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Ajaccio : une légitime colère

04/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Face à la colère exprimée par des Corses, suite à l’agression de pompiers par des racailles, le système s’emballe et s’inquiète. L’ennemi est désigné clairement par Valls ; il s’agit non pas des délinquants responsables des troubles à l’ordre public mais les groupes identitaires sont une fois de plus menacés pour avoir le tort d’exprimer sans langue de bois ce que la majorité de la population pense tout bas.

Comme nous l’explique l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, « tout a commencé, jeudi 24 décembre, dans le quartier sensible des Jardins-de-l’Empereur à Ajaccio. Les casseurs ont allumé des feux et vandalisé une école du quartier afin d’attirer les pompiers et les forces de l’ordre » pour les accueillir avec des insultes racistes, des jets de pierres, des barres de fer et des battes de base-ball. Face à cette énième agression, une partie de la population d’Ajaccio est descendue dans la rue pour exprimer son ras-le-bol. Le laxisme de l’État français vis-à-vis des racailles était en cause. Face à l’intolérable, tolérer et accepter depuis de trop longues années par nos dirigeants apatrides, des citoyens ont osé briser l’omerta à propos de la responsabilité des autorités sur l’augmentation continue des zones de non-droit établies sur l’ensemble du territoire français.

Avec l’abandon volontaire de ces nombreux quartiers, nos politiques ne font qu’accentuer un communautarisme sectaire et violent, source d’une probable dislocation de notre unité nationale. Aveuglés par l’idéologie multiculturaliste, muselés par un politiquement correct annihilant tout esprit de résistance et prônant l’accueil de l’Autre sans aucune condition, nos responsables politiques ont décidé de fermer les yeux sur ce qui paraît inacceptable pour un très grand nombre de Français. Aujourd’hui, des centaines de quartiers sont concernés par ce qui s’est passé à Ajaccio. Les embuscades dont sont victimes les pompiers et les forces de l’ordre ne se comptent plus tellement elles sont fréquentes et nombreuses. Avant la colère citoyenne des Ajacciens, jamais ces actes ne furent dénoncés avec virulence par nos politiques.
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La logique était à l’acceptation d’un fait devenu ordinaire. Le renoncement, la faiblesse de nos dirigeants et le bien-vivre-ensemble, qui n’existe plus que dans les souhaits les plus utopistes de notre oligarchie européenne, imposaient le silence à tous. Avec l’esprit de repentance qui accable la volonté de notre élite mondialisée, il était devenu presque normal de constater d’un air faussement indigné l’agression régulière de nos pompiers et de nos policiers.

De ce fait, pour minimiser leur responsabilité et leur inefficacité à régler ces sérieux problèmes, nos dirigeants, appuyés par des médias devenus bien dociles, n’ont retenu des évènements d’Ajaccio que l’expression raciste de la colère exprimée par la population corse ! Pour ne pas reconnaître publiquement leur incapacité à lutter correctement contre une violence de plus en plus présente, ils affligent, comme ils le font depuis longtemps, la population qu’ils sont censés protéger. En culpabilisant les victimes, ils pensent pouvoir continuer tranquillement la déconstruction de notre nation sans jamais avoir de compte à rendre. Ils se trompent ! Ajaccio est un des nombreux signes qui témoignent que les Français sont presque prêts à regarder la réalité sans artifice. Les menaces ne suffisent plus à faire taire les citoyens excédés par la trahison de leurs élites.

Vincent Revel