Maladies tropicales

Immigration : un rapport alarmant sur les risques épidémiologiques en Europe

24/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Un rapport publié en 2014 par la Revue Médicale Suisse, intitulé « Maladies tropicales persistantes chez les migrants », alerte sur l’incidence de l’immigration extra-européenne en matière de santé publique. C’est le site lesobservateurs.ch qui remet fort opportunément en lumière ce rapport qu’à l’époque, la presse s’était empressée d’occulter. Notons que trois des sept co-auteurs, les docteurs Géraz, Lozano Becerra et Wolff, exercent au service de médecine pénitentiaire du canton de Genève, un poste d’observation sans doute privilégié pour faire le point sur les différentes pathologies dont souffrent les migrants originaires de pays extra européens.

Qu’affirme le rapport ? Selon ses auteurs, les migrants sont particulièrement vulnérables à plusieurs maladies infectieuses persistantes, en raison d’une exposition dans leur pays d’origine et de leurs conditions de vie particulières. Le rapport met entre autres l’accent sur des maladies parasitaires persistantes souvent négligées, telles que la schistosomiase, la strongyloïdiase, ou encore la maladie de Chagas.3.

Ces maladies exotiques ne sont pas les seules à poser problème. Un peu plus de 10 % des migrants originaires d’Afrique subsaharienne et d’Asie de l’Est sont ainsi porteurs d’une hépatite B chronique. Concernant le VIH, le virus du sida, le rapport relève que les populations migrantes, principalement originaires d’Afrique subsaharienne, représentent « une proportion considérable des infections en Europe ». En cas de co-infections avec le VIH ou les hépatites B et C, note le rapport, certaines des parasitoses précédemment mentionnées induisent une morbidité plus grave. Ces aspects sont d’autant plus importants à connaître, soulignent les auteurs, que l’ensemble de ces maladies, tant virales que parasitaires, sont particulièrement fréquentes chez les migrants.

Quid les maladies bactériennes ? La tuberculose, entre autres, est surreprésentée au sein des populations migrantes,
alerte le rapport, qui précise que dans de nombreux pays d’Europe occidentale, plus de la moitié des cas de tuberculose active sont ainsi diagnostiqués chez des personnes nées à l’étranger, une proportion qui monte à 70 % en Suisse…

Les risques sanitaires ne concernent pas que l’immigration récente. 
Selon les auteurs, certaines maladies infectieuses peuvent, durant de nombreuses années, rester asymptomatiques, c’est à dire n’induire aucune pathologie avérée, avant de provoquer des complications cliniques parfois sévères. Parler d’insécurité sanitaire est donc un euphémisme : ce sont de véritables bombes épidémiologiques qui menacent l’Europe dans les prochaines années.

Donald Trump ferme les toilettes transgenres dans les écoles

23/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Donald Trump relance « la bataille des toilettes ». Sur cette question où Barack Obama avait demandé à l‘éducation publique de faire place aux transgenres, l’administration Trump estime qu’il s’agit de la compétence des États, et non celle de Washington.

Pour rappel, l’administration Obama avait émis une circulaire demandant au système public d’autoriser les élèves à utiliser librement les toilettes selon le sexe auquel ils s’identifient.

Une douzaine d‘États républicains s‘étaient opposés à cette directive que la Maison Blanche a désormais annulée.



Donald Trump

Donald Trump dénonce de multiples fraudes dans la présidentielle américaine

Donald Trump est le cinquième président dans l’histoire des Etats-Unis à entrer à la Maison Blanche en ayant moins de voix que la partie adverse. La candidate Hillary Clinton a en effet dépassé – selon les décomptes officiels – de deux millions et demi de suffrages exprimés les résultats obtenus par le candidat républicain. Celui-ci, malgré sa très nette victoire (304 grands électeurs contre 227) se voit, depuis un mois qu’il est en fonction, contesté dans ses attributions précisément en raison de ces deux millions et demi de voix – reflet du suffrage universel direct – qu’il n’a pas eues. Par des manifestations, des diatribes, des éditoriaux, on tente de délégitimer Trump sous le fallacieux prétexte que le système des grands électeurs attribués à chaque Etat a démontré son « injustice » et son caractère obsolète. Or, Trump a contre-attaqué en affirmant que les bulletins supplémentaires dont se félicite Hillary Clinton sont dus, en réalité, à des manœuvres frauduleuses.

Hillary ClintonDepuis un mois, Trump clame à chaque occasion qu’on l’a privé du vote populaire, le 8 novembre, et que des citoyens américains et des illégaux instrumentalisés constituent la seule explication possible au lot de consolation obtenu par l’ex-First Lady. Devant des sénateurs, l’autre semaine, le président s’est lancé dans un rapide calcul : les manipulateurs démocrates ont fait voter dans l’ensemble du pays plus d’un million d’illégaux contre moi et, contre moi encore, plusieurs centaines de milliers d’inscrits ont voté deux fois, dans leur Etat puis dans l’Etat voisin. Vieilles ruses : faux papiers et double suffrage. On comprend les faux papiers ; le double suffrage, beaucoup moins.

Tout part de l’Etat du New Hampshire, sur la côte Est. Ce morceau de la Nouvelle-Angleterre est d’un effarant laxisme. Il permet à tout détenteur d’une carte d’identité avec photo (permis de conduire, ancien combattant ou volontaire fédéral) de s’inscrire le jour même de la consultation sur les listes électorales de n’importe lequel des bureaux de vote locaux. On exige de ce citoyen en plein exercice de son droit démocratique une seule chose : une vague signature sous la vague promesse de devenir dans un proche avenir résident du New Hampshire. En haut lieu, on invite les autorités locales, qui veillent au bon fonctionnement d’un choix crucial pour le pays, à se contenter d’une procédure digne d’une république bananière.

New HampshireC’est ainsi que le 8 novembre dernier, selon les accusations de Trump, des centaines de milliers de citoyens résidant officiellement dans le Massachusetts ont d’abord voté chez eux avant de prendre le volant (ou un car ou un train) pour arriver deux heures plus tard dans le New Hampshire où ils ont une deuxième fois donné leur voix à Hillary Clinton.

Au cours d’une émission de la chaîne ABC, Stephen Miller, un des conseillers de la Maison Blanche, a qualifié de « très sérieux » ce problème de fraudes : « C’est une gangrène dans ce pays », a-t-il précisé :

« 14 % de non-citoyens sont enregistrés comme électeurs, et les règlements adoptés par le New Hampshire permettent tous les abus. »

Les témoignages abondent sur ces fraudes : des photos montrant des parkings entiers du New Hampshire occupés le 8 novembre par des voitures immatriculées dans le Massachusetts. Sans compter les cars et les trains ayant assuré le transfert momentané de toute une population démocrate. Chargé de diriger une commission d’enquête, c’est le vice-président Mike Pence qui s’occupe désormais de ce scandale.

Christian Daisug,
correspondant de Présent aux Etats-Unis

Article paru dans Présent daté du 23 février 2017 sous le titre :
« Trump : “Les fraudes m’ont privé du vote populaire“ »

Marion Maréchal-Le Pen

Marion Maréchal-Le Pen : « Le voile est une offensive de colonisation de l’espace public en France ! »

22/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Mardi 21 février, Marine Le Pen a refusé de porter le voile pour rencontrer le mufti de la République libanaise à Beyrouth. Elle a expliqué : « J’ai indiqué, hier, que je ne me voilerais pas. Ils n’ont pas annulé le rendez-vous. J’ai donc cru qu’ils accepteraient que je ne porte pas le voile. Je ne me voilerai pas. Ils ont cherché à m’imposer cela, à me mettre devant le fait accompli, eh bien, on ne me met pas devant le fait accompli. »

Marion Maréchal Le Pen rappelle ainsi que « le voile est une offensive de colonisation de l’espace public en France ».



Marion Maréchal Le Pen : « Le voile est une… par bvoltaire

Chard Clandestins Ceuta

Les clandestins à l’assaut de l’enclave espagnole de Ceuta

Plus d’un millier : tel est le nombre de clandestins qui, en l’espace du week-end dernier, ont tenté – et pour la plupart d’entre eux réussi – de pénétrer dans l’enclave espagnole de Ceuta, pourtant séparée du Maroc par une clôture haute de six mètres et surveillée par d’importantes forces de l’ordre. Menés par des migrants majoritairement originaires d’Afrique subsaharienne et décrits comme « extrêmement déterminés », ces assauts répétés contre cette petite parcelle d’Europe sont les plus importants depuis près d’une dizaine d’années.

L’enclave de Ceuta, nous le savons, est depuis des années l’un des principaux points d’entrée en Europe des clandestins. C’est la raison pour laquelle, depuis 2005, celle-ci est entourée d’une double clôture grillagée de 8 kilomètres de long et de 6 mètres de haut, surveillée par des dizaines de caméras et d’importantes forces de l’ordre. Mais cela n’a pas empêché vendredi dernier, au petit matin, plus de 700 clandestins de forcer la barrière de sécurité les séparant de l’Espagne, dont environ 500 se trouveraient désormais dans un centre de rétention.

Forts de cet exemple, dans la nuit de dimanche à lundi, quelque 300 autres clandestins d’origine africaine devaient à leur tour franchir en force la frontière et être aussitôt pris en charge par les services de la Croix-Rouge et autres ONG.

Une victoire pour ces candidats à l’exil, puisqu’ils savent qu’une fois accueillis au centre de séjour temporaire pour étrangers (CETI) de Ceuta, ils ont la possibilité d’y déposer une demande d’asile et que, même déboutés de celle-ci, ils ne seront probablement jamais expulsés d’Espagne. D’autant que, depuis plusieurs années, les forces de l’ordre espagnoles font régulièrement l’objet de critiques des ONG pour le traitement réservé à ces migrants, et que Bruxelles a même décidé d’envoyer une « mission de contrôle » sur les lieux…

C’est donc fort logiquement que ces tentatives de passage ne cessent de se multiplier. Rappelons en effet que, le 9 décembre dernier, près de 400 clandestins avaient déjà escaladé cette même barrière. Puis, dans la nuit du Nouvel An, plus d’un millier…

De véritables « assauts » encore facilités ces derniers mois par les autorités marocaines, actuellement en conflit avec l’UE au sujet d’un accord de libre-échange sur les produits agricoles et la pêche. Manifestant d’ailleurs son mécontentement le 6 février, Rabat n’a pas caché que l’Europe s’exposait à un « véritable risque de reprise des flux migratoires ».

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 22 février 2017

À Beyrouth, Marine Le Pen se propose de resserrer les liens franco-libanais

20/02/2017 – LIBAN (NOVOpress)
Marine Le Pen a plaidé pour un resserrement des liens entre la France et le Liban où elle est en visite. Son objectif est notamment de « redonner à ces liens historiques, presque familiaux, la solidité qu’ils n’auraient jamais dû perdre ».

Celle-ci a été reçue ce lundi par le président du Liban, Michel Aoun, pour un entretien de 30 minutes. Il s’agit de sa première rencontre publique avec un chef d’Etat étranger. Ils ont évoqué ensemble la crise des migrants et l’indispensable lutte contre le fondamentalisme islamiste.

La présidente du Front national a notamment déclaré :

Je viens pour la première fois au Liban […] Nous avons des liens qui méritent d’être resserrés beaucoup. Nous avons évoqué la longue et fructueuse amitié entre nos deux pays.


Frontex migrants

Jean-Paul Gourévitch : « 80.000 personnes quittent la France chaque année, sans jamais y revenir ! »

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que l’immigration sera l’un des sujets de la présidentielle, Jean-Paul Gourévitch vient de publier un nouvel ouvrage de synthèse, intitulé Les véritables enjeux des migrations.

Pour la réalisation de cet ouvrage, les candidats, les partis politiques, les associations qui prennent la défense des migrants mais aussi celles qui s’opposent à leur installation ont été interviewés. Le phénomène de l’immigration mais aussi celui de l’expatriation sont étudiés dans ce livre.

Découvrez cet entretien réalisé par Boulevard Voltaire.



Jean-Paul Gourévitch : "80.000 personnes… par bvoltaire

L’islamophobie, nouveau péché capital – par Guillaume Faye

18/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

L’islamophobie, une variante du ”racisme” pour l’idéologie dominante soft–totalitaire, est aujourd’hui poursuivie ; comme l’anti–nazisme pendant l’Occupation ou l’antisoviétisme dans l’ex–URSS. La même logique de soumission et de collaboration (dont la peur est le ressort) du dominé envers l’envahisseur est à l’oeuvre. L’islam est devenu intouchable, surtout pour les pouvoirs de gauche, même si ses racines sont liées à la dictature, à l’antisémitisme, à l’oppression des femmes, à l’obscurantisme ; sans oublier l’explosion de la délinquance, de la criminalité et du terrorisme, dont l’immense majorité des auteurs est d’origine musulmane. L’accusation d‘islamophobie vise à intimider et à soumettre. Au nom de la démocratie et de la liberté. Bonjour Orwell.

Un désir masochiste d’être envahis et soumis

Plusieurs manifestations de musulmans, soutenus par des islamo–collaborateurs, répètent ce slogan (parfaitement totalitaire) inscrit sur des banderoles : « l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit ». Le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), officine militante d’islamisation de la France et de colonisation migratoire, poursuit en justice pour ”racisme” (!) l’historien George Bensoussan parce qu’il a déclaré que les Arabo–musulmans sont élevés dans l’antisémitisme (voir plus bas). Nous vivons ce paradoxe : l’islamophobie est condamnée alors que l’islam et les musulmans sont, partout dans le monde, les principaux acteurs de terreur, de meurtres, d’oppression et d’obscurantisme ! Et la christianophobie est parfaitement autorisée ! (L’islamophobie est même punie de mort par les musulmans eux–mêmes : voir le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo qui, pourtant, s’en prenait très rarement à l’islam mais répétitivement au christianisme)

L’antisémitisme (ou judéophobie) n’est poursuivi que s’il provient (les cas sont rares) des milieux d ‘”extrême droite” et français de souche, mais pas des musulmans, qui bénéficient d’un privilège d’innocence. La judéophobie, comme le racisme anti–Blanc, d’origine arabe, musulmane, africaine sont très généralement ignorés et impunis par les autorités françaises objectivement collabos. Alors que, partout dans le monde, et jusqu’en France, les agressions, meurtres et persécutions contre les chrétiens sont commis au nom de l’islam. On marche sur la tête. Il s’agit de servitude volontaire. (1)

Peu répandue, l’islamophobie mériterait-elle de l’être ?

Pour Pascal Bruckner, auteur d’un récent essai, Un racisme imaginaire (Grasset), l’islamophobie est une invention, qui ne correspond pas à un sentiment répandu en Occident : cette fiction servirait à neutraliser les résistances à l’ ”islamisme” et à culpabiliser, comme ”racistes” (accusation magique et paralysante) les opposants au salafisme. C’est parfaitement exact. Mais cette position est ambigüe. Car Bruckner rejette par là même l’islamophobie comme immorale, et en élimine la possibilité. Il sous-entend que ” ce n’est pas bien” d’être islamophobe ; pourquoi l’islamophobie ne serait-elle pas légitime, alors que nous sommes objectivement agressés par l’islam chez nous, son invasion, ses exactions et ses crimes ?

Bruckner cède à la première étape de la soumission à l’islam invasif. Les islamophobes sensés sont donc condamnés par cet intellectuel prétendu adversaire de l’ ”islamisme ”. Bruckner obéit à l’esprit munichois : surtout pas de conflit ! L’angélisme politique et l’optimisme des bons sentiment sont le psoriasis mental des intellectuels élégants, qui pensent que la cohabitation, le ”vivre ensemble” en langue de bois, sont possibles dans l’harmonie.

L’oxymore de l’ ”islam modéré et tolérant”

La fable de l’ ”islam modéré” (pourquoi pas le ”nazisme centriste”, le ”stalinisme libéral”, le ”catholicisme athée”, etc. ?) est diffusée par l’idéologie officielle. Les premiers à s’élever contre cette idiotie sont d’ailleurs des écrivains et intellectuels arabes lucides, femmes et hommes, très minoritaires, mais courageux face aux menaces de leurs coreligionnaires obscurantistes et fanatisés, pour lesquels les ”apostats”, coupables de trahison, sont les pires ennemis.

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Une Journée sans immigrés aux États-Unis. Et pourquoi pas toute l’année ?

Journée sans immigrés17/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
« Diversité », « solidarité », « les immigrés nourrissent l’Amérique » : sur les devantures de plusieurs dizaines de restaurants fermés à Washington, des pancartes expliquent pourquoi ils ont décidé de faire grève jeudi lors d’une « Journée sans immigrés » (« A Day Without An Immigrant »).

Cette initiative vise à dénoncer la politique anti-immigration de Donald Trump. Une journée sans immigrés ? Et pourquoi pas toute l’année ?


Emmanuel Macron

Emmanuel Macron se met en marche… contre le Kremlin !

15/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le sketch des Inconnus parlait du bon et du mauvais chasseur, il y a désormais le bon et le mauvais complotiste ! Nous avons pu voir émerger au moment des élections américaines des accusations d’ingérence de la part des fameux hackers russes sans qu’aucune preuve réelle ne soit jamais avancée, des accusations qui ont pris une ampleur qui aurait fait hurler au complotisme si elles avaient été émises par le camp adverse.

Ces accusations d’ingérence russe s’invitent désormais dans la campagne française puisque le camp Macron, appuyé en partie par la DGSE, accuse très sérieusement les Russes de chercher à saboter sa candidature via des médias comme Sputnik et RT.

Le porte parole d’En Marche ! a ainsi déclaré : « La Russie est en train de s’ingérer dans la campagne présidentielle française et ce n’est pas normal. »

C’est sûr, quand la grande majorité des médias français appartient à des soutiens d’Emmanuel Macron, il est difficile de ne pas voir un complot derrière chaque voix dissonante.

Palantir DGSI CIA

La DGSI dépend d’une société financée par la CIA pour l’analyse de ses données

14/02/2017 – FRANCE (avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : En décembre dernier, la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) a confirmé qu’un contrat avait été signé avec la start‑up américain Palantir. Fondée en 2003 et valorisée au printemps 2016 à 20 milliards de dollars, Palantir est spécialisée dans l’exploration et le traitement de données à grande échelle.

Or dès le départ, Palantir a été liée au monde du renseignement américain puisque les premiers investissements lui ayant permis de se développer émanaient d’un fond de la CIA (« In-Q-Tel, l’un des investisseurs à avoir cru en Palantir, est le fonds de capital-risque de la CIA », a confirmé Challenges) et que parmi ses premiers clients se trouvait la NSA. « Sa technologie, toujours selon Challenges, aurait même largement contribué à localiser Ben Laden en 2011. »

Qu’est‑ce que cela veut dire pour la France ? Ce contrat de 10 millions d’euros entre la DGSI et une entreprise liée étroitement aux services de renseignement américains soulève plusieurs questions. Tout d’abord, une question d’indépendance et de sécurité nationale. En effet, si Palantir est avant tout une entreprise qui cherche à s’implanter sur de nouveaux marchés et à acquérir plus de crédibilité, elle n’en reste pas moins un outil de puissance américain et la délégation de missions liée à la sécurité intérieure française pose problème, surtout après les révélations d’Edward Snowden.

Mais cela soulève une autre question de taille. Le directeur général de la DGSI déclarait en mai dernier : « Nous ne manquons pas de données ni de métadonnées, mais nous manquons de systèmes pour les analyser. » Il y a donc une demande pour ce genre de services en France, mais aucune offre adéquate, ce qui traduit un manque de stratégie à l’échelle de l’Etat. Là où les Etats‑Unis ont su anticiper et pousser le développement d’entreprises de collecte et d’analyse de données en masse, la France a un train de retard et n’a mis en place aucune stratégie de grande échelle.

La conséquence directe de ce manque de vision est que les entreprises françaises de ce domaine sont peu performantes et que c’est une entreprise liée et poussée par l’administration américaine qui s’occupe aujourd’hui du traitement de données pour la DGSI. Ce manque de vision stratégique de l’Etat vient s’ajouter à la longue liste d’actes de myopie totale sur les questions de défense et de sureté, allant de Morpho à Areva.

donald-trump

Donald Trump ne lâche rien et pourrait présenter un nouveau décret anti-immigration

11/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Donald Trump a affirmé vendredi qu’il envisageait plusieurs options pour relancer son décret anti-immigration actuellement bloqué par la justice, dont la présentation d’un nouveau texte.

Le président américain a ainsi déclaré :

L’aspect malheureux c’est que ça prend du temps statutairement (de saisir à nouveau la justice, NDLR), mais nous gagnerons cette bataille. Nous avons aussi beaucoup d’autres options, y compris présenter simplement un tout nouveau décret. Nous devons aller vite pour des raisons de sécurité, donc ça pourrait tout à fait être le cas.


Québec : Ces dhimmis qui forment des « Anneaux de paix » pour soutenir les mosquées

11/02/2017 – CANADA (NOVOpress)
Moins d’une semaine après l’attentat à la mosquée de Québec, des groupes de Québécois de toutes origines se sont mis en place dans plusieurs villes du Canada pour assurer la sécurité des fidèles musulmans pendant la prière. Des personnes se sont tenues par la main autour des mosquées, formant des « anneaux de paix ».

Cette généreuse initiative ne semble avoir eu qu’un succès mitigé auprès des Québécois. Selon le Huffington Post, le principal « anneau de paix » n’a pas réuni plus de 100 volontaires. Le média, pourtant lié à la nébuleuse de l’oligarque Soros, parle « d’une poignée de mosquées » concernées par cette action dans l’ensemble du Canada.


John Kelly réseaux sociaux

Inquisition sur les réseaux sociaux : dis donc Trump, faudrait calmer ton général

09/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Si vous voulez devenir auxiliaire de la CIA, en mettant vos réseaux sociaux à leur disposition et à celle de la NSA, rien de plus facile : tentez d’entrer aux Etats-Unis, on va bientôt vous en faire l’offre. Enfin, façon de parler. Parce qu’il pourrait être obligatoire d’accepter, sous peine de se voir refuser le visa sur ordre de John Kelly, que Donald Trump a fait secrétaire à la Sécurité intérieure.

Déjà, pour entrer aux Etats-Unis, comme simple touriste ou pour y faire des affaires, il vaut mieux indiquer, lors de sa demande de visa, quels comptes on utilise sur les réseaux sociaux et sous quels noms. La mention est facultative mais vivement… recommandée. Elle a été instaurée le 20 décembre dernier. Or voilà que le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly (photo), un général quatre étoiles qui a dirigé le Centre de commandement de l’armée américaine en Amérique latine, envisage d’exiger que soient fournis aussi les mots de passe des comptes Facebook. La CIA et la NSA ne savent plus bosser ?

John Kelly a envisagé cette hypothèse lors de son audition devant la commission sur la Sécurité intérieure de la Chambre des représentants. Cela concernerait – pour commencer ? –, rapporte Le Figaro, « les ressortissants des sept pays à majorité musulmane visés par le décret anti-immigration – à savoir l’Iran, la Syrie, la Libye, l’Irak, la Somalie, le Soudan et le Yémen ».

Il y avait déjà à redire sur la liste, qui comporte curieusement l’Iran mais oublie tout aussi curieusement l’Afghanistan, le Pakistan et d’autres pays comme l’Arabie saoudite ou le Qatar – sans parler, pourquoi pas puisqu’elles sont riches de terroristes islamistes, la Belgique ou la France. Il y a maintenant encore plus à redire sur la méthode.

« S’ils veulent vraiment venir en Amérique, ils vont coopérer. Sinon, au suivant », a lancé le galonné. Ça tombe bien mon général, je n’ai pas fini d’explorer la France.

Marc Limeuil

Le décret anti-immigration de Donald Trump bloqué par un juge

04/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
La Maison blanche va contre-attaquer après la décision de justice paralysant son décret sur l’immigration. C’est ce qu’a fait savoir l’administration Trump dans un communiqué qui dénonce une décision scandaleuse.

Un juge fédéral de Seattle a bloqué temporairement le texte ce vendredi sur l’ensemble du territoire, le temps qu’une plainte du procureur de l’Etat de Washington soit examinée. Celui-ci a jugé la décision “historique”, et “importante pour le droit et l’autorité de la loi, pour la population de l’Etat de Washington et pour la population du pays”.

60 000 visas ont été révoqués en une semaine d’après le Département d’Etat américain.

Dans un tweet, Donald Trump a rappelé qu’il ne fallait pas prendre le risque de faire rentrer des terroristes potentiels sur le sol américain : « We must keep « evil » out of our country! ».



Donald Trump fait ce qu’il a dit qu’il ferait

03/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Le décret anti-immigration pris par le président américain a déclenché de vives protestations. Pour Jean-Eric Branaa, un spécialiste de la société et de la politique américaines, Trump considère qu’il remplit son contrat en suivant le motif de sa campagne : «America First».

Eric Branaa rappelle aussi que Donald Trump fait exactement ce qu’il a annoncé :

Pour comprendre Donald Trump, il ne faut pas lui prêter des intentions et il faut juste écouter ce qu’il dit. Car cet homme fait exactement ce qu’il a annoncé. C’est du premier degré. Il a dénoncé le politiquement correct et les politiciens qui annoncent des programmes pour faire autre chose une fois au pouvoir. Son message était donc: je n’ai pas un programme très élaboré mais je ferai tout ce que je vous annonce. Et c’est ce qui se passe. Ceci étant posé, on peut considérer que «l’intérêt» de Donald Trump est d’être un bon président. Il a l’ambition de rester dans l’histoire et il veut se donner les moyens pour cela, même au prix d’une politique brutale, tant qu’il est persuadé d’être dans la bonne direction.


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Eric Zemmour : « Assumer la discrimination pour restaurer la souveraineté »

02/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Pour Éric Zemmour, si la nomination par Donald Trump d’un nouveau juge à la Cour suprême des Etats-Unis en la personne de Neil Gorsuch a fait scandale, c’est parce que c’est « la mère de toutes les batailles » et que « personne ne s’y est trompé, ni Donald Trump, ni ses opposants, ni même les électeurs ». Il a livré cette analyse ce matin sur RTL, et l’a détaillée :

« La nomination d’un nouveau juge à la Cour suprême n’est pas une simple affaire de juristes, c’est une affaire politique. Plus que politique, idéologique. Pas seulement un clivage droite-gauche, républicain-démocrate, ou même conservateur contre progressiste. C’est encore plus profond. Essentiel. Existentiel. Aux Etats-Unis, la Constitution, c’est sacré. »

« Mais une Constitution, enchaîne Eric Zemmour, c’est aussi ce que les juges lui font dire, leur interprétation. Or depuis les années 1960, la Cour suprême a tordu le texte de la Constitution américaine pour lui faire dire ce qu’elle ne disait pas, pour lui faire dire ce que ses rédacteurs n’avaient jamais imaginé, pour lui faire bénir toute l’idéologie progressiste née dans les campus californiens. Pour imposer la tyrannie des minorités contre la volonté de la majorité. Pour réduire à néant la souveraineté de l’Etat au nom des droits de l’homme. »

L’éditorialiste l’affirme :

« Les juges se sont substitués aux législateur alors qu’ils ne sont pas élus. Ils ont imposé leur idéologie progressiste au peuple américain. Ce putsch judiciaire a un nom qui s’appelle : non-discrimination. Le juge interdit toute discrimination, toute différence que l’Etat pourrait faire un Américain et un étranger, entre un homme et une femme, entre un hétérosexuel et un homosexuel.»

Et d’ajouter :

« La non-discrimination est présentée abusivement comme un synonyme de l’égalité, alors qu’elle est devenue au fil du temps une machine à désintégrer la nation, la famille, la société, au nom des droits d’un individu-roi. »

Par son décret interdisant l’entrée du pays aux ressortissants de certains pays musulmans, ajoute-t-il, Trump est allé directement au cœur du sujet : « Assumer la discrimination pour restaurer la souveraineté, arracher l’arme nucléaire des mains des juges pour redonner le pouvoir au peuple »

« Cette bataille nous concerne, poursuit-il. La Cour européenne des Droits de l’homme et le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État ont fait exactement la même chose que la Cour suprême. Le même putsch judiciaire. Le même fétichisme de la non-discrimination. La même Déclaration des droits de l’homme tordue dans tous les sens. Les mêmes juges qui s’arrogent une mission quasi prophétique. Les mêmes médias qui leur tiennent lieu de garde rapprochée. La même soumission craintive des politiques. La même mauvaise foi des perroquets médiatiques qui répètent en boucle : “La Constitution a dit que…“, “les droits de l’homme imposent que…“. » Comment s’en défaire ?

Trump et Poutine s’entendent pour lutter contre le terrorisme islamiste

30/01/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
La première conversation téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine semble annoncer un nouveau chapitre dans les relations russo-américaines. Et ce malgré une forte opposition de certains milieux à Washington.

Selon Daniel McAdams du Ron Paul Institute :

Bien que l’idée générale d’une implication des Etats-Unis en Syrie soulève beaucoup d’interrogations, l’intention de Donald Trump de coordonner la lutte contre le terrorisme avec la Russie signifie au moins que, apparemment, les Etats-Unis n’agiront pas contre la Russie.

En tout cas, outre leur volonté de stabiliser et développer les relations bilatérales sur une base constructive, les deux chefs d’Etat ont convenu qu’il fallait donner la priorité à la lutte contre le terrorisme international et que cela passait donc par la mise en place d’une réelle coordination de leurs actions militaires respectives en Syrie.