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Cologne : même Claude Askolovitch admet que « la réalité correspond exactement au discours de l’extrême-droite »

12/01/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Après Cologne, la réalité étant trop dure à cacher, même Claude Askolovitch, chien de garde fidèle du système est forcé d’admettre que « l’extrême-droite » a raison.

Décidément, l’affaire des agressions de masse à Cologne et ailleurs fait bouger les lignes. Que Claude Askolovitch, un des plus féroces chiens de garde de la bien-pensance admette que « la réalité correspond exactement au discours de l’extrême-droite » est révélateur. Révélateur que la réalité est trop dure à cacher derrière les beaux discours sur le Vivre-Ensemble, la tolérance et le refus de la stigmatisation et des « phobies » variées. Révélateur d’une prise de conscience européenne massive sur les périls liés à l’invasion migratoire. Révélateur du désarroi des élites, qui après avoir ouvert la boîte de Pandore, s’effarent des conséquences.

Bien sûr, ce qui effraie le plus notre bon commentateur, c’est que « le réel, une partie du réel et nos valeurs vont vers l’extrême-droite ». Il n’en est pas encore à aller au bout de son raisonnement quand il constate, faisant référence à Pim Fortuyn, qu’aux Pays-Bas, « l’extrême-droite est née dans un réflexe de défense de la société ouverte et égalitaire envers les femmes, envers les homosexuels » contre le danger islamiste. Il s’en approche quand il explique que l’extrême-droite prospère sur des « valeurs positives » « précisément les valeurs qui sont au cœur des manifestations du 11 janvier ». Sous-entendu : la défense de nos valeurs, de notre mode de vie face à la barbarie islamiste.

Encore un effort, M. Askolovitch et vous finirez par admettre que ce que vous qualifiez « d’extrême-droite » n’est ni extrême, ni même particulièrement de droite. Il s’agit simplement du réflexe naturel d’un corps social et d’individus brutalement agressés, qui constatent cette agression et y répondent. Les anticorps et les globules blancs ne sont pas « d’extrême-droite », M. Askolovitch.

C.D.