Fabrice Robert

Par pont ou par avion, ils veulent accélérer l’invasion – par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire
L’humanitaire sans frontières ne peut amener qu’à l’effacement de notre identité multiséculaire. Le nier, c’est avoir accepté l’idée d’être remplacé.

Comment empêcher les noyades d’immigrés clandestins en Méditerranée ? L’on se souvient des nombreux sauvetages effectués par des navires européens. Ce qui, in fine, ne peut qu’inciter les candidats à l’immigration à tenter un peu plus leur chance. Mais d’autres ne ménagent pas leurs efforts pour avancer des solutions plus radicales. Exemple avec le journaliste François Dufour qui, dans une tribune intitulée « J’ai la solution pour sauver les réfugiés de la noyade », écrit : « À situation d’urgence, solution d’urgence. Pour stopper les naufrages et noyades en Méditerranée, mettons les futurs réfugiés dans des avions vers l’Europe. »

C’est d’ailleurs une proposition que nombreux ont cru voir mise en application par Ryanair. Dans un communiqué de presse diffusé le 30 septembre, l’entreprise irlandaise annonçait son intention de violer des règles européennes en transportant des « réfugiés » sans visa vers la destination de leur choix. Mais la compagnie aérienne a publié un démenti le lendemain. Il s’agissait en fait d’un canular – pour combien de temps encore ? – probablement créé par des militants immigrationnistes.

Certains ne lésinent donc pas sur les moyens pour tenter d’accélérer l’invasion de l’Europe. Comme ce groupe militant qui a trouvé une autre idée pour traverser la Méditerranée à pied sec. Il s’agirait, ni plus ni moins, que de construire un pont qui relierait la Tunisie à la Sicile. Ce projet, baptisé « Le Pont – Sauvons l’humanité en Europe », est expliqué dans une vidéo qui circule sur le Net. L’on entend notamment Christian Konrad, coordinateur autrichien pour les « réfugiés », déclarer ceci : « Je voudrais prouver que notre république alpine sait se projeter au-delà de ses propres frontières et apporter un service considérable à la vision d’une Europe ouverte et charitable. » Ce projet pharaonique devrait alors débuter en 2017 pour arriver à son terme en 2030. Le message est assez clair : « Laissez-nous construire un pont pour l’avenir. Un pont en pierre de l’Afrique à l’Europe pour arrêter la mort inutile en Mer méditerranée. Un ouvrage du siècle de l’humanisme. » À l’origine de cette initiative, on trouve le « Centre pour la beauté politique, un collectif d’artistes militants allemands qui soutient l’immigration clandestine. Même s’il s’agit d’une opération de communication, cela en dit long sur la volonté de certains de nous imposer leur vision d’un village global sans frontières et sans identité.

Le Centre pour la beauté politique (ZPS) s’était déjà fait remarquer avec l’opération « Les morts arrivent ». Ils avaient ainsi organisé des funérailles pour les « migrants » décédés en Méditerranée afin de « réveiller la société civile » face à une Europe du « repli sur soi ». En novembre 2014, le collectif avait aussi subtilisé plusieurs croix érigées en Allemagne en souvenir des victimes du mur de Berlin. Les militants pro-invasion avaient alors déclaré qu’ils comptaient déplacer ces croix aux frontières de l’Union européenne pour protester contre le sort réservé aux immigrés clandestins. En attendant de voir leur rêve de pont entre l’Afrique et l’Europe se réaliser, le collectif a lancé une campagne de financement en ligne pour permettre la déploiement d’un millier de plates-formes de secours en mer. La première, baptisée « Aylan 1 », serait notamment équipée de réserves de nourriture et de matériel de secours. Cette nouvelle opération de communication va-t-elle faire des émules parmi les responsables politiques qui ont démissionné face à l’invasion migratoire ?

L’humanitaire sans frontières ne peut amener qu’à l’effacement de notre identité multiséculaire. Le nier, c’est avoir accepté l’idée d’être remplacé.

Fabrice Robert
Président du Bloc identitaire. Fondateur de l’agence Novopress.info