Coblence : 2017 sera-t-elle l’année des patriotes ?

24/01/2017 – EUROPE (NOVOpress)
Les mouvements patriotes européens sont en ordre de bataille à l’approche de scrutins clefs aux Pays-Bas, en France et en Allemagne.
Euronews consacre un reportage au meeting qui a notamment réuni Marine Le Pen, l’Allemande Frauke Petry et le Néerlandais Geert Wilders, samedi 21 janvier, à Coblence, en Allemagne.

Leur mot d’ordre a été clair : « Rendre sa liberté au vieux continent, 2017 est l’année des patriotes ! ».

Tous les trois ont tenu un discours similaire sur le grand retour des Etats nations, le contrôle des frontières et la fin des politiques d’accueil aux migrants. Un message qui les place en haut des sondages dans leurs pays respectifs où se tiendront bientôt des élections.


Lyon Boxe identitaire

Lyon : ouverture d’une salle de boxe identitaire

22/01/2017 – LYON (NOVOpress) : Le vendredi 27 janvier ouvrira officiellement à Lyon la première salle de sport identitaire de France : l’Agogé. Réservée aux patriotes de tous âges, elle propose à ses adhérents 4 cours de boxe par semaine dont une séance féminine, mais aussi des séances de musculation, de cross-fit et des stages d’auto-défense encadrés par des professionnels.

L’ouverture de ce nouvel espace sportif de 90m2 s’inscrit dans le cadre du développement de la maison de l’identité « La Traboule » présente depuis déjà 7 ans dans le Vieux-Lyon.

Répondant à une demande de plus en plus importante des Lyonnais en matière d’auto-défense, dans un contexte d’insécurité généralisée qui n’épargne pas Lyon, l’Agogé permettra à tous de se former physiquement dans des conditions optimales avec un tarif attractif adapté aux jeunes dont profitent déjà ses 70 adhérents.

Avec l’aboutissement de ce projet, Génération Identitaire Lyon​ anime désormais plus 180 m2 de locaux enracinés au cœur de la ville, offrant en plus de l’action politique, un espace de conférence, une structure sportive de qualité et s’impose comme le premier mouvement de jeunesse de la région.

Pour toute demande de renseignements : contact@traboule-lyon.fr

Antonio Tajani

Antonio Tajani, un catholique à la tête du Parlement européen

Quelle que soit l’idée qu’on se fait des institutions européennes, on ne peut que saluer la fin de la présidence du Parlement européen par le très sectaire Martin Schulz, officiellement membre du parti social-démocrate allemand mais en réalité idéologiquement plus proche de l’extrême gauche. C’est à Martin Schulz que le premier ministre italien, Silvio Berlusconi, avait suggéré de jouer le rôle de kapo dans la série comique, Papa Schulz, car, au Parlement européen, M. Schulz aimait beaucoup sortir de ses compétences et se mêler des affaires intérieures des Etats membres de l’UE, de l’Italie gouvernée par Silvio Berlusconi à la Pologne gouvernée par les conservateurs du PiS en passant par la Hongrie sous Viktor Orban.

Le conservateur italien Antonio Tajani, catholique pro-famille et ancien porte-parole de Silvio Berlusconi, est avant tout réputé plus apte à la tâche de président du Parlement européen dans la mesure où il passe pour un homme de compromis, sachant mieux écouter et contrôler sa langue. Ancien officier de l’armée de l’air et ancien journaliste, M. Tajani est aussi un eurocrate de longue date puisqu’il est député au Parlement européen depuis 1994 et a été deux fois commissaire dans la Commission Barroso, entre 2008 et 2014.

L’Italien, candidat du Parti populaire européen, dont font partie Les Républicains français, a obtenu mardi 351 voix contre 282 au candidat (également italien) des socialistes et 80 votes blancs ou nuls. Il doit son élection au soutien obtenu pour ce quatrième tour de scrutin du groupe « Alliance des démocrates et des libéraux en Europe », présidé par l’ex-premier ministre belge Guy Verhofstadt, un européiste libertaire plus fanatique encore que Martin Schulz qui a fort heureusement retiré sa candidature, mais aussi du groupe « Conservateurs et Réformistes européens », dont font partie les Tories britanniques sur la sortie et le PiS polonais partisan d’une Union européenne plus respectueuse des souverainetés nationales.

Commentant cette élection sur son blog, le député Bruno Gollnisch, se réjouit d’une chose : c’est la fin « d’un accord scélérat par lequel les socialistes s’engageaient à laisser tranquille M. Juncker, président de la Commission européenne, en échange de quoi on laissait M. Schulz à la présidence de ce parlement ». Un accord scélérat par lequel les deux plus grands groupes au Parlement européen, PPE et Socialistes, se partageaient depuis 30 ans les postes, indépendamment du résultat des élections et négociaient à l’avance la majeure partie des votes au Parlement européen, prenant visiblement leurs électeurs pour des imbéciles.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 21 janvier 2017

Big Data

Big Data : du marketing au contrôle total des esprits… et des élections

22/01/2017 – MONDE (NOVOpress avec Antipresse: Sous le titre « Data Brokers : la grande manipulations », Arte propose une plongée saisissante (en 7 minutes) dans le monde de la manipulation de données personnelles à grande échelle. La société SCL Group-Cambridge Analytica travaille pour « des gouvernements, pour l’OTAN et pour des partis politiques ». En l’occurrence : elle a travaillé pour Trump – qui a fait appel à leurs services pour 5 millions de dollars –, pour le camp du Brexit – sujet dont la société se refuse à parler –, mais aussi pour des mouvements antirusses en Europe de l’Est. Et elle fait quoi ? En deux mots, elle réduit des millions d’êtres humains à des unités bidimensionnelles catégorisables, gérables et orientables. A voir absolument !

La question allemande et l’islam – par Guillaume Faye

21/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Pour la première fois, l’Allemagne a été frappée par un attentat musulman d’envergure revendiqué par Dae’ch, le 19 décembre 2016, dans le symbolique marché de Noël de Berlin, après une série de moindres attaques annonciatrices. Le terme ”musulman” est préférable à ”islamiste”, car ce dernier vocable suggère qu’il ne s’agit pas de l’islam mais de sa déformation extrémiste. Ce qui est faux : l’islamisme et toutes ses exactions, dont le terrorisme, sont le produit du véritable islam, parfaitement conforme au Coran, livre de chevet de tous les djihadistes. Cet attentat est la conséquence de la politique d’encouragement de l’invasion migratoire de son pays – et des voisins européens– de la très perverse chancelière Angela Merkel, folle vêtue de la robe des sages. Le nouveau Président Trump a parfaitement compris la nocivité de la Chancelière.

Face à l’agression, la réponse bisounours

Et comme toujours, à cet attentat de Berlin, on a réagi avec des larmes, des bougies, des bouquets de fleurs, des pleurs, des pardons. Les Allemands sont aussi affaiblis que les Français, voire plus. On exprime la ”tristesse”, pas la colère. On donne de soi une image de défaite, de déréliction et donc de soumission, catastrophique.

Les viols et agressions sexuelles de masse commis à Cologne par des Maghrébins (faux réfugies et vrais envahisseurs) pour le nouvel an 2015 contre des Allemandes de souche n’ont pas tellement fait réagir l’opinion allemande (sauf une minorité diabolisée comme politiquement incorrecte), totalement abrutie par la propagande du système. Ces faits participent du début de la guerre civile ethnique qui menace l’Europe.

Après l’attentat de Berlin ; Angela Merkel s’est dite « très fière du calme avec lequel un grand nombre de personnes ont réagi à la situation ». Ce ”calme” n’est que de l’apathie et de la soumission. Et Angela Merkel est objectivement complice – organisatrice plutôt – du processus d’invasion migratoire et donc de tous les maux que cela provoque, dont la criminalité et le terrorisme. Le cynisme froid de cette femme de tête obéit à une logique, non pas en fait la plus nuisible des dirigeants politiques européens depuis 1945. Et, malheureusement, la plus influente, du fait du rabaissement tragi-comique du partenaire français – entièrement de sa faute, l’Allemagne n’étant pour rien ans les clowneries de François Hollande.

En Allemagne, 168.000 clandestins déboutés du droit d’asile restent en attente d’expulsion. Ils ne risquent pas grand–chose, tout comme en France et ailleurs en Europe. Les agressions sexuelles massives du nouvel ans 2015 à Cologne par de faux réfugiés maghrébins (voir plus haut) ont été réfutées dans leur réalité par l’idéologie antiraciste du déni, dont Mme Merkel est la gardienne, elle qui a invité et fait entrer plus d’un million d’envahisseurs, appelés ”migrants”, et qui continuera à le faire si elle est réélue. Une partie de l’opinion publique allemande, abrutie et infantilisée, appelle la chancelière Mutti (”maman”), comme si elle était une protectrice du peuple allemand ; alors qu’elle en est une destructrice.

L’Allemagne, malade et masochiste

En pleine forme économique (provisoire), l’Allemagne meurt néanmoins à petit feu, pour d’implacables raisons démographiques. Elle vit son chant du cygne, sa dernière illusion. De moins en moins de jeunes Allemand(e)s de souche naissent et se reproduisent. Le pays doit aller chercher sa main d’œuvre ailleurs. Un peuple qui vieillit est comme un capital qui s’épuise. Si rien ne change, dans deux générations, le peuple allemand aura disparu sous le double choc de la dénatalité et de l’invasion migratoire. C’est plié. Même la langue allemande deviendra doucement une langue morte. La dégermanisation de l’Allemagne est entamée.

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Trump président : À Davos, des milieux d’affaires craignent le retour du protectionnisme

21/01/2017 – SUISSE (NOVOpress)
Le tout premier discours de Donald Trump, vendredi à Washington, a été suivi en direct par la communauté internationale. Au Forum de Davos, qui se termine en Suisse, certains milieux d’affaires expriment leur craintes face au retour d’un certain protectionnisme.

Pour Jean-Marie Guéhenno, PDG de l’ONG International Crisis Group : « Si vous vous focalisez uniquement sur les Etats-Unis, sans apporter de soutien aux institutions internationales qui permettent au monde de tourner, alors forcément vous rentrez dans une période difficile. »

Cornelis Van Zazelhoff, courtier et investisseur néerlandais: « J’espère qu’il ne va pas diriger le pays comme une entreprise parce que dans son domaine, l’immobilier, il a fait faillite sur faillite. »

C’était sans compter sur l’inénarrable Jacques Attali qui voit tout simplement Trump comme « un nouveau Madoff » (sic).


Chard Davos

Le forum de Davos contre le « populisme »

Mardi, s’est ouvert à Davos, en Suisse, le traditionnel forum économique du même nom, rassemblant chaque année tout ce que notre monde compte de milliardaires et autres mondialistes pour débattre des grands problèmes de notre planète. Avec pour invité d’honneur cette année, le dictateur maoïste chinois Xi Jinping, grand persécuteur – entre autres – de chrétiens. Et pour préoccupation majeure, la lutte contre… le « populisme » !

Certes, parmi la vingtaine de risques relevés par quelque 750 experts internationaux du monde de l’entreprise et des universités dans leur rapport Global Risks 2017, publié en prélude au Forum économique mondial, arrivent en tête « les inégalités économiques, les divisions sociales et le réchauffement climatique ». Mais derrière le thème du forum de cette année, « Leadership réceptif et responsable », les organisateurs ne cachaient pas que leur intention était de définir une stratégie pour les multinationales visant à contrer la montée du populisme dans le monde.

Ainsi, le rapport Global Risks 2017 n’hésite-t-il pas à pointer du doigt le Brexit, l’élection de Donald Trump et l’échec du référendum de Matteo Renzi en Italie, en soulignant que les campagnes électorales de ces trois pays « ont mis en évidence le phénomène de désinformation rapide » des opinions publiques, résultant « d’une fragilisation de la confiance des populations »…

Un souci majeur pour les milliardaires de Davos, qui soulignent « le besoin de mieux protéger nos systèmes de contrôle qualité de l’information » et dénoncent des dérives médiatiques contre lesquelles il faudra trouver une réponse. Ainsi, souligne Global Risks 2017, « les principaux facteurs de risque peuvent être endigués en créant des sociétés plus inclusives basées sur la coopération internationale et une vision à long terme ».

Une « mondialisation plus inclusive », évoquée dans son message d’ouverture du Forum par le dictateur rouge chinois qui, il est vrai, peut s’enorgueillir d’avoir une certaine expérience dès lors qu’il s’agit de museler les peuples.

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard parus
dans Présent daté du 20 janvier 2017

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Le milliardaire mondialiste George Soros joue et perd contre Trump

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: On se souvient que George Soros avait dépensé en pure perte des millions de dollars pour s’opposer à la candidature puis à l’élection de Donald Trump. Or Trump lui a indirectement fait perdre un milliard de plus ! Selon le Wall Street Journal, George Soros, pariant sur une sanction par les marchés de la victoire de Donald Trump, a eu tout faux. La Bourse ne s’est jamais aussi bien portée que depuis l’élection de Trump, encouragée par les baisses d’impôts annoncées par le nouveau Président.

Plus grave pour Soros, Donald Trump pourrait le considérer comme une « menace pour la sécurité nationale ». L’équipe de transition de Trump a en effet demandé à la diplomatie russe l’ensemble des dossiers du FSB relatifs à Soros. Plusieurs documents diplomatiques pourraient révéler des manœuvres visant à saper le processus de paix en Ukraine.

Cela pourrait démontrer la responsabilité directe du milliardaire dans la dégénérescence du conflit ukrainien et les 9 600 morts. Ces agissements tomberaient alors sous le coup de l’ordre exécutif du 6 mars 2014. Ce document de Barack Obama considère très officiellement comme « menace pour la sécurité nationale des Etats‑Unis les actions et les politiques des personnes qui minent les processus et les institutions démocratiques en Ukraine ». Obama ne pensait probablement pas à Soros en signant ce document…

Il faut dire que, d’après le rapport russe, Soros inondait de dons le Parti démocrate, surnommé le parti de Soros et non plus le parti de Jefferson. On parle de 100 millions de dollars ! Cela expliquerait peut‑être pourquoi, ce qui reste d’administration Obama a essayé, sans succès, d’obtenir un refus russe à la demande de Donald Trump.

Dans le même temps, la Hongrie, pays d’origine de Soros, veut se débarrasser de ses funestes ONG, accusées par le parti au pouvoir de « servir le capitalisme mondial et soutenir le politiquement correct contre les gouvernements nationaux ». Rappelons que l’Open Society défend l’ouverture des frontières, la promotion de l’homosexualisme ou encore l’immigration sans limite.

En décembre, le premier ministre hongrois Viktor Orban avait annoncé que George Soros et « les pouvoirs qu’il symbolise » seraient « purgés de tous les pays européens ».

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Eric Zemmour : « Theresa May et Angela Merkel ont tout pour s’affronter »

19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Theresa May et Angela Merkel avaient tout pour se comprendre et s’entendre », entame Eric Zemmour, « mais les circonstances et les électeurs en ont décidé autrement : l’Anglaise et l’Allemande incarnent désormais deux pays qui ne se comprennent plus, deux visions de l’Europe, et même, deux conceptions de la démocratie ».

Pour l’éditorialiste, « Theresa May est revenue aux fondamentaux : la démocratie, c’est le pouvoir du peuple, pour le peuple, par le peuple. Pour Angela Merkel, la démocratie, ce sont avant tout des valeurs : les droits de l’homme, le vivre ensemble, les pouvoirs des juges et du droit. Theresa May applique le programme voulu par Nigel Farage », tandis qu’Angela Merkel « est devenue l’adversaire principal de l’AfD, le nouveau parti populiste allemand qui monte » : « Theresa a basculé à droite, Angela ressemble de plus en plus à une femme de gauche, gouvernant aujourd’hui avec les socialistes, et demain avec les Verts. » Et de décliner tous ce qui différencie les deux femmes, dans tous les domaines, y compris – et surtout – dans celui de l’immigration et de la « préférence nationale », tout ce qui fait qu’elles ont désormais « tout pour s’opposer et s’affronter ».

Eric Zemmour a cette formule : « Il est vrai que Angela Merkel cherche toujours à se faire pardonner Hitler, tandis que Theresa May n’a pas besoin de se faire pardonner Churchill. »

La Hongrie de Viktor Orban placera les migrants dans des centres fermés

18/01/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Le premier ministre hongrois Viktor Orban n’a que faire des oukases de Bruxelles comme du politiquement correct. Son seul souci : épargner à la Hongrie les ravages de l’invasion migratoire. Désormais, les demandeurs d’asile, qu’ils soient rentrés légalement ou bien illégalement, ne pourront plus se déplacer librement sur le territoire hongrois. Ils seront systématiquement placés dans des centres fermés. Cela était le cas jusqu’en 2013, mais la Cour européenne des droits de l’homme et l’Union européenne avaient fait fermer ces camps au nom de leur conception des droits de l’homme.

Orban se justifie d’une manière simple :

« Tout règlement juridique qui facilite les actes de terrorisme, doit être modifié dans l’intérêt de notre propre légitime défense. »

Les camps d’internement vont donc être rouverts rapidement et c’est un défi lancé aux institutions prônant l’immigration massive qui pourrait faire office de jurisprudence. En effet, d’autres pays comme la Pologne, la Slovaquie et la République tchèque pourraient suivre l’exemple hongrois.


Molenbeek Abdeslam

Comment Molenbeek est devenu Molenbeek-sur-djihad : le livre événement

Molenbeek sur Djihad18/01/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : Molenbeek-sur-djihad : tel est le titre de l’ouvrage qui paraît aujourd’hui aux éditions Grasset. Il est l’œuvre de deux journalistes, Christophe Lamfalussy, grand reporter à La Libre Belgique, et Jean-Pierre Martin, grand reporter à RTL Belgique. Le propos de ce qu’ils nomment un « thriller journalistique » : raconter comme Molenbeek, cette commune d’où étaient partis les assassins du commandant Massoud et auquel les djihadistes du Bataclan menés par Salah Abdeslam ont donné une renommée mondiale, est devenu un « incubateur du terrorisme ».

Ils se sont donc plongés « dans cet étrange creuset du terrorisme, étudiant sa réalité actuelle et son histoire pour essayer de comprendre l’explosion d’un islam radical au cœur de l’Europe ». « D’argent saoudien en mères fanatisées qui envoient leurs fils en Syrie », ils racontent « la désolante rencontre du fanatisme religieux, du plus misérable gangstérisme et de l’incompétence politique », soit « trente ans de dérives » qui sont « une leçon, non seulement pour la Belgique, mais pour toute l’Europe ».

C’est peu dire que les deux journalistes ont eu peur de « stigmatiser ». D’ailleurs, le titre donné à leur livre n’est pas de leur fait et leur a fait peur. « Nous le trouvions trop sensationnaliste », a avoué Jean-Pierre Martin sur RTL Belgique. Et puis…

« Et puis on s’est dit que c’était pas faux après avoir rencontré un magistrat qui nous a fait cette confidence au lendemain d’une première audition d’Abrini, l’“homme au chapeau“ des attentats de Bruxelles, qui avait dit lors de cette audition qu’il avait été à Raqqa, la capitale autoproclamée du califat de l’organisation terroriste Etat islamique, et qu’il avait constaté que “tout Molenbeek y était“. »

Les auteurs ne remettent jamais en cause l’immigration. Ils croient à la prévention, à l’intégration, etc. Mais s’ils ne proposent aucune autre solution que celles qui ont échoué, ils ont bel et bien identifié l’aveuglement complet des autorités belges, qui est aussi celui de toute l’Europe :

« On a commencé à se pencher sur cette histoire pour finalement mettre en évidence le fait que la Belgique, parce qu’elle ne connaissait absolument pas la culture du monde musulman au milieu des années 60, quand les premiers immigrés sont venus, que le pays a accueilli ces ouvriers principalement marocains sans leur apporter un environnement culturel et spirituel, a donné le « paquet » à l’Arabie Saoudite, qui elle avait un véritable programme et voulait imposer à l’ensemble du monde arabo-musulman sa vision du monde qui était une vision wahhabite d’un islam très conservateur. De là, on s’est rendu compte comment le fondamentalisme s’était développé petit à petit en inoculant cette vision très conservatrice et réductrice de l’islam jusqu’à déboucher sur le djihadisme qu’on connaît depuis deux générations à Molenbeek. »

Comme le signale Le Monde : « Sur les 543 combattants belges officiellement présents en Syrie et en Irak, 179 proviennent de Bruxelles et, parmi ceux-ci, 79 de Molenbeek. »

Le quotidien du soir ajoute, sous la plume de son correspondant en Belgique :

« Aujourd’hui, tous les commerçants juifs ont quitté Molenbeek, où les auteurs ont, en revanche, déniché des poupées Barbie en niqab. »

Immigrés Autriche

Toujours plus d’immigrés en France, et toujours moins d’expulsions !

17/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce sont les statistiques officielles sur l’immigration, rendues publiques hier, qui le disent, et Le Monde qui en livre le détail : l’an dernier, la France a « délivré 4,6 % de premiers titres de séjours de plus que l’année précédente » et les « sorties forcées du territoire » ont enregistré « une baisse de 16,3 % » : « La France a délivré 227 550 premiers titres de séjour en 2016, soit 4,6 % de plus qu’en 2015 », et ceux qui se présentent comme des réfugiés « en ont été les premiers bénéficiaires, puisque quelque 32 285 leur sont revenus, soit 41 % de plus que l’année d’avant. »

Quant à ce qu’on appelle les « éloignements forcés », il « globalement plongé de 16,3 % » pour ne concerner que 12 961 personnes…

Pïre encore : la Direction générale des étrangers de France (DGEF) « comptabilise plus de 2,3 millions de titres en cours de validité au 31 décembre, soit 20 % de plus qu’en 2010. Ce sont surtout les documents provisoires qui ont explosé (+ 26 % en six ans), pour atteindre quasiment 250 000 ».

« Pourtant, ajoute Le Monde, les naturalisations, notamment par décret, continuent leur remontée engagée en 2012, avec le quinquennat Hollande. En 2016, 68 067 personnes en ont bénéficié (10,6 % de plus qu’en 2015) »…

Miss Belgique 2

Miss Belgique 2017 accusée de « cyberhaine » raciste

17/01/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : Elue samedi dernier Miss Belgique 2017, la belle Romanie Schotte est accusée de racisme et une enquête vient d’être ouverte par Unia, « service public indépendant de lutte contre la discrimination et de promotion de l’égalité des chances ».

Miss Belgique Instagram« Sur une photo qu’elle a publiée sur Instagram avant d’être élue, raconte le quotidien belge Le Soir, figurait à l’arrière-plan un homme de couleur noire. Un de ses contacts a réagi en écrivant “ ce nègre“, ce à quoi Miss Belgique a répondu “Je sais“ accompagné d’une émoticône en forme d’excrément. »

De la « cyberhaine », assure le porte-parole d’Unia, qui s’est autosaisi de l’affaire.

Pour Donald Trump, la politique pro-migrants de Merkel a été une « erreur catastrophique »

16/01/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
À quatre jours de son investiture, le président élu des États-Unis a dénoncé la politique pro-immigration d’Angela Merkel :

J’ai beaucoup de respect pour elle. C’est une grande, dirigeante, mais elle a fait une erreur catastrophique en accueillant tous ces illégaux, en acceptant des gens de n’importe où, parce qu’on ne sait pas d’où ils viennent.

Par ailleurs, dans cet entretien au quotidien britannique The Times, Donald Trump estime que le Royaume-Uni fait bien de vouloir quitter l’Union européenne. Il affirme même que d’autres États membres suivront.

Le Brexit va s’avérer être une excellente chose. Je l’avais prédit, mais j’avais alors été critiqué. J’avais expliqué que c’est parce que les gens ne veulent pas voir d’autres gens venir chez eux et détruire leur pays. La Grande-Bretagne a raison.


Stonehenge

Bataille autour d’un projet de tunnel sous les mégalithes de Stonehenge

15/01/2017 – ROYAUME-UNI (NOVOpress) : Un projet de tunnel routier sous le site de Stonehenge, à proximité de Salisbury, attise les passions. Les uns estiment que ce tunnel menace l’existence du site et que sa construction va détruire un site archéologique qui est loin d’avoir délivré tous ses secrets, les autres pensent qu’il va permettre de mieux le mettre en valeur, tout en assurant la tranquillité des habitants du voisinage, surtout en période estivale, lorsque les touristes se pressent.

Le percement de ce tunnel, qui vise à désengorger la circulation autour de Stonehenge et à créer une voie souterraine qui sera reliée à d’importants axes de circulation, plus éloignés, avait été envisagé il y a trois ans et c’est l’annonce par Chris Grayling, le secrétaire d’Etat (conservateur) aux Transports, qu’il avait donné son feu vert, qui a mis le feu aux poudres. Dans un communiqué, le ministre du gouvernement de Theresa May – il avait fait campagne en faveur du Brexit en compagnie de Nigel Farage – a expliqué que cet investissement allait « réduire les congestions » et « stimuler l’économie », en mettant les habitants à un temps de transport moins important des bassins d’emploi.

Un argument de peu de poids pour divers archéologues et historiens comme Tom Holland, qui dénonce un « acte de vandalisme et une catastrophe qui seront une honte pour toute une génération ».

Chaque camp développe ses arguments, et chaque camp propage ses propres vidéos en vue de la consultation publique qui doit avoir lieu avant que les travaux ne s’enclenchent, en 2020. Les partisans montrent un Stonehenge paisible après la réalisation du tunnel, les opposants mettent en lumière tout ce qui serait à jamais détruit. Nous publions ci-dessous une pour et une contre.

Tintin chez les rouges, et en couleurs !

Tintin sovietsLes éditions Casterman publient le mythique Tintin au pays des soviets, en couleurs. Le premier tirage est de 300 000 exemplaires, ce qui est énorme, pour un récit dessiné, vieux de 88 ans et souvent réédité, du moins depuis la chute du mur de Berlin.

La société Moulinsart, qui gère le patrimoine hergéen, a peu de choses à se mettre sous la dent en fait de nouveautés, puisque Hergé avait interdit que les aventures de Tintin soient reprises après lui. Il y a en tout et pour tout 24 albums (ou plutôt 23 albums et demi, puisque Tintin et l’Alph’art n’avait pas été achevé). Mettre Tintin au pays des soviets en couleurs, c’est en quelque sorte permettre une relance intéressante, commercialement parlant, et donner une seconde jeunesse à cet album.

Soyons clairs : coloriser Les Soviets, ce n’est pas trahir Hergé, au contraire. Tous les premiers albums étaient parus en noir en blanc, entre 1931 et 1942, et Hergé, avec l’aide de Jacobs, les a colorisés par la suite. S’il ne l’a pas fait pour Les Soviets, c’est qu’il jugeait que le travail à reprendre était trop lourd, car les personnages eux-mêmes souffraient encore d’une maladresse des dessins, ce qui n’était déjà plus vrai dans le second album en noir et blanc, Tintin au Congo.

Tintin SovietsPar la suite, l’air du temps a constitué un autre obstacle à la réédition de l’album, que ce soit en noir et blanc ou en couleurs. Casterman craignait des représailles des gauchistes et des gros bras du service d’ordre de la CGT et du PC, comme nous l’avaient expliqué les commerciaux de la maison d’édition belge, à Alain Sanders, Jean-Claude Faur et à moi-même, au festival de la bande dessinée d’Angoulême, en 1985, quand nous avions remis le prix Russie Libre de la bande dessinée au scénariste BD Jean-Michel Charlier.

Aujourd’hui, les obstacles sont tombés : on peut librement critiquer le communisme – enfin ! – sans être traité de crypto-fasciste. Mais la très large diffusion des Soviets (cet album où tout était vrai de la vie en URSS, car directement puisé dans le témoignage du consul belge Joseph Douillet) n’en fait plus un acte du combat politique – ce qu’était l’album, à l’origine – quand le récit était publié dans les pages du Petit XXe, du génial abbé Norbert Wallez.

Il n’empêche que se dire que 300 000 enfants vont apprendre très tôt à haïr le bolchevisme, Lénine et Trotski, en s’identifiant à Tintin, cela fait tout de même plaisir !

Tintin au pays des soviets, d’Hergé, 144 pages, 14,95 euros.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 14 janvier 2017

Macron

Macron, parfait agent du mondialisme

13/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Mardi dernier, dans le cadre d’un déplacement de deux jours à Berlin, Emmanuel Macron a prononcé un discours à l’université Humboldt sur les relations franco allemandes et le futur de l’Europe. Pour l’occasion, le candidat à l’élection présidentielle s’est exprimé en anglais, relayant d’ailleurs des éléments de son discours sur son compte Twitter, dans la langue de l’oligarchie.

Commentaire de Marine Le Pen: « Macron va à Berlin faire une conférence en anglais… Pauvre France ». Pour Florian Philippot, vice président du Front National, « Macron montre qu’il n’a aucun respect pour notre langue et qu’il ne croit pas en la France ».

Rappelons que Macron est un ancien de la French American Foundation (la FAF), l’un des principaux biais d’intervention étatsunienne dans les affaires intérieures françaises. Soulignons la puissance de cette organisation, qui a réussi à placer deux de ses membres parmi les candidats à la primaire de droite, Alain Juppé et Nathalie Kosciusko Morizet.

A gauche, outre Macron, Arnaud Montebourg est également passé dans les rangs de la FAF. Laquelle compte de nombreux ministres, Bruno Le Roux, Marisol Touraine ou encore Najat Valleaud Belkacem, sans compter le président Hollande en personne.

Fanny Ardant

Fanny Ardant : « Les journalistes ont toujours besoin de diaboliser quelqu’un »

12/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Invitée de l’émission 28 Minutes sur Arte à l’occasion de la sortie du film Le Divan de Staline, avec Gérard Depardieu, Fanny Ardant s’est livrée à un réquisitoire très politiquement incorrect contre « l’Occident », ce « donneur de leçons » qui « se croit toujours autorisé à donner des bons points ou des mauvais points ». Elle s’en est prise particulièrement aux médias : « Les journalistes ont toujours besoin de diaboliser quelqu’un », a affirmé l’actrice, qui, évoquant le traitement qui est réservé à Vladimir Poutine, a demandé aux journalistes présents sur le plateau s’ils n’étaient pas « les laquais de l’Amérique ». « Dès qu’on ouvre un bulletin d’information, a-t-elle ajouté, il y a la pensée unique sur les mêmes hommes et sur les mêmes choses. »