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Soutien à Lucie, joggeuse lilloise agressée sexuellement par des roms

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Franck Ribéry : « J’être très heureux d’avoir viendu render visite à Théo… »

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Après François Hollande, c’est Franck Ribéry – dit Bilal Yusuf Mohammed – qui est allé rendre visite à Théo. Il lui a offert un maillot de son équipe, le Bayern de Munich, dédicacé par ses coéquipiers et lui-même.

Certains ont exprimé leur colère sur Twitter à la vue de cette visite très particulière. Plusieurs d’entre eux se sont indignés du fait qu’un jeune homme prénommé Marin, dans le coma depuis le 11 novembre après avoir été sauvagement agressé pour avoir défendu un couple qui s’embrassait, n’ait pas le droit aux mêmes égards de la part de certaines « personnalités ».


À Beyrouth, Marine Le Pen se propose de resserrer les liens franco-libanais

20/02/2017 – LIBAN (NOVOpress)
Marine Le Pen a plaidé pour un resserrement des liens entre la France et le Liban où elle est en visite. Son objectif est notamment de « redonner à ces liens historiques, presque familiaux, la solidité qu’ils n’auraient jamais dû perdre ».

Celle-ci a été reçue ce lundi par le président du Liban, Michel Aoun, pour un entretien de 30 minutes. Il s’agit de sa première rencontre publique avec un chef d’Etat étranger. Ils ont évoqué ensemble la crise des migrants et l’indispensable lutte contre le fondamentalisme islamiste.

La présidente du Front national a notamment déclaré :

Je viens pour la première fois au Liban […] Nous avons des liens qui méritent d’être resserrés beaucoup. Nous avons évoqué la longue et fructueuse amitié entre nos deux pays.


Frontex migrants

Jean-Paul Gourévitch : « 80.000 personnes quittent la France chaque année, sans jamais y revenir ! »

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que l’immigration sera l’un des sujets de la présidentielle, Jean-Paul Gourévitch vient de publier un nouvel ouvrage de synthèse, intitulé Les véritables enjeux des migrations.

Pour la réalisation de cet ouvrage, les candidats, les partis politiques, les associations qui prennent la défense des migrants mais aussi celles qui s’opposent à leur installation ont été interviewés. Le phénomène de l’immigration mais aussi celui de l’expatriation sont étudiés dans ce livre.

Découvrez cet entretien réalisé par Boulevard Voltaire.



Jean-Paul Gourévitch : "80.000 personnes… par bvoltaire

Macron

Emmanuel Macron : champion du monde du grand écart

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Il veut avoir un petit mot pour chacun mais du coup ne s’adresse plus à personne : Emmanuel Macron a cette semaine divisé la France, lui qui était habitué à rassembler. En 5 jours, il s’est fâché avec les pied-noirs, les harkis, les gays, la gauche, la droite, le centre…

Tanguy Pastureau dresse un portrait acide du candidat Emmanuel Macron :

Seul souci, Macron demande à un de ses sbires, qui a 15 ampoules par pied à force de marcher, « S’te plait, coco, passe-moi mon programme ». L’autre lui tend une feuille A4 vierge. Macron se rend compte que 0 proposition, c’est peu, et il part en Algérie, pays qui a à sa tête Abdelaziz Bouteflika, seul type à être moins mobile et à avoir moins de patate qu’une statue du musée Grévin. Là, Macron se dit « Flûte, je déboule sans chocolats ni fleurs, déjà que j’ai zappé la Saint-Valentin et que Brigitte fait ceinture, je vais leur faire plaisir », et paf, il définit la colonisation française comme un crime contre l’humanité. C’est gagné, les Algériens font la ola, il est surclassé en suite junior à l’hôtel avec open-bar sur l’alcool de figues.


Le fiasco de la déradicalisation

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La sénatrice Esther Benbassa, d’Europe Ecologie les Verts, a dévoilé les premières conclusions de sa mission d’information sur la déradicalisation. Sa conclusion est claire : c’est un fiasco !

Son explication : pressés de rassurer la population, les pouvoirs publics ont débloqué beaucoup d’argent pour mettre en œuvre cette déradicalisation, mais tout a été fait dans la précipitation. Aucune association ne présente ni méthode ni bilan convaincant, le premier centre de réinsertion ouvert en Indre et Loire est désormais vide, depuis l’interpellation du dernier des 9 pensionnaires qui y ont séjourné.

Pendant ce temps, les agressions de surveillants pénitentiaires par des détenus radicalisés se multiplient, et rien ne freine ni les départs en Syrie ou en Irak ni les retours des djihadistes sur le sol français. Espérons que la lucidité de cette sénatrice fasse des émules


Pour une « France apaisée » : la remigration, par Antoine Vouillazère

Si des étrangers extra-européens ont été capables de migrer vers la France, ils sauront remigrer vers le pays d’où ils sont venus. Au besoin, on les y aidera. Tel est l’esprit des 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration que publient Les Identitaires.

Migrants remigrationPas la peine de chercher le mot « remigration » dans le dictionnaire, il ne s’y trouve pas. Le Robert et le Larousse font entrer chaque année des dizaines de mots nouveaux qui n’ont rien à y faire – ainsi de « yoyette », qui désigne une jolie fille… au Cameroun !, entré l’édition 2017 du Petit Larousse –, mais de remigration, substantif pourtant correctement formé d’après migration, emprunté au latin migratio, « passage d’un lieu à un autre », point. Comme si, avoir effectué une migration, il était impensable, et informulable, que le migrant puisse en effectuer une autre… en sens inverse.

Car tel est bien le sens de remigration, mot devenu usuel à droite de la droite en lieu et place d’expulsion, trop connoté péjorativement. L’expulsion est perçue négativement ? Qu’à cela ne tienne, on parlera de remigration. Miracle de la dialectique. Après tout, s’ils ont migré une fois, ils peuvent le faire une deuxième fois, non ? Non, dira quand même Le Petit Robert, qui, prenant peut-être acte de la propagation de l’idée de remigration, a inventé un nouveau sens au mot migrant. Le migrant, d’acception neutre (« celui qui participe à une migration ») est décliné avec cette autre définition : « Celui qui fuit son pays à cause d’un conflit armé », en faisant un synonyme de réfugié politique.

Soit la remigration, soit la disparition

Remigration LivreLes Identitaires – la nouvelle appellation de l’ancien Bloc identitaire – publient ces jours-ci un ouvrage de près de 200 pages intitulé : 30 mesures pour une politique d’identité et de remigration (éd. IDées). Il s’agit, écrit dans la préface le directeur national à la formation des Identitaires, Jean-David Cattin, « d’un ensemble de mesures visant à favoriser le retour dans leur pays d’origine de la majorité des immigrés non européens ».

Les mots sont pesés car, très clairement, à la « priorité nationale » proposée par Marine Le Pen, les Identitaires opposent la priorité européenne au nom de la défense de la civilisation européenne.

Ce retour à la case départ – autre définition possible de « remigration » – des immigrés non européens ayant une première fois migré sur notre territoire se veut à la fois « humain » et « ferme », et chacune des trente mesures est détaillée, expliquée, mise en contexte, textes de loi à l’appui dans cet ouvrage qui, chez un autre éditeur, aurait-il s’appeler La Remigration pour les nuls.

Oui, la remigration est possible ; non, elle n’est pas « inhumaine » ; il ne manque que la volonté d’y procéder, sachant qu’il faudra peut-être « dix ou vingt ans » pour qu’elle soit achevée. Mais le choix est entre cela et un Grand Remplacement, selon la formule de Renaud Camus, sur lequel nul ne pourra plus revenir. En somme : soit la remigration, soit la disparition, par engloutissement, des peuples européens et, par voie de conséquence, de la civilisation européenne.

La date de parution de cet ouvrage n’est bien sûr pas due au hasard. Les Identitaires, qui ne présentent pas de candidat à l’élection présidentielle et dont certains soutiennent la candidature de Marine Le Pen quand ils n’appartiennent pas déjà à son staff, espèrent ainsi faire intrusion dans la campagne sur le terrain des idées. Vous voulez une « France apaisée » ?, semble dire Jean-David Cattin, alors tirez-en les conséquences, car, écrit-il, « la cohabitation de peuples à l’histoire antagoniste, aux origines trop éloignés, a généré des haines inextricables », et seule la remigration permettra d’éviter le basculement total dans une société multi-conflictuelle, car multiculturelle.

Un thème absent du débat politique

Certaines des mesures proposées pour défendre l’identité – en empêchant l’arrivée de nouveaux flux migratoires ou la transformation d’extra-Européen en Français – ont déjà été adoptées par Marine Le Pen – voire par Nicolas Dupont-Aignan. C’est le cas, entre autres, de l’abrogation du droit du sol ou de la suppression de l’Aide médicale d’Etat. Mais, d’une part, Les Identitaires ne prônent pas l’utilisation de l’arme indistincte de la laïcité, ne réclamant que l’interdiction du voile islamique dans l’espace public – son port étant défini comme « une prise de contrôle visuel de notre territoire » – et non l’exposition de tout signe religieux. Et, d’autre part, leur conception civilisationnelle du combat politique les conduit à proposer une pause de dix ans des naturalisations, mais seulement « pour les individus natifs de pays non-européens ». Etant entendu qu’un pays européen n’est pas un pays de l’Union européenne, mais un pays du continent européen, tout simplement.

france-apaisee RemigrationPour en revenir la remigration, Les Identitaires proposent toute une série de mesures, qui seraient pilotées par un Haut-Commissariat à la remigration dont les membres seraient nommés par décret du président de la République. Ses tâches ? Immenses, de la définition des modalités pratiques des départs à l’accompagnement des « remigrants » dans leurs démarches – on les aide bien à s’installer, on peut les aider de la même façon à partir – en passant par l’organisation de campagnes visant à promouvoir, ici, cette remigration, et à décourager, là-bas, l’émigration.

Concernant les aides au retour, Les Identitaires sont favorables à leur maintien, et même à leur augmentation. A plusieurs conditions. Notamment qu’elles ne bénéficient qu’à des personnes installées ici depuis plus de deux ans, qu’elles soient assorties de l’interdiction de revenir en Europe plus de deux semaines par an ou qu’elles ne soient intégralement versées qu’après une année de vie effective dans le « pays d’origine », leur mère-patrie., pour éviter le « tourisme de prime » que l’on a pu connaître sous le mandat de Nicolas Sarkozy.

Parmi les candidats à l’élection présidentielle, plus aucun ne parler d’« expulser » les immigrés non européens, sauf les clandestins. Le terme de « remigration » peut aider certains à réintroduire cette thématique… de survie.

Antoine Vouillazère

 

Article paru dans le n° 2809 de l’hebdomadaire Minute daté du 15 février 2017

Geert Wilders

Le leader néerlandais Geert Wilders s’en prend à la « racaille marocaine »

19/02/2017 – PAYS-BAS (NOVOpress) : En campagne pour les élections législatives qui se tiennent le 15 mars, le leader populiste néerlandais Geert Wilders s’en est pris à la « racaille marocaine » : « Regardez l’islamisation, comment nous laissons le terrorisme entrer dans le pays, comment nous laissons la racaille marocaine agir sans rien faire. » En visite dans la banlieue de Rotterdam, le patron du PVV (Parti pour la liberté) a ajouté :

« Il y a beaucoup de racaille marocaine en Hollande qui rend les rues dangereuses. »

Les sondages donnent actuellement le parti de Geert Wilders en tête des intentions de vote, avec trois à quatre sièges d’avance sur le parti au pouvoir, ce qui serait toutefois insuffisant pour leur permettre de devenir premier ministre : seul le soutien de plusieurs autres formations le lui permettrait et chacune s’y refuse, au nom du « cordon sanitaire ».

Frontex migrants

Frontex l’avoue : le sauvetage en mer favorise l’afflux et la mort de migrants

Dans son rapport d’analyse des risques pour 2017 (Risk Analysis for 2017), Frontex constate le lien direct de cause à effet entre l’intensification des opérations de sauvetage des immigrants clandestins au large de la Libye et l’augmentation du nombre de morts en mer. L’année 2016 a battu tous les records sur la route de la Méditerranée centrale, et 89 % des immigrants en situation irrégulière nous arrivent désormais par la Libye, faisant de l’Italie la principale porte d’entrée illégale dans l’UE.

Alors que la représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, affirmait en mai 2015 que les 28 allaient casser le « business model » des passeurs libyens, Frontex confirme aujourd’hui ce que les critiques de l’époque prévoyaient et que Frontex avait déjà entrevu dans son analyse des risques pour 2016 : non seulement le modèle d’activité des passeurs n’a pas été cassé par l’UE, mais il a été bougrement renforcé.

En effet, et c’est Frontex qui le dit, les passeurs, comptant sur l’intervention rapide des secours européens et cherchant à maximiser leurs profits en augmentant le nombre d’émigrants mis à flot, expédient leurs cargaisons humaines sur des embarcations de plus en plus précaires. Et ce ne sont pas les clients qui manquent car, comme le constate toujours Frontex dans l’édition 2017 de son rapport, les populations africaines sont encouragées à émigrer en Europe par les membres de leur famille ou leurs amis qui y sont déjà parvenus et qui ont pu constater que c’est faisable malgré les dangers et que l’on s’en fait rarement rapatrier.

Autre constatation de Frontex, les passeurs ne prennent bien souvent même plus la peine d’appeler le centre de secours en mer à Rome puisqu’ils ont les numéros de téléphone des ONG et les appellent directement pour prendre RDV en mer avant de faire partir les embarcations des côtes libyennes. C’est exactement ce qu’avait dénoncé début décembre la fondation néerlandaise Gefira à partir de ses propres observations (Présent du 13 décembre, et Alain Sanders le rappelait récemment).

Que propose donc Frontex pour mettre fin à cette situation absurde ? La même stratégie qu’avec la légalisation des drogues censée ruiner les trafiquants : tout simplement de faciliter l’immigration légale ! La solution australienne qui a permis de réduire le nombre de clandestins traversant la mer dans des conditions précaires de plus de 25 000 dans les années 2012-2013 à zéro aujourd’hui n’est même pas envisagée car contraire aux « valeurs » européennes.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent
sous le titre : « Frontex : l’effet pervers »

Fouad Belkacem Daech

La Belgique va libérer 57 islamistes ayant prêté allégeance à Daech !

18/02/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : C’est le quotidien belge La Dernière Heure qui le révèle ce matin : 57 islamistes fichés comme tels, dont certains ont prêté allégeance à l’Etat islamique (Daech) durant leur séjour en prison, sont sur le point d’être libérés !

« Au moins neuf doivent à coup sûr retrouver l’air libre cette année parce qu’ils ont purgé leur peine, mais si l’on tient compte des libérations anticipées légales – au tiers de la peine ou aux deux tiers pour les récidivistes –, on arrive à une liste de 57 personnes. »

Pire encore : parmi ceux-ci figure « quelques noms bien connus comme Fouad Belkacem » (photo), la figure de proue de Shariah4Belgium, « qui a envoyé une centaine de combattants en Syrie » ! Ou encore « Soufiane Alilou, une figure du réseau qui entourait Abdelhamid Abaaoud, responsable des attentats de Paris » : lui devrait sortir le 5 avril prochain.

La Dernière Heure cite encore un certain nombre de noms, comme celui de Mohammed Azzedine Keraï, « membre des Kamikaze Riders, dont plusieurs membres sont partis en Syrie, et soupçonné, mais sans qu’on puisse le prouver, d’avoir planifié des attentats en Belgique pour la nuit du Nouvel An 2015 ». Lui est assuré d’être libéré au plus tard… le 25 décembre prochain. Joyeux Noël !

Le quotidien Le Soir précise qu’il ressort par ailleurs de la liste « que plus d’un tiers des détenus en question sont emprisonnés pour d’autres faits (abus, homicides…) et ont prêté allégeance derrière les barreaux ».

Mais, pas de panique, la situation est sous contrôle. C’est le ministre belge de la Justice, Koen Geens, qui le dit : « La base de données centrale des prisons est liée à la base de données de la police fédérale. De cette manière, les détenus peuvent être mieux suivis. » On est pleinement rassurés.

Palmiers cathédrale Milan

Tollé après la plantation de dizaines de palmiers devant la cathédrale de Milan

18/02/2017 – ITALIE (NOVOpress) : La plantation de palmiers devant la cathédrale de Milan, piazza Duomo, fait bondir les défenseurs du patrimoine italien et de la civilisation européenne. Ainsi du patron de la Ligue du Nord, Matteo Salvini, député au Parlement européen, qui s’est écrié :

« Des palmiers et des bananiers « piazza Duomo », tout ce dont on a besoin maintenant ce sont les singes et les chameaux pour avoir vraiment l’Afrique en Italie ! »

Ce sont en effet 42 palmiers qui doivent être plantés, « dont certains dépassent les cinq mètres de haut », ainsi que des bananiers. Cette plantation massive est d’autant plus perçue comme une provocation qu’elle a été financée par la chaîne de salons de café Starbucks, dont Novopress a déjà raconté qu’elle entendait donner la priorité aux migrants dans son recrutement.

« En ce qui me concerne, le café, j’irai le boire ailleurs », avait déjà déclaré Salvini à l’annonce de l’implantation de Starbucks en Italie, où la société américaine projette d’ouvrir plusieurs centaines d’établissements !

Macron Marine Le Pen

Pour le sondeur Jérôme Sainte-Marie, Marine Le Pen peut être élue face à Macron

18/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après avoir fait une large partie de longue carrière à l’institut BVA, où il dirigeait le département Opinions, Jérôme Sainte-Marie a fondé sa propre société « d’études, de conseil et de formation », PollingVox. Dans L’Opinion du 17 février, il s’élève contre l’idée communément répandue selon laquelle un duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle serait le moins favorable de tous pour la présidente du Front national :

« A l’inverse, je crois qu’un candidat qui déstructure le système partisan actuel, comme le fait Emmanuel Macron, peut offrir à Marine Le Pen une chance de l’emporter. »

Son raisonnement est le suivant : « Avec de tels candidats face-à-face, on peut avoir affaire à une déstructuration totale du paysage politique. Ce serait un candidat “et droite et gauche“ face à une candidate “ni droite ni gauche“. Un candidat pro CETA, pro Union européenne, du oui, face à une candidate de la préférence nationale, de la sortie de l’euro, du non. »

Et Jérôme Sainte-Marie d’ajouter :

« Si le second tour devient alors un référendum sur la mondialisation et l’Europe, Marine Le Pen peut le gagner, car ses idées sont, du moins par rapport à celles d’Emmanuel Macron sur ces sujets, majoritaires.

L’islamophobie, nouveau péché capital – par Guillaume Faye

18/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

L’islamophobie, une variante du ”racisme” pour l’idéologie dominante soft–totalitaire, est aujourd’hui poursuivie ; comme l’anti–nazisme pendant l’Occupation ou l’antisoviétisme dans l’ex–URSS. La même logique de soumission et de collaboration (dont la peur est le ressort) du dominé envers l’envahisseur est à l’oeuvre. L’islam est devenu intouchable, surtout pour les pouvoirs de gauche, même si ses racines sont liées à la dictature, à l’antisémitisme, à l’oppression des femmes, à l’obscurantisme ; sans oublier l’explosion de la délinquance, de la criminalité et du terrorisme, dont l’immense majorité des auteurs est d’origine musulmane. L’accusation d‘islamophobie vise à intimider et à soumettre. Au nom de la démocratie et de la liberté. Bonjour Orwell.

Un désir masochiste d’être envahis et soumis

Plusieurs manifestations de musulmans, soutenus par des islamo–collaborateurs, répètent ce slogan (parfaitement totalitaire) inscrit sur des banderoles : « l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit ». Le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), officine militante d’islamisation de la France et de colonisation migratoire, poursuit en justice pour ”racisme” (!) l’historien George Bensoussan parce qu’il a déclaré que les Arabo–musulmans sont élevés dans l’antisémitisme (voir plus bas). Nous vivons ce paradoxe : l’islamophobie est condamnée alors que l’islam et les musulmans sont, partout dans le monde, les principaux acteurs de terreur, de meurtres, d’oppression et d’obscurantisme ! Et la christianophobie est parfaitement autorisée ! (L’islamophobie est même punie de mort par les musulmans eux–mêmes : voir le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo qui, pourtant, s’en prenait très rarement à l’islam mais répétitivement au christianisme)

L’antisémitisme (ou judéophobie) n’est poursuivi que s’il provient (les cas sont rares) des milieux d ‘”extrême droite” et français de souche, mais pas des musulmans, qui bénéficient d’un privilège d’innocence. La judéophobie, comme le racisme anti–Blanc, d’origine arabe, musulmane, africaine sont très généralement ignorés et impunis par les autorités françaises objectivement collabos. Alors que, partout dans le monde, et jusqu’en France, les agressions, meurtres et persécutions contre les chrétiens sont commis au nom de l’islam. On marche sur la tête. Il s’agit de servitude volontaire. (1)

Peu répandue, l’islamophobie mériterait-elle de l’être ?

Pour Pascal Bruckner, auteur d’un récent essai, Un racisme imaginaire (Grasset), l’islamophobie est une invention, qui ne correspond pas à un sentiment répandu en Occident : cette fiction servirait à neutraliser les résistances à l’ ”islamisme” et à culpabiliser, comme ”racistes” (accusation magique et paralysante) les opposants au salafisme. C’est parfaitement exact. Mais cette position est ambigüe. Car Bruckner rejette par là même l’islamophobie comme immorale, et en élimine la possibilité. Il sous-entend que ” ce n’est pas bien” d’être islamophobe ; pourquoi l’islamophobie ne serait-elle pas légitime, alors que nous sommes objectivement agressés par l’islam chez nous, son invasion, ses exactions et ses crimes ?

Bruckner cède à la première étape de la soumission à l’islam invasif. Les islamophobes sensés sont donc condamnés par cet intellectuel prétendu adversaire de l’ ”islamisme ”. Bruckner obéit à l’esprit munichois : surtout pas de conflit ! L’angélisme politique et l’optimisme des bons sentiment sont le psoriasis mental des intellectuels élégants, qui pensent que la cohabitation, le ”vivre ensemble” en langue de bois, sont possibles dans l’harmonie.

L’oxymore de l’ ”islam modéré et tolérant”

La fable de l’ ”islam modéré” (pourquoi pas le ”nazisme centriste”, le ”stalinisme libéral”, le ”catholicisme athée”, etc. ?) est diffusée par l’idéologie officielle. Les premiers à s’élever contre cette idiotie sont d’ailleurs des écrivains et intellectuels arabes lucides, femmes et hommes, très minoritaires, mais courageux face aux menaces de leurs coreligionnaires obscurantistes et fanatisés, pour lesquels les ”apostats”, coupables de trahison, sont les pires ennemis.

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La Hongrie ferme ses camps de migrants pour éloigner les renards du poulailler…

18/02/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
La Hongrie a donc bien confirmé son intention de fermer tous ses camps de migrants et de transférer leurs occupants dans deux ou trois nouveaux emplacements à la frontière Sud du pays. L’idée est d’y retenir les immigrants illégaux le temps que leur demande d’asile soit étudiée.

Ils sont actuellement près de 600 en Hongrie à attendre le traitement de leur dossier.

Le Premier ministre Viktor Orban a défendu cette décision en expliquant :

Les renards sont librement accueillis dans le poulailler, et personne ne peut empêcher les renards de gagner à tous les coups.

Il a en revanche offert d’ouvrir son pays aux vrais réfugiés, ceux qui cherchent refuge sous la contrainte des politiques libérales de l’Europe occidentale, journalistes ou politiciens effrayés, chrétiens qui ont dû fuir leur propre pays et tous ceux qui veulent trouver en Hongrie l’Europe qu’ils ont perdue chez eux.

Frédéric Pichon

Appel aux candidats pour rétablir la liberté d’expression, par Frédéric Pichon

En France il est permis de dire que « les immigrés sont une chance pour la France ». Il est aussi possible d’affirmer  que  » l’islam est une religion de paix ». Ce sont des opinions: il est normal qu’elles  puissent être exprimées. A une condition toutefois : que les opinons contraires aient un égal accès au débat public.

Or ce n’est pas que le cas : quiconque affirmerait – mêmes avec des arguments solides – que les immigrés, majoritairement extra-européens, sont une catastrophe pour la sécurité, l’école, l’économie ou l’identité du pays et que l’islam est une religion de guerre prendrait le risque d’être poursuivi et d’être condamné par les tribunaux au titre de la loi Pleven. Et ce pour incitation à la haine ou à la discrimination a raison de la religion ou de l’origine.

Cela rend impossible tout débat libre et serein sur la politique migratoire ou l’islamisation des banlieues. Cela rend impossible une approche  réelle des faits qui suppose une libre confrontation de opinions. Cela fragilise la démocratie dont le socle est la liberté  d’expressions contradictoires.

En France, la parole était très libre, dans les années 1970, et certains proclamaient même qu’il était « interdit d’interdire ». C’était avant une accumulation de lois très restrictives, et les prérogatives exorbitantes accordées à des associations dites antiracistes, par ailleurs gavées de subventions publiques, pour ester en justice contre des particuliers.

Philippe Nemo à la fin de son opuscule La Régression intellectuelle de la France, paru en 2011, suggère : « Si un jour le pays se ressaisit et se donne un gouvernement et un parlement connaissant la valeur vitale des libertés intellectuelles et le tort qu’une société se fait à elle-même en les diminuant, un des premiers projets de loi à déposer sur le bureau de l’Assemblée sera celui-ci :

“Article unique. Les lois du 1er juillet 1972, 13 juillet 1990, 21 mai 2001, 30 décembre 2004, ainsi que l’article R.625-7 du Code pénal et l’article 475 du Code de procédure pénale sont abrogés.” »

« Par cette réforme, la France pourra de nouveau se représenter son avenir. Et de ce seul fait, elle sera en meilleure position pour s’y préparer. » 

Dans cet esprit, nous vous demandons si, une fois élu, vous rétabliriez la liberté d’expression en supprimant dans une première étape les délits d’opinion prévus par la loi du 1er juillet 1972 (appelée loi Pleven).

Frédéric Pichon,
 avocat,
Président du Collectif des Avocats Libres

Appel repris du site de la Fondation Polémia

Marc Fromager

Marc Fromager : « Nous sommes les vassaux des Américains et du Qatar »

17/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marc Fromager, directeur de l’Aide à l’Eglise en Détresse, est venu sur TV Libertés présenter son dernier livre Guerre, Pétrole et radicalisme. Les Chrétiens d’Orient pris en étau. L’écrivain revient sur la situation dramatique des chrétiens d’Orient présents en Syrie et en Irak. Il explique comment les chrétiens réussissent à résister à l’emprise de l’Etat islamique, le rôle qu’ils jouent pour entretenir une entente entre les chiites et les sunnites sans oublier leur façon de pratiquer la religion chrétienne. Enfin, selon Marc Fromager, la situation des chrétiens d’Orient n’est pas désespérée et l’espoir de paix est toujours permis.

Made for sharing JO Paris

La fronde s’étend contre le slogan en anglais des Jeux olympiques de Paris

Burger Made for sharing17/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : L’Académie française a exprimé son opposition au slogan choisi pour la candidature de la ville de Paris aux Jeux olympiques de 2024, « Made for sharing », soit « venez partager » en français. Dans un communiqué, l’Académie rappelle malicieusement que « ce slogan a déjà été utilisé lors de campagnes publicitaires pour les bonbons de la marque Quality Street [voir la vidéo ci-dessous], les biscuits Cadbury Snaps et les pizzas à découper de la chaîne Burger King » !

Or, poursuivent les Immortels, « les Jeux olympiques modernes ont été fondés en 1894 par le baron Pierre de Coubertin » et « l’article 23 de la Charte olympique dispose que “les langues officielles du Comité international olympique sont le français et l’anglais“ – dans cet ordre. » En conséquence, l’Académie française « exprime à l’unanimité sa réprobation devant la décision du comité d’accorder la priorité à la langue anglaise pour porter la candidature olympique de la ville de Paris ».

Cadbury made for sharingEt la fronde s’étend. Ce matin, sur RTL, Bernard Pivot, président de l’Académie Goncourt, a estimé que ce slogan était « une faute, une  ânerie, une erreur » : « C’est une faute contre la langue française qui est une langue olympique, c’est une ânerie car même dans la langue de Shakespeare ce slogan est d’une grande platitude et enfin c’est une erreur car dans leur arrogance les pays anglophones vont trouver normal que les Français s’expriment en anglais alors que les pays francophones vont s’indigner que Paris, capitale de la francophonie fasse la courbette devant la langue qui n’est pas seulement celle de Shakespeare mais celle de Donald Trump. »

De plus, l’affaire va désormais être portée… devant la justice ! Estimant que le slogan anglais est une « insulte grave à la langue française » et constitue « une violation de la Constitution », trois associations de défense de la langue française vont déposer, lundi, une assignation devant le tribunal administratif de Paris. L’avocat des associations, Maître Emmanuel Ludot, a par ailleurs saisi Jacques Toubon, en sa qualité de Défenseur des droits, « afin qu’il réclame lui aussi le retrait du slogan mais aussi celui du compte à rebours et de la chanson, là encore en anglais, qui accompagnaient la cérémonie de lancement le 3 février, face à la tour Eiffel ».

Chard Martin Schulz

Martin Schulz a-t-il vraiment les mains propres ?

Souvenez-vous : c’était en 2015. Martin Schulz, celui qui se présentait comme le « Monsieur Propre » du Parlement européen, se lançait dans une grande leçon de morale à destination du FN et saisissait l’Office européen de lutte anti-fraude au sujet de ses assistants parlementaires… Moins de deux ans plus tard, et après quelques révélations médiatiques, c’est maintenant l’ancien président du Parlement qui pourrait bien faire l’objet d’une enquête pour fraude.

A l’origine de ce scandale, quelques révélations croustillantes publiées par Der Spiegel et le Sunday Times, dans lesquels on apprenait que Schulz, non content d’empocher durant sa présidence une indemnité quotidienne de 304 euros qui, ajoutée à son traitement mensuel, portait ses revenus annuels à un montant de 322 544 euros, aurait également fréquemment utilisé un jet privé coûtant 20 000 euros de l’heure pour voyager entre Bruxelles, Strasbourg et Berlin, alors que son lieu de travail se limitait à la capitale belge. Surtout, indiquaient ces deux médias, « Schulz la vertu » n’aurait pas lésiné en matière de clientélisme, nommant en effet de nombreux proches à des postes grassement payés au sein de l’administration du Parlement, sans passer par les procédures régulières de recrutement.

Des accusations tellement énormes qu’Ingeborg Grässle, à la tête de la commission de contrôle budgétaire des fonds de l’UE, a déclaré cette semaine que l’ex-président du Parlement avait créé un véritable « système stalinien de clientélisme » et qu’il était nécessaire d’ouvrir une enquête pour fraude.

Une mauvaise nouvelle pour celui qui se verrait bien aujourd’hui calife à la place du calife Merkel. Mais qui ne constitue en rien une surprise pour la délégation FN-RBM, qui a rappelé mercredi qu’elle « avait déjà alerté les services compétents du PE d’éventuels faits impliquant Martin Schulz » en 2015, sans aucune réaction officielle.

Jugeant par ailleurs que « ces très graves accusations doivent pour le moins aboutir à l’ouverture d’une enquête », les eurodéputés FN-RBM ajoutent :

« Si ces faits étaient avérés, ils montreraient le véritable visage de Martin Schulz, celui d’un socialiste sectaire et haineux, d’un véritable tartuffe moralisateur, qui n’eut de cesse de persécuter les seuls députés eurosceptiques, et au premier chef ceux du FN. »

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard
parus dans Présent daté du 18 février 2017