En Russie, la politique visant à diminuer le nombre d’avortements porte ses fruits

06/03/2017 – RUSSIE (NOVOpress)
En 1920, l’Union soviétique est le premier pays à autoriser l’avortement.
En 1993, le nombre d’avortements en Russie est l’un des plus élevé du monde : 235 avortements pour 100 naissances vivantes.
Il a depuis été divisé par 5.

L’avortement est considéré désormais comme un problème croissant par l’Etat, qui cherche, comme l’Eglise orthodoxe, à redresser la natalité et mettre fin à la crise démographique.

La politique des autorités russes porte ses fruits. En 2016, une loi contraint les hôpitaux à l’obtention d’un nouveau certificat pour effectuer des avortements. Par ailleurs, une pétition demandant l’interdiction de l’avortement a recueilli plus de 400 000 signatures.

Un accompagnement d’associations proches de l’Eglise dans les hôpitaux permet aux femmes de réfléchir et souvent de revenir sur leurs projets d’avortements. La ministre de la Santé, Veronika Skvortsova, se félicite de la chute de 13 % des avortements en 2016.