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Marine Le Pen défend la priorité nationale à Mayotte

mayotte-marine-le-pen-207/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Durant son séjour à Mayotte, la semaine dernière, Marine Le Pen a reçu un accueil particulièrement chaleureux qu’elle a imputé au sentiment d’« abandon total de la part de l’Etat nation » que ressentent les Mahorais. La présidente du Front national a bien vu que la réalité de l’île, ce n’est pas la carte postale, mais « 60 % d’étrangers, dont l’immense majorité sont des clandestins, des favelas tout le long des routes, un coût de la vie qui est 60 % supérieur à celui de la métropole », en fait « une île qui est ravagée par l’insécurité, elle-même conséquence de cette immigration clandestine massive ».

« Mon cœur de Française saigne, a déclaré Marine Le Pen, quand, sur la terre de France, je vois la situation dans laquelle l’Etat français vous laisse. Mon cœur de Française saigne lors que je vois la simplicité et la facilité avec laquelle nous pourrions arrêter le drame dans lequel l’île de Mayotte et les Mahorais vivent. Il faut supprimer le droit du sol, il faut supprimer les aides sociales qui sont accordées aux clandestins. Nous ne leur donnerons rien. Ni argent, ni subventions, ni aides sociales, ni papiers. Parce que nous voulons réserver notre solidarité aux nôtres. On veut réserver la solidarité nationale aux Mahorais. Ils en ont bien besoin. »

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L’agonie du pouvoir, par Guy Rouvrais

Un remaniement, le plus souvent, s’accompagne d’une certaine solennité, avec annonce par le Secrétaire général de la présidence sur le perron de l’Elysée. Surtout lorsqu’il y a changement de Premier ministre. Cette fois, c’est un simple communiqué qui en a averti la presse. Mais il est vrai que le remplacement de Valls par Cazeneuve n’indique pas un nouveau départ ou une inflexion de la politique gouvernementale, c’est un choix contraint par la démission de Manuel Valls, elle-même provoquée par l’empêchement du président d’être candidat. On a parlé de remaniement « technique », la politique l’ayant déserté au profit de la nécessité pratique. Cazeneuve n’est là que pour accompagner l’agonie du pouvoir pendant les cinq mois à venir, il est appelé à son chevet pour l’entourer de soins palliatifs.

Depuis son renoncement, François Hollande n’a plus d’autorité parce qu’il n’a plus d’avenir. Il ne cesse de répéter pourtant qu’il entend gouverner jusqu’au « dernier jour » et que « président il est, président il sera », sans se rendre compte que ses proclamations sont autant d’aveux que le pouvoir l’a déserté, car l’autorité ne s’affirme ni ne se décrète, elle se constate. Mais peut-être veut-il s’en auto-persuader, la méthode Hollande se confondant sur sa fin avec la méthode Coué ? Il prêche dans le désert d’un pays qui a tourné la page de sa présidence, de députés socialistes qui ne soucient plus que de sauver leur peau aux législatives, tandis que les capitales étrangères cherchent déjà à prendre contact avec certains leaders de l’opposition.

Cazeneuve, le nouveau chef du gouvernement, entend lui aussi « protéger les Français jusqu’au bout » en pensant sans doute réussir là où il a échoué en tant que ministre de l’Intérieur, bilan : 300 morts à cause du terrorisme islamiste. Certes, il n’est pas le seul responsable, Hollande ayant toujours refusé de prendre les nécessaires mesures qui s’imposaient, au nom d’une conception fétichiste de l’Etat de droit, sous le même président rien ne changera donc avec Cazeneuve. La nomination de Bruno Le Roux pour lui succéder place Beauvau ne va rien arranger ! C’est un ministre néophyte dont la seule expérience du maintien de l’ordre l’a été dans les rangs du groupe socialiste où il était chargé de faire la police pour en neutraliser les frondeurs, au profit du président. Avec les terroristes, la tâche sera plus rude ! Consolons-nous en pensant que nous avons été un instant menacés de la nomination de Najat Vallaud-Belkacem pour succéder à Valls, laquelle flotte déjà dans ses habits trop grands de ministre de l’Education nationale. Les résultats des dernières évaluations internationales montrent qu’elle a réussi à abaisser le niveau scolaire déjà pas fameux. Il est vrai que son incompétence étant polyvalente, elle aurait pu s’exprimer aussi à Matignon.

Dans tous les registres de l’action gouvernementale, Bernard Cazeneuve est condamné à l’impuissance, il ne peut y avoir de lois nouvelles, ni de projet d’avenir pour la France avec un gouvernement déjà en pointillé, ayant un pied dans la poubelle de l’Histoire, seulement des mots vides pour accompagner la marche funèbre.

Guy Rouvrais

Article et dessin parus dans Présent daté du 8 décembre 2016

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Angie Camp émeut en présentant sur Facebook son « délit d’entrave à l’IVG »

07/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Des centaines de partages, des dizaines de commentaires émus et reconnaissants : Angie Camp émeut la toile en présentant sur Facebook son « délit d’entrave à l’IVG », à savoir une photo de… son enfant. Un petit garçon, qui va bientôt avoir deux ans. Voici ce témoignage, en accès libre sur sa page Facebook.

« Mesdames et messieurs les Députés, Sénateurs et autres politiciens de tous bords, journalistes et politologues, philosophes post-modernes et lettreux, 

Je vous présente mon délit d’entrave à l’IVG. Il va bientot avoir 2 ans et, rien que par son existence, il a permis la naissance d’un autre petit. Vous me pardonnerez sûrement, Madame la Député de Haute Garonne, de creuser encore un peu plus le trou de la sécurité sociale en ayant donné la vie à un enfant qui ne faisait pas partie d’un projet parental. Peut-être même arriverez-vous à lui accorder une existence réelle ou au moins virtuelle. Messieurs et mesdames les Députés, élus du peuple français, dépositaires de leurs choix et de leur volonté, n’oubliez pas que vous n’êtes pas libres de vos votes.

Avec le délit d’entrave à l’IVG, avec les grands discours sur le droit à disposer de son corps, sur vos envolées contre « la fashosphere catholique qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire », vous niez une réalité. Vous vivez dans vos idéologies sans jamais regarder à l’extérieur des palais que vous deshonorez. Nous sommes nombreuses, très nombreuses à avoir fait le choix de garder nos enfants, même si ils ne s inscrivaient pas dans un projet parental, même si ce n était pas le bon moment, même si certaines les ont confié à une autre famille. Non ! Nous n’obeissons pas à une pseudo morale. Non! On ne nous a pas forcé à les garder.

En revanche, l’État, a travers son personnel médical, ses représentants, ses assistantes sociales, ses structures d’aide nous fait sans cesse culpabiliser, nous pousse à bout, nous refuse la capacité de faire le choix de la vie. Laquelle n’aura jamais entendu « mais vous êtes jeune, vous en aurez d’autres que vous aurez choisi. Allez avorter en Angleterre. » (Necker – décembre 2014) / « Non je n appuierais pas votre dossier, vous avez de la famille en France pour vous héberger » (Mairie de Paris 7e – mai 2015) / si l enfant ne s inscrit pas dans un projet parental […] il n’ a pas de réalité virtuelle, il devra aller voir un psy (Député de Haute Garonne – 2016) et autres petites reflexions bien senties.
Notre réalité est LA réalité !

Vous n’avez pas le droit d’enlever aux femme la possibilité de poser un choix et donc d’avoir accès à TOUTES les données lui permettant de le faire librement et ceci, sans pression des fonctionnaires que vous êtes et que sont les employés de vos services. Surtout, vous n’avez pas le droit de vous cacher derrière « le droit à disposer de son corps ».

Le droit à disposer de son corps nécessite de connaître TOUTES les alternatives. 

Merci de nier mon choix.
Merci de nier mon enfant.
Merci de nier la réalité.
Merci de nier la vie.
Merci de nous permettre d’être encore plus fières d’être mères.
Merci de nous encourager à nous battre pour notre descendance.
Merci de nous montrer que vous ne serez jamais à la hauteur du peuple que vous êtes censés représenter.
Merci de nous mettre en première ligne contre cette culture de mort que vous prônez.
Merci. »

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Le gouvernement doit nous dire le nombre de musulmans dans nos prisons !

Source : Boulevard Voltaire – « Le gouvernement doit nous dire le nombre de musulmans dans nos prisons ! »

Il y a quelques jours, une vidéo de l’imam et prédicateur Abdelfattah Rahhaoui a beaucoup tourné sur les réseaux sociaux.

Dans cette vidéo, lors d’un prêche, le chef spirituel s’adressant aux croyants déclare :

« Ils sont venus pour aller voir dans les prisons françaises le taux d’incarcération des musulmans en France… Entre nous, le taux dit – et ils ne sont pas loin de la réalité : 70 % des incarcérés en France sont nos enfants et nos frères et on le sait très bien ! »


Selon l’imam Abdelfattah Rahhaoui, 70% des… par bvoltaire

Voilà des paroles graves mais, d’abord, qui est cet imam de Toulouse ? Il est l’ancien professeur de religion de Souad Merah, sœur du terroriste Mohammed Merah, partie en mai 2014 avec son mari et ses enfants faire le djihad en Syrie.

Même s’il expliquait en français et non en arabe qu’un véritable islam de France devait être enseigné, il prônait, malgré cette marque d’assimilation, une croyance pure et dure. Ainsi, s’exprimant sur l’homosexualité, il la condamnait sans équivoque, comparant même déviance homosexuelle et zoophilie. Dans un autre sermon à la mosquée de Meaux en mai 2015, il affirmait l’obligation des femmes de se voiler :

« Et je le dis à tous ceux qui écoutent, à tous ceux qui regardent : le hijab est une obligation qui ne changera jamais. »

Il expliquait également que la seule religion qui n’ait pas été inventée est l’islam :

« Tout ce qui est christianisme ou judaïsme, comme beaucoup le disent, ce sont des religions qui sont descendues du haut des cieux, c’est faux, c’est faux. Ce sont des religions qui ont été inventées, qui n’ont pas été révélées. La seule religion qui a été, ou qui est, agréée par Allah, c’est l’islam. »

Enfin, il apportait son soutien total à l’association salafiste Sanâbil, qui venait en aide aux détenus musulmans et qui, dans le collimateur de l’antiterrorisme depuis plusieurs mois, fut dissoute par le ministre de l’Intérieur le 23 novembre 2016.

On le voit, cet homme, par son rigorisme religieux et par ses liens avec l’ex-association qui apportait son aide aux musulmans emprisonnés, connaît parfaitement le monde carcéral. Il paraît donc parfaitement crédible dans ses dires.

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François Hollande a fait des offres de service à la Banque Rothschild !

07/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans l’hebdomadaire Le 1, le banquier d’affaires Michel Jacob révèle que François Hollande, battu en Corrèze aux législatives de 1993, l’avait approché pour entrer à la Compagnie financière Edmond de Rothschild, plus connue sous le nom de Banque Rothschild ! Celle-ci exerce décidément une fascination sur les principaux dirigeants de la gauche socialiste. C’est à la Banque Rothschild qu’avait déjà travaillé durant dix ans Henri Emmanuelli, futur premier secrétaire du Parti socialiste, et c’est là qu’œuvrera plus tard (en 1993, il n’a que 16 ans) un certain Emmanuel Macron. Comme disait Hollande en 2012 dans son discours du Bourget : « Mon adversaire, c’est la finance »…

« À la fin de l’année 1993, témoigne Michel Jacob, alors que j’étais depuis quelques mois directeur général de la Compagnie financière Edmond de Rothschild, je fus approché par Paul Boury, grand pape des réseaux qui nous aidait à communiquer sur les sujets de banque d’affaires. Il avait connu François Hollande dans les circuits de HEC et me demandait de le recevoir. […] Lorsque nous nous sommes retrouvés pour la première fois sous les lambris dorés du 47, rue du Faubourg-Saint–Honoré, François Hollande, qui venait de perdre son siège de député de la Corrèze, s’interrogeait sur son avenir. À sa requête, je lui décrivis les grandeurs et les servitudes du métier de banquier d’affaires. Il m’interrogea sur les compétences et les qualités requises pour y réussir. Je lui expliquai qu’à mes yeux, l’imagination, l’opiniâtreté et la capacité à avaler des couleuvres sont trois des vertus cardinales de la profession. »

Cette « capacité à avaler des couleuvres » n’ayant pas rebuté celui qui en avait déjà fait profession durant toutes les années Mitterrand, un deuxième rendez-vous eut lieu, au cours duquel « François Hollande se fit plus précis et me demanda si je pensais qu’il avait les qualités nécessaires pour ce métier et si la Compagnie financière pourrait éventuellement l’accueillir. Je répondis que seule la pratique permettrait de déceler s’il avait ou non les caractéristiques qui forgent un grand banquier d’affaires et que, compte tenu de son profil, je souhaitais parler d’un éventuel recrutement à Edmond de Rothschild. » Ce qui fut fait.

Michel Jacob rapporte qu’Edmond de Rothschild posa « une condition à l’éventuel recrutement de François Hollande : il voulait être assuré que ce dernier avait définitivement tourné la page et ne repartirait pas, à la première occasion, solliciter les suffrages des Corréziens », car « la Compagnie financière était une trop petite structure pour assurer la formation permanente de candidats indécis ».

La balle était donc dans le camp de François Hollande, qui y réfléchit et, pour une fois, prit une décision : « Il me téléphona après une quinzaine de jours et m’expliqua qu’il était toujours très désemparé par son échec électoral, qu’il n’avait pas définitivement choisi son avenir mais que, au fond de lui, il gardait le virus de la politique et préférait ne pas me mettre un jour dans l’embarras vis-à-vis d’Edmond de Rothschild. » Dommage.

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L’hebdomadaire Minute voit en Manuel Valls le « candidat Benetton »

07/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son numéro daté d’aujourd’hui, l’hebdomadaire Minute se moque – et s’indigne – de l’image du peuple français qu’a voulu donner Manuel Valls lors de l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle, lundi soir à Evry. Pour Minute, il se fait le « candidat Benetton » et, puisqu’il veut rassembler, cela devrait avoir pour effet de surtout rassembler… les électeurs de droite contre lui ! Extraits.

minute-couv-islamistes-valls« Derrière lui, comme posant déjà pour l’affiche de campagne et symbolisant cette France qui se résume à la gauche, […], du Black, du Rebeu, du Niaquoué à foison, montrant ce qu’entend Valls quand il parle d’Evry comme d’une “ville jeune, populaire“ et d’une “école de la vie“. C’est bien simple : il ne manquait que Leonarda. Retenue par d’autres obligations ?

Au milieu de cette “France d’après“ – celle d’après le Grand Remplacement –, quelques Blancs semblaient jouer le rôle qui est dévolu aux peuples en voie de disparition, discrets, penauds, presque coupables d’être encore là. “On n’a pas un Peau-Rouge à montrer ?“ “Ben si, on a les Blancs !“ “Ah, suis-je bête…“

Comme l’a écrit un journaliste d’un quotidien de gauche […] :

“Ce n’est pas une déclaration de candidature, c’est une pub Benetton sans le talent d’Oliviero Toscani.“

Manuel Valls sera donc le candidat Benetton de la prochaine élection présidentielle – si Jean-Luc Mélenchon, étant revenu de son erreur stratégique de la présidentielle 2012, ne vient pas lui disputer le rôle – et c’est Jacques Bompard, le député-maire d’Orange, qui a eu le mot juste : “Ce que ‪Valls ne comprend pas, c’est que la France n’a aucune envie de devenir Evry.“

On peut trouver 300 000 raisons de critiquer la Creuse, mais, quand on a vu Evry, on aime Guéret. Et Aubusson. Et Saint-Sulpice-les-Champs. Surtout Saint-Sulpice-les-Champs avec ses 377 habitants au dernier recensement, un préfet de la République qui sait à peine où c’est, et, surtout, pas de gare : c’est plus difficile d’en partir mais c’est surtout beaucoup plus difficile d’y venir. Autrefois, on s’installait dans les villes qui étaient desservies par le chemin de fer, c’était plus pratique pour se déplacer. Aujourd’hui, on cherche celles qui n’ont pas de gare : c’est moins pratique mais on y est plus tranquille…

Manuel Valls veut rassembler la gauche, ce qui est une noble ambition, mais il ne veut pas que la France “revive ce traumatisme, celui de 2002, d’une extrême droite au second tour de l’élection présidentielle“. Alors là, faudrait choisir. Parti comme c’est, il faudrait même rétropédaler tout de suite. Parce que si, pour rassembler la gauche, il lui faut donner à sa France – qu’il aime, on n’en doute pas – ce visage de village du monde, c’est d’abord la droite qui va se rassembler, et même la gauche de la France profonde, autour du premier candidat qui lui tombera sous la main et qui lui semblera le plus à même d’empêcher que la France ne devienne comme Evry.

Aux Etats-Unis, la Constitution fait obligation aux candidats à la fonction suprême d’être nés sur le territoire américain. Nous qui aimons tant changer notre Constitution, nous devrions y songer. »

Philippe de Villiers

« La France ne doit pas devenir terre d’islam » – Entretien avec Philippe de Villiers

06/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Philippe de Villiers reçoit l’équipe de Réinformation.Tv, au Puy du Fou, à l’occasion de la sortie de son dernier livre « Les cloches sonneront-elles encore demain », paru chez Albin Michel.

Durant 80 minutes, et dans ce nouveau document exceptionnel, Philippe de Villiers répond aux questions de Jeanne Smits et d’Armel Joubert des Ouches. Jamais Philippe de Villiers n’était allé aussi loin dans son analyse de la situation qu’il décrit dans son ouvrage et des révélations qu’il présente au grand jour.

Dans cet entretien, le créateur du Puy du Fou pose des questions gênantes comme celle-ci : « A propos de la crise des migrants, pourquoi ni le Qatar, ni l’Arabie Saoudite ne prennent des réfugiés ? »


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Tobias Andersson : « Les Suédois seront minoritaires chez eux dans 20 ans »

06/12/2016 – SUEDE (NOVOpress) : Le parti des Démocrates suédois (Sverigedemokraterna) est, depuis les élections législatives de septembre 2014, la troisième force politique de Suède avec 49 députés. L’émergence des Démocrates suédois s’est notamment faite dans un contexte migratoire de plus en plus difficile pour la Suède. Pour mieux comprendre la situation suédoise et l’émergence des Démocrates suédois, le responsables de la section jeunes du parti, Tobias Andersson, qui est par ailleurs élu municipal à Skövde, a répondu à Stockholm aux questions de Nicolas de Lamberterie pour TV Libertés.

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Ecotaxe : le Conseil d’Etat somme l’exécutif de la mettre en œuvre !

06/12/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Voilà qui va relancer le débat sur le pouvoir des juges. Le Conseil d’Etat a décidé que comme il n’y avait pas eu d’abrogation de la loi instaurant l’écotaxe – elle a seulement été suspendue –, celle-ci doit être appliquée. Dans un communiqué, le Conseil d’État rappelle que la loi votée en août 2014 prévoyait l’entrée en vigueur de ce dispositif le 31 décembre 2015 mais que le législateur a renvoyé à un arrêté des ministres chargés du Transport et du Budget la date de mise en œuvre du dispositif technique nécessaire à la collecte de la taxe. Selon lui, le refus de prendre cet arrêté est « illégal » et il doit être pris dans les six mois.

C’est l’association Alsace nature qui avait déposé ce recours devant le Conseil d’Etat afin de relancer le projet. C’est donc un dossier pour le moins sensible dont risque d’hériter le prochain président de la République, qui, s’il ne veut pas susciter une nouvelle révolte des Bonnets rouges, devra demander au Parlement d’abroger la loi avant l’expiration du délai de six mois, ce qui lui sera impossible ! Le mieux est donc que François Hollande et Bernard Cazeneuve s’en chargent avant la fin de la session parlementaire en cours. A suivre…

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Le PDG de TF1 assume faire œuvre de propagande

06/12/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Selon Gilles Pélisson, PDG du groupe TF1, « la mixité est une nécessité, un moteur et une chance » car « un groupe média est bien plus qu’un simple acteur du divertissement ». Il s’en explique ainsi : « C’est une fenêtre ouverte sur le monde, partagée par des millions de téléspectateurs. Et ce qu’il permet de voir de la Société, au travers de ses programmes, de son information, de sa fiction, influe sur le comportement de nos concitoyens. La télévision participe du lien social. Elle crée des conversations, génère des débats, donne à voir le monde, traverse les générations, les cultures, les couleurs de peau et nous réunit tous. »

Ceci étant posé comme postulat, le reste coule de source :

« Nos rédactions sont engagées dans cette recherche de diversité, avec la volonté de témoigner de la chance que peut représenter une société mixte et de montrer que la prise de parole comme l’expertise n’est pas une affaire de sexe, de couleur de peau ou de religion mais bien de parcours, d’histoires et de connaissances. […] Notre politique RH doit être guidée par cette ambition d’ouvrir l’entreprise, de la rendre multiculturelle, de favoriser les interactions entre des collaborateurs et collaboratrices qui ne se ressemblent pas. C’est une conviction qui est mienne depuis toujours : la mixité et la différence sont des chances pour nos équipes, en ce sens qu’elles multiplient les points de vue, enrichissent les idées et favorisent les changements de paradigme. »

Rappelons-nous que Patrick Le Lay, alors PDG de TF1, considérait que son métier était de vendre du temps de cerveau disponible à Coca‑Cola, au travers de sa programmation télévisuelle. Bref, divertir les gens n’est jamais anodin.

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Marine Le Pen : « La chasse est un marqueur de l’Homme »

06/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans un entretien au magazine Chassons.com, Marine Le Pen se pose en ardent défenseur de la chasse, qu’elle tient pour « un marqueur de l’Homme ». « La chasse, explique-t-elle, a joué un rôle clef dans notre destin et elle dépasse la fonction purement alimentaire. Elle est même un vrai morceau de patrimoine : un art de vivre, un concentré de traditions, indispensables à la préservation de la ruralité et à la régulation de la faune, tout en respectant la flore. C’est aussi une tradition populaire fortement ancrée dans notre pays. »

Dans ce long entretien, à lire en intégralité ici, la présidente du Front national affirme également : « Je pense enfin que la chasse est un point d’équilibre entre l’Homme et son environnement. L’écologie, le respect de la biodiversité auront une place centrale dans le monde de demain, pour rénover les pratiques, pour mieux produire, mieux consommer et pour relancer notre activité économique. Or, il ne faut pas hésiter à dire que les chasseurs sont les premiers écologistes et reconnaître leur rôle éminemment positif, tant les actions qu’ils mènent sur ce terrain sont nombreuses : régulation des nuisibles, gestion des espaces et des espèces, plantation de haies, entretien des milieu humides, suivi de la faune… »

Et à la « question piège » (Avez-vous déjà tiré avec une arme à feu ?), Marine Le Pen répond :

« Oui ! Je pratique le tir aux armes de poing, ce qui me permet de développer ma concentration. Je suis même licenciée de la Fédération française de Tir. »

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Jean Sévillia : « Les Français sentent qu’on les a coupés de leurs racines »

Journaliste, essayiste, historien, Jean Sévillia est aujourd’hui chroniqueur au Figaro Magazine et membre du conseil scientifique du Figaro Histoire. Les éditions Perrin viennent de rassembler en un volume intitulé Ecrits historiques de combat ses trois principaux essais, revus, actualisés et enrichis d’une préface inédite : Historiquement correct (2003), Moralement correct (2007) et Le Terrorisme intellectuel (2000). Il a accordé un entretien au quotidien Présent daté du 7 décembre 2016 dont nous extrayons ce passage.

jean-sevillia-livre— Seize ans après la parution de votre essai Le Terrorisme intellectuel, où en est la bataille des idées ? Les « réacs » sont-ils en train de remporter le combat culturel ?

Pour s’en tenir aux livres, qui sont un indicateur assez parlant, le nombre d’ouvrages qui sont ouvertement orientés à droite est considérable par rapport à ce qu’il en était il y a dix ou quinze ans. Regardez à la dernière rentrée, les librairies proposaient parmi les nouveautés des titres d’Eric Zemmour, Philippe de Villiers, Patrick Buisson, etc. Regardez l’audience des « néoréacs », d’Alain Finkielkraut à Michel Onfray. Mais de là à dire que la droite a gagné le combat culturel…

L’enseignement, le monde médiatique et le monde culturel en général restent des bastions de gauche, et des bastions extrêmement influents. Des millions de Français, malheureusement, ont l’esprit formaté par cette pensée unique, même si ceux qui s’en libèrent sont de plus en plus nombreux, comme on l’a vu à la primaire de la droite où la victoire de François Fillon, quoi qu’on pense de celui-ci, traduit une vague conservatrice.

– Records d’affluence au Puy du Fou ou d’audimat pour les émissions historiques (Secrets d’Histoire, par exemple). On sent un véritable engouement chez les Français. Comment expliquez-vous ce phénomène ?

— L’enseignement de l’histoire est un désastre : on a cassé la chronologie, et on a privilégié des modules thématiques qui ne font qu’introduire de la confusion dans l’esprit des élèves tout en faisant l’impasse sur des pans entiers de notre passé. Mais, paradoxalement, ce naufrage de l’histoire officielle cohabite avec un profond désir d’histoire. Ce réflexe est assez logique : les Français sentent qu’on les a coupés de leurs racines mais cette rupture, précisément, les pousse à redécouvrir leurs racines. Ajoutons que, dans une société où tout change et tout bouge, le passé fournit des repères, des repères qui manquent à une époque saisie par le « bougisme », selon le mot de Pierre-André Taguieff.

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Eric Zemmour : « Rome qui pleure, Vienne qui rit. On ne comprend plus rien. »

06/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : A Rome, Matteo Renzi a été sévèrement battu. A Vienne, Alexander Van der Bellen l’a emporté sur Norbert Hofer. Pourquoi deux scrutins aux résultats si différents ?, s’est interrogé ce matin Eric Zemmour sur RTL, faisant d’avoir mine d’être perdu : « On ne comprend plus rien. Rome qui pleure, Vienne qui rit. Matteo Renzi qui perd son pari en Italie, mais le candidat de l’extrême droite qui perd lui aussi son pari en Autriche. Le vent venu de l’océan, le vent du Brexit, le vent de Trump, qui souffle encore fort en Italie mais qui ne franchit pas les Alpes. Le social-libéral italien qui chute, l’écolo-libéral autrichien qui gagne. On ne comprend plus rien. Les dirigeants européens ne comprennent pas davantage, ils se contentent de délivrer des messages de félicitations pour Vienne et de consolation pour Rome. Aux dernières nouvelles, personne n’a interverti les messages, cela aurait pu tant la confusion est à son comble. »

Cette entrée en matière étant faite, Eric Zemmour explique :

« L’Europe ne sait plus à quel saint ou à quel diable se vouer. Pourtant, l’Autriche comme l’Italie sont dans la zone euro. Mais l’Italie a un chômage important et est terriblement endettée tandis que l’Autriche a un chômage très faible et est peu endettée. L’Italie ressemble plus à la France, l’Autriche plus à l’Allemagne. L’Autriche est une région de la grande Allemagne, elle a subi une sorte d’Anschluss économique, mais ne s’en plaint pas. L’Italie voit son tissu industriel se déliter, et s’en plaint amèrement. »

Et l’éditorialiste va plus loin :

« L’Autriche est au cœur de la zone euro ; l’Italie est dans la périphérie. Et cela change tout. L’Autriche bénéficie des avantages de la monnaie unique, l’Italie pâtit de ses inconvénients. »

Selon Zemmour, « l’Autriche a la même monnaie que l’Allemagne, ce qui lui permet d’attirer à elle tous les capitaux, tous les travailleurs qualifiés qui sont attirés comme un aimant par le cœur le plus compétitif de la zone euro. […] Pour redevenir attractive, il faudrait [à l’Italie] une bonne dévaluation. […] Avec l’euro, elle ne peut plus jouer à ce jeu-là. Elle doit baisser les salaires et la protection sociale. […] »

Et de conclure ainsi :

« Dans un système à plusieurs monnaies, les compétitivités s’ajustent par les dévaluations. Dans un système à monnaie unique, les compétitivités s’ajustent par la destruction des industries les plus faibles et donc par le chômage de masse. C’est le destin tragique de l’Italie et de la France. »

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Allemagne : le meurtrier et violeur présumé de Maria était un « migrant »

maria-ladenburger-migrantL’affaire, sordide, remonte au 16 octobre dernier, à Fribourg. Ce jour-là, Maria Ladenburger, 19 ans, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE, étudiante en médecine et bénévole dans un centre pour « migrants », revenait d’une fête étudiante à vélo. Sur le chemin qui la ramène chez elle et qui longe la rivière Dreisam, elle fait ce qu’on appelle… une mauvaise rencontre. Sa route du retour s’arrêtera là. Sa jeune vie aussi. Violée et tuée, son corps sera retrouvé sur les bords de la Dreisam, derrière le stade Schwarzwaldstation de Fribourg.

Dans un premier temps, malgré la découverte par la police scientifique de nombreuses traces d’ADN et de cheveux appartenant à un homme, l’enquête piétine. Il faudra attendre le visionnage des caméras de surveillance placées non loin de la scène de crime pour confondre le violeur et meurtrier de Maria.

Selon les enquêteurs, la « mauvaise rencontre » qui a coûté la vie à Maria, est un « jeune » Afghan. Un mineur âgé de 17 ans. Un de ces « réfugiés » si chers à « Maman » Merkel qui, avec sa politique d’accueil suicidaire, n’en finit pas d’ouvrir les bras – « wilkomen » – et la porte de son pays aux « migrants ». Une chance pour l’Allemagne, une source d’enrichissement, mais pas pour les jeunes filles allemandes, arrivé en tant que « réfugié » non accompagné en 2015 et hébergé chez une famille d’accueil bien-pensante de Fribourg. Mais comme de bien entendu, « pasdamalgame ».

Jusqu’alors inconnu des services de police, il semblerait pourtant que ce pauvre petit gars ayant fui l’Afghanistan n’en serait peut-être pas à son premier coup d’essai.

Selon la police, il existerait des points communs plus que troublants avec la mort d’une autre jeune Allemande, Carolin G., elle aussi violée alors qu’elle faisait son jogging et dont le corps a été retrouvé le 10 novembre dernier dans un bois de Fribourg, proche de la rivière où a été retrouvé celui de Maria Ladenburger. L’enquête est ouverte.

Arrêté, le meurtrier et violeur présumé étant mineur « risque dix ans de prison au maximum », a précisé David Müller, chef des enquêteurs. Les Allemands et l’Europe entière peuvent dire merci à la politique migratoire de nos zélés et accueillants politiciens adeptes du « vivre ensemble » mais bien à l’abri dans leur tour d’ivoire.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 6 décembre 2016

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Le ministre des Attentats devient Premier ministre

06/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : François Hollande a choisi : il a nommé Premier ministre son ministre des Attentats, Bernard Cazeneuve. Le ministre de l’Intérieur succède à Manuel Valls, démissionnaire pour cause de candidature à la présidence de la République. Pour inaugurer les chrysanthèmes durant les cinq mois qui restent, c’est parfait.

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Comment la laïcité dévoyée contribue à l’islamisation de la France, par Bruno Mégret

La notion de laïcité, telle qu’elle est utilisée par le Système dans les débats sur l’immigration, se révèle être d’une grande ambiguïté. Normalement, la laïcité devrait conduire à contester l’islam qui est réfractaire à ce concept et à reconnaître son incompatibilité avec les principes qui régissent notre société.

Lorsque, il y a de nombreuses années, je me suis rendu compte que l’immigration massive allait générer un processus d’islamisation, j’ai pensé que cette nouvelle donne pouvait progressivement faire éclater le consensus de la classe politique et médiatique en faveur de la politique d’immigration à tout va. Car c’est l’idéologie officielle des tenants du Système qui se trouvait ainsi mise en cause par l’islam et bien au-delà, d’ailleurs, de la laïcité. L’égalité des citoyens compromise par le statut d’infériorité réservé aux femmes, la démocratie contestée par la légitimité de la loi divine, les valeurs des lumières réfutées par la confusion du politique et du religieux, il était clair que l’islam n’était compatible ni avec la République ni avec les droits de l’homme. Dès lors, on pouvait penser que ceux qui défendaient ces principes, les tenants de l’idéologie politiquement correcte, ne pourraient que s’inquiéter de la montée de l’islam et, ce faisant, rejoindre ceux qui contestaient la politique d’immigration massive suivie jusqu’alors.

Certains l’ont fait avec courage mais ils n’ont été qu’une petite minorité. L’essentiel du Système a choisi de rester sur une ligne immigrationniste et a entrepris un exercice idéologique acrobatique pour gommer les contradictions pourtant inhérentes à cette position. Pis : la manière dont ils manipulent leurs principes les amène aujourd’hui à transformer la laïcité en un instrument qui détruit notre identité et qui assure, en revanche, la promotion de l’islam.

Ils ont en effet dénaturé la notion même de laïcité en y introduisant une idée d’égalité : l’idée que l’Etat et les pouvoirs publics doivent traiter également toutes les religions. Or cette dimension égalitaire, qui n’est nullement contenue dans le concept de laïcité, est naturellement celle qui est la plus utilisée par les tenants du politiquement correct. Lesquels vont dès lors utiliser la laïcité pour mettre sur le même plan la religion chrétienne et la religion musulmane, ce qui les conduit à faire reculer la première et à assurer la promotion de la seconde. N’est-ce pas d’ailleurs ce que l’on observe tous les jours ? L’islam est au centre des préoccupations des médias quand le christianisme en est pratiquement absent.

C’est en effet au nom de la laïcité, remise à l’honneur par la montée de l’islam, que le Système s’en prend maintenant à toutes les manifestations publiques du christianisme avec comme objectif de l’évacuer totalement de la sphère publique. C’est, par exemple, au nom de cette logique que certains réclament l’interdiction des crèches à Noël, que d’autres veulent faire taire les cloches des églises et que d’autres encore font la chasse aux croix dans l’espace public. Pis : lorsqu’on veut réglementer une pratique de l’islam contraire à nos traditions, on cherche à s’en prendre symétriquement à l’une de nos coutumes : ainsi, l’interdiction du port du tchador sera-t-elle étendue à tous les signes religieux ostensibles, y compris, bien sûr, au port d’une croix, lequel ne posait pourtant aucun problème.

De plus, cette vision d’un laïcisme symétrique et égalitaire conduit à nier la composante chrétienne de notre identité. Indépendamment de toute considération religieuse, que l’on soit catholique ou non, pratiquant ou non, personne ne peut nier pourtant que notre nation a été façonnée par le christianisme. Il suffit d’observer notre territoire si riche de calvaires, d’églises et de cathédrales, ou de s’intéresser au nom des lieux désignés pour beaucoup par le nom d’un saint, ou encore de se rappeler que les jours fériés correspondent pour la plupart à des fêtes chrétiennes. Or, si l’on nie cette réalité, si l’on cherche à l’occulter voire à la détruire au nom de la laïcité, on gomme tout un pan de notre identité face à l’identité conquérante de l’islam.

En plaçant ainsi sur le même plan une religion qui a marqué notre nation pendant quinze siècles et une autre qui n’est présente dans l’Hexagone que depuis quelques décennies seulement, on assure une promotion extraordinaire à l’islam, lui conférant de ce fait un statut de tout premier plan au sein de notre pays. Dévoyée par les tenants du Système, la laïcité conduit dès lors, indirectement et paradoxalement, à renforcer l’islam en l’installant et en le légitimant sur notre sol, tout en érodant par ailleurs notre propre identité.

Aussi, pour combattre la montée de l’islam faut-il sortir du schéma politiquement correct, car les valeurs républicaines comme celle de la laïcité ne sont pas suffisantes pour asseoir intellectuellement une opposition claire à l’islamisation de notre pays.

Sur le plan idéologique, c’est bien le recours au concept d’identité qui permet de lever toutes les ambiguïtés. L’islamisation doit être combattue car l’islam n’est pas compatible avec notre identité, ni sur le plan historique, ni sur le plan religieux, ni sur le plan des valeurs. En clair, il ne procède pas de la même civilisation. Et la défense, ô combien légitime, de notre propre civilisation nous impose donc d’empêcher l’islam de s’installer massivement sur notre sol.

Bruno Mégret

Texte repris du site de la Fondation Polémia

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Manuel Valls annonce sa candidature à l’élection présidentielle. À coups de 49.3 ?

05/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Manuel Valls a donc annoncé, comme prévu, sa candidature à l’élection présidentielle.

Les réactions, notamment sur Twitter, ne se sont pas fait attendre. À Manuel Valls qui déclare « Je veux associer les citoyens et je crois à la démocratie sociale« , Nicolas Bay lui rétorque : « À coups de 49.3 contre la volonté des Français ?« .

De son côté, Jacques Bompard écrit : « Ce que Valls ne comprend pas c’est que la France n’a aucune envie de devenir Evry« . Et Stéphane Ravier de rappeller certaines vérités : « Lesté d’un très lourd bilan, Valls joue les hommes nouveaux : très mauvaise comédie à laquelle personne ne peut décemment croire !« .



Marion Marechal Le Pen en rendez vous

Avortement et délit d’entrave : Marion Maréchal-Le Pen dénonce une trahison de l’esprit du texte de Simone Veil

Malgré soixante-seize amendements déposés par des députés FN, Ligue du Sud et LR – et en l’absence de François Fillon qui n’était pas dans l’Hémicycle –, le « délit d’entrave » a été voté par l’Assemblée jeudi soir. Deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, voilà ce qu’il en coûtera d’informer sur l’avortement. Une loi contre laquelle s’est battue Marion Maréchal-Le Pen qui nous en explique les tenants et les aboutissants.

Présent : Pourquoi, selon vous, les partisans de l’avortement ne veulent-ils pas que les femmes soient informées avant de prendre une décision aussi lourde ?

La gauche aujourd’hui n’a plus aucune consistance idéologique, son camp est divisé et son électorat traditionnel a fondu comme neige au soleil, elle a donc besoin de réactiver de vieux combats dépassés qui ont fait les grandes heures de son hégémonie culturelle pour se rassurer et se réunir. Le combat en faveur de l’avortement est certainement l’un des plus symboliques. Il faut donc le faire durer à l’envie en allant toujours plus loin : droit fondamental, remboursement intégral de tous les actes liés à l’IVG (aujourd’hui l’échographie d’une femme qui avorte est mieux remboursée que l’échographie d’une femme qui souhaite garder son enfant), suppression du délai de réflexion et maintenant création d’un délit d’opinion pour tous ceux qui, par tous moyens (pas seulement numériques), chercheraient à proposer une alternative aux femmes qui hésitent. Les gens de gauche se donnent ainsi l’impression de résister face à une menace réactionnaire et conservatrice. Les pauvres, j’ai envie de vous dire, et pauvre de nous face à une telle bêtise.


Les sites d’information sur l’IVG sont accusés de « désinformation » par Laurence Rossignol. Que vous inspire cette inversion des réalités ?

C’était en effet l’argument avancé pour soi-disant protéger les femmes de la « pression » de ces sites qui les orienteraient dans une mauvaise direction avec de « fausses informations ». Aujourd’hui cette pression n’existe pas, en réalité le gouvernement cherche à tuer toute alternative à sa propagande officielle clairement en faveur d’une banalisation de l’avortement. J’en veux pour preuve la vidéo du médecin sur le site du gouvernement qui explique qu’il n’y a aucune séquelle physique et psychique suite à un avortement alors que le corps médical est divisé sur le sujet. Même Simone Veil s’accordait à dire que les effets psychiques n’étaient pas nuls. Avec le texte, ce sera donc au juge de trancher entre les informations justes ou fausses sur le plan médical. C’est une aberration et une censure totale de la liberté d’expression.

Vous pensez que ce « délit d’entrave » est une infantilisation des femmes ; n’est-ce pas aussi et surtout une avancée totalitaire de la culture de mort ?

Il s’agit clairement d’une trahison totale de l’esprit du texte de Simone Veil. La légalisation devait être une loi d’exception et non un droit, un acte de dernier recours posé dans un cadre de détresse et dont le gouvernement devait tout faire pour dissuader la femme. Aujourd’hui le simple fait de vouloir dissuader la femme d’avorter est perçu comme une atteinte à ce droit et l’enfant n’est considéré comme existant que dans le cadre d’un projet parental. Cette dérive est terrifiante alors que 200 000 avortements sont pratiqués chaque année et que 10 % des lycéennes d’Ile-de-France ont déjà avorté en dépit d’un accès facilité à la contraception.

Comme vous, des députés LR ont lutté contre cette proposition de loi, mais d’autres députés LR ont voté pour. Sur ces questions de la défense de la vie, quelles réponses apportera le programme présidentiel de Marine Le Pen, alors que François Fillon apparaît comme « le candidat de la Manif pour tous » ?

Plutôt que de mettre en place des objectifs, des quotas d’IVG dans les établissements de santé, il faudra soutenir financièrement les structures qui proposent d’accompagner les femmes isolées et hésitantes. Il faudra revenir sur le remboursement intégral et illimité de l’avortement car les femmes sont des êtres responsables qui doivent être traités comme tels. Il faudra mettre en place l’adoption prénatale et restaurer le délai de réflexion pour éviter les décisions précipitées dans un moment de panique pour acter que l’avortement n’est et ne sera jamais un acte anodin. Enfin il faut absolument dégager des solutions financières pour une politique familiale digne de ce nom, en particulier pour les mères isolées, alors qu’aujourd’hui 47 % des femmes avortent pour des raisons économiques.

Propos recueillis par Samuel Martin

Entretien paru dans Présent daté du 6 décembre 2016