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Témoignage exclusif : l’islamisation de la SNCF va bon train !

30/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que la RATP est sous les feux de la rampe pour avoir fait travailler de nombreux fichés S pour radicalisation, la situation n’est pas meilleure à la SNCF. Sous couvert d’anonymat, un de nos contacts au sein de la société de chemins de fer français nous raconte l’islamisation au quotidien de son entreprise. Quand on connaît le pouvoir de nuisance potentiel des cheminots, son récit fait froid dans le dos.

Depuis combien de temps constatez-vous la montée de l’islam au sein des employés de la SNCF ? Et de l’islam radical ?
On peut dire que depuis la fin de la présidence de Louis Gallois et la reprise de celle-ci par Guillaume Pepy en 2008, le recrutement s’est tourné vers la « diversité ». D’ailleurs, Louis Gallois a réaffirmé dernièrement qu’il fallait encore plus de diversité dans les entreprises pour lutter contre les frustrations communautaires !
Cela va de pair avec la destruction de l’identité historique de la SNCF, du cheminot et de son image véhiculée de « La bête humaine » de Zola jusqu’au succès du TGV. Il s’est passé pour le chemin de fer français, le même processus que pour la poste, les télécoms, le gaz, l’électricité, impliquant la perte de souveraineté de l’état sur ses industries via la privatisation.

Pour accélérer la perte d’esprit de corps de métier, et sous le prétexte que l’entreprise n’arrivait plus à recruter, même parmi les familles de cheminots, la direction a fait appel à des sociétés privées de recrutement (Talent People notamment) assujetties à la « charte de la diversité ».
Cette charte impose aux entreprises signataire de recruter avant tout dans les banlieues, parmi des populations issues de l’immigration et du métissage (ce qui implique une forme de racisme anti-blanc, car selon cette charte, à compétences égales, doit être obligatoirement recrutée une personne « issue de la diversité » — voir aussi la charte diversité du 93).
L’arrivée de la diversité s’est donc faite progressivement jusqu’en 2010 ou il n’a plus été embauché QUE de la diversité. Dans le lot, c’est bien évidemment trouvé des salafistes, jeunes (moins de 30 ans) et très motivés, non par le travail proposé, mais plus par la communautarisation des équipes.

Y a-t-il des « nids » de radicaux, des services ou des régions plus touchés que d’autres ?
Certains services sont bien sûr plus touchés que d’autres. Et selon les services, le niveau d’embauche n’est pas le même. Évidemment, les services en contact avec la clientèle se doivent d’être la « vitrine diversité » de l’entreprise, par exemple dans les services d’accueil, vente de billets, contrôle en gare ou à bord des trains, mais aussi les services filialisés (tels les « gilets rouges »).

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Dans les postes d’aiguillage, le niveau de recrutement est supérieur (niveau maîtrise), mais la prise de poste étant sanctionnée par un examen, le niveau d’échec est extraordinairement élevé. Les formateurs se sont rendu compte que la réglementation est apprise par cœur, mais que se pose le grave problème de sa compréhension !! Ce qui est fortement problématique lorsque vous devez être responsable d’un poste d’aiguillage.

Au final, je dirai qu’aucun service n’est épargné. Travaillant en région parisienne, je fais le même constat partout. À partir du moment ou une certaine communauté devient importante, s’accentuent les dysfonctionnements, un meneur s’improvise « imam » et fait tout son possible pour regrouper et maintenir (parfois même sous la pression individuelle ou communautaire) ses « ouailles » dans le droit chemin de l’islam.
Une mention spéciale est faite aux services « Matériel » de composition et de maintenance des rames, dont les fonctionnements chaotiques sont dus à une politique industrielle inefficace (aucune stratégie) et des effectifs gangrenés par l’enrichissante diversité de la banlieue.

Pensez-vous que, comme l’indique la CGT, le phénomène soit monté en épingle ? Ou qu’au contraire il existe une politique de recrutement au sein de la SNCF qui favorise ou du moins laisse prospérer ce type de dérive ?
Le communautarisme n’est absolument pas monté en épingle. La CGT, tout comme SUD et tous les autres ont leur part de responsabilité et aucune organisation syndicale ne reconnaîtra le problème !! Elles sont prises en étau entre leurs idéologies gauchistes, antiracistes et multiculturelles et le fait qu’elles perdent, au fil des ans du pouvoir au sein de la communauté musulmane. Les syndicats se savent instrumentalisés afin de pouvoir faire contourner tous règlements, charte ou lois sur la laïcité. Il est, par exemple impossible, pour un syndicat, de défendre le droit des femmes dans une équipe
composée majoritairement d’hommes musulmans. Cela peut même se retourner contre ce syndicat (c’est déjà arrivé).

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En bref, les syndicats perdent du pouvoir au profit de la religion. Cette situation profite bien évidemment à la direction de l’entreprise, car cette politique, associée à l’individualisation des agents, affaiblit volontairement les organisations syndicales. Même si celle-ci ont encore un petit pouvoir de nuisance par la grève, politiquement, elles n’ont plus rien à proposer et sont déjà perdantes sur les changements à venir.
Et même si en haut lieu, certaines personnes avouent, après bien des contorsions sémantiques avoir un (énorme) problème avec une (grande) partie des agents, l’entreprise ne peut pas, en l’état actuel des choses, revenir en arrière.

Avez-vous été témoin d’incidents liés à la pratique de l’islam, heurts entre collègues masculins/féminins, prières et autres pratiques perturbant le service, etc. Pouvez-vous raconter ?
• Absences prolongées durant le service pour cause de prière (parfois même à la mosquée le vendredi)
• Trains arrêtés en pleine voie sur signaux fermés pour cause de prière
• Trains sortant en retard des dépôts pour cause de prière du conducteur
• Transformation de locaux tels vestiaires (des hommes, mais surtout des femmes) ou salle de repos en salle de prière
• Pression pour imposer la prière sur le lieu de travail aux musulmans qui ne la font pas • imposition du hallal pour les repas communs (qui se font de plus en plus rares, et je ne parle même pas du porc)
• Refus de serrer la main aux femmes
• Port du foulard par les musulmanes
• Refus des communications quand les ordres (même importants) sont donnés par des femmes
• Paroles méprisantes ou vexatoires à l’égard des homosexuels
• Mise à l’écart des non-musulmans quand les musulmans sont les plus nombreux
• Lecture du coran ou de livres wahhabites sur le lieu de travail…

Difficile d’être plus explicite que cet inventaire à la Prévert, forcément incomplet…

Quel est le sentiment de vos collègues sur ces questions, hors micro et hors caméra ? Quelle est l’ambiance alors que l’on a découvert que de nombreux fichés « S » travaillent ou on travaillé au sein de la SNCF et de la RATP ?
La plus grande partie des agents ne veut pas faire le lien entre l’ambiance délétère et les problèmes liés à la pratique religieuse (je ne parle évidemment pas du catholicisme). Il y a autocensure, car l’idéologie gauchiste est encore très présente. La peur d’être catalogué réactionnaire, voir fasciste paralyse la plupart des gens. En conséquence, l’hydre totalitaire brun/vert ne cesse de se développer.

Cette volonté de rester aveugle par peur de la réalité trouve sa plus grande expression dans les paroles de Guillaume Pépy dans les médias, se voulant rassurant et donnant l’impression de maîtriser la situation, alors que la surveillance et la protection des grands postes d’aiguillage parisiens sont inexistantes !! Malgré les massacres de Charlie Hebdo et du vendredi 13, cela n’inquiète personne… PADAMALGAM.