Œufs poules batterie

Poules : vers la fin des œufs en batterie ?

31/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Sous la pression de l’opinion, les supermarchés et les cantines sont en train de se détourner des œufs en batterie. A la coque, durs, au plat, les œufs sont incontournables dans nos assiettes. Chaque année, nous en consommons 220 par personne. Les clients sont de plus en plus exigeants : « Je cherche des œufs de poules qui vivent en plein air », explique cette consommatrice. A première vue, tous les œufs sont identiques. Pour les différencier, il faut scruter le code inscrit sur les coquilles. 0 signifie élevage bio, 1 : en plein air ; 2 : au sol, sans accès plein air, et 3 : en cage.

Les œufs issus de cages sont dans le collimateur de la grande distribution, qui veut en finir avec l’image détestable de ces poules enfermées. Près de Grenoble, Jean Philippe Nallet élève des poules en batterie. Dans ce bâtiment, trois étages de cages, 125 000 poules : « On a des cages aménagées, avec des perchoirs. Elles mesurent 150 centimètres de large et 3,10 mètres de long. Il y a 58 poules par cage », explique-t-il. Or cela fait juste un peu plus d’une feuille A4 par poule…

Avalanche Abruzzes

Italie : la corruption à nouveau en question après l’avalanche des Abruzzes

On connaît désormais le bilan définitif de la gigantesque avalanche qui a englouti un hôtel dans les Abruzzes le mercredi 18 janvier : 29 morts et 11 rescapés. Après le temps des secours d’urgence, voici, comme d’habitude en Italie, venu le temps des questions gênantes.

En premier lieu, les médias italiens pointent du doigt les cafouillages de communication entre la préfecture régionale et la mairie de Farindola, dans la transmission la veille de la catastrophe de l’information sur les risques d’avalanche. Cafouillage aussi il y a eu au niveau du déneigement de la route qui menait à l’hôtel où 40 touristes coincés par la neige attendaient de pouvoir être évacués. Quand un tremblement de terre a déclenché l’avalanche, les touristes avaient déjà fait leurs bagages et si les autorités locales avaient fait correctement leur travail, c’est un hôtel vide qui aurait été englouti. Or, quand une turbine de déneigement qui travaillait à 20 km de là a enfin été envoyée pour dégager la neige recouvrant la route menant à l’hôtel, cela faisait déjà trois heures que celui-ci n’était plus qu’un amas de décombres ensevelis sous 120 000 tonnes de neige, de roches et de débris.

Cafouillage encore, en ce qui concerne la réaction des autorités après la catastrophe, car, quand ils ont reçu les premiers appels au secours, les fonctionnaires de la préfecture ont cru à un canular. Du coup, les premiers secouristes sont arrivés à ski seulement douze heures après l’avalanche, et il a fallu encore douze heures pour faire parvenir les renforts avec le matériel nécessaire.

Pire encore, une association écologiste dénonce aujourd’hui le fait que cet hôtel avait été construit sur un sol constitué de débris apportés par d’anciennes avalanches et sort, à l’appui de ses affirmations, une carte géomorphologique de la région datant de 1991. On s’aperçoit aussi aujourd’hui qu’une carte dressée en 2009 par un géologue des Abruzzes et publiée par le Club alpin italien signalait l’emplacement de l’hôtel Rigopiano, aujourd’hui au centre de la tragédie, comme lieu à risque.

Les médias italiens se sont encore aperçu que la construction de cet hôtel avait donné lieu à un procès pour des accusations de corruption à l’encontre d’édiles locaux du Parti démocratique (PD) qui gouverne aujourd’hui le pays. Les accusations concernaient la légalisation en 2008 des travaux d’agrandissement pour en faire un hôtel quatre étoiles. Le procès démarré en 2013 a finalement débouché en novembre dernier sur l’acquittement des sept accusés, les faits étant prescrits depuis avril 2016.

Voilà qui pourrait dresser davantage les Italiens contre leurs élites politiques, alors qu’ils avaient déjà été passablement échaudés par les tragiques tremblements de terre survenus l’année dernière, qui avaient fait près de 300 morts et 400 blessés en août. Pendant la messe de funérailles à Amatrice, en présence du président Sergio Mattarella et du premier ministre Matteo Renzi, l’évêque avait lancé : « Le tremblement de terre ne tue pas, ce sont les actions des hommes qui tuent. » Car on s’était aperçu que tout l’argent public investi dans le renforcement antisismique des bâtiments et maisons de la région ne les avait pas empêchés de s’écrouler, d’où le nombre élevé de victimes. Ces ouvrages antisismiques n’avaient en effet d’antisismique que le prix, la marge supplémentaire ayant profité à la mafia et aux fonctionnaires corrompus.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 27 janvier 2017

Couches toxiques

La plupart des couches pour bébé sont toxiques !

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le magazine 60 Millions de consommateurs a mené une enquête scientifique sur douze marques de couches pour bébé. Le but était de détecter des substances chimiques pouvant être dangereuses. Le résultat est accablant : 10 des 12 produits analysés comportaient des résidus potentiellement toxiques. Il s’agit par exemple de pesticides, comme le glyphosate. L’usage agricole de ce produit a, d’ailleurs été suspendu cette année. En effet, il est probablement cancérogène et il est considéré comme un perturbateur endocrinien – autrement dit, il nuit à la fertilité masculine.

Concernant les couches, le risque sanitaire est mal évalué puisque les industriels et les autorités préfèrent ne pas trop s’interroger. Pampers, qui a les plus mauvais résultats, se défend d’ailleurs de respecter la réglementation applicable. Au contraire, selon l’enquête, les couches Leclerc et Love & Green sont exemptes des produits toxiques.

sioux-oleoduc

Quand les Sioux repoussent l’invasion capitaliste d’une ex-société de Trump

07/12/2016 – ETATS-UNIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Voilà une vraie bonne nouvelle : alors qu’un oléoduc devait traverser quatre Etats, dont le Dakota du Nord, les Sioux, après une très forte mobilisation, ont réussi à repousser le projet. « Quelque 200 tribus amérindiennes et de nombreux écologistes s’étaient mobilisés ces derniers mois contre ce projet de pipeline. » Cet oléoduc traverse des zones fragiles et de gros travaux vont être effectués : il y est prévu une traversée souterraine du Missouri.

Le recours des opposants auprès du Army Corps of Engineers a porté ses fruits. Cette institution du génie civil va donc mener des études poussées afin de juger de l’impact sur ces zones sensibles et fragiles d’un point de vue écologique.

Autre information intéressante à noter : les Républicains sont tous favorables à cet oléoduc. Mais surtout, un certain Donald J. Trump, était actionnaire de la société qui a la responsabilité de la réalisation de ce projet !  « Etait », car il affirme avoir vendu ses participations juste après son élection… Affaire à suivre de très près donc.

terre-soleil-rechauffement

Réchauffement climatique : une étude invalide la thèse officielle

14/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Ce qui n’était qu’une hypothèse vient d’être validé par un important groupe de scientifiques. L’éditeur scientifique Elsevier B.V. a publié le 26 octobre dernier un article attribuant la majeure partie du réchauffement climatique à l’activité solaire. La thèse a été confirmée par les pairs du comité de lecture de Annual Reviews in Control, une des sept revues scientifiques de l’IFAC, fédération internationale regroupant des milliers d’experts en contrôle, automatique et identification des systèmes complexes.

Comment les thèses du GIEC sont‑elles invalidées ? Par l’approche scientifique. La période observée par l’auteur de l’étude porte sur mille ans, quand celle du GIEC ne porte que sur les 150 dernières années. Ce qui élimine les événements millénaires de la période chaude médiévale et du petit âge glaciaire, notoirement corrélés à l’activité solaire. La seconde erreur du GIEC consiste en la confusion entre cause et effet, à propos des courants océanographiques de type El Niño. D’après le scientifique, il s’agit « d’une erreur méthodologique lourde, évidente aux yeux de n’importe quel expert en science des systèmes ».

Comment expliquer la persistance de la cause humaine comme fondement de toute explication du dérèglement climatique ? Dénoncer l’activité humaine comme l’alpha et l’oméga du réchauffement est bien commode pour les mondialistes. Cela valide leur politique malthusienne de régulation de la population mondiale, véritable fondement des grands rendez‑vous, du type COP 21 hier et COP 22 à Marrakech demain. L’homme étant un parasite pour la planète, il est donc légitime de réduire les effectifs, par la promotion de l’avortement, ou encore par des campagnes de stérilisation des femmes, notamment en Afrique. Il est dommage donc que le pape François se soit fait le relais dans son encyclique Laudato Si des fausses thèses du GIEC, démenties depuis.

Nasa

Des aurores boréales comme vous ne les avez jamais vues

21/04/2016 – MONDE (NOVOpress) : La Nasa a mis en ligne il y a trois jours une vidéo exceptionnelle d’aurores boréales vues de l’espace. Ces images ont été prises depuis la station spatiale internationale et filmées en haute définition en « time‑lapse ». Cette technique permet de diminuer la cadence des prises de vues afin de produire une accélération lors de la projection. Les dernières aurores boréales visibles en France l’ont été dans le Nord, en mars 2015, mais il fallait être doté d’un appareil photo pour les apercevoir.

Nucléaire logo

L’Allemagne fait la chasse aux centrales nucléaires de ses voisins

20/04/2016 – BERLIN (NOVOpress) : Engagée dans la sortie du nucléaire civil, l’Allemagne a du mal à supporter que ses voisins n’en aient pas fait autant. Barbara Hendricks, ministre allemand de Environnement et membre du SPD, vient de demander à la Belgique de fermer deux de ses sept réacteurs, celui de Doel 3, à une vingtaine de kilomètres d’Anvers, et celui de Tihange 2, près de Liège. Ces deux réacteurs, qui produisent un tiers de l’énergie nucléaire de la Belgique, ont repris leur activité en décembre après avoir été arrêtés durant deux ans en raison de microfissures.

Pour justifier sa demande, le ministère de l’Environnement de la République fédérale s’appuie sur une étude d’experts allemands qui, faute de disposer d’« éléments concrets » que ces fissures présentent un danger, « ne peuvent pas confirmer non plus qu’il n’y en ait pas ».

En mars dernier, l’Allemagne, toujours par la voix de Barbara Hendricks, avait déjà réclamé la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, en France, arguant qu’elle est « trop vieille pour être encore en activité ».

L’an dernier, France Télévisions rappelait que « l’Allemagne est peut-être la championne d’Europe des énergies renouvelables, mais c’est aussi le plus gros pollueur » et que « le charbon, qui remplace l’énergie nucléaire, provoque des catastrophes écologiques ».


COP 21 : l’Allemagne, mauvaise élève de l’UE avec le charbon

La COP 21, bal des mondialistes, cache-sexe des incompétents

27/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
La défense de l’environnement est une cause bien trop importante pour que nous laissions les problèmes environnementaux entre les mains de groupes de pression ayant réussi à transformer l’écologie en arme politique au service d’une idéologie universaliste dont l’avers et le revers de la même médaille sont le mondialisme et l’altermondialisme.

Désormais, l’écologie est devenue un simple outil de propagande détenu par les mêmes qui nous disent que le multiculturalisme est le seul projet sociétal valable pour les pays européens. Pour des personnes attachées à un terroir, à des paysages séculaires, à la terre des pères, il est devenu insupportable de constater l’influence néfaste que peuvent avoir certains lobbies mondialistes sur la protection des biodiversités. En cautionnant le système qui permet de déraciner l’humain de sa patrie charnelle, de le déplacer selon les besoins d’une oligarchie mondialisée, en en faisant un simple consommateur membre d’un village monde imaginaire, nos dirigeants sont mal placés pour nous parler d’écologie. Chaque personne respectueuse de dame Nature peut se rendre compte à quel point cette volonté est destructrice des véritables richesses naturelles et civilisationnelles.

Aujourd’hui, la France accueille dans un grand show médiatique la Conférence de l’ONU sur le climat (21 COP). Malgré ce qu’en disent les « spécialistes » de l’actualité, la 21 COP tombe bien pour nos dirigeants, car avant la mise en place de l’état d’urgence et l’interdiction de toutes manifestations, tout le monde, au sein des forces de l’ordre, redoutait la mobilisation des groupuscules d’extrême gauche.
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Comprendre Monsanto en moins de 3 minutes

Source : laclefdesterroirs.com – Monsanto c’est :

  • une multinationale créée il y a 113 ans et basée à Crève Coeur dans le Missouri.
  • 13,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2012 (14% de hausse par rapport à l’année précédente).
  • 21000 employés dans 66 pays.
  • 90% des semences transgéniques mondiales (soja, maïs, coton, colza).
  • Producteur du roundup, l’herbicide le plus utilisé dans le monde. 70% des OGM vendus par Monsanto sont résistants au Roundup.
  • Ex-fournisseur de l’armée américaine en agent orange (aujourd’hui interdit), un autre herbicide répandu pendant plus de 10 ans sur la forêt vietnamienne.

En savoir plus

Le film documentaire Le monde selon Monsanto de Marie-Monique Robin. Cette image très explicite montre la rose du petit prince devenu la propriété du géant américain…

 


Voir aussi

Publié le

Restrictions d’eau pour les agriculteurs : STOP au deux poids, deux mesures !

13/07/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Tandis que les racailles gaspillent des milliers de mètres cubes d’eau, les agriculteurs et les particuliers sont rationnés. Cherchez l’erreur…

Pendant la période de canicule qui a touché la France début juillet, des racailles issues pour une majorité d’entre eux de l’immigration, (dénommées « jeunes » dans les quelques médias « mainstream » qui ont relayé les faits) ont vandalisé des milliers de bouches d’incendie en France, principalement dans les « cités sensibles » de la banlieue parisienne, mais pas que… La presse s’est faite l’écho d’incidents répétés dans la métropole lilloise, en Seine Saint-Denis, dans le Val d’Oise ou dans la région lyonnaise, pour ne citer que quelques exemples.

 

Le site « FDeSouche » a comptabilisé les actes de vandalisme de bouches incendies en France :
Quelques jours plus tard, on apprend que la population française, et principalement les agriculteurs, est soumise à des restrictions d’eau liées à la sécheresse qui sévit depuis plusieurs mois sur une grande partie de l’Hexagone.

 

Un rapide calcul permet de constater que les 30 000 000 de litres d’eau gaspillés rien que dans la métropole Lilloise auraient permis à raison de 10 litres d’eau par m², d’arroser 300 hectares de cultures …

STOP à la culture de l’excuse du genre « « Ils ne font rien de mal, ils ne cassent pas de voitures… ils s’amusent avec l’eau  » (voir ci-dessous) !

Comme d’habitude, en plus de payer les milliards d’euros dépensés en pure perte dans les banlieues, les Français et en particulier les agriculteurs vont se trouver privés d’eau pour assurer leurs récoltes, c’est à-dire le fruit de leur travail… Pendant ce temps-là, la racaille s’amuse… en gaspillant l’eau et en caillassant les forces de l’ordre

Stop à cette racaille ! Agriculteurs, Français, réveillez-vous !

Aux élections Régionales, renversez la Table ! Dites haut et fort : « On est chez nous ! Les Français d’abord ! »

Franck GUIOT

Crédit photo : Capture d’écran du reportage de iTélé sur les bouches d’incendies vandalisées, le 5 juillet à Pantin


Monsanto, la « reine des graines OGM »

12/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Vendre son poison et son antidote est l’assurance d’un business florissant. #DATAGUEULE s’intéresse à l’empire Monsanto, la « reine des graines OGM ».

Cette entreprise américaine dont le siège est situé à Creve Coeur, dans le Missouri, est la cible prioritaire de ceux qui souhaitent défendre une agriculture durable et sans OGM.


Total se « torche » avec l’écologie

02/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
« Engagé pour une énergie meilleure », Total ? Un rapport de l’organisation écologique Les Amis de la Terre montre le contraire. Le cas du torchage du gaz naturel au Nigéria est ainsi pointé du doigt, comme source de pollution, de troubles de santé publique graves et comme gâchis considérable.

Crédit photo : NOAA via WikiMedias (CC) = Vue Satellite des torchages au Nigéria, 2006
NOAA via WikiMedias (CC) : torchère sur un puits de pétrole via WikiMedias (CC)

Nigeria_flares Author=NOAA |Permission=Federal Office

En rouge, les torchages au Nigéria. Vue satellite prise en 2006.


 

 

Zone commerciale en banlieue

Le consumérisme enlaidit la France et détruit son identité

Source : Figaro.fr – Produire plus, consommer plus, voilà l’alpha et l’oméga de notre société… et la principale cause de l’enlaidissement de la France. Paysages saccagés zébrés d’éoliennes, pollution visuelle de la publicité, banlieues défigurées à coups de zones commerciales et industrielles, Perico Legas s’insurge contre les ravages faits à l’un des fondements de notre identité, la douceur de vivre.

Non content de ravager nos valeurs morales, notre culture, notre vivre ensemble (le vrai, pas celui des politiques), la mondialisation libérale détruit aussi l’identité esthétique de notre pays. C’est à un véritable viol de notre territoire, à coups de zones commerciales uniformes, de panneaux publicitaires envahissants, de remplacement de nos habitats traditionnels par des maisons préfabriquées, auquel nous assistons. La douceur de vivre en France, c’était aussi l’harmonie et la variété de ses paysages. Ils sont depuis trente ou quarante ans sacrifiés sur l’autel de la surconsommation de masse.

Se pourrir la vue c’est déjà se pourrir la vie

L’urbanisation obéit aujourd’hui à la logique de la grande distribution : d’un côté, la ville avec sa population, que l’on pourrait qualifier de « zone clientèle », en barres d’HLM ou en zone pavillonnaire, et à côté, l’étalage à grande échelle des produits que l’on pourrait qualifier de « zones consommation » (zones commerciales, industrielles ou économiques). Le tout obéit à une double logique d’uniformisation et de concentration, économies d’échelle obligent. L’habitat n’échappe pas à cette logique, pas plus que la production agricole (cultures hors-sol, élevage industriel), qui, au lieu de préserver le cadre de vie comme elle le faisait traditionnellement, contribue à le détruire.

La défiguration de quelques-uns de nos plus beaux paysages à coups d’éoliennes n’est elle là que pour nous donner une bonne conscience écologique. En effet, la seule démarche écologique serait d’inverser cette logique du consommer toujours plus et donc de pouvoir se passer de l’énergie fournie par les éoliennes et autres panneaux solaires.
Bien sûr, tout le monde doit vivre et trouver du travail, mais à ce prix ? Le choix n’est pas forcément entre une France musée et une France zone commerciale polluée. Mourir riches et puissants en pleine croissance ou durer dans le bon sens décroissant ? Riches et pollués à mort ou pauvres, mais en bonne santé ?

Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Source : Boulevard Voltaire – « Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement »
Najat Vallaud-Belkacem a annoncé une énième réforme des collèges. Au programme, la baisse des heures consacrées à l’enseignement des disciplines fondamentales au profit du temps attribué à « l’interdisciplinaire », c’est-à-dire au conditionnement idéologique. En clair : moins d’heures pour le français, l’histoire et la géographie, davantage de temps pour les parlottes politiquement correctes sur « la communication », « la citoyenneté » et « le développement durable ». Au passage, ce qui restait de l’enseignement du latin et du grec disparaît dans un magma « interdisciplinaire ». Et l’enseignement possible d’une deuxième langue dès la sixième passe à la trappe.

Certains en ont conclu que Vallaud-Belkacem était « le pire ministre de l’Éducation nationale de la Ve République ». C’est très injuste. Elle ne mérite ni cet excès d’honneur, ni cette indignité. Car elle se contente de mettre ses pas dans ceux de ces prédécesseurs. D’Edgar Faure (1968) à Vallaud-Belkacem (2015), en passant par Haby, Savary, Chevènement, Monory, Jospin, Bayrou, Allègre, Lang, Chatel et quelques autres bravaches, la logique a toujours été la même : s’écarter de l’école lieu de transmission pour en faire un « lieu de vie » (sic) ; délaisser l’instruction au profit d’une hypothétique éducation ; sacrifier l’enseignement du contenu des matières au bénéfice du conditionnement pédagogique (et idéologique).

Au demeurant, cette évolution n’est pas particulière à la France, elle concerne tous les pays européens. Dans un but manifeste de rupture avec le passé et de déracinement des enfants. Pour mieux en faire des consommateurs dociles et des citoyens serviles. Le but ? Supprimer tout ce qui pourrait permettre la construction d’un esprit critique pour disposer d’éponges aptes à se gorger des messages de la publicité commerciale et de la propagande « antiraciste ».

De ce point de vue, le grand effacement de la mémoire collective est l’indispensable préalable du Grand Remplacement démographique. Le message est clair : oubliez qui vous êtes, ignorez d’où et de qui vous venez, et laissez d’autres prendre votre place !

C’est précisément contre cela qu’a été voulu, avant son suicide-avertissement, par Dominique Venner, l’ILIADE, l’Institut pour la longue mémoire européenne : il s’agit de promouvoir le grand ressourcement comme riposte au grand effacement. Reprendre conscience de notre héritage d’Européens d’expression française. Réaffirmer notre identité dans la longue histoire. Réécoutez Renan affirmant : « Le chant spartiate “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie. »

C’est dans cet esprit que l’ILIADE offre des sessions de formation pour jeunes hommes et jeunes femmes à haut potentiel. C’est dans le même esprit que l’Institut invite, pour le samedi 25 avril prochain, à la Maison de la Chimie, à son deuxième colloque consacré à « L’univers esthétique des Européens ». Un univers esthétique aujourd’hui bouleversé par les interdits sur la représentation (l’islam), l’enlaidissement des paysages (l’appropriation technicienne et marchande de la nature) et la dictature du non-sens (le non-art contemporain). Face à la tyrannie du vide, de grands intellectuels dissidents apporteront leurs réponses en puisant dans la longue histoire.

Jean-Yves Le Gallou


Crédit photo : COD Newsroom via Flickr (cc)

Pierre Rabhi : la mondialisation est une horreur, non seulement pour l'Afrique, mais aussi pour le monde tout entier

Pierre Rabhi : « La mondialisation est une horreur, non seulement pour l’Afrique, mais aussi pour le monde entier »

14/04/2014 – PARIS (NOVOpress)
Dans une interview accordée au média africain Droit Libre TV, l’agriculteur biologiste et écrivain Pierre Rabhi donne son point de vue sur le Burkina Faso, la mondialisation, l’alimentation, le surpopulation.

Ce spécialiste de l’agro-écologie estime que la mondialisation est une horreur, non seulement pour l’Afrique, mais aussi pour le monde tout entier. « Elle détruit l’initiative des gens, elle confisque la possibilité des populations de se nourrir par elles-mêmes en les mettant en compétition avec des supra-sociétés qui deviennent si grosses qu’elles monopolisent le marché mondial. »

Selon lui, la politique est inconsciente de l’immensité de l’enjeu qui est la continuité de l’humanité ou sa disparition.

Nous sommes aujourd’hui sur un plan d’éradication de notre espèce. On pollue notre terre, notre eau, notre air ; on détruit nos semences donc le programme suicidaire est en route, surtout pour les damnés de la terre pour qui les souffrances sont atroces.

Pour Pierre Rabhi, le surpopulation mondiale n’est pas la cause de la faim dans le monde, mais c’est plutôt le partage inéquitable des ressources : « Imaginez cinq personnes autour d’une table, on met un plat, et il y en a un qui prend quatre parts et laisse une part aux quatre autres, c’est comme ça que se fait le partage des biens de la planète. C’est à dire, les goulus, ceux qui consomment énormément, affament les autres. »

Pierre Rabhi a écrit un livre : Vers La Sobriété Heureuse qui est un best-seller. Il traduit ce succès par le besoin d’un retour à la nature pour l’humanité. Son espoir est la créativité des gens et leur conscience, notamment en France.



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SONDAGE : les Français défavorables au retour des écologistes au gouvernement

14/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans l’édition du Parisien – Aujourd’hui en France qui paraît ce samedi 14 mars 2015, près de 6 Français sur 10 se prononcent contre un retour des écologistes au gouvernement.

Ainsi 59% de sondés ne veulent pas que les écologistes réintègrent l’exécutif, après le départ de Cécile Duflot et Pascal Canfin il y a près d’un an, contre 40% qui souhaitent ce retour. 1% ne se prononce pas.

La quasi-totalité (92%) des sympathisants d’EELV souhaiteraient pourtant ce retour selon la même source.

Sans surprise, les sympathisants de droite sont massivement (79%) contre une telle hypothèse. A gauche, alors que les élus s’interrogent dans l’optique d’un remaniement après les élections départementales, les sympathisants de gauche sont 66% à souhaiter le retour des écologistes. Parmi eux, les sympathisants EELV le souhaitent à 92%.

Interrogés sur un risque d’implosion d’EELV, les Français l’estiment possible à 60% (46% « probablement », 14% « »certainement ») contre 39% non (34% « probablement pas », 5% « certainement pas »). 1% ne se prononce pas.
De droite (70%) ou de gauche (54%), les sondés l’envisagent tous. Chez les sympathisants écologistes en revanche, les tenants de ce scénario sont minoritaires (36%). Près des deux tiers ne l’envisagent pas (64%, dont 58% probablement pas et 6% certainement pas).
Les Français pointent également ce risque pour le PS (exactement dans les mêmes proportions en février) et plus encore pour l’UMP (à 68% en novembre dernier) car les crises idéologiques et personnelles sont également intenses au sein de ces deux partis, relève Mme Bracq.

L’enquête a été réalisée par internet les 12 et 13 mars auprès d’un échantillon de 1.008 personnes de la population française de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.


10 ingrédients peu ragoûtants dans la nourriture industrielle

13/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Tous les jours, sans en avoir conscience, on avale en France des substances plus dégoûtantes les unes que les autres par le biais de la nourriture industrielle.

1. Des traces d’engrais – dans le pain : cachées sous la douce appellation scientifique d’ammonium sulfate, on peut trouver des traces d’engrais dans les baguettes et pains industriels, notamment ceux de la chaîne de restauration rapide Subway.

2. Des glandes anales de castor – dans les bonbons : les sécrétions de glandes anales de castor ou castoreum entrent dans la composition des parfums et eaux de Cologne, mais aussi des bonbons… Elles rehaussent le goût de framboise des sucreries.

3. De la graisse de bœuf – dans les biscuits : nombre d’entre vous ne seront pas surpris d’apprendre que certaines marques agrémentent leurs biscuits ou barres chocolatées de graisse de bœuf.

4. Des insectes écrasés – dans les colorants alimentaires rouges : l’idée de manger des insectes vous répugne ? Et bien sachez que vous en avalez déjà une petite dizaine lorsque vous mangez des aliments qui contiennent de “l’acide carminique”. Certains industriels essaient même d’apposer une mention “colorant naturel” sur les produits dont les colorants sont issus d’insectes écrasés.

5. Du jus de coccinelle – pour le glaçage des bonbons : on a tous goûté les bonbons de type skittles ou aux paillettes colorées comestibles utilisées pour décorer un gâteau. Leur glaçage solide à effet laqué est issu des sécrétions des femelles coccinelles, gomme-laque ou shellac dans le jargon scientifique.

6. De la laine de brebis – dans les chewing-gums : la lanoline est une substance obtenue à partir de la purification et raffinage du suint, partie grasse de la laine. Elle se cache sous le nom de “gomme base” ou “gum base”.

7. Des cheveux humains et des plumes de canard – dans le pain : la cystine ou la L-cystéine est un acide animé que l’on retrouve notamment dans les cheveux humains et les plumes de canard. Il n’est pas rare de retrouver la mention “L cystéine”. Cette substance est présente dans la plupart des pains industriels.

8. Du goudron de houille – colorant pour bonbons roses : bien que le goudron de houille soit classé 199ème par l’ONU dans la liste des substances dangereuses, les industriels continuent à l’utiliser comme colorant alimentaire, notamment pour les bonbons et autres sucreries auxquels on veut donner une couleur rouge ou rosée.

9. De l’estomac de veau – dans le fromage : un bon nombre de fromages contiennent de la présure, un coagulant naturel extrait du 4ème estomac du veau. Au Royaume-Uni, les consommateurs sont informés de la présence de présure dans le fromage pour aider les végétariens à choisir en toute connaissance de cause, mais dans le reste du monde, aucune indication n’est donnée à ce sujet.

10. Du sable – dans le chili : certaines marques utilisent de la silice, autrement dit du sable, comme anti-agglomérant.