Désislamiser

Un colloque pour « désislamiser l’Europe » le 4 mars chez Robert Ménard

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Un colloque qui a pour thème « Désislamiser l’Europe » se tiendra le 4 mars à Béziers, en présence de Robert Ménard, le maire de la ville. Pourquoi « désislamiser » ? « Parce que, expliquent le collectif Saint-Michel Archange à l’origine de ce symposium, depuis des dizaines d’années, sous couvert d’activités religieuses, des individus et des organisations opérant en Europe, soutenus par des puissances étrangères rassemblées au sein de la première organisation politico-religieuse du monde (l’OCI : Organisation de la Coopération Islamique), ont engagé un processus de subversion visant à transformer l’organisation de nos sociétés selon les règles de la charia. »

Désislamiser EuropeSont annoncés :

  • Philippe CHANSAY WILMOTTE, avocat au barreau de Bruxelles, président de Valeurs Libérales Citoyennes (VLC), président du Collectif Saint-Michel Archange
  • Odon LAFONTAINE, auteur du Grand secret de l’islam
  • Jean-Yves LE GALLOU, président de la fondation Polémia
  • Général Antoine MARTINEZ, co-fondateur des Volontaires pour la France
  • Jean-Pierre MAUGENDRE, président de Renaissance Catholique
  • Robert MENARD, maire de Béziers
  • Karim OUCHIKH, président de Souveraineté, Identité Et Libertés (SIEL)
  • Alain de PERETTI, président de Vigilance Halal
  • Mireille VALETTE, présidente de l’association suisse Vigilance Islam
  • Alain WAGNER, président de l’UDCC
  • Joachim Veliocas, fondateur de l’Observatoire de l’islamisation, présente cet événement.

Chard Clandestins Ceuta

Les clandestins à l’assaut de l’enclave espagnole de Ceuta

Plus d’un millier : tel est le nombre de clandestins qui, en l’espace du week-end dernier, ont tenté – et pour la plupart d’entre eux réussi – de pénétrer dans l’enclave espagnole de Ceuta, pourtant séparée du Maroc par une clôture haute de six mètres et surveillée par d’importantes forces de l’ordre. Menés par des migrants majoritairement originaires d’Afrique subsaharienne et décrits comme « extrêmement déterminés », ces assauts répétés contre cette petite parcelle d’Europe sont les plus importants depuis près d’une dizaine d’années.

L’enclave de Ceuta, nous le savons, est depuis des années l’un des principaux points d’entrée en Europe des clandestins. C’est la raison pour laquelle, depuis 2005, celle-ci est entourée d’une double clôture grillagée de 8 kilomètres de long et de 6 mètres de haut, surveillée par des dizaines de caméras et d’importantes forces de l’ordre. Mais cela n’a pas empêché vendredi dernier, au petit matin, plus de 700 clandestins de forcer la barrière de sécurité les séparant de l’Espagne, dont environ 500 se trouveraient désormais dans un centre de rétention.

Forts de cet exemple, dans la nuit de dimanche à lundi, quelque 300 autres clandestins d’origine africaine devaient à leur tour franchir en force la frontière et être aussitôt pris en charge par les services de la Croix-Rouge et autres ONG.

Une victoire pour ces candidats à l’exil, puisqu’ils savent qu’une fois accueillis au centre de séjour temporaire pour étrangers (CETI) de Ceuta, ils ont la possibilité d’y déposer une demande d’asile et que, même déboutés de celle-ci, ils ne seront probablement jamais expulsés d’Espagne. D’autant que, depuis plusieurs années, les forces de l’ordre espagnoles font régulièrement l’objet de critiques des ONG pour le traitement réservé à ces migrants, et que Bruxelles a même décidé d’envoyer une « mission de contrôle » sur les lieux…

C’est donc fort logiquement que ces tentatives de passage ne cessent de se multiplier. Rappelons en effet que, le 9 décembre dernier, près de 400 clandestins avaient déjà escaladé cette même barrière. Puis, dans la nuit du Nouvel An, plus d’un millier…

De véritables « assauts » encore facilités ces derniers mois par les autorités marocaines, actuellement en conflit avec l’UE au sujet d’un accord de libre-échange sur les produits agricoles et la pêche. Manifestant d’ailleurs son mécontentement le 6 février, Rabat n’a pas caché que l’Europe s’exposait à un « véritable risque de reprise des flux migratoires ».

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 22 février 2017

Laurent Dandrieu

Laurent Dandrieu : « Tous les papes depuis Jean XXIII ont eu une vision messianique des migrations »

Laurent Dandrieu Eglise papeMonde & Vie : Dans votre livre Église et immigration, le grand malaise, vous pointez le danger d’une immigration massive. Mais pourquoi vous en prendre à l’Église ? N’est-ce pas là une question purement politique ?

Laurent Dandrieu : Il est évident que la responsabilité première n’est pas celle de l’Église. Il faut d’abord incriminer les politiques, mais d’autres s’en chargent amplement et l’on n’avait pas besoin de moi sur ce sujet. Pour autant, la responsabilité de l’Église est loin d’être nulle, et c’était pour le coup un sujet tabou, que les fidèles abordent depuis des décennies sous le manteau mais que personne n’avait vraiment osé aborder de front, et encore moins travaillé.

Cette responsabilité, j’en prendrais deux symboles : le premier est raconté par Malika Sorel dans son livre Décomposition française, et date du gouvernement de Dominique de Villepin : « En février 2006, alors que je demande à l’un de ses conseillers, dans son bureau, la raison de l’impuissance du Premier ministre sur la question des expulsions de clandestins, je suis stupéfaite de m’entendre répondre que, à chaque fois que ce sujet de l’immigration resurgit dans le débat public, de hauts responsables de l’Église font un sit-in devant la porte du Premier ministre, et il lui devient alors très difficile d’agir. »

L’autre exemple vient d’Italie, où Mgr Nunzio Galantino, secrétaire général de la Conférence des évêques, nommé à ce poste par le pape François, a déclaré qu’« aujourd’hui accueillir les immigrés est un dédommagement pour les dommages que nous avons perpétrés pendant des années et les fautes que nous avons commises » dans leurs pays, « où nous ne sommes allés que pour voler, coloniser et exploiter »…

Aux échelons supérieurs, c’est à peine mieux, puisque je démontre dans mon livre que non seulement tous les papes depuis Jean XXIII ont eu une vision messianique des migrations, censées être une préfiguration de la Jérusalem céleste, mais qu’ils ont en outre multiplié les préconisations directement politiques qui en aggravent les effets : notamment en prônant le regroupement familial, qui transforme l’immigration de travail en immigration de peuplement, ou en condamnant l’assimilation, qui est pourtant le seul moyen d’éviter que l’immigration de masse ne débouche sur un communautarisme et ne sape l’identité nationale. J’ajoute que le discours ecclésial constant, depuis soixante ans, en faveur de l’accueil, a contribué puissamment à culpabiliser les catholiques qui voulaient s’opposer à l’immigration et à miner l’esprit de résistance européen.

Vous déplorez « une hiérarchie catholique, abandonnée à la seule logique de l’accueil ». Mais n’est-ce pas la logique de l’Évangile, en particulier de Matthieu au chapitre 25 : « J’étais étranger et vous m’avez accueilli » ?

C’est une phrase qui a été martelée, notamment par nos évêques, pour clore le débat au titre que tous ceux qui s’opposent à l’immigration de masse seraient infidèles au Christ. L’argument est fallacieux et me semble typique d’une confusion des ordres qui ne sait plus la différence entre charité et politique, entre préceptes de sanctification personnelle et règles de gouvernance. Jésus n’a pas écrit de traité de gouvernement, et n’a pas prétendu fonder une politique !

La morale personnelle informe et nourrit la réflexion et l’action politique mais on assiste aujourd’hui à une colonisation de la politique par la morale qui est létale.

« J’étais un étranger et vous m’avez accueilli » est un précepte évangélique fondamental mais on ne peut pas fonder une politique migratoire là-dessus. La parabole du bon Samaritain qui s’impose à chacun d’entre nous personnellement n’est pas transposable, ex abrupto, à l’arrivée de centaines de milliers de clandestins sur nos côtes. La mise en danger personnelle à laquelle le Christ nous invite, qui est un chemin de Salut, on ne peut pas l’exiger d’une civilisation tout entière, dont le but n’est pas le salut spirituel, mais sa propre perpétuation et sa survie !

Si les préceptes évangéliques pouvaient fonder une politique, le Catéchisme de l’Église catholique ne pourrait pas justifier, comme il le fait, la légitime défense, qui est contraire à l’invitation évangélique à tendre la joue gauche !

Quand l’islamisme nous déclare la guerre, on ne peut pas se contenter de “ranger l’épée au fourreau”. La plus haute tradition de l’Église nous reconnaît le droit et le devoir de nous défendre de cette menace-là. J’aimerais que les successeurs des apôtres d’aujourd’hui en soient toujours conscients.

Extrait d’un entretien accordé par Laurent Dandrieu
au magazine Monde & Vie

Nigel Farage

Nigel Farage : « L’UE n’a plus aucun avenir dans sa forme actuelle »

21/02/2017 – BRUXELLES (NOVOpress) : Nigel Farage s’est livré à une charge violente comme il les affectionne contre l’Union européenne, et cela la semaine dernière, dans l’enceinte même du Parlement européen qui débattait du traité de libre échange avec le Canada, le CETA. « J’ai l’impression d’assister à la réunion d’une secte religieuse », a d’abord ironisé le député (et ancien patron) de l’UKIP, qui fut le principal artisan du Brexit et apporta également son concours à Donald Trump durant sa campagne électorale.

« C’est comme si l’élection de Donald Trump, le Brexit, ou encore le référendum italien vous étaient complètement passés au-dessus », a t-il poursuivi à l’adresse de la majorité des autres élus.

Nigel Farage le leur a dit sans détours : « Le fait est que l’Union européenne n’a pas d’avenir dans sa forme actuelle. » Avant de conclure en ces termes :

« Je pense que vous allez avoir en 2017 des chocs encore plus importants qu’en 2016. »

Stock d'or

L’Allemagne rapatrie à la hâte son stock d’or par crainte d’une crise majeure

21/02/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: En 2016, l’Allemagne a subitement décidé d’accélérer le rapatriement de la partie de son stock d’or conservé dans les caisses de la réserve fédérale à New York depuis la fin de la guerre. « Par crainte d’une invasion de l’URSS au temps de la guerre froide, la Bundesbank avait confié une partie de son trésor à ses alliés. » L’objectif de l’Allemagne est désormais, qu’en 2020, « au moins la moitié de son stock d’or (contre 40% aujourd’hui) soit conservé dans ses propres coffres-forts ». L’Allemagne possède la deuxième plus grande réserve d’or au monde avec près de 3 400 tonnes, pour une valeur – au cours actuel – de 130 milliards d’euros.

La vraie question est de savoir pourquoi l’Allemagne rapatrie soudain son or, et à la hâte, alors qu’elle renâclait à le faire avant, et ce malgré la demande de plus en plus pressante de sa population. Rappelons qu’en septembre 2016, la Deutsche Bank n’avait pas pu honorer son obligation de liquider en or physique des titres « d’or‑papier » et donc purement dématérialisés, détenus par l’un de ses clients. Il semble que les autorités allemandes craignent un nouveau krach financier mondial, de plus grande ampleur encore, et qu’elles aient décidé d’appliquer ce qu’on pourrait appeler le « principe de précaution » : quand tout s’effondre, il reste toujours les stocks d’or, dont la valeur flambe. Et, en cas de crise majeure, mieux vaut son or sous la main que chez les autres…

Allemagne Turcs imams Ditib

Allemagne : des imams « espions » au service de la Turquie ?

Berlin, nid d’espions… en djellaba ? En septembre dernier, outre-Rhin, Berlin s’inquiétait de l’épuration qui a suivi le putsch manqué contre le président turc Recep Tayyip Erdogan. Inquiétude doublée d’une méfiance envers les imams du Ditib – « Organisation islamiste turque pour la religion » dépendant d’Ankara, qui contrôle 970 mosquées en Allemagne et fait venir des imams de Turquie – prêchant le nationalisme dans les mosquées allemandes et appelant les fidèles turcs d’Allemagne et Allemands d’origine turque, à manifester leur loyauté envers « l’Etat de droit ». Une méfiance qui, depuis le mois dernier, prend de l’ampleur.

Après que le parquet fédéral allemand a ouvert une enquête en janvier sur les activités des services de renseignements turcs en Allemagne, et après que l’Allemagne a refusé, à la demande pressante d’Ankara, de rejeter les demandes d’asile formulées par une quarantaine de militaires turcs « putschistes » de l’Otan, les imams du Ditib présents sur le sol allemand sont dans le collimateur des autorités allemandes.

A tel point que la police allemande a procédé mercredi à des perquisitions aux domiciles de quatre imams. Semble-t-il téléguidés par la Turquie, ces quatre imams seraient des « mouchards » au service du ministère des religions d’Ankara. Tous les quatre sont soupçonnés d’avoir espionné pour le compte d’Ankara des partisans de l’opposant turc en exil, Fetullah Gülen, accusé par les autorités turques d’avoir piloté le coup d’Etat manqué du 15 juillet. Selon le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas, les quatre imams visés auraient agi sur un ordre transmis le 20 septembre par la Présidence des affaires religieuses turque, la Dyanet. Pour Heiko Maas, « il est très clair que l’influence de l’Etat turc sur le Ditib est importante ». Une ingérence turque à haut risque qui n’est pas du goût des autorités allemandes qui demandent que « l’association [Ditib] prenne ses distances avec Ankara ».

Par la faute des gouvernements européens qui ont laissé l’islam se développer, les dérives islamistes se portent et s’exportent bien, au point de devenir un souci permanent pour « nos » démocraties engluées dans une naïveté crasse.

Pierre Malpouge

Article paru dans le quotidien Présent

Désinformation : Marine Le Pen n’a pas reconnu d’emploi fictif

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’avocat de Marine Le Pen, Maître Marcel Ceccaldi, affirme que sa cliente n’a jamais « reconnu avoir salarié fictivement » son assistant. Elle aurait simplement fait procéder à une régularisation comptable.

Cette accusation provient de l’OLAF. L’OLAF est un organisme de la Commission européenne qui a pour objectif de lutter contre la fraude et autres comportements illégaux au détriment des intérêts financiers de l’Union européenne.

Martin Schulz, ancien président social démocrate du Parlement européen, a allégué des charges à l’encontre de Marine Le Pen avant les élections départementales de 2015. Le Front National a donc déposé une plainte contre l’OLAF pour ces raisons.

Marine Le Pen conteste le fait que son assistant ait touché 7 200 € nets par mois. Elle se plaint aussi qu’elle n’ait jamais fait l’objet de la moindre audition par l’OLAF.

Franck Ribéry : « J’être très heureux d’avoir viendu render visite à Théo… »

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Après François Hollande, c’est Franck Ribéry – dit Bilal Yusuf Mohammed – qui est allé rendre visite à Théo. Il lui a offert un maillot de son équipe, le Bayern de Munich, dédicacé par ses coéquipiers et lui-même.

Certains ont exprimé leur colère sur Twitter à la vue de cette visite très particulière. Plusieurs d’entre eux se sont indignés du fait qu’un jeune homme prénommé Marin, dans le coma depuis le 11 novembre après avoir été sauvagement agressé pour avoir défendu un couple qui s’embrassait, n’ait pas le droit aux mêmes égards de la part de certaines « personnalités ».


Pour une « France apaisée » : la remigration, par Antoine Vouillazère

Si des étrangers extra-européens ont été capables de migrer vers la France, ils sauront remigrer vers le pays d’où ils sont venus. Au besoin, on les y aidera. Tel est l’esprit des 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration que publient Les Identitaires.

Migrants remigrationPas la peine de chercher le mot « remigration » dans le dictionnaire, il ne s’y trouve pas. Le Robert et le Larousse font entrer chaque année des dizaines de mots nouveaux qui n’ont rien à y faire – ainsi de « yoyette », qui désigne une jolie fille… au Cameroun !, entré l’édition 2017 du Petit Larousse –, mais de remigration, substantif pourtant correctement formé d’après migration, emprunté au latin migratio, « passage d’un lieu à un autre », point. Comme si, avoir effectué une migration, il était impensable, et informulable, que le migrant puisse en effectuer une autre… en sens inverse.

Car tel est bien le sens de remigration, mot devenu usuel à droite de la droite en lieu et place d’expulsion, trop connoté péjorativement. L’expulsion est perçue négativement ? Qu’à cela ne tienne, on parlera de remigration. Miracle de la dialectique. Après tout, s’ils ont migré une fois, ils peuvent le faire une deuxième fois, non ? Non, dira quand même Le Petit Robert, qui, prenant peut-être acte de la propagation de l’idée de remigration, a inventé un nouveau sens au mot migrant. Le migrant, d’acception neutre (« celui qui participe à une migration ») est décliné avec cette autre définition : « Celui qui fuit son pays à cause d’un conflit armé », en faisant un synonyme de réfugié politique.

Soit la remigration, soit la disparition

Remigration LivreLes Identitaires – la nouvelle appellation de l’ancien Bloc identitaire – publient ces jours-ci un ouvrage de près de 200 pages intitulé : 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration (éd. IDées). Il s’agit, écrit dans la préface le directeur national à la formation des Identitaires, Jean-David Cattin, « d’un ensemble de mesures visant à favoriser le retour dans leur pays d’origine de la majorité des immigrés non européens ».

Les mots sont pesés car, très clairement, à la « priorité nationale » proposée par Marine Le Pen, les Identitaires opposent la priorité européenne au nom de la défense de la civilisation européenne.

Ce retour à la case départ – autre définition possible de « remigration » – des immigrés non européens ayant une première fois migré sur notre territoire se veut à la fois « humain » et « ferme », et chacune des trente mesures est détaillée, expliquée, mise en contexte, textes de loi à l’appui dans cet ouvrage qui, chez un autre éditeur, aurait-il s’appeler La Remigration pour les nuls.

Oui, la remigration est possible ; non, elle n’est pas « inhumaine » ; il ne manque que la volonté d’y procéder, sachant qu’il faudra peut-être « dix ou vingt ans » pour qu’elle soit achevée. Mais le choix est entre cela et un Grand Remplacement, selon la formule de Renaud Camus, sur lequel nul ne pourra plus revenir. En somme : soit la remigration, soit la disparition, par engloutissement, des peuples européens et, par voie de conséquence, de la civilisation européenne.

La date de parution de cet ouvrage n’est bien sûr pas due au hasard. Les Identitaires, qui ne présentent pas de candidat à l’élection présidentielle et dont certains soutiennent la candidature de Marine Le Pen quand ils n’appartiennent pas déjà à son staff, espèrent ainsi faire intrusion dans la campagne sur le terrain des idées. Vous voulez une « France apaisée » ?, semble dire Jean-David Cattin, alors tirez-en les conséquences, car, écrit-il, « la cohabitation de peuples à l’histoire antagoniste, aux origines trop éloignés, a généré des haines inextricables », et seule la remigration permettra d’éviter le basculement total dans une société multi-conflictuelle, car multiculturelle.

Un thème absent du débat politique

Certaines des mesures proposées pour défendre l’identité – en empêchant l’arrivée de nouveaux flux migratoires ou la transformation d’extra-Européen en Français – ont déjà été adoptées par Marine Le Pen – voire par Nicolas Dupont-Aignan. C’est le cas, entre autres, de l’abrogation du droit du sol ou de la suppression de l’Aide médicale d’Etat. Mais, d’une part, Les Identitaires ne prônent pas l’utilisation de l’arme indistincte de la laïcité, ne réclamant que l’interdiction du voile islamique dans l’espace public – son port étant défini comme « une prise de contrôle visuel de notre territoire » – et non l’exposition de tout signe religieux. Et, d’autre part, leur conception civilisationnelle du combat politique les conduit à proposer une pause de dix ans des naturalisations, mais seulement « pour les individus natifs de pays non-européens ». Etant entendu qu’un pays européen n’est pas un pays de l’Union européenne, mais un pays du continent européen, tout simplement.

france-apaisee RemigrationPour en revenir la remigration, Les Identitaires proposent toute une série de mesures, qui seraient pilotées par un Haut-Commissariat à la remigration dont les membres seraient nommés par décret du président de la République. Ses tâches ? Immenses, de la définition des modalités pratiques des départs à l’accompagnement des « remigrants » dans leurs démarches – on les aide bien à s’installer, on peut les aider de la même façon à partir – en passant par l’organisation de campagnes visant à promouvoir, ici, cette remigration, et à décourager, là-bas, l’émigration.

Concernant les aides au retour, Les Identitaires sont favorables à leur maintien, et même à leur augmentation. A plusieurs conditions. Notamment qu’elles ne bénéficient qu’à des personnes installées ici depuis plus de deux ans, qu’elles soient assorties de l’interdiction de revenir en Europe plus de deux semaines par an ou qu’elles ne soient intégralement versées qu’après une année de vie effective dans le « pays d’origine », leur mère-patrie., pour éviter le « tourisme de prime » que l’on a pu connaître sous le mandat de Nicolas Sarkozy.

Parmi les candidats à l’élection présidentielle, plus aucun ne parler d’« expulser » les immigrés non européens, sauf les clandestins. Le terme de « remigration » peut aider certains à réintroduire cette thématique… de survie.

Antoine Vouillazère

 

Article paru dans le n° 2809 de l’hebdomadaire Minute daté du 15 février 2017

Geert Wilders

Le leader néerlandais Geert Wilders s’en prend à la « racaille marocaine »

19/02/2017 – PAYS-BAS (NOVOpress) : En campagne pour les élections législatives qui se tiennent le 15 mars, le leader populiste néerlandais Geert Wilders s’en est pris à la « racaille marocaine » : « Regardez l’islamisation, comment nous laissons le terrorisme entrer dans le pays, comment nous laissons la racaille marocaine agir sans rien faire. » En visite dans la banlieue de Rotterdam, le patron du PVV (Parti pour la liberté) a ajouté :

« Il y a beaucoup de racaille marocaine en Hollande qui rend les rues dangereuses. »

Les sondages donnent actuellement le parti de Geert Wilders en tête des intentions de vote, avec trois à quatre sièges d’avance sur le parti au pouvoir, ce qui serait toutefois insuffisant pour leur permettre de devenir premier ministre : seul le soutien de plusieurs autres formations le lui permettrait et chacune s’y refuse, au nom du « cordon sanitaire ».

Frontex migrants

Frontex l’avoue : le sauvetage en mer favorise l’afflux et la mort de migrants

Dans son rapport d’analyse des risques pour 2017 (Risk Analysis for 2017), Frontex constate le lien direct de cause à effet entre l’intensification des opérations de sauvetage des immigrants clandestins au large de la Libye et l’augmentation du nombre de morts en mer. L’année 2016 a battu tous les records sur la route de la Méditerranée centrale, et 89 % des immigrants en situation irrégulière nous arrivent désormais par la Libye, faisant de l’Italie la principale porte d’entrée illégale dans l’UE.

Alors que la représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, affirmait en mai 2015 que les 28 allaient casser le « business model » des passeurs libyens, Frontex confirme aujourd’hui ce que les critiques de l’époque prévoyaient et que Frontex avait déjà entrevu dans son analyse des risques pour 2016 : non seulement le modèle d’activité des passeurs n’a pas été cassé par l’UE, mais il a été bougrement renforcé.

En effet, et c’est Frontex qui le dit, les passeurs, comptant sur l’intervention rapide des secours européens et cherchant à maximiser leurs profits en augmentant le nombre d’émigrants mis à flot, expédient leurs cargaisons humaines sur des embarcations de plus en plus précaires. Et ce ne sont pas les clients qui manquent car, comme le constate toujours Frontex dans l’édition 2017 de son rapport, les populations africaines sont encouragées à émigrer en Europe par les membres de leur famille ou leurs amis qui y sont déjà parvenus et qui ont pu constater que c’est faisable malgré les dangers et que l’on s’en fait rarement rapatrier.

Autre constatation de Frontex, les passeurs ne prennent bien souvent même plus la peine d’appeler le centre de secours en mer à Rome puisqu’ils ont les numéros de téléphone des ONG et les appellent directement pour prendre RDV en mer avant de faire partir les embarcations des côtes libyennes. C’est exactement ce qu’avait dénoncé début décembre la fondation néerlandaise Gefira à partir de ses propres observations (Présent du 13 décembre, et Alain Sanders le rappelait récemment).

Que propose donc Frontex pour mettre fin à cette situation absurde ? La même stratégie qu’avec la légalisation des drogues censée ruiner les trafiquants : tout simplement de faciliter l’immigration légale ! La solution australienne qui a permis de réduire le nombre de clandestins traversant la mer dans des conditions précaires de plus de 25 000 dans les années 2012-2013 à zéro aujourd’hui n’est même pas envisagée car contraire aux « valeurs » européennes.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent
sous le titre : « Frontex : l’effet pervers »

Fouad Belkacem Daech

La Belgique va libérer 57 islamistes ayant prêté allégeance à Daech !

18/02/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : C’est le quotidien belge La Dernière Heure qui le révèle ce matin : 57 islamistes fichés comme tels, dont certains ont prêté allégeance à l’Etat islamique (Daech) durant leur séjour en prison, sont sur le point d’être libérés !

« Au moins neuf doivent à coup sûr retrouver l’air libre cette année parce qu’ils ont purgé leur peine, mais si l’on tient compte des libérations anticipées légales – au tiers de la peine ou aux deux tiers pour les récidivistes –, on arrive à une liste de 57 personnes. »

Pire encore : parmi ceux-ci figure « quelques noms bien connus comme Fouad Belkacem » (photo), la figure de proue de Shariah4Belgium, « qui a envoyé une centaine de combattants en Syrie » ! Ou encore « Soufiane Alilou, une figure du réseau qui entourait Abdelhamid Abaaoud, responsable des attentats de Paris » : lui devrait sortir le 5 avril prochain.

La Dernière Heure cite encore un certain nombre de noms, comme celui de Mohammed Azzedine Keraï, « membre des Kamikaze Riders, dont plusieurs membres sont partis en Syrie, et soupçonné, mais sans qu’on puisse le prouver, d’avoir planifié des attentats en Belgique pour la nuit du Nouvel An 2015 ». Lui est assuré d’être libéré au plus tard… le 25 décembre prochain. Joyeux Noël !

Le quotidien Le Soir précise qu’il ressort par ailleurs de la liste « que plus d’un tiers des détenus en question sont emprisonnés pour d’autres faits (abus, homicides…) et ont prêté allégeance derrière les barreaux ».

Mais, pas de panique, la situation est sous contrôle. C’est le ministre belge de la Justice, Koen Geens, qui le dit : « La base de données centrale des prisons est liée à la base de données de la police fédérale. De cette manière, les détenus peuvent être mieux suivis. » On est pleinement rassurés.

Palmiers cathédrale Milan

Tollé après la plantation de dizaines de palmiers devant la cathédrale de Milan

18/02/2017 – ITALIE (NOVOpress) : La plantation de palmiers devant la cathédrale de Milan, piazza Duomo, fait bondir les défenseurs du patrimoine italien et de la civilisation européenne. Ainsi du patron de la Ligue du Nord, Matteo Salvini, député au Parlement européen, qui s’est écrié :

« Des palmiers et des bananiers « piazza Duomo », tout ce dont on a besoin maintenant ce sont les singes et les chameaux pour avoir vraiment l’Afrique en Italie ! »

Ce sont en effet 42 palmiers qui doivent être plantés, « dont certains dépassent les cinq mètres de haut », ainsi que des bananiers. Cette plantation massive est d’autant plus perçue comme une provocation qu’elle a été financée par la chaîne de salons de café Starbucks, dont Novopress a déjà raconté qu’elle entendait donner la priorité aux migrants dans son recrutement.

« En ce qui me concerne, le café, j’irai le boire ailleurs », avait déjà déclaré Salvini à l’annonce de l’implantation de Starbucks en Italie, où la société américaine projette d’ouvrir plusieurs centaines d’établissements !

La Hongrie ferme ses camps de migrants pour éloigner les renards du poulailler…

18/02/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
La Hongrie a donc bien confirmé son intention de fermer tous ses camps de migrants et de transférer leurs occupants dans deux ou trois nouveaux emplacements à la frontière Sud du pays. L’idée est d’y retenir les immigrants illégaux le temps que leur demande d’asile soit étudiée.

Ils sont actuellement près de 600 en Hongrie à attendre le traitement de leur dossier.

Le Premier ministre Viktor Orban a défendu cette décision en expliquant :

Les renards sont librement accueillis dans le poulailler, et personne ne peut empêcher les renards de gagner à tous les coups.

Il a en revanche offert d’ouvrir son pays aux vrais réfugiés, ceux qui cherchent refuge sous la contrainte des politiques libérales de l’Europe occidentale, journalistes ou politiciens effrayés, chrétiens qui ont dû fuir leur propre pays et tous ceux qui veulent trouver en Hongrie l’Europe qu’ils ont perdue chez eux.

Chard Martin Schulz

Martin Schulz a-t-il vraiment les mains propres ?

Souvenez-vous : c’était en 2015. Martin Schulz, celui qui se présentait comme le « Monsieur Propre » du Parlement européen, se lançait dans une grande leçon de morale à destination du FN et saisissait l’Office européen de lutte anti-fraude au sujet de ses assistants parlementaires… Moins de deux ans plus tard, et après quelques révélations médiatiques, c’est maintenant l’ancien président du Parlement qui pourrait bien faire l’objet d’une enquête pour fraude.

A l’origine de ce scandale, quelques révélations croustillantes publiées par Der Spiegel et le Sunday Times, dans lesquels on apprenait que Schulz, non content d’empocher durant sa présidence une indemnité quotidienne de 304 euros qui, ajoutée à son traitement mensuel, portait ses revenus annuels à un montant de 322 544 euros, aurait également fréquemment utilisé un jet privé coûtant 20 000 euros de l’heure pour voyager entre Bruxelles, Strasbourg et Berlin, alors que son lieu de travail se limitait à la capitale belge. Surtout, indiquaient ces deux médias, « Schulz la vertu » n’aurait pas lésiné en matière de clientélisme, nommant en effet de nombreux proches à des postes grassement payés au sein de l’administration du Parlement, sans passer par les procédures régulières de recrutement.

Des accusations tellement énormes qu’Ingeborg Grässle, à la tête de la commission de contrôle budgétaire des fonds de l’UE, a déclaré cette semaine que l’ex-président du Parlement avait créé un véritable « système stalinien de clientélisme » et qu’il était nécessaire d’ouvrir une enquête pour fraude.

Une mauvaise nouvelle pour celui qui se verrait bien aujourd’hui calife à la place du calife Merkel. Mais qui ne constitue en rien une surprise pour la délégation FN-RBM, qui a rappelé mercredi qu’elle « avait déjà alerté les services compétents du PE d’éventuels faits impliquant Martin Schulz » en 2015, sans aucune réaction officielle.

Jugeant par ailleurs que « ces très graves accusations doivent pour le moins aboutir à l’ouverture d’une enquête », les eurodéputés FN-RBM ajoutent :

« Si ces faits étaient avérés, ils montreraient le véritable visage de Martin Schulz, celui d’un socialiste sectaire et haineux, d’un véritable tartuffe moralisateur, qui n’eut de cesse de persécuter les seuls députés eurosceptiques, et au premier chef ceux du FN. »

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard
parus dans Présent daté du 18 février 2017

Dandrieu Eglise Immigration

Laurent Dandrieu : quel rôle pour l’Eglise face à la submersion migratoire ?

Laurent Dandrieu Eglise pape16/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Eglise et Immigration : le grand malaise : tel est le titre de l’ouvrage de Laurent Dandrieu, sous-titré : « Le pape et le suicide de la civilisation européenne », qui vient de paraître aux éditions Plon. Laurent Dandrieu, rédacteur en chef des pages Culture de Valeurs actuelles pour lequel il suit également l’actualité religieuse, y dénonce le grand malaise de nombreux catholiques qui n’arrivent plus à suivre l’Eglise sur des questions aussi complexes que l’immigration, l’Islam et l’identité.

Pendant que l’Europe, qui n’a déjà pas réussi à intégrer les précédentes générations d’immigrés, est soumise à un afflux de migrants sans précédent, l’Eglise catholique, plus que jamais, martèle l’unique impératif de l’accueil, donnant l’impression de se faire complice de ce que le pape a lui-même qualifié « d’invasion ». Cette incompréhension est-elle une fatalité ? L’Église est-elle condamnée à être prisonnière de la « culture de la rencontre » tant vantée par le pape, au risque de livrer le continent au chaos sans profit pour les migrants eux-mêmes ? Ou bien existe-t-il une autre voie, qui permette de réconcilier les impératifs de la charité authentique et la défense de la civilisation européenne ? C’est à ces questions que répond ce livre.

Pour l’auteur, qui s’exprime ici sur le plateau de TV Libertés, cette incompréhension n’est pas une fatalité. On peut réconcilier les impératifs de la charité authentique et la défense de la civilisation européenne.

Chard Hongrie réfugiés

La Hongrie ouvre ses portes aux réfugiés… d’Europe occidentale

Dans son discours annuel à la nation hongroise, vendredi, le premier ministre Viktor Orban s’est dit prêt à accueillir « les vrais réfugiés : Allemands, Hollandais, Français et Italiens, politiciens et journalistes terrorisés, tous ceux qui veulent retrouver ici en Hongrie l’Europe qu’ils ont perdue dans leur patrie ». Une note d’humour, sans doute, mais qui pourrait bientôt devenir réalité à cause de cette « très curieuse coalition de passeurs, militants des droits de l’homme et élites politiques européennes » qui, comme le dénonçait Orban dans le même discours se sont entendus pour « amener délibérément des millions de migrants en Europe ». Mais, a-t-il encore clamé, les peuples se soulèvent : vote pour le Brexit, victoire de Donald Trump, éjection du gouvernement italien, tels étaient les exemples cités par le chef du gouvernement hongrois.

Une révolte des peuples causée par l’imposition de la « société ouverte » de l’empire Soros, nommément accusé dans le discours de Viktor Orban, et par le remplacement de la « démocratie du débat » par une « démocratie du politiquement correct ». Et, a-t-il encore expliqué à ses concitoyens, si les habitants des pays dominés par l’idéologie libérale-libertaire résistent, « ils sont inondés par des millions de migrants qui ont une religion et des habitudes différentes ». Oui, c’est bien le Grand Remplacement à l’œuvre dans les sociétés occidentales que dénonce le courageux leader hongrois, à propos de la stratégie adoptée par les élites libérales-libertaires face à ceux qui, en Europe, « ne veulent pas se libérer de leurs racines chrétiennes et de leurs sentiments patriotiques ».

Pour Viktor Orban, les « seigneurs de la politique mondialiste » n’ont en effet pas abandonné leur lutte, et si des élections ne sont pas gagnées par les libéraux, ils proclament que le pays concerné n’est plus une démocratie, ils proclament que « le peuple est un danger pour la démocratie ». Le Hongrois en sait quelque chose, lui dont le gouvernement est régulièrement accusé depuis 2010 par les élites médiatiques européennes d’avoir mis en place une « démocrature », sorte de régime à mi-chemin entre une démocratie et une dictature. Et pourtant, s’est encore moqué Orban, ce sont « ceux qui exprimaient des craintes hystériques pour la liberté de la presse » qui exigent aujourd’hui que des restrictions soient imposées sur les médias et sur internet.

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 16 février 2017

Norbert Hofer

Norbert Hofer : « Je remporterai la prochaine présidentielle en Autriche »

16/02/2017 – AUTRICHE (NOVOpress) : Norbert Hofer en est persuadé : il sera élu président de l’Autriche. Celui qui a été battu par l’écologiste Alexander Van der Bellen (53 % contre 47 %) lors de la dernière élection présidentielle à rebondissements se dit certain de lui succéder à la tête du pays, en 2022.

Norbert Hofer, troisième président du Parlement d’Autriche, est devenu mondialement célèbre en étant proche de remporter l’élection présidentielle autrichienne de 2016, avec 47% des suffrages. Cette élection s’était déroulée dans un contexte inédit pour l’Autriche : un premier tour en avril 2016, un second tour en mai 2016 (annulé), un nouveau second tour prévu en octobre 2016 et annulé pour des raisons techniques (la colle des enveloppes de vote par correspondance… collait mal !) et un scrutin final en décembre 2016, remporté par Alexander Van der Bellen.

Ferenc Almássy a interrogé Norbert Hofer pour TV Libertés dans son bureau de troisième président du Parlement d’Autriche. Il revient sur l’élection présidentielle de 2016, les perspectives de son parti, le FPÖ, d’accéder au gouvernement après les prochaines élections législatives, prévues pour 2018, l’élection de Donald Trump, le rapprochement qu’il désire entre l’Autriche et les pays du groupe de Visegrád, mais aussi sur son combat contre la paraplégie et le handicap à la suite d’un grave accident de parapente.