clandestin_nourriture_pour_femme_ou_chien

« Nous venons en paix ». En Finlande, les clandestins crient : « Nous pas vouloir manger, nous vouloir NOTRE argent »

07/10/10/2015 – MONDE (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants »/« réfugiés »/Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, petit voyage en Finlande, où les clandestins, surpris par les spécialités locales, demandent leur argent plutôt que de la nourriture. Oui, oui, leur argent, car sans doute sont-ils sont une telle chance pour l’Europe qu’il faut maintenant les payer pour venir !

Partout en Europe, la répartition des « réfugiés » ne se fait pas sans heurts. C’est ainsi que les clandestins ne se plaisent pas en Finlande : ils trouvent le climat trop froid et les indigènes racistes. Ils demandent à retourner en Suède, d’où ils ont précisément été emmenés en Finlande, dans des cars affrétés par le gouvernement suédois.
Il y a quelques jours, une émeute a éclaté dans le camp d’Oulu, à environ 120 kilomètres de la frontière suédoise. Les clandestins – presque tous des hommes, dont 80 % d’Irakiens et 10 % de Somaliens – se plaignaient classiquement de la nourriture qui leur est servie. Devant les caméras de la télévision publique finlandaise Yle, un clandestin montre d’un air dégoûté un plat de riz :

« Ça pas bonne nourriture. Pour chien. Je le donne pour chien. Ça pour femme. [“This no good food. For dog. I give this for dog. This for woman”].

Dans un reportage du quotidien Iltalehti, un autre explique dans un anglais balbutiant, mais sur un ton de commandement :

“Non, nous pas vouloir manger, car le manger est tellement mauvais. Nous vouloir NOTRE argent pour avoir quelque, ce que nous voulons, au supermarché. Nous ne voulons pas manger de ce manger, oui, car ça mauvais manger. Nous vouloir que de l’argent. Notre argent” [“no, we don’t want eat, because the eat is so bad. so we want OUR money to get some, what we need from the supermarket. We don’t want eat from this eat, yes, because this bad eat. And we want just money. Our money”].

Ces images circulent abondamment sur les réseaux sociaux, y compris avec une attribution erronée à “des envahisseurs immigrés en Hongrie”. C’est qu’elles montrent, pour beaucoup d’Européens de tous les pays, loin des beaux discours officiels, le vrai visage des “réfugiés”.