poilicers_suedois

Immigration clandestine, les Européennes paient le prix fort

12/01/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La Suède a elle aussi connu des affaires de viols et d’agressions sexuelles par de jeunes migrants
C’est du moins ce qu’a révélé lundi le quotidien suédois Dagens Nyheter. Dans une enquête poussée le journal a mis à jour une vague d’agressions sexuelles qui, depuis deux ans, mine un festival de musique ayant lieu à Stockholm en août. En épluchant des mémos de la police, les journalistes ont découvert que les jeunes participantes suédoises avaient été victimes de dizaines d’attouchements et d’agressions sexuelles en tous genres aux mains de « Bandes de jeunes d’origine étrangère ». D’après les sources du journal, cet été, la tente de la police au sein du festival a été prise d’assaut par des jeunes filles, parfois âgées de 11 ou 12 ans, ayant été victimes d’attouchements ou d’agressions sexuelles.
Le phénomène ne serait pas nouveau puisqu’en 2014 déjà plusieurs plaintes avaient été déposées. Cette année, la mobilisation des organisateurs du festival a permis de tenir à l’écart plus de 200 agresseurs, majoritairement de jeunes Afghans arrivés en Suède en tant que mineurs non accompagnés.
Ces faits qui éclatent aujourd’hui au grand jour montrent que les événements du Nouvel An à Cologne étaient prévisibles. Les 600 plaintes enregistrées en Allemagne ne sont pas un cas isolé et, partout en Europe, la présence massive de jeunes migrants est un danger pour les jeunes européennes.

Le scandale qui ébranle la Suède aujourd’hui concerne l’attitude de la police
En effet, la police de Stockholm est accusée d’avoir étouffé ces affaires d’agressions sexuelles massives. D’après le journal qui a révélé l’affaire, toutes ses informations proviennent des notes et mémos rédigés par la police suite à ces journées de festival. Dès le premier jour, les notes de police pleuvent quant au comportement des bandes de jeunes migrants et les rapports sur les jeunes filles venant réclamer l’aide des policiers abondent. Tous les rapports d’incidents ont été transmis à la direction de la police et à son service de presse.
Cependant, le communiqué officiel de la police notera seulement qu’il y a eu « Peu de crimes et de placements en garde à vue, relativement à la participation ». Ces révélations ont poussé certains policiers à briser l’omerta qui entoure les crimes liés aux personnes d’origine étrangère en Suède. En effet, il existe selon eux une règle tacite visant à minimiser les comportements criminels des personnes d’origine étrangère afin de ne pas stigmatiser ou avoir l’air de stigmatiser et protéger la police de toute accusation de racisme.
Les jeunes suédoises, et les jeunes européennes de manière générale, sont les premières victimes de l’immigration clandestine. Il reste à espérer que les pouvoirs publics réagiront.