleL’éphémère IVe République reproduit la IIIe, même si René Coty sait prendre ses responsabilités en 1958. Tout change avec le retour au pouvoir du général de Gaulle qui fonde, en s’appuyant sur une très large majorité de Français, une Ve République dont le président constitue la clef de voûte. Une mutation contestée par ceux qui dénoncent alors « le coup d’État permanent » mais qui s’accommoderont très bien, une fois leur tour venu, du nouveau régime…

L’adoption de l’élection du président au suffrage universel viendra compléter l’édifice institutionnel et conforter le lien particulier désormais établi, au-delà des combinaisons partisanes, entre un homme et le peuple français. Bientôt sexagénaire, la Ve République paraît solidement établie, même si l’introduction du quinquennat et la récente apparition des primaires ont quelque peu modifié la donne. Reste la qualité des hommes, alors que les tentations démagogiques, la vacuité idéologique et l’hégémonie de la « communication » ont lourdement plombé les derniers mandats.

Le cadre institutionnel n’est pas en cause mais peut on espérer, à la veille d’une échéance majeure, le succès d’un(e) candidat(e) qui, porteur d’un diagnostic solide quant à l’état du pays, sera en mesure, au nom de l’intérêt général, d’échapper à la bien-pensance imposée par la médiacratie et aux blocages nés de corporatismes devenus obsolètes.

Philippe Conrad

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NRH Monarchie républicaine

Primaires citoyennes gauche

Primaire de la gauche : les dix propositions les plus folles

18/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les « sept nains » que sont, selon l’hebdomadaire Minute, les sept candidats aux « primaires citoyennes » – la primaire de la gauche – sont tous d’accord sur un point : il faut accorder le droit de vote aux étrangers non européens pour les élections locales. Ceux-ci pourront d’ailleurs voter à cette primaire, ainsi que Novopress l’avait relaté. Mais que proposent d’autre les candidats socialistes, radicaux et écologistes ? Dans son édition de cette semaine, Minute a dressé la liste de quelques-unes de leurs propositions. Florilège.

Primaire gauche Minute CouvLa brigade de lutte contre les discriminations. C’est une idée de Benoît Hamon. Il s’agit pour ces policiers d’un nouveau genre de contrôler « les pratiques des structures publiques et privées en matière de discrimination ». Alors dénonçons-nous tout de suite : à « Minute », il n’y a aucun journaliste de gauche, ni issu de la « diversité » extra-européenne. L’amende serait élevée ?

Les autoroutes de l’immigration. En proposant un corridor humanitaire pour « accueillir directement les réfugiés depuis les pays voisins de la Syrie », Vincent Peillon veut lui, tout simplement, faciliter l’immigration. Une sorte d’autoroute, donc, mais sans péage…

Retour à la démocratie grecque. L’élection, c’est dépassé. Arnaud Montebourg veut 100 « citoyens tirés au sort au Sénat » et créer la VIe République ! Au moins lui reconnaîtra-t-on qu’il défend cette idée – dans le vide, certes… – depuis 2001.

« Faire de la condition animale une des grandes causes du quinquennat ». C’est la proposition choc de François de Rugy, qui serait envisageable s’il n’avait abandonné l’idée qui nous intéresse un peu plus : faire des Français la première grande cause du quinquennat…

Une fac pour les imams. Manuel Valls souhaite en effet « permettre aux futurs imams d’avoir dans les universités un accès gratuit à un enseignement sur le droit des cultes, les institutions nationales et locales de la France, la laïcité ». Faire l’islamisation de la France sur le budget national, voilà une idée qu’elle est bonne !

La diversité jusqu’au plus haut niveau de l’Etat. Manuel Valls veut officiellement « respecter la diversité dans les nominations de l’État ». En d’autres termes, la discrimination positive plutôt que le mérite ! C’est le même qui voulait « des white, des blancos » sur le marché d’Evry.

« L’inscription de la laïcité au patrimoine immatériel de l’humanité de l’Unesco » Membre du Parti radical, Sylvia Pinel n’a peur de rien en matière de laïcité. Elle veut d’ailleurs également créer « une Maison de la Laïcité dans chaque région », ainsi qu’une « réglementation de la présence des fonctionnaires en service dans les cérémonies religieuses ». A quand le retour des fiches ? Mieux encore, Pinel souhaite la « fin de la reconnaissance mutuelle des diplômes entre la France et le Vatican ». Ça doit être son côté vintage…

Le retour des Chantiers de Jeunesse ! Pour lutter contre la radicalisation, Sylvia Pinel plaide pour la création « des Chantiers républicains destinés aux jeunes de 15 à 18 ans ». Tous les jeunes sont-ils concernés ? On ne sait pas. Quoiqu’il en soit, « pendant trois ans, à raison d’un mois par an, ces jeunes devront défendre un projet cohérent avec les valeurs de la République et qu’ils auront choisis ». Les recruteurs de Daech en tremblent d’avance.

« Un vaste plan de jumelages inter-établissements scolaires ». C’est la proposition très sérieuse de François de Rugy pour « lutter contre les stéréotypes et les Frances qui s’ignorent » ! Chaque collège ou lycée devra se jumeler avec « autre établissement, situé dans une autre région, et dans un contexte socio-économique différent. […] Les échanges entre les élèves permettront de confronter chacun à la diversité sociologique de la France, et de lutter contre les préjugés et les communautarismes de toutes sortes ». On peut appeler ça le choc des cultures !

Une seule séance de questions au gouvernement par semaine. Sylvia Pinel propose cela en guise de réforme institutionnelle. On appelle cela avoir le sens des priorités.