Voilà ce que l’on commence à lire

Voilà ce que l’on commence à lire
par JG Malliarakis

Dans la France d’aujourd’hui, comme dans la Ferme des Animaux d’Orwell, doit-on considérer comme acquis et irréversible que « certains sont plus égaux que d’autres »?

Je sais : ce n’est ni objectif, ni rassurant, ni rose.

Le fait bien réel, sociologiquement objectif celui-là, c’est que ce genre de textes de plus en plus significatifs, correspond à ce que semble ressentir un nombre grandissant de Français, voire, dans certains sondages, les intentions de vote.

Je répercute ici ces deux textes à mes lecteurs à titre de documents, espérant que ce que disent ces chroniques, puisse se révéler, au bout du compte, marginal, exceptionnel, monté en épingle : mais j’avoue n’être pas certain.

J’attends donc avec espoir la démonstration que tout va bien.

Dans un cas comme dans l’autre j’ai maintenu intégralement les textes que j’ai reçus : y compris les commentaires, car ils me semblent faire partie du phénomène.

Je ne prends pas ces commentaires à mon compte : quand par exemple le premier chroniqueur dit « avoir honte pour la justice » de notre pays, j’affirme au contraire que la législation et la réglementation sont ici en cause, beaucoup plus que la « justice », dont le rôle est d’appliquer les lois et les réglements. Or c’est la « loi », ? terme sans doute un peu inflaté désignant la norme juridique hexagonale actuelle, ? qui prétend contourner à la fois l’article 17 de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 considérant la propriété comme « un droit inviolable et sacré » et distordre la définition de la propriété depuis le droit romain comme usus, fructus et abusus. (…)

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