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Le terrorisme dérive-t-il vers la guerre civile ?

13/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

Revenons sur cet événement très symbolique de la fin de l’année en Corse où de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente en allumant des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio. S’en est suivi un guet-apens pour les pompiers fortement agressés et traités de « Sales Corses ! »

Mais ce type d’événement est malheureusement quotidien sur le territoire
En effet, 1 600 pompiers ont été agressés en 2015 !
Mais la nouveauté est la réaction : le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane en guise de représailles.
Jusqu’à présent, les « Autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France.

Cette première pourrait faire tache d’huile ?
D’après l’essayiste Guillaume Faye, ce scénario fera date. Il rappelle ce qu’il définit comme « Le marqueur de toute guerre civile ». Et de développer : « quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la Bellum civile est initialisé ».

Intimidations, violences et attaques se multiplient
Il n’y a pas que les attentats meurtriers de janvier et novembre, il y a une détérioration quasi quotidienne qui s’accélère. Citons notamment les attaques du militaire de Valence, du commissariat de la Goutte d’Or, du professeur juif de Marseille avant-hier, et la liste est longue.
Au vu de ce terrorisme de basse intensité, les médias de propagande hésitent entre parler de terroristes ou de déséquilibrés… On se rapproche en réalité de la guerre de partisans…