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La crise des clandestins au centre de l’attention

18/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le Kiosque Courtois)

L’Allemagne, après avoir fait pression sur les Européens qui refusent la folie migratoire, fait marche arrière
Mardi, le ministre de l’Intérieur allemand a émis publiquement le souhait que l’Union européenne réduise les fonds structurels alloués aux pays refusant les quotas de clandestins.
Mais face à l’afflux continu de dizaines de milliers de clandestins, Angela Merkel a finalement décidé de réintroduire des contrôles aux frontières.

Cette mesure a été imitée quasi immédiatement par d’autres pays comme l’Autriche ou la République tchèque. L’armée a été appelée aux frontières pour aider la police
Cette décision remet en cause, de fait, le système de Schengen.
L’opinion allemande devient moins favorable à un accueil massif. Il faut dire que la situation devient ingérable. L’Allemagne a déjà accueilli 450 000 réfugiés, et Munich, entre autres, est submergée.
Bloqués à l’entrée de l’espace Schengen à la frontière serbo hongroise, par des barrières, les envahisseurs ont obtenu mercredi l’autorisation d’entrer en Croatie.
En quelques heures, 11 000 sont entrés en Croatie. Débordées par l’afflux, les autorités croates ont décidé, elles aussi, de fermer, jeudi, sept des huit passages frontaliers avec la Serbie.

Contrairement aux dirigeants et aux médias de l’oligarchie, les peuples européens ne sont pas unanimes pour accueillir ces populations
Jusqu’à samedi dernier, des manifestations favorables à l’accueil des clandestins ont eu lieu, notamment à Londres et à Copenhague.
Néanmoins, les pays d’Europe de l’Est marquent fortement leur refus de les accueillir. Plusieurs milliers de manifestants ont défilé à Prague, à Bratislava et à Varsovie contre l’invasion migratoire. Les Polonais, notamment, évoquent le danger de l’islamisation de l’Europe et du terrorisme.

Dans un article récent, le journaliste Alexandre Latsa relevait à juste titre le caractère organisé de ces cortèges
Les clandestins apparaissent propres et bien habillés, équipés de téléphones portables, de banderoles et même de mégaphones.
Difficile d’imaginer que ces mouvements de migration soient totalement spontanés…
La revue autrichienne Info Direkt, citant un agent du renseignement militaire autrichien, affirme que ces mouvements seraient en partie financés par des réseaux américains. S’agirait il d’un plan américain pour déstabiliser l’Europe ? C’est l’opinion exprimée mercredi par Sergueï Narychkine, président de la Douma russe, sans toutefois nommer expressément les États Unis.

Les médias du système poursuivent leurs manipulations, visant à culpabiliser les Européens pour imposer l’invasion
À la frontière hongroise, ils montrent systématiquement les rares femmes et enfants face aux forces de l’ordre, mais fort peu les 90 % d’hommes, qui forcent les barrages ou caillassent les forces de l’ordre…
La propagande avait commencé, le 2 septembre, en faisant tourner en boucle la photo du petit Aylan, échoué sur une plage, en Une des médias. Les Européens devraient se sentir coupables de ne pas ouvrir grand leurs portes.
Curieusement, ils n’ont pas montré les images d’enfants chrétiens martyrisés par les islamistes en Syrie !
De plus, nous avons découvert depuis que son père s’était installé en Turquie pour fuir la Syrie, il y a 3 ans. Il n’était donc plus réfugié, mais migrant économique. Par ailleurs, des témoignages indiquent qu’il serait un passeur dépendant à l’alcool.

Pour le président syrien Bachar Al Assad, l’Occident est coupable de dualité
En aidant d’une part la masse des migrants et d’autre part en alimentant la guerre qui cause la fuite de ces migrants. « C’est comme si l’Occident pleurait d’un œil sur les réfugiés et du second les visait avec une arme » a déclaré le président syrien aux journalistes russes qu’il a reçus mercredi.
Et il continue :

L’Occident (…) soutient les terroristes depuis le début de la crise et (fait porter la responsabilité de ce qui se passe) sur le régime ou sur le président syrien. »

Ce constat est confirmé, par exemple, par Mgr Sako, patriarche chaldéen de Bagdad.

Et quelle est la politique de la France ?
Samedi dernier, le ministre de l’Intérieur a promis, devant plusieurs centaines de maires, qu’il allouerait 1 000 € pour chaque réfugié accueilli dans leurs villes, jusqu’en 2017.
Les Français ont aussi découvert — miracle ! — qu’il existerait 77 000 logements sociaux, prétendument vacants, qui pourraient être attribués à des immigrés ayant obtenu le statut de « réfugiés ». Mais pas pour eux…

Au contraire, le vrai coût de l’accueil des réfugiés s’élève à deux milliards d’euros par an…
Selon la Cour des comptes. Ce coût élevé est notamment dû au fait que, malgré l’obligation de quitter le territoire, la majorité des déboutés du droit d’asile reste en situation irrégulière en France… tout en continuant de bénéficier de droits à la santé, à la scolarité et à l’hébergement.
Mais ce coût du droit d’asile devrait s’alourdir fortement, en 2015. Mercredi, Manuel Valls, a annoncé que 529 millions d’euros supplémentaires seront débloqués pour l’accueil des réfugiés et l’hébergement d’urgence.

Marine Le Pen a fait remarquer « qu’une fois de plus, les Français [sont les] derniers servis »
En réaction à cette politique de préférence étrangère, nos compatriotes sont 51 % à estimer que, je cite : « Le FN a raison de défendre une position ferme », selon un récent sondage OpinionWay. L’utilisation politique de la mort tragique du petit Alyan ne semble donc pas avoir produit les effets escomptés sur l’opinion publique.
Autre fait instructif, on y apprend que les électeurs des Républicains sont 66 % à penser de même.

Fidèle à ses habitudes, le gouvernement socialiste soutient au contraire une énième campagne de propagande dite antiraciste…
On ne sait pas si la dernière était terminée, mais une nouvelle campagne contre le racisme et l’antisémitisme est organisée par plusieurs associations antiracistes. Elle va bénéficier du label « grande cause nationale » a annoncé Matignon.
Une manière de contraindre les Français à avaler la pilule de l’afflux de clandestins et à faire taire les éventuelles oppositions ?

L’homme qui résume le mieux la situation est Philippe de Villiers
A l’occasion de la publication de son ouvrage : Le moment de dire ce que j’ai vu, il affirme :

Le désastre ne peut plus être maquillé. Partout, monte, chez les Français, le sentiment de dépossession. Nous sommes entrés dans le temps où l’imposture n’a plus ni ressource ni réserve. La classe politique va connaître le chaos. Il n’y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent.