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Islamoterrorisme : la France n’est plus épargnée

14/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les Français sont abasourdis par l’ampleur de la tragédie. Face à cette nouvelle vague d’islamoterrorisme, les slogans formatés et officiels (« je suis Charlie », « l’union nationale », « halte à la barbarie ») vont certainement refleurir pour rassurer l’opinion publique et une probable marche blanche gigantesque sera organisée pour dire non à la haine. Mais allons-nous réellement comprendre ce qui se passe chez nous ?

Depuis plusieurs années, notre politique est surveillée par les groupes islamistes et djihadistes. Souvenez-vous ; les journalistes français Christian Chesnot et Georges Malbrunot furent pris en otage en Irak dans le seul but premier de dénoncer la loi sur le voile et de demander au gouvernement français de la supprimer. Ce sont les mêmes qui exécutèrent sauvagement le journaliste italien Enzo Baldoni, marié et père de deux enfants, pour que l’Italie retire ses troupes d’Irak. La peur, la menace, le chantage leur assurent un large champ d’action. La vie humaine ne compte pas à leurs yeux.

Les « Français » musulmans, qui s’engagent dans ce combat, sont capables de commettre les pires actes qu’il soit. Richard Robert, alias Abou Abderrahmane, originaire du Chambon-Feugerolles dans la Loire, participa activement aux attentats de Casablanca. Redouane El Hakim, provenant de Paris, trouva la mort dans un faubourg d’Irak en combattant les Américains.
Au début 2005, trois autres français furent capturés à Faludja. Lors de la même année, deux Parisiens, Abdelhalim Badjdoudj et Idris Bazis, décédèrent en commettant des attaques suicides en Irak. Ces expériences malheureuses attirent autant de respect que de crainte chez les jeunes des cités. Ces exemples servent à édifier des légendes. Safé Bourada, ex-éducateur et ancien militant socialiste de la région parisienne ayant épousé la cause islamiste, confessa aux enquêteurs qui l’interpellèrent dans les Yvelines : « Le sens de l’islam est de s’appliquer à la terre entière. Nous désirons être acteurs de cette victoire, participer à cette œuvre d’islamisation de la planète. » Selon un éducateur en poste à Toulouse, certains jeunes comptabilisaient même « le nombre de morts américains jour après jour » et prennent pour modèle et référence les kamikazes.

Il n’y a pas d’âge pour mourir au nom de l’islam.
Un jeune Français d’origine malienne est allé se faire tuer, à 14 ans, aux côtés des terroristes qui ensanglantent l’Irak. De son côté, Zacarias Moussaoui, jugé aux États-Unis, dans le cadre des attentats du 11 septembre 2001, est devenu, par son entêtement à se revendiquer d’Al-Qaïda, un symbole à lui tout seul. Une cellule de recrutement, liée aux « filières irakiennes », avait déjà été démantelée en 2006 à Montpellier et démontre que ce fléau touche tous les milieux et toutes les classes sociales.
Dans l’Hérault, ce sont des élèves ingénieurs, au-dessus de tout soupçon, provenant de milieux aisés parfaitement intégrer, à être candidats au djihad. Au contraire du communisme, l’islamisme transgresse les différences entre les classes sociales et rassemblent tous ces combattants sous l’étendard vert de l’islam. Dans un article paru dans le Géo du mois de janvier 2008, Lesly Joseph, jeune pasteur évangéliste, vivant et travaillant à Argenteuil, dans le 9-3, témoignait : « La France est la fille aînée de l’Église. Mais du point de vue évangélique, c’est un tiers-monde spirituel, une terre de mission » et il mesurait « chaque jour l’influence grandissante des fondamentalistes musulmans, au sein des quartiers. »

La guerre au Mali du soldat Hollande, suivie par notre politique calamiteuse au Proche Orient, confirme malheureusement ce constat d’échec du bien vivre-Ensemble. Aux côtés des islamistes, des « Français » combattent notre armée en Afrique, en Irak et en Syrie. Notre jeunesse ainsi que l’avenir de notre pays sont sacrifiés au nom de l’utopie multiculturelle, de notre bonne conscience, obéissant aveuglément à sa politique de l’autruche ; construite sur les cendres des valeurs occidentales.
Selon les renseignements français, il y aurait près de 2000 djihadistes français. Combien seront-ils demain ? Nous sommes en droit de nous poser cette question puisque le nombre ne cesse d’augmenter. La France ne sera plus épargnée par ce problème, car nos politiques ont tout fait pour que l’islamisme le plus dur s’installe solidement chez nous. Alors que Manuel Valls n’avait pas d’autre souci que de faire battre le Front National aux prochaines élections régionales, les attentats tragiques de ce week-end à Paris sont là pour nous rappeler tous nos échecs et nos mensonges.

Vincent Revel