Latin, Grec, philo : à Cannes, c’est la tournée du Maire !

15/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Plutôt que des ateliers rap, calligraphie arabe ou macramé, la mairie de Cannes met à profit les nouveaux rythmes scolaires pour offrir aux enfants des initiations aux humanités, si malmenées par les idéologues de la rue de Grenelle.

Bel exemple d’adaptation positive à la contrainte. Plutôt que de subir comme la plupart des ses collègues la réforme si décriée des rythmes scolaires, le maire LR de Cannes David Lisnard a décidé de mettre à profit les heures de « garderie » imposées aux mairies. Au menu : les humanités, passées au rouleau compresseur des ayatollahs de la rue de Grenelle. Grec, latin, philo sont proposés aux élèves dès la maternelle.

Pas de déclinaisons à mémoriser pour les enfants, mais des cours sur les noms de végétaux du potager, afin de les initier au latin. « Et en même temps, précise le maire, on lutte contre la malbouffe.

» 200 enfants sont d’ores et déjà inscrits. « On a fait le plein tout de suite », se réjouit David Lisnard.

Dès le CP, ce sont des cafés philo adaptés, qui permettent d’aborder avec les enfants quelques grands thèmes (liberté, respect, vérité…) de manière ludique.

Les plus grands (CM1/CM2) se familiarisent avec la cité antique grecque à travers les noms d’objets et de lieux qui les entourent, et sous forme de rébus et de jeux de rôles.

L’idée m’est venue en réaction à la politique de Madame le ministre de l’Éducation nationale, dit David Lisnard. C’est une manière de lutter contre la suppression des classes bilangues et la mise à mort du grec et du latin qui constituent le socle de notre langue et de notre civilisation.

Cette volonté de relier les enfants à un « corpus de valeurs, aux fondements de notre civilisation », bref, à leur identité, revient souvent dans le discours du maire. Une bonne initiative sur de bons fondements.

L’antisémitisme, une œuvre d’art ?

10/10/09/2015 – CULTURE (Présent 8437)

Une fois de plus, un « artiste » a décidé d’exploiter le cadre du château de Versailles pour exposer son œuvre, avec la bénédiction du conservateur et du ministre de la Culture, disposant de ce bien commun historique et artistique comme s’il était le leur.
Livrant son travail aux regards depuis le 9 juin, Anish Kapoor, l’« artiste », n’a pas pour objectif de mettre en valeur l’imposante et magnifique création d’André Le Nôtre, Louis Le Vau, Jules Hardouin-Mansart et Charles Le Brun, mais de la souiller. Ce n’est pas nous qui le disons, c’est lui : il a intitulé son œuvre « Dirty Corner » que l’on peut traduire par « le coin sale, crasseux, malpropre ». C’est là que se situe une immonde sculpture, une sorte de vulve géante et béante délicatement intitulée « le vagin de la reine ».

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Évidemment, une telle provocation visant ce joyau architectural, mais plus encore la reine de France a suscité protestations, dégoût et colère. Cette dernière s’est manifestée par des graffitis et dégradations une première fois au début, puis une seconde, il y a quelques jours, laquelle s’est accompagnée d’inscriptions antisémites : « le 2e viol de la nation française par l’activiste juif déviant », « SS sacrifice sanglant ». Manuel Valls a fait part de son « écœurement devant cette alliance de l’infâme et de la réaction », l’infâme étant seulement les textes, le répugnant « vagin de la reine » n’étant pas pour lui une infamie.
Généralement, ce genre d’écrits est promptement effacé. Mais, cette fois, ce ne sera pas le cas, car Anish Kapoor lui-même s’y oppose. Il a déclaré avec emphase : « Désormais, ces mots infamants font partie de mon œuvre, la dépassent, la stigmatisent au nom de nos principes universels. “Dirty Corner” restera donc ainsi. »

Le problème est que son « œuvre » avec slogans antisémites intégrés est présentée aux visiteurs, or, les articles 24, 32 et 33 de la loi du 29 juillet 1881 interdisent et punissent tout propos public de haine, injure, diffamation, incitation à la haine et discrimination. Dieudonné, un artiste aussi, l’a appris à ses dépens. On n’a pas reconnu dans ses sketches une dimension artistique absolutoire qui l’aurait dispensé de poursuites. C’est pourtant ce qui est accordé à l’insulteur de la reine, car ni le Mrap, ni la LICRA n’ont demandé que soient effacés ces textes. À ce sujet, Nicolas Hervieu, juriste au Centre de recherches et d’études sur les droits fondamentaux, a déclaré à Libération : « Je vois mal un juge dénier à Kapoor son droit à décider de l’avenir de son œuvre. Il s’agit d’une réappropriation artistique : par sa démarche, l’artiste change la signification et la portée de ces propos. »

Par la grâce de « l’artiste » et de sa parole magique, les injures antisémites deviennent donc anti antisémites. Les visiteurs du château de Versailles devront donc comprendre qu’elles sont, malgré une apparence trompeuse, le fer de lance de la lutte contre l’antisémitisme. Pour leur éviter de tomber dans un abîme de perplexité, nous leur conseillons de s’épargner cette épreuve en allant directement à la Galerie des Glaces.

Guy Rouvrais

Génération Identitaire dénonce les clandestins en France, la gendarmerie enquête

08/09/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’action entreprise par Génération Identitaire samedi dernier à Loudun pour dénoncer l’implantation de centres d’accueil de clandestins dans les petites villes fait parler d’elle. La presse signale que la gendarmerie, dépêchée sur les lieux après le départ des jeunes identitaires avait ouvert une enquête sur cette action pacifique. Et si nos sympathiques pandores ouvraient plutôt des enquêtes sur les clandestins qui entre par milliers en France, dont certains sont des délinquants tandis que d’autres sont affiliés à des mouvements terroristes ?

 

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Un grand monument préhistorique découvert près de Stonehenge

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Michel Houellebecq : Islamophobe ? « Probablement ». Misogyne ? Non.

07/09/09/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Alors que son livre Soumission va sortir en Angleterre, Michel Houellebecq revient sur son rapport à l’islam dans un entretien accordé au Guardian. Il se dit « probablement islamophobe », mais craint plus les minorités agissantes que l’islam en lui-même.

Il ne craint pas la provocation, mais ne la cherche pas non plus, toujours « surpris » par les réactions après ses prises de position. Alors quand Michel Houellebecq déclare au Guardian qu’il est « probablement islamophobe », c’est juste ce qu’il pense. Le journaliste anglais insiste d’ailleurs « vous êtes probablement islamophobe ? » et l’écrivain de préciser : « Oui, probablement, mais le mot “phobie” signifie plus “peur” que “haine” » précise-t-il, évoquant la peur du terrorisme. Mais seul un infime pourcentage de musulmans se livrent au terrorisme, tente le journaliste, qui se fait couper :

très peu de gens peuvent avoir un impact énorme. Souvent, ce sont les minorités les plus résolues qui font l’histoire.”

Et s’il se dit en partie rassuré par la lecture du coran (point abondamment souligné par nos confrères des médias officiels), il estime qu’en réalité, le coran en lui-même a peu d’importance.

Ce qui compte, c’est le clergé, les intermédiaires, ceux qui interprètent [le livre sacré]. Et dans le cas de l’islam, c’est très ouvert.

Quant à savoir ce qu’il pense de Marine Le Pen, « je ne pense pas qu’elle aura mes voix, et de toute façon elle n’en a pas besoin », répond-il, laconique. Notant que les gens sont « toujours imprévisibles », il s’étonne de n’avoir pas eu plus de réactions des féministes aux propos parfois misogynes de son ouvrage, affirmant qu’

Il est possible qu’en réalité, il n’y ait pas tant de féministes que ça […] Cela fait longtemps que je n’ai pas vu quelqu’un exprimer une opinion féministe.

On voit par là qu’il ne fréquente plus guère les plateaux de télévision…

Crédit photo : Mariusz Kubik via WikiMedias (CC) = Michel Houellebecq, Warsaw (Poland), June 9, 2008


Portrait d’un preux : Drieu la Rochelle

Source : ARCHAÏON, les tablettes de Christopher Gérard

De Pierre Drieu la Rochelle (1893-1945), Mauriac disait justement qu’il était « au centre magnétique des attractions et des tentations d’une génération ».
Ce déclassé magnifique, cet homme inassouvi qui finit — sans une once de bassesse — par céder à la tentation de la mort volontaire, cet écrivain « trop intellectuel, pas assez artiste » comme il se décrivait lui-même, le Liégeois Frédéric Saenen, lui-même écrivain et critique, a tenté de le cerner dans un stimulant essai où l’homme et l’œuvre sont scrutés sans complaisance ni a priori.

Frédéric Saenen, Drieu la Rochelle face à son œuvre, Infolio, 24,90€

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Saenen voit bien que Drieu feinte et se dérobe sans cesse, lui qui pratique jusqu’au bout, jusqu’à son suicide pour « ne pas être touché par des pattes sales », un impeccable noli me tangere. Il y a quelque chose de très anglo-saxon (les racines normandes ?) dans ce refus hautain. Voilà sans doute l’une des raisons pour lesquelles Drieu fascine : cette distance, ce dandysme quasi monastique tempéré par l’activisme. Saenen réévalue l’écrivain : occultées, les fulgurances du poète Drieu sont étudiées avec une grande finesse.

Mieux : son parti-pris de relire chaque œuvre en la replaçant dans la biographie comme dans l’époque, la subtile étude de thèmes (Drieu et le sport, Drieu et les surréalistes, Drieu et Céline, Drieu et Barrès…) permettent à Saenen d’affiner le regard porté sur l’écrivain, qui se révèle l’un des grands des années 30. Rêveuse bourgeoisie demeure en effet l’un des grands romans de formation de l’époque. Sans conteste, l’antimoderne Drieu dépasse de loin Nizan, Arland et quelques autres…

Saenen a mille fois raison de mettre en avant La Comédie de Charleroi, Le Feu-follet, de même que Récit secret. Même le Journal doit être considéré comme essentiel. Reste donc un témoin essentiel des turbulences de l’entre-deux-guerres, doublé d’un écrivain de haut parage, un homme aussi exaspérant qu’attachant, hanté par la décadence et participant à cette dernière, un preux happé par le nihilisme, mais sauvé par sa noblesse d’âme.

Christopher Gérard

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Made in France : la bande-annonce du thriller consacré au terrorisme islamiste en France

05/09/2015 – CULTURE (NOVOpress)
C’est l’un des films qui suscite le plus d’attente et d’interrogations dans le cinéma français. Le sulfureux Made in France de Nicolas Boukhrief vient de dévoiler sa bande-annonce. Et le thriller consacré à la formation d’une cellule islamiste radicale s’annonce sacrément intense !


Made in France – bande-annonce du thriller… par Ecranlarge

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« Dheepan » Les cités intouchables

04/09/2015 – CULTURE (Présent 8433)
Contrairement à la propagande LGBT de La Vie d’Adèle il y a deux ans, le film Dheepan, Palme d’or 2015, n’a pas fait le bonheur de toutes les critiques de gauche. En découvrant le film en salles, on comprend pourquoi.

C’est une chance pour Jacques Audiard que les frères Coen aient présidé le jury de Cannes cette année. L’originalité du style de l’auteur, son empreinte personnelle et l’histoire forte d’amour et de guerre qu’il nous raconte n’ont pas dû laisser indifférents ces deux grands cinéastes.
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Audiard (réalisateur du très bon Un prophète) dresse un état des lieux sans concession de nos banlieues françaises (effarant à vrai dire) véritables no-go zones dans lesquelles on n’aperçoit jamais un flic, entièrement livrées aux gangs ethniques. De quoi donner des boufioles au Monde : un film « simpliste dressant un tableau très sombre des banlieues françaises ». Et à Libération : « Un décor de désolation et de violences urbaines, traversé par une idéologie du nettoyage au Kärcher et d’un héroïsme viriliste. »

Car on a beau se crever à faire un film sur le parcours d’un migrant fuyant la guerre civile au Sri Lanka (presque entièrement dialogué en tamoul), encore faut-il qu’il soit vraiment politiquement correct… Notamment à l’égard de nos braves racailles, casseurs et dealers bien de chez nous, nouvelle sorte d’« intouchables » qui vont réveiller le Tigre qui sommeille en Dheepan. Ajoutez à cela la notion de déracinement, de « mauvais » et de « bons » immigrés travailleurs et respectueux du pays d’accueil, désireux de s’intégrer alors que les autres non… (au point, détail percutant, que le Tamoul demande à sa femme de porter le voile alors que ce n’est pas sa religion : « Ça a l’air d’être ce qui se fait, en France »).

À la différence de beaucoup de réalisateurs français, Audiard sait ce qu’est le cinéma. On retrouve son réalisme brutal mêlé de visions oniriques, la poésie qui traverse chacun de ses films, la beauté éblouissante de ses plans. Mais aussi les thèmes qui lui sont chers : la famille, la rédemption par les femmes, la volonté de ne pas se laisser faire. Il est question ici d’une fausse famille : un homme, une femme, une petite fille. Combinée en quelques minutes d’une scène saisissante pour obtenir l’asile politique. Une vraie famille va-t-elle naître ? C’est le plus bel enjeu du film.

Caroline Parmentier

Migrants : les collabobos

03/09/2015 – SOCIÉTÉ (Présent 8432))
On croyait que la misère était moins pénible au soleil, mais pour Aznavour c’est quand même en France qu’elle doit s’installer. S’il reste un ou deux cageots de tomates après la manif des paysans, j’irais bien les lui balancer sur la scène de son prochain concert au Palais des Sports.

L’artiste vient de lancer un appel en faveur de l’accueil des migrants, appelant à les « intégrer dans la société française », à leur trouver « un endroit où les loger, du travail et une vie normale ». Il a exhorté « les gens » à offrir une « future existence » en France à tous ces clandestins.
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C’est sûr qu’il a des leçons à donner lui qui, riche à millions, s’est installé en Suisse pour ne pas payer d’impôts en France. Généreux avec l’argent des autres. Le pauvre contribuable, lui, peut payer l’AME, la CMU, la scolarisation, les allocations temporaires d’attente (ATA) de 340 euros par mois et l’allocation mensuelle de subsistance (AMS) de 718 euros par mois… Le tout multiplié par des milliers de demandeurs d’asile par semaine. Les temps ont changé depuis Ma Bohême et le profil des migrants aussi.

Au printemps dernier, lors de la promotion de son dernier album, Aznavour proposait (aussi réaliste que ses chansons) de recréer des villages français grâce à l’immigration. Sauf qu’ils n’auront plus rien de Français justement, ce seront des cités ethniques pour lesquelles on a déjà donné, à grands coups de milliards et ça n’a jamais fonctionné. Avec 6 millions de chômeurs, un pays surendetté, de plus en plus d’enfants, de retraités et de salariés vivant en dessous du seuil de pauvreté, des campagnes qui se vident faute de travail, une agriculture en soins palliatifs, ajoutons des immigrés clandestins en masse et ruinons-nous davantage.

Dans le sillage d’Aznavour, d’autres « personnalités du monde de la culture » se sont indignées des conditions d’accueil des migrants. Dans un appel publié en juillet sur le site de Télérama, ils sont 222 en tout, parmi lesquels Juliette Binoche, Omar Sy, Emmanuelle Bercot (palmée à Cannes), Valéria Bruni-Tedeschi (sœur de Carla), Jean-Louis Trintignant, Cédric Klapisch, Abderrahamane Sissako, les rappeurs d’IAM, Bruno Podalydès, Charlotte de Turckheim ou encore Arnaud Desplechin à interpeller le maire de Paris, Anne Hidalgo et à réclamer notamment la création d’une « Maison des Migrants » (dont un internaute demandait à juste titre si elle serait en pain d’épices). On en est là en effet dans le degré d’abêtissement et de sens des réalités…

Au bal des bobos, la plupart sont des exilés fiscaux qui ne vivent pas en France comme Omar Sy qui curieusement a abandonné Trappes pour vivre avec sa famille à Los Angeles. Combien comptent-ils en recueillir à titre personnel ?

Caroline Parmentier

La « théorie du genre » : fantasme de réacs ou songe totalitaire ?

03/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Une présentation percutante de la théorie du genre par Drieu Godefridi, juriste et philosophe, auteur de l’essai La loi du genre. Il y démontre la nocivité de cette théorie au service de vaste opérations d’ingénierie sociale, qui visent à détruire les fondements de notre identité et de nos sociétés, avec l’appui de l’Union européenne, du Conseil de l’Europe et de bien d’autres instances internationales. Moins fouillé sans doute que Les démons du Bien, d’Alain de Benoist, mais à lire tout de même.

 

Capitaine Danrit, le «Jules Verne militaire» le 9 septembre à Nancy

02/09/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Sous l’égide de la revue Éléments, Laurent Schang et Jean-Jacques Langendorf, historien militaire, romancier, essayiste, maître de recherches à l’Institut de Stratégie et des Conflits – Commission Française d’Histoire Militaire (ISC-CFHM) animeront une conférence «Capitaine Danrit, les visions du “Jules Verne militaire”», au Musée Lorrain, Palais des Duc de Lorraine, mercredi 9 septembre 2015 à 19 h 30.
Officier, gendre du général Boulanger, élu député de Nancy, Emile Driant connut une carrière littéraire prolifique sous le pseudonyme du capitaine Danrit. Adoubé par Jules Verne, Danrit fut surnommé l’«utopiste de la guerre» en raison de ses descriptions futuristes des conflits à venir.
Une œuvre étonnante qui mêle un sens aigu de l’anticipation, nourri des progrès des techniques de son temps à un art du rebondissement propre à la littérature populaire. À l’occasion des 99 ans de sa mort au bois des Caures, le 22 février 1916, l’excellente maison d’édition nancéienne Le Polémarque, créée par Laurent Schang, publie Driant-Danrit, biographie inédite de Jean Mabire.
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Contact : pascal.eysseric@revue-elements.com
Éléments
Fondée en 1973, la revue Éléments est l’une des plus anciennes revues d’idées d’expression française, qui interroge l’histoire et les arts, met en perspective les recherches scientifiques et les travaux des philosophes, analyse les mouvements d’idées. Une aventure intellectuelle sans équivalent contre la pensée unique et les vieux clivages droite-gauche. Internet : www.revue-elements.com
Le Polémarque
Manuels tactiques, traités de stratégie, histoires de soldats : livre après livre, Le Polémarque resserre les liens distendus entre le lecteur et l’esprit de défense. Adresse : Le Polémarque 29 rue des Jardiniers 54000 Nancy. Internet : http://www.editions-lepolemarque.com
L’AAJM ou Association des Amis de Jean Mabire
L’AAJM a pour but de mieux faire connaître l’œuvre littéraire, historique et artistique de l’écrivain Jean Mabire, à la diffuser et la rendre accessible au plus grand nombre, assurer le regroupement et la conservation de ses archives et de la documentation qu’il a réunie. Adresse : 15 route de Breuilles 17330 Bernay Saint Martin. Internet : http://www.jean-mabire.com

Des “Monuments Men” au secours des vestiges antiques menacés par l’État islamique

29/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
D’après le journal The Times, des archéologues de Harvard et d’Oxford vont inonder le Moyen-Orient d’appareils photo 3D afin de faire un recensement numérique de tous les objets menacés.

Outre faciliter la traque des trafiquants internationaux, l’objectif serait aussi de pouvoir utiliser, à terme, la technologie de l’impression 3D afin de les reconstruire dans un style identique aux antiquités originales.


« Made in France », le film sur le djihadisme en France

28/08/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Réalisé par Nicolas Boukhrief, à qui l’on doit l’excellent « Le Convoyeur », le film « Made in France », qui relate l’infiltration d’une cellule djihadiste en France, devrait sortir en salle le 4 novembre prochain. Le producteur a dévoilé l’affiche du film… efficace. Pas sûr tout ça que ça plaise à la bien-pensance… 

Attendons de voir le film pour juger, mais le réalisateur est bon et l’approche intéressante. Le film « Made in France » avait été abandonné par son distributeur initial en début d’année après les attentats de janvier, il soritra finalement en novembre. Le film relate l’histoire de Sam, un journaliste français musulman infiltrant une cellule djihadiste parisienne qui a reçu pour ordre de semer le chaos dans la capitale. Rappelons aux esprits chagrins que le film a été écrit longtemps avant les attentats de janvier, pas de soupçon de récupération du djihadisme post-Charlie dans la démarche du réalisateur, donc… A propos de son film, Nicolas Boukhrief avait déclaré :

Se servir du cinéma de genre pour s’adresser à une population qui n’est pas touchée par les débats d’intellectuels, qui ne regarde pas Taddeï et ne lit pas l’Obs ou Libé. Quand j’ai enquêté après l’affaire Merah, j’ai vu la propagande qui était visible en ligne, il n’y avait pas de contrepoison à ça. Mon film Le Convoyeur a été beaucoup vu en cité, je me suis dit que faire un thriller sur le sujet était un moyen de s’adresser à un autre public.


 

L'Institut ILIADE met en ligne les 12 premiers numéros d'Enquête sur l'histoire

Enquête sur l’histoire : les premiers numéros mis en ligne par l’Institut ILIADE

27/08/2015 – PARIS (NOVOpress) – L’Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne, association dirigée par l’historien bien connu Philippe Conrad, a mis en libre téléchargement depuis son site internet les 12 premiers numéros de la revue trimestrielle de haute volée Enquête sur l’histoire, publiée de 1991 à 1999 par Dominique Venner.

Enquête sur l'histoire : les premiers numéros mis en ligne par l'Institut ILIADEL’objectif ? Contrer le révisionnisme mémoriel engagé ces dernières années par l’Éducation nationale visant à faire oublier aux Français leur histoire.

Selon les termes mêmes de l’Institut ILIADE, “parents, pédagogues et étudiants trouveront dans cette collection les cartouches nécessaires à une vision renouvelée de notre histoire, affranchie de la culpabilisation systématique et de la doxa du moment. Notre vision du passé détermine l’avenir. Et sa connaissance est créatrice de liens : entre générations comme entre membres d’une même communauté souhaitant rester elle-même dans le chaos des temps présents.”

« Il est impossible de penser le présent et le futur sans éprouver derrière nous l’épaisseur de notre passé, sans le sentiment de nos origines. Il n’y a pas de futur pour qui ne sait d’où il vient, pour qui n’a pas la mémoire du passé qui l’a fait ce qu’il est. Mais sentir le passé, c’est le rendre présent. Le passé n’est pas derrière nous comme ce qui a été autrefois. Il se tient devant nous, toujours neuf et jeune ». Dominique Venner

Voici les liens directs pour télécharger ces douze premiers numéros :

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James Bond « noir ou gay », le politiquement correct vers l’infini et au-delà

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itunes autriche raoul Haspen

N°1 des ventes de musique en Autriche : une minute de silence pour les clandestins

24/08/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Ineptie et bons sentiments : le top des ventes sur la version autrichienne de la plate-forme musicale Itunes est une minute de silence en hommage aux clandestins… ou comment s’acheter une bonne conscience pour 0,99 €.

Raoul Haspen, l’artiste à l’origine de ce « hit » souhaite sensibiliser l’opinion publique sur le sort des clandestins en Europe. Il a donc voulu créer une minute de silence afin de leur rendre hommage.

Il semble que j’ai trouvé les mots justes pour cette situation : pas de mots du tout

a-t-il déclaré. En Autriche, le titre a tellement de succès que plusieurs radios ont décidé de le diffuser sur leurs ondes. Selon BFMTV, tous les fonds récoltés seront versés à un camp de réfugié situé au Sud de Vienne.



En Autriche, une minute de silence pour les… par lemondefr


Disparition du journaliste d'investigation Emmanuel Ratier : communiqué de la famille

Disparition du journaliste d’investigation Emmanuel Ratier

21/08/2015 – PARIS (NOVOpress) – Le journaliste d’investigation Emmanuel Ratier est décédé mercredi 19 août 2015. Son nom est familier aux lecteurs de Novopress et de la réinfosphère dans son ensemble. Entre autres créateur de la lettre confidentielle Faits & Documents, animateur d’une émission sur Radio Courtoisie, cet homme d’exception manquera à tous ses amis. Nous publions ci-dessous le communiqué de la famille d’Emmanuel Ratier.


En hommage à la disparition de notre père et époux, Emmanuel Ratier, sa famille et ses amis proches l’accompagneront dans son dernier voyage au cours d’une cérémonie intime mardi 25 août. Un hommage public lui sera rendu à Paris courant septembre. La date vous en sera communiquée ultérieurement.

Pour toute marque d’affection, plus que de l’accompagner avec des fleurs, nous souhaitons poursuivre l’œuvre d’Emmanuel en aidant ses successeurs par des dons à l’association “Les archives associatives du Vexin” qu’il venait de créer et qui lui donnait tant d’enthousiasme. C’est elle qui perpétuera son action.
Une urne sera disposée à cet effet le jour de l’hommage public. Vous pouvez également écrire à cette adresse : Les archives associatives du Vexin, BP 19, 60240 Chaumont-en-Vexin

La famille d’Emmanuel